Bonjours à tous, j'ai cherché sur google et je ne vois pas si la thailande est passé au niveau 6 ou non. j'aurais aimé savoir si vous aviez plus d'informations que google ^^
PS : Je pars tous le mois de juillet ( donc bientot ) a bkk
Salut à tous,
Je pars vendredi au Venezuela 🙂 mais je ne suis pas vacciné contre la fièvre jaune. Les informations que j'ai sur le sujet sont contradictoires. Certains guides disent que ça n'est pas obligatoire alors que certains sites affirment que ce vaccin l'est depuis peu.
Si vous êtes allés récemment au Vénézuela, pouvez vous me dire ce qu'il en est réellement ?
Merci.
Je pars vendredi au Venezuela 🙂 mais je ne suis pas vacciné contre la fièvre jaune. Les informations que j'ai sur le sujet sont contradictoires. Certains guides disent que ça n'est pas obligatoire alors que certains sites affirment que ce vaccin l'est depuis peu.
Si vous êtes allés récemment au Vénézuela, pouvez vous me dire ce qu'il en est réellement ?
Merci.
bonjour à tous et à toutes!je pars au Vénézuela en Février, je navigue péniblement sur AMELI.fr (site assurance maladie) et je n'arrive pas à trouver des réponses à mes questions!!!!😠
je pars 8 mois et je ne sais comment me faire assurer, si tout est pris en charge ou s'il faut payer qq. chose si oui à qui??? (je pars en tant que volontaire avec une assoc' mais visiblement je dois me débrouiller!!)
pour les vaccins j'ai cru comprendre qu'il en faut bcp!!! (fièvre jaune, tétanos, hépatite A, taritement anti paludéen) et je souhaiterai savoir si tout est complet ou s'il en manque et surtout ou je dois m'adresser???🤪 ( J'aime pô l'administration!!!!!!!)
bref vos réponses sont les bienvenues je vous en remercie d'avance!!!! 🙂
je pars 8 mois et je ne sais comment me faire assurer, si tout est pris en charge ou s'il faut payer qq. chose si oui à qui??? (je pars en tant que volontaire avec une assoc' mais visiblement je dois me débrouiller!!)
pour les vaccins j'ai cru comprendre qu'il en faut bcp!!! (fièvre jaune, tétanos, hépatite A, taritement anti paludéen) et je souhaiterai savoir si tout est complet ou s'il en manque et surtout ou je dois m'adresser???🤪 ( J'aime pô l'administration!!!!!!!)
bref vos réponses sont les bienvenues je vous en remercie d'avance!!!! 🙂
Bonsoir,
Ce midi , j'ai vu aux infos qu'un bateau de croisière restait au large du Venezuela, faute de pouvoir accoster. En effet aucun port ne voulait l'accueillir car 2 ou 3 membres d'équipage avaient la grippe. Je n'ai pas pu savoir de quelle compagnie il s'agissait. Bonne soirée.
Ce midi , j'ai vu aux infos qu'un bateau de croisière restait au large du Venezuela, faute de pouvoir accoster. En effet aucun port ne voulait l'accueillir car 2 ou 3 membres d'équipage avaient la grippe. Je n'ai pas pu savoir de quelle compagnie il s'agissait. Bonne soirée.
Bonjour,
J'ai toujours été soigné par homéopathie depuis ma tendre enfance, jamais un antibiotique...
Ou es ce que je pourrais trouver un homéopathe ou me fournir en tube homéopathique ?
Merci
J'ai toujours été soigné par homéopathie depuis ma tendre enfance, jamais un antibiotique...
Ou es ce que je pourrais trouver un homéopathe ou me fournir en tube homéopathique ?
Merci
Bonjour à tous !
Je suis en train d'organiser mon trip en Amérique latine avec comme point de départ Buenos Aires et point d'arrivée à Bogota en Colombie et le tout en 7 mois.
Ma question : est-il vraiment nécessaire de souscrire a une assurance ou mutuelle en ce qui concerne la santé ? Connaissez vous des organismes en particulier ? Dans le cas ou l'on tombe malade et ou il est nécessaire de consulter, y'a t-il un remboursement possible des frais ?
