bonjour j'ai 16 ans et je par en turquie pour des vacance avc mon frer qui est majeur . j'ai ma carte d'identité valide mais pa de passeport, et je voulais savoir si je fais une demande d'autorisation de sortie du territoire je peux rentrer et sortir tranquilement de la turquie ? merci de bien vouloir me repondre
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer
1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant
50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port.
"ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE.
Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français.
Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère.
Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
bonjour
pourriez vous me dire ce qu'il faut comme papier pour voyager en turquie ?
nous allons dans un hotel avec 3 enfants faut il des sorties de téritoire ???
merci
Bonjour,
Voilà je suis française (née en France). Ma mère est algérienne, mon père est turque. J'ai 22 ans et je songe à la possibilité d'acquérir deux nationalités, puisque j'en ai l'occasion. Cela ne peut avoir que des avantages. J'ai donc pensé à la nationalité turque, étant donné que j'y vais très souvent, pour de assez longues périodes, et que je compte y travailler quelques années. Mon père étant turc, cela ne devrait poser de problèmes. Cependant est-ce que quelqu'un pourrait m'expliquer les démarches à suivre et les documents à fournir?
Merci d'avance à quiconque me répondra😉
Voilà je suis française (née en France). Ma mère est algérienne, mon père est turque. J'ai 22 ans et je songe à la possibilité d'acquérir deux nationalités, puisque j'en ai l'occasion. Cela ne peut avoir que des avantages. J'ai donc pensé à la nationalité turque, étant donné que j'y vais très souvent, pour de assez longues périodes, et que je compte y travailler quelques années. Mon père étant turc, cela ne devrait poser de problèmes. Cependant est-ce que quelqu'un pourrait m'expliquer les démarches à suivre et les documents à fournir?
Merci d'avance à quiconque me répondra😉
bonjour,
je souhaiterai savoir s il y a d autres personnes dans mon cas ? J ai la double nationalité je me suis mariée en turquie j ai passé mes 3 rendez vous a l ambassade de france a ankara au 3 eme rendez vous on nous a dit kil fallai faire une demande de visa long séjour pour mon conjoint et kil devais suivre des cours de francais selon la nouvelle loi ki vient de sortir au 01/12/08. A votre avis combien de temps ca pourrai durer pour avoir le visa? si il doit pouvoir se debrouiller en francais il est pa pret de venir y a t il d autres personnes dans mon cas ?
je souhaiterai savoir s il y a d autres personnes dans mon cas ? J ai la double nationalité je me suis mariée en turquie j ai passé mes 3 rendez vous a l ambassade de france a ankara au 3 eme rendez vous on nous a dit kil fallai faire une demande de visa long séjour pour mon conjoint et kil devais suivre des cours de francais selon la nouvelle loi ki vient de sortir au 01/12/08. A votre avis combien de temps ca pourrai durer pour avoir le visa? si il doit pouvoir se debrouiller en francais il est pa pret de venir y a t il d autres personnes dans mon cas ?
Bonjour
La prison en Turquie, vous connaissez ?
Je m'appelle Marc Landez vous connaissez peut-être déjà mon histoire.
Je passe dans SANS AUCUN DOUTE vendredi 3 Octobre pour en parler, vous y découvrirez également la réaction du TO
`
Les arrestations continues
bonjour,
je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
bonjour, je voudrais des renseignements pour acquérir un petit pied-à -terre à l'ouest de la Turquie car nous voulons y aller fréquemment, soit un terrain, sur lequel on mettrait à demeure une caravane ou un mobile home, soit une petite maison de vacances, qui l'a déjà fait ou connait les formalités, ou un site dédié à ce sujet, merci d'avance.
Bonjour.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Bonjour à tous,
Je suis de nationalité Française, je me suis marié en Turquie. Ma femme suit les cours de Français actuellement. Elle passe sa visite médicale le mercredi 23 Mars 2011 et son test de Français le vendredi 25 Mars 2011.
- Lors de la demande de visa nous avons remplis le formulaire demande de visa long séjour et dans la case 26 - Date d'entrée prévue sur le territoire de la France nous savons mis 24/07/2011.
aujourd'hui le 18 mars 2011 j'appel le service consulaire à ANKARA, et on me dit que dès que la visite médicale de l'ofii et le test de Français réussi, il faut venir avec les photocopies de la visite médicale et du test, Puis vous aurez une réponse dans un délais d'un mois pour le visa.
Je voulais savoir qui accorde les visas en Turquie Ofii Istanbul ou ambassade de France à lui seul? Et pourquoi lors du dépôt on nous signal pas qu'il est trop tôt pour cette date d'entrée en France?
Pourriez-vous m'aidez en me guidant à qui dois-je demander pour que le visa soit accorder après le mois de mai courant mai juin?
Ma femme va travailler en Avril Mai Juin et moi de mon côter je fais la rénovation de la maison sa ma mis très très mal à l'aise quand j'ai entendu cela de la part du consulat à Ankara.
- Si il y a possibilité de retarder la date du visa. - Quel est la durée de validité du visa conjoint d'un ressortissant Français?
Merci d'avance de vos réponse.
Je suis de nationalité Française, je me suis marié en Turquie. Ma femme suit les cours de Français actuellement. Elle passe sa visite médicale le mercredi 23 Mars 2011 et son test de Français le vendredi 25 Mars 2011.
