Hello
Je compte me rendre 3 semaines seul au Kirghizstan à partir de fin août. J'ai déjà plus au moins repéré les endroits que j'aimerais visiter. Je compte également faire des treks de 2-3 jours si possible. Le problème est que j'ai du mal à tourner ça dans le bon sens pour éviter des kilomètres inutiles. Voici donc les endroits qui m'intéressent:
trek Altynarasan -> Jety-Oguz : combien de jours faut-il compter ? trek dans la région de Bokonbayevo : en passant le col Ton, est-il possible de rejoindre Naryn ensuite en véhicule? trek dans la région de Tash Rabat vers Chatyr-Kel quelques jours de repos autour de Song-Kol, y arriver par Sary-Bulak puis filer vers Karakeche, Kyzyloy région de Susamyr région au sud d'Osh (Sary-Tash, Sary-Mogol): est-ce trop inaccessible comme région, est-ce que ça vaut la peine en sachant que je ne suis pas alpiniste à la conquête du Pic Lénine ? Osh - Bishkek : avion ou route ?
Pour les treks, est-il possible de les faire sans guide ou vaut-il mieux être accompagné? Le problème est que je suis seul, et que ça me risque de coûter pas mal. De plus, comme j'ai jamais fait de cheval, je compte plutôt faire de la marche.
J'ai églement de la peine à estimer le temps de parcours entre ces endroits ? Pensez vous que je suis trop optimiste pour mon parcours?
Bien sûr, si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur, surtout s'il vous semble que j'ai oublié quelque chose à ne pas manquer. (Région de Karzarman ou Talas ?)
Merci pour vos infos
Bonjour à tous,
Comme ce forum nous aide toujours beaucoup à planifier nos voyages, on aimerait rendre la pareille! Voici donc un petit compte rendu de notre voyage au Kirghizistan (3 semaines au mois d'aout)!
Bishkek : La capitale du Kirghizistan n’a pas énormément d’intérêt. Nous y sommes restés 2 jours. Pas grand-chose à faire, à part le fameux bazar de Osh et flâner dans la ville. Nous avons fêté la fête nationale le 30 août, les défilés Kirghiz étaient assez marrants et l’animation plutôt folklorique mais ça s’arrête à ça. A faire en fin de voyage dans l’attente de l’avion!
Ala Kul Trek (5jours) : Magnifique trek de 5 jours en autonomie depuis Karakol, paysages très alpins. - Jour 1 (6h) : Taxi partagé jusqu’à Jetiz-Oguz Sanatori, départ du trek. Douce montée dans la vallée. Plusieurs ponts à passer qui se font parfois emportés. Il vaut mieux terminer la journée sur la rive gauche (et dormir avant le camp de tentes). - Jour 2 (8h) : Ascension jusqu’au col de Teleti (3800m), bivouac dans la vallée de Karakol (yourtes et poss. d’échappatoire). - Jour 3 (8h) : Ascension jusqu’au lac Ala-kul. Petit bivouac à l'écart de la foule sur la rive Est, il faut quitter le chemin et descendre dans les graviers, assez raide mais la vue sur le glacier en vaut la peine ! - Jour 4 (7h) : Ascension jusqu’au col à 3900m, assez raide de l’autre côté descente jusqu’à Alty Arashan (yourtes), continuer sur un petit chemin pour les sources chaudes (gratuites) ! - Jour 5 (3h) : Retour à Karakol. La guesthouse Teksey est top, le proprio Talaai donne mille conseils et astuces ! Prévoir de bons sacs de couchage (0/-5°c) et des hydropures (sources plus ou moins tout le trajet). Trace GPS (avec un jour sup et un aller-retour jusqu’au glacier) www.tianshan.dubuis.net/itinerance1.html
Skazka Canynon & Tamga : Tamga est un petit village calme aux allures soviétiques situé sur la rive sud du lac Issyk-Kol. Le lac et le village ne sont pas dingues mais le canyon Skazka sur la côte lui en vaut le détour. Il se visite en deux-trois heures et peut être combiné avec une aprem plage juste en face. Depuis Tamga, c’est facile d’y aller en stop, souvent les gens demanderont une petite compensation financière. Il est aussi possible de simplement s’arrêter en cours de route entre Karakol et Kochkor pour visiter uniquement le canyon. C’est une belle étape, plutôt reposante entre deux treks !
Son Kul & Kochkor : Randonnée de 4 jours à cheval avec l’agence Jailoo (30€ par jour tout compris – moins cher que CBT) jusqu’au lac Son Kul. C’est de la folie!!! Ça vaut vraiment la peine de faire 4 jours plutôt que 3 parce que ça permet d’avoir un jour entier au bord du lac dans les plaines et de profiter du galop. Il ne faut pas être un as du cheval, les chevaux sont hyper doux! On a précisé qu’on aimerait un guide qui sache parler anglais et on s’est groupé avec deux autres personnes pour avoir un prix de groupe. C’était vraiment le rêve !! (Le seul petit bemol c’est peut-être la tourista qui va souvent de pair avec la nourriture des yourtes héhé…)
Tash Rabat : Aller-retour de 2 jours jusq’au lac Tchatyr-Kol. Le départ se fait depuis Naryn en taxi (2h) jusqu’au Caravanserai de Tash-Rabat, seul vestige de la route de la soie au Kirgh. La marche est facile, assez jolie, avec un col à 4048m. L’arrivée est magique, le lac est magnifique, complètement isolé avec les montagnes chinoises en toile de fond, vraiment canon! Il y a des yourtes dispo (attention prendre à droite pour passer le col, il n'y a apparemment pas de yourtes sur la gauche, cf. trace gps), donc à nouveau moyen de le faire avec un petit sac. Nous on a décidé de le faire en 3 jours, avec une première nuit dans la vallée de Tash-Rabat, pour le faire vraiment relax mais ça fait des demi-journées de marche. Le retour s'organise normalement à l'avance avec le même taxi (3000 soms l'AR, donc assez cher, les taxis ont établi une petite mafia). Il y a d’office moyen de s'arranger sur place pour le retour, il y a pas mal de voitures qui défilent sur le parking du Caravanserai. Techniquement il faut un permis de frontière (12€ au CBT, un jour d'attente). Trace GPS fr.wikiloc.com/...yr-kol-pass-10686243
Kul-Ukok : Joli petit trek de 2 jours (aller-retour) depuis Kochkor jusqu’aux lacs Kol-Ukok et Kol Tor. On y a croisé beaucoup moins de monde qu’à Karakol, il y a tout de même plusieurs yourtes donc il est possible de le faire relax avec un petit sac à dos à la journée! - Jour 1 : 6h de marche - 1100m de dénivelé positif; - Jour 2 : 4h aller-retour jusqu’à Kol Tor, et retour par le même chemin (4h). trek.uniterre.com/KolUkok/
Autres infos utiles : - Il y a moyen d’acheter des bonbonnes de gaz dans toutes les villes, mais uniquement à valve filetée (donc incompatible avec un réchaud Camping Gaz). - Prises électriques classiques (comme en BE/FR). - Pas de souci pour retirer avec une Mastercard (du moins à Bishkek, Karakol et Kochkor). - Les transports entre deux villes se font facilement et sont relativement courts (je veux dire par là qu'on a jamais du prendre de bus de nuit! Evidemment, les trajets sont longs considérant les distances effectuées à cause de l'état des routes et du relief). Le stop marche aussi très bien, et il est de coutume de donner un petit quelque chose pour la course (ancêtre du Blablacar).
J'espère que ces infos aideront certains dans leur organisation! Bon voyage!
Comme ce forum nous aide toujours beaucoup à planifier nos voyages, on aimerait rendre la pareille! Voici donc un petit compte rendu de notre voyage au Kirghizistan (3 semaines au mois d'aout)!
Bishkek : La capitale du Kirghizistan n’a pas énormément d’intérêt. Nous y sommes restés 2 jours. Pas grand-chose à faire, à part le fameux bazar de Osh et flâner dans la ville. Nous avons fêté la fête nationale le 30 août, les défilés Kirghiz étaient assez marrants et l’animation plutôt folklorique mais ça s’arrête à ça. A faire en fin de voyage dans l’attente de l’avion!
Ala Kul Trek (5jours) : Magnifique trek de 5 jours en autonomie depuis Karakol, paysages très alpins. - Jour 1 (6h) : Taxi partagé jusqu’à Jetiz-Oguz Sanatori, départ du trek. Douce montée dans la vallée. Plusieurs ponts à passer qui se font parfois emportés. Il vaut mieux terminer la journée sur la rive gauche (et dormir avant le camp de tentes). - Jour 2 (8h) : Ascension jusqu’au col de Teleti (3800m), bivouac dans la vallée de Karakol (yourtes et poss. d’échappatoire). - Jour 3 (8h) : Ascension jusqu’au lac Ala-kul. Petit bivouac à l'écart de la foule sur la rive Est, il faut quitter le chemin et descendre dans les graviers, assez raide mais la vue sur le glacier en vaut la peine ! - Jour 4 (7h) : Ascension jusqu’au col à 3900m, assez raide de l’autre côté descente jusqu’à Alty Arashan (yourtes), continuer sur un petit chemin pour les sources chaudes (gratuites) ! - Jour 5 (3h) : Retour à Karakol. La guesthouse Teksey est top, le proprio Talaai donne mille conseils et astuces ! Prévoir de bons sacs de couchage (0/-5°c) et des hydropures (sources plus ou moins tout le trajet). Trace GPS (avec un jour sup et un aller-retour jusqu’au glacier) www.tianshan.dubuis.net/itinerance1.html
Skazka Canynon & Tamga : Tamga est un petit village calme aux allures soviétiques situé sur la rive sud du lac Issyk-Kol. Le lac et le village ne sont pas dingues mais le canyon Skazka sur la côte lui en vaut le détour. Il se visite en deux-trois heures et peut être combiné avec une aprem plage juste en face. Depuis Tamga, c’est facile d’y aller en stop, souvent les gens demanderont une petite compensation financière. Il est aussi possible de simplement s’arrêter en cours de route entre Karakol et Kochkor pour visiter uniquement le canyon. C’est une belle étape, plutôt reposante entre deux treks !
Son Kul & Kochkor : Randonnée de 4 jours à cheval avec l’agence Jailoo (30€ par jour tout compris – moins cher que CBT) jusqu’au lac Son Kul. C’est de la folie!!! Ça vaut vraiment la peine de faire 4 jours plutôt que 3 parce que ça permet d’avoir un jour entier au bord du lac dans les plaines et de profiter du galop. Il ne faut pas être un as du cheval, les chevaux sont hyper doux! On a précisé qu’on aimerait un guide qui sache parler anglais et on s’est groupé avec deux autres personnes pour avoir un prix de groupe. C’était vraiment le rêve !! (Le seul petit bemol c’est peut-être la tourista qui va souvent de pair avec la nourriture des yourtes héhé…)
Tash Rabat : Aller-retour de 2 jours jusq’au lac Tchatyr-Kol. Le départ se fait depuis Naryn en taxi (2h) jusqu’au Caravanserai de Tash-Rabat, seul vestige de la route de la soie au Kirgh. La marche est facile, assez jolie, avec un col à 4048m. L’arrivée est magique, le lac est magnifique, complètement isolé avec les montagnes chinoises en toile de fond, vraiment canon! Il y a des yourtes dispo (attention prendre à droite pour passer le col, il n'y a apparemment pas de yourtes sur la gauche, cf. trace gps), donc à nouveau moyen de le faire avec un petit sac. Nous on a décidé de le faire en 3 jours, avec une première nuit dans la vallée de Tash-Rabat, pour le faire vraiment relax mais ça fait des demi-journées de marche. Le retour s'organise normalement à l'avance avec le même taxi (3000 soms l'AR, donc assez cher, les taxis ont établi une petite mafia). Il y a d’office moyen de s'arranger sur place pour le retour, il y a pas mal de voitures qui défilent sur le parking du Caravanserai. Techniquement il faut un permis de frontière (12€ au CBT, un jour d'attente). Trace GPS fr.wikiloc.com/...yr-kol-pass-10686243
Kul-Ukok : Joli petit trek de 2 jours (aller-retour) depuis Kochkor jusqu’aux lacs Kol-Ukok et Kol Tor. On y a croisé beaucoup moins de monde qu’à Karakol, il y a tout de même plusieurs yourtes donc il est possible de le faire relax avec un petit sac à dos à la journée! - Jour 1 : 6h de marche - 1100m de dénivelé positif; - Jour 2 : 4h aller-retour jusqu’à Kol Tor, et retour par le même chemin (4h). trek.uniterre.com/KolUkok/
Autres infos utiles : - Il y a moyen d’acheter des bonbonnes de gaz dans toutes les villes, mais uniquement à valve filetée (donc incompatible avec un réchaud Camping Gaz). - Prises électriques classiques (comme en BE/FR). - Pas de souci pour retirer avec une Mastercard (du moins à Bishkek, Karakol et Kochkor). - Les transports entre deux villes se font facilement et sont relativement courts (je veux dire par là qu'on a jamais du prendre de bus de nuit! Evidemment, les trajets sont longs considérant les distances effectuées à cause de l'état des routes et du relief). Le stop marche aussi très bien, et il est de coutume de donner un petit quelque chose pour la course (ancêtre du Blablacar).
J'espère que ces infos aideront certains dans leur organisation! Bon voyage!
Bonjour,
Je pars cet été pour trois semaines au Kirghizistan avec 5-6 amis baroudeurs et amoureux de la nature. Nous avons l'habitude de voyager en itinérant et sac au dos. Pourriez-vous nous donner des indications et conseils pour effectuer des trecks/rando de plusieurs jours au kirghi en autonomie ? Par autonomie, j'entends: "sans l'aide d'une agence quelconque". D'après ce que je lis, la plupart des gens partent en voyage organisés avec guide, mais nous cherchons des conseils pour partir seuls. Si vous connaissez des chemins balisés, si vous avez les points gps d'une rando ou autre, let us know !
