Bonjour,
Je pars au Pérou en juillet et je vais devoir passer par le Brésil avec la compagnie TAM, si vous êtes déjà passé par SAO PAULO et pris cette compagnie, pouvais vous me faire part de votre expérience s'il vous plait.
Est-ce une bonne compagnie? faut-il faire un vaccin ou quelque chose pour passer par le Pérou, j'ai besoin de quelque chose en particulier? ( je suis français )
Pouvez vous me dire comment ça se passe là-bas
faite moi part de vote expérience ;)
merci
Bonjour,
Je vais partir pour 4 semaines au Vénéuéla au mois d'août, je n'ai pas enore défini mon parcours, pouvez vous me renseigner sur les endroits à ne pas manquer durant ce voyage ?
Merci !
Je souhaite faire toute l'Amérique du sud à moto, départ de la Guyane F sans limite de temps, par contre quelqu'un aurait des infos d'organismes pour acheminer ma moto par mer jusqu'à Cayenne par ex ?
Merci pour les réponses.
Merci pour les réponses.
Le Brésil
Après 2 semaines passées au Pérou, nous mettons le cap sur l’autre bord de l’Amérique du Sud. Le carnet de voyage Pérou http://voyageforum.com/...-pays-inca-d7117160/ nous a laissés à Cusco.
Jour 1 : Mardi 2 septembre 2014 : D’une côte à l’autre.
Levés aux aurores, nous prenons un taxi pour l’aéroport. Le vol Cusco-Foz do Iguaçu de LAN Peru se fait via Lima. Le Cuzco-Lima est très ponctuel et très agréable, le survol des Andes est magnifique. A Lima, nous retrouvons la déprimante grisaille, puis nous décollons vers Foz do Iguaçu.

Un repas léger nous est servi à bord. Là aussi, l’accueil est chaleureux et l’avion (type A319), est confortable. Nous arrivons dans la soirée à Iguaçu.


Sortir de l’aéroport est un calvaire, il n’y a que 2 agents d’immigration. A aucun moment, on ne nous demande le vaccin contre la fièvre jaune (obligatoire, si l’on vient d’un autre pays d’Amérique du Sud) Le shuttle de l’hôtel San Martin nous emmène en 10 minutes vers notre hébergement pour la nuit. L’hôtel dispose d’un bureau touristique qui nous explique très gentiment comment visiter les chutes d’Iguaçu.
Jour 2 : Mercredi 3 septembre : Le chemin des chutes
Météo : Soleil 25°C
L’hôtel est à 10 minutes à pied du parc national des chutes, côté brésilien. Nous nous acquittons du droit d’entrée, puis prenons le bus qui nous conduit au début du sentier. Nous parcourons ce dernier durant 2 bonnes heures en profitant des différents panoramas. Les chutes d’Iguaçu sont pour moi les plus belles que j’ai vues dans ma vie.


Le clou du spectacle est le grand fer à cheval et le ponton qui nous emmène prendre la douche au pied des chutes.

Nous avalons, dans la zone des restaurants du parc, un fast food qui nous fait le plus grand bien. Puis, le bus nous ramène à l’entrée.
Juste en face de l’entrée du parc, se trouve le parc aux oiseaux, qui mérite également une visite. Nous y passons l’après midi à observer perroquets, aigles, toucans, vautours et colibris.


En soirée, nous profitons de la piscine de l’hôtel, un peu fraîche en cette saison, et c’est repas au buffet de l’hôtel.
Jour 3 : Jeudi 4 septembre : en vol pour Rio
Météo : Gris 25°C
Le matin, c’est repos. Notre vol pour Rio décolle vers 14h00, nous avons donc le temps de flâner un peu. Vers midi, le shuttle gratuit de l’hôtel nous emmène à l’aéroport. La salle d’attente est toute petite. Heureusement, nous sommes arrivés tôt et nous n’attendons pas trop longtemps notre sandwich, au seul et unique stand. 4 vols partent en même temps et cela devient vite le bazar, mais un bazar brésilien organisé…
Le vol vers Rio se passe bien, le service de la TAM est irréprochable. Une légère collation est servie à bord. A Rio, nous avons droit à une remise des gaz impressionnante pour une raison inconnue…
Un taxi nous emmène à notre hébergement, la Casa Geranio à Santa Teresa. La nuit tombe vite et le centre ville revêt un aspect très glauque. Le premier contact avec Rio n’est pas TOP.
Nous marchons beaucoup pour atteindre un resto de Santa Teresa.
Jour 4 : Vendredi 5 septembre : Copacabana et le Christ Rédempteur
Météo : soleil 22°C
Après un petit déjeuner fantastique à la casa Geranio, Claudio nous explique les bus de Rio. Nous partons à Copacabana.

La matinée est dédiée à arpenter cette plage mythique et à escalader la colline Do Leme, qui offre une vue magnifique sur Copacabana.


Après le repas du midi, nous prenons un bus touristique à Copacabana, qui nous dépose au Christ Rédempteur. Nous y passons l’après midi. La vue est grandiose, la statue est superbe, mais il y a un monde fou.


Nous redescendons, alors que la nuit commence à tomber, puis allons passer la soirée dans le quartier de Botafogo, au pied de Santa Teresa, où la fête bât son plein.
Jour 5 : Samedi 6 septembre 2015 : du centre à Ipanema
Météo : Soleil 25°C
Claudio nous sert un nouveau petit déjeuner magnifique, puis nous donne des conseils pour la visite du centre : ne pas y trainer après 15h…on est samedi, cela devient glauque et peu sûr à partir de 15h…
Nous visitons la cathédrale moderne en forme de passoire inversée, puis un marché très coloré et très sympa. Les demeures coloniales portugaises sont vraiment magnifiques et bien retapées. Je ne pensais pas que Rio recélait de tels trésors. Puis nous allons visiter les églises baroques qui pullulent au centre ville. Elles sont toutes plus belles les unes que les autres.

En fin de matinée, nous quittons le centre en métro pour Ipanema.
Après le déjeuner, nous déambulons dans ce quartier huppé lové autour de sa magnifique plage. C’est un plaisir de voir les gens s’amuser et profiter de la plage.

En fin d’après midi, nous nous rendons, en bus au Pain de Sucre. Il y a beaucoup de queue pour emprunter le téléphérique.
Une fois de plus, Rio s’étend sous nos pieds, majestueuse avec ses montagnes, ses plages et sa jungle tropicale. Le soleil se couche, le spectacle est superbe.


Nous allons ensuite à Copacabana où nous avons rendez-vous avec une excursion spéciale Samba !! Le spectacle, bien que très touristique, nous a beaucoup plu !! Nous l’avions acheté en avance, sur le site d’expedia.

Jour 6 : Si tu vas à Rio, n’oublie pas de monter là haut…
Météo : soleil : 25°C
Le rituel du petit déjeuner se poursuit et comme tous les jours Claudio nous donne ses conseils de visite. Ce matin, nous allons au jardim botanico. Le site est magnifique et vaut vraiment la ballade.
Les orchidées, les bassins, les fontaines, les petits singes chapardeurs…tout est fait pour le charme opère. Mais la visite est trop courte, il nous faut déjà partir.

Nous reprenons un bus et allons à Santa Teresa pour le déjeuner…puis aussi parce qu’il ne faut pas quitter Rio sans avoir vu ce quartier bohême.
C’est très délabré, tout en hauteur, un peu sale, mais le charme est là. Les maisons coloniales à moitié en ruine, le parc, tout au sommet, les herbes folles dans les jardins fleuris…on aime quand même.

En fin d’après midi, Claudio ne nous ayant pas trouvé de taxi (le dimanche à Rio, c’est plage…) il nous emmène lui-même à l’aéroport où notre vol American Airlines 974 va décoller pour JFK.
C’est la fin de cette escapade carioca.
Nous avons adoré cette ville et les chutes d’Iguaçu. Nous ne regrettons pas de l’avoir couplé avec le Pérou. Le seul regret porte sur la durée. Plus de temps aurait été le bienvenu.
Voici maintenant les traditionnels Plus-Moins de cette destination :
Les Plus : Des paysages magnifiques (chutes, montagnes de Rio, plages…)Une incroyable richesse culturelleDes transports en communs bon marché et facile d’accèsUn très bon accueil des brésiliens qui aiment faire la fêteDes restaurants servant une nourriture copieuse et gouteuse.La Casa Geranio, un hébergement vraiment à conseillerLes moins :Une insécurité très marquée mais qu’on ne ressent pas tropCertains coins glauques en soirée (centre ville)La saleté et les quartiers délabrésUn coup touristique élevé (restaurants, visites)Beaucoup de monde dans les coins touristiques avec beaucoup d’attente dans les files.L’aéroport de Rio, en retard sur son temps (sale, mal aménagé)Nos moments et endroits préférés :La ballade matinale à CopacabanaLa casa Geranio, Claudio et les petits déjeunersLa vue depuis depuis le Christ RédempteurLes demeures coloniales du centre VilleIpanema et sa plageLe pain de sucreLa soirée spectacle Samba et costumesLe jardin botaniqueL’ambiance de Santa Teresa.Merci de m’avoir lu…à très bientôt
Après 2 semaines passées au Pérou, nous mettons le cap sur l’autre bord de l’Amérique du Sud. Le carnet de voyage Pérou http://voyageforum.com/...-pays-inca-d7117160/ nous a laissés à Cusco.
Jour 1 : Mardi 2 septembre 2014 : D’une côte à l’autre.
Levés aux aurores, nous prenons un taxi pour l’aéroport. Le vol Cusco-Foz do Iguaçu de LAN Peru se fait via Lima. Le Cuzco-Lima est très ponctuel et très agréable, le survol des Andes est magnifique. A Lima, nous retrouvons la déprimante grisaille, puis nous décollons vers Foz do Iguaçu.