C'est une question qui me semble assez importante et je fais appel à votre expérience de voyageur. En effet, je n'ai voyagé qu'en Europe jusqu'à aujourd’hui et j'ai toujours eu ma carte européenne maladie avec une mutuelle européenne ( Cigna ).
Merci de votre précieuse information !
Je précise que je pars le 19 septembre prochain.
Alain.
Je suis en train d'organiser mon trip en Amérique latine avec comme point de départ Buenos Aires et point d'arrivée à Bogota en Colombie et le tout en 7 mois.
Ma question : est-il vraiment nécessaire de souscrire a une assurance ou mutuelle en ce qui concerne la santé ? Connaissez vous des organismes en particulier ? Dans le cas ou l'on tombe malade et ou il est nécessaire de consulter, y'a t-il un remboursement possible des frais ?
C'est une question qui me semble assez importante et je fais appel à votre expérience de voyageur. En effet, je n'ai voyagé qu'en Europe jusqu'à aujourd’hui et j'ai toujours eu ma carte européenne maladie avec une mutuelle européenne ( Cigna ).
Merci de votre précieuse information !
Je précise que je pars le 19 septembre prochain.
Alain.
Bonjour
Je pars deux mois en Amérique du sud (Argentine, Bolivie, Pérou, Chilli) J'ai donc vu mon docteur qui m'a dit que les vaccin anti tiphoïde, anti hépatiteA n'étant pas obligatoire, il ne me les conseillait pas particulièrement. L'hépatite A: les bretons (et je suis bretonne) l'ont presque tous eu avec les fruits de mer (ça fait comme un ruhme ou au pire 6 mois malade mais tu en meurs pas) Tiphus: chez des personnes en bonne santé et bien nourries, c'est comme une colique Rage: il suffit de faire le vaccin après une morsure s'il ya un risque et c'est pareil. Qu'en pensez-vous? Ces vaccins ne sont pas tous remboursés (typhus ou hépatite A coute plus de 40 euros) Pour les personnes étant déjà partis là bas, les avez-vous fait? Connaissz-vous des gens ayant contracté des maladie? Merci de vos réponses...
Je pars deux mois en Amérique du sud (Argentine, Bolivie, Pérou, Chilli) J'ai donc vu mon docteur qui m'a dit que les vaccin anti tiphoïde, anti hépatiteA n'étant pas obligatoire, il ne me les conseillait pas particulièrement. L'hépatite A: les bretons (et je suis bretonne) l'ont presque tous eu avec les fruits de mer (ça fait comme un ruhme ou au pire 6 mois malade mais tu en meurs pas) Tiphus: chez des personnes en bonne santé et bien nourries, c'est comme une colique Rage: il suffit de faire le vaccin après une morsure s'il ya un risque et c'est pareil. Qu'en pensez-vous? Ces vaccins ne sont pas tous remboursés (typhus ou hépatite A coute plus de 40 euros) Pour les personnes étant déjà partis là bas, les avez-vous fait? Connaissz-vous des gens ayant contracté des maladie? Merci de vos réponses...
Bonjour,
Je dois partir cet été pour la Colombie. Nous ferons Bogota, Cali, la route du café, Carta, Parc Tayrona. J'aimerais savoir quels sont les vaccins obligatoires ou recommandés. La clinique me parle de : polio, malaria, typĥoïde. Qu'en est-il de la fièvre jaune? Je prends un médicament qui est contre-indiqué avec ce vaccin. Est-ce que le parc Tayrona l'exige? On me conseille aussi un filet avec permithrine.
Merci de me renseigner sur le sujet, car les opinions divergent et je m'y perds.
Josée
Je dois partir cet été pour la Colombie. Nous ferons Bogota, Cali, la route du café, Carta, Parc Tayrona. J'aimerais savoir quels sont les vaccins obligatoires ou recommandés. La clinique me parle de : polio, malaria, typĥoïde. Qu'en est-il de la fièvre jaune? Je prends un médicament qui est contre-indiqué avec ce vaccin. Est-ce que le parc Tayrona l'exige? On me conseille aussi un filet avec permithrine.
