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4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (6ème partie, Lettonie et Estonie)
Lettonie Estonie du 11 au 21 septembre 300km

Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.

Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.

Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.

L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.

Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.

En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,

ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.

Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.

Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.

Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.

Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.

Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gr�� de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!

Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.

Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.

Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.

Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.

Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.

En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.

Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
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Carnet de voyage: 19 jours dans les Pays Baltes
Durant deux semaines et demie, un ami et moi avons voyagé au travers des trois pays baltes. À travers ce petit carnet, j’aimerais partager avec vous ce que l’on a vu, aimé (ou pas) et aussi quelques photos. J’espère qu’il vous plaira !

Samedi 30 juillet 2016 :

Le grand départ approche. On nous dépose en voiture à l’aéroport de Bruxelles Sud (Charleroi) pour que nous puissions prendre notre vol vers la capitale de la Lituanie, Vilnius, seule ville déjà visitée des pays baltes pour ma part. Nous enregistrons nos bagages, on patiente gentiment dans cet aéroport exigu et peu intéressant, on fait la file à la porte d’embarquement et nous voilà parti de la pluvieuse Belgique vers la non moins pluvieuse Lituanie.

On atterrit aux alentours de vingt heures, l’aéroport est petit et nombreux vieux coucous sont posés sur la piste. On descend de l’appareil, récupère nos bagages et nous dirigeons vers la gare des bus. On monte dans l’un d’eux, et première surprise, le billet de bus ressemble à s’y méprendre à un ticket de caisse et il faut le composter dans un bidule en fer pour trouer grossièrement le billet. Le trajet se passe et l’on arrive près de la gare. Après un trajet facile, on arrive près de la magnifique porte de l’Aube faisant jonction entre le quartier de la gare pas fort réjouissant (hormis la gare même) et la superbe vieille ville. Notre auberge se trouve quelques mètres plus bas, on y rentre et on s��y installe, le personnel semble aimable.

(Cathédrale de Vilnius)

Bien entendu, la faim se fait ressentir, on décide dès lors de se promener. Je me souvenais encore d’un restaurant (ou plutôt une chaine de restaurants) appelé « La Crêpe » sur la principale « Perspective » de la ville. On traverse la ville et le monde présent dans les rues est assez frappant. Lors de ma première visite en avril 2014, il n’y avait pas une âme dans les rues, et ici des tas de gens se pressent dans les bars et les restaurants plus élégamment habillés les uns que les autres. Sur la place principale de la ville se dresse majestueusement l’immense palais grand-ducal et la cathédrale de Vilnius joliment éclairée, pour l’ambiance il y a une dizaine de joueurs de djembés assis sur les marches près d’une grande statue. On s’enfonce dans l’avenue principale de Vilnius bordées de restaurants étrangers, boutiques de luxe et autres ersatz de Starbucks, on passe devant le théâtre et on s’installe à la terrasse du « La Crêpe ». Au menu, ce sera soupe froide à la betterave et crêpe de pommes de terre au saumon (gras mais vachement bon). Après un tel repas savoureux, rien de tel que de s’installer dans une taverne balte de la vieille ville et de boire un brandy local. De là, un retour vers l’auberge s’impose. Il est minuit, on va se coucher.

Dimanche 31 juillet :

Le réveil est rude : de la fenêtre du dortoir de l’auberge, nous entendons la messe donnée à la porte de l’Aube, celle-ci commence tôt, rassemble une foule conséquente de croyants et résonne dans toute la rue. On se prépare et on se met en route, il fait assez beau (ce qui sera plus rare dans le reste du voyage) et on se dirige encore une fois vers la place de la cathédrale, cette fois-ci en prenant notre temps à bien regarder les détails de la rue pourfendant en deux la vieille ville. Églises orthodoxes russes et catholiques se dressent régulièrement des deux côtés de la route, plus belles les unes que les autres, suivi de la Mairie et ses colonnes. Viens ensuite la rue du château dans laquelle on s’arrête pour y prendre le café et le petit-déjeuner.



(Porte de l'Aube)

(Porte d'une église dans la rue principale de la vieille ville)

(Mairie de Vilnius)

Après cette pause, nous décidons de visiter la cathédrale, il y a du monde (dimanche oblige), mais nous pouvons faire le tour à notre aise. Sobre et blanc, l’intérieur de cette bâtisse est impressionnant, notamment la chapelle.