- Lors de la demande de visa nous avons remplis le formulaire demande de visa long séjour et dans la case 26 - Date d'entrée prévue sur le territoire de la France nous savons mis 24/07/2011.
aujourd'hui le 18 mars 2011 j'appel le service consulaire à ANKARA, et on me dit que dès que la visite médicale de l'ofii et le test de Français réussi, il faut venir avec les photocopies de la visite médicale et du test, Puis vous aurez une réponse dans un délais d'un mois pour le visa.
Je voulais savoir qui accorde les visas en Turquie Ofii Istanbul ou ambassade de France à lui seul? Et pourquoi lors du dépôt on nous signal pas qu'il est trop tôt pour cette date d'entrée en France?
Pourriez-vous m'aidez en me guidant à qui dois-je demander pour que le visa soit accorder après le mois de mai courant mai juin?
Ma femme va travailler en Avril Mai Juin et moi de mon côter je fais la rénovation de la maison sa ma mis très très mal à l'aise quand j'ai entendu cela de la part du consulat à Ankara.
- Si il y a possibilité de retarder la date du visa. - Quel est la durée de validité du visa conjoint d'un ressortissant Français?
Merci d'avance de vos réponse.
bonjour,
voilà a la fin de l'année je dois me marier avec moi ami qui est turc et nous faudrions vivre là-bas par la suite. Personnellement je suis totalement larguée sur les démarches à suivre pour le mariage, dois-je aller au consulat de marseille? Comment faire pour que le mariage soit reconnu en France? Puis-je bénéficier de la double nationalité par la suite? Et pour le visa comment faire?
Et aussi pour le billet d'avion pour le rejoindre à Izmir, j'ai pu constater qu'un billet aller simple vaut une fortune, est ce que je peux prendre un billet aller-retour même si je fais pas le retour?
Merci de repondre à mes questions.
voilà a la fin de l'année je dois me marier avec moi ami qui est turc et nous faudrions vivre là-bas par la suite. Personnellement je suis totalement larguée sur les démarches à suivre pour le mariage, dois-je aller au consulat de marseille? Comment faire pour que le mariage soit reconnu en France? Puis-je bénéficier de la double nationalité par la suite? Et pour le visa comment faire?
Et aussi pour le billet d'avion pour le rejoindre à Izmir, j'ai pu constater qu'un billet aller simple vaut une fortune, est ce que je peux prendre un billet aller-retour même si je fais pas le retour?
Merci de repondre à mes questions.
bonjour, je viens de trouver enfin ou je dois poste j'étais un peu perdu :)
voila je pars en turquie au mois d'octobre avec mon concubin qui est turque il a son passport et sa carte de 10 ans de sejour français, moi j'ai mon pass port et on a 2 enfants une fille de 5 ans qui a une carte d'identité et mon bébé qui a 7 mois et je suis entrain de lui faire ça carte, nous allons en turquie en voiture et je ne sais pas si je dois faire un passe port pour mes enfants ou si la carte d'identité seul fonctionne, que dois faire ?
aussi nous partons en turquie 10 jours en voiture est ce ke je dois signaler ma voiture quelque part ou non ?
merci pour vos réponses :)
voila je pars en turquie au mois d'octobre avec mon concubin qui est turque il a son passport et sa carte de 10 ans de sejour français, moi j'ai mon pass port et on a 2 enfants une fille de 5 ans qui a une carte d'identité et mon bébé qui a 7 mois et je suis entrain de lui faire ça carte, nous allons en turquie en voiture et je ne sais pas si je dois faire un passe port pour mes enfants ou si la carte d'identité seul fonctionne, que dois faire ?
aussi nous partons en turquie 10 jours en voiture est ce ke je dois signaler ma voiture quelque part ou non ?
merci pour vos réponses :)
bonjour a tous,
Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...
La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?
La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?
Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉
Une bonne journée à tous!!
Lucas.
Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...
La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?
La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?
Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉
Une bonne journée à tous!!
Lucas.
salut à tous et à toutes !
quel magnifique pays...j'y suis restée 3 semaines et demie et franchement, je compte y retourner tellement ça m'a plu 😎 une fille toute seule ne se fait pas tant emmerder que ça, j'ai plus peur dans certains quartiers en france ! les turcs sont très hospitaliers, respecteux le pays est superbe, la cappadocce unique et féerique, istanbul est surprenante et cosmopolite j'aime ce pays !!!
par contre les touristes français sont particulièrement décevants 🙁, voire même très choquants 😠 tellement ils ne respectent pas les autres, et en l'occurence le peuple du pays où ils sont ! je suis déçue, et j'avais honte de dire que j'étais française parfois...ils sont chauvins, râleurs, critiquent tout le temps c'est horrible, jamais je n'avais ressenti ça à ce point
a part ca, je voudrais prendre des cours de turc, j'habite près de Lille...si quelqu'un peut me renseigner ça serait chouette parce que je cherche et à la fac il n'y a rien, sinon ce sont des cours particuliers mais je n'aime pas trop ça
quel magnifique pays...j'y suis restée 3 semaines et demie et franchement, je compte y retourner tellement ça m'a plu 😎 une fille toute seule ne se fait pas tant emmerder que ça, j'ai plus peur dans certains quartiers en france ! les turcs sont très hospitaliers, respecteux le pays est superbe, la cappadocce unique et féerique, istanbul est surprenante et cosmopolite j'aime ce pays !!!