Un repas léger nous est servi à bord. Là aussi, l’accueil est chaleureux et l’avion (type A319), est confortable. Nous arrivons dans la soirée à Iguaçu.


Sortir de l’aéroport est un calvaire, il n’y a que 2 agents d’immigration. A aucun moment, on ne nous demande le vaccin contre la fièvre jaune (obligatoire, si l’on vient d’un autre pays d’Amérique du Sud) Le shuttle de l’hôtel San Martin nous emmène en 10 minutes vers notre hébergement pour la nuit. L’hôtel dispose d’un bureau touristique qui nous explique très gentiment comment visiter les chutes d’Iguaçu.
Jour 2 : Mercredi 3 septembre : Le chemin des chutes
Météo : Soleil 25°C
L’hôtel est à 10 minutes à pied du parc national des chutes, côté brésilien. Nous nous acquittons du droit d’entrée, puis prenons le bus qui nous conduit au début du sentier. Nous parcourons ce dernier durant 2 bonnes heures en profitant des différents panoramas. Les chutes d’Iguaçu sont pour moi les plus belles que j’ai vues dans ma vie.


Le clou du spectacle est le grand fer à cheval et le ponton qui nous emmène prendre la douche au pied des chutes.

Nous avalons, dans la zone des restaurants du parc, un fast food qui nous fait le plus grand bien. Puis, le bus nous ramène à l’entrée.
Juste en face de l’entrée du parc, se trouve le parc aux oiseaux, qui mérite également une visite. Nous y passons l’après midi à observer perroquets, aigles, toucans, vautours et colibris.


En soirée, nous profitons de la piscine de l’hôtel, un peu fraîche en cette saison, et c’est repas au buffet de l’hôtel.
Jour 3 : Jeudi 4 septembre : en vol pour Rio
Météo : Gris 25°C
Le matin, c’est repos. Notre vol pour Rio décolle vers 14h00, nous avons donc le temps de flâner un peu. Vers midi, le shuttle gratuit de l’hôtel nous emmène à l’aéroport. La salle d’attente est toute petite. Heureusement, nous sommes arrivés tôt et nous n’attendons pas trop longtemps notre sandwich, au seul et unique stand. 4 vols partent en même temps et cela devient vite le bazar, mais un bazar brésilien organisé…
Le vol vers Rio se passe bien, le service de la TAM est irréprochable. Une légère collation est servie à bord. A Rio, nous avons droit à une remise des gaz impressionnante pour une raison inconnue…
Un taxi nous emmène à notre hébergement, la Casa Geranio à Santa Teresa. La nuit tombe vite et le centre ville revêt un aspect très glauque. Le premier contact avec Rio n’est pas TOP.
Nous marchons beaucoup pour atteindre un resto de Santa Teresa.
Jour 4 : Vendredi 5 septembre : Copacabana et le Christ Rédempteur
Météo : soleil 22°C
Après un petit déjeuner fantastique à la casa Geranio, Claudio nous explique les bus de Rio. Nous partons à Copacabana.

La matinée est dédiée à arpenter cette plage mythique et à escalader la colline Do Leme, qui offre une vue magnifique sur Copacabana.


Après le repas du midi, nous prenons un bus touristique à Copacabana, qui nous dépose au Christ Rédempteur. Nous y passons l’après midi. La vue est grandiose, la statue est superbe, mais il y a un monde fou.


Nous redescendons, alors que la nuit commence à tomber, puis allons passer la soirée dans le quartier de Botafogo, au pied de Santa Teresa, où la fête bât son plein.
Jour 5 : Samedi 6 septembre 2015 : du centre à Ipanema
Météo : Soleil 25°C
Claudio nous sert un nouveau petit déjeuner magnifique, puis nous donne des conseils pour la visite du centre : ne pas y trainer après 15h…on est samedi, cela devient glauque et peu sûr à partir de 15h…
Nous visitons la cathédrale moderne en forme de passoire inversée, puis un marché très coloré et très sympa. Les demeures coloniales portugaises sont vraiment magnifiques et bien retapées. Je ne pensais pas que Rio recélait de tels trésors. Puis nous allons visiter les églises baroques qui pullulent au centre ville. Elles sont toutes plus belles les unes que les autres.

En fin de matinée, nous quittons le centre en métro pour Ipanema.
Après le déjeuner, nous déambulons dans ce quartier huppé lové autour de sa magnifique plage. C’est un plaisir de voir les gens s’amuser et profiter de la plage.

En fin d’après midi, nous nous rendons, en bus au Pain de Sucre. Il y a beaucoup de queue pour emprunter le téléphérique.
Une fois de plus, Rio s’étend sous nos pieds, majestueuse avec ses montagnes, ses plages et sa jungle tropicale. Le soleil se couche, le spectacle est superbe.


Nous allons ensuite à Copacabana où nous avons rendez-vous avec une excursion spéciale Samba !! Le spectacle, bien que très touristique, nous a beaucoup plu !! Nous l’avions acheté en avance, sur le site d’expedia.

Jour 6 : Si tu vas à Rio, n’oublie pas de monter là haut…
Météo : soleil : 25°C
Le rituel du petit déjeuner se poursuit et comme tous les jours Claudio nous donne ses conseils de visite. Ce matin, nous allons au jardim botanico. Le site est magnifique et vaut vraiment la ballade.
Les orchidées, les bassins, les fontaines, les petits singes chapardeurs…tout est fait pour le charme opère. Mais la visite est trop courte, il nous faut déjà partir.

Nous reprenons un bus et allons à Santa Teresa pour le déjeuner…puis aussi parce qu’il ne faut pas quitter Rio sans avoir vu ce quartier bohême.
C’est très délabré, tout en hauteur, un peu sale, mais le charme est là. Les maisons coloniales à moitié en ruine, le parc, tout au sommet, les herbes folles dans les jardins fleuris…on aime quand même.