Merci de me renseigner sur le sujet, car les opinions divergent et je m'y perds.
Josée
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Bonjour,
Je pars en guadeloupe le 30 juillet pour 15 jours avec mon mari et mes 2 enfants nous allons loger dans une villa a sainte rose et nous nous réjouissons de ses vacances, nous sommes cependant très inquiet de la montée exponentielle du chikungunya 😠, je voulais savoir si d autres personnes comme moi craignent cette épidémie et si vous pensez que les risques sont modérés ? Faut il tout simplement annuler notre séjour ?Je trouve très peu de témoignages a ce sujet, suis je la laisse a m inquiété, je ne sais plus si l on doit prendre le risque ou pas, quel est réellement la situation sur place? Des informations et des témoignages me seraient bien utile pour prendre une décision
Bonjour,
j'ai réservé mon voyage en Guadeloupe pour Mars prochain, et suis en train de me poser la question si ça ne serait pas plus raisonnable d'annuler à cause de l'épidémie de chikungugnya ?
En réalité au départ je pensais que d'ici mars ça serait fini… en tout cas pas aussi important que aujourd'hui et comme j'en ai l'habitude durant mes autres voyages (Inde, Thailande… ) bien se protéger contre les moustiques seraient suffisant.
Mais plusieurs personnes ont réussi à me faire peur et aujourd'hui je doute ?
Je viens juste de prendre mes billets d'avion et n'ai pas encore confirmé mes locations d'hébergement… si je dois annuler, ce serait plus facile maintenant.
Mais j'aimerais avoir l'avis de plusieurs personnes, notamment des habitants de Guadeloupe ? comment voyez vous la situation évoluer d'ici le début d'année 2015 ?
je vous remercie ; bonne journée
Bonjour à tous,
Je pars en Guadeloupe samedi prochain pour 15 jours. On parle beaucoup ici en métropole d'une épidémie de dengue et de chikungugna qui seraient imminentes. 😠 Quelqu'un vivant en Guadeloupe peut il nous donner des nouvelles du" front" ? Merci d'avance.
Je pars en Guadeloupe samedi prochain pour 15 jours. On parle beaucoup ici en métropole d'une épidémie de dengue et de chikungugna qui seraient imminentes. 😠 Quelqu'un vivant en Guadeloupe peut il nous donner des nouvelles du" front" ? Merci d'avance.
Salut à vous amis voyageur,
Je suis en Amerique du sud depuis 6 mois et je projette de faire un petit tour au brésil en mai ou juin, le pb est que je suis deja aller en Bolivie et au Perou, et que je n'ai pas de vaccins à jour et encore moins les vaccin fievre Jaune ou autre ...
Ma question est simple est ce que les douanier sont regardant, sachant que je vais rentrer vers Foz Iguazu, et rester dans la partie litorale.
Merci pour vos infos.
Que cette journée vous soi douce
Suerte
Ad
Bonjour!
Nous projetons partir une semaine en amoureux au mois de février dans les Caraïbes mais mon conjoint à un système digestif TRÈS fragile... Je sais qu'il existe le vaccin "ducoral" (je ne suis pas certaine de l'épellation) et nous le prendrons avant de partir (seulement 67% d'efficacité) puis je sais aussi qu'on doit faire attention à ce que l'on boit ou mange... j'ai demandé à mon agent de voyage de prioriser la bonne nourriture et le côté des règles sanitaires si possible dans les hôtels offerts...
Je ne voudrais pas que l'on passe une partie de notre voyage malades... c'est notre premier et il ne durera que 7 jours (pour vite revenir auprès de mes enfants)...
