Bonjour,
J'aimerai réaliser la traversée des Alpes, du Lac Léman à la Méditerranée courant août. Pour cela, j'essaye de réunir une équipe motivée à l'ambiance cool et zen pour pouvoir respirer au milieu de paysages extra, avec l'intention d'achever ce voyage en 6/7 jours. J'attends vos messages avec impatience !
Merci et bonne soirée/journée !
François, 19ans, Alsacien
Hey Cyclists! So, here we go—departure this Thursday from Giromagny (90), still in bikepacking mode, but this time with my wife’s bike lol.
12 years later, back in the Alps for a crossing all the way to Barcelonnette. From there, I’ll head toward Vaucluse and face Mont Ventoux for the first time 🚴♂️. Until then, the Alps will most likely leave their mark 😅🚵♂️🚴♂️. I’m a bit nervous about the Col de la Colombière—if all goes well, I should leave a wreath there lol! The return after Mont Ventoux should be less traumatic (or maybe not).
A few photos below.
If you’re on my route, it’d be great to chat! ;) I’m also planning to film the ride (as usual), my impressions, etc.
Good luck with your preparations to everyone working on a project, and safe travels to those already on the road! ;) Gilles
12 years later, back in the Alps for a crossing all the way to Barcelonnette. From there, I’ll head toward Vaucluse and face Mont Ventoux for the first time 🚴♂️. Until then, the Alps will most likely leave their mark 😅🚵♂️🚴♂️. I’m a bit nervous about the Col de la Colombière—if all goes well, I should leave a wreath there lol! The return after Mont Ventoux should be less traumatic (or maybe not).
A few photos below.
If you’re on my route, it’d be great to chat! ;) I’m also planning to film the ride (as usual), my impressions, etc.
Good luck with your preparations to everyone working on a project, and safe travels to those already on the road! ;) Gilles
Bonjour à tous !
Voici le récit de notre traversée des Alpes, entre amis, du 28 juillet au 18 août 2018. Nous avons suivi le GR5, en dormant le plus souvent en tente. Vous trouverez sur le site le récit de chaque étape agrémenté de photos et de conseils pratiques.
sites.google.com/...devantlautre/accueil
Bonne lecture !
Voici le récit de notre traversée des Alpes, entre amis, du 28 juillet au 18 août 2018. Nous avons suivi le GR5, en dormant le plus souvent en tente. Vous trouverez sur le site le récit de chaque étape agrémenté de photos et de conseils pratiques.
sites.google.com/...devantlautre/accueil
Bonne lecture !
Bonjour,
Mon compagnon et moi-même préparons actuellement notre départ en tour du monde à vélo qui débutera en mars prochain.
Pour se faire, nous nous penchons sur la première partie du voyage: l'Europe.
Nous comptons partir vers l'Est et désirons traverser les Alpes (en descendant de la Belgique) pour rejoindre le Nord de l'Italie avant la Slovénie et les Balkans.
Comme nous devrions nous trouver dans les Alpes courant avril, on se demandait si:
premièrement, il serait possible de passer?
deuxièmement, si oui, quel col serait éventuellement accessible?
troisièmement, si non, quel itinéraire nous conseilleriez-vous? Ou autre option comme du stop avec les vélos pour passer un tunnel?
Merci pour vos bons conseils!
Sarah & Raphael
Bonjour!
Je commence ma traversée des Alpes le Samedi Matin de Nice.
https://www.google.com/maps/d/edit?mid=1PjnxpODnzx3L-cYsdVK5mLCFKhI
Si des intéressés veulent se joindre à moi une partie du trajet, n'hésitez pas à me contacter!
Maxime
Je commence ma traversée des Alpes le Samedi Matin de Nice.
https://www.google.com/maps/d/edit?mid=1PjnxpODnzx3L-cYsdVK5mLCFKhI
Si des intéressés veulent se joindre à moi une partie du trajet, n'hésitez pas à me contacter!
Maxime
Bonjour!
Je prévois cet été en juillet de faire la traversée des Alpes avec mon vélo. (Nice --> Vienne) J'aimerais vraiment avoir des avis sur mon itinéraire. Voici en lien les repères par où je passe.