En fin d’après midi, Claudio ne nous ayant pas trouvé de taxi (le dimanche à Rio, c’est plage…) il nous emmène lui-même à l’aéroport où notre vol American Airlines 974 va décoller pour JFK.
C’est la fin de cette escapade carioca.
Nous avons adoré cette ville et les chutes d’Iguaçu. Nous ne regrettons pas de l’avoir couplé avec le Pérou. Le seul regret porte sur la durée. Plus de temps aurait été le bienvenu.
Voici maintenant les traditionnels Plus-Moins de cette destination :
Les Plus : Des paysages magnifiques (chutes, montagnes de Rio, plages…)Une incroyable richesse culturelleDes transports en communs bon marché et facile d’accèsUn très bon accueil des brésiliens qui aiment faire la fêteDes restaurants servant une nourriture copieuse et gouteuse.La Casa Geranio, un hébergement vraiment à conseillerLes moins :Une insécurité très marquée mais qu’on ne ressent pas tropCertains coins glauques en soirée (centre ville)La saleté et les quartiers délabrésUn coup touristique élevé (restaurants, visites)Beaucoup de monde dans les coins touristiques avec beaucoup d’attente dans les files.L’aéroport de Rio, en retard sur son temps (sale, mal aménagé)Nos moments et endroits préférés :La ballade matinale à CopacabanaLa casa Geranio, Claudio et les petits déjeunersLa vue depuis depuis le Christ RédempteurLes demeures coloniales du centre VilleIpanema et sa plageLe pain de sucreLa soirée spectacle Samba et costumesLe jardin botaniqueL’ambiance de Santa Teresa.Merci de m’avoir lu…à très bientôt
Salut,
je vais certaienemnt aller 1 semaien en Ethiopie pour e boulot en décembre...
Quels vaccins sont obligatoire pour là-bas. On m'a dit Hepatite A et fièvre jaune. C'est tout ?
Quid du palu ? Malarone or not malarone ?
Merci
A+
je vais certaienemnt aller 1 semaien en Ethiopie pour e boulot en décembre...
Quels vaccins sont obligatoire pour là-bas. On m'a dit Hepatite A et fièvre jaune. C'est tout ?
Quid du palu ? Malarone or not malarone ?
Merci
A+
salut petits voyageur du monde
je suis actuellement en nouvelle zelande et je compte partir, sans repasser par la france, en argentine dans le courrant de fevrier 2011. je vais probablement voyager plus d'un an en amerique latine. je voulais savoir si des vaccins etaient necessaire pour ce en rendre en argentine et plus largement en amerique latine et si certains etaient fortement recommendes ou obligatoires.
Consernants les visas, faut il un visa touriste pour moins de trois mois? pour plus de trois mois, quels types de visas sont necessaires? si je reste moins de tois mois dans chaque pays ai je besoin de visas?
merci d'avance pour vos conseils et infos.
plein de joie dans vos voyages
elisa
Bjour a tous les routards,
Comme dis dans un autre post, avec mon amie, nous prevoyons un TDM avec depard en direction de l'est.
En ce qui concerne l'itineraire il est le suivant :
Lille - Moscou : à pied et stop. Moscou - Tokyo : avion ( prix du billet environ 300/400€) ou transsiberrien jusqu Pekin??? Tokyo - Tianjin : à pied et stop plus bateau Tianjin - Pekin : à pied / stop Pekin - Shanghai : à pied / stop Shanghai - Delhi : avion ( env 300/400€)
Ensuite nous rallions Delhi timor oriental à pied / stop ( en passant par le Nepal, bouthan, Birmanie, Laos, cambodge, Viet nam, thailande, malaysie, indonesie en enfin timor oriental.
Liaison timor darwin bateau si possible ( j'en doute vu les differents post...) sinno avion (env 100/150 €) Aprés visite de l'australie, NZ, NC, en route pour L'amerique du sud via la polynesie ( bateau si possible).
Puis remontée jusqu'en amerique du nord...et retour en France😕
Voila c'est en gros notre itineraire, qui reste bien sur modifiable a volonté au grés de nos envie car aucune limite de temps🙂
Niveau budjet, nous disposerons d'environ 3000 à 5000 € par personne, en sachant que nous essayerons de limiter au max le transport et privilegier le stop, la marche, et niveau logement c idem ( camping si possible???? logement chez l'habitant, Auberges de jeunesse...)
Voila si qqun a qques conseils, bons plans, endroits à "eviter", bonnes adresses, contacts, et tout et tout je suis preneur😊.
Merci d'avance pour toute vos reponses, et n'oubliez pas : " Le plus cruel des dangers est de se faire écraser en traversant la route pour visiter le musée d'en face....😏
Comme dis dans un autre post, avec mon amie, nous prevoyons un TDM avec depard en direction de l'est.
En ce qui concerne l'itineraire il est le suivant :
Lille - Moscou : à pied et stop. Moscou - Tokyo : avion ( prix du billet environ 300/400€) ou transsiberrien jusqu Pekin??? Tokyo - Tianjin : à pied et stop plus bateau Tianjin - Pekin : à pied / stop Pekin - Shanghai : à pied / stop Shanghai - Delhi : avion ( env 300/400€)
Ensuite nous rallions Delhi timor oriental à pied / stop ( en passant par le Nepal, bouthan, Birmanie, Laos, cambodge, Viet nam, thailande, malaysie, indonesie en enfin timor oriental.
Liaison timor darwin bateau si possible ( j'en doute vu les differents post...) sinno avion (env 100/150 €) Aprés visite de l'australie, NZ, NC, en route pour L'amerique du sud via la polynesie ( bateau si possible).
Puis remontée jusqu'en amerique du nord...et retour en France😕
Voila c'est en gros notre itineraire, qui reste bien sur modifiable a volonté au grés de nos envie car aucune limite de temps🙂
Niveau budjet, nous disposerons d'environ 3000 à 5000 € par personne, en sachant que nous essayerons de limiter au max le transport et privilegier le stop, la marche, et niveau logement c idem ( camping si possible???? logement chez l'habitant, Auberges de jeunesse...)
Voila si qqun a qques conseils, bons plans, endroits à "eviter", bonnes adresses, contacts, et tout et tout je suis preneur😊.
Merci d'avance pour toute vos reponses, et n'oubliez pas : " Le plus cruel des dangers est de se faire écraser en traversant la route pour visiter le musée d'en face....😏
Bonjour,
Nous aimerions réaliser un vieux rêve : faire une pause de 4-5 mois dans notre train-train quotidien et en faire profiter nos enfants tant qu'ils sont encore en primaire (pour les français, c'est l'école jusque 12 ans). Notre idée n'est pas de faire un tour du monde ou de voir un maximum de pays vu le peu de temps et le budget dont nous disposons, mais de se limiter à 2 ou 3 pays limitrophes en Asie, Afrique ou Amérique du Sud (le choix fera l'objet d'autres discussions). Nous pensons concrétiser ça entre 11/2011 et 03/2012 : nos enfants auront alors 10 et 11 ans et seront alors en 5ème et 6ème primaire. Je me suis déjà renseignée auprès de l'EAD (= CNED belge) et il semble qu'il soit possible de se faire envoyer les devoirs par e-mail. J'aimerais avoir l'expérience de ceux qui voyagent avec des enfants car je me pose plusieurs questions :
quid de la réception des devoirs et de leur renvois ? Par la poste ? Mais à quelle adresse, si vous bougez ? Et qu'en est-il au niveau de la rapidité du courrier ? Ou alors par e-mail ? Mais il faut alors imprimer les devoir vierges, les faire faire aux enfants puis les scanner avant de les renvoyer ? Est-ce que vous trouvez tout ça (imprimantes, scanners...) dans des cyber cafés ? Ou dans les hôtels (mais nous ne comptons pas loger dans des "grands" hôtels) ? Et comment faire quand on est loin d'une ville ? Ce n'est pas trop contraignant de voyager avec la contrainte de devoir trouver ce matériel une fois par semaine (j'imagine que c'est +/- la fréquence à laquelle il faut renvoyer les devoirs) Voilà, vu le nombre de familles qui font le "tour du monde" avec des enfants scolarisés, j'imagine qu'il doit y avoir des solutions mais j'aimerais les connaître.
Autre chose : comment vous organisez-vous, combien d'heures de "cours" par jour... ? Et est-ce que vos enfants ont dû rattraper un certain retard en rentrant ou pas (pour nos enfants, il s'agira de quitter l'école (vers novembre) et d'y retourner (vers avril) au cours de la même année scolaire, donc je ne sais pas trop comment "superposer" l'EAD avec l'enseignement "classique"...). Donc voilà, si vous avez vécu, vivez ou comptez vivre telle expérience, ça m'intéresse ! Merci,
Claire