Parmis ceux qui ont été dans les Caraïbes j'aimerais savoir que vous ayez été ou non vaccinés et si vous avez ou non été malades? Question de me faire un petit bilan des probabilités... en même temps si vous avez d'autres conseils, n'hésitez pas, je suis preneuse! 😉
MERCI!!!🙂
Nous projetons partir une semaine en amoureux au mois de février dans les Caraïbes mais mon conjoint à un système digestif TRÈS fragile... Je sais qu'il existe le vaccin "ducoral" (je ne suis pas certaine de l'épellation) et nous le prendrons avant de partir (seulement 67% d'efficacité) puis je sais aussi qu'on doit faire attention à ce que l'on boit ou mange... j'ai demandé à mon agent de voyage de prioriser la bonne nourriture et le côté des règles sanitaires si possible dans les hôtels offerts...
Je ne voudrais pas que l'on passe une partie de notre voyage malades... c'est notre premier et il ne durera que 7 jours (pour vite revenir auprès de mes enfants)...
Parmis ceux qui ont été dans les Caraïbes j'aimerais savoir que vous ayez été ou non vaccinés et si vous avez ou non été malades? Question de me faire un petit bilan des probabilités... en même temps si vous avez d'autres conseils, n'hésitez pas, je suis preneuse! 😉
MERCI!!!🙂
Bonjour , je m'appelle Mohand et partirai mi-janvier , pour un périple d'un mois avec des passages dans la jungle . Le truc c'est que j'ai une opinion (de plus en plus propagée) sur les vaccins qui tourne à la limite de l'escroquerie , pire de l'empoisonnement volontaire . cela fait plus de vingt ans désormais que je ne me vaccine plus , et je m'en porte très , très bien !!! En outre , je me suis rendu sur le site de l'institut "l'imPasteur" - ^^ - et rien n'oblige à cela , et quand bien même cela serait obligatoire en forêt , je n'ai aucunement l'idée de le faire . Merci pour les "survivants" de votre aide ...
Mohand .
Mohand .
Bonsoir,
Connaissez-vous une Compagnie d'assurance qui assure les gens qui ont une maladie déjà existante et stable depuis plusieurs années. Exemple: Mon mari a fait un infarctus il y a 28 ans, il prend des médicaments mais se porte très bien. Toutefois, l'assurance la C.. B...refuse de l'assurer pour son problème concernant son coeur. Mais on nous dit ne partez pas sans assurance, assurez-vous pour les autres maladies.
C'est un non sens, il y a sûrement quelqu'un à qui s'est arrivé et il doit bien y avoir une Compagnie qui assure les gens qui ont une santé plus fragile.
J'attends vos commentaires et je vous en remercie beaucoup. Aline
Connaissez-vous une Compagnie d'assurance qui assure les gens qui ont une maladie déjà existante et stable depuis plusieurs années. Exemple: Mon mari a fait un infarctus il y a 28 ans, il prend des médicaments mais se porte très bien. Toutefois, l'assurance la C.. B...refuse de l'assurer pour son problème concernant son coeur. Mais on nous dit ne partez pas sans assurance, assurez-vous pour les autres maladies.
C'est un non sens, il y a sûrement quelqu'un à qui s'est arrivé et il doit bien y avoir une Compagnie qui assure les gens qui ont une santé plus fragile.
J'attends vos commentaires et je vous en remercie beaucoup. Aline
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de 3 semaines au Vénézuela pour fin janvier.
J'ai trouvé toute une liste de centres de vaccination sur Paris et proche banlieue.
Mais il semble, d'après ce que j'ai lu, que les services, les conseils et les tarifs sont variables selon les lieux.
Quelqu'un aurait-il connaissance d'un centre (ou de plusieurs en fonction des services ?) qu'il puisse me conseiller ? Evidemment la question du coût est importante, car je vais peut-être devoir faire plusieurs vaccins plus les médicaments que je vais devoir acheter, en prévision d'un trek d'une semaine vers l'Auyantepuy...
Merci d'avance !
Jean-Christophe
Bonjour,
Nous partons au Pérou en juillet avec 3 ados de 16 ans et 1 enfant de 11 ans. Au cours de notre itinéraire nous allons faire une excursion de 2j 1nuit dans la jungle à partir de puerto maldonado.
