Bonjour,
je pars à caracas d'ici un mois pour 6 bons mois, je voudrais avoir une idée de combien je dois budgeter pour me loger (nous sommes 2 et comptons louer un appartement)
qq un a une idee?
merci d'avance
Bonjour à tous,
je viens à la pêche aux infos car je vais aller au Venezuela fin Février 2010. Je ne connais pas du tout ce pays ni même l'Amérique du Sud...
Je lis pas mal de choses assez flippantes sur Caracas et le Venezuela et j'aimerai avoir quelques conseils pour l'arrivée (histoire de rassurer madame...). Un des problèmes semble être le change au marché parallèle. Comment s'y prendre ? Est-ce envisageable à l'aéroport ? Dans quelles conditions ? Quelqu'un a t-il des contacts fiables pour ça sur place ?
Autre info : quand on arrive en pleine nuit, est-il envisageable pour sa sécurité de "dormir" dans l'aéroport ou vaut-il mieux réserver un hôtel ? J'ai vu les tarifs des hôtels sur des sites de réservation, ça tape fort ! Y a t-il des hôtels sympas, surs à des prix plus accessibles ?
Autre question concernant les sites intéressant à visiter dans le pays. Sachant que je vais principalement dans les îles au large pendant une quinzaine de jours, j'aurai quand même une petite semaine en fin de séjour pour la découverte du Venezuela. Que peut-on espérer voir en si peu de temps ? Quels sont les lieux à ne pas manquer ?Faut-il passer par une agence locale pour ça (réservation en ligne ?). Je prends tous les conseils et expériences de chacun dans ce domaine.
Merci d'avance.
Eric
Bonjour à tous
Je rentre à peine de trois semaines au Venezuela et de 9 jours en Colombie, ou plutôt à Bogotá. Je voulais vous faire partager certaines de mes impressions, sachant que j'ai lu beaucoup de choses sur ces pays via ce site. Comme j'ai bénéficié de conseils, un retour, aussi subjectif et partiel soit-il, me semblait sympa.
9 Jours à Caracas, 10 jours à la campagne, dans l'Etats de Falcon et de Yaracuy, 3 jours dans l'Ouest, prés de Puerto Ordaz. Nous sommes partis à trois (hommes) hors du circuit touristique, rencontrer des amis et des contacts fait via la Belgique.
Caracas
J'ai aimé mais... Il y a un problème d'organisation et de surpopulation difficilement supportable : Metro bondé, embouteillages, pollution à cause des voitures et des déchets. Il ne fait pas "bon vivre" à Caracas, selon certains standards en tous les cas. Coût de la vie... Assez impressionnants, surtout si l'on utilise le taux officiel. Les prix de la nourriture et du logement sont identiques ou supérieurs à ceux de la Belgique Nous logions dans une coopérative de jeunes près de la Ciudad Universtaria, un havre de paix et de sympathie, à 25 bfs la nuit, au confort très rudimentaire mais propre et calme (enfin, dehors c'est Caracas, alors le calme est relatif) Certains usagers de ce forum affirmaient que les Vénézuéliens, notamment à Caracas, ne sont pas sympathiques voire agressifs. Je ne suis pas d'accord avec eux, même si je dois reconnaïtre que la surpopulation entraîne - pour les employés des services (Metro, autocar, hôpitaux, chaine de resto...)- pas mal de stress au boulot et que en effet, l'employé(e) n'est pas toujours, dans le cadre de son travail, tout sourire. Mais hors de cela, les Vénézueliens sont vachement chaleureux, drôles et loquasses. J'y reviendrai. Sécurité : Aucun problème. Jamais un soucis, même pas une remarque. J'ai un peu flippé avant, ayant lu tout ce que l'on écrivait sur Caracas, la ville la plus dangereuse du monde doù sortir indemne relève du miracle. Le sentiment d'insécurité est réel, ainsi que les problèmes d'insécurité, mais de là a dresser un tableau aussi noir que celui que j'ai pu lire, il y a là un phénomène manifeste d'exagération. Bon on est trois mecs et on s'est souvent baladé ensemble, on n'a pas traversé le centre ville avec des liasses de billets dans la main au milieu de la nuit, mais on n'est pas resté cloîtré loin de là. Si certaines appréhendent le pays pour des raisons de sécurité, je vous conseille d'y aller tranquille, vigilants certainement, mais sans peur au ventre. Ambiance : J'ai adoré aussi l'ambiance de Caracas, on à été reçu à Catia, surtout dans les quartiers populaires, les gens sont super actifs, super bavards, super dynamiques, super entreprenants. Ils se passent en permanence une foule d'activité culturelles et politiques très accessibles, dans la rue, foire du livre, manifestation pour le Honduras, concerts de Daniel Viglieti , Course dans les parcs, projection de cinéma, ... Cette ville bouillante se meut, avec, en toile de fond une énorme chaîne de montagne qui touche la ville : la réserve naturelle d'Avila : Majestueuse, tropicale, haute, verte, super visible, énorme - encore plus énorme que la ville ( je vous dit pas l'impression, énorme sur encore plus énorme). Chaque fois que je levais mes yeux vers le nord, j'étais impressionné. J'ai aimé enfin comment les gens sont impliqués politiquement, c'est incroyable comment les gens parlent sans cesse politique, mais d'une façon super réelle, avec des débats importants, dont les sujets sont conséquents et à propos desquelles ils vous demandent un avis aussi tranché que le leur : pour ou contre Chavez, pour ou contre la nationalisation de telle banque, qu'est ce que l'on pense des sept bases US en Colombie... Du gros riches de quartier Country Club au ket des rues de Petare, ils ont tous un avis, en générale exprimé de façon folklorique. Enfin, et pour moi c'est important : la nourriture est délicieuses, les viandes, les jus de fruits, les arepas...