par contre les touristes français sont particulièrement décevants 🙁, voire même très choquants 😠 tellement ils ne respectent pas les autres, et en l'occurence le peuple du pays où ils sont ! je suis déçue, et j'avais honte de dire que j'étais française parfois...ils sont chauvins, râleurs, critiquent tout le temps c'est horrible, jamais je n'avais ressenti ça à ce point
a part ca, je voudrais prendre des cours de turc, j'habite près de Lille...si quelqu'un peut me renseigner ça serait chouette parce que je cherche et à la fac il n'y a rien, sinon ce sont des cours particuliers mais je n'aime pas trop ça
36 vues en 5 jours (très courtes vacances cette année) d'une ville dont je suis toujours profondément amoureux après une petite dizaine de courts séjours périodiques depuis 1987, même si elle a beaucoup (trop ?) changée en 25 ans...
Un jour, c'est certain, si le temps libre et l'inspiration se conjuguent, j'écrirai une vraie lettre d'amour à Istanbul...
Pour l'instant, et comme je suis en général beaucoup plus à l'aise derrière un viseur qu'avec une plume ou un clavier, ce court diaporama, juste pour le plaisir "graphique" de la photo...
Pas un documentaire touristique et peu de monuments historiques (on sait que je déteste cela et que je laisse cet exercice aux brochures des agences de voyage, qui ont beaucoup plus de talent "cartepostalesque" que moi) mais simplement les impressions fugitives d'un voyage (des couleurs, des formes, des lumières, des mouvements, des hommes et des femmes, ...) avec le plaisir sans cesse renouvelé de voir les habitants d'Istanbul rendre cette ville toujours aussi vivante et attractive...
Rappel : Si possible F11 pour plein écran (et F11 pour en sortir), et ne pas toucher la souris
http://www.flickr.com/...57631067547092/show/
Un jour, c'est certain, si le temps libre et l'inspiration se conjuguent, j'écrirai une vraie lettre d'amour à Istanbul...
Pour l'instant, et comme je suis en général beaucoup plus à l'aise derrière un viseur qu'avec une plume ou un clavier, ce court diaporama, juste pour le plaisir "graphique" de la photo...
Pas un documentaire touristique et peu de monuments historiques (on sait que je déteste cela et que je laisse cet exercice aux brochures des agences de voyage, qui ont beaucoup plus de talent "cartepostalesque" que moi) mais simplement les impressions fugitives d'un voyage (des couleurs, des formes, des lumières, des mouvements, des hommes et des femmes, ...) avec le plaisir sans cesse renouvelé de voir les habitants d'Istanbul rendre cette ville toujours aussi vivante et attractive...
Rappel : Si possible F11 pour plein écran (et F11 pour en sortir), et ne pas toucher la souris
http://www.flickr.com/...57631067547092/show/
Les tours opérator on l'habitude d'emmener les touristes dans des centres artisanaux pour y faire leurs achats de souvenir.
Mais qu'a t-on le droit d'acheter réellement pour ne pas être en désaccord avec la loi turque et risquer jusqu'à 10 ans d'emprisonnement ?
_ objets en onyx, ?
_objets en albatre?,
_objets en marbre, ?
_objets en basalte ?
_bijoux?
_pierres venant sur les bijoux?
Bonjour à tous,
Nous embarquerons le 17 mai à Venise pour notre première croisière sur le Msc Preziosa! C'est dans plus de 60 jours mais je suis déjà en train de regarder plein de ballades à faire lors des excursions!!! L'enregistrement à Venise est prévu à midi et le départ à 16h30. En tant que "First-cruiser" j'ai quelques questions logistiques: Nous arrivons à Venise depuis Londres où nous résidons, la veille le vendredi soir tard et nous avons réservé un petit hotel près du terminal des croisières. Il est indiqué sur le mail de confirmation que l'embarquement est à midi.A quelle heure conseillez-vous d'arriver au terminal de Venise?- sachant que nous voulons profiter un peu de Venise et nous ferons l'enregistrement en ligne 48h avant le départ. Est-ce comme pour l'avion? Peut-on arriver après vers 13H30/14h?J'ai cru lire que une fois à bord, un buffet était à disposition. Est-ce le cas pour cette croisière? je pensais que la pension complète démarrait le premier soir après le départ...Nous avons demandé le 2e service et appréhendons un peu de nous retrouver à une table de 8 personnes avec des gens ne parlant ni le français ni l'anglais - quelles sont vos expériences ?Lors des escales, peut-on descendre plusieurs fois ou bien une fois descendus, on ne peut remonter que vers la fin de l'escale?Le site Msc Cruise d'Angleterre bugge un peu. Pour Izmir et Katakolon, ma session en ligne ne me propose aucune excursion à ajouter à ma réservation. J'ai eu deux versions différentes du service client: "la réservation se fera à bord" et l'autre m'indiquant de les appeler pour les réserver... Quelles sont vos expériences?Bon j'ai des tas d'autres questions mais je vais m'arrêter là pour ce soir! Merci beaucoup pour vos réponses Akea de Londres