D'avance merci, Fa NB: nous comptons emporter tente et sac de couchage avec nous.
Je pars cet été pour trois semaines au Kirghizistan avec 5-6 amis baroudeurs et amoureux de la nature. Nous avons l'habitude de voyager en itinérant et sac au dos. Pourriez-vous nous donner des indications et conseils pour effectuer des trecks/rando de plusieurs jours au kirghi en autonomie ? Par autonomie, j'entends: "sans l'aide d'une agence quelconque". D'après ce que je lis, la plupart des gens partent en voyage organisés avec guide, mais nous cherchons des conseils pour partir seuls. Si vous connaissez des chemins balisés, si vous avez les points gps d'une rando ou autre, let us know !
D'avance merci, Fa NB: nous comptons emporter tente et sac de couchage avec nous.
Bien le bonjour !
Je pars avec trois amis du 1 juillet au 9 août au Kirghiztan et en Ouzbékistan. Maintenant que nous avons nos billets et autres visas et que nous avons lu et rassemblé pas mal d'info (surtout grâce à vous :-), je me permets de vous montrer notre programme pour la partie Kirghizstant. Pour bien le comprendre, vous devez savoir que je pars seul le 1 juillet et que les trois autres, qui sont un peu moins sportifs (Je dis ça pour le choix des treks), me rejoignent le 12 juillet.
dimanche 2 juillet : Arrivé à Bhichkek et visite de la ville
lundi 3 juillet : Préparation du trek et du voyage (changer argent, acheter cartes, bouffe, ...) + se rendre à Tokmak et visiter la Tour de Burana. (nuit là tout près ou idéalement déjà remonter une partie de la vallée de Shamsy.
du mardi 4 juillet au vendredi 7 juillet : Je compte pendant ces quatre jours remonter la vallée de Shamsy jusqu'au col du même nom et rejoindre Sarala-Saz et Chamsy.
samedi 8 juillet : Profiter du marché aux bestiaux de Kochkor pour m'y rendre avec des éleveurs. Visiter le marché et peut-être déjà prendre un bus de nuit pour Karakol.
dimanche 9 juillet : journée de réserve qui servira probablement à me rendre à Karakol.
du lundi 10 au mercredi 12 juillet : : Trek classique qui consiste à rejoindre le sanatorium d'Ak-Suu à partir de Skibaza en passant par le lac et le col d'Ala-Köl.
(mercredi 12 juillet c'est aussi l'arrivée des trois autres à Bichkek + visite de la ville)
jeudi 13 juillet : partir tôt le matin de Karakol (ou de Bichkek pour les trois autres) et RDV à Cholpon-Ata. On se retrouve et on pique une tête dans le lac l'après midi.
vendredi 14 juillet : journée consacrée au trajet Cholpon-Ata-Kochkor (et oui j'y reviens ;-)
du samedi 15 juillet au mardi 18 juillet : + balade dans les environs. 4 journées pour être sûr d'avoir le temps et de pouvoir prendre son temps.
mercredi 19 et jeudi 20 juillet : deux jours consacrées aux trajets Kochkor-Arslanbob. Je crois que c'est préférable de prévoir deux jours car la route est longue et on devra probablement passer par Bichkek. Il est aussi possible de passer par deux autres itinéraires (Naryn-Kazarman ou Chayek-Suusamyr) mais ils ont l'air moins facile (à voir sur place). Si on a trop avec deux jours, on peut éventuellement passer par le Lac de Sary-Chelek.
du vendredi 21 juillet au lundi 24 juillet : : Trek vers les lacs sacrés dans la région de Arslanbob. Ce trek a été réalisé par "Maxicool" avec guide et cuisinier, vraiment super d'après lui.
mardi 25 juillet : journée consacrée au trajet Arslanbob-Och + visite d'Och et de son marché.
mercredi 26 juillet : visite d'Och et de son marché si pas eu le temps la veille + passage de frontière (premier jour où notre visa le permet) ou le lendemain.
du jeudi 27 juillet au 8 août : Visite de l'Ouzbékistan (programme encore à établir)
9 août : retour vers Bruxelles + visite de Moscou (on aimerait prendre un visa d'une journée (possible en montrant uniquement son billet d'avion) car on arrive à Moscou vers 9h et que notre avion pour Bruxelles ne décolle que 12 h plus tard...) Quelqu'un a déjà fait ça ?
En résumé : 4 trek pour moi dont les deux premiers seul, en autonomie complète et dans des régions ressemblant paraît-il un peu aux Alpes mais en plus grands, plus sauvages et plus authentiques. Et deux trek à 4 et avec guide dans des régions qui semblent fort différentes de l'Europe, avec yourtes, nomades, chevaux (dessus pour le premier), ...
Voilà, qu'en pensez-vous ? Un tout grand merci ! Oliche
dimanche 2 juillet : Arrivé à Bhichkek et visite de la ville
lundi 3 juillet : Préparation du trek et du voyage (changer argent, acheter cartes, bouffe, ...) + se rendre à Tokmak et visiter la Tour de Burana. (nuit là tout près ou idéalement déjà remonter une partie de la vallée de Shamsy.
du mardi 4 juillet au vendredi 7 juillet : Je compte pendant ces quatre jours remonter la vallée de Shamsy jusqu'au col du même nom et rejoindre Sarala-Saz et Chamsy.
samedi 8 juillet : Profiter du marché aux bestiaux de Kochkor pour m'y rendre avec des éleveurs. Visiter le marché et peut-être déjà prendre un bus de nuit pour Karakol.
dimanche 9 juillet : journée de réserve qui servira probablement à me rendre à Karakol.
du lundi 10 au mercredi 12 juillet : : Trek classique qui consiste à rejoindre le sanatorium d'Ak-Suu à partir de Skibaza en passant par le lac et le col d'Ala-Köl.
(mercredi 12 juillet c'est aussi l'arrivée des trois autres à Bichkek + visite de la ville)
jeudi 13 juillet : partir tôt le matin de Karakol (ou de Bichkek pour les trois autres) et RDV à Cholpon-Ata. On se retrouve et on pique une tête dans le lac l'après midi.
vendredi 14 juillet : journée consacrée au trajet Cholpon-Ata-Kochkor (et oui j'y reviens ;-)
du samedi 15 juillet au mardi 18 juillet : + balade dans les environs. 4 journées pour être sûr d'avoir le temps et de pouvoir prendre son temps.
mercredi 19 et jeudi 20 juillet : deux jours consacrées aux trajets Kochkor-Arslanbob. Je crois que c'est préférable de prévoir deux jours car la route est longue et on devra probablement passer par Bichkek. Il est aussi possible de passer par deux autres itinéraires (Naryn-Kazarman ou Chayek-Suusamyr) mais ils ont l'air moins facile (à voir sur place). Si on a trop avec deux jours, on peut éventuellement passer par le Lac de Sary-Chelek.
du vendredi 21 juillet au lundi 24 juillet : : Trek vers les lacs sacrés dans la région de Arslanbob. Ce trek a été réalisé par "Maxicool" avec guide et cuisinier, vraiment super d'après lui.
mardi 25 juillet : journée consacrée au trajet Arslanbob-Och + visite d'Och et de son marché.
mercredi 26 juillet : visite d'Och et de son marché si pas eu le temps la veille + passage de frontière (premier jour où notre visa le permet) ou le lendemain.
du jeudi 27 juillet au 8 août : Visite de l'Ouzbékistan (programme encore à établir)
9 août : retour vers Bruxelles + visite de Moscou (on aimerait prendre un visa d'une journée (possible en montrant uniquement son billet d'avion) car on arrive à Moscou vers 9h et que notre avion pour Bruxelles ne décolle que 12 h plus tard...) Quelqu'un a déjà fait ça ?
En résumé : 4 trek pour moi dont les deux premiers seul, en autonomie complète et dans des régions ressemblant paraît-il un peu aux Alpes mais en plus grands, plus sauvages et plus authentiques. Et deux trek à 4 et avec guide dans des régions qui semblent fort différentes de l'Europe, avec yourtes, nomades, chevaux (dessus pour le premier), ...
Voilà, qu'en pensez-vous ? Un tout grand merci ! Oliche
Bonsoir à Tous,
Ayant un projet de voyage en Asie centrale pour l'an prochain (courant Mai je pense ), J'ai besoin de vos Lumières pour m'éclairer sur deux, trois trucs.... Je dispose de 3 semaines, un mois. Est-il possible d'envisager ou non un parcours incluant le Kirghizistan, Kachgar, le Tadjikistan avec un partie du massif du Pamir puis remonter vers Bichkek via Tachkent. J'ai quand même l'impression que ça fait chargé pour une si courte période. Ou alors me concentrer sur le Kirghizistan et Kachgar ? Je souhaite partir en indépendant et inclure quelques treks de 3 jours environs chacun.
Merci ;-)
Guillaume
Ayant un projet de voyage en Asie centrale pour l'an prochain (courant Mai je pense ), J'ai besoin de vos Lumières pour m'éclairer sur deux, trois trucs.... Je dispose de 3 semaines, un mois. Est-il possible d'envisager ou non un parcours incluant le Kirghizistan, Kachgar, le Tadjikistan avec un partie du massif du Pamir puis remonter vers Bichkek via Tachkent. J'ai quand même l'impression que ça fait chargé pour une si courte période. Ou alors me concentrer sur le Kirghizistan et Kachgar ? Je souhaite partir en indépendant et inclure quelques treks de 3 jours environs chacun.
Merci ;-)
Guillaume
Salut a tous!
je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements
je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..
je repondrai a vos questions avec plaisir!!
bisous a tous .
je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements
je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..
je repondrai a vos questions avec plaisir!!
bisous a tous .
Bonjour à tous,
J'ai pris un peu de retard dans mes topos sur mon blog mais j'ai enfin terminé. Vous retrouverez les topos :
- 5 jours dans les montagnes de Karakol : trek.uniterre.com/karakol/
- 3 jours autour du Song Kul par le Nord : trek.uniterre.com/songkul/
- 2 jours au-dessus du Kotchkor pour les lacs Köl Ükok et Köl Tör : trek.uniterre.com/KolUkok/
Voilà à quoi ça ressemble (la version complète du topo, ainsi que des autres, est disponible sur mon blog) :
Trek dans les montagnes de Karakol 5 jours d'Ak Su/Altyn Arashan à Jeti Öghüz par le lac d'Ala Kul
Présentation : Le trek le plus classique du Kirghizistan : très fréquenté et on comprend pourquoi ! Superbe paysage de montagne où ls glaciers sont au rendez-vous. 4-5 jours pour le parcourir, en autonomie obligatoirement : pas de village ! Vous pourrez trouver la trace GPS sur le site de Simon Dubuis, la seule différence et que je n'ai pas parcouru la dernière étape en m'arrêtant à Jeti Oguz. Le trek se fait normalement dans le sens inverse que décris ici et par Simon, pourtant, il n'y a pas d'inconvéniens majeur à le faire depuis Ak-Suu.
Cartes : Carte disponible au TIC (office du tourisme) de Karakol pour 300 soms.
Accès : - De Bichkek à Karakol : en bus de jour ou de nuit (300 soms/8h) ou en mashrutka (plus rapide et à peine plus cher). - Depuis Karakol, on rejoins Ak-Suu depuis le bazar principal ou sur l'arrêt de la route centrale Toktogul. 20 soms, plusieurs Mashrutka (N°350) par heure. - Quelques mashrutka (N°371) direct pour Karakol pour rentrer depuis Jeti Öghüz, 20 soms. Taxi collectif pour 30 soms. Sinon, en stop ou en taxi jusqu'à la route principale où on trouvera une mashrutka pour Karakol ou Balyktchy si l'on veut rentrer à Bichkek.
Hébergement et ravitaillement : - En tente obligatoirement. Seul Alyn Arashan, la vallée de Karakol et Jeti Öghüz dispose d'hébergement (yourte, tente fixe ou en dur). Plusieurs hôtels à Karakol. Je recommande particulièrement Yak Tours Hostel : chambre pour 300 soms/personne ou camping dans le jardin pour 100 soms. Jolis jardins, chambres bien décorées dans une vieille et belle maison. Ambiance sympa. Par contre, anitaire peu nombreux et pas très propre. Turkstan Yurt Camp a triplé ces prix depuis l'édition du Lonely Planet de 2014. Acceuil désagréable. A éviter. - Autonomie alimentaire aussi nécesaire. Entre le marché du bazar central et les petites épiceries du centre-ville, vous pourrez tout trouver à Karakol. - Bouteille de gaz à vis (style Primus) en vente dans le magasins de sport au centre-ville, sur la route Toktogul. Par contre, plusieurs d'entre-elle disfonctionne et ne peuvent plus être dévisée du bruleur... je déconseille de les utiliser, elles risquent de vous lâcher en plein trek ou vous risquez de devoir laisser votre bruleur... mieux vaut privilégier l'essence !
Permis : - Rien à obtenir à l'avance mais un droit d'entrée est demandé pour la vallée de Karakol. Celui-çi s'obtenant au début de la vallée, en descendant depuis Ala Kül vous le manquerez. Par contre, le deuxième jour, après avoir traverser le pont, un garde traine au camp de tente fixe. Il vous le vendra, surement sans ticket et en mettant l'argent dans sa poche (250 soms par personne + 100 par nuit de camping). Avec un peu de chance, ce militaire corrompu ne sera pas là lors de votre passage.
Mes étapes (du 11 au 15 août 2015) : Des étapes plus courtes que ce que j'ai l'habitude : trois semaines sans marcher après ma petite blessure à la cheville dans les Monts Fanns au Tadjikistan. Je n'ai pas campé au même endroits que tout le monde, et je vous recommande de faire pareil : camp plus joli et plus tranquille. L'aller-retour jusqu'au pied du glacier de Karakol vaut vraiment la peine. Si vous arrivez de Bichkek par un bus de nuit, la première étape très courte, vous permettra d0acheter votre carte de rando et de vous informer des conditions de terrain et météorologique à l'office du tourisme.