Nous aimerions réaliser un vieux rêve : faire une pause de 4-5 mois dans notre train-train quotidien et en faire profiter nos enfants tant qu'ils sont encore en primaire (pour les français, c'est l'école jusque 12 ans). Notre idée n'est pas de faire un tour du monde ou de voir un maximum de pays vu le peu de temps et le budget dont nous disposons, mais de se limiter à 2 ou 3 pays limitrophes en Asie, Afrique ou Amérique du Sud (le choix fera l'objet d'autres discussions). Nous pensons concrétiser ça entre 11/2011 et 03/2012 : nos enfants auront alors 10 et 11 ans et seront alors en 5ème et 6ème primaire. Je me suis déjà renseignée auprès de l'EAD (= CNED belge) et il semble qu'il soit possible de se faire envoyer les devoirs par e-mail. J'aimerais avoir l'expérience de ceux qui voyagent avec des enfants car je me pose plusieurs questions :
quid de la réception des devoirs et de leur renvois ? Par la poste ? Mais à quelle adresse, si vous bougez ? Et qu'en est-il au niveau de la rapidité du courrier ? Ou alors par e-mail ? Mais il faut alors imprimer les devoir vierges, les faire faire aux enfants puis les scanner avant de les renvoyer ? Est-ce que vous trouvez tout ça (imprimantes, scanners...) dans des cyber cafés ? Ou dans les hôtels (mais nous ne comptons pas loger dans des "grands" hôtels) ? Et comment faire quand on est loin d'une ville ? Ce n'est pas trop contraignant de voyager avec la contrainte de devoir trouver ce matériel une fois par semaine (j'imagine que c'est +/- la fréquence à laquelle il faut renvoyer les devoirs) Voilà, vu le nombre de familles qui font le "tour du monde" avec des enfants scolarisés, j'imagine qu'il doit y avoir des solutions mais j'aimerais les connaître.
Autre chose : comment vous organisez-vous, combien d'heures de "cours" par jour... ? Et est-ce que vos enfants ont dû rattraper un certain retard en rentrant ou pas (pour nos enfants, il s'agira de quitter l'école (vers novembre) et d'y retourner (vers avril) au cours de la même année scolaire, donc je ne sais pas trop comment "superposer" l'EAD avec l'enseignement "classique"...). Donc voilà, si vous avez vécu, vivez ou comptez vivre telle expérience, ça m'intéresse ! Merci,
Claire
Bonjour à tous,
Je sais que ce sujet a été maintes fois discuté sur le forum. Toutefois, j'aimerais connaître les informations les plus récentes au sujet du vaccin contre la fièvre jaune.
Mon ami et moi séjournerons au Pérou en septembre, séjour au cours duquel nous passerons quelques jours à La Paz et à Copacabana en Bolivie. Nous débuterons notre voyage à Lima pour ensuite prendre un vol à destination de Cusco. Nous séjournerons dans la région de Cusco (Ollantaytambo, Aguas Calientes et Cusco) pendant sept jours avant de prendre un vol à destination de La Paz depuis Cusco.
Suite à notre séjour en Bolivie, nous partirons en direction d'Arequipa, Canyon del Colca, Nazca, Ica, Huacachina, Paracas et finalement, Lima. Nous n'irons pas en Amazonie.
J'aimerais savoir si nous sommes dans l'obligation de nous faire vacciner contre la fièvre jaune et de présenter notre certificat de vaccination lors de notre arrivée à La Paz, même si nous n'irons pas en Amazonie, et que les régions montagneuses ne sont pas des zones à risque.
Sur le site de l'Organisation mondiale de la santé, on retrouve l'information suivante pour la Bolivie :
Fièvre jaune (2014) Condition exigée : un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé des voyageurs âgés de plus d’un an en provenance de pays où il y a un risque de transmission de la fièvre jaune et des voyageurs restés plus de 12 heures en transit dans un aéroport d’un pays où il y a un risque de transmission de la fièvre jaune.
La vaccination n’est pas recommandée pour les voyageurs dont l’itinéraire se limite à des zones situées à plus de 2300 m d’altitude et aux zones qui ne figurent pas dans la liste ci-dessus, y compris les villes de La Paz et Sucre.
Merci!
Je sais que ce sujet a été maintes fois discuté sur le forum. Toutefois, j'aimerais connaître les informations les plus récentes au sujet du vaccin contre la fièvre jaune.
Mon ami et moi séjournerons au Pérou en septembre, séjour au cours duquel nous passerons quelques jours à La Paz et à Copacabana en Bolivie. Nous débuterons notre voyage à Lima pour ensuite prendre un vol à destination de Cusco. Nous séjournerons dans la région de Cusco (Ollantaytambo, Aguas Calientes et Cusco) pendant sept jours avant de prendre un vol à destination de La Paz depuis Cusco.
Suite à notre séjour en Bolivie, nous partirons en direction d'Arequipa, Canyon del Colca, Nazca, Ica, Huacachina, Paracas et finalement, Lima. Nous n'irons pas en Amazonie.
J'aimerais savoir si nous sommes dans l'obligation de nous faire vacciner contre la fièvre jaune et de présenter notre certificat de vaccination lors de notre arrivée à La Paz, même si nous n'irons pas en Amazonie, et que les régions montagneuses ne sont pas des zones à risque.
Sur le site de l'Organisation mondiale de la santé, on retrouve l'information suivante pour la Bolivie :
Fièvre jaune (2014) Condition exigée : un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé des voyageurs âgés de plus d’un an en provenance de pays où il y a un risque de transmission de la fièvre jaune et des voyageurs restés plus de 12 heures en transit dans un aéroport d’un pays où il y a un risque de transmission de la fièvre jaune.
La vaccination n’est pas recommandée pour les voyageurs dont l’itinéraire se limite à des zones situées à plus de 2300 m d’altitude et aux zones qui ne figurent pas dans la liste ci-dessus, y compris les villes de La Paz et Sucre.
Merci!
Bonjour,
Je prévois de me rendre en Bolivie avec un pote au mois de janvier. Nous arriverions à partir de l'Argentine en bus (donc pas par avion). J'ai lu sur le site diplomatie.be que depuis le 25 mars 2008 le vaccin contre la fièvre jaune était obligatoire (ci dessous un copier/coller du site) :
"Vaccinations Depuis le25 mars, 2008 les voyageurs sont obligés de démontrer la vaccination contre la fièvre jaune, ce qui implique qu'en arrivant en Bolivie, ils doivent pouvoir produire leur carnet de vaccination."
N'étant pas particulièrement pro-vaccin, j'aimerais savoir si des personnes ont récemment passer la frontière et si on leur a demandé une preuve de cette vaccination ? Est-ce qu'on peut vraiment me refuser l'entrée du territoire si je ne suis pas vacciner contre la fièvre jaune ? J'aimerais éviter ce scénario catastrophe ...
D'avance merci pour vos réponses, Julien
Je prévois de me rendre en Bolivie avec un pote au mois de janvier. Nous arriverions à partir de l'Argentine en bus (donc pas par avion). J'ai lu sur le site diplomatie.be que depuis le 25 mars 2008 le vaccin contre la fièvre jaune était obligatoire (ci dessous un copier/coller du site) :
"Vaccinations Depuis le25 mars, 2008 les voyageurs sont obligés de démontrer la vaccination contre la fièvre jaune, ce qui implique qu'en arrivant en Bolivie, ils doivent pouvoir produire leur carnet de vaccination."
N'étant pas particulièrement pro-vaccin, j'aimerais savoir si des personnes ont récemment passer la frontière et si on leur a demandé une preuve de cette vaccination ? Est-ce qu'on peut vraiment me refuser l'entrée du territoire si je ne suis pas vacciner contre la fièvre jaune ? J'aimerais éviter ce scénario catastrophe ...
D'avance merci pour vos réponses, Julien
Bonjour,
Lors de vos séjours au long court en vélo en Amérique du Sud, Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Equateur, Colombie....donc avec une autonomie en bivouac en milieu naturel....quels conseils sur les vaccinations? si on se réfère au site de l'Oms c'est fièvre jaune, hépatite A et B, la rage, fièvre typhoide, leptospirose heu...une armée d'immunité🤪....en sachant que pour la typhoide la couverture est de 60% valable 3 ans...
merci de vos retours
régine
Lors de vos séjours au long court en vélo en Amérique du Sud, Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Equateur, Colombie....donc avec une autonomie en bivouac en milieu naturel....quels conseils sur les vaccinations? si on se réfère au site de l'Oms c'est fièvre jaune, hépatite A et B, la rage, fièvre typhoide, leptospirose heu...une armée d'immunité🤪....en sachant que pour la typhoide la couverture est de 60% valable 3 ans...
merci de vos retours
régine
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Bonjour, je serai intéressé pour partir seul pendant une année en amerique du sud et voyager à travers ce continent. Y'a t'il des personnes qui ont déjà réalisé ce reve ? J'aimerais avoir des conseils concernant le budget à prevoir, s'il existe la possibilité de faire un pret remboursable au retour du congés sabbatique, les destinations à voir en priorité, les meilleurs moyens de se déplacer à l'interieur du continent, bref tous les éléments permettant de préparer au mieux ce long voyage. Merci