L'Etat de Yaracuy
Magnifique. Nous étions dans la municipalité de Camunare, chez une amie qui gère une TV locale. Cette commune se situe près de Chivacova, dans une vaste plaine agricole entre deux chaînes de montagne ou l'on cultive le café et dans ses montatgnes, la culture qui domine est la culture vaudou. Dans la plaine c'est la culture bien catholique :-), ayant pour symbole une femme aux seins nus qui chevauche un tapir. Sisi, une statue dans chaque village. La région est verte et humide, elle ne compte pas un seul immeuble de plus de deux étages mais de petits village colorés et agités. On s'est baladé dans ces villages, on s'est baigné dans les rivières, on a visité les exploitations agricoles où les paysans nous expliquaient tout en parlant super vite sans que l'on ne comprenne rien mais on ne pouvait rester insensibles à leur enthousiasme, et puis cela finissait toujours par des fruits offerts cueillis directement du champs. Les prix dans cette région sont nettement plus bas, mais l'offre est plus limitée. On a logé dans la posada de Camunare, super cheel, pour 40 Bfs la nuit.
Voilà, je conseil vraiment à tout le monde ce pays magnifique et en perpétuel mouvement, je n'en aie vu qu'une infime partie, mais j'ai hâte d'y retourner pour voir le reste. Lors des trajets en bus ( dont les prix sont dérisoires mais le confort très appréciable) j'ai vu des paysages incroyables que j'ai hâte d'explorer. Mais pour moi c'est surtout les Vénézueliens qui sont incroyables, le contexte actuel, la richesse de leurs histoires, leur musiques, leurs discussions informelles, leur indépendances d'esprit, leur humour, leur accent, leur apathie parfois... Bogotá, je donnerai mes impressions une prochaine fois
Si vous avez l'une ou l'autre question, j'y répondrai avec plaisir.
Je rentre à peine de trois semaines au Venezuela et de 9 jours en Colombie, ou plutôt à Bogotá. Je voulais vous faire partager certaines de mes impressions, sachant que j'ai lu beaucoup de choses sur ces pays via ce site. Comme j'ai bénéficié de conseils, un retour, aussi subjectif et partiel soit-il, me semblait sympa.
9 Jours à Caracas, 10 jours à la campagne, dans l'Etats de Falcon et de Yaracuy, 3 jours dans l'Ouest, prés de Puerto Ordaz. Nous sommes partis à trois (hommes) hors du circuit touristique, rencontrer des amis et des contacts fait via la Belgique.
Caracas
J'ai aimé mais... Il y a un problème d'organisation et de surpopulation difficilement supportable : Metro bondé, embouteillages, pollution à cause des voitures et des déchets. Il ne fait pas "bon vivre" à Caracas, selon certains standards en tous les cas. Coût de la vie... Assez impressionnants, surtout si l'on utilise le taux officiel. Les prix de la nourriture et du logement sont identiques ou supérieurs à ceux de la Belgique Nous logions dans une coopérative de jeunes près de la Ciudad Universtaria, un havre de paix et de sympathie, à 25 bfs la nuit, au confort très rudimentaire mais propre et calme (enfin, dehors c'est Caracas, alors le calme est relatif) Certains usagers de ce forum affirmaient que les Vénézuéliens, notamment à Caracas, ne sont pas sympathiques voire agressifs. Je ne suis pas d'accord avec eux, même si je dois reconnaïtre que la surpopulation entraîne - pour les employés des services (Metro, autocar, hôpitaux, chaine de resto...)- pas mal de stress au boulot et que en effet, l'employé(e) n'est pas toujours, dans le cadre de son travail, tout sourire. Mais hors de cela, les Vénézueliens sont vachement chaleureux, drôles et loquasses. J'y reviendrai. Sécurité : Aucun problème. Jamais un soucis, même pas une remarque. J'ai un peu flippé avant, ayant lu tout ce que l'on écrivait sur Caracas, la ville la plus dangereuse du monde doù sortir indemne relève du miracle. Le sentiment d'insécurité est réel, ainsi que les problèmes d'insécurité, mais de là a dresser un tableau aussi noir que celui que j'ai pu lire, il y a là un phénomène manifeste d'exagération. Bon on est trois mecs et on s'est souvent baladé ensemble, on n'a pas traversé le centre ville avec des liasses de billets dans la main au milieu de la nuit, mais on n'est pas resté cloîtré loin de là. Si certaines appréhendent le pays pour des raisons de sécurité, je vous conseille d'y aller tranquille, vigilants certainement, mais sans peur au ventre. Ambiance : J'ai adoré aussi l'ambiance de Caracas, on à été reçu à Catia, surtout dans les quartiers populaires, les gens sont super actifs, super bavards, super dynamiques, super entreprenants. Ils se passent en permanence une foule d'activité culturelles et politiques très accessibles, dans la rue, foire du livre, manifestation pour le Honduras, concerts de Daniel Viglieti , Course dans les parcs, projection de cinéma, ... Cette ville bouillante se meut, avec, en toile de fond une énorme chaîne de montagne qui touche la ville : la réserve naturelle d'Avila : Majestueuse, tropicale, haute, verte, super visible, énorme - encore plus énorme que la ville ( je vous dit pas l'impression, énorme sur encore plus énorme). Chaque fois que je levais mes yeux vers le nord, j'étais impressionné. J'ai aimé enfin comment les gens sont impliqués politiquement, c'est incroyable comment les gens parlent sans cesse politique, mais d'une façon super réelle, avec des débats importants, dont les sujets sont conséquents et à propos desquelles ils vous demandent un avis aussi tranché que le leur : pour ou contre Chavez, pour ou contre la nationalisation de telle banque, qu'est ce que l'on pense des sept bases US en Colombie... Du gros riches de quartier Country Club au ket des rues de Petare, ils ont tous un avis, en générale exprimé de façon folklorique. Enfin, et pour moi c'est important : la nourriture est délicieuses, les viandes, les jus de fruits, les arepas...