Jour 1 : Ak-Suu (1880m) - Camp 1 (2365m) : 2h45, 12.2km, +500/-15 (altitude max. : 2365m) Notter que pour éviter cette première étape sans intérêt, on trouve des véhicules 6x6 militaires qui peuvent vous monter d'Ak-Suu à Alty Arashan, mais c'est cher pour 13km.Parfois la mashrutka N°350 s'arrête avant Ak-Suu (s'il n'y a pas assez de passagers), cela peut rajouter 2km si vous n'insister pas au près du chauffeur. La route se divise en deux juste après la fin du goudronnage. Prendre la piste carrossable de gauche. La suivre. Une seule traversle de rivière après 3km (pont). Bivouac possible pour dépanner à certains endroits mais pas top. Après 2h30/3h, un grand espace près de la rivière s'offre à vous. Pas de vue, donc n'arrivez pas trop tôt... ou pousser jusqu'au source d'eau chaude d'Altyn Arashan (encore 1h/3.4km).
Jour 2 : Camp 1 (2365m) - Lac d'Ala Kul (3570m) : 5h45, 16.4km, +1600/-395 (altitude max. : 3922m). => Sur mon blog
Jour 3: Lac d'Ala Kul (3570m) - Pied du glacier de Karakol (3040m) : 5h15 à 7h45 suivant jusqu'où on se balade sans le sac depuis la tente, 16.9 à 24.9km, +675 à +805 /-180 à -310 (altitude max. : ~3600m) => Sur mon blog
Jour 4 : Pied du glacier de Karakol (3040m) - Camp 4 (2840m) : 5h45, 19.7km, +1200/-1400 (altitude max. : 3800m) => Sur mon blog
Jour 5 : Camp 4 (2840m) - Jeti Öghüz (2035m) : 3h30, 16.2km, +0/-805 (altitude max. : 2840m) => Sur mon blog











Voilà à quoi ça ressemble (la version complète du topo, ainsi que des autres, est disponible sur mon blog) :
Trek dans les montagnes de Karakol 5 jours d'Ak Su/Altyn Arashan à Jeti Öghüz par le lac d'Ala Kul
Présentation : Le trek le plus classique du Kirghizistan : très fréquenté et on comprend pourquoi ! Superbe paysage de montagne où ls glaciers sont au rendez-vous. 4-5 jours pour le parcourir, en autonomie obligatoirement : pas de village ! Vous pourrez trouver la trace GPS sur le site de Simon Dubuis, la seule différence et que je n'ai pas parcouru la dernière étape en m'arrêtant à Jeti Oguz. Le trek se fait normalement dans le sens inverse que décris ici et par Simon, pourtant, il n'y a pas d'inconvéniens majeur à le faire depuis Ak-Suu.
Cartes : Carte disponible au TIC (office du tourisme) de Karakol pour 300 soms.
Accès : - De Bichkek à Karakol : en bus de jour ou de nuit (300 soms/8h) ou en mashrutka (plus rapide et à peine plus cher). - Depuis Karakol, on rejoins Ak-Suu depuis le bazar principal ou sur l'arrêt de la route centrale Toktogul. 20 soms, plusieurs Mashrutka (N°350) par heure. - Quelques mashrutka (N°371) direct pour Karakol pour rentrer depuis Jeti Öghüz, 20 soms. Taxi collectif pour 30 soms. Sinon, en stop ou en taxi jusqu'à la route principale où on trouvera une mashrutka pour Karakol ou Balyktchy si l'on veut rentrer à Bichkek.
Hébergement et ravitaillement : - En tente obligatoirement. Seul Alyn Arashan, la vallée de Karakol et Jeti Öghüz dispose d'hébergement (yourte, tente fixe ou en dur). Plusieurs hôtels à Karakol. Je recommande particulièrement Yak Tours Hostel : chambre pour 300 soms/personne ou camping dans le jardin pour 100 soms. Jolis jardins, chambres bien décorées dans une vieille et belle maison. Ambiance sympa. Par contre, anitaire peu nombreux et pas très propre. Turkstan Yurt Camp a triplé ces prix depuis l'édition du Lonely Planet de 2014. Acceuil désagréable. A éviter. - Autonomie alimentaire aussi nécesaire. Entre le marché du bazar central et les petites épiceries du centre-ville, vous pourrez tout trouver à Karakol. - Bouteille de gaz à vis (style Primus) en vente dans le magasins de sport au centre-ville, sur la route Toktogul. Par contre, plusieurs d'entre-elle disfonctionne et ne peuvent plus être dévisée du bruleur... je déconseille de les utiliser, elles risquent de vous lâcher en plein trek ou vous risquez de devoir laisser votre bruleur... mieux vaut privilégier l'essence !
Permis : - Rien à obtenir à l'avance mais un droit d'entrée est demandé pour la vallée de Karakol. Celui-çi s'obtenant au début de la vallée, en descendant depuis Ala Kül vous le manquerez. Par contre, le deuxième jour, après avoir traverser le pont, un garde traine au camp de tente fixe. Il vous le vendra, surement sans ticket et en mettant l'argent dans sa poche (250 soms par personne + 100 par nuit de camping). Avec un peu de chance, ce militaire corrompu ne sera pas là lors de votre passage.
Mes étapes (du 11 au 15 août 2015) : Des étapes plus courtes que ce que j'ai l'habitude : trois semaines sans marcher après ma petite blessure à la cheville dans les Monts Fanns au Tadjikistan. Je n'ai pas campé au même endroits que tout le monde, et je vous recommande de faire pareil : camp plus joli et plus tranquille. L'aller-retour jusqu'au pied du glacier de Karakol vaut vraiment la peine. Si vous arrivez de Bichkek par un bus de nuit, la première étape très courte, vous permettra d0acheter votre carte de rando et de vous informer des conditions de terrain et météorologique à l'office du tourisme.

Jour 1 : Ak-Suu (1880m) - Camp 1 (2365m) : 2h45, 12.2km, +500/-15 (altitude max. : 2365m) Notter que pour éviter cette première étape sans intérêt, on trouve des véhicules 6x6 militaires qui peuvent vous monter d'Ak-Suu à Alty Arashan, mais c'est cher pour 13km.Parfois la mashrutka N°350 s'arrête avant Ak-Suu (s'il n'y a pas assez de passagers), cela peut rajouter 2km si vous n'insister pas au près du chauffeur. La route se divise en deux juste après la fin du goudronnage. Prendre la piste carrossable de gauche. La suivre. Une seule traversle de rivière après 3km (pont). Bivouac possible pour dépanner à certains endroits mais pas top. Après 2h30/3h, un grand espace près de la rivière s'offre à vous. Pas de vue, donc n'arrivez pas trop tôt... ou pousser jusqu'au source d'eau chaude d'Altyn Arashan (encore 1h/3.4km).
Jour 2 : Camp 1 (2365m) - Lac d'Ala Kul (3570m) : 5h45, 16.4km, +1600/-395 (altitude max. : 3922m). => Sur mon blog
Jour 3: Lac d'Ala Kul (3570m) - Pied du glacier de Karakol (3040m) : 5h15 à 7h45 suivant jusqu'où on se balade sans le sac depuis la tente, 16.9 à 24.9km, +675 à +805 /-180 à -310 (altitude max. : ~3600m) => Sur mon blog
Jour 4 : Pied du glacier de Karakol (3040m) - Camp 4 (2840m) : 5h45, 19.7km, +1200/-1400 (altitude max. : 3800m) => Sur mon blog
Jour 5 : Camp 4 (2840m) - Jeti Öghüz (2035m) : 3h30, 16.2km, +0/-805 (altitude max. : 2840m) => Sur mon blog











Bonjour,
Moi et ma copine (22 et 21 ans) aimerons faire 2 semaines de vacances au mois d'aout ou Juillet au Kirghizistan. On aimerais faire 12 ou 13 jours de randonée...
Nous sommes très sportif, nous pouvons faire 6/9h de marche par jour en total autonomie (sac a dos) et avec experience en moyenne montagne, camping, randonnée, etc...
Pas d'experience sur glacier, même si on est de la Savoie hahaha
Je ne connais pas ce pays, j'ai deja essayé de me renseigner, mais pour les randos pas trop d'info.
Aidez moi à m'organiser svp ! Des idées de rando sur 4/5 jours? de 2/3 jours? une rando de 12 jours?
Comment faire pour arriver au point de depart et arrivé des randos? Bus ? taxi ? Train ?
Merci beaucoup :)
Je ne connais pas ce pays, j'ai deja essayé de me renseigner, mais pour les randos pas trop d'info.
Aidez moi à m'organiser svp ! Des idées de rando sur 4/5 jours? de 2/3 jours? une rando de 12 jours?
Comment faire pour arriver au point de depart et arrivé des randos? Bus ? taxi ? Train ?
Merci beaucoup :)
Bonjour,
On m'a proposé de partir 2 semaines en juillet au kirghizstan (voyage en autonomie à cheval en direction du lac issyk kol et de la réserve de Naryn), voyage entre personnes naturalistes sans tour opérator juste avec un guide. J'ai commencé à me renseigner sur le pays et cela m'a refroidit. Apparemment c'est un pays à haut risque. D'autant plus que l'avion arrive à Bishkek et qu'il y a encore eut des conflits recemment. Bref, si quelqu'un est déjà parti la-bas et à plus de précisions. On m'a dit qu'il y avait des mines également, que beaucoup de drogue et bandes circulaient par là. Bref, je ne voudrais pas m'engager dans un voyage ou je ne suis pas sûr de revenir et avoir des infos fiables. Merci. Sinon, les paysages, cette aventure me tente bien mais tout ça me refroidit.
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Hi everyone!
Just back from the Manaslu Circuit in Nepal, and I think for my next trip, I'd love a wilder environment. I'm considering a trek (two to three weeks) in Central Asia. Several agencies organize this kind of trip, and I was initially leaning toward Tajikistan, but after looking at travel photos, the landscapes seem very similar to the Alps, while Kyrgyzstan’s scenery looks more "exotic"—maybe closer to Mongolia? But these are just photos, and I’m struggling to get a real sense of it. I’d love to hear from people who’ve been to these destinations...
Thanks so much! :-)
bonjour à tous,
nous comptons partir en couple la première quinzaine d'août pour le Kazakhstan ou le Kirghizistan. J'ai vu que juillet-août était la meilleure période pour aller randonner dans les montagnes. Je souhaiterais bénéficier de l'expérience de ceux d'entre vous qui ont voyagé dans ces pays pour me guider un peu dans l'organisation.
Sur le plan physique et expérience de la randonnée, sans être particulièrement chevronnés, nous sommes capables de faire un trek de quelques jours. Mais notre expérience se limite à des parcours sur sentiers balisés avec des topos précis (impossible de se perdre sauf brouillard exceptionnel sur le Tour du Mont-Blanc par exemple). J'imagine qu'un guide est indispensable...? ou est-il possible de se débrouiller avec une carte? Est-il possible de voir une fois sur place quel trek faire et trouver un guide ou mieux vaut-il organiser cela à l'avance?
Je suis un peu perdue. ça me stresse d'organiser ça mais j'aimerais éviter les circuits en groupe de terre d'av et autres... Je ne sais pas quels sont les coins à voir et j'ai du mal à trouver des infos utiles.
Merci pour toute info qui pourrait nous aider!
Sarah et Richard
nous comptons partir en couple la première quinzaine d'août pour le Kazakhstan ou le Kirghizistan. J'ai vu que juillet-août était la meilleure période pour aller randonner dans les montagnes. Je souhaiterais bénéficier de l'expérience de ceux d'entre vous qui ont voyagé dans ces pays pour me guider un peu dans l'organisation.
Sur le plan physique et expérience de la randonnée, sans être particulièrement chevronnés, nous sommes capables de faire un trek de quelques jours. Mais notre expérience se limite à des parcours sur sentiers balisés avec des topos précis (impossible de se perdre sauf brouillard exceptionnel sur le Tour du Mont-Blanc par exemple). J'imagine qu'un guide est indispensable...? ou est-il possible de se débrouiller avec une carte? Est-il possible de voir une fois sur place quel trek faire et trouver un guide ou mieux vaut-il organiser cela à l'avance?
Je suis un peu perdue. ça me stresse d'organiser ça mais j'aimerais éviter les circuits en groupe de terre d'av et autres... Je ne sais pas quels sont les coins à voir et j'ai du mal à trouver des infos utiles.
Merci pour toute info qui pourrait nous aider!
Sarah et Richard
Bonjour à tous et toutes,
Je me prépare à passer quasi 3 mois au kirghizistan cet été et à part quelques destinations, je n'ai pas grand chose de prévu (c'est un peu une évasion à la derniere minute en fait).
Je vais baser mon voyage sur la découverte de soi (trek en solitaire à mon rythme, pêche, farniente) et la découverte de la culture nomade kirghize (coutumes, jeux, elevage).
J'ai fait un tour sur le site pour avoir quelques idées, mais je voudrais centraliser un petit peu (je n'aime pas intervenir sur les topics des autres pour y poser mes questions).
je cherche donc des contacts (que je pourrai rencontrer sur place de préférence) pour :
- m'indiquer des itinéraires de 3-4 jours (6 jours max) en autonomie pas trop durs avec un bon ratio "difficulté/beauté des paysages" - m'integrer dans une tribu nomade pour une dizaine de jours afin que je puisse participer a la vie de tous les jours des nomades - m'emmener en partie de pêche sur l'un des nombreux lac - Un guide local en qui je pourrais donner toute ma confiance, mais qui ne fait pas parti d'une grosse agence pour une rando à cheval ou avec cheval de bat de 10 jours environ (peut-être 2 randos) - une personne vivant sur place (ou ayant plusieurs experiences au kirghizistan ou tout pays similaire), et qui serait disponible pour discuter et m'éclairer sur d'autres points (msn ou mail).