Salut tout le monde comme dis dans le titre avec une amie on a pour projet de partir sac à dos faire la traversé des pays d'amerique du sud !
J'aimerai bien bénéficier de vos expérience avoir quelques renseignements ^^ nous allons probablement partir mi juillet au départ le but était d'arriver au Costa Rica mais vu le prix des billets (960 € le moins chers) serait t'il plus avantageux d'arriver dans un autre si oui lesquels ???
Peut t'on rejoins le Costa autrement qu'en avion sur internet on trouve pas...?
Mon amie ne veut pas se faire vacciner quels sont les pays où les vaccins sont obligatoires ?
Ayant un budget modeste et avec une idée de voyage bien défini on va surtout vivre simplement en tente et par le biais de petits boulots de wwoofing ect on cherche aussi des asso si vous avez des conseils ou adresse a nous faire partager ?!
Nous n'avons pas d'idée de retour quels type de billets serait le plus avantageux ou quelles compagnie ?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponse
Un voyageur en herbe ;)
J'aimerai bien bénéficier de vos expérience avoir quelques renseignements ^^ nous allons probablement partir mi juillet au départ le but était d'arriver au Costa Rica mais vu le prix des billets (960 € le moins chers) serait t'il plus avantageux d'arriver dans un autre si oui lesquels ???
Peut t'on rejoins le Costa autrement qu'en avion sur internet on trouve pas...?
Mon amie ne veut pas se faire vacciner quels sont les pays où les vaccins sont obligatoires ?
Ayant un budget modeste et avec une idée de voyage bien défini on va surtout vivre simplement en tente et par le biais de petits boulots de wwoofing ect on cherche aussi des asso si vous avez des conseils ou adresse a nous faire partager ?!
Nous n'avons pas d'idée de retour quels type de billets serait le plus avantageux ou quelles compagnie ?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponse
Un voyageur en herbe ;)
Bonjour,
Je souhaite partager mon petit périple aux chutes d'Iguaçu. Nous sommes parti à 2, pour 4 semaines en amérique latines (Iguaçu, Salta, San pedro de Atacama, Parc Lauca, Arica, Arequipa, Cuzco et enfin Machu Picchu), départ fin Octobre 2016.
Je ne parlerais que de ma première étape : Iguaçu.
Nous sommes arrivé en avion à Foz de Iguaçu (côté Brésil) depuis Sao Paulo. Nous avions prévu 2 jours côté Brésil, avec 1 journée au Parc, et 2 Jours côtés argentin, avec 1 journée au parc également.
*Nous avons fait l'échange de quelques Euros en Real à l'aéroport de Sao Paulo, au guichet au niveau des tapis à Bagages : pour 110euros, ils nous ont pris 75 real de frais! Dégouté! On n'a pas pris le temps de faire le tour de l'aérport pour voir si il y avait mieux... Donc petit conseil perso, si vous avez le temps, faites marcher la concurrence (si il y en a).
*Petit contre temps sur l'arrivée, l'avion devait attérir à 13h30, et il n'a pas pu à cause du mauvais temps. On a été détourné jusqu'à Curitiba. Et finalement, le transport a été assurée en Bus (10heures de trajet 🙁). On a été pris en charge sans problème. Mais on est arrivé le lendemin matin à 6h... Heureusement qu'on avait prévu 2jours au Brésil, sinon, on aurrait pas pu faire le parc côté Brésil !
Le transport depuis l'aéroprt vers le centre ville se fait facilement en Bus - Bus 120. (départ à partir de 7h du mat' je crois) : 7 reals pour 2. On a pris une Auberge proche de la gare autobus de Foz de Iguassu.
Le Bus 120 va également jusqu'au parc des chutes.
Pour le Parc en lui même, il est facilement faisable en 1/2 jours. On a fait le Parc des oiseaux à côté du coup, en 2h (accessible à pieds).
On est parti le lendemain matin pour faire la côté Argentin. On a pris le bus (16 reals pour 2 je crois). Pas de prise de tête, on a été à la gare de bonne heure. Il y a 3 compagnies qui proposent le même trajet je crois. C'est un peu long, mais ça se fait : On a pris le premier bus qui partait de la gare jusqu'a la douane. Arrêt à la douane. Puis on recupère la même ligne de bus pour aller jusqu'à Puerto Iguazu. Pour notre part, on a attendu 30min pour avoir le prochain bus (de la même compagnie). Sinon, si on est préssé, on peut prendre le premier bus qui passe, mais il faut payer un nouveau ticket de bus.
Pour le parc coté Argentin, prévoir 1 journée entière. On est arrivé vers 10h, et reparti vers 17h30. On a pris le temps de refaire le Guaguantua del Diablo avec le dernier petit train de la journée : beaucoup moins de monde sur le pont. On a payé 660 pesos pour 2.
On a pris le bus à la gare de bus, il y a une compagnie spécialisé pour le trajet A/R. C'est un bus a touriste mais c'est confortable et avec des places assises. On a payé 260 pesos pour 2. Y'a surement moins cher avec les bus locaux.
On a pu traverser la douane et faire le parc côte Arg. dans la même journée.
Voilà un peu pour la logistique.
Nous avons enchaîné avec un trajet pour Salta en bus. Mais ça c'est une autre histoire :)
Je souhaite partager mon petit périple aux chutes d'Iguaçu. Nous sommes parti à 2, pour 4 semaines en amérique latines (Iguaçu, Salta, San pedro de Atacama, Parc Lauca, Arica, Arequipa, Cuzco et enfin Machu Picchu), départ fin Octobre 2016.
Je ne parlerais que de ma première étape : Iguaçu.
Nous sommes arrivé en avion à Foz de Iguaçu (côté Brésil) depuis Sao Paulo. Nous avions prévu 2 jours côté Brésil, avec 1 journée au Parc, et 2 Jours côtés argentin, avec 1 journée au parc également.
*Nous avons fait l'échange de quelques Euros en Real à l'aéroport de Sao Paulo, au guichet au niveau des tapis à Bagages : pour 110euros, ils nous ont pris 75 real de frais! Dégouté! On n'a pas pris le temps de faire le tour de l'aérport pour voir si il y avait mieux... Donc petit conseil perso, si vous avez le temps, faites marcher la concurrence (si il y en a).
*Petit contre temps sur l'arrivée, l'avion devait attérir à 13h30, et il n'a pas pu à cause du mauvais temps. On a été détourné jusqu'à Curitiba. Et finalement, le transport a été assurée en Bus (10heures de trajet 🙁). On a été pris en charge sans problème. Mais on est arrivé le lendemin matin à 6h... Heureusement qu'on avait prévu 2jours au Brésil, sinon, on aurrait pas pu faire le parc côté Brésil !
Le transport depuis l'aéroprt vers le centre ville se fait facilement en Bus - Bus 120. (départ à partir de 7h du mat' je crois) : 7 reals pour 2. On a pris une Auberge proche de la gare autobus de Foz de Iguassu.
Le Bus 120 va également jusqu'au parc des chutes.
Pour le Parc en lui même, il est facilement faisable en 1/2 jours. On a fait le Parc des oiseaux à côté du coup, en 2h (accessible à pieds).
On est parti le lendemain matin pour faire la côté Argentin. On a pris le bus (16 reals pour 2 je crois). Pas de prise de tête, on a été à la gare de bonne heure. Il y a 3 compagnies qui proposent le même trajet je crois. C'est un peu long, mais ça se fait : On a pris le premier bus qui partait de la gare jusqu'a la douane. Arrêt à la douane. Puis on recupère la même ligne de bus pour aller jusqu'à Puerto Iguazu. Pour notre part, on a attendu 30min pour avoir le prochain bus (de la même compagnie). Sinon, si on est préssé, on peut prendre le premier bus qui passe, mais il faut payer un nouveau ticket de bus.
Pour le parc coté Argentin, prévoir 1 journée entière. On est arrivé vers 10h, et reparti vers 17h30. On a pris le temps de refaire le Guaguantua del Diablo avec le dernier petit train de la journée : beaucoup moins de monde sur le pont. On a payé 660 pesos pour 2.
On a pris le bus à la gare de bus, il y a une compagnie spécialisé pour le trajet A/R. C'est un bus a touriste mais c'est confortable et avec des places assises. On a payé 260 pesos pour 2. Y'a surement moins cher avec les bus locaux.
On a pu traverser la douane et faire le parc côte Arg. dans la même journée.
Voilà un peu pour la logistique.
Nous avons enchaîné avec un trajet pour Salta en bus. Mais ça c'est une autre histoire :)
Bonjour,
Afin de profiter des super promo air france (300 euros l'aller retour pour cayenne en septembre), on aimerais (on est 2) partir en amerique du sud. Etant aventurier (mais pas trop) et ayant un peut d'argent de coté (mais pas trop), on aurais aimé savoir si une boucle de 4 semaine au depart de cayenne est possible (transport, hebergement, cout, securité, etc). L'idée c'est de ne pas rester en Guyane afin de faire baisser les couts du voyage car d'apres le premieres infos, la guyane semble hors de prix pour le touriste lambda!!!