(Cathédrale de Vilnius et Palais grand-ducal)

Nous sortons et faisons le tour, on passe devant la colline du château mais ce n’est pas ce monticule-là qui attire notre attention, mais bien l’autre colline importante de la ville, celle des trois croix. Ces trois croix symboliseraient les trois premiers prêtres venus christianiser le peuple lituanien (dernier peuple païen d’Europe), comme vous l’imaginez cela ne s’est pas bien passé pour eux et ils ont éventuellement fini par mourir. Ces trois croix sont présentes depuis longtemps mais elles ont été détruites à de maintes reprises durant l’occupation de l’URSS. Bref, après une ascension à travers les bois, on arrive sur ladite colline offrant une vue très sympathique de la ville dans son ensemble. Les trois croix en elles-mêmes mériteraient presque un petit coup de peinture mais il n’empêche qu’elles sont impressionnantes.

(Vue de la colline aux croix)

(Les... croix)

Après avoir admiré la vue, on redescend par une multitude de marches en bois (parfois pas très stables) et l’on arrive dans l’immense parc de la ville, on se promène du « mauvais côté » de la rivière et croisons le chemin du quartier d’Uzupis apparemment peuplé d’artistes en tout genre ayant déclaré l’indépendance (juste pour rire) de ce morceau de ville coupé du reste de l’agglomération par la rivière Vilnia. On passe juste sur la place principale avec le fameux ange pour ensuite s’installer à une terrasse pour se désaltérer.



(Ange d'Uzupis)

Direction ensuite la très belle église Sainte-Anne et ses briques rouges, puis celle d’un restaurant dans la rue principale. Nous prenons le premier venu, un établissement aux allures de pièges à touristes mais dont les prix affichés sur la carte nous convainquent quand même. Un serveur dans un costume ‘’traditionnel’’ nous installe, on choisit nos plats et l’on commande les spécialités : soupe aux champignons servie dans un bol en pain et les zeppelins, sortes de pommes de terre gélifiées farcies à la viande, pas mal du tout.

(Église Sainte-Anne)

Après un repas si copieux et une chaleur étonnante, on décide de remonter à l’auberge pour se reposer un peu. Après une petite sieste, nous redescendons en ville, un bar pas très loin de l’auberge propose des narguilés, on en essaye un, à notre surprise, l’eau est remplie de fruits coupés en morceaux.

Après cette énième pause, nous nous remettons en marche en explorant la vieille ville, on tombe ainsi nez à nez avec le palais présidentiel et de belles rues étroites aux maisons couleur pastel.

(Rue de Vilnius)

(Le palais présidentiel)

(En face du palais présidentiel)

Après avoir flâné et découvert quelques églises et l’unique synagogue, on se dirige à nouveau vers la perspective Gédiminas pour se sustenter (vacances caloriques, que voulez-vous), on terminera la soirée à l’auberge accompagnés de quelques bières locales et de discussions animées avec un Irlandais rencontré dans la salle commune.

(Soirée tombante devant la cathédrale...)

(Statues du théâtre de Vilnius: le drame, la comédie et la tragédie)
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Hébergements dans les pays baltes
Nous partons 4 semaines dans les pays baltes au mois de juillet 2012 - 2 adultes en voiture Nous nous interrogeons sur l'hébergement Quelle difficulté à se loger ? Quel prix compter .. faut-il réserver à l'avance (particulièrement pour les capitales) Existe-t-il un réseau de résa propre à ces pays Logement chez l'habitant, B&B, auberges de jeunesse ?? Pour toutes vos aides Merci
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Balade dans les états baltes
bonjour !

j'aimerais faire un petit trip dans les états baltes, partant de Paris, et en utilisant le réseau des bus internationaux. possible que je rentre en avion de Tallinn. (ou un itinéraire retour en bus différent de l'aller) loger en auberge de jeunesse.

qui aurait fait quelque chose de similaire et aurait des conseils ou bonnes idées? une fourchette de dépenses moyennes/jour dans ces pays là ? (hors bus) est-il possible de se déplacer (bus locaux) facilement dans ces pays pour sortir des grands villes et visiter le pays (pour ne pas visiter que les capitales quoi 😉)

je cherche pas mal sur le net, j'ai deja les plans auberges, j'ai la carte routière européenne et le guide "pays baltes" de Michelin, ect ... mais rien ne remplace le vécu ...

merci
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Voyage sac à dos en Lettonie et Lituanie pour jeunes femmes
Bonjour!