Pour info je suis débutant niveau rando et je parle couramment anglais.
Merci d'avance pour vos réponses.
Joe
Je me prépare à passer quasi 3 mois au kirghizistan cet été et à part quelques destinations, je n'ai pas grand chose de prévu (c'est un peu une évasion à la derniere minute en fait).
Je vais baser mon voyage sur la découverte de soi (trek en solitaire à mon rythme, pêche, farniente) et la découverte de la culture nomade kirghize (coutumes, jeux, elevage).
J'ai fait un tour sur le site pour avoir quelques idées, mais je voudrais centraliser un petit peu (je n'aime pas intervenir sur les topics des autres pour y poser mes questions).
je cherche donc des contacts (que je pourrai rencontrer sur place de préférence) pour :
- m'indiquer des itinéraires de 3-4 jours (6 jours max) en autonomie pas trop durs avec un bon ratio "difficulté/beauté des paysages" - m'integrer dans une tribu nomade pour une dizaine de jours afin que je puisse participer a la vie de tous les jours des nomades - m'emmener en partie de pêche sur l'un des nombreux lac - Un guide local en qui je pourrais donner toute ma confiance, mais qui ne fait pas parti d'une grosse agence pour une rando à cheval ou avec cheval de bat de 10 jours environ (peut-être 2 randos) - une personne vivant sur place (ou ayant plusieurs experiences au kirghizistan ou tout pays similaire), et qui serait disponible pour discuter et m'éclairer sur d'autres points (msn ou mail).
Pour info je suis débutant niveau rando et je parle couramment anglais.
Merci d'avance pour vos réponses.
Joe
Voilà 6 mois que nous sommes rentrés du Tasjikistan où nous avons traversé le fameux plateau du Pamir à vélo. J’avais trouvé pas mal d’infos sur ce site avant de partir mais certaines choses manquaient. C’est pourquoi j’ai décidé de vous partager ici les différentes infos importantes et vous détailler notre itinéraire ici.
Nous avons voyagé 3 semaines au Tadjikistan. En Aout 2017. Départ de Bruxelles, 3 escales, dont une par la Russie. Attention si vous devez changer d’aéroport en Russie, il faut absolument un visa de transit qui ne peut être fait sur place mais doit se faire avant. Le mieux est de bien vérifier vos vols en les achetant et d’en prendre un qui n’implique pas de changer d’aéroport!
Pour le visa: Nécessité d’avoir un visa tadjik + un permis GBAO pour entrer dans le Pamir. Le tout coûte 70 dollars par personne. Il est très facilement réalisable via le site Evisa.tj . Vous recevez le tout par mail quelques jours plus tard. Pas besoin de se déplacer, juste imprimer la feuille et bien la garder tout au long du voyage. Je ne me souviens plus exactement de la durée du visa. Il me semble que c’est 45 jours mais à confirmer.
Nous sommes arrivés à Dushanbe dans la nuit. Direction le parking de rendez vous des 4x4 qui partent pour Khorog. Nous avons dû prendre un taxi car avec les vélos dans les cartons impossible de marcher le kilomètre nous séparant du parking. Cela nous a coûté 3 euros il me semble.
Attention: les tadjiks parlent très peu anglais. Leur deuxième langue est le russe. Nous n’avions pas de dictionnaire russe mais ça aurait pu être utile. (On a quand même survécu sans)
Nous sommes arrivés vers 4h30 sur le parking, avons chargé les vélos sur le toit puis nous avons attendu 8h avant de partir pour la longue route nous séparant de Khorog. Nous avons partagé le taxi avec 5 autres passagers + le chauffeur (soit 9 personnes dans un 4x4 7 places). On ne peut pas dire que la route est très agréable. Sous 40 degrés sans clim, serres les uns contre les autres, musique tadjik à fond, nous avons affronté les 13h de voiture (compter entre 13 et 15h de trajet pour rejoindre Khorog)
Pour ceux qui ont le temps et qui souhaitent faire la route à vélo c’est tt à fait possible. Il faut compter à priori 5-6j pour rejoindre Khorog. La circulation reste assez dense mais beaucoup de cyclistes le font!
Arrives à Khorog nous avons logé à l’auberge Pamir Lodge qui accueillent de nombreux voyageurs dont beaucoup de cyclistes. Comptez entre 25 et 35 dollars la chambre double, petit déj compris. Possibilité de dormir dehors sous sa propre tente avec sanitaire commun (je ne sais pas les prix mais certainement beaucoup moins cher)
Il y a un office du Tourisme à Khorog. N’hésitez pas à aller demander si les routes sont praticables à vélo selon le moment de l’année où vous allez. Ils parlent anglais et peuvent vous renseigner sur beaucoup de choses! C’est également à l’office du tourisme que l’on peut acheter les tickets pour rentrer dans la réserve Naturelle du lac de Zorkul (cf itinéraire plus loin) ça coûte 2euros par jour et par personne, vous devez indiquer le nombre de jours où vous allez rester Il y a un contrôle à l’entrée du parc au poste de contrôle de Kargush et ils ne laissent pas entrer sans ticket (pas de contrôle à la sortie de l’autre côté en rejoignant la M41).
Les vélos montés nous voilà enfin parti pour la traversée du Pamir. Il existe trois routes partant de Khorog:
la M41 au nord, la plus empruntée La route de Roshtaqala au milieu La route de Langar au sud, longeant l’Afghanistan (très empruntée également)
Nous avons décidé de prendre la route de Roshtqala car on nous avait dit que c’était la plus jolie. C’est également la plus désertique. Quasiment pas de touristes, très peu de ravitaillement (quelques supérettes sur les 100 premiers km puis plus rien) et très peu de locaux également, bref on est seul au monde! Les supérettes sont indiqués sur Mapsme (attention toutes ne vendent pas des féculents, parfois ce sont uniquement de gâteaux et des bonbons ... prévoir à Khorog!!!) On croise plusieurs village sur les 100 premiers km
Arrives à 127 km de khorog (d’après Mapsme): Si vous continuez la route principale qui va vers la gauche vous rejoignez la M41 un peu plus loin: itinéraire conseillé Si vous faites comme nous et décidez de prendre la route qui part à droite vers le vol de Matt Pass et qui rejoint la frontière afghane (et donc la route du sud) c’est magnifique mais pas du tout praticable!!! Nous avons mis deux jours pour faire 35 km car un tremblement de terre a détruit la route il y a deux ans. Nous avons du pousser, porter les vélos, traverser des rivières, bref c’est possible mais tt de même très éprouvant !
Après avoir rejoint la route longeant la frontière Afghane nous sommes partis en direction de kargush (poste de contrôle). La route est plutôt agréable avec quand même bcp de tôle ondulée ... à Kargush à nouveau deux options: prendre à gauche pour rejoindre la M41 ou entrée dans la réserve du Lac de Zorkul. Honnêtement si vous voyagez l’été je vous conseille vraiment d’y aller c’est magnifique! La route longe le lac puis remonte sur un magnifique plateau! Elle finit pas une longue descente qui rejoins la M41 à 30 km avant Murghab. Cette route est également très désertique. Comptez 4 jours de traversée. Il y a un homestay sur la route à Jarty Gumbez avec une source d’eau chaude. L’eau est vraiment très chaude (trop pour nous pour s’y baigner). Nous dégustons notre premier « vrai « repas après 8 jours de totale autonomie. Possibilité de dormir sur place.
Enfin si vous souhaitez prendre la route de Roshtqala sans passer par le col de Matt Pass et pouvoir visiter la réserve de zorkul vous pouvez terminer la route de roshtqala jusque la M41 puis descendre vers le post de kargush pour rejoindre la frontière afghane et longer ensuite vers le lac, cela rajoute des km mais si vous avez le temps ca permet de voir de jolies choses et d'en profiter au maximum!
Nous avons ensuite continuer la route et rejoint la M41 (enfin du bitume!!!!) jusque Murghab. Petit jour de pause là bas. Nous avons testé deux hôtels:
l’auberge Ibragim Anara : pas chère, repas très bon, douche chaude et accueil sympa. Le Pamir Hotel: plus classe en apparence, chambre avec vrai Lit mais plus cher et moins convivial.
Nous sommes tombés le jour de la fête du cheval. Il y en a plusieurs dans le Pamir durant la période estivale, ambiance atypique garantie ;)
Nous avons ensuite repris la route via la M41 goudronnée la plupart du temps (mais encore quelques jolies portions de tôle ondulée ;)) jusque Sary Tash au Kirghizistan. (Je ne détaille pas cette partie car bien plus connue et sans trop de surprise!)
Voilà, j’espère que ces informations vous seront utiles et bon voyage dans le Pair c'était vraiment des vacances magiques!!!
Nous avons voyagé 3 semaines au Tadjikistan. En Aout 2017. Départ de Bruxelles, 3 escales, dont une par la Russie. Attention si vous devez changer d’aéroport en Russie, il faut absolument un visa de transit qui ne peut être fait sur place mais doit se faire avant. Le mieux est de bien vérifier vos vols en les achetant et d’en prendre un qui n’implique pas de changer d’aéroport!
Pour le visa: Nécessité d’avoir un visa tadjik + un permis GBAO pour entrer dans le Pamir. Le tout coûte 70 dollars par personne. Il est très facilement réalisable via le site Evisa.tj . Vous recevez le tout par mail quelques jours plus tard. Pas besoin de se déplacer, juste imprimer la feuille et bien la garder tout au long du voyage. Je ne me souviens plus exactement de la durée du visa. Il me semble que c’est 45 jours mais à confirmer.
Nous sommes arrivés à Dushanbe dans la nuit. Direction le parking de rendez vous des 4x4 qui partent pour Khorog. Nous avons dû prendre un taxi car avec les vélos dans les cartons impossible de marcher le kilomètre nous séparant du parking. Cela nous a coûté 3 euros il me semble.
Attention: les tadjiks parlent très peu anglais. Leur deuxième langue est le russe. Nous n’avions pas de dictionnaire russe mais ça aurait pu être utile. (On a quand même survécu sans)
Nous sommes arrivés vers 4h30 sur le parking, avons chargé les vélos sur le toit puis nous avons attendu 8h avant de partir pour la longue route nous séparant de Khorog. Nous avons partagé le taxi avec 5 autres passagers + le chauffeur (soit 9 personnes dans un 4x4 7 places). On ne peut pas dire que la route est très agréable. Sous 40 degrés sans clim, serres les uns contre les autres, musique tadjik à fond, nous avons affronté les 13h de voiture (compter entre 13 et 15h de trajet pour rejoindre Khorog)
Pour ceux qui ont le temps et qui souhaitent faire la route à vélo c’est tt à fait possible. Il faut compter à priori 5-6j pour rejoindre Khorog. La circulation reste assez dense mais beaucoup de cyclistes le font!
Arrives à Khorog nous avons logé à l’auberge Pamir Lodge qui accueillent de nombreux voyageurs dont beaucoup de cyclistes. Comptez entre 25 et 35 dollars la chambre double, petit déj compris. Possibilité de dormir dehors sous sa propre tente avec sanitaire commun (je ne sais pas les prix mais certainement beaucoup moins cher)
Il y a un office du Tourisme à Khorog. N’hésitez pas à aller demander si les routes sont praticables à vélo selon le moment de l’année où vous allez. Ils parlent anglais et peuvent vous renseigner sur beaucoup de choses! C’est également à l’office du tourisme que l’on peut acheter les tickets pour rentrer dans la réserve Naturelle du lac de Zorkul (cf itinéraire plus loin) ça coûte 2euros par jour et par personne, vous devez indiquer le nombre de jours où vous allez rester Il y a un contrôle à l’entrée du parc au poste de contrôle de Kargush et ils ne laissent pas entrer sans ticket (pas de contrôle à la sortie de l’autre côté en rejoignant la M41).
Les vélos montés nous voilà enfin parti pour la traversée du Pamir. Il existe trois routes partant de Khorog:
la M41 au nord, la plus empruntée La route de Roshtaqala au milieu La route de Langar au sud, longeant l’Afghanistan (très empruntée également)
Nous avons décidé de prendre la route de Roshtqala car on nous avait dit que c’était la plus jolie. C’est également la plus désertique. Quasiment pas de touristes, très peu de ravitaillement (quelques supérettes sur les 100 premiers km puis plus rien) et très peu de locaux également, bref on est seul au monde! Les supérettes sont indiqués sur Mapsme (attention toutes ne vendent pas des féculents, parfois ce sont uniquement de gâteaux et des bonbons ... prévoir à Khorog!!!) On croise plusieurs village sur les 100 premiers km
Arrives à 127 km de khorog (d’après Mapsme): Si vous continuez la route principale qui va vers la gauche vous rejoignez la M41 un peu plus loin: itinéraire conseillé Si vous faites comme nous et décidez de prendre la route qui part à droite vers le vol de Matt Pass et qui rejoint la frontière afghane (et donc la route du sud) c’est magnifique mais pas du tout praticable!!! Nous avons mis deux jours pour faire 35 km car un tremblement de terre a détruit la route il y a deux ans. Nous avons du pousser, porter les vélos, traverser des rivières, bref c’est possible mais tt de même très éprouvant !
Après avoir rejoint la route longeant la frontière Afghane nous sommes partis en direction de kargush (poste de contrôle). La route est plutôt agréable avec quand même bcp de tôle ondulée ... à Kargush à nouveau deux options: prendre à gauche pour rejoindre la M41 ou entrée dans la réserve du Lac de Zorkul. Honnêtement si vous voyagez l’été je vous conseille vraiment d’y aller c’est magnifique! La route longe le lac puis remonte sur un magnifique plateau! Elle finit pas une longue descente qui rejoins la M41 à 30 km avant Murghab. Cette route est également très désertique. Comptez 4 jours de traversée. Il y a un homestay sur la route à Jarty Gumbez avec une source d’eau chaude. L’eau est vraiment très chaude (trop pour nous pour s’y baigner). Nous dégustons notre premier « vrai « repas après 8 jours de totale autonomie. Possibilité de dormir sur place.