Je ne connais absolument pas les Alpes...Pouvez vous m'aider à compléter? Ais-je fais des mauvais choix?
https://www.google.com/maps/d/edit?mid=zlkaxq-1gJIA.kiTjTUDIadXk&usp=sharing
(PS : si quelqu’un connait un site pour créer un blog gratuit je serais ravis de connaitre ça) Merci d'avance, Maxime
Je prévois cet été en juillet de faire la traversée des Alpes avec mon vélo. (Nice --> Vienne) J'aimerais vraiment avoir des avis sur mon itinéraire. Voici en lien les repères par où je passe.
Je ne connais absolument pas les Alpes...Pouvez vous m'aider à compléter? Ais-je fais des mauvais choix?
https://www.google.com/maps/d/edit?mid=zlkaxq-1gJIA.kiTjTUDIadXk&usp=sharing
(PS : si quelqu’un connait un site pour créer un blog gratuit je serais ravis de connaitre ça) Merci d'avance, Maxime
Bonjour,
Je pars avec un ami à la mi-mai pour un voyage qui nous mènera jusqu'en Inde et qui commence à Monaco par la traversée des alpes à pied. Nous allons largement nous inspirer des itinéraires de la Via Alpina. Pour remonter vers la Suisse, le site via-alpina.org propose un itinéraire qui passe en France (le rouge) et un itinéraire qui passe du côté italien (le bleu).
Nous cherchons donc à savoir lequel est le plus joli! Un deuxième paramètre importe dans notre choix, étant donné qu'il fait encore bien froid en altitude en mai, c'est la température. la partie italienne est-elle significativement plus chaude?
Merci beaucoup pour vos réponses, vos avis et conseils.
Florian
Je pars avec un ami à la mi-mai pour un voyage qui nous mènera jusqu'en Inde et qui commence à Monaco par la traversée des alpes à pied. Nous allons largement nous inspirer des itinéraires de la Via Alpina. Pour remonter vers la Suisse, le site via-alpina.org propose un itinéraire qui passe en France (le rouge) et un itinéraire qui passe du côté italien (le bleu).
Nous cherchons donc à savoir lequel est le plus joli! Un deuxième paramètre importe dans notre choix, étant donné qu'il fait encore bien froid en altitude en mai, c'est la température. la partie italienne est-elle significativement plus chaude?
Merci beaucoup pour vos réponses, vos avis et conseils.
Florian
Bonjour à tous !
Je prévois pour cet été de passer des vacances assez sportives avec ma femme en partant randonner dans les Alpes, on prévoit de faire la 2ème partie de la traversée des Alpes via le GR5 : du Mont Blanc à la Maurienne.
Sur le site officiel, ils prévoient 15 jours pour faire cette partie, ce qui est très large je pense quand je vois que de (très) bons randonneurs font l'intégralité de la traversée des Alpes françaises dans un délai de + ou - 3 semaines. Cela dit, si on suit les étapes de ce site, on voit qu'elles sont d'un niveau de difficulté très variable et on se demandait si 1300m de dénivelé en une journée (pour la plus corsée d'entre elles) se faisait plutôt bien (?) dans le cas en plus où il ne s'agit de faire que la montée. Nous avons tous les deux bien randonner étant plus jeunes, c'est donc plus un retour aux sources pour nous qu'une nouveauté mais comme c'est loin, on a besoin d'être rassuré sur la difficulté du parcours. Comme randonner en itinérant sera une première pour nous, je veux plus m'assurer qu'avec un entraînement minimum, cela reste très faisable sans que ça tourne à la galère.
Autres interrogations : on prévoit de dormir en campings lorsque cela est possible et de bivouaquer le reste du temps, le bivouac est-il toléré en dehors du parc de la Vanoise sur cet itinéraire (col du Bonhomme par exemple) ? La réglementation dans le parc national notamment pour le bivouac est-elle applicable uniquement dans le coeur du parc (représenté en pointillés verts sur la carte Michelin "département")? Dans cette zone protégée, est-il vraiment impossible de bivouaquer à proximité des refuges qui ne sont pas mentionnés dans l'arrêté (refuges du Cuchet, de l'Arpon...)? Si oui, faut-il réserver longtemps à l'avance nos nuits en refuge?