Je suis un peu hésitante à faire le vaccin contre la fièvre jaune sachant que ce n'est que pour 2j et en saison sèche.
Des avis, des conseils?
Merci
Bonjour,
je pars au Rajasthan du 28 septembre au 16 octobre (via NewDelhi). Je voudrais savoir s'il est indispensable de prendre un traitement contre le paludisme pour cette periode de l'année (fin de mousson). J'ai eu des deboires avec la Savarine au cours d'un sejour au Venezuela car les effets secondaires sont assez lourds, et bien sur je suis reticente à l'idée de renouveler l'experience. D'autre part, lorsque je consulte la carte de la concentration du paludisme en Inde, il semblerait que le Rajasthan ne soit pas considéré comme une zone à risque. Qu'en pensez vous ? Merci pour vos precieux conseils 🙂
http://www.fitfortravel.scot.nhs.uk/images/malariamaps/india/india.gif
je pars au Rajasthan du 28 septembre au 16 octobre (via NewDelhi). Je voudrais savoir s'il est indispensable de prendre un traitement contre le paludisme pour cette periode de l'année (fin de mousson). J'ai eu des deboires avec la Savarine au cours d'un sejour au Venezuela car les effets secondaires sont assez lourds, et bien sur je suis reticente à l'idée de renouveler l'experience. D'autre part, lorsque je consulte la carte de la concentration du paludisme en Inde, il semblerait que le Rajasthan ne soit pas considéré comme une zone à risque. Qu'en pensez vous ? Merci pour vos precieux conseils 🙂
http://www.fitfortravel.scot.nhs.uk/images/malariamaps/india/india.gif
Bonjour!!
Mon chum et moi, on regarde pour un voyage en famille en février, on veut partir pour Punta Cana (au Barcelo Punta Cana...vous le connaissez?)
Par contre, on est un peu inquiets, car un cas de coléra a été découvert, et si nous réservons maintenant, on craint qu'au départ dans 3 mois, il y en ait encore plus...
Qu'en pensez-vous? Seriez vous inquiets, de partir là bas fin février?
Un gros merci à vous pour vos conseils!!
Bonne journée!!
Bonjour,
Je me suis découverte enceinte en arrivant a Buenos Aires, partis avec mon homme pour 4 mois de voyage, donc. Au programme, Bolivie, Pérou, Venezuela.
A ce jour, je suis enceinte de 2 mois (on est partis il y a 1 mois 1/2), tout va bien. Certes, les nausées dans l'altiplano ce n'est pas ce que j'ai vécu de mieux, mais bon...
Je n'ai fait qu'un test urinaire pour l'instant, rien d'autre. Je voudrais faire une echo a La Paz d'ici une a 2 semaines. Si quelqu'un a des renseignements sur ce point... On m'a dit que c'etait mieux d'aller dans le privé, mais ma sécu m'a dit qu'ils ne remboursaient pas hors Europe, c'est fou non ?
Si d'autres conseils, je prends, mais je suis zen... plus que si j'étais au boulot d'ailleurs !!😉
Ah si, une autre question, quelqu'un connait-il un anti moustique, ou peut-etre la citronelle (?), que je puisse mettre ? Parce qu'au Venezuela, il y a des moustiques et ils m'adorent...
Et si quelqu'un est du métier ou a eu le cas, comment je fais pour declarer ma grossesse avant la 12eme semaine ? Quand je reviendrai, j'en serai la 20eme...
Merci a bientot !!
Une leçon pour nous français "les meilleurs de tous"
Cuba envoie des médecins à Cuba, en Andorre , en Angola et des députés français de tous bords demande que la France demande la venue d'equipe cubaine en France.
Bonjour,
Je me prépare à effectuer mon premier raid à l'étranger, je pars au Pérou avec ma boite ! C'est un voyage jeune agents et j'aimerais vous posez quelques petites questionsà vous qui étes des baroudeurs experimentés ! :D
J'aimerais savoir pour vous quel vaccin est indispensable pour allez au Pérou car je pense que mon médecin n'est pas très callé sur ça ! Puis aussi quels sont les éléments indispensables ? Bon sac à dos ? Chaussure de rando ? Pantalon qui se transforme en short ?
