Bonjour,
Je souhaite me rendre à djibouti pour un voyage découverte car je suis née la bas mais je n'y suis jamais retournée.
Je n'ai aucun contact sur place, je ne sais pas comment m'organiser pour l'hébergement.
Quelles sont les meilleurs offres pour l'hôtel ? Existe t'il des formules avec la possibilité de découvrir le pays.
De plus, j'aimerais aussi aller en Éthiopie et plus précisément dans la région de dire dawa. Est ce que c'est simple d'organiser ce second voyage depuis djibouti ? Quel transport ?
C'est un peu vague tout ça mais je ne sais vraiment pas par où commencer. J'espère que vous pourrez m'aiguiller un peu.
Je vous remercie d'avance !
Bonjour,
Vais me rendre à Djibouti une grosse semaine courant janvier (séjour en Ethiopie).
Nous n'avons pas encore de programme sur place, mais j'aimerais savoir si quelqu'un connais des gens qui font chambre d'hôte.
Sinon, si vous avez des plans petit hotel (confort pas important. Un minimum de propreté quand même).
De plus, j'ai lu qu'il est impossible de se rendre sur certains sites sans 4*4 (lacs par exemple). Est-ce vrai? Aucun trafic? Est-il possible facilement de trouver des véhicules à louer (glups le prix).
Merci pour ces infos
Laure
Bonjour,
Pour un second voyage au Yemen, nous souhaitons visiter l'Hadramout mais aussi éventuellement Oman ou Djibouti (pour plonger :-) )
Quels sont les moyens pour rejoindre Oman (passage de frontière à partir de l'Hadramout ?) ou Djibouti (bateau ? ... l'alcool traverse si rapidement la mer ....)
Pour un second voyage au Yemen, nous souhaitons visiter l'Hadramout mais aussi éventuellement Oman ou Djibouti (pour plonger :-) )
Quels sont les moyens pour rejoindre Oman (passage de frontière à partir de l'Hadramout ?) ou Djibouti (bateau ? ... l'alcool traverse si rapidement la mer ....)
Bonjour, envisageant de quitter L'Ethiopie pour me rendre à Oman et visiter ce sultanant du nord au Sud (ou inversement), j'ai pensé que plutôt que prendre l'avion et passer par Dubaï, ce serait plus simple, moins onéreux, gagnerait du temps et serait plus cool de prendre le bateau à Djibouti pour débarquer à Salalah.
J'ai approché les compagnies de cargo (les chargeurs) mais n'ai essuyé que des refus. J'ai envoyé des mels aux authorités portuaires des deux ports mais je n'ai pas reçu de réponse.
Quelqu'un qui vit à Djibouti pourrait peut-être me renseigner... Merci d'avance.
Quelqu'un qui vit à Djibouti pourrait peut-être me renseigner... Merci d'avance.
Bonjour,
Je suis de nationnalité Djiboutienne, je vis et travaille à Djibouti (pays francophone de l'Afrique de l'Est). Je souhaiterai visiter la France spécialement sa capitale Paris. Je vais bientôt déposer un visa d'entrée pour la France. J'aimerai avoir le plus d'info qui me permettrait de maximiser mes chances d'obtenir ce visa court séjour pour la France.
Merci d'avance. :)
Je suis de nationnalité Djiboutienne, je vis et travaille à Djibouti (pays francophone de l'Afrique de l'Est). Je souhaiterai visiter la France spécialement sa capitale Paris. Je vais bientôt déposer un visa d'entrée pour la France. J'aimerai avoir le plus d'info qui me permettrait de maximiser mes chances d'obtenir ce visa court séjour pour la France.