Est-il indispensable d'acheter les cartes IGN randonnée au 1/25000 ou bien le topo guide "La Vanoise" suffit-il ? En général, les GR sont plutôt bien balisés et les topo guides assez complets, sans carte, peut-on risquer de s'égarer ? D'autant plus que j'imagine que nous serons loins d'être les seuls à emprunter cet itinéraire. Je vous demande ça car les cartes ça encombre, ça pèse un peu plus dans le sac et il faut les acheter, c'est un coût supplémentaire en sachant qu'il nous faut déjà acquérir pas mal de matos.
D'autres questions me viendront surement plus tard dans la discussion, en attendant merci d'avance pour tous les conseils précieux des randonneurs expérimentés qui prendront la peine de me répondre 🙂.
Je prévois pour cet été de passer des vacances assez sportives avec ma femme en partant randonner dans les Alpes, on prévoit de faire la 2ème partie de la traversée des Alpes via le GR5 : du Mont Blanc à la Maurienne.
Sur le site officiel, ils prévoient 15 jours pour faire cette partie, ce qui est très large je pense quand je vois que de (très) bons randonneurs font l'intégralité de la traversée des Alpes françaises dans un délai de + ou - 3 semaines. Cela dit, si on suit les étapes de ce site, on voit qu'elles sont d'un niveau de difficulté très variable et on se demandait si 1300m de dénivelé en une journée (pour la plus corsée d'entre elles) se faisait plutôt bien (?) dans le cas en plus où il ne s'agit de faire que la montée. Nous avons tous les deux bien randonner étant plus jeunes, c'est donc plus un retour aux sources pour nous qu'une nouveauté mais comme c'est loin, on a besoin d'être rassuré sur la difficulté du parcours. Comme randonner en itinérant sera une première pour nous, je veux plus m'assurer qu'avec un entraînement minimum, cela reste très faisable sans que ça tourne à la galère.
Autres interrogations : on prévoit de dormir en campings lorsque cela est possible et de bivouaquer le reste du temps, le bivouac est-il toléré en dehors du parc de la Vanoise sur cet itinéraire (col du Bonhomme par exemple) ? La réglementation dans le parc national notamment pour le bivouac est-elle applicable uniquement dans le coeur du parc (représenté en pointillés verts sur la carte Michelin "département")? Dans cette zone protégée, est-il vraiment impossible de bivouaquer à proximité des refuges qui ne sont pas mentionnés dans l'arrêté (refuges du Cuchet, de l'Arpon...)? Si oui, faut-il réserver longtemps à l'avance nos nuits en refuge?
Est-il indispensable d'acheter les cartes IGN randonnée au 1/25000 ou bien le topo guide "La Vanoise" suffit-il ? En général, les GR sont plutôt bien balisés et les topo guides assez complets, sans carte, peut-on risquer de s'égarer ? D'autant plus que j'imagine que nous serons loins d'être les seuls à emprunter cet itinéraire. Je vous demande ça car les cartes ça encombre, ça pèse un peu plus dans le sac et il faut les acheter, c'est un coût supplémentaire en sachant qu'il nous faut déjà acquérir pas mal de matos.
D'autres questions me viendront surement plus tard dans la discussion, en attendant merci d'avance pour tous les conseils précieux des randonneurs expérimentés qui prendront la peine de me répondre 🙂.
Bonjour,
Je suis à la recherche d'informations à propos du camping (coût, localisation, disponibilité) sur la route des grandes Alpes pour un séjour entre le 10 et le 25 juillet.
Je compte faire la traversée (Thonon-les-bains/Nice) en camping et j'ai de la difficulté à trouver des informations précises à ce sujet.
Quelqu'un l'a fait et a un blogue que je pourrais consulter ?
Je suis à la recherche d'informations à propos du camping (coût, localisation, disponibilité) sur la route des grandes Alpes pour un séjour entre le 10 et le 25 juillet.
Je compte faire la traversée (Thonon-les-bains/Nice) en camping et j'ai de la difficulté à trouver des informations précises à ce sujet.