Enfin si vous souhaitez prendre la route de Roshtqala sans passer par le col de Matt Pass et pouvoir visiter la réserve de zorkul vous pouvez terminer la route de roshtqala jusque la M41 puis descendre vers le post de kargush pour rejoindre la frontière afghane et longer ensuite vers le lac, cela rajoute des km mais si vous avez le temps ca permet de voir de jolies choses et d'en profiter au maximum!
Nous avons ensuite continuer la route et rejoint la M41 (enfin du bitume!!!!) jusque Murghab. Petit jour de pause là bas. Nous avons testé deux hôtels:
l’auberge Ibragim Anara : pas chère, repas très bon, douche chaude et accueil sympa. Le Pamir Hotel: plus classe en apparence, chambre avec vrai Lit mais plus cher et moins convivial.
Nous sommes tombés le jour de la fête du cheval. Il y en a plusieurs dans le Pamir durant la période estivale, ambiance atypique garantie ;)
Nous avons ensuite repris la route via la M41 goudronnée la plupart du temps (mais encore quelques jolies portions de tôle ondulée ;)) jusque Sary Tash au Kirghizistan. (Je ne détaille pas cette partie car bien plus connue et sans trop de surprise!)
Voilà, j’espère que ces informations vous seront utiles et bon voyage dans le Pair c'était vraiment des vacances magiques!!!
Bonjour,
Je n'arrive pas à me faire une idée sur la réelle difficulté du trek pour Ala Kul. Certains semblent dire qu'il nécessite une bonne condition physique, d'autres qu'il est accessible à tous tant que l'on a un peu d'énergie.
Je souhaiterai le faire en trois jours (une nuit au lac et après redescendre vers les sources chaudes d'Altyn Arashan pour y passer une nuit également)
Pouvez-vous me faire vos retours svp sur la réelle difficulté de ce trek ?
Merci d'avance pour votre aide Capucine
Je n'arrive pas à me faire une idée sur la réelle difficulté du trek pour Ala Kul. Certains semblent dire qu'il nécessite une bonne condition physique, d'autres qu'il est accessible à tous tant que l'on a un peu d'énergie.
Je souhaiterai le faire en trois jours (une nuit au lac et après redescendre vers les sources chaudes d'Altyn Arashan pour y passer une nuit également)
Pouvez-vous me faire vos retours svp sur la réelle difficulté de ce trek ?
Merci d'avance pour votre aide Capucine
Bonjour,
Nous partons avec ma femme et nos 2 enfants ( 5 ans et 18 mois ) pour un gros mois au Kirghizistan l'été prochain. L'idée est de prendre notre temps autour des lacs Ysyk Kol ( plutot rive sud, plus sauvage je crois ) et et Song Kol, mais aussi dans les bazars à animaux de Osh, Karakol, puis des régions centrales autour de Naryn par exemple. Nous pensons passer 1 ou 2 semaines sous yourts dans deux jailoos différents par exemple, avec peut être quelques ballades à pied ( accompagné d'un cheval pour la plus grande ) sur la journée ( avec un petit de 18 mois pas facile de faire plus ).
Nos demandes d'infos sont multiples :
1/Concernant les enfants : peut on se ravitailler pour le petit facilement : couches, lait, eau minérale..?
2/ Pour la famille : en terme de transport sur les semaines plus visites, nous pensons louer une voiture avec chauffeur, est-ce la bonne idée ou passer par taxis directement ?
3/ agence : est-il nécessaire de programmer et réserver avec agence ( type CBT ou autres ) avant départ pour réserver yourtes ou transport ?
Enfin, nous cherchons un premier hotel à Bishkek où les 3/4 premiers jours afin de s'acclimater et de prendre nos repères, en connaissez vous un sympa ( pas de grand luxe mais avec un petit jardin par exemple pour les petits...)
Comme vous voyez les questions sont diverses et nombreuse et je vous remercie d'avance pour les conseils proposés.
Une petite famille pleine de passion...
Comme vous voyez les questions sont diverses et nombreuse et je vous remercie d'avance pour les conseils proposés.
Une petite famille pleine de passion...
Bonjour à tous,
Je pense partir au mois d'août en asie centrale. J'ai 26 ans, j'y serai avec ma copine. On est assez sportifs et donc endurants question transports, etc. Quant à la manière de voyager, je ne peux pas vraiment dire que j'aime m'attarder énormément dans les étapes. Disons que je suis entre le touriste pressé et le voyageur devant l'éternel !
J'ai deux options, Partir 3 semaines. Arrivée à Almaty puis Bishkek, Karakol, Song Kul, Bishkek, Osh, passage de la frontière ouzbèque, fergana, Tashkenk, puis la ligne classique Khiva-> Tashkent. Retour en france de Tashkent Partir un poil plus de 4 semaines (le mieux, au niveau prise de congés, serait 4 semaines) : Idem d'Almaty à Osh, puis route des Pamirs, Douchanbé, Penjakent, Samarcande, Boukhara, Khiva puis retour sur TashkentLe sens de voyage Almaty->Tashkent me semble meilleur compte tenu de la météo probable (mois d'août): j'espère qu'il fera moins chaud en ouzbé fin aout et un peu moins frais début aout au kirghiztan/tadjikistan
Première question, la deuxième option vous semble t-elle faisable, quitte à voyager le plus possible de nuit (à condition de ne pas y rester hein) en 4 semaines ? en 5 semaines ? Savez vous si à défaut de la frontière de la route des Pamirs, la route (plus directe) entre Osh et Douchanbé via Gairm est elle ouverte ? Cette route peut elle constituer un bon erzatz de route des pamirs ?
Si c'est trop la course contre la montre, je me rabattrai, et je pense que j'en profiterai plus, de l'option une, dans la mesure où kirghiztan et tadjikistan me semblent similaires au niveau paysages, mais le kirghiztan dispose de meilleures infrastructures. La v2 me semble largement faisable en 3 semaines.
Pour les questions plus secondaires:Quid de l'impact du mois de ramadan sur la vie du voyageur ? En ville ? En campagne? Quid de la situation actuelle du Tadjikistan ?Quid de la situation dans le Feghana ouzbek ? Combien de jours y rester ? Quelles étapes entre Tashkent et Osh ? L'avion est il une meilleure alternative ?Combien coûte le train entre Tashkent et Ourgench ? L'avion est il préférable ?Est il possible d'obtenir un visa de transit kazakh en arrivant à l'aéroport ?Est il possible (et combien de temps cela prend il ?) d'obtenir un visa kirghize à Almaty ? 2 jours sont ils suffisants pour l'obtenir, ou mieux vaut il le faire faire avant le départMême questions sur l'obtention du visa ouzbek à BishkekCertains d'entre vous (les expats) sont ils sur CouchSurfing ou autre ? 😛Au niveau de la langue, faut il faire un investissement fort en russe ñe avant départ ? L'anglais est il pratiqué en dehors des principaux sites touristiques?Je fais pas mal de photo, avec du mato semi pro. Quid de l'attitude des locaux face à la photo ? Quid du risque de vol ? Y'a t-il des zones où la prise de photo est déconseillée / interdite ?Questions subsidiaires:J'hésite encore avec d'autres destinations, nottament Pekin + Mongolie, et le Tibet (autonome et/ou historique). Me conseilleriez vous plutôt une de ces solutions pour un premier voyage en asie centrale? Tout commentaire est le bienvenu !
Merci d'avance à tous
Je pense partir au mois d'août en asie centrale. J'ai 26 ans, j'y serai avec ma copine. On est assez sportifs et donc endurants question transports, etc. Quant à la manière de voyager, je ne peux pas vraiment dire que j'aime m'attarder énormément dans les étapes. Disons que je suis entre le touriste pressé et le voyageur devant l'éternel !
J'ai deux options, Partir 3 semaines. Arrivée à Almaty puis Bishkek, Karakol, Song Kul, Bishkek, Osh, passage de la frontière ouzbèque, fergana, Tashkenk, puis la ligne classique Khiva-> Tashkent. Retour en france de Tashkent Partir un poil plus de 4 semaines (le mieux, au niveau prise de congés, serait 4 semaines) : Idem d'Almaty à Osh, puis route des Pamirs, Douchanbé, Penjakent, Samarcande, Boukhara, Khiva puis retour sur TashkentLe sens de voyage Almaty->Tashkent me semble meilleur compte tenu de la météo probable (mois d'août): j'espère qu'il fera moins chaud en ouzbé fin aout et un peu moins frais début aout au kirghiztan/tadjikistan
Première question, la deuxième option vous semble t-elle faisable, quitte à voyager le plus possible de nuit (à condition de ne pas y rester hein) en 4 semaines ? en 5 semaines ? Savez vous si à défaut de la frontière de la route des Pamirs, la route (plus directe) entre Osh et Douchanbé via Gairm est elle ouverte ? Cette route peut elle constituer un bon erzatz de route des pamirs ?
Si c'est trop la course contre la montre, je me rabattrai, et je pense que j'en profiterai plus, de l'option une, dans la mesure où kirghiztan et tadjikistan me semblent similaires au niveau paysages, mais le kirghiztan dispose de meilleures infrastructures. La v2 me semble largement faisable en 3 semaines.
Pour les questions plus secondaires:Quid de l'impact du mois de ramadan sur la vie du voyageur ? En ville ? En campagne? Quid de la situation actuelle du Tadjikistan ?Quid de la situation dans le Feghana ouzbek ? Combien de jours y rester ? Quelles étapes entre Tashkent et Osh ? L'avion est il une meilleure alternative ?Combien coûte le train entre Tashkent et Ourgench ? L'avion est il préférable ?Est il possible d'obtenir un visa de transit kazakh en arrivant à l'aéroport ?Est il possible (et combien de temps cela prend il ?) d'obtenir un visa kirghize à Almaty ? 2 jours sont ils suffisants pour l'obtenir, ou mieux vaut il le faire faire avant le départMême questions sur l'obtention du visa ouzbek à BishkekCertains d'entre vous (les expats) sont ils sur CouchSurfing ou autre ? 😛Au niveau de la langue, faut il faire un investissement fort en russe ñe avant départ ? L'anglais est il pratiqué en dehors des principaux sites touristiques?Je fais pas mal de photo, avec du mato semi pro. Quid de l'attitude des locaux face à la photo ? Quid du risque de vol ? Y'a t-il des zones où la prise de photo est déconseillée / interdite ?Questions subsidiaires:J'hésite encore avec d'autres destinations, nottament Pekin + Mongolie, et le Tibet (autonome et/ou historique). Me conseilleriez vous plutôt une de ces solutions pour un premier voyage en asie centrale? Tout commentaire est le bienvenu !
Merci d'avance à tous
Bonjour à tous,
Après quelques rando à cheval en France, j'aimerais découvrir d'autres horizons...
J'envisage de partir en Kirghizie au mois d’Août pour une rando d'environ 20 jours à cheval. J'ai pense remettre l'organisation a des agences basées sur place.
J'ai contacté kirgizasia pour 1150€ (hors vol) et asiarando 1600€(hors vol, vendu par rando cheval en France à 2490€ avec vol) . Pour l'instant des groupes sont déjà formés mais veulent rester entre eux😕, moi je suis toute seule et le départ de la rando n'est garanti qu'à partir de 2 personnes...
J'aimerais bien partir vers la mi août (et réserver mes billets rapidement)... Avis aux cavalier intéressés!!
Plus de détail sur la rando:http://www.kirghizasia.com/programmes/chevauchees_monts_celestes.php ou http://www.asiarando.com/randonnees.htm
Merci.
Bonjour à tous !
Nous sommes 2 et prévoyons de faire un circuit de 3 semaines au Kirghizistan et en Ouzbékistan au mois de juillet. Voici notre première idée d’itinéraire :
1 Arrivée Bishkek (matin) 2 Bishkek-Karakol (via Cholpon Ata) 3-5 Trek Karakol (Ala Kul-Altyn Arashan) 6 Karakol-Koshkor 7-8 Trek Kul Ukok 9-11Trek Song Kul 12 Bishkek-Arslanbob 13 Arslanbob 14 Arslanbob-Och-Kokand (Ouzbekistan) 15 Kokand-Tashkent 16 Tashkent-Ourgentch/Khiva (vol tôt) 17 Khiva/Ourguentch-Boukhara (vol tard) 18-20 Boukhara 21-22 Samarcande 23 Tashkent 24 Retour Paris
Ma première question est évidemment de savoir si cela est réalisable ! Mes autres questions sont les suivantes : 1. Peut-on réaliser un trek de trois jours (à pied) autour du lac Song Kul en indépendant ? 2. De manière générale, pour faire les treks en indépendant, est-il nécessaire d’avoir son propre matériel de campement ? 2. Le retour à Bishkek après Song Kul peut-il être évité avant de descendre vers Osh (j’ai cru comprendre que les trajets via Kazarman ou Suusamyr étaient assez incertains) ? 3. Le trajet Bishkek-Arslanbob dans la journée vaut-il le coup ? J'avoue ne pas bien concevoir cette partie du voyage (entre Song Kul et Osh). Je suis preneur de toute suggestion 😉 4. Kokand est-il une bonne idée pour faire une halte dans la vallée de Ferghana ?
D’avance, merci beaucoup pour vos réponses et commentaires !