L'Etat de Yaracuy
Magnifique. Nous étions dans la municipalité de Camunare, chez une amie qui gère une TV locale. Cette commune se situe près de Chivacova, dans une vaste plaine agricole entre deux chaînes de montagne ou l'on cultive le café et dans ses montatgnes, la culture qui domine est la culture vaudou. Dans la plaine c'est la culture bien catholique :-), ayant pour symbole une femme aux seins nus qui chevauche un tapir. Sisi, une statue dans chaque village. La région est verte et humide, elle ne compte pas un seul immeuble de plus de deux étages mais de petits village colorés et agités. On s'est baladé dans ces villages, on s'est baigné dans les rivières, on a visité les exploitations agricoles où les paysans nous expliquaient tout en parlant super vite sans que l'on ne comprenne rien mais on ne pouvait rester insensibles à leur enthousiasme, et puis cela finissait toujours par des fruits offerts cueillis directement du champs. Les prix dans cette région sont nettement plus bas, mais l'offre est plus limitée. On a logé dans la posada de Camunare, super cheel, pour 40 Bfs la nuit.
Voilà, je conseil vraiment à tout le monde ce pays magnifique et en perpétuel mouvement, je n'en aie vu qu'une infime partie, mais j'ai hâte d'y retourner pour voir le reste. Lors des trajets en bus ( dont les prix sont dérisoires mais le confort très appréciable) j'ai vu des paysages incroyables que j'ai hâte d'explorer. Mais pour moi c'est surtout les Vénézueliens qui sont incroyables, le contexte actuel, la richesse de leurs histoires, leur musiques, leurs discussions informelles, leur indépendances d'esprit, leur humour, leur accent, leur apathie parfois... Bogotá, je donnerai mes impressions une prochaine fois
Si vous avez l'une ou l'autre question, j'y répondrai avec plaisir.
Bonjour à tous,
Nous partons au Vénézuela cet été pour 17 jours. Nous avons pour le moment réservé nos billets d'avion et c'est tout !
Je recherche toutes sortes de renseignements :que faut-il voir absolumentdes bonnes adressescomment voyager (bus, avion, bateau)?nous avons envie de passer 2/3 jours à Los Roques, comment y aller, quels sont les tarifs?En ce qui concerne le change, j'ai lu sur le forum qu'il était plus avantageux de changer des dollars au marché noir, est-ce sur ?
Merci à toutes et à tous pour vos renseignements !
Nous partons au Vénézuela cet été pour 17 jours. Nous avons pour le moment réservé nos billets d'avion et c'est tout !
Je recherche toutes sortes de renseignements :que faut-il voir absolumentdes bonnes adressescomment voyager (bus, avion, bateau)?nous avons envie de passer 2/3 jours à Los Roques, comment y aller, quels sont les tarifs?En ce qui concerne le change, j'ai lu sur le forum qu'il était plus avantageux de changer des dollars au marché noir, est-ce sur ?
Merci à toutes et à tous pour vos renseignements !
Salut a tous, desiteux de partir cet ete de nouveau en amerique latine, le Venezuela pourrait etre une destination a envisager, mais encore plein de doute quant a la securite sur place meme si j ai deja fait mes classe entre un mois en colombie et 2 au Bresil...
Par ailleurs partant en solo je cherche vraiment un endroit pour faire la fete sans craindre a mes fesses et si possible pres de la cote caraibes... et si en plus les femmes sont belles... ca serait la cerise sur le gateau... lol...
Alors si vous connaissez bien ce pays je suis friand de toutes informations... merci par avance...
Bonjour,
Je vais partir pour 4 semaines au Vénéuéla au mois d'août, je n'ai pas enore défini mon parcours, pouvez vous me renseigner sur les endroits à ne pas manquer durant ce voyage ?
Merci !
Bonjour,
en compagnie d'une de mes amies, nous avons prévu un voyage au Vénézuéla pour juillet 2009.