Nous sommes deux copines bretonnes qui avons besoin d'un peu d'aventure, et nous aimerions, au printemps prochain, découvrir les pays Baltes (Lettonie et Lituanie) avec juste nos jambes et notre sac-à-dos! Habituellement, nous voyageons en camion aménagé, et favorisons le camping sauvage. Alors évidemment, avec juste une tente, nous ferons attention mais le camping sauvage est-il interdit? Dangereux pour deux jeunes femmes? Je reviens d'Irlande, et là-bas c'est le paradis du camping sauvage sans tracas, comme au temps des hippies! Mais ce n'est pas le cas partout... Nous pensons aller plutôt sur le bord de mer, les villages sont-ils très espacés? Quelqu-un y est déjà allé au printemps?

merci d'avance pour votre aide!😉
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Quinze/vingt jours dans les pays baltes en octobre
Nous partons moi et un ami dans les Pays Baltes en octobre pour une durée etre 15 et 20 jours. Thème du voyage : l'aventure. Avez-vous des petites astuces, des trucs à voir absolument etc. On est preneur sur tous les renseignements concernant les pays Baltes. Merci de votre aide. On prend seulement sac à dos, tente, duvet le reste on voit sur place. Et on part sans voiture. A+
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Voyage fin août 2014: quelle destination choisir entre Écosse, Norvège et pays baltes?
Bonjour à tous,

J'ai 15 jours de vacances fin Aout pour partir. Pourtant j'ai du mal à me décider, je souhaite rester en Europe car je veux limiter mon budget.

J'hésite sur plusieurs destinations : Ecosse, Norvège (avec les Iles Lofoten), les Pays Baltes voir les Balkans (Roumanie Serbie Montenegro). Je cherche le dépaysement type nature, je reviens d'Australie donc dur dur de retrouver un tel dépaysement.

Au début j'ai pensé à l'Islande, mais le prix de séjour me freine, actuellement je pense que le bon compromis est l'Ecosse (Edimbourg, Fort William, Ile de Skye). 10 me parait suffisant pour faire un bon tour. Les conditions météo seront bonnes fin aout début Septembre ??

La Norvège me tente bien : Bode-Tromso + Ile Lofoten mais le budget me parait trop important.

Pour le déplacement, soit voiture de location, soit train, l'hébergement peut importe : auberge, camping...

Sinon j'ai pensé également aux Pays Baltes ou les Balkans toujours d'un trip pas cher.

Quels sont vos conseils ???

Merci
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Voyage Lituanie - Lettonie à vélo à partir de Klaipèda
Bonjour !!

Je suis entrain de réfléchir à un petit voyage à vélo d'une dizaine de jours dans les pays Baltes. Je suis actuellement au nord de l'Allemagne et pense donc rejoindre Klaipèda par ferry (et à défaut de mieux, je repartirais aussi de Klaipèda).

J'imagineais donc faire une boucle en faisant toute la côte jusqu'au cap Kolka, puis redescendre sur Riga et enfin rejoindre Klaipèda et mon ferry de retour!

J'ai quelques questions, d'abord sur l'état des routes le long de la côte, mais surtout sur les possibilités d'hébergements. Je n'aurais pas de tente, donc je cherche si possible à loger chez l'habitant ou dans des petites auberges pas cher ... est-ce qu'on trouve ça facilement dans les petites villes de la côte ?

Dernière question, je sais pas si j'arriverais à boucler la boucle dans les temps, et donc j'aurais aimé garder la possibilité de faire le trajet Riga-Klaipèda en bus. Il y a à voir beaucoup de connexions, mais ma grande question est : est-il possible de prendre un vélo dans le bus ? Il n'y a malheureusement pas de ligne de chemin de fer!

Je vous remercie d'avance pour vos réponses, ou pour tout autre conseil concernant mon petit périple à vélo!

Bon vent !

Pascal
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Pays Baltes: campings, hôtels...?
Bonjour à toutes et à tous.

Voilà, je prévois pour juin (2012) un périple qui passera outre l'Allemagne et la Pologne par les 3 pays baltes et nous mènera jusqu'à Saint-Pétersbourg. Si la partir russe est par obligation toute prévue et programmée réservée, j'aimerai avoir des renseignements sur les pyas baltes. Or il n'y a pas beaucoup de discussion sur ces pays.