Merci d'avance. :)
Bonjour
J'arrive samedi prochain (2 mai) à Djibouti avant de reprendre la route lundi pour rejoindre l'Ethiopie via Galifi. Avez-vous des endroits sympa où se balader dans la ville ou des des quartiers anciens à visiter, un café sympa, des trucs orignaux à voir (le kaht ?) avant de prendre la route. J'avoue ne pas avoir trouvé grand chose tout seul, j'ai surtout trouvé des balades en 4x4 ou des sortie en mer mais je n'aurais pas le temps (sauf s'il y a une plage juste à côté)... Merci
Yizen
J'arrive samedi prochain (2 mai) à Djibouti avant de reprendre la route lundi pour rejoindre l'Ethiopie via Galifi. Avez-vous des endroits sympa où se balader dans la ville ou des des quartiers anciens à visiter, un café sympa, des trucs orignaux à voir (le kaht ?) avant de prendre la route. J'avoue ne pas avoir trouvé grand chose tout seul, j'ai surtout trouvé des balades en 4x4 ou des sortie en mer mais je n'aurais pas le temps (sauf s'il y a une plage juste à côté)... Merci
Yizen
Bonjour
Je suis en train d'organiser de partir en cet été (août 2014) en ethiopie avec une amie pour faire une voyage sac à dos. nous ne voulons pas payer d'agence organisés mais plutôt voir sur place les possibilités, quit à voir moins de choses et à plus prendre son temps.
Nous comptons partir pour une vingtain de jour et nous avons prévus un programme:
1ere Semaine Sud:
Addis-->Jimma en Bus. Jimma--> Ommo vallée: Rester plusieurs jours dans la région et essayer de trouver des moyens de transports pour aller voir les tribus et la vallée de l'Omo
Omo vallée-> Jimma.
Jimma-->Makale en avion
2eme partie l'Est:
Makale--> Danakil (essayer de trouver une agence pas trop cher pour visiter la région du Danakil)
Retour Makale
Makale--> Dire Dawa
Visiter Dire Dawa et Harar
Dire Dawa--> Djibouti en train si possible
Pensez vous que ce trajet soit possible?
avez vous des conseils concernant les trasnport dans l'omo vallé ainsi que dans l'est entre makale et dire dawa?
Est-il facil de se rendre avec une agence de makale dans la région des Danakils?
Savez vous s'il est possible de faire un trek à chameau/cheval dans l'est?
Merci beaucoup
Je suis en train d'organiser de partir en cet été (août 2014) en ethiopie avec une amie pour faire une voyage sac à dos. nous ne voulons pas payer d'agence organisés mais plutôt voir sur place les possibilités, quit à voir moins de choses et à plus prendre son temps.
Nous comptons partir pour une vingtain de jour et nous avons prévus un programme:
1ere Semaine Sud:
Addis-->Jimma en Bus. Jimma--> Ommo vallée: Rester plusieurs jours dans la région et essayer de trouver des moyens de transports pour aller voir les tribus et la vallée de l'Omo
Omo vallée-> Jimma.
Jimma-->Makale en avion
2eme partie l'Est:
Makale--> Danakil (essayer de trouver une agence pas trop cher pour visiter la région du Danakil)
Retour Makale
Makale--> Dire Dawa
Visiter Dire Dawa et Harar
Dire Dawa--> Djibouti en train si possible
Pensez vous que ce trajet soit possible?
avez vous des conseils concernant les trasnport dans l'omo vallé ainsi que dans l'est entre makale et dire dawa?
Est-il facil de se rendre avec une agence de makale dans la région des Danakils?
Savez vous s'il est possible de faire un trek à chameau/cheval dans l'est?
Merci beaucoup
Bonjour,
Je désire me rendre une semaine entre Noël et début janvier àu Djibouti, mon idée première, prendre un vol et louer sur place un 4x4 se débrouiller pour visiter le pays et se loger... est-ce facile, réalisable. Nous sommes 2 personnes. Merci pour vos lumières. Reydan
Je désire me rendre une semaine entre Noël et début janvier àu Djibouti, mon idée première, prendre un vol et louer sur place un 4x4 se débrouiller pour visiter le pays et se loger... est-ce facile, réalisable. Nous sommes 2 personnes. Merci pour vos lumières. Reydan
salut !!