Itinéraire (à complèter): Caracas (3 jours) >Maracay>Valencia>Barquisimeto> Cabina>Moracaibo>Mérida> San Cristobal (?)>...Nous aimerions aussi passer par ciudad bolivar...
Le problème: nous n'avons aucune idée des moyens de transport, logements, .. pour effectuer ce périple...
Nous acceptons aussi toutes informations "pratiques" qui pourraient s'avérer utiles!
Merci d'avance!
Bonjour a tout le monde
Je désire faire le déplacement Caracas-Ciudad bolivar en bus au mois d’avril prochain Est-ce que quelqu’un peut me dire quelle est la gare routière la plus appropriée. Est-ce que quelqu’un connaît l’adresse d’un hôtel ou B&B pas cher à Caracas.Merci d’avance.
Bonjour,
Partant au Venezuela dans quelques jours et après avoir parcouru le forum en long et en large afin d’organiser au mieux mon voyage, il me reste quelques question pratiques que je soumets à la communauté.
1. A l’arrivée à l’aéroport, où changer de l’argent ? m’adresser à un inconnu et aller changer dans un recoin sombre me tente assez peu. Est-ce que l’on peut s’adresser à un commerce ?
2. Je dois atterrir à 15h et souhaite prendre directement un bus de nuit pour Ciudad Bolivar. Cela me semble possible niveau timing. En revanche je n’ai vu aucun site de compagnie qui permet d’acheter un ticket de bus à l’avance depuis la France. Pensez-vous que tous les bus de nuit de toutes les compagnies pour Ciudad Bolivar risquent d’être complets si j’arrive au Terminal à 18h (ce sera un vendredi) ? Et pensez-vous qu’il vaut mieux aller au Terminal de la compagnie Aeroexpresos ou bien au Terminal Oriente ?
3. Concernant les excursions autour de Ciudad Bolivar (Gran Sabana etc…) proposées par des agences, sommes-nous toujours mélangés à un groupe ou est-il possible de les faire simplement à 2 avec un guide ?
4. Concernant le logement, est-il conseillé de réserver les posadas en avance ? ou est-il possible de décider au jour le jour où l’on souhaite aller ? et est-il possible de réserver depuis la France ?
5. Après Ciudad Bolivar, je souhaiterais faire un peu de côte. J’hésite entre rester à l’est de Caracas, vers Puerto la Cruz et peninsule de Paria, ou bien l’ouest de caracas : choroni, parc henry pittier et parc de Morrocoy. Je ne peux pas faire les deux, ne restant pas assez longtemps... A votre avis, où y a-t-il les plus belles plages ? le moins de touristes ? Est-ce que les deux endroits sont aussi bien desservis en bus ? Connaissez-vous des bonnes adresses dans l’un ou l’autre de ces deux coins ?
Voilà pour le moment…
Merci d’avance
Bruno
Partant au Venezuela dans quelques jours et après avoir parcouru le forum en long et en large afin d’organiser au mieux mon voyage, il me reste quelques question pratiques que je soumets à la communauté.
1. A l’arrivée à l’aéroport, où changer de l’argent ? m’adresser à un inconnu et aller changer dans un recoin sombre me tente assez peu. Est-ce que l’on peut s’adresser à un commerce ?
2. Je dois atterrir à 15h et souhaite prendre directement un bus de nuit pour Ciudad Bolivar. Cela me semble possible niveau timing. En revanche je n’ai vu aucun site de compagnie qui permet d’acheter un ticket de bus à l’avance depuis la France. Pensez-vous que tous les bus de nuit de toutes les compagnies pour Ciudad Bolivar risquent d’être complets si j’arrive au Terminal à 18h (ce sera un vendredi) ? Et pensez-vous qu’il vaut mieux aller au Terminal de la compagnie Aeroexpresos ou bien au Terminal Oriente ?
3. Concernant les excursions autour de Ciudad Bolivar (Gran Sabana etc…) proposées par des agences, sommes-nous toujours mélangés à un groupe ou est-il possible de les faire simplement à 2 avec un guide ?
4. Concernant le logement, est-il conseillé de réserver les posadas en avance ? ou est-il possible de décider au jour le jour où l’on souhaite aller ? et est-il possible de réserver depuis la France ?
5. Après Ciudad Bolivar, je souhaiterais faire un peu de côte. J’hésite entre rester à l’est de Caracas, vers Puerto la Cruz et peninsule de Paria, ou bien l’ouest de caracas : choroni, parc henry pittier et parc de Morrocoy. Je ne peux pas faire les deux, ne restant pas assez longtemps... A votre avis, où y a-t-il les plus belles plages ? le moins de touristes ? Est-ce que les deux endroits sont aussi bien desservis en bus ? Connaissez-vous des bonnes adresses dans l’un ou l’autre de ces deux coins ?
Voilà pour le moment…
Merci d’avance
Bruno
Bonjour
je pars dans 20 jours au Venezuela et je souhaiterais savoir ou en est le pays niveau taux de change et coût de la vie.
Par exemple, savez vous jusqu'à combien on peut changer des euros ou des dollars en ce moment à Caracas? AU passage, si vous avez un contact sur pour le change je suis preneur. J'aimerais acheter mon billet d'avion en Bs par une agence de voyage a Caracas, le faire payer en Bs et rembourser la personne en € ou en dollars sur son compte. Connaissez vous quelqu'un qui serait intéressé?