Nous sommes 2 et prévoyons de faire un circuit de 3 semaines au Kirghizistan et en Ouzbékistan au mois de juillet. Voici notre première idée d’itinéraire :
1 Arrivée Bishkek (matin) 2 Bishkek-Karakol (via Cholpon Ata) 3-5 Trek Karakol (Ala Kul-Altyn Arashan) 6 Karakol-Koshkor 7-8 Trek Kul Ukok 9-11Trek Song Kul 12 Bishkek-Arslanbob 13 Arslanbob 14 Arslanbob-Och-Kokand (Ouzbekistan) 15 Kokand-Tashkent 16 Tashkent-Ourgentch/Khiva (vol tôt) 17 Khiva/Ourguentch-Boukhara (vol tard) 18-20 Boukhara 21-22 Samarcande 23 Tashkent 24 Retour Paris
Ma première question est évidemment de savoir si cela est réalisable ! Mes autres questions sont les suivantes : 1. Peut-on réaliser un trek de trois jours (à pied) autour du lac Song Kul en indépendant ? 2. De manière générale, pour faire les treks en indépendant, est-il nécessaire d’avoir son propre matériel de campement ? 2. Le retour à Bishkek après Song Kul peut-il être évité avant de descendre vers Osh (j’ai cru comprendre que les trajets via Kazarman ou Suusamyr étaient assez incertains) ? 3. Le trajet Bishkek-Arslanbob dans la journée vaut-il le coup ? J'avoue ne pas bien concevoir cette partie du voyage (entre Song Kul et Osh). Je suis preneur de toute suggestion 😉 4. Kokand est-il une bonne idée pour faire une halte dans la vallée de Ferghana ?
D’avance, merci beaucoup pour vos réponses et commentaires !
Bonjour à tous !
Je suis actuellement à Kochkor et j’aimerai faire quelques jours à cheval entre Kyzart et le lac Song Kol. J’ai été voir le CBT mais ils demandent une fortune (230€ pour trois jours tout compris). D’autant que les avis sur internet sont très mitigés.
Bref, je pense aller à Kyzart demain matin de bonne heure en minibus et voir sur place pour trouver un cheval à louer. D’après les témoignages que je lis, c’est jouable de le faire en solo. Et qu’il y a des yourtes un peu partout où on peut dormir en payant, sans être dans un village pour les touristes. Vous confirmez ? Mon avion part le 13 à 16h, donc j’ai quelques jours devant moi pour m’amuser à cheval et découvrir davantage le monde nomade, après l’avoir dévouvert au sein des World Nomad Games ces derniers jours.
Je ne parle que quelques mots de russe, vraiment peu, et je gère bien l’anglais. Je suis plutôt débrouillard, voyageant souvent en solitaire. En revanche, même si je sais monter, je ne me suis jamais occupé plusieurs jours seul d’un cheval. Pourrais-je compter sur l’aide des nomades pour la nuit, le harnachement etc ?
Je ne cherche pas forcément à payer le minimum, c’est juste que là c’est une sacrée somme pour un service qui a l´air médiocre. Et ça me ferait une bonne expérience ! J’aime me forcer à sortir de ma zone de confort ^^.
Autre question : si je loue un cheval à Kyzart, je suppose que je dois faire une boucle pour le ramener, ou bien existe-t’il une autre solution ?
Voilà, si vous pouviez me donner quelques conseils sur l’itinéraire (j’ai Google maps et une sim locale, ainsi qu’une boussole), la facilité ou non de la réalisation de mon projet...et ce...avant demain ! Ce serait génial ! Merci pour votre aide !
Kurina
Je suis actuellement à Kochkor et j’aimerai faire quelques jours à cheval entre Kyzart et le lac Song Kol. J’ai été voir le CBT mais ils demandent une fortune (230€ pour trois jours tout compris). D’autant que les avis sur internet sont très mitigés.
Bref, je pense aller à Kyzart demain matin de bonne heure en minibus et voir sur place pour trouver un cheval à louer. D’après les témoignages que je lis, c’est jouable de le faire en solo. Et qu’il y a des yourtes un peu partout où on peut dormir en payant, sans être dans un village pour les touristes. Vous confirmez ? Mon avion part le 13 à 16h, donc j’ai quelques jours devant moi pour m’amuser à cheval et découvrir davantage le monde nomade, après l’avoir dévouvert au sein des World Nomad Games ces derniers jours.
Je ne parle que quelques mots de russe, vraiment peu, et je gère bien l’anglais. Je suis plutôt débrouillard, voyageant souvent en solitaire. En revanche, même si je sais monter, je ne me suis jamais occupé plusieurs jours seul d’un cheval. Pourrais-je compter sur l’aide des nomades pour la nuit, le harnachement etc ?
Je ne cherche pas forcément à payer le minimum, c’est juste que là c’est une sacrée somme pour un service qui a l´air médiocre. Et ça me ferait une bonne expérience ! J’aime me forcer à sortir de ma zone de confort ^^.
Autre question : si je loue un cheval à Kyzart, je suppose que je dois faire une boucle pour le ramener, ou bien existe-t’il une autre solution ?
Voilà, si vous pouviez me donner quelques conseils sur l’itinéraire (j’ai Google maps et une sim locale, ainsi qu’une boussole), la facilité ou non de la réalisation de mon projet...et ce...avant demain ! Ce serait génial ! Merci pour votre aide !
Kurina
Bonjour,
Ce forum m’a bien aidé à préparer notre voyage au Kirghizistan cet été, 3 semaines à vélo, j’ai donc bien envie en retour, de vous en livrer un compte-rendu
Appréciation générale
Un formidable voyage à vélo, je le conseille vraiment. Des paysages magnifiques, des Kirghizes très accueillants. C’est assez facile de voyager au Kirghizistan : pour circuler, pour se ravitailler, pour trouver un coin de bivouac ou un hébergement. C’est appréciable de parcourir ce pays à vélo parce que, à part quelques grands axes goudronnés avec beaucoup de circulation, on est toujours sur des pistes, voire sur des petites pistes de montagnes, on peut aller dans des coins magnifiques, très haut, en vélo.
Matériel
On est parti avec des VTT, équipés porte-bagage arrière et sacoches. C’était un choix judicieux, parce qu’en montagne, c’est essentiellement des pistes caillouteuses parfois bien raides. Je me disais qu’on ne serait jamais passé par là (ou on aurait poussé les vélos) avec nos VTC. Je conseille de prendre des bons pneus (on avait des Marathon XR) parce qu’il y a vraiment des débris de verres partout sur la route, aux abords des magasins, mêmes très haut sur les pistes… on est obligé de rouler sur du verre ! Et c’est très caillouteux aussi. A Bishkek, il y a un bon réparateur / vendeur de vélos, Oleg … celui indiqué dans le LP. Il y a aussi des boutiques bien achalandées en matériel de randonnée (Limpopo, Red Fox…) et qui vendent aussi des VTT.
Itinéraire
On a acheté une carte sur place, on avait quelques idées d’itinéraires mais on a un peu composé au jour le jour. La carte au 1 : 1 000 000 disponible chez Geoid est bien suffisante, même pour s’éloigner des grands axes, il n’y a pas beaucoup de routes/pistes. On a fait 14 jours de vélo puis une rando à pied de 3 jours à la fin. Soit un peu plus de 1000 km à vélo.
En route pour le col du Tor Ashu
Départ à vélo de Bishkek. La route Bishkek – Kara Balta n’a aucun intérêt, il y a beaucoup de circulation, de pollution mais la route est très large alors le trafic passe loin, ce n’est pas dangereux. C’est tout plat et tout droit : on trace. Nous l’avons fait comme une « mise en jambe », à la descente de l’avion, avant d’attaquer le col. Après Kara Balta, on bifurque droit vers les montagnes. A partir de Cochokoba, on remonte pendant longtemps une vallée (40 km ?) avant d’arriver aux lacets du col. Enfin, ça monte fort quand même cette vallée, on fait une grande partie du dénivellé comme ça. Pour l’ascension du col, Ambiance Tour de France : nombreux encouragements des automobilistes et routiers, certains s’arrêtaient sur le bord de la route pour nous prendre en photo ! Le trafic ne nous dérange pas trop. En fait les lacets arrivent tard (la vallée est interminable), et quand on est en bas, il ne nous reste plus qu’une 20aine de kilomètre et quelques centaines de mètres de dénivellé. Et c’est du bon goudron. Pour passer le tunnel, on a expliqué avec force signes au policier à l’entrée du tunnel qu’on devait monter dans un camion, il nous a arrêté un camion qui nous a déposé gracieusement de l’autre côté. De l’autre côté, vue magnifique sur la vallée de Sussamyr. Puis on descend. Fin du goudron à la bifurcation vers Sussamyr.
Vallée de Sussamyr Etape 3 : ballade dans vallée de la rivière Karakol. 70 km. On laisse les sacoches au B&B de Sussamyr et on part se balader dans cette petite vallée qui rejoint Kochkor. Très jolie vallée. Pour le retour on est monté sur un petit plateau, avec une piste qui rejoint Sussamyr : on domine la vallée, on a une vue à 360° sur les massifs montagneux qui bordent la vallée de Sussamyr : c’est magnifique. Etape 4 : Sussamyr – Chayek. 87 km. Très belle vallée, on descend le long d’un rapide pendant 50-60 km. Le paysage montagneux change tout le temps, c’est vraiment beau. Mais piste pénible : c’est une grande piste donc large mais en « tôle ondulée » sur les passages de roues des véhicules et beaucoup de graviers ailleurs. Passage au joli village de Kizyl Oï. En bas on récupère un mauvais goudron jusque Chayek.
Song Kol On est monté à Song Kol par la piste la plus à l’ouest, qui part d’un village à 10-15 km après Chayek, sur le goudron. C’est une piste qui conduit à une mine de charbon. Ça monte d’abord longtemps sur le piémont sur une piste pénible, puis ça monte plus fort à proximité de la mine (je me souviens plus le nom mais les gens connaissent), les lacets commencent loin, après la mine. Ici c’est une piste, pas en très bon état, bien caillouteuse en haut, mais ça se fait, à aucun moment on est descendu du vélo pour pousser. Paysage sans grand intérêt. On passe un col à 3384 m. Un avantage de cet itinéraire c’est qu’on est arrivé à l’extrémité ouest du plateau de Song Kol et on redescend par le col à l’extrémité est, vers Kochkor. On a dû rouler pas loin de 80 km sur ce plateau, de col à col. Magnifique. La descente vers Kochkor, ça descend presque tout le temps, la piste qui mène au col est bien caillouteuse en haut puis tôle ondulée en bas. Puis on rejoint du goudron (arrêt conseillé au resto de Sary Bulak pour une boisson fraiche et un bon repas après cette descente). Beaux paysages.
Lac Issy Kul Départ de Kochkor, on arrive sur la rive sud du lac. Premier truc à dire : le lac est entourée d’une route goudronnée très fréquentée. La route n’est pas toujours en bon état, parfois la chaussée se rétrécit, et devient étroite. Et les automobilistes roulent vraiment comme des fous : c’est vraiment très désagréable et très dangereux. On n’avait vraiment pas eu cette impression négative des automobilistes kirghizes avant. Donc notre itinéraire ça a été d’éviter au maximum ce maudit goudron et on a mis les vélos dans un car à Karakol pour rentrer sur Bishkek. Tous les cyclotouristes qu’on a croisé nous ont dit que la rive nord est bien pire, le canyon entre Bishkek et Baliktchy aussi !! Après Kara Tanaa nous avons donc bifurqué vers la vallée de Konur Olon. Jolie vallée, ça fait un joli itinéraire bis sur une partie du trajet. C’est de la piste. On retourne sur le goudron pour rejoindre Bokonbayevo. Puis nous sommes partis à l’ascension du col Tone (4023 m) pour retourner dans la montagne. C’est une formidable étape. De Bokonbayevo il faut rejoindre le village de Tura Suu (je crois que c’est ça). Il y a une seule piste mais on a eu quelques hésitations (genre à la sortie du village la piste a été coupée par le torrent) mais on a demandé notre route aux gens, ça c’est bien passé. Sur la carte, c’est une belle piste… du temps de l’Union Soviétique. Elle n’est plus très entretenue et à fur et à mesure qu’on monte elle se dégrade. D’ailleurs on ne peut pas atteindre le col à proprement parler parce que des éboulements et névés on recouvert la piste en haut. On a laissé les vélos à 3700 m, on est monté à 4000 m à pied, on a vu mais pas atteint le col, ça devenait dangereux. Il est accessible à pied avec un bon équipement de montagne, mais ce n’était pas notre cas, on a rebroussé chemin. Ca reste cependant une de nos plus belles étapes, on est très haut, à hauteur des glaciers, on a une vue magnifique sur le lac Issy Kul : à faire. On redescend, on profite un peu de la plage puis on file sur Karakol. Karakol, quel changement d’ambiance par rapport au reste de notre voyage : ici c’est très touristique. On a fait un trek de 3 jours à pied, par le col d’Ala Kol. Un peu autoroute à touristes mais c’est magnifique : à faire. Puis on est remonté sur les vélos pour faire Karakol – Jeti Oguz et vallée des fleurs. Une très jolie sortie d’une journée. Le canyon qui mène à la vallée des fleurs est sympa à faire en VTT : très beau, pas très difficile, court (4 km maxi). Il devrait y avoir un loueur de VTT en bas ! Fin des vacances, on mets les vélos dans le car pour Bishkek, rien à signaler, ça se fait facilement. Le trajet est un peu long, on l’a fait en journée, ça nous permet de voir la côte nord du lac. Vu la circulation on a été heureux d’avoir mis les vélos dans le car !
Ce forum m’a bien aidé à préparer notre voyage au Kirghizistan cet été, 3 semaines à vélo, j’ai donc bien envie en retour, de vous en livrer un compte-rendu
Appréciation générale
Un formidable voyage à vélo, je le conseille vraiment. Des paysages magnifiques, des Kirghizes très accueillants. C’est assez facile de voyager au Kirghizistan : pour circuler, pour se ravitailler, pour trouver un coin de bivouac ou un hébergement. C’est appréciable de parcourir ce pays à vélo parce que, à part quelques grands axes goudronnés avec beaucoup de circulation, on est toujours sur des pistes, voire sur des petites pistes de montagnes, on peut aller dans des coins magnifiques, très haut, en vélo.