Nous embarquerons le 17 mai à Venise pour notre première croisière sur le Msc Preziosa! C'est dans plus de 60 jours mais je suis déjà en train de regarder plein de ballades à faire lors des excursions!!! L'enregistrement à Venise est prévu à midi et le départ à 16h30. En tant que "First-cruiser" j'ai quelques questions logistiques: Nous arrivons à Venise depuis Londres où nous résidons, la veille le vendredi soir tard et nous avons réservé un petit hotel près du terminal des croisières. Il est indiqué sur le mail de confirmation que l'embarquement est à midi.A quelle heure conseillez-vous d'arriver au terminal de Venise?- sachant que nous voulons profiter un peu de Venise et nous ferons l'enregistrement en ligne 48h avant le départ. Est-ce comme pour l'avion? Peut-on arriver après vers 13H30/14h?J'ai cru lire que une fois à bord, un buffet était à disposition. Est-ce le cas pour cette croisière? je pensais que la pension complète démarrait le premier soir après le départ...Nous avons demandé le 2e service et appréhendons un peu de nous retrouver à une table de 8 personnes avec des gens ne parlant ni le français ni l'anglais - quelles sont vos expériences ?Lors des escales, peut-on descendre plusieurs fois ou bien une fois descendus, on ne peut remonter que vers la fin de l'escale?Le site Msc Cruise d'Angleterre bugge un peu. Pour Izmir et Katakolon, ma session en ligne ne me propose aucune excursion à ajouter à ma réservation. J'ai eu deux versions différentes du service client: "la réservation se fera à bord" et l'autre m'indiquant de les appeler pour les réserver... Quelles sont vos expériences?Bon j'ai des tas d'autres questions mais je vais m'arrêter là pour ce soir! Merci beaucoup pour vos réponses Akea de Londres
Bonjour à tous,
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Petit Mémo d’un Paris (Orléans) – Istanbul en deux mois (mai et juin : c’est idéal, vers la fin la chaleur est vraiment présente)
Par le sud : Italie, Grèce, Iles Grecques, et la Turquie par la côte méditerranéenne (Sud) puis Konya et la Cappadoce
On a fait des choix de principe
* le plus autonomes possible en repas et couchage
* des trajets en trains ou bus si besoin
* campagne campagne campagne
Matériels On a développé quelques petites idées qui peuvent peut être vous en inspirer d’autres : * photocopies des cartes en double (beaucoup mieux pour écrire dessus et pour l’entente entre partenaires). Nombre de cartes régionales européennes sont consultables et empruntables à la bibliothèque municipale de Paris qui se trouve à Trocadero, ainsi que les guides et autres atlas. * photocopies réduites mémo linguistiques (tiennent roulés dans la poche avant) * bâche + couverture de survie au lieu de tente (de l’air et des étoiles, de la débrouillardise quand la pluie menace) * un truc immangeable mais qui aide à grimper : la musculine, dénichée dans un monastère en Bresse à base de sucre et de viande crue…effet coup de pouce garanti ! On regrette : * d’avoir porté autant d’outils de réparation (on peut compter sur les garages) * les hamacs (peu utiles) * les sites d’hôtes sur Internet (laborieux, peut être à consulter bien avant de partir) * d’avoir perdu un des crochets qui maintient les sacoches avant Ortlieb au cadre (ils ont tendance à se dévisser avec les vibrations, les vérifier de temps en temps) * que les capes de vélos soient aussi peu isolantes pour le bas du corps * de n’avoir pas persévéré dans les échauffements avant et les étirements après le vélo * que ni en Grèce ni en Turquie il n’y a de capsules à gaz qui se vissent (butagaz only) * d’avoir oublié une fois les têtes de compteurs de kilomètres sur les vélos…les enfants en raffolent… on était bien contents d’avoir eu : * des tendeurs supplémentaires * une moustiquaire * une poche à eau de 10litres vendue au vieux campeur comme douche, qui malgré une fermeture à corriger, permet avant le dernier arrêt, d’embarquer assez de flotte pour la popotte, la vaisselle et se laver. Elle tient dans une petite pochette et peut servir de " machine à laver " au besoin. * du patex et du gaffer * de l’huile de massage à l’arnica * en homéopathie arnica (efforts prolongés, chocs) rhus toxicodendron (avant la tendinite) et apis mellifica (piqûres d’insectes : ah les guêpes qui vous foncent dessus ou qui se prennent dans les cheveux…) j'ai fait quatre chapitres distincts : France, Italie, Grèce, Turquie
Matériels On a développé quelques petites idées qui peuvent peut être vous en inspirer d’autres : * photocopies des cartes en double (beaucoup mieux pour écrire dessus et pour l’entente entre partenaires). Nombre de cartes régionales européennes sont consultables et empruntables à la bibliothèque municipale de Paris qui se trouve à Trocadero, ainsi que les guides et autres atlas. * photocopies réduites mémo linguistiques (tiennent roulés dans la poche avant) * bâche + couverture de survie au lieu de tente (de l’air et des étoiles, de la débrouillardise quand la pluie menace) * un truc immangeable mais qui aide à grimper : la musculine, dénichée dans un monastère en Bresse à base de sucre et de viande crue…effet coup de pouce garanti ! On regrette : * d’avoir porté autant d’outils de réparation (on peut