Quelqu'un l'a fait et a un blogue que je pourrais consulter ?
Bonjour à tous,
une idée de voyage pour l'an prochain ns trotte ds la tête : faire la traversée des alpes (léman/menton) avec un âne et ... nos 2 enfants bons randonneurs. Nous avons déjà des expériences de randos en ânes, mais pas au si long cours! Le souci principal est le suivant : comment louer un âne pour un si long trajet, ou faut-il en acheter un puis le revendre, mais à ce moment là, il faut le transporter, ce qui rend l'opération compliquée aussi!
Si jamais vous avez des expériences dans ce domaine, ou des connaissances ds le milieu des ânes... ns sommes preneurs!
Merci et bonnes randos à tous cet été!
Marie P
salut,
je projette de relier Trieste à Salzbourg en traversant les Alpes à pied lors du mois d'août. L'idéal serait de passer par les Dolomites, que l'on m'a décrites comme incontournables!
J'ai dispose de deux semaines. J'ai plutôt une bonne condition physique, mais je doute que je puisse relier ces deux points en si peu de temps. Je peux imaginer prendre le train de pour gagner un peu de temps.
Dans l'esprit, j'aimerais évidemment éviter de marcher en fond de vallée pour profiter au mieux des panoramas. J'ai entendu parler des via alpina. Un débutant peut-il les emprunter, quel matériels dois-je me procurer?
Je n'ai absolument aucune expérience de trecks en montagne, si ce n'est des randonnées d'une journée au plus. J'aimerai dormir le plus possible à la belle étoile, d'autant plus que je dispose d'un budget assez limité.
Pourriez-vous m'aider à trouver un itinéraire?
Merci à l'avance!
Maximilian
je projette de relier Trieste à Salzbourg en traversant les Alpes à pied lors du mois d'août. L'idéal serait de passer par les Dolomites, que l'on m'a décrites comme incontournables!
J'ai dispose de deux semaines. J'ai plutôt une bonne condition physique, mais je doute que je puisse relier ces deux points en si peu de temps. Je peux imaginer prendre le train de pour gagner un peu de temps.
Dans l'esprit, j'aimerais évidemment éviter de marcher en fond de vallée pour profiter au mieux des panoramas. J'ai entendu parler des via alpina. Un débutant peut-il les emprunter, quel matériels dois-je me procurer?
Je n'ai absolument aucune expérience de trecks en montagne, si ce n'est des randonnées d'une journée au plus. J'aimerai dormir le plus possible à la belle étoile, d'autant plus que je dispose d'un budget assez limité.
Pourriez-vous m'aider à trouver un itinéraire?
Merci à l'avance!
Maximilian
Bonjour à tous.
Voilà, cet été (au mois d'Août plus précisément), je voudrais faire la traversée des alpes françaises via GR5 du Lac Léman à Nice et en 20 jours. Pensez-vous que c'est réalisable ?
Faut-il une grosse condition physique ou pas ?
Merci d'avance.
Philippe
Voilà, cet été (au mois d'Août plus précisément), je voudrais faire la traversée des alpes françaises via GR5 du Lac Léman à Nice et en 20 jours. Pensez-vous que c'est réalisable ?
Faut-il une grosse condition physique ou pas ?
Merci d'avance.
Philippe
Bonjour à tous !
Je prévois à l'été prochain, entre la mi juin et la mi juillet, de faire la traversée des alpes entre Thonon les Bains et Nice, sur 6 à 7 jours. Etant novice dans ce type de voyages, avez vous des conseils particuliers à me donner ? Type de parcours, préparation physique, matériel, budget, ... En ce qui concerne le parcours, j'ai pu consulter les nombreux sites dédiés à la traversée des Alpes mais pour le reste, j'ai encore beaucoup d'incertitudes... J'envisage un hébergement type chambre d'hote ou petit hotel pour éviter de voyager avec un poids trop conséquent.