Matériel
On est parti avec des VTT, équipés porte-bagage arrière et sacoches. C’était un choix judicieux, parce qu’en montagne, c’est essentiellement des pistes caillouteuses parfois bien raides. Je me disais qu’on ne serait jamais passé par là (ou on aurait poussé les vélos) avec nos VTC. Je conseille de prendre des bons pneus (on avait des Marathon XR) parce qu’il y a vraiment des débris de verres partout sur la route, aux abords des magasins, mêmes très haut sur les pistes… on est obligé de rouler sur du verre ! Et c’est très caillouteux aussi. A Bishkek, il y a un bon réparateur / vendeur de vélos, Oleg … celui indiqué dans le LP. Il y a aussi des boutiques bien achalandées en matériel de randonnée (Limpopo, Red Fox…) et qui vendent aussi des VTT.
Itinéraire
On a acheté une carte sur place, on avait quelques idées d’itinéraires mais on a un peu composé au jour le jour. La carte au 1 : 1 000 000 disponible chez Geoid est bien suffisante, même pour s’éloigner des grands axes, il n’y a pas beaucoup de routes/pistes. On a fait 14 jours de vélo puis une rando à pied de 3 jours à la fin. Soit un peu plus de 1000 km à vélo.
En route pour le col du Tor Ashu
Départ à vélo de Bishkek. La route Bishkek – Kara Balta n’a aucun intérêt, il y a beaucoup de circulation, de pollution mais la route est très large alors le trafic passe loin, ce n’est pas dangereux. C’est tout plat et tout droit : on trace. Nous l’avons fait comme une « mise en jambe », à la descente de l’avion, avant d’attaquer le col. Après Kara Balta, on bifurque droit vers les montagnes. A partir de Cochokoba, on remonte pendant longtemps une vallée (40 km ?) avant d’arriver aux lacets du col. Enfin, ça monte fort quand même cette vallée, on fait une grande partie du dénivellé comme ça. Pour l’ascension du col, Ambiance Tour de France : nombreux encouragements des automobilistes et routiers, certains s’arrêtaient sur le bord de la route pour nous prendre en photo ! Le trafic ne nous dérange pas trop. En fait les lacets arrivent tard (la vallée est interminable), et quand on est en bas, il ne nous reste plus qu’une 20aine de kilomètre et quelques centaines de mètres de dénivellé. Et c’est du bon goudron. Pour passer le tunnel, on a expliqué avec force signes au policier à l’entrée du tunnel qu’on devait monter dans un camion, il nous a arrêté un camion qui nous a déposé gracieusement de l’autre côté. De l’autre côté, vue magnifique sur la vallée de Sussamyr. Puis on descend. Fin du goudron à la bifurcation vers Sussamyr.
Vallée de Sussamyr Etape 3 : ballade dans vallée de la rivière Karakol. 70 km. On laisse les sacoches au B&B de Sussamyr et on part se balader dans cette petite vallée qui rejoint Kochkor. Très jolie vallée. Pour le retour on est monté sur un petit plateau, avec une piste qui rejoint Sussamyr : on domine la vallée, on a une vue à 360° sur les massifs montagneux qui bordent la vallée de Sussamyr : c’est magnifique. Etape 4 : Sussamyr – Chayek. 87 km. Très belle vallée, on descend le long d’un rapide pendant 50-60 km. Le paysage montagneux change tout le temps, c’est vraiment beau. Mais piste pénible : c’est une grande piste donc large mais en « tôle ondulée » sur les passages de roues des véhicules et beaucoup de graviers ailleurs. Passage au joli village de Kizyl Oï. En bas on récupère un mauvais goudron jusque Chayek.
Song Kol On est monté à Song Kol par la piste la plus à l’ouest, qui part d’un village à 10-15 km après Chayek, sur le goudron. C’est une piste qui conduit à une mine de charbon. Ça monte d’abord longtemps sur le piémont sur une piste pénible, puis ça monte plus fort à proximité de la mine (je me souviens plus le nom mais les gens connaissent), les lacets commencent loin, après la mine. Ici c’est une piste, pas en très bon état, bien caillouteuse en haut, mais ça se fait, à aucun moment on est descendu du vélo pour pousser. Paysage sans grand intérêt. On passe un col à 3384 m. Un avantage de cet itinéraire c’est qu’on est arrivé à l’extrémité ouest du plateau de Song Kol et on redescend par le col à l’extrémité est, vers Kochkor. On a dû rouler pas loin de 80 km sur ce plateau, de col à col. Magnifique. La descente vers Kochkor, ça descend presque tout le temps, la piste qui mène au col est bien caillouteuse en haut puis tôle ondulée en bas. Puis on rejoint du goudron (arrêt conseillé au resto de Sary Bulak pour une boisson fraiche et un bon repas après cette descente). Beaux paysages.
Lac Issy Kul Départ de Kochkor, on arrive sur la rive sud du lac. Premier truc à dire : le lac est entourée d’une route goudronnée très fréquentée. La route n’est pas toujours en bon état, parfois la chaussée se rétrécit, et devient étroite. Et les automobilistes roulent vraiment comme des fous : c’est vraiment très désagréable et très dangereux. On n’avait vraiment pas eu cette impression négative des automobilistes kirghizes avant. Donc notre itinéraire ça a été d’éviter au maximum ce maudit goudron et on a mis les vélos dans un car à Karakol pour rentrer sur Bishkek. Tous les cyclotouristes qu’on a croisé nous ont dit que la rive nord est bien pire, le canyon entre Bishkek et Baliktchy aussi !! Après Kara Tanaa nous avons donc bifurqué vers la vallée de Konur Olon. Jolie vallée, ça fait un joli itinéraire bis sur une partie du trajet. C’est de la piste. On retourne sur le goudron pour rejoindre Bokonbayevo. Puis nous sommes partis à l’ascension du col Tone (4023 m) pour retourner dans la montagne. C’est une formidable étape. De Bokonbayevo il faut rejoindre le village de Tura Suu (je crois que c’est ça). Il y a une seule piste mais on a eu quelques hésitations (genre à la sortie du village la piste a été coupée par le torrent) mais on a demandé notre route aux gens, ça c’est bien passé. Sur la carte, c’est une belle piste… du temps de l’Union Soviétique. Elle n’est plus très entretenue et à fur et à mesure qu’on monte elle se dégrade. D’ailleurs on ne peut pas atteindre le col à proprement parler parce que des éboulements et névés on recouvert la piste en haut. On a laissé les vélos à 3700 m, on est monté à 4000 m à pied, on a vu mais pas atteint le col, ça devenait dangereux. Il est accessible à pied avec un bon équipement de montagne, mais ce n’était pas notre cas, on a rebroussé chemin. Ca reste cependant une de nos plus belles étapes, on est très haut, à hauteur des glaciers, on a une vue magnifique sur le lac Issy Kul : à faire. On redescend, on profite un peu de la plage puis on file sur Karakol. Karakol, quel changement d’ambiance par rapport au reste de notre voyage : ici c’est très touristique. On a fait un trek de 3 jours à pied, par le col d’Ala Kol. Un peu autoroute à touristes mais c’est magnifique : à faire. Puis on est remonté sur les vélos pour faire Karakol – Jeti Oguz et vallée des fleurs. Une très jolie sortie d’une journée. Le canyon qui mène à la vallée des fleurs est sympa à faire en VTT : très beau, pas très difficile, court (4 km maxi). Il devrait y avoir un loueur de VTT en bas ! Fin des vacances, on mets les vélos dans le car pour Bishkek, rien à signaler, ça se fait facilement. Le trajet est un peu long, on l’a fait en journée, ça nous permet de voir la côte nord du lac. Vu la circulation on a été heureux d’avoir mis les vélos dans le car !
Je rentre de deux mois fabuleux dans ce pays magique et ne saurais trop vous encouragez à aller y faire un tour.
Je tenais à faire partager quelques bribes de mon expérience.
Je suis partie avec Pulkovo airline, compagnie peu connue des français à laquelle je n'ai aucun reproche à faire: pas de pb de bagage, tres peu d'attente lors du transit à St Petersbourg, bref tout était nickel et mon billet peu cher (700 euros) J'ai débuté mon voyage par quelques jours à BIshkek parce que je devais faire étendre mon visa, à l'aéroport il est facile d'avoir un visa d'un mois en 5 mn, mais pour 2 mois mieux vaut s'y prendre avant de partir. en cas de galère, aller plutot aux services consulaires qu'au bureau de l' OVIr ou personne ne parle anglais. Je tiens à préciser que je voyageais seule, et je suis une fille de 19 ans. Je n'ai eu absolument aucun probleme, pas meme de crainte, et me suis toujours sentie respectée et en sécurité. Bien sure je me comportais correctement et étais attentive, comme il est nécessaire de l'etre partout. Puis je suis partie à Barskoon, sud Issik Kul, ou j'ai embauché un guide local (qui parlait trois mots d'anglais) et loué deux chevaux. J'ai ensuite acheté des cartes, la nourriture, le matériel manquant et suis partie pour 5 semaines de treck dans la montagne. J'avais tout organisé par moi-meme et tout s'est tres bien déroulé. Les gens sont exceptionnelement gentils et pour peu que vous fassiez l'effort d'apprendre quelques phrases de khirghize, ils sont ravis. Les montagnes sont superbes, accessible au centre du pays et très peuplées par les bergers. Si vous sortez des quelques sentiers de trecks pratiqués par tous, vous ne croisez plus le moindre touriste. La faune est fantastique, j'ai vu des béliers Marco Polo, aigles, loups et meme ours une fois.... A savoir, comme partout à plus de 3000 metres d'altitude, les nuits sont froides, et j'ai subit une grosse tempete de neige fin aout, donc, etre équipé (mais là c'est du bon sens ...). Question nourriture, j'avais de quoi tenir 5 semaines, mais il est possible d'acheter aux bergers pains, beurre, fromage sec, voir viande. C'est un bon moyen d'entrer en contact. Cela dit vous serez toujours invité d'office, j'ai eu personnelement la chance de feter avec des gens une céremonie de marriage, et un jour aussi une naissance sous la yourte. Le parcours que j'ai suivi était une boucle, 10 jour pour aller au Lac Song Kol de Barskoon (6 heures de marche par jour), puis 25 jours pour revenir en passant bien plus au Sud, et traversant Naryn, seule ville rencontrée en 5 semaines. De retour de l'aventure j'ai bourlingué une semaine en voiture dans le sud du pays: Jalal Abat, Osh ( ne pas manquer le bazar), et Arslanbob qui bien que touristique est tres sympa, et puis les ouzbeques sont tres différents des khirghizes. Je tiens à préciser que je connais bien les chevaux, bien la montagne, que j'avais déjà voyagé seul et que j'ai mis du temsp à organiser un tel voyage. Cependant je n'avais jamais mis un pied en Asie. Le Kirghizistan est un pays ou l'on peut tout faire à condition d'etre un minimum débrouillard, ne serait-ce que parce que peu de gens parlent anglais. Voilà un tres bref résumé d'un beau voyage, je suis prete à aider ceux qui veulent d'autres infos, et surtout, lançez vous, c'est un pays qui mérite tout les superlatifs.
clara
Je suis partie avec Pulkovo airline, compagnie peu connue des français à laquelle je n'ai aucun reproche à faire: pas de pb de bagage, tres peu d'attente lors du transit à St Petersbourg, bref tout était nickel et mon billet peu cher (700 euros) J'ai débuté mon voyage par quelques jours à BIshkek parce que je devais faire étendre mon visa, à l'aéroport il est facile d'avoir un visa d'un mois en 5 mn, mais pour 2 mois mieux vaut s'y prendre avant de partir. en cas de galère, aller plutot aux services consulaires qu'au bureau de l' OVIr ou personne ne parle anglais. Je tiens à préciser que je voyageais seule, et je suis une fille de 19 ans. Je n'ai eu absolument aucun probleme, pas meme de crainte, et me suis toujours sentie respectée et en sécurité. Bien sure je me comportais correctement et étais attentive, comme il est nécessaire de l'etre partout. Puis je suis partie à Barskoon, sud Issik Kul, ou j'ai embauché un guide local (qui parlait trois mots d'anglais) et loué deux chevaux. J'ai ensuite acheté des cartes, la nourriture, le matériel manquant et suis partie pour 5 semaines de treck dans la montagne. J'avais tout organisé par moi-meme et tout s'est tres bien déroulé. Les gens sont exceptionnelement gentils et pour peu que vous fassiez l'effort d'apprendre quelques phrases de khirghize, ils sont ravis. Les montagnes sont superbes, accessible au centre du pays et très peuplées par les bergers. Si vous sortez des quelques sentiers de trecks pratiqués par tous, vous ne croisez plus le moindre touriste. La faune est fantastique, j'ai vu des béliers Marco Polo, aigles, loups et meme ours une fois.... A savoir, comme partout à plus de 3000 metres d'altitude, les nuits sont froides, et j'ai subit une grosse tempete de neige fin aout, donc, etre équipé (mais là c'est du bon sens ...). Question nourriture, j'avais de quoi tenir 5 semaines, mais il est possible d'acheter aux bergers pains, beurre, fromage sec, voir viande. C'est un bon moyen d'entrer en contact. Cela dit vous serez toujours invité d'office, j'ai eu personnelement la chance de feter avec des gens une céremonie de marriage, et un jour aussi une naissance sous la yourte. Le parcours que j'ai suivi était une boucle, 10 jour pour aller au Lac Song Kol de Barskoon (6 heures de marche par jour), puis 25 jours pour revenir en passant bien plus au Sud, et traversant Naryn, seule ville rencontrée en 5 semaines. De retour de l'aventure j'ai bourlingué une semaine en voiture dans le sud du pays: Jalal Abat, Osh ( ne pas manquer le bazar), et Arslanbob qui bien que touristique est tres sympa, et puis les ouzbeques sont tres différents des khirghizes. Je tiens à préciser que je connais bien les chevaux, bien la montagne, que j'avais déjà voyagé seul et que j'ai mis du temsp à organiser un tel voyage. Cependant je n'avais jamais mis un pied en Asie. Le Kirghizistan est un pays ou l'on peut tout faire à condition d'etre un minimum débrouillard, ne serait-ce que parce que peu de gens parlent anglais. Voilà un tres bref résumé d'un beau voyage, je suis prete à aider ceux qui veulent d'autres infos, et surtout, lançez vous, c'est un pays qui mérite tout les superlatifs.
clara
Bonjour,
Apres avoir traverse la Russie puis la Mongolie en 4X4, nous amorcons le retour vers la france en passant par les pays en -stan.