Principale question, y a-t-il beaucoup de camping avec des mobile-homes et/ou trouve-t-on facilement des hôtels/gites si l'on a pas réservé ?

De plus existe-t-il des huttes comme en Finlande ou surtout en Suède ?

Je vous remercie par avance.
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Voyage à vélo dans les Pays Baltes: choix cornélien!
Bonjour à tous, je suis en train d'organiser une randonnée à vélo d'une dizaine de jours en solo dans les Pays Baltes, pour la fin du mois de juillet. Tout ce que je sais pour le moment est que j'atterris à Riga vers minuit, avec mon vélo, et que je repars du même aéroport. Je compte pédaler 7-8 jours à raison de 70km par jour en moyenne (pour avoir le temps de visiter), et consacrer un peu de temps à la visite de Riga. En ce qui concerne l'hébergement, j'emporte une toute petite tente au cas où, mais loger chez l'habitant me tente assez. A partir de là, trois options possibles:Me cantonner à la visite de la Lettonie (je pense que j'aurais le temps de faire à peu près le tour du pays)Aller de Riga à Tallinn (avec de nombreux détours bien sûr), visiter cette dernière, puis prendre le train pour Riga avec mon vélo.Même option, mais cette fois entre Riga et Vilnius. Je suis en train de potasser le guide Lonely Planet sur les Pays Baltes, mais le choix est difficile, car ce que je lis me donne envie d'aller dans chacun des trois pays! Voilà, donc si vous avec des suggestions d'itinéraires, ou même d'hébergements, je les accueillerai avec plaisir, et ne manquerai pas de les utiliser! Merci beaucoup d'avance, Marine
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Vol sur Air Baltic: Paris-Riga (Lettonie) moins cher que Paris-Riga-Vilnius (Lituanie)?
Bonjour

je dois me rendre en Lettonie courant août avec la compagnie Air Baltic et ai remarqué que, pour le même numéro de vol, prendre un vol Paris - Riga - Vilnius revient mois cher que le seul billet Paris - Riga. J'envisage donc de prendre le billet jusqu'à Vilnius mais en m'arrêtant à Riga sans utiliser la correspondance. Je n'ai pas souvent pris de vol avec correspondance et ne sais donc pas si la gestion des bagages soute jusqu'au point de destination finale est systématique ou non. Quelqu'un peut-il me dire s'il y a un risque en particulier sur ce vol (pour ceux qui auraient déjà emprunté) de ne pas pouvoir récupérer mon bagage à Riga ? Pour info (si ça peut avoir de l'importance), la correspondance proposée est de 45 min seulement. Voyez-vous un autre risque à faire cela (sachant que je ne prends pas le retour avec cette compagnie donc pas de risque de se faire rejeter pour avoir tenté de monter "en cours de route") ?

Merci d'avance pour vos réponses

😇
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Pays baltes en août
Bonjour,

je pars 3 semaines dans les Pays Baltes en août. Je cherche des bons plans hébergement, surtout dans les 3 capitales, ainsi que dans le Delta du Niémen. L'idéal serait des hébergements chez l'habitant, pour leurs prix abordables et pour le contact avec les gens que cela permet. J'ai l'intention de faire pas mal de photos. Et pusi, si cela vous tente aussi, pourquoi ne pas faire un bout de chemin ensemble ?

Merci pour vos infos.
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Bons plans Pologne et Pays Baltes
Bonjour,

Je voudrais rester environ un mois en Pologne (Mazurie) et dans les pays baltes enutilisant le plus possible les chemins de terre ou les toutes petites routes pour rester au plus près des populations.. Quelqu'un a-t-il cette expérience ?

Merci de vos conseils
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Stage à Riga (Lettonie)
Bonsoir,

Dans le cadre de mes études, je dois effectuer un stage à l'étranger et j'ai une proposition pour le faire en Lettonie, a Riga. Le problème c'est que je connais pas du tout ce pays, et j'ai quelques "craintes" concernant la vie la-bas. Je dois rester au minimum 2 mois mais j'ai peur que se soit long. Il y a t-il beaucoup de choses à faire à Riga? Peut-on y vivre comme en France? Comment est le climat en mai/juin ? Enfin est-il facile pour un francais de vivre à Riga ? Si quelques uns d'entre vous y ont déjç vécu, j'aimerai avoir quelques infos.😉 Merci.
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Aide pour vélo volé à Riga en Lettonie
Bonjour a tous,

Parti pour un tour d europe de 8 mois en mars dernier mon epopee et serieusement entrave par le vol de mon velo. Le voleur a gentillement detache ma remorque, decoupe l antivol ...tout ca sous le nez de 2 gardes et de cameras de securite ...