Je prévois à l'été prochain, entre la mi juin et la mi juillet, de faire la traversée des alpes entre Thonon les Bains et Nice, sur 6 à 7 jours. Etant novice dans ce type de voyages, avez vous des conseils particuliers à me donner ? Type de parcours, préparation physique, matériel, budget, ... En ce qui concerne le parcours, j'ai pu consulter les nombreux sites dédiés à la traversée des Alpes mais pour le reste, j'ai encore beaucoup d'incertitudes... J'envisage un hébergement type chambre d'hote ou petit hotel pour éviter de voyager avec un poids trop conséquent.
Bonjour,
Ma compagne et moi souhaiterions traverser les Alpes avec un âne pour une durée de 2 à 3 mois en partant de l'Autriche. Nous alternerions camping sauvage et camping. Nous nous posons quelques questions: - Est-il facile de gérer l'âne au niveau de la nourriture? Est-ce suffisant l'herbe des montagne ou faut-il toujours avoir un complément céréalier avec soi? - Peut-on attacher l'âne la nuit avec une corde assez longue pour qu'il puisse brouter ou faut-il prévoir un mini enclos, ou rien du tout ? - Lorsque l'on arrive dans des villages ou petites villes et que nous allons au camping pour quelques jours, est-il facile de trouver un endroit où parquer l'âne ? - On peut nous prêter un âne. Le convoyage de l'âne jusque en Autriche coûte-t-il cher ? Si oui peut-être est-il plus simple et plus économique de l'acheter sur place (en Autriche) et de le revendre en France. Est-il facile d'acheter un âne en Autriche pas trop cher par rapport à sa valeur en France ?
Je sais ça fait beaucoup de questions mais si quelqu'un a de l'expérience dans ce domaine je lui serai très reconnaissant de sa réponse.
Karelito.
Ma compagne et moi souhaiterions traverser les Alpes avec un âne pour une durée de 2 à 3 mois en partant de l'Autriche. Nous alternerions camping sauvage et camping. Nous nous posons quelques questions: - Est-il facile de gérer l'âne au niveau de la nourriture? Est-ce suffisant l'herbe des montagne ou faut-il toujours avoir un complément céréalier avec soi? - Peut-on attacher l'âne la nuit avec une corde assez longue pour qu'il puisse brouter ou faut-il prévoir un mini enclos, ou rien du tout ? - Lorsque l'on arrive dans des villages ou petites villes et que nous allons au camping pour quelques jours, est-il facile de trouver un endroit où parquer l'âne ? - On peut nous prêter un âne. Le convoyage de l'âne jusque en Autriche coûte-t-il cher ? Si oui peut-être est-il plus simple et plus économique de l'acheter sur place (en Autriche) et de le revendre en France. Est-il facile d'acheter un âne en Autriche pas trop cher par rapport à sa valeur en France ?
Je sais ça fait beaucoup de questions mais si quelqu'un a de l'expérience dans ce domaine je lui serai très reconnaissant de sa réponse.
Karelito.
Bonjour,
Je compte faire la traversée des alpes par la route des Grandes Alpes en scooter 50 cc. Est ce que ça vous semble possible ? Combien de jours je devrais prévoir pour faire la traversée ?
Merci pour vos réponses.
Je compte faire la traversée des alpes par la route des Grandes Alpes en scooter 50 cc. Est ce que ça vous semble possible ? Combien de jours je devrais prévoir pour faire la traversée ?
Merci pour vos réponses.
Bonjour,
j'envisage de faire une traversée des alpes de menton à ljubljana cet été, à partir de début juin, sur trois mois/trois mois et demi. Le parcours débute par le Mercantour - est ce trop tôt pour passer certains cols? Ce n'est pas encore la neige qui manque cette année, faut-il que j'adapte mon itineraire en fonction ou bien que je repousse le départ à la mi-juin? Voire que j'inverse le sens de la traversée (on est en fevrier et c'est encore possible!) A l'opposé de mon itinéraire se trouve le triglav, est ce que c'est praticable à cette période (juin)
Merci d'avance de vos conseils!
j'envisage de faire une traversée des alpes de menton à ljubljana cet été, à partir de début juin, sur trois mois/trois mois et demi. Le parcours débute par le Mercantour - est ce trop tôt pour passer certains cols? Ce n'est pas encore la neige qui manque cette année, faut-il que j'adapte mon itineraire en fonction ou bien que je repousse le départ à la mi-juin? Voire que j'inverse le sens de la traversée (on est en fevrier et c'est encore possible!) A l'opposé de mon itinéraire se trouve le triglav, est ce que c'est praticable à cette période (juin)
Merci d'avance de vos conseils!