Bref, est ce jouable sans trop de difficultés ou faut il etre un baroudeur averti pour ce genre de destination?
Merci
Bonjour,
Depuis que nous avons pris nos billets en février dernier, j'affine nos envies pour notre voyage au nord du Chili en septembre. d'ailleurs, merci à VF, super pratique !
On arrive en avion à Iquique, et en gros, on pense faire : San Pedro de Atacama et alentours pendant une petite semaine, excursion au Salar d'Uyuni en Bolivie, puis remontée vers le parc Lauca.
- Nous avons 3 semaines sur place, avez-vous des conseils d'itinéraires, de contacts sur place...?
- Pour le Chili, j'ai lu qu'on n'avait pas besoin de vaccins particuliers, et pour la Bolivie (direction le Salar d'Uyuni)?
- c'est notre premier "grand voyage à l'aventure", on ne réserve rien avant de partir, on verra sur place, y a-t-il tout de même des choses auxquelles il vaut mieux penser avant de partir?
Au fait, on est 2, et on a 26 ans, sportifs (petites marches et randos bienvenues).
Merci à tous pour vos conseils !
Emeline
Bonjour,
Je pars au Pérou pendant 20 jours cet été avec 3 personnes. Nous souhaitons grossièrement faire le chemin des Gringos, qui passe par les étapes suivantes : Lima Pisco/Ica/Huacachina/Nazca Arequipa/Cañon del Colca Puño/Lac Titicaca/Isla del Sol Cuzco/Macchu Pichu Lima
Nous hésitons entre voyager par nous-mêmes, ou bénéficier des services d'une agence locale pour les aspects purement matériels et logistiques (réservations des transports, des hôtels, des guides et porteurs pour le trek dans le Cañon del Colca)
En parcourant le forum, j'ai relevé le nom de trois agences qui semblent recueillir les faveurs des voyageurs : Terres Magiques : http://www.terresmagiques.com/ Qoyllur Tours : http://qoyllur-tours.com/ Gaston Sacaze : http://www.gaston-sacaze.com/php/accueil.php
J'ai contacté les trois agences, j'ai déjà reçu des propositions des 2 premières. Mais les budgets demandés sont assez conséquents (autour de 1800$ US, soit 1300€ environ). Et les propositions incluent de très nombreuses visites ici et là, avec guides et groupes de 25-30 personnes...Ce qui ne correspond pas trop à nos attentes. On souhaite bien sûr découvrir le pays et sa culture, mais plutôt à notre rythme, à décider des visites suivant nos envies, sans avoir à suivre un groupe pour telle ou telle visite... J'ai recontacté les agences pour savoir si des formules "light" étaient envisageables, avec seulement l'organisation logistique du parcours, et carte libre pour le reste...J'attends de voir.
Autre point, l'agence Qoyllur Tours propose avant le retour à Lima un crochet de 2 jours par la jungle, du côté de Puerto Maldonado...Ca semble très sympa sur le papier, même si nous ne l'avions pas vraiment prévu. Y'a-t-il parmi vous des voyageurs qui connaissent l'endroit ? Est-ce que cela vaut le détour ?
J'aimerais avoir le sentiment de ceux qui ont pu partir là-bas. Quelle formule avez-vous choisi ? Est-il facile de se débrouiller seul là-bas (sachant qu'on sera en pleine saison touristique et que les hôtels affichent apparemment complets...et sachant aussi qu'on a un niveau très faible en espagnol) ? Et éventuellement, connaissez-vous d'autres agences bon marché qui peuvent assurer cette partie logistique ? Pour info le budget max par personne avoisinerait les 800€...
Merci pour toute info.
Je pars au Pérou pendant 20 jours cet été avec 3 personnes. Nous souhaitons grossièrement faire le chemin des Gringos, qui passe par les étapes suivantes : Lima Pisco/Ica/Huacachina/Nazca Arequipa/Cañon del Colca Puño/Lac Titicaca/Isla del Sol Cuzco/Macchu Pichu Lima
Nous hésitons entre voyager par nous-mêmes, ou bénéficier des services d'une agence locale pour les aspects purement matériels et logistiques (réservations des transports, des hôtels, des guides et porteurs pour le trek dans le Cañon del Colca)
En parcourant le forum, j'ai relevé le nom de trois agences qui semblent recueillir les faveurs des voyageurs : Terres Magiques : http://www.terresmagiques.com/ Qoyllur Tours : http://qoyllur-tours.com/ Gaston Sacaze : http://www.gaston-sacaze.com/php/accueil.php
J'ai contacté les trois agences, j'ai déjà reçu des propositions des 2 premières. Mais les budgets demandés sont assez conséquents (autour de 1800$ US, soit 1300€ environ). Et les propositions incluent de très nombreuses visites ici et là, avec guides et groupes de 25-30 personnes...Ce qui ne correspond pas trop à nos attentes. On souhaite bien sûr découvrir le pays et sa culture, mais plutôt à notre rythme, à décider des visites suivant nos envies, sans avoir à suivre un groupe pour telle ou telle visite... J'ai recontacté les agences pour savoir si des formules "light" étaient envisageables, avec seulement l'organisation logistique du parcours, et carte libre pour le reste...J'attends de voir.
Autre point, l'agence Qoyllur Tours propose avant le retour à Lima un crochet de 2 jours par la jungle, du côté de Puerto Maldonado...Ca semble très sympa sur le papier, même si nous ne l'avions pas vraiment prévu. Y'a-t-il parmi vous des voyageurs qui connaissent l'endroit ? Est-ce que cela vaut le détour ?
J'aimerais avoir le sentiment de ceux qui ont pu partir là-bas. Quelle formule avez-vous choisi ? Est-il facile de se débrouiller seul là-bas (sachant qu'on sera en pleine saison touristique et que les hôtels affichent apparemment complets...et sachant aussi qu'on a un niveau très faible en espagnol) ? Et éventuellement, connaissez-vous d'autres agences bon marché qui peuvent assurer cette partie logistique ? Pour info le budget max par personne avoisinerait les 800€...
Merci pour toute info.
Bonjour à tous,
Je pars 3 mois en Amérique centrale (Panama, Cota Rica et Nicaragua) de mai à août. Au Panama j'éviterai le Darien. Sinon, je compte aller principalement sur la côte Pacifique, mais aussi faire des randonnées (volcans) et parfois aller en jungle. J'ai du mal à trouver des infos juste sur la prise ou non d'un anti-palu. Pourriez-vous m'éclaircir?
Je pars 3 mois en Amérique centrale (Panama, Cota Rica et Nicaragua) de mai à août. Au Panama j'éviterai le Darien. Sinon, je compte aller principalement sur la côte Pacifique, mais aussi faire des randonnées (volcans) et parfois aller en jungle. J'ai du mal à trouver des infos juste sur la prise ou non d'un anti-palu. Pourriez-vous m'éclaircir?
Bonjour à tous.
Je suis sur le point de partir cinq mois minimum en Amérique du Sud, je compte ainsi parcourir plusieurs pays le sac au dos.
En tant que première initiative, j'ai pour l'instant quelques questions qui persistent et pour lesquelles je ne trouve pas de réponses correspondant entièrement à mes attentes : alors les voilà ...
1. Il me faut passeports et visas Je me suis renseignée sur les validités et tout. Mais dites moi, le passeport on se les procure à la commune et les visas à l'embassade, c'est bien ça ? Et quels sont les délais ? Parce que le départ approche ...
2. Quel est l'indispensable à prévoir dans le sac à dos. Que ne faut-il absolument pas oublier. J'avoue que je suis un peu perdue.
Merci de me répondre le plus rapidement possible =$
En tant que première initiative, j'ai pour l'instant quelques questions qui persistent et pour lesquelles je ne trouve pas de réponses correspondant entièrement à mes attentes : alors les voilà ...
1. Il me faut passeports et visas Je me suis renseignée sur les validités et tout. Mais dites moi, le passeport on se les procure à la commune et les visas à l'embassade, c'est bien ça ? Et quels sont les délais ? Parce que le départ approche ...
2. Quel est l'indispensable à prévoir dans le sac à dos. Que ne faut-il absolument pas oublier. J'avoue que je suis un peu perdue.
Merci de me répondre le plus rapidement possible =$
Bonjour,
Je me prépare à effectuer mon premier raid à l'étranger, je pars au Pérou avec ma boite ! C'est un voyage jeune agents et j'aimerais vous posez quelques petites questionsà vous qui étes des baroudeurs experimentés ! :D
J'aimerais savoir pour vous quel vaccin est indispensable pour allez au Pérou car je pense que mon médecin n'est pas très callé sur ça ! Puis aussi quels sont les éléments indispensables ? Bon sac à dos ? Chaussure de rando ? Pantalon qui se transforme en short ?