compter sur les garages) * les hamacs (peu utiles) * les sites d’hôtes sur Internet (laborieux, peut être à consulter bien avant de partir) * d’avoir perdu un des crochets qui maintient les sacoches avant Ortlieb au cadre (ils ont tendance à se dévisser avec les vibrations, les vérifier de temps en temps) * que les capes de vélos soient aussi peu isolantes pour le bas du corps * de n’avoir pas persévéré dans les échauffements avant et les étirements après le vélo * que ni en Grèce ni en Turquie il n’y a de capsules à gaz qui se vissent (butagaz only) * d’avoir oublié une fois les têtes de compteurs de kilomètres sur les vélos…les enfants en raffolent… on était bien contents d’avoir eu : * des tendeurs supplémentaires * une moustiquaire * une poche à eau de 10litres vendue au vieux campeur comme douche, qui malgré une fermeture à corriger, permet avant le dernier arrêt, d’embarquer assez de flotte pour la popotte, la vaisselle et se laver. Elle tient dans une petite pochette et peut servir de " machine à laver " au besoin. * du patex et du gaffer * de l’huile de massage à l’arnica * en homéopathie arnica (efforts prolongés, chocs) rhus toxicodendron (avant la tendinite) et apis mellifica (piqûres d’insectes : ah les guêpes qui vous foncent dessus ou qui se prennent dans les cheveux…) j'ai fait quatre chapitres distincts : France, Italie, Grèce, Turquie
bonjour à tous, je suis un retraité français et je souhaite m'installer en turquie dont je parle la langue. Qui peut me renseigner sur les formalités à accomplir ? merci d'avance. Merhaba Türkçeyi iyi konusan bir fransiz emekliyim, Türkiyede yasamak için hangi formaliteler filan falan yapmak lazimdir ? Yardiminiz için tesekkür ederim
Bonjour
Savez vous si l'ascension du Mont Ararat et les randos dans le coin sont soumises à autorisation ou librement pratiquées en individuel ? Je cherche aussi des contatcs de personnes s'étant rendues là-bas dans l'année passée merci !
Savez vous si l'ascension du Mont Ararat et les randos dans le coin sont soumises à autorisation ou librement pratiquées en individuel ? Je cherche aussi des contatcs de personnes s'étant rendues là-bas dans l'année passée merci !
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple franco-canadien qui faisons sur la route de la soie en camping car. Nous sommes présentement en Bulgarie et devrions être en Turquie dans une semaine et suivre par la Georgie et les pays en 'stan' jusqu'à arriver en Mongolie. Nous aimerions avoir des contacts avec d'autres camping-caristes faisant le même périple cette année avec des blogs, des sites web ou des pages facebook. Ce serait fantastique!
Au plaisir de vous lire! Fanny et Chris
https://biscotteadventures.wordpress.com/
Nous sommes un couple franco-canadien qui faisons sur la route de la soie en camping car. Nous sommes présentement en Bulgarie et devrions être en Turquie dans une semaine et suivre par la Georgie et les pays en 'stan' jusqu'à arriver en Mongolie. Nous aimerions avoir des contacts avec d'autres camping-caristes faisant le même périple cette année avec des blogs, des sites web ou des pages facebook. Ce serait fantastique!
Au plaisir de vous lire! Fanny et Chris
https://biscotteadventures.wordpress.com/
Bonjour,
une française française mariée à un turc turc 😛, en TURQUIE.(avec re-transcription ensuite en France) Ce mariage sera t'il régie selon les lois matrimoniaux turcs ou français? mariage en turquie d'abord, la femme portera d'OFFICE le nom de son époux ou aura le choix de garder le sien?
Est il vrai que concernant le mariage turc, l'homme a tout les droits, et que par ex. sa femme ne peut quitter le territoire turc que sur son autorisation AU PREALABLE de son mari?
Par avance merci à tou(s)tes.
une française française mariée à un turc turc 😛, en TURQUIE.(avec re-transcription ensuite en France) Ce mariage sera t'il régie selon les lois matrimoniaux turcs ou français? mariage en turquie d'abord, la femme portera d'OFFICE le nom de son époux ou aura le choix de garder le sien?
Est il vrai que concernant le mariage turc, l'homme a tout les droits, et que par ex. sa femme ne peut quitter le territoire turc que sur son autorisation AU PREALABLE de son mari?
Par avance merci à tou(s)tes.
Bonjour,
Nous décollons demain pour un voyage d'un an avec nos trois filles de 7 à 12 ans en camping car
Y a t il des personnes actuellement en Iran ou en Turquie pouvant nous donner le climat?
Nous partions un peu les yeux fermés mais les derniers attentats nous font douter.
merci de me renseigner.
Véronique
sacres claviers turcs 🤪
Donc arrivee sur place aux alentours de neuf heures, peut etre venir 5 min plus tot grand max
Lundi dernier on etait 6, on a ete gentiment recu
75 euros pour les francais et remplissage de deux formulaires, le premier classique et le deuxieme que seuls quelques uns dont les francais doivent remplir et ou doivent figurer vos empreintes des dix doigt!!!
Eviter absolument de dire que vous etes etudiant si vous n avez pas un justificatif! D ailleurs eviter toute mention de job sensible.