Nous partons pour 2 semaines à DJIBOUTI (3 retraités fauché) 1ére semaine c'est organisé par "Lagon bleu" pour de la plongée sous marine 2 éme semaine = c'est location de véhicule pour visiter le pays C'est la 2 éme semaine qui "coince" un peu !! Nous allons louer un véhicule pour visiter le pays , mais le 1 er jour (ou le 2éme) nous avons besoin d'un hébergement , et aussi pour le dernier jour avant le départ !! Si possible de laisser notre matériel de plongé à l'abri ( 3 sacs) PS = quand nous voyons le prix des hôtels ?? il faut être soit Américains ou millionnaires !! PS = nous sommes 3 retraités (petites pensions) RE PS = c'est pour la semaine du 13 au 20 Novembre 2010
Cordialement de PAPY
Nous partons pour 2 semaines à DJIBOUTI (3 retraités fauché) 1ére semaine c'est organisé par "Lagon bleu" pour de la plongée sous marine 2 éme semaine = c'est location de véhicule pour visiter le pays C'est la 2 éme semaine qui "coince" un peu !! Nous allons louer un véhicule pour visiter le pays , mais le 1 er jour (ou le 2éme) nous avons besoin d'un hébergement , et aussi pour le dernier jour avant le départ !! Si possible de laisser notre matériel de plongé à l'abri ( 3 sacs) PS = quand nous voyons le prix des hôtels ?? il faut être soit Américains ou millionnaires !! PS = nous sommes 3 retraités (petites pensions) RE PS = c'est pour la semaine du 13 au 20 Novembre 2010
Cordialement de PAPY
Nous projetons un voyage en ethiopie mais , amateurs de plongee nous envisageons une petite semaine en fin de sejour à Djibouti.
Ma question est la suivante. Est ce dommage de ne rester que 2 semaines en Ethiopie et si tel est le cas vaut il mieux priviegier le nord et le danakil Ou le sud ?
Quels sont les incontournables pour vous ? Nord , sud, harar ?
Nous n'avons pas envie de courir et preferons prendre notre temps à chaque etape dans la mesure du possible !
Merci de vos avis , je suis un peu "paumée"
Les info pris à la gare Naged-Djibouti : train Djibouti - Adis Abeba, à l'arrêt pour un temps indéterminé, suite à un déraillement (accident) d'un train marchandise avril 2019. Probablement du à la pluie.
Sinon, à ce qu'on nous a dit, le billet doit être acheté la veille, le visa éthiopien est délivré au même temps. La gare est en dehors de la ville de Djibouti, à Naged, par taxi comptez min. 1500 FDJ (7,5€)
Bonjour à tous je recherche des renseignements sur le Kenya voilà je pars en Afrique de l'est cet été je vais faire 13 jours ou 14 en Ethiopie 3-4 nuits à Djibouti et 12-13 jours au Kenya j'aurai voulu savoir si on peut voyager seul et s'organiser soit même pour faire les excursions, logement et transport en 12-13 jours visiter la réserve d'Amboseli et voir le mont Kilimandjaro Masai mara aller à Kisumu nyeri et nakuru pour faire les différentes excursions les prix pour des excursions sont elle cher ? Je voyage en mode backpackers sac a dos routard je prend jamais de guide touristique ni de location de voiture cela est il possible au Kenya ? Si des personnes ont des adresse de logements pas cher pour le Kenya et Djibouti sí ya des logements pas cher Merci
Bonjour,
Je prévois d'aller à Djibouti en Novembre et je me pose la question du logement.
J'ai pour habitude de voyager en sac à dos, sans réserver à l'avance et généralement dans des auberges, si possible petite et "familiale". Ne connaissant pas du tout Djibouti je ne sais pas si il est facile de se loger ou si il est conseillé de réserver.
Sur le site de l'office du tourisme, ils parlent de campement touristique. Quelqu'un aurait il des infos sur ces campements? Peut on en trouver partout, sont ils accessible que par un tour?
Je vous remercie pour aide, enfin j'espère !
Bertrand
Je prévois d'aller à Djibouti en Novembre et je me pose la question du logement.
J'ai pour habitude de voyager en sac à dos, sans réserver à l'avance et généralement dans des auberges, si possible petite et "familiale". Ne connaissant pas du tout Djibouti je ne sais pas si il est facile de se loger ou si il est conseillé de réserver.