Salut tout le monde.
Si cela en interresse certains, je viens de mettre en ligne sur youtube 2 videos de la traversee des alpes a velo:St Gervais Menton et retour .
Une autre maniere de voyager en attendant les beaux jours...
PARTIE 1
http://fr.youtube.com/watch?v=Euo8CGxKnxA
PARTIE 2 http://fr.youtube.com/watch?v=HCdPNhJBWUI
Salutations!
PARTIE 2 http://fr.youtube.com/watch?v=HCdPNhJBWUI
Salutations!
Bonjour à tous !
Nous préparons notre périple en Italie pour le mois d'aout. Nous cherchons le chemin le plus simple (et le plus rapide) pour traverser les alpes, pour faire le trajet LAC MAJEUR ==> ANNECY ???
Est-ce que le tunnel du Mont Blanc (via Aoste) est conseillé?
Merci de vos conseils,
😛
Nous sommes en tandem très lourd et avons commencé la traversée des Alpes mais c'est très dur dans les montées
Quelqu'un qui aurait déjà fait ce trajet peut-il nous renseigner sur la route la plus plate possible pour arriver en Croatie?
merci beaucoup
Je cherche à organiser "une traversée" dans les Alpes avec enfants (7, 8 ans) pour l'été prochain sur une semaine ou 2:
Je recherche donc un tronçon cool : c'est à dire avec suffisamment de refuges pour faire des étapes pas trop longue (5 heures c'est idéal) et évitant les cols trop haut .
Quels seraint sur le GR5 les tronçons les plus adaptés ? Y a t'il d'autres tracés intéressant que le GR5 ? Y a t'il des sites internet ou on puisse trouver plus d'infos avec des exemples d'itinéraire... ?
merci pour tout conseil.
Quels seraint sur le GR5 les tronçons les plus adaptés ? Y a t'il d'autres tracés intéressant que le GR5 ? Y a t'il des sites internet ou on puisse trouver plus d'infos avec des exemples d'itinéraire... ?
merci pour tout conseil.
Bonjour,
Nous sommes deux cyclos et nous partons pour un an en direction de l'est. Nous aimerions traverser les Alpes. Nous partons de Belfort (Nord Franche-Comté) et nous voulons arriver en Italie. Pourriez- vous m'aider et me dire quels sont les itinéraires dans les Alpes et le col le plus sympa à votre avis en vélo ? Nous pensions peut-être prendre le col du Grand Saint Bernard... Qu'en pensez-vous ?
Merci Claire
Nous sommes deux cyclos et nous partons pour un an en direction de l'est. Nous aimerions traverser les Alpes. Nous partons de Belfort (Nord Franche-Comté) et nous voulons arriver en Italie. Pourriez- vous m'aider et me dire quels sont les itinéraires dans les Alpes et le col le plus sympa à votre avis en vélo ? Nous pensions peut-être prendre le col du Grand Saint Bernard... Qu'en pensez-vous ?
Merci Claire
Bonjour,
J'aimerai faire la traversée des alpes (tout ou partie) en hiver chaussée de raquettes bien évidemment, le parcours du GR 5 peut-il être effectué en hiver dans ces conditions.
J'aimerai faire la traversée des alpes (tout ou partie) en hiver chaussée de raquettes bien évidemment, le parcours du GR 5 peut-il être effectué en hiver dans ces conditions.
Bonjour,
je m'apprête à faire une escapade dans le sud de la France en Moto, , suivre la côte atlantique, traversé les Pyrénées, suivre la côte Méditerranéenne, et traverser les Alpes, cela me permettrait d'alterner les paysages, et les climats,
Toute fois j'aurais aimé partir la deuxieme semaine de Juillet, et je m'appercoit que cela tombe un peu prés au mêmes dates que le Tour de France , je ne sais pas quel impact cela peut avoir, je pense pouvoir me caller juste avant son passage ou aprés, mais je me demande si à cette occasion les cols sont submérgé par des touristes, des camions ravitailleurs, ect une semaine en avance, les routes de passages fermées, ou en traveaux, ect. Car si c'est pour se retrouver dans un foul , c'est même pas la peine, l'idée etait de partir faire du bivouac dans la nature, quelques campings, sur la route, mais pouvoir se detacher, ou du moins alterner, un peu de solitude dans la montagne avec un peu de compagnie ( pas trop non plus ) sur les plages . Je pu voir l'impact du tour de France à Paris , en fait il n'est pas si encombrant que ca, mais la ville est grande et peut être tout l'impact se dissimule un peu.