On vous donnera un morceau de papier avec le numero de banque a crediter dans l agence centrale de iS BANKASi qui se trouve sur l avenue principale de la ville Virement sans encombres ils sont habitues dans cette banque. Prevoir des billets en Euro a l avance sinon le distributeur en face chez la banque avec le loge de la BNP delivre des euros!
Retour l apres midi vers 16h45 et la bingo. monsieur le consul a accepte les 30 jours de visa demande, merci l iRAN
Le consulat se trouve sur KiZiL TOPRAK caddessii en remontant l avenue iSTiKLAL et coupant a gauche a travers le parc avec les gros bonhommes colores en plastique qui servent de balancoires pour les enfants😮
Trabzon est une ville interessante et differente du sud de la turquie d ou je venais, on y mange bien surtout de magnifique petits anchois grilles/frits pour moins de 3 euros le plat chez BALiK MURAT au sud de la place centrale de MAiDAN
l Hotel Benli meme si un peu decati et sent le renferme est parfait pour un sejour pas cher pour 20 liras la chambre et position centrale derrierre la mosquee visible de la place
Les dolmus locaux vous ameneront la ou vous voulez: station de bus ou l autre cote de la ville ( eglise/mosquee Aya sophia )pour 1,75 Lira
Bon voyage
Donc arrivee sur place aux alentours de neuf heures, peut etre venir 5 min plus tot grand max
Lundi dernier on etait 6, on a ete gentiment recu
75 euros pour les francais et remplissage de deux formulaires, le premier classique et le deuxieme que seuls quelques uns dont les francais doivent remplir et ou doivent figurer vos empreintes des dix doigt!!!
Eviter absolument de dire que vous etes etudiant si vous n avez pas un justificatif! D ailleurs eviter toute mention de job sensible.
On vous donnera un morceau de papier avec le numero de banque a crediter dans l agence centrale de iS BANKASi qui se trouve sur l avenue principale de la ville Virement sans encombres ils sont habitues dans cette banque. Prevoir des billets en Euro a l avance sinon le distributeur en face chez la banque avec le loge de la BNP delivre des euros!
Retour l apres midi vers 16h45 et la bingo. monsieur le consul a accepte les 30 jours de visa demande, merci l iRAN
Le consulat se trouve sur KiZiL TOPRAK caddessii en remontant l avenue iSTiKLAL et coupant a gauche a travers le parc avec les gros bonhommes colores en plastique qui servent de balancoires pour les enfants😮
Trabzon est une ville interessante et differente du sud de la turquie d ou je venais, on y mange bien surtout de magnifique petits anchois grilles/frits pour moins de 3 euros le plat chez BALiK MURAT au sud de la place centrale de MAiDAN
l Hotel Benli meme si un peu decati et sent le renferme est parfait pour un sejour pas cher pour 20 liras la chambre et position centrale derrierre la mosquee visible de la place
Les dolmus locaux vous ameneront la ou vous voulez: station de bus ou l autre cote de la ville ( eglise/mosquee Aya sophia )pour 1,75 Lira
Bon voyage
Bonjour,
J'ai prévu un voyage vers l'Inde en passant par l'Iran pour la fin de l'année en empruntant les voies terrestres. Est-il possible de faire une demande de visa pour l'Iran on arrival lorsqu'on arrive par la Turquie et qu'on n'a pas de billet de retour? Si non, lors de la demande de visa en France, est-il possible de choisir la date de début de validité du visa ou est-ce forcément celle de l'émission? Merci de vos réponses! Emilie
J'ai prévu un voyage vers l'Inde en passant par l'Iran pour la fin de l'année en empruntant les voies terrestres. Est-il possible de faire une demande de visa pour l'Iran on arrival lorsqu'on arrive par la Turquie et qu'on n'a pas de billet de retour? Si non, lors de la demande de visa en France, est-il possible de choisir la date de début de validité du visa ou est-ce forcément celle de l'émission? Merci de vos réponses! Emilie
Bonjour,
Après de nombreux renseignements glanés sur le forum je me suis décidé pour le Sillyum à Bélek en turquie, 5 *.
Partis de Lyon le 3 septembre 2006 à 18h00 arrivés à l'hotel à 2h30 du matin. Ma femme oublie son pull, pièce unique acheté la veille dans le taxi. Bien entendu le chauffeur ne l'a pas trouvé...alors que nous étions 3 couples et descendus en dernier. tant pis.
La chambre était spacieuse, avec vue sur la mer et calme d'après les premières impressions de 3h00 du matin.
Je précise que j'avais demandé une chambre calme avec vue sur la mer à Marmara et que quelques jours avant le départ j'avais envoyé un @ sur conseil de Chantallini au Syllium et que l'hotel m'avait répondu qu'il allat me donner satisfaction.
A 5h00 du matin reveil par un bruit comparable à un boeing 747 en pleine puissance de décollage. je m'aperçois que ma chambre a une petite vue mer mais une grande sur le traitement de la climatisation de tout l'hotel. Cela fait un bruit infernal, je n'arrive pas à dialoguer avec ma femme.
Je me présente aux relations publiques le matin à 9h00 et j'explique mon problème en brandissant le @ que j'avais reçu de l'hotel..