Voila je lance ce message au cas ou quelqu un aurrait des contacts sur Riga pour m aider a repartir en selle ... petit materiel pour le velo, porte bagage ...etc

De plus, si vous connaissez quelqu un qui voyage ce week end ou en debut de semaine pour Riga n hesitez pas a m envoyer un MP, je dois en effet recevoir les pieces d attache de ma remorque depuis la france ... cela me ferait gagner quelque jours.

Merci d avance pour votre aide, conseil .... et pour tout ceux qui partent cet ete dans les balcans no stress .. c est juste un manque de chance, et ces pays valent vraiment le coup d etre vu ....

A plus,

Francois
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NK
Nk
De la France à la Lettonie...
Salut!

J'ai vu qu'il y avait des tourdeuropistes, alors p'tet que qqun pourra m'aider.

Je compte rejoindre la Lettonie depuis la France en vélo, et j'me demandais combien de bornes y'a et combien de temps il faudrait compter grossomodo en ayant une bonne condition physique et en traçant, pis si zavez des infos/conseils (genre lieux à pas ratter/éviter etc) je suis prenneur!

Pis si personne à fait ce trajet là, ca m'interesserait d'avoir des infos/conseils les traversée de l'allemagne, de la pologne et de la littuanie (et pis de la lettonie jusqu'à Riga tant qu'on y est)

Merki!
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Résumé de 14 jours en Lituanie et à Riga
Bonjour à tous !

Petit résumé de voyage pour aider des personnes qui ont besoin d'informations s'ils ont l'envie de voyager en Lituanie :)

Tout d'abord c'est un voyage réalisé en famille avec ma fille de 3 ans et demi en Août 2019, vol depuis Beauvais (Aller Ryan Air, Retour Wizz Air) vers Vilnius.

Quelques précisions avant de commencer :

- Toutes les nuits ont été réservées sur AirBnB et Booking. Je n'ai eu aucun soucis, j'ai même étais très agréablement surpris par les logements, par la qualité, la situation. Le tarif par nuit pour des logements 4 personnes avec chambre séparés et situés souvent en plein centre ville tourne autour de 50 à 70 euros la nuit.

- Les transferts entre chaque étapes s'est fait par bus via le site de transport Lituanien. Les tarifs sont très intéressants, en particulier les tarifs famille (-40%). Pour trois personnes, le tour entier nous a coûté environ 180 euros. Ils ont un réseau très bien desservie, toujours à l'heure, je recommande !

- Nous avons mangés dans des restaurants avec un coût moyen par repas pour 2 et demi aux alentours de 20 euros maximum. Nous avons recherchés les restaurants via TripAdvisor. Je recommande en Lituanie, pour découvrir la cuisine locale, la chaîne de restaurant Etno Dvaras , en Lettonie, les restaurants type "Lido" (Buffet).

Jour 1 à jour 3 : Vilnius

Ville magnifique, nous étions logés en plein centre ville.

Ville à taille humaine, tout est faisable à pied, je ne m'attendais pas à autant de couleurs, le mélange des églises et de la modernité, un vrai coup de cœur. Une ville où on se sent bien. Visites d'églises, de l'ancien bureau du KGB sur la révolution Lituanienne pendant la seconde guerre mondiale, de la tour en haut de la colline.

Jour 4 à 7 : Klaipeda

Ville en bord de mer Baltique, reconstruite entièrement après la guerre, ville qui a du charme avec son canal. De l'animation le soir (concert, danse Salsa, ...). Le point le plus important est l'accès à la presqu'île vers Smiltyne, de très belles plages. Nous avons loués des vélos pour aller jusqu'à Nida (50km) via la piste cyclable, très pratique. C'est une chose à faire !

Jour 7 à 9 : Palanga

Station balnéaire prisée par les touriste Biélorusse. Plages sympa, le centre de ville est rempli de parcs d'attractions. Sympa mais ne pas y rester trop longtemps car pas grand choses à faire.