Merci pour vos avis.
Qu'en est il de la peinture sur la chaussé qu'on voit souvent à la télé, est elle barbouillé à la dernière minute? Sinon peut être vous auriez quelques conseils à me donner par rapport à l'équipement, surtout aux habits, je ne sais pas quelles peuvent être les variations de températures, surtout en montagne, faut il vraiment prendre les habits "hivers" pour la traversée des Alpes, ou une "couche" sous le jean et le blouson suffit.
Toute fois j'aurais aimé partir la deuxieme semaine de Juillet, et je m'appercoit que cela tombe un peu prés au mêmes dates que le Tour de France , je ne sais pas quel impact cela peut avoir, je pense pouvoir me caller juste avant son passage ou aprés, mais je me demande si à cette occasion les cols sont submérgé par des touristes, des camions ravitailleurs, ect une semaine en avance, les routes de passages fermées, ou en traveaux, ect. Car si c'est pour se retrouver dans un foul , c'est même pas la peine, l'idée etait de partir faire du bivouac dans la nature, quelques campings, sur la route, mais pouvoir se detacher, ou du moins alterner, un peu de solitude dans la montagne avec un peu de compagnie ( pas trop non plus ) sur les plages . Je pu voir l'impact du tour de France à Paris , en fait il n'est pas si encombrant que ca, mais la ville est grande et peut être tout l'impact se dissimule un peu.
Merci pour vos avis.
Qu'en est il de la peinture sur la chaussé qu'on voit souvent à la télé, est elle barbouillé à la dernière minute? Sinon peut être vous auriez quelques conseils à me donner par rapport à l'équipement, surtout aux habits, je ne sais pas quelles peuvent être les variations de températures, surtout en montagne, faut il vraiment prendre les habits "hivers" pour la traversée des Alpes, ou une "couche" sous le jean et le blouson suffit.
Bonjour,
Voici ma randonnée de l'été.
pour la 9ème fois : Grande Traversée des Alpes.
en 20 étapes du Lac Léman à Nice
du 11 au 30 juillet 2018
Description de chaque étape, et photos…
randoalp.com/gta2018/gta2018.html
@+ Jean-Claude
randoalp.com/gta2018/gta2018.html
@+ Jean-Claude
Bonjour à tous,
Je suit régulièrement les post concernant le voyage à vélo, et cette fois - ci c'est à moi de poser ma petite question..
Fin Juillet, je souhaite faire la "Grande Traversée des Alpes (GTA) qui rellie Thonon les Bains à Menton.
Je suis cycliste assidu et compte donc faire ce voyage avec mon vélo de compétition (Look 586 avec de simple Mavic Aksium).
La durée de vélo est de 7 jours avec environ 6h sur la selle par jour. Le parcours est difficile (2-3 cols alpins par jours..)
Nous comptons dormir à l'hôtel/gîtes/couchsurfing.
Ma question est donc : peut -on faire ce voyage avec un unique sac à dos et une petite sacoche sur le cintre ?
Petite liste à emmener : vêtements de pluie, un 2ème ensemble de vélo, 1 caleçon& 2 paires de chaussettes, 1 jogging,1 tshirt manche longue, petite trousse de toilettes, nutrition sportif (gatosport, antioxydant) et une petite serviette, 1 cartes, objets de réparations (chambre à air, petite pompe carbone, démonte pneu etc..)
Peut on avec les différents éléments (dénivelé, température) faire ce voyage avec un sac ? Si oui, quel litrage voir quel modèle me conseillez vous ?