Je vous met un petit descriptif de mon séjour pour vous aidez :) ! :
Après votre arrivée à Lima, vous vous envolerez pour Puerto Maldonado en Amazonie. La ville est située sur le Madre de Dios, un des grands affluents de l'Amazone. Vous y découvrirez pendant deux jours la faune et la flore tropicales. Vous repartirez ensuite pour l'ancienne capitale de l'Empire inca : Cuzco ou « nombril du monde ». Trois jours de trek dans la vallée sacrée des Incas. Puis du village de Patabamba (3 700 m), une marche vous conduira par une succession de petits cols au col de Pukamarka, point culminant du trek (4 200 m). Le lendemain, vous emprunterez un sentier qui vous mènera de Huchuycosco jusqu’au site de Pisac, puis poursuite en bus le long du Vilcanota jusqu’à Santa Ana (3 700m). Nouvelle randonnée de Moray aux Salines de Maras puis Ollantaytambo pour atteindre le site de Machu Picchu, cité stratégique, scientifique et religieuse, découverte seulement en 1911. Le voyage se termine au lac Titicaca et visite de plusieurs de ses îles, dont les îles flottantes d'Uros (sorte de radeau fait de jonc).
Si vous avez de l'aide à m'apporter je suis preneur volontiers ! :)
A très bientôt ;) !
Je me prépare à effectuer mon premier raid à l'étranger, je pars au Pérou avec ma boite ! C'est un voyage jeune agents et j'aimerais vous posez quelques petites questionsà vous qui étes des baroudeurs experimentés ! :D
J'aimerais savoir pour vous quel vaccin est indispensable pour allez au Pérou car je pense que mon médecin n'est pas très callé sur ça ! Puis aussi quels sont les éléments indispensables ? Bon sac à dos ? Chaussure de rando ? Pantalon qui se transforme en short ?
Je vous met un petit descriptif de mon séjour pour vous aidez :) ! :
Après votre arrivée à Lima, vous vous envolerez pour Puerto Maldonado en Amazonie. La ville est située sur le Madre de Dios, un des grands affluents de l'Amazone. Vous y découvrirez pendant deux jours la faune et la flore tropicales. Vous repartirez ensuite pour l'ancienne capitale de l'Empire inca : Cuzco ou « nombril du monde ». Trois jours de trek dans la vallée sacrée des Incas. Puis du village de Patabamba (3 700 m), une marche vous conduira par une succession de petits cols au col de Pukamarka, point culminant du trek (4 200 m). Le lendemain, vous emprunterez un sentier qui vous mènera de Huchuycosco jusqu’au site de Pisac, puis poursuite en bus le long du Vilcanota jusqu’à Santa Ana (3 700m). Nouvelle randonnée de Moray aux Salines de Maras puis Ollantaytambo pour atteindre le site de Machu Picchu, cité stratégique, scientifique et religieuse, découverte seulement en 1911. Le voyage se termine au lac Titicaca et visite de plusieurs de ses îles, dont les îles flottantes d'Uros (sorte de radeau fait de jonc).
Si vous avez de l'aide à m'apporter je suis preneur volontiers ! :)
A très bientôt ;) !
Hello,
Je vais me rendre en Argentine fin Juillet pour un peu plus de trois semaines et on lit tout et son contraire sur la situation depuis la réunion sanitaire du 6 Juillet. Les journalistes n'étant que rarement vecteurs de réalités dans ces cas là, je me pose la question... Qu'en est il ? Bien que je sois coscient qu'il faille attendre un peu des décisions, faut-il remettre en questions ce voyage en anticipant une réaction exarcérbée (quarantaine, restrictions, y compris des bus etc...)
Merci !
Je vais me rendre en Argentine fin Juillet pour un peu plus de trois semaines et on lit tout et son contraire sur la situation depuis la réunion sanitaire du 6 Juillet. Les journalistes n'étant que rarement vecteurs de réalités dans ces cas là, je me pose la question... Qu'en est il ? Bien que je sois coscient qu'il faille attendre un peu des décisions, faut-il remettre en questions ce voyage en anticipant une réaction exarcérbée (quarantaine, restrictions, y compris des bus etc...)