La personne très embêtée, gentille tout plein me dit que l'hotel est plein mais qu'elle va essayer de me trouver une chambre pour 12h00. Nous avons patienté jusqu'à 13h00 sans rien faire d'autre.
Après des rappels elle m'indique qu'elle a une chambre avec vue mer et calme et une suite de libre mais avec supplément de 50 € par personne au lieu de 140€. Je lui dis que j'ai déjà payé 2750 € et que j'estime que c'est déjà pas mal.
Je vais donc visiter la fameuse chambre qui se trouve à 6 ' de marche forcée à pieds. Elle est calme mais aucune vue, pas de balcon, un 2ème lit et un sapin devant qui entre pratiquement par la fenêtre. Aucune lumière.
Je ne suis pas d'accord pour passer 15 jours dans ces conditions.
Je redescends à l'accueil et là, les deux autres couples arrivés avec nous et logés au même endroit que nous discutent aprêment et demandent une autre chambre (j'ai su après coup qu'ils auront satisfaction sans bourse délier contrairement à nous).
Finalement, fatigués par la nuit mouvementée, le voyage et le vol, nous allons visiter la suite.
Evidemment, bien qu'elle se trouve à 7 ' de marche forcée au bout de l'hôtel, elle est splendide : un salon avec 3 baies vitrées, vue sur la mer, une Tv et un balcon très grand, une salle de bain avec 2 lavabos et une baignoire, une chambre avec bar donnant sur le balcon. Un jacuzzi spacieux séparé de la chambre par une vitre et une douche avec une vue splendide sur la mer. Le tout environ 75 m2.
Grosse discussion sur le prix et nous nous décidons à débourser 400 € de supplément pour les 13 jours qui restent.
On ne me donne pas la chambre avant que ma carte visa premier ne crache son autorisation, qu'elle n'avait pas en apparence envie de lacher, .. après une dizaine d'essais on me réplique que ce genre de carte n'est pas acceptée en Turquie et que ma banque refuse l'autorisation !
Je sors donc ma carte professionnelle business et ...surprise elle ne fonctionne pas. Commençant à être un peu excédé et fatigué je m'agite et là finalement on découvre que le terminal n'est pas celui de la bonne banque utilisé habituellement par l'hotel, on s'excuse et je paye 400€.
Le reste s'est bien passé autant au niveau nourriture que les boissons, le bar dans la chambre etc. Un bon point pour la mer à plus de 30°, la plage et la piscine de 1400 m2, l'eau très bonne et la propreté excellente. Toute la journée le personnel se donne beaucoup de mal pour nous rendre la vie agréable. c'est la fête.
Un bemoll pour les spectacles pas toujours à la hauteur, mais quelques uns fort plaisants. Un autre bemoll pour un 5*: personnel du resto et bar pas qualifiés, certainement des apprentis ou du tout venant mal payés. Inattentifs aux couverts manquants, verres, nappes non nettoyées etc.
Bien entendu, résumer 15 jours en quelques phrases est un peu réducteur.
Retournerons nous au Sillyum ? Il y a des grandes chances car, s'il n'a pas la classe du Waldorf Astoria ou d'autres grands hotels étoilés ou nous avons eu l'occasion de passer, il a de bons atouts pour réussir. Par contre il n'y a pas grand chose à voir dans le coin et Bélek n'a aucun charme.
Il manque à notre humble avis des gens un peu plus professionnels et compétents. Nous avons même envisagé d'y retourner avec nos enfants et leurs petits car pour les familles c'est très, très bien et nous ne sommes pas rancuniers...!
Plus on reste et plus on apprend à connaître les gens, à les apprécier et être appréciés.
Un mauvais point pour Marmara car nous avons perdu un jour à l'aller et un au retour. 2750+ 400 € par 12 au lieu de 14 jours on a une surprise, cela donne 14 jours pleins coutent donc 3675€ et non pas de 3150€, soit 17% de plus.
Ne parlons pas d'Onur Air. Rien à manger ou infect. Un deuxième verre d'eau qui n'arrive pas car l'eau dot être rationnée. Au retour sur les 2 WC, un fermé en panne et d'après l'écriteau délavé, cela devait dater depuis pas mal de temps. Avec 210 passager dans l'avion. Il ne faut pas être malade...
Un bonjour à Ventilo, Carolo et à Chantallini s'ils lisent ce courrier. J'ai passé les salutations à Surréhïa et à Sabri qui n'a toujours pas le moral.
A +
Mercurermes😏
Après de nombreux renseignements glanés sur le forum je me suis décidé pour le Sillyum à Bélek en turquie, 5 *.
Partis de Lyon le 3 septembre 2006 à 18h00 arrivés à l'hotel à 2h30 du matin. Ma femme oublie son pull, pièce unique acheté la veille dans le taxi. Bien entendu le chauffeur ne l'a pas trouvé...alors que nous étions 3 couples et descendus en dernier. tant pis.
La chambre était spacieuse, avec vue sur la mer et calme d'après les premières impressions de 3h00 du matin.
Je précise que j'avais demandé une chambre calme avec vue sur la mer à Marmara et que quelques jours avant le départ j'avais envoyé un @ sur conseil de Chantallini au Syllium et que l'hotel m'avait répondu qu'il allat me donner satisfaction.