Nous sommes actuellement a Barnoual (Russie) et passons au Kazakhstan dans quelques jours...
Si la situation le permet, nous envisageons comme parcours :
De Almaty, rejoindre le Kirghizstan par la vallee de karkara. Bischent, Osh, et rentrer en Ouzbekistan par la vallee du Fergana. Puis traverser la caspienne par Aktau (kz) ou par Turkmenbashi (Turkmenistan) pour Bakou.
J aimerais obtenir des infos sur l approivisionnement en diesel en Ouz et au Kirghizstan, sur le passage de frontiere dans la vallee de karkara et du fergana, ainsi que de connaitre vos avis sur la traversee de la caspienne (du Kazakhstan ou du Turkmenistan) en fonction de la route, des tracas des frontieres, ...
Je vous remercie pour les infos que vous nous apporterez !
Mathieu
Bonjour,
Après avoir longtemps tergiversé entre l'Islande et la Mongolie, nous nous dirigeons finalement vers un voyage de 3 semaines en Kirghizie l'été prochain.
L'idée est de partager ce voyage entre un trek à cheval, et une rando vélo. Avant de réserver les billets, quelqu'un pourrait-il me fournir quelques infos ... (j'ai déjà beaucoup "épluché" les forums !) :
Rando vélo : nous voyagerons sans doute avec nos propres vélos, ou en louerons à Bischek (adresses déjà renseignées sur ce site). La question qu'on se pose concerne l'état des routes. Nous aurons des VTT, mais nous ne pratiquons PAS le VTT. Nous roulons pas mal à vélo, mais toujours sur routes, ou sur chemins. Donc, on voudrait savoir si ceci est possible en Kirghizie. Ultimate adventures propose une rando organisée à VTC, mais à au moins 1300 sur base de 3 participants, ce que nous trouvons trop cher pour ce pays. De plus, nous préférons rouler seuls ... Une autre question par rapport à l'aspect pratique : faut-il se préoccuper de garder de l'autonomie en eau, nourriture ? Est-ce qu'il y a des "guesthouses" ou ce qui en tient lieu à des distances "cyclables" ? (tous les 50 km au moins par exemple). Nous prendrons une tente de toute façon, mais si possible, une douche et un lit, pourquoi pas ?
Trek cheval : les tarifs pratiqués par les agences (alatoorando, nomadsland, asiarando) tournent autour des 100 euros par personne et par jour. Là aussi, on trouve que c'est exagéré par rapport aux tarifs qu'on retrouve via le CBT (quand on additionne le coût des repas, du logement, du guide, ...) - on arrive à un coéfficient multiplicateur de 2 à 3 ! Donc, on se tournerait plutôt vers le CBT. On ne s'attend pas au même service avec le CBT qu'avec les agences ... Mais on se demande si la différence de prix est justifiée si on tient compte de la qualité de l'encadrement, de la qualité des repas, de la qualité du matériel ???? Y aller avec CBT et l'organiser sur place ? Ou réserver via une agence à l'avance ?
Merci de me faire part de vos avis et expériences !
Après avoir longtemps tergiversé entre l'Islande et la Mongolie, nous nous dirigeons finalement vers un voyage de 3 semaines en Kirghizie l'été prochain.
L'idée est de partager ce voyage entre un trek à cheval, et une rando vélo. Avant de réserver les billets, quelqu'un pourrait-il me fournir quelques infos ... (j'ai déjà beaucoup "épluché" les forums !) :
Rando vélo : nous voyagerons sans doute avec nos propres vélos, ou en louerons à Bischek (adresses déjà renseignées sur ce site). La question qu'on se pose concerne l'état des routes. Nous aurons des VTT, mais nous ne pratiquons PAS le VTT. Nous roulons pas mal à vélo, mais toujours sur routes, ou sur chemins. Donc, on voudrait savoir si ceci est possible en Kirghizie. Ultimate adventures propose une rando organisée à VTC, mais à au moins 1300 sur base de 3 participants, ce que nous trouvons trop cher pour ce pays. De plus, nous préférons rouler seuls ... Une autre question par rapport à l'aspect pratique : faut-il se préoccuper de garder de l'autonomie en eau, nourriture ? Est-ce qu'il y a des "guesthouses" ou ce qui en tient lieu à des distances "cyclables" ? (tous les 50 km au moins par exemple). Nous prendrons une tente de toute façon, mais si possible, une douche et un lit, pourquoi pas ?
Trek cheval : les tarifs pratiqués par les agences (alatoorando, nomadsland, asiarando) tournent autour des 100 euros par personne et par jour. Là aussi, on trouve que c'est exagéré par rapport aux tarifs qu'on retrouve via le CBT (quand on additionne le coût des repas, du logement, du guide, ...) - on arrive à un coéfficient multiplicateur de 2 à 3 ! Donc, on se tournerait plutôt vers le CBT. On ne s'attend pas au même service avec le CBT qu'avec les agences ... Mais on se demande si la différence de prix est justifiée si on tient compte de la qualité de l'encadrement, de la qualité des repas, de la qualité du matériel ???? Y aller avec CBT et l'organiser sur place ? Ou réserver via une agence à l'avance ?
Merci de me faire part de vos avis et expériences !
Bonjour à toutes et tous,
C’est mon premier post et je vous propose un peu de lecture car j’ai pas mal de questions.
L’idée, le projet (car je n’en suis que là) : Partir, depuis l’est de la France, en autonomie et avec mon véhicule personnel en direction de la M41 (et en revenir ce serait mieux) en faisant de nombreuses étapes sur la route pour profiter au maximum des pays ainsi traversés et du temps imparti par chacun des visas desdits pays.
Mon véhicule est une peugeot 205 junior diesel de 1993, 200 000 km au compteur, et je ne suis pas du tout bricoleur et encore moins mécanicien (Une bonne révision chez le garagiste est prévue).
Dans les grandes lignes, car je n’en suis que là pour l’instant, j’envisage de rejoindre rapidement la Turquie afin de profiter de ce pays et des suivants : l’Iran, le Turkménistan en transit, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan puis le Kirghizstan (ou l’inverse, ce qui pose la question des visas à double entrée dans ces trois pays), puis, pour le retour, le Kazakhstan, la Russie et pourquoi pas les pays baltes. Le temps n’est pas vraiment mon problème (si ce n’est celui que la durée des visas impose).
Dans l’idéal, j’aimerais faire l’intégralité du parcours au volant de ma voiture (carnet de passage en douane prévu) afin d’en profiter aussi comme chambre à coucher. Si bien que les 3500 euros à débourser pour l’Iran seraient sans doute vite rentabilisés en économie d’hôtel et autre guest house.
Le Pamir et la M41 restent un objectif incontournable de ce road trip, avec 205 c’est mieux, ou sans si ce n’est pas jouable. D’où quelques questions : - Est-il raisonnable de se lancer dans les routes du Pamir avec une 205 (j’y serai vers l’été 2020) ? Les routes ne sont peut-être tout simplement pas praticables. Je suis joueur et prêt à tester les limites de ma voiture, mais pas suicidaire pour autant et ne souhaite pas la sacrifier de façon certaine. S’il fallait renoncer, j’imaginerais peut-être laisser ma voiture à Douchanbé ou Osh, selon d’où je viens, pour faire une boucle entre ces villes avec les moyens de transports locaux. - j’ai lu que le diesel n’est pas très répandu dans la région mais je suis prêt, pour le Pamir au moins, à emporter quelques bidons s’il le faut. - Peut-on atteindre Korog en 205 depuis Douchanbé ? Voire Ishkashim ? Et peut-on atteindre Murgab depuis Osh en 205 également ? Auquel cas, j’envisagerais la vallée du Wakhan en aller-retour, un Khorog-Murgab en aller-retour aussi. - J’ai lu aussi que le visa tadjik était de 30 jours pour les personnes et de seulement 15 pour les voitures… je ne comprends toujours pas la logique mais dans ces conditions ce n’est pas simple de prévoir un trajet en voiture…
Par avance merci pour vos réponses et conseils
C’est mon premier post et je vous propose un peu de lecture car j’ai pas mal de questions.
L’idée, le projet (car je n’en suis que là) : Partir, depuis l’est de la France, en autonomie et avec mon véhicule personnel en direction de la M41 (et en revenir ce serait mieux) en faisant de nombreuses étapes sur la route pour profiter au maximum des pays ainsi traversés et du temps imparti par chacun des visas desdits pays.
Mon véhicule est une peugeot 205 junior diesel de 1993, 200 000 km au compteur, et je ne suis pas du tout bricoleur et encore moins mécanicien (Une bonne révision chez le garagiste est prévue).
Dans les grandes lignes, car je n’en suis que là pour l’instant, j’envisage de rejoindre rapidement la Turquie afin de profiter de ce pays et des suivants : l’Iran, le Turkménistan en transit, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan puis le Kirghizstan (ou l’inverse, ce qui pose la question des visas à double entrée dans ces trois pays), puis, pour le retour, le Kazakhstan, la Russie et pourquoi pas les pays baltes. Le temps n’est pas vraiment mon problème (si ce n’est celui que la durée des visas impose).
Dans l’idéal, j’aimerais faire l’intégralité du parcours au volant de ma voiture (carnet de passage en douane prévu) afin d’en profiter aussi comme chambre à coucher. Si bien que les 3500 euros à débourser pour l’Iran seraient sans doute vite rentabilisés en économie d’hôtel et autre guest house.
Le Pamir et la M41 restent un objectif incontournable de ce road trip, avec 205 c’est mieux, ou sans si ce n’est pas jouable. D’où quelques questions : - Est-il raisonnable de se lancer dans les routes du Pamir avec une 205 (j’y serai vers l’été 2020) ? Les routes ne sont peut-être tout simplement pas praticables. Je suis joueur et prêt à tester les limites de ma voiture, mais pas suicidaire pour autant et ne souhaite pas la sacrifier de façon certaine. S’il fallait renoncer, j’imaginerais peut-être laisser ma voiture à Douchanbé ou Osh, selon d’où je viens, pour faire une boucle entre ces villes avec les moyens de transports locaux. - j’ai lu que le diesel n’est pas très répandu dans la région mais je suis prêt, pour le Pamir au moins, à emporter quelques bidons s’il le faut. - Peut-on atteindre Korog en 205 depuis Douchanbé ? Voire Ishkashim ? Et peut-on atteindre Murgab depuis Osh en 205 également ? Auquel cas, j’envisagerais la vallée du Wakhan en aller-retour, un Khorog-Murgab en aller-retour aussi. - J’ai lu aussi que le visa tadjik était de 30 jours pour les personnes et de seulement 15 pour les voitures… je ne comprends toujours pas la logique mais dans ces conditions ce n’est pas simple de prévoir un trajet en voiture…
Par avance merci pour vos réponses et conseils
Salut à tous,
Je pars aussi au Kirghizstan cet été. Plus je regarde le forum et plus je me rends qu'il y a beaucoup de personnes qui vont y aller !!
Question à ceux qui y habitent ou qui y ont voyagé récemment : est-ce qu'il y a beaucoup de touristes qui se baladent à travers le pays en été ??
Si on part faire des randos pendant quelques jours dans le Tien Shan vers Karakol, il peut s'attendre à quoi ? Plutôt seuls au monde (on peut croiser 2, 3 groupes dans une journée et encore) ou plutôt rando en file indienne ?
Merci et à bientôt
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
Bonjour,
Nous sommes un groupe de quatre à partir mi-février pour 3 semaines au Kirghizistan pour faire du ski de randonnée et snowkite, l'organisation est à peu prés au point, et on est en train d'essayer de repérer les différents endroits qui nous semblent intéressant pour skier... Pour l'instant, le parcours que nous avons retenu serait celui-ci : bishkek -> Karakol -> Koshkor/Kyzart -> Vallée de Sussamyr -> Arlsanbob->Ala Archa On n'est pas trop intéressés par les stations de ski, on a ce qu'il faut chez nous ! on aura un 4*4, et de quoi camper.
Est-ce que vous auriez des petits tuyaux à nous donner ? les bon spots, les mauvais, la meilleur neige ... les incontournables ...
plus de détails sur le voyage en question : http://kyrgyzlateam.wordpress.com/
Merci !
Nous sommes un groupe de quatre à partir mi-février pour 3 semaines au Kirghizistan pour faire du ski de randonnée et snowkite, l'organisation est à peu prés au point, et on est en train d'essayer de repérer les différents endroits qui nous semblent intéressant pour skier... Pour l'instant, le parcours que nous avons retenu serait celui-ci : bishkek -> Karakol -> Koshkor/Kyzart -> Vallée de Sussamyr -> Arlsanbob->Ala Archa On n'est pas trop intéressés par les stations de ski, on a ce qu'il faut chez nous ! on aura un 4*4, et de quoi camper.
Est-ce que vous auriez des petits tuyaux à nous donner ? les bon spots, les mauvais, la meilleur neige ... les incontournables ...
plus de détails sur le voyage en question : http://kyrgyzlateam.wordpress.com/
Merci !