Merci !
Bonjour,
Comme je n'ai trouvé que des infos sur ce thème qui commençaient à dater, je voulais savoir si quelqu'un pourrait me renseigner sur un itinéraire à suivre qui ne comporterait que peu de hautes altitudes au Pérou, ou qui soit tout du moins conciliable avec mon état. Je viens en effet d'apprendre que je suis enceinte depuis peu, je pars dans moins d'un mois pour 3 semaines, et je n'ai pas souscrit d'assurance annulation bien sûr, ce serait trop simple (même si je doute que ce motif soit pris en compte)! Le problème c'est qu'il faut qu'on revoie tout notre itinéraire, et que j'ai du mal à trouver des circuits qui évitent les sites de plus de 2000m et ne comprennent pas plus de 4h de marche par jour, comme me l'a conseillé mon médecin. Je suis preneuse bien sûr d'expériences d'autres femmes enceinte dans ce pays ! Etant donné les risques et le fait qu'éviter les hautes altitudes nous empêchera sûrement de faire les sites les plus beaux du pays, nous réfléchissons aussi à l'annulation, la revente des billets ou la modification de la destination, si vous avez des infos là-dessus également, je suis fortement intéressée ! Merci à toutes les contributions d'avance
Comme je n'ai trouvé que des infos sur ce thème qui commençaient à dater, je voulais savoir si quelqu'un pourrait me renseigner sur un itinéraire à suivre qui ne comporterait que peu de hautes altitudes au Pérou, ou qui soit tout du moins conciliable avec mon état. Je viens en effet d'apprendre que je suis enceinte depuis peu, je pars dans moins d'un mois pour 3 semaines, et je n'ai pas souscrit d'assurance annulation bien sûr, ce serait trop simple (même si je doute que ce motif soit pris en compte)! Le problème c'est qu'il faut qu'on revoie tout notre itinéraire, et que j'ai du mal à trouver des circuits qui évitent les sites de plus de 2000m et ne comprennent pas plus de 4h de marche par jour, comme me l'a conseillé mon médecin. Je suis preneuse bien sûr d'expériences d'autres femmes enceinte dans ce pays ! Etant donné les risques et le fait qu'éviter les hautes altitudes nous empêchera sûrement de faire les sites les plus beaux du pays, nous réfléchissons aussi à l'annulation, la revente des billets ou la modification de la destination, si vous avez des infos là-dessus également, je suis fortement intéressée ! Merci à toutes les contributions d'avance
Bonjour a tous
Je part avec mon conjoint et mon garcon de 4 ans pour Punta Cana en fevrier prochain. Je suis vraiment indecise a propos de la vaccination contre l'hepatite A et B !! Au debut on voulais tous les 3 se faire vacciner, ensuite on s'est dit ''juste notre garcon''. Apres avoir vue une annonce dans une revue, nous avons decider tous les 3, apres juste l'hepatite A (puisque transmissible par l'eau et B par le sang).............. je sais plus quoi faire 🤪
Y'en a-t-il parmis vous qui ont contracter la maladie ? Est-ce vraiment necessaire ?
Merci de m'aider dans mon choix
Je part avec mon conjoint et mon garcon de 4 ans pour Punta Cana en fevrier prochain. Je suis vraiment indecise a propos de la vaccination contre l'hepatite A et B !! Au debut on voulais tous les 3 se faire vacciner, ensuite on s'est dit ''juste notre garcon''. Apres avoir vue une annonce dans une revue, nous avons decider tous les 3, apres juste l'hepatite A (puisque transmissible par l'eau et B par le sang).............. je sais plus quoi faire 🤪
Y'en a-t-il parmis vous qui ont contracter la maladie ? Est-ce vraiment necessaire ?