Jour 9 à 10 : Siaulai

Ville un peu plus triste, on sent qu'elle n'a pas encore été modernisée, ambiance un peu plus soviétique. Nous sommes allés voir la Colline aux croix, très sympa à voir mais pas facile d'y accéder si vous n'avez pas de voiture. C'est une étape pas forcément nécessaire car très peu de choses à voir.

Jour à 10 à 13 : Riga

Ville très belle aussi, différentes de Vilnius mais à voir aussi ! Nous avons fait le Zoo, au nord de Riga, en cours d'agrandissement. La plage de Jurmala, où se déroulait une étape de la coupe du monde de Beach Volley. En résumé, des très belles rues avec des monuments à voir.

Jour 13 à 14 : Vilnius

Château de Trakai, très jolie ! Il est entouré d'un lac, à voir !

En résumé, la Lituanie est très jolie, facilement accessible et en modernisation perpétuelle.

Ensuite il y a les relations avec les locaux. C'est assez complexe... On ressent une forte identité russe pour la plupart des personnes âgés de plus 50 ans, d'ailleurs ils parlent la plupart du temps russe, très difficile de communiquer avec eux. Les générations plus jeunes parlent anglais mais ce n'est pas non plus évident de communiquer avec eux, est ce par timidité ? Je ne sais pas. Le service dans les restaurants est très froid, désorganisé, c'est très spécial. C'est le seul point négatif du voyage.

Voilà, n'hésitez pas si vous avez besoin de renseignements, j'ai plutôt été très brefs...
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Riga et Jurmala, entre mondes nordique et russe
C'est avec nostalgie que j'entame le carnet de ce voyage datant d'aout 2014, déjà ! Une belle découverte, pas forcément prévue à la base. Nous regardions les destinations de la compagnie low-cost Wizz Air depuis Beauvais, nous avions vu Riga. Cette ville nous tentait bien, nous n'avions juste pas prévu de la visiter forcément si rapidement, mais l'occasion était bonne, à 50€ AR pour une destination estivale, pourquoi se priver ! J'avais surtout vu qu'il y avait de l'Art nouveau, et j'étais curieuse de découvrir les pays baltes. Alors go ! Pas de regret, petit coup de cœur... Bémol sur la météo cependant 🤪

Nous avons bien choisi en tout cas, hésitant avec Vilnius, nous lui avons préféré Riga car après avoir visité Cracovie, Vilnius semblait plus similaire. Et coup du sort, la liaison Beauvais-Riga fut suspendue l'année d'après... depuis, je n'y suis donc pas retournée, la compagnie Air Baltic n'ayant de low-cost que les services, mais pas les prix... (pour l'anecdote, nous sommes allés à Vilnius l'année suivante, très jolie ville, mais ce sera pour un autre carnet 😉 )

Pour plus de photos et quelques infos pratiques ou détails, c'est toujours sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/riga/

Jour 1

Arrivée tardive (22h30) à Riga. Nous avions déniché une petite "datcha" dans le "quartier russe", à 15 mn de trolley-bus du centre, pour 30€/nuit. Seule maison de la rue (!) calme garanti ! Nous avions demandé à nos hôtes (un père et sa fille, tous deux Russes de Lettonie, mais j'y reviendrai) de venir nous chercher, moyennant finance. Ils nous attendaient donc à l'aéroport et en voiture le trajet fut très rapide ! Tous deux parlaient très bien anglais, et nous avons vite sympathisé. Déjà il a suffi de dire que j'aimerais beaucoup aller en Russie pour qu'ils soient contents de pouvoir échanger sur le sujet. À part des Russes, personne n'avait loué la maison, ça les changeait un peu ! Le papa avait vécu à Lyon en plus, il connaissait donc la France, de quoi discuter un peu.