Sur le site de l'office du tourisme, ils parlent de campement touristique. Quelqu'un aurait il des infos sur ces campements? Peut on en trouver partout, sont ils accessible que par un tour?
Je vous remercie pour aide, enfin j'espère !
Bertrand
Bonjour,
En février 2015, nous projetons un voyage de 15 jours Nord Ethiopie/Djibouti.
Pourriez-vous me donner votre avis sur le mini programme ci-dessous à Djibouti:
Jour 1: arrivée le matin à Djibouti (de Addis Abeba). Nuit à Djibouti. Jour 2: Djibouti > Le Ghoubbet > Lac Assal > Volcan Ardoukoba > Tadjourah. Nuit à Tadjourah. Jour 3: journée sur la plage des sables blancs. Nuit à Tadjourah. Jour 4: le matin, traversée par mer Tadjourah > Djibouti. Fin d'après-midi: retour Paris (via Addis Abeba).
Pour la journée 2, nous voudrions pouvoir trouver une voiture avec chauffeur/guide qui nous laisserait à Tadjourah et rentrerait seul à Djibouti. Ca se trouve? Un conseil? Coordonnées d'un Tour?
Y-a t'il des bateaux faisant le trajet Tadjourah > Djibouti le matin? Quelle compagnie?
Merci d'avance aux connaisseurs.
Dominique.
En février 2015, nous projetons un voyage de 15 jours Nord Ethiopie/Djibouti.
Pourriez-vous me donner votre avis sur le mini programme ci-dessous à Djibouti:
Jour 1: arrivée le matin à Djibouti (de Addis Abeba). Nuit à Djibouti. Jour 2: Djibouti > Le Ghoubbet > Lac Assal > Volcan Ardoukoba > Tadjourah. Nuit à Tadjourah. Jour 3: journée sur la plage des sables blancs. Nuit à Tadjourah. Jour 4: le matin, traversée par mer Tadjourah > Djibouti. Fin d'après-midi: retour Paris (via Addis Abeba).
Pour la journée 2, nous voudrions pouvoir trouver une voiture avec chauffeur/guide qui nous laisserait à Tadjourah et rentrerait seul à Djibouti. Ca se trouve? Un conseil? Coordonnées d'un Tour?
Y-a t'il des bateaux faisant le trajet Tadjourah > Djibouti le matin? Quelle compagnie?
Merci d'avance aux connaisseurs.
Dominique.
Bonjour,
nous partons en voyage à Madagascar jusqu'au 14 septembre 2012.
Après quoi, nous prenons l'avion et atterissons à Addis Abeba. Notre but est de faire une boucle dans le nord, aller à Djibouti puis retourner à Addis pour prendre l'avion direction le Sénégal.
Niveau visa, on a un couac! Voilà, l'ambassade nous dit que l'on doit faire un visa 3 mois multi-entrée. Hors, ce visa s'obtient en envoyant nos passeports à l'ambassade référente ( à Paris, sachant que l'on habite à la Réunion ), et que la date d'effet des 3 mois est immediate. En gros, si nous envoyons nos passeports maintenant pour obtenir le visa, il sera presque expiré lors de notre arrivée en Ethiopie.
L'employée de l'ambassade est peu coopérante voire désagréable, elle ne comprend pas le problème.
Savez-vous si l'on peut renouveller un visa touriste de 1 mois en passant par Djibouti? Quelles sont les solutions envisageables?
Je vous remercie de vos réponses!
nous partons en voyage à Madagascar jusqu'au 14 septembre 2012.
Après quoi, nous prenons l'avion et atterissons à Addis Abeba. Notre but est de faire une boucle dans le nord, aller à Djibouti puis retourner à Addis pour prendre l'avion direction le Sénégal.
Niveau visa, on a un couac! Voilà, l'ambassade nous dit que l'on doit faire un visa 3 mois multi-entrée. Hors, ce visa s'obtient en envoyant nos passeports à l'ambassade référente ( à Paris, sachant que l'on habite à la Réunion ), et que la date d'effet des 3 mois est immediate. En gros, si nous envoyons nos passeports maintenant pour obtenir le visa, il sera presque expiré lors de notre arrivée en Ethiopie.