SInon combien vaut une arepa aujourd'hui? un transport en carito à Caracas?
Merci d'avance pour vos réponses
A+
GUIllaume
je pars dans 20 jours au Venezuela et je souhaiterais savoir ou en est le pays niveau taux de change et coût de la vie.
Par exemple, savez vous jusqu'à combien on peut changer des euros ou des dollars en ce moment à Caracas? AU passage, si vous avez un contact sur pour le change je suis preneur. J'aimerais acheter mon billet d'avion en Bs par une agence de voyage a Caracas, le faire payer en Bs et rembourser la personne en € ou en dollars sur son compte. Connaissez vous quelqu'un qui serait intéressé?
SInon combien vaut une arepa aujourd'hui? un transport en carito à Caracas?
Merci d'avance pour vos réponses
A+
GUIllaume
Bonjour,
Je part donc au venezuela pour 3 semaines a partir du 9 juin et je compte me rendre directement de caracas a merida y passer une petite semaine puis je souhaite faire le tour de cette région je pense donc aller a Coro et Chichiriviche mais je souhaiterai des infos sur les autres villes ou je devrai passer ( nom posada, site a visiter , activité intéressante) et surtout des villes ou d'après vous le risque d'agression est moindre !
Merci de votre aide
Davy
Je part donc au venezuela pour 3 semaines a partir du 9 juin et je compte me rendre directement de caracas a merida y passer une petite semaine puis je souhaite faire le tour de cette région je pense donc aller a Coro et Chichiriviche mais je souhaiterai des infos sur les autres villes ou je devrai passer ( nom posada, site a visiter , activité intéressante) et surtout des villes ou d'après vous le risque d'agression est moindre !
Merci de votre aide
Davy
Notre budget pour 3 semaines au Venezuela n'est pas extensible... Nous logerons et mangerons assez modestement mais nous souhaitons faire 2 ou 2 excursions : à Canaïma par exemple : Est-il possible d'éviter le forfait 3 jours depuis Ciudad Bolivar et faire uniquement des sorties encadrées par un guide sur place avec logement chez l'habitant ou petit hotel à chercher soi-même ?
Autre projet : descendre le Rio Caura en pirogue - depuis Maripa ? Qui a des info. bon marché ?
Merci d'avance.
Et puis... je m'y perds un peu sur le forum : faut-il partir avec des euros ou des dollars ?!!!
Autre projet : descendre le Rio Caura en pirogue - depuis Maripa ? Qui a des info. bon marché ?
Merci d'avance.
Et puis... je m'y perds un peu sur le forum : faut-il partir avec des euros ou des dollars ?!!!
Bonjour à tous,
Septembre octobre prochain, on voudrais découvrir les Llanos et le vénézuela. J'ai lu le roman de R. Gallegos, Doña Bárbara. Et cela m'a vraiment donner envie de découvrir cette terre et surtout les gens qui y vivent. 😛
On voudrais par dessus tout éviter de passer par des agences de voyages avec formules tout-compris sur 3/4 jours. On préfèrerai largement des logements chez l'habitant et pourquoi aider nos hôtes et travailler un peu bénévolement. dans le style du WOOFFING par exemple mais apparemment il n'y en a pas dans cette région du Vénézuela...
Avez vous des infos, des conseils, des recommandations et surtout des adresses à nous recommander?
n'hésitez pas, on est ouvert à toutes discussions et avis! 🙂
merci d'avance
charlotte
Septembre octobre prochain, on voudrais découvrir les Llanos et le vénézuela. J'ai lu le roman de R. Gallegos, Doña Bárbara. Et cela m'a vraiment donner envie de découvrir cette terre et surtout les gens qui y vivent. 😛
On voudrais par dessus tout éviter de passer par des agences de voyages avec formules tout-compris sur 3/4 jours. On préfèrerai largement des logements chez l'habitant et pourquoi aider nos hôtes et travailler un peu bénévolement. dans le style du WOOFFING par exemple mais apparemment il n'y en a pas dans cette région du Vénézuela...
Avez vous des infos, des conseils, des recommandations et surtout des adresses à nous recommander?
n'hésitez pas, on est ouvert à toutes discussions et avis! 🙂
merci d'avance
charlotte
🙂Nous envisageons peut etre un voyage d un mois en Mars 2010 pouvez vous nous faire part de votre expérience : vos coups de coeur.... vos adresses préférées, une agence de voyage spécialisée ? pour monter ce voyage.En vous remerciant.Bon été à vous.Noisette.😉
Bonjour,
J'aimerai connaître vos expériences sur l'île de Margarita.
Qu'en pensez-vous ? quels coins me conseillez-vous ? Qu'y a-t-il à voir ?
Avez-vous des hôtels à me recommander ? Que dois-je savoir sur cette destination ?
Merci d'avance pour vos infos.
Quel serait le budget (hors billet d'avion) pour une personne, pour 3 semaines de voyage itinérant au Vénézuela?
On aimerait profiter des plages, de la montagne, un peu de treck, hôtels simples et bon marché, nourriture locale...