Merci de m'aider dans mon choix
Bonjour,
Je reviens d'un mois en Thaïlande où on a eu à deux reprises des problèmes avec des chiens. Une fois, je me suis fait mordre (heureusement, légèrement). Je pars en septembre pour un an en Amérique Latine (Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine). J'aimerais avoir des conseils de voyageurs ayant peur des chiens qui ont voyagé sur ce continent ou ailleurs. Comment avez-vous géré les chiens? J'ai lu quelque part qu'un sifflet à ultra-son pouvait aider. Est-ce vrai? Je suis vaccinée contre la rage et j'ai eu une dose de vaccin curatif suite à ma morsure. Je n'ai vraiment pas envie que cela me pourrisse mon voyage et m'angoisse quand je sors marcher (j'aime bien me déplacer à pied chaque fois que c'est possible). Je sais que certaines personnes n'ont pas peur des chiens et trouvent ces questions exagérées mais quand on n'a pas l'habitude, ce n'est pas évident d'adopter l'attitude adéquate.
Merci d'avance de vos conseils et/ou témoignages,
Laurence
Je reviens d'un mois en Thaïlande où on a eu à deux reprises des problèmes avec des chiens. Une fois, je me suis fait mordre (heureusement, légèrement). Je pars en septembre pour un an en Amérique Latine (Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine). J'aimerais avoir des conseils de voyageurs ayant peur des chiens qui ont voyagé sur ce continent ou ailleurs. Comment avez-vous géré les chiens? J'ai lu quelque part qu'un sifflet à ultra-son pouvait aider. Est-ce vrai? Je suis vaccinée contre la rage et j'ai eu une dose de vaccin curatif suite à ma morsure. Je n'ai vraiment pas envie que cela me pourrisse mon voyage et m'angoisse quand je sors marcher (j'aime bien me déplacer à pied chaque fois que c'est possible). Je sais que certaines personnes n'ont pas peur des chiens et trouvent ces questions exagérées mais quand on n'a pas l'habitude, ce n'est pas évident d'adopter l'attitude adéquate.
Merci d'avance de vos conseils et/ou témoignages,
Laurence
Bonjour,
Je souhait voyager dans ses pays, plus ou moins dans cet ordre :
- Argentine - Chili - Bolivie - Perou - Equateur - Colombie - Venezuela (option) - Quebec - France (chez moi)
J ai ete vacciner contre la fievre jaune il y a 15 ans pour un voyage en afrique.
Je ne souhaite pas forcement me faire re-vacciner pour des reson de sante, mais est qu il a un risque du cote administatif ? Est qu il y a une frontiere ou je risque d etre bloquer, ou qui peut poser probleme sans certificat de vaccination?
Voyage prevu entre fevrier 2014 et septembre 2014
Merci de vos retour
Robin
http://emmarobtrip.overblog.com/
Je souhait voyager dans ses pays, plus ou moins dans cet ordre :
- Argentine - Chili - Bolivie - Perou - Equateur - Colombie - Venezuela (option) - Quebec - France (chez moi)
J ai ete vacciner contre la fievre jaune il y a 15 ans pour un voyage en afrique.
Je ne souhaite pas forcement me faire re-vacciner pour des reson de sante, mais est qu il a un risque du cote administatif ? Est qu il y a une frontiere ou je risque d etre bloquer, ou qui peut poser probleme sans certificat de vaccination?
Voyage prevu entre fevrier 2014 et septembre 2014
Merci de vos retour
Robin
http://emmarobtrip.overblog.com/
Bonjour,
Nous prévoyons partir en voyage a Cuba avec notre fils de 4 ans allergiques aux oeufs et aux arachides. Je suis super stressé 🤪 a l'idée voyager avec mon fils. Auriez vous des conseils pour que notre voyage se passe bien.
Merci a l'avance, Cyn
Nous prévoyons partir en voyage a Cuba avec notre fils de 4 ans allergiques aux oeufs et aux arachides. Je suis super stressé 🤪 a l'idée voyager avec mon fils. Auriez vous des conseils pour que notre voyage se passe bien.
Merci a l'avance, Cyn