Jocelyn, 23ans, d'Alsace
Je suit régulièrement les post concernant le voyage à vélo, et cette fois - ci c'est à moi de poser ma petite question..
Fin Juillet, je souhaite faire la "Grande Traversée des Alpes (GTA) qui rellie Thonon les Bains à Menton.
Je suis cycliste assidu et compte donc faire ce voyage avec mon vélo de compétition (Look 586 avec de simple Mavic Aksium).
La durée de vélo est de 7 jours avec environ 6h sur la selle par jour. Le parcours est difficile (2-3 cols alpins par jours..)
Nous comptons dormir à l'hôtel/gîtes/couchsurfing.
Ma question est donc : peut -on faire ce voyage avec un unique sac à dos et une petite sacoche sur le cintre ?
Petite liste à emmener : vêtements de pluie, un 2ème ensemble de vélo, 1 caleçon& 2 paires de chaussettes, 1 jogging,1 tshirt manche longue, petite trousse de toilettes, nutrition sportif (gatosport, antioxydant) et une petite serviette, 1 cartes, objets de réparations (chambre à air, petite pompe carbone, démonte pneu etc..)
Peut on avec les différents éléments (dénivelé, température) faire ce voyage avec un sac ? Si oui, quel litrage voir quel modèle me conseillez vous ?
Jocelyn, 23ans, d'Alsace
224 km à travers la Norvège et 10 500 m de dénivelé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets. Le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
La traversée des Alpes Lyngen à ski de randonnée

Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.




















Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.



















Bonjour tout le monde,
Après être tombé amoureux de ce pays lors de mon premier voyage en aout/septembre 2012, suivit de mon road trip de 2 mois cet été, j'ai décidé à m'y rendre en hiver. Grand amateur de ski de randonnée, j'ai le projet, avec un ami, de me rendre au delà du cercle polaire pour traverser la presqu'île des Alpes Lyngen à ski de randonné. Nous partons du 11 au 27 avril. Nous dormirons sous tente et nous partirons de Nordksjosbotn pour tenter d'atteindre Russelv au Nord. Nous avons un projet un peu plus détail, il est sûr mon site pour ceux que ça intéresse. Il est évident qu'à notre retour nous ferons un contre rendu détaillé.
J'ai quelques questions : - L'un d'entre vous l'a t-il fait ou en partie ? Je sais que ce qui est très populaire c'est de faire de la rando à la journée et de se déplacer en bateau, mais c'st hors budget pour nous. Pour ceux qui on fait de la rando de cette manière : des sommets à conseillé ? - Les glaciers sont-ils très crevassé ? J'y suis aller deux fois en été et j'ai pû constater que les glaciers sont tout de même assez imposant. - Au niveau de l'enneigement : à cette période, c'est encore bien enneigé jusqu'à la mer ? - Avez vous des données (traces) GPS qui pourraient nous être utiles ? - Y a t il des bus régulier pour rentrer depuis Russelv ?
Merci de votre aide, tous conseils ou observations nous sera fort utile !
Julien et Bastien
J'ai quelques questions : - L'un d'entre vous l'a t-il fait ou en partie ? Je sais que ce qui est très populaire c'est de faire de la rando à la journée et de se déplacer en bateau, mais c'st hors budget pour nous. Pour ceux qui on fait de la rando de cette manière : des sommets à conseillé ? - Les glaciers sont-ils très crevassé ? J'y suis aller deux fois en été et j'ai pû constater que les glaciers sont tout de même assez imposant. - Au niveau de l'enneigement : à cette période, c'est encore bien enneigé jusqu'à la mer ? - Avez vous des données (traces) GPS qui pourraient nous être utiles ? - Y a t il des bus régulier pour rentrer depuis Russelv ?
Merci de votre aide, tous conseils ou observations nous sera fort utile !
Julien et Bastien
Bonjour
Je souhaite avoir des retours sur ce voyages le GTA, je souhaite le faire cet été.
Merci pour vos infos
Thierry
Je souhaite avoir des retours sur ce voyages le GTA, je souhaite le faire cet été.
Merci pour vos infos
Thierry