Je n'ai pas encore prévu d'itinéraire.
Merci beaucoup 🙂
Merci beaucoup 🙂
bonjour
je compte partir egalement au venezuela pour deux semaines! et je me pose des qestions sur l' itineraire adapté.
Nous sommes deux filles donc nous souhaitons eviter les zones dangeureuses!
Je cherche a faire le maximum de vols internes en avion si possible car nous disposons de deux semaine et nous voudrions avoir un apercu de pas mal de choses.
ainsi pourriez vous me dire si selon vous cet itineraire vous semble plausible?
Nous arrivons a 19h a caracas donc la premiere nuit, on souhaiterais dormir pas trop loin de l" aéroport ( si vous avez des hotels pas cher a me conseillez?)
Notre voyage se decouperait en trois parties Les andes J1 -J3 Vol pour Mérida, on voudrait y rester trois jours, pour faire le téléphérique, une balade a dos de mule et aussi des visites de villages J4-J6 excursion vers LIANOS
Canaima- Gran Sabana Ensuite nous aimerions aller direcerment a Ciado Bolivar J6-J8 pour passez quelques jours dans le parc de canaima ( les chutes de l' ange) J9-J11 Grand Sabana pour voir un bout d' amazonie
Los Roques ( ou margarita) J12-J13-J14 retour a caracas et de la bas LOS Roques ou isla Margarita et nous voudrions prendre un avion du retour qui permettrait d' enchainer directement sur le vol pour Paris.
D" apres vous cela est il faisable, peut etre faudrait il reduit la premiere etape. Par ailleurs faut il reserver les hebergement ou vaut il mieux attendre d' etre sur place? et les trajets en interne?
Pour aller de merida a ciaud bolivar ou los roques on passe forcement par caracas? donc peut etre vaut il mieux faire los Roques puis l' etape canaima!? Merci d' avance pour vos précieuses reponses
Notre voyage se decouperait en trois parties Les andes J1 -J3 Vol pour Mérida, on voudrait y rester trois jours, pour faire le téléphérique, une balade a dos de mule et aussi des visites de villages J4-J6 excursion vers LIANOS
Canaima- Gran Sabana Ensuite nous aimerions aller direcerment a Ciado Bolivar J6-J8 pour passez quelques jours dans le parc de canaima ( les chutes de l' ange) J9-J11 Grand Sabana pour voir un bout d' amazonie
Los Roques ( ou margarita) J12-J13-J14 retour a caracas et de la bas LOS Roques ou isla Margarita et nous voudrions prendre un avion du retour qui permettrait d' enchainer directement sur le vol pour Paris.
D" apres vous cela est il faisable, peut etre faudrait il reduit la premiere etape. Par ailleurs faut il reserver les hebergement ou vaut il mieux attendre d' etre sur place? et les trajets en interne?
Pour aller de merida a ciaud bolivar ou los roques on passe forcement par caracas? donc peut etre vaut il mieux faire los Roques puis l' etape canaima!? Merci d' avance pour vos précieuses reponses
Bonjour à tous,
Nous partons avec quelques potes pêcher à Los Roques en janvier. Je suis en contact avec quelques pensions à Gran Roque et sur quelques iles et je reçois à la fois des prix en dollar et en bolivar. Sur le site Dolar Paralelo, le taux au marché noir indiqué paraît hyper élevé donc très bénéfique (20 bs pour 1 €!) Confirmez vous ce taux ? Cela me paraît assez fou.
Nous partons avec quelques potes pêcher à Los Roques en janvier. Je suis en contact avec quelques pensions à Gran Roque et sur quelques iles et je reçois à la fois des prix en dollar et en bolivar. Sur le site Dolar Paralelo, le taux au marché noir indiqué paraît hyper élevé donc très bénéfique (20 bs pour 1 €!) Confirmez vous ce taux ? Cela me paraît assez fou.
Bonjour, j'arrive au venezuela dans 15 jours, je débarque, je ne connais personne et je dois rester minimum 1semaine, voir 2 à caracas, pour attendre mon directeur de stage, qui lui, sera à paris (je pars pour mes études). Je suis teriiblement angoissée à l'idée de ne connaitre personne, tant on m'a dit que la ville était dangereuse. Je veux bien faire attention, mais comment, à quoi exactement? Je veux bien ne pas avoir l'air d'une touriste, mais en arrivant, ce sera inévitable.
Je pense que j'irai faire un tour vers Mérida aussi.
Apres ces quelques jours, j'irai vers Cuidad Bolivar pour y faire mon mémoire...
Alors, si vous êtes ou si vous connaissez des francais, ou des gens qui seraient disponible pour me faire faire le tour de la ville (à caracas, et/ou à Mérida), ou des gens qui peuvent me donner des conseils, autre que ceux de ne pas porter de bijoux, j'attends avec impatience vos messages.
Merci d'avance virginie
Alors, si vous êtes ou si vous connaissez des francais, ou des gens qui seraient disponible pour me faire faire le tour de la ville (à caracas, et/ou à Mérida), ou des gens qui peuvent me donner des conseils, autre que ceux de ne pas porter de bijoux, j'attends avec impatience vos messages.