La "datcha" est en fait bien petite, le papa y vit de temps en temps, quand il n'est pas chez sa copine, il y a donc quelques-unes de ses affaires. En effet c'est très calme, avec un petit jardinet, faisant face à un parc. On dormira bien ! (puis il y a des volets, miracle !). Les hôtes nous donnent d'ailleurs quelques adresses où manger, aussi bien letton que russe. Nous discutons longtemps alors nous nous nous coucherons tard 😮

Jour 2

Il fait moche, mais ça, ce sera le cas TOUT LE TEMPS, sauf quelques éclaircies et une journée miracle. Tant pis… ne pas s'attendre à du beau temps dans ces pays, malheureusement. Nous sommes presque la mi-aout, ce n'est déjà plus "la belle saison". 😐 Nous avions acheté de quoi grignoter à l'aéroport, histoire de ne pas sortir le ventre vide à la recherche de victuailles, ouf ! Nous prenons donc le trolleybus à 5 mn de marche. Il y en a souvent, et en effet, en 15 mn on est dans le centre. On voit que Riga est une ville plutôt verdoyante aux immeubles assez bas dès qu'on sort du centre.

Nous arrivons sur l'esplanade qui sépare la vieille ville de son extension plus récente. Là, nous pouvons déjà apercevoir les bulbes dorés de la cathédrale orthodoxe. Car oui, si Riga est bien en Lettonie, une bonne partie de la population est d'origine russe (c'est simple, à part les serveurs de la vieille ville, nous avons entendu parler plus russe que letton). Bon nombre de Russes furent placés ici par Staline pour "russifier" le pays, déplaçant au passage de nombreux lettons, exilés en Sibérie. Encore un pays avec une histoire gaie… aujourd'hui ces descendants de Russes peuplent donc le pays, non sans souci car le russe n'est pas reconnu comme une langue officielle, et beaucoup ne parlent pas letton. Je ne suis pas là pour juger l'Histoire ou les faits, mais c'est vrai que ça interpelle. Le bon côté des choses est la forte présence d'églises à bulbes ! Moi qui rêvais d'aller en Russie, j'en ai un petit avant-gout et je me délecte de l'architecture de ces églises !

Mais revenons à notre cathédrale ! Une des plus grandes églises de la ville, de style byzantin, nous la visitons, bien sûr ! Très jolie ! Les photos sont normalement interdites à l'intérieur mais nous en "volons" quelques-unes. Pour les dames, un foulard sur la tête est conseillé.





Nous flânons ensuite sur le jardin qui constitue la limite de la vieille ville, très agréable ! Le soleil perce un peu, nous allons donc pouvoir flâner tranquillement dans la vieille ville ! Nous arrivons devant le Monument de la Liberté et "l'horloge", point de rendez-vous des habitants, avant de pénétrer enfin dans la vieille ville !



Elle est très jolie cette vieille ville ! Du baroque, du néo-classique, et de l'Art nouveau en bonne quantité ! J'adore ! Pour mon copain qui connait les pays nordiques, cela lui rappelle ces pays (notamment Stockholm). Pour moi c'est une découverte !











N'ayant pas trop mangé, petite pause au Charlie's Pizza, sur la place du Dôme (cathédrale), où ils ne font pas que des pizzas ! De mémoire, je prends une calzone sucrée, très bonne. Nous goutons aussi au kvas, boisson typique de l'ex URSS, à base de pain noir fermeté, au gout évoquant un peu celui de la bière, en moins amer. Sans alcool. Très rafraîchissant et désaltérant, j'aime beaucoup ! (j'en abuserai d'ailleurs deux ans plus tard à Kiev)







Nous arpentons la vieille ville, les yeux grands ouverts ! Nous passons devant les "Trois Frères", les trois plus vieilles maisons de la ville, puis la place de l'hôtel de ville, aux superbes maisons de la Ligue Hanséatique, de style flamand, détruite puis reconstruites dans les années 1990, on y verrait presque que du feu !











Nous finirons la journée au Charlie's pizza, envie de pâtes ! Oui, pas très letton j'en conviens, mais la "gastronomie" lettone ne nous enchante pas tant que ça non plus, hum.

Balade nocturne, c'est animé, c'est sympa, j'aime beaucoup l'ambiance.



À suivre...
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Voyage aux pays baltes à moto en août 2010
Bonjour, j'envisage de faire un tour des pays baltes en moto sur 3 semaines courant aout. En synthétisant, ca représente un peu plus de 4000 km aller retour (départ paris, en comptant un trajet en ferry entre l'Allemagne et la Lettonie, le tout sur 3 semaines). Je me demandais si quelq'un aurait déjà fait quelque chose de similaire (tout conseil étant évidemment le bienvenu) et je cherche des motards interéssés pour m'accompagner. A+
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