Je vous met un petit descriptif de mon séjour pour vous aidez :) ! :
Après votre arrivée à Lima, vous vous envolerez pour Puerto Maldonado en Amazonie. La ville est située sur le Madre de Dios, un des grands affluents de l'Amazone. Vous y découvrirez pendant deux jours la faune et la flore tropicales. Vous repartirez ensuite pour l'ancienne capitale de l'Empire inca : Cuzco ou « nombril du monde ». Trois jours de trek dans la vallée sacrée des Incas. Puis du village de Patabamba (3 700 m), une marche vous conduira par une succession de petits cols au col de Pukamarka, point culminant du trek (4 200 m). Le lendemain, vous emprunterez un sentier qui vous mènera de Huchuycosco jusqu’au site de Pisac, puis poursuite en bus le long du Vilcanota jusqu’à Santa Ana (3 700m). Nouvelle randonnée de Moray aux Salines de Maras puis Ollantaytambo pour atteindre le site de Machu Picchu, cité stratégique, scientifique et religieuse, découverte seulement en 1911. Le voyage se termine au lac Titicaca et visite de plusieurs de ses îles, dont les îles flottantes d'Uros (sorte de radeau fait de jonc).
Si vous avez de l'aide à m'apporter je suis preneur volontiers ! :)
A très bientôt ;) !
Je me prépare à effectuer mon premier raid à l'étranger, je pars au Pérou avec ma boite ! C'est un voyage jeune agents et j'aimerais vous posez quelques petites questionsà vous qui étes des baroudeurs experimentés ! :D
J'aimerais savoir pour vous quel vaccin est indispensable pour allez au Pérou car je pense que mon médecin n'est pas très callé sur ça ! Puis aussi quels sont les éléments indispensables ? Bon sac à dos ? Chaussure de rando ? Pantalon qui se transforme en short ?
Je vous met un petit descriptif de mon séjour pour vous aidez :) ! :
Après votre arrivée à Lima, vous vous envolerez pour Puerto Maldonado en Amazonie. La ville est située sur le Madre de Dios, un des grands affluents de l'Amazone. Vous y découvrirez pendant deux jours la faune et la flore tropicales. Vous repartirez ensuite pour l'ancienne capitale de l'Empire inca : Cuzco ou « nombril du monde ». Trois jours de trek dans la vallée sacrée des Incas. Puis du village de Patabamba (3 700 m), une marche vous conduira par une succession de petits cols au col de Pukamarka, point culminant du trek (4 200 m). Le lendemain, vous emprunterez un sentier qui vous mènera de Huchuycosco jusqu’au site de Pisac, puis poursuite en bus le long du Vilcanota jusqu’à Santa Ana (3 700m). Nouvelle randonnée de Moray aux Salines de Maras puis Ollantaytambo pour atteindre le site de Machu Picchu, cité stratégique, scientifique et religieuse, découverte seulement en 1911. Le voyage se termine au lac Titicaca et visite de plusieurs de ses îles, dont les îles flottantes d'Uros (sorte de radeau fait de jonc).
Si vous avez de l'aide à m'apporter je suis preneur volontiers ! :)
A très bientôt ;) !
Bonjour,
Avec une amie nous souhaiterions partir pour la Tanzanie. Le projet serait de faire le Serengeti le Ngorongoro et ensuite d'aller quelques jours sur Zanzibar (on atterirerais au kenya au passage).
On hesite entre juin et novembre que nous conseillez vous ?
Faut il le vaccin contre fievre jaune si on atteris au Kenya ?
Et surtout vis a vis de la mouche tse tse moi ça me fait un peu peur car aux deux parcs on dormirait sous tente. Y a t il un mois ou on trouve moins la tse tse ? Car oui ok il faut des habits long et claire mais il fera chaud et vis a vis de la tete on est pas protege.
Apres si trop de risque l autre destination est le costa rica que moi je connais deja en partie.
Voila merci d avance.
Avec une amie nous souhaiterions partir pour la Tanzanie. Le projet serait de faire le Serengeti le Ngorongoro et ensuite d'aller quelques jours sur Zanzibar (on atterirerais au kenya au passage).
On hesite entre juin et novembre que nous conseillez vous ?
Faut il le vaccin contre fievre jaune si on atteris au Kenya ?
Et surtout vis a vis de la mouche tse tse moi ça me fait un peu peur car aux deux parcs on dormirait sous tente. Y a t il un mois ou on trouve moins la tse tse ? Car oui ok il faut des habits long et claire mais il fera chaud et vis a vis de la tete on est pas protege.
Apres si trop de risque l autre destination est le costa rica que moi je connais deja en partie.
Voila merci d avance.
J’ai choisi L’Inde savez vous quels sont les vaccins qu’il faut ?
J’ai déjà acheter une moustiquaire car la plus part des virus se propagent avec eux !
Et comme j’ai été piqué par le virus des voyages…
Merci à vous pour tous vos conseils...
David
Bonjour à tous!
Mon employeur devrait me faire partir en expatriation famille à POG vers le mois de décembre pour une durée de 18 à 24 mois. Pour ma famille et moi c'est l'aventure car on ne connait pas du tout l'Afrique, pour l'instant nous n'avons fait que le Moyen Orient et l'Amérique du Sud.
J'ai forcement plein de questions mais je vais faire le tri histoire d'avoir des réponses sur les plus importantes:
La santé: - ce qui me fait le plus peur c'est le palu, j'ai un enfant de 2 ans, et avec ma femme sur 18 mois c'est clair que nous en feront un second! Est-ce qu'il y a des expats qui peuvent me faire part de leur expérience et leur point vue sur le risque réel face à ce parasite à POG? Est-ce que vos enfants prennent un traitement? - Est-ce que certaines d'entre vous (Mesdames) avez accouché au Gabon? Est-ce que le suivi est bien fait?
La sécurité: - Les sites de conseils aux voyageurs parlent de nombreux cambriolages noturnes à mains armées, est-ce que c'est vrai? est-ce réellement courant ou sporadique? - Dans le cas d'un réel risque, y a t-il des quartiers sécurisés? - Je devrai partir régulièrement sur plateforme, est-ce qu'il vaut mieux que je paie un garde la nuit? Est-ce que l'on en trouve facilement?
L'éducation: - Quel type d'école maternelle on trouve sur POG? Pourriez vous me donner les bonnes adresses, même si c'est hors de prix, les indemnisations avec mon patron ne sont pas encore terminées d'être négocier!
Le coût de la vie: - Combien ça coûte la vie au Gabon? J'imagine de consommer local ne coûte pas chère, mais dès que l'on sort un peu ça donne quoi? Faire des excurtions c'est faisable? Les loisirs?
J'espère que mes questions ne sont pas trop crues pour les Gabonnais, j'en ai connu quelques uns pendant mes études et je me souviens que ce sont des gens adorables, mais je préfère être directe, surtout sur les questions de santé et de sécurité. Ma famille c'est ma vie et je ne veux pas qu'une expat devienne une mauvaise expérience juste pour gagner quelques euros de plus. Je sais que le pays est magnifique, que les paysages sont merveilleux et que si tout se passe bien nous rentrerons la tête plein de bon souvenirs.
Merci à ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre.
Sincères salutations
Fabrouch
Mon employeur devrait me faire partir en expatriation famille à POG vers le mois de décembre pour une durée de 18 à 24 mois. Pour ma famille et moi c'est l'aventure car on ne connait pas du tout l'Afrique, pour l'instant nous n'avons fait que le Moyen Orient et l'Amérique du Sud.
J'ai forcement plein de questions mais je vais faire le tri histoire d'avoir des réponses sur les plus importantes:
La santé: - ce qui me fait le plus peur c'est le palu, j'ai un enfant de 2 ans, et avec ma femme sur 18 mois c'est clair que nous en feront un second! Est-ce qu'il y a des expats qui peuvent me faire part de leur expérience et leur point vue sur le risque réel face à ce parasite à POG? Est-ce que vos enfants prennent un traitement? - Est-ce que certaines d'entre vous (Mesdames) avez accouché au Gabon? Est-ce que le suivi est bien fait?
La sécurité: - Les sites de conseils aux voyageurs parlent de nombreux cambriolages noturnes à mains armées, est-ce que c'est vrai? est-ce réellement courant ou sporadique? - Dans le cas d'un réel risque, y a t-il des quartiers sécurisés? - Je devrai partir régulièrement sur plateforme, est-ce qu'il vaut mieux que je paie un garde la nuit? Est-ce que l'on en trouve facilement?
L'éducation: - Quel type d'école maternelle on trouve sur POG? Pourriez vous me donner les bonnes adresses, même si c'est hors de prix, les indemnisations avec mon patron ne sont pas encore terminées d'être négocier!
Le coût de la vie: - Combien ça coûte la vie au Gabon? J'imagine de consommer local ne coûte pas chère, mais dès que l'on sort un peu ça donne quoi? Faire des excurtions c'est faisable? Les loisirs?