Merci d'avance virginie
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Bonjour,
avec mon ami nous partons lundi prochain au Vénézuela pour 3 semaines, nous sommes à la recherche de contacts pour effectuer une croisière/circuit en catamaran sur les îles (los roques etc) pour 5 jours environ Quelqu'un a-t-il déjà fait ce genre ce séjour et si oui avez-vous des agences, T.O., contacts fiables ?
Merci beaucoup !
avec mon ami nous partons lundi prochain au Vénézuela pour 3 semaines, nous sommes à la recherche de contacts pour effectuer une croisière/circuit en catamaran sur les îles (los roques etc) pour 5 jours environ Quelqu'un a-t-il déjà fait ce genre ce séjour et si oui avez-vous des agences, T.O., contacts fiables ?
Merci beaucoup !
A tous ceux qui débarquent ou comptent rejoindre d'ici peu l'aéroport de Caracas, tenez vous au courant de la situation sur la route reliant l'aéroport au centre ville. La route qui relie la côte où se situe l'aéroport et le centre dispose d'un viaduc qui serait actuellement fermé en raison de brèches....
Bref de gros retards, et des difficultés pour relier CCS sont à prévoir...
http://www.eluniversal.com/2006/01/05/viadu_ava_05A650819.shtml
Bonjour à tous,
je cherche à faire un circuit découverte de la forêt amazonienne (4 ou 5 jours) vers la mi-Mars au départ de Caracas et j'aimerai avoir des avis de ceux qui ont déja fait ça et qui pourraient me conseiller une agence plutôt qu'une autre (et si possible les tarifs). Le choix est vaste et c'est toujours préférable de se fier aux expériences de chacun.
Je suis plutôt à la recherche d'un tour qui ne ressemble pas (trop) à une usine à touristes mais au contraire quelque chose de plus sympa et convivial au sein d'un groupe restreint pour pouvoir découvrir la culture amérindienne, la faune et la flore. C'est peut-être un peu illusoire mais il y a surement des agences plus sérieuses et fiables que d'autres dans ce domaine...
Je suis preneur de tous vos avis, conseils, expérience et contacts internet...
Merci.
Bonne année à tous
Eric
Je souhaite aller sur Margarita mais je voudrai éviter l'escale longue à l'arrivée à l'aéroport de Caracas. Connaissez-vous un vol au départ de Paris avec escale mais pas à Caracas.
Merci à tous
Hola! j'ai pris tout récemment mon billet pour caracas, je compte rester 2 mois en Amérique du Sud, mais les propos sur caracas dans les forums m'inquiètent un peu.. d'autant que je parle espagnol moyen. je voudrais rejoindre la colombie en bus après m'être un peu déplacé sur la partie ouest du venezuela . Mais c'est un peu pour ma sécu que j'ai un doute.. (je suis pas particulierement peureux mais ca a l'air assez serieux)
Est-ce que vous pourriez m'aider à en savoir plus ? Merci ++ Adrien
Est-ce que vous pourriez m'aider à en savoir plus ? Merci ++ Adrien
Désireux de voyager cette fin d'année au Venezuela, plus principalement sur la Isla Margarita.
Nous sommes à la recherche de contacts sur place nous permettant de faire connaissance avec cette Ile magnifique et surtout ses habitants.
Si vous avez des adresses, des contacts, si vous êtes sur place ou des bons plans, sutout n'hésitez pas à nous contacter !
Si vous avez déjà voyagé là bas, des infos sur les vols pourraient aussi nous être utiles :-)
A Très Bientôt,
Si vous avez déjà voyagé là bas, des infos sur les vols pourraient aussi nous être utiles :-)
A Très Bientôt,
Bonjour a tous,
dans quelques semaines je pars pour le venezuela pour 2 semaines pour raison professionnelle et atteris a Caracas. D'apres tout ce que j'ai pu lire ca n'a pas l'air tres safe ce coin la... J'aurais avec moi un sac a dos uniquement et dedans du matos informatique, ordi.
Actuellement j'hesite entre aller directement sur mon lieu de mission (vers Merida) ou rester un peu a caracas, ou meme ailleurs, peu importe. Dans mon planning je suis assez libre, je peux donc aller faire un tour a peu pres n'importe ou au debut et a la fin de mon sejour. Je pense aussi aller de caracas a Merida en bus, plus flexible et moins cher que l'avion.
Je suis preneur de tous conseils que vous jugerez utiles ;-) comme hotels, compagnies de bus, lieux a eviter ou a ne pas louper.
mon profil: homme, 30 ans, un peu routard quand meme, pas du genre a porter des signes exterieurs de richesse, ca ne me derange pas tout du de faire un trajet ou de passer une nuit a "l'arrache", tant que ca reste a peu pres safe.
Merci et bonne journee a tous :-)
dans quelques semaines je pars pour le venezuela pour 2 semaines pour raison professionnelle et atteris a Caracas. D'apres tout ce que j'ai pu lire ca n'a pas l'air tres safe ce coin la... J'aurais avec moi un sac a dos uniquement et dedans du matos informatique, ordi.
Actuellement j'hesite entre aller directement sur mon lieu de mission (vers Merida) ou rester un peu a caracas, ou meme ailleurs, peu importe. Dans mon planning je suis assez libre, je peux donc aller faire un tour a peu pres n'importe ou au debut et a la fin de mon sejour. Je pense aussi aller de caracas a Merida en bus, plus flexible et moins cher que l'avion.