A 5h00 du matin reveil par un bruit comparable à un boeing 747 en pleine puissance de décollage. je m'aperçois que ma chambre a une petite vue mer mais une grande sur le traitement de la climatisation de tout l'hotel. Cela fait un bruit infernal, je n'arrive pas à dialoguer avec ma femme.
Je me présente aux relations publiques le matin à 9h00 et j'explique mon problème en brandissant le @ que j'avais reçu de l'hotel..
La personne très embêtée, gentille tout plein me dit que l'hotel est plein mais qu'elle va essayer de me trouver une chambre pour 12h00. Nous avons patienté jusqu'à 13h00 sans rien faire d'autre.
Après des rappels elle m'indique qu'elle a une chambre avec vue mer et calme et une suite de libre mais avec supplément de 50 € par personne au lieu de 140€. Je lui dis que j'ai déjà payé 2750 € et que j'estime que c'est déjà pas mal.
Je vais donc visiter la fameuse chambre qui se trouve à 6 ' de marche forcée à pieds. Elle est calme mais aucune vue, pas de balcon, un 2ème lit et un sapin devant qui entre pratiquement par la fenêtre. Aucune lumière.
Je ne suis pas d'accord pour passer 15 jours dans ces conditions.
Je redescends à l'accueil et là, les deux autres couples arrivés avec nous et logés au même endroit que nous discutent aprêment et demandent une autre chambre (j'ai su après coup qu'ils auront satisfaction sans bourse délier contrairement à nous).
Finalement, fatigués par la nuit mouvementée, le voyage et le vol, nous allons visiter la suite.
Evidemment, bien qu'elle se trouve à 7 ' de marche forcée au bout de l'hôtel, elle est splendide : un salon avec 3 baies vitrées, vue sur la mer, une Tv et un balcon très grand, une salle de bain avec 2 lavabos et une baignoire, une chambre avec bar donnant sur le balcon. Un jacuzzi spacieux séparé de la chambre par une vitre et une douche avec une vue splendide sur la mer. Le tout environ 75 m2.
Grosse discussion sur le prix et nous nous décidons à débourser 400 € de supplément pour les 13 jours qui restent.
On ne me donne pas la chambre avant que ma carte visa premier ne crache son autorisation, qu'elle n'avait pas en apparence envie de lacher, .. après une dizaine d'essais on me réplique que ce genre de carte n'est pas acceptée en Turquie et que ma banque refuse l'autorisation !
Je sors donc ma carte professionnelle business et ...surprise elle ne fonctionne pas. Commençant à être un peu excédé et fatigué je m'agite et là finalement on découvre que le terminal n'est pas celui de la bonne banque utilisé habituellement par l'hotel, on s'excuse et je paye 400€.
Le reste s'est bien passé autant au niveau nourriture que les boissons, le bar dans la chambre etc. Un bon point pour la mer à plus de 30°, la plage et la piscine de 1400 m2, l'eau très bonne et la propreté excellente. Toute la journée le personnel se donne beaucoup de mal pour nous rendre la vie agréable. c'est la fête.
Un bemoll pour les spectacles pas toujours à la hauteur, mais quelques uns fort plaisants. Un autre bemoll pour un 5*: personnel du resto et bar pas qualifiés, certainement des apprentis ou du tout venant mal payés. Inattentifs aux couverts manquants, verres, nappes non nettoyées etc.
Bien entendu, résumer 15 jours en quelques phrases est un peu réducteur.
Retournerons nous au Sillyum ? Il y a des grandes chances car, s'il n'a pas la classe du Waldorf Astoria ou d'autres grands hotels étoilés ou nous avons eu l'occasion de passer, il a de bons atouts pour réussir. Par contre il n'y a pas grand chose à voir dans le coin et Bélek n'a aucun charme.
Il manque à notre humble avis des gens un peu plus professionnels et compétents. Nous avons même envisagé d'y retourner avec nos enfants et leurs petits car pour les familles c'est très, très bien et nous ne sommes pas rancuniers...!
Plus on reste et plus on apprend à connaître les gens, à les apprécier et être appréciés.
Un mauvais point pour Marmara car nous avons perdu un jour à l'aller et un au retour. 2750+ 400 € par 12 au lieu de 14 jours on a une surprise, cela donne 14 jours pleins coutent donc 3675€ et non pas de 3150€, soit 17% de plus.
Ne parlons pas d'Onur Air. Rien à manger ou infect. Un deuxième verre d'eau qui n'arrive pas car l'eau dot être rationnée. Au retour sur les 2 WC, un fermé en panne et d'après l'écriteau délavé, cela devait dater depuis pas mal de temps. Avec 210 passager dans l'avion. Il ne faut pas être malade...
Un bonjour à Ventilo, Carolo et à Chantallini s'ils lisent ce courrier. J'ai passé les salutations à Surréhïa et à Sabri qui n'a toujours pas le moral.
A +
Mercurermes😏
Voila: je compte me rendre en Turquie cet été, et particulièrement à l'est-sud est qui m'attire particulièrement. Nous sommes cinq mais nous appréhendons un peu cette région, y a-t-il qqn qui y a été il n'y a pas longtemps? Estce que ça"craint" vraiment? Nous comptons y aller avec notre camionette, camping sauvage?
Bisous!!!!