J'espère que mes questions ne sont pas trop crues pour les Gabonnais, j'en ai connu quelques uns pendant mes études et je me souviens que ce sont des gens adorables, mais je préfère être directe, surtout sur les questions de santé et de sécurité. Ma famille c'est ma vie et je ne veux pas qu'une expat devienne une mauvaise expérience juste pour gagner quelques euros de plus. Je sais que le pays est magnifique, que les paysages sont merveilleux et que si tout se passe bien nous rentrerons la tête plein de bon souvenirs.
Merci à ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre.
Sincères salutations
Fabrouch
Salut!
Nous commençons notre tour du monde d'un an dans moins de 2 mois maintenant et on aimerait vos avis sur le fait de savoir où nous risquons de rencontrer la BETE... (enfin le palu quoi😛), alors voilà notre calendrier: Bon Russie et Mongolie on va mettre de côté en plein hiver... Chine: du 22/10 au 11/11 (région Pékin, Shangai, Guilin, Honk-Kong) Népal: du 13/11 au 27/11 Inde: du 28/11 au 07/01 (Bénarès, Delhi, Rajasthan, Bombay, Goa) Bangkok: du 9/01 au 16/01 Birmanie: du 18/01 au 07/02 Laos : du 10/02 au 28/02 Cambodge: du 01/03 au 10/03 Bali/Lombock: du 13/03 au 22/03 Je passe ensuite sur Sydney et la Polynésie et a priori également sur l'Ile de Pâques (?) fin avril Chili/Argentine: du 3/05 au 6/06 Bolivie: du 07/06 au 27/06 Pérou: du 28/06 au 18/07 Equateur: du 20/07 au 09/08 Et je passe sur Miami et le Canada...
Merci de vos précieux conseils!!!🙂 Autre petite question, nous avons déjà 1 boîte de Malarone chacune mais nous ne savons pas comment le prendre en cas de curratif ? Pour le préventif nous prévoyons plus la moustiquaire imprégnée, et les sprays...
Vous pourrez nous suivre sur notre site (en cours) : www.latetedanslaplanete.net 😉
A bientôt! Armenade
Nous commençons notre tour du monde d'un an dans moins de 2 mois maintenant et on aimerait vos avis sur le fait de savoir où nous risquons de rencontrer la BETE... (enfin le palu quoi😛), alors voilà notre calendrier: Bon Russie et Mongolie on va mettre de côté en plein hiver... Chine: du 22/10 au 11/11 (région Pékin, Shangai, Guilin, Honk-Kong) Népal: du 13/11 au 27/11 Inde: du 28/11 au 07/01 (Bénarès, Delhi, Rajasthan, Bombay, Goa) Bangkok: du 9/01 au 16/01 Birmanie: du 18/01 au 07/02 Laos : du 10/02 au 28/02 Cambodge: du 01/03 au 10/03 Bali/Lombock: du 13/03 au 22/03 Je passe ensuite sur Sydney et la Polynésie et a priori également sur l'Ile de Pâques (?) fin avril Chili/Argentine: du 3/05 au 6/06 Bolivie: du 07/06 au 27/06 Pérou: du 28/06 au 18/07 Equateur: du 20/07 au 09/08 Et je passe sur Miami et le Canada...
Merci de vos précieux conseils!!!🙂 Autre petite question, nous avons déjà 1 boîte de Malarone chacune mais nous ne savons pas comment le prendre en cas de curratif ? Pour le préventif nous prévoyons plus la moustiquaire imprégnée, et les sprays...
Vous pourrez nous suivre sur notre site (en cours) : www.latetedanslaplanete.net 😉
A bientôt! Armenade
Bonjour,
j'aimerais savoir s'il est possible d'avoir un visa à l'arrivée à l'aéroport du kilimanjaro pour une canadienne. ( je précise car sur le forum souvent on parle plus d'européen). Si oui, avons nous besoin de quelque chose en particulier: photo, billet de retour, formulaire que l'on doit se procurer sur internet etc...???
Faut t'il prévoir une taxe de sortie à la fin du voyage?
Merci à l'avance :-)
j'aimerais savoir s'il est possible d'avoir un visa à l'arrivée à l'aéroport du kilimanjaro pour une canadienne. ( je précise car sur le forum souvent on parle plus d'européen). Si oui, avons nous besoin de quelque chose en particulier: photo, billet de retour, formulaire que l'on doit se procurer sur internet etc...???
Faut t'il prévoir une taxe de sortie à la fin du voyage?
Merci à l'avance :-)
bonjours à tous,
je trouve que dans beaucoup de thèmes de discussion, il y a des avis, renseignements issus de l'expérience de chacun....qui sont précieux. Mais comme parfois, il s'agit d'avis, ... il faut en écouter plusieurs.
Dans le domaine de la santé, je suis beaucoup plus sceptique d'écouter ou de suivre certaines affirmations...Je pense que c'est un domaine, ou beaucoup de gens ont des avis du style: prend donc cela, ça va passer...Il y a néanmoins des experts dont c'est le métier, et dont l'avis a des chances d'etre basé sur des connaissances scientifiques vérifiées, et non sur des expériences colportées parce qu'entendues ici ou là, ou lues sur des forum....
Alors, voici ma proposition: les animateurs du forum pourraient-ils faire témoigner régulièrement des experts(des vrais experts des maladies tropicales, voyageurs eux aussi par exemple... pas le toubib du coin bien sur.) sur des themes abordés par des forumistes, pour donner leur (la) vérité: sur le palu, la dengue, le SRAS, le MAM, .etc.. qui reviennent régulièrement.
Qu'en pensez-vous?
JIP
je trouve que dans beaucoup de thèmes de discussion, il y a des avis, renseignements issus de l'expérience de chacun....qui sont précieux. Mais comme parfois, il s'agit d'avis, ... il faut en écouter plusieurs.
Dans le domaine de la santé, je suis beaucoup plus sceptique d'écouter ou de suivre certaines affirmations...Je pense que c'est un domaine, ou beaucoup de gens ont des avis du style: prend donc cela, ça va passer...Il y a néanmoins des experts dont c'est le métier, et dont l'avis a des chances d'etre basé sur des connaissances scientifiques vérifiées, et non sur des expériences colportées parce qu'entendues ici ou là, ou lues sur des forum....
Alors, voici ma proposition: les animateurs du forum pourraient-ils faire témoigner régulièrement des experts(des vrais experts des maladies tropicales, voyageurs eux aussi par exemple... pas le toubib du coin bien sur.) sur des themes abordés par des forumistes, pour donner leur (la) vérité: sur le palu, la dengue, le SRAS, le MAM, .etc.. qui reviennent régulièrement.
Qu'en pensez-vous?
JIP
Bonjour.Nous faisons avec Carnival une dernière escale au Panama et revenons par la suite à Fort Lauderdale pour embarquer le même jour sur L'allure of the seas pour une croisière vers Nassau, St-Marteen et St-Thomas(avec Royal.C)..Est'il vrai que l'on nous interdise notre embarcation si nous n'avons pas été vacciné contre la fièvre jaune (il y en a au Panama) vu que les Bahamas exige un certificat de vaccination fièvre jaune ??????
Merci beaucoup...nick..
Merci beaucoup...nick..
Je suis actuellement au Nicaragua encore pour quelques semaines.
Et je souhaite à l'issu de mon séjour ici passer deux semaines en Guyane française.
Les destinations en avion depuis Cayenne paraissent très très limitées puisque les vols proposés par les moteurs de recherche me proposent soit de retourner à Paris pour rejoindre ensuite Cayenne ou alors de passer par Miami puis toutes les Antilles françaises!.. J'ai essayé via Caracas, via Bogota, rien! Tout est ultra compliqué...
J'aurais la possibilité de partir de n'importe quelle ville d'Amérique Centrale (San José Costa Rica, Panama City, etc... ) car elle sont facilement accessibles depuis le Nicaragua en bus.
Est-ce que quelqu'un aurait un tuyau pour un bateau qui parte d'une ville que je pourrais rejoindre assez facilement depuis Managua et qui aille jusqu'à Cayenne?
Sinon j'ai vu certains posts sur Caracas Cayenne, mais le trajet me semble hyper long... Quel serait le trajet le plus court (tout en restant abordable) pour faire Caracas Cayenne en bateau, ou par la route?
Merci d'avance de votre aide
Les destinations en avion depuis Cayenne paraissent très très limitées puisque les vols proposés par les moteurs de recherche me proposent soit de retourner à Paris pour rejoindre ensuite Cayenne ou alors de passer par Miami puis toutes les Antilles françaises!.. J'ai essayé via Caracas, via Bogota, rien! Tout est ultra compliqué...
J'aurais la possibilité de partir de n'importe quelle ville d'Amérique Centrale (San José Costa Rica, Panama City, etc... ) car elle sont facilement accessibles depuis le Nicaragua en bus.
Est-ce que quelqu'un aurait un tuyau pour un bateau qui parte d'une ville que je pourrais rejoindre assez facilement depuis Managua et qui aille jusqu'à Cayenne?
Sinon j'ai vu certains posts sur Caracas Cayenne, mais le trajet me semble hyper long... Quel serait le trajet le plus court (tout en restant abordable) pour faire Caracas Cayenne en bateau, ou par la route?
Merci d'avance de votre aide