Je suis preneur de tous conseils que vous jugerez utiles ;-) comme hotels, compagnies de bus, lieux a eviter ou a ne pas louper.
mon profil: homme, 30 ans, un peu routard quand meme, pas du genre a porter des signes exterieurs de richesse, ca ne me derange pas tout du de faire un trajet ou de passer une nuit a "l'arrache", tant que ca reste a peu pres safe.
Merci et bonne journee a tous :-)
Salut à tous...
Avec un pote, nous partons jeudi! 3 semaines pour le Venezuela... (arrivée et départ de Caracas) Nous aimerions aller à los Roques, sur le rio caribe?, sur le delta de l'orénoque et faire un petit trekk par exemple le Roraima...
Dans quel sens doit-on réaliser notre voyage pour plus de symplicité? et finir si c'est possible par la plage ?! est ce réalisable... Comment se rendre à los roques ? depuis quelle ville ? coût ?! faut-il réserver à l'avance ?
Y a t-il des choses à "ne pas rater" pour un voyage de 3 semaines ? toutes vos remarques m'interesse... (agence, posadas, réservations...)
Merci d'avance pour vos réponses...
A bientôt...
Avec un pote, nous partons jeudi! 3 semaines pour le Venezuela... (arrivée et départ de Caracas) Nous aimerions aller à los Roques, sur le rio caribe?, sur le delta de l'orénoque et faire un petit trekk par exemple le Roraima...
Dans quel sens doit-on réaliser notre voyage pour plus de symplicité? et finir si c'est possible par la plage ?! est ce réalisable... Comment se rendre à los roques ? depuis quelle ville ? coût ?! faut-il réserver à l'avance ?
Y a t-il des choses à "ne pas rater" pour un voyage de 3 semaines ? toutes vos remarques m'interesse... (agence, posadas, réservations...)
Merci d'avance pour vos réponses...
A bientôt...
Hello
Je pars au Vénézuela dans 15 jours et suis toujours et désespérément à la recherche de renseignement pour des liaisons (en bus ou avec chauffeur) entre :
1/ SAN JUAN DE LAS GALDONAS - CARUPANO - SANTA FE - état de Sucre (mieux vaut il prendre un bus qui va jusqu' à CUMANA ou à PUERTO LA CRUZ ????) puis rejoindre SANTA FE en taxi.
2/ Quelques jours Plus tard, je dois rejoindre CARACAS au départ de SANTA FE. Les bus partent de PUERTO LA CRUZ ?
Je ne trouve aucune information sur les temps de trajet entre chaque ville. Je lis tout et n'importe quoi et cela change tout le temps avec des variations de plus de 2h00 !!!!
Ayant pré réservée mes hôtels dans chaque ville, je ne peux me permettre de me tromper sur les temps de trajet....d'autant plus que je voyage avec mes 2 enfants et que j'entends trop souvent dire que ce pays merveilleux est .....dangereux !!!
Si quelqu'un pouvait me donner des conseils pour faire ces trajets, ou d'autres idées, ou des contacts de chauffeur (plus sécurisant), ce serait topissime et rassurant pour moi.
D'autre part, quelqu'un peut il me dire exactement quel est le prix de la taxe de sortie de l'aéroport de CARACAS et de MATURIN, sachant que les prix fluctuent tous les jours à la hausse ?
1er voyage en Amérique du Sud, ne parlant pas espagnol, des vents de panique me gagnent.....
Un grand merci à tous/toutes pour vos réponses !
Atlin
Je pars au Vénézuela dans 15 jours et suis toujours et désespérément à la recherche de renseignement pour des liaisons (en bus ou avec chauffeur) entre :
1/ SAN JUAN DE LAS GALDONAS - CARUPANO - SANTA FE - état de Sucre (mieux vaut il prendre un bus qui va jusqu' à CUMANA ou à PUERTO LA CRUZ ????) puis rejoindre SANTA FE en taxi.
2/ Quelques jours Plus tard, je dois rejoindre CARACAS au départ de SANTA FE. Les bus partent de PUERTO LA CRUZ ?
Je ne trouve aucune information sur les temps de trajet entre chaque ville. Je lis tout et n'importe quoi et cela change tout le temps avec des variations de plus de 2h00 !!!!
Ayant pré réservée mes hôtels dans chaque ville, je ne peux me permettre de me tromper sur les temps de trajet....d'autant plus que je voyage avec mes 2 enfants et que j'entends trop souvent dire que ce pays merveilleux est .....dangereux !!!
Si quelqu'un pouvait me donner des conseils pour faire ces trajets, ou d'autres idées, ou des contacts de chauffeur (plus sécurisant), ce serait topissime et rassurant pour moi.
D'autre part, quelqu'un peut il me dire exactement quel est le prix de la taxe de sortie de l'aéroport de CARACAS et de MATURIN, sachant que les prix fluctuent tous les jours à la hausse ?
1er voyage en Amérique du Sud, ne parlant pas espagnol, des vents de panique me gagnent.....
Un grand merci à tous/toutes pour vos réponses !
Atlin