L'employée de l'ambassade est peu coopérante voire désagréable, elle ne comprend pas le problème.
Savez-vous si l'on peut renouveller un visa touriste de 1 mois en passant par Djibouti? Quelles sont les solutions envisageables?
Je vous remercie de vos réponses!
Salut à tous!!
Est-il possible de camper en Djibouti? Je ne trouve aucune info sur internet, et j'entends partout qu'il n'y a pas trop moyen de voyager en mode routard dans ce pays. Je pense m'y rendre cet été (oui je sais, il fera très très chaud!!)
Je compte loger chez l'habitant et j'aimerai camper, mais si il n'y a pas de structure, je ne m'y risquerai pas. Besoin d'infos!!
Merci à tous (tous les conseils sur Djibouti sont les bienvenus!!)
Ciao!!!
Merci à tous (tous les conseils sur Djibouti sont les bienvenus!!)
Ciao!!!
bonjour,
j'aimerais savoir si quelqu'un a recemment fait une demande de visa touristique pour djibouti à l'ambassade de paris? l'obtient-on facilement? en combien de temps? merci pour vos reponses.
j'aimerais savoir si quelqu'un a recemment fait une demande de visa touristique pour djibouti à l'ambassade de paris? l'obtient-on facilement? en combien de temps? merci pour vos reponses.
Bonjour,
Quelqu'un sait il ou se situe l'ambassade du Yemen a Djibouti, et si il est fcile d'obtenir ce visa? merci!
Bonjour,
Nouveau sur ce forum génial découvert dernièrement (je suis plus habitué au forum LP) je suis essentiellement intéressé par la section consacrée à l’Ethiopie. Déjà cinq voyages dans ce pays fabuleux, dont deux à VTT (voir mon site), de la famille vivant à Addis et encore de nombreux endroits à découvrir dans les années qui viennent…
La planification de mon prochain voyage en décembre 09 étant déjà lancée j’aurais quelques questions spécifiques aux "abyssins" du forum:beaucoup de bruits courent à propos de la disponibilité du train Djibouti-Dire Dawa-Addis. Quelqu'un a-t-il des renseignements récents sur ce train mythique pour la partie Djibouti-Dire Dawa? Roule-t-il sur des bases régulières? Transporte-t-il encore des voyageurs?le 1000 Stars Festival of Music and Dance d'Arba Minch aura-t-il lieu en 2009? Si oui à quelles dates?connaissez-vous un bon tour-opérateur pour la vallée de l'Omo et opérant à partir d'Arba Minch?quelqu'un a-t-il déjà utilisé les services de GTZ pour faire un trek à cheval dans le parc national du Bale?un voyage d'Addis à Jimma vaut-il la peine d'être fait? Les alentours de Jimma sont-ils intéressants?Merci d'avance pour vos réponses utiles.
Bonjour à tous, je me permet de poster ce message après avoir cherché le max d'informations sur le forum concernant Djibouti.
En effet, étant fraichement diplôme, j'ai reçu une offre pour aller travailler dans ce pays que je ne connais pas biensur. Je veux rajouter que je vis dans un pays d'Afrique du nord.
En effet, mes interrogations se porte sur: Quel est le revenu moyen dans ce pays? A combien estimez vous un salaire pour vivre aisément? Le coût de la vie? Pour se nourrir, faire les courses, les restaurants et du shopping. Les loyers...
Je tiens à préciser que je suis célibataire et que j'y vais seule mais bon il est claire que je veux profiter de cette expérience pour visiter et m'amuser un peu, tout en gardant quelques économies de cotés.
Merci à tous.
En effet, mes interrogations se porte sur: Quel est le revenu moyen dans ce pays? A combien estimez vous un salaire pour vivre aisément? Le coût de la vie? Pour se nourrir, faire les courses, les restaurants et du shopping. Les loyers...
Je tiens à préciser que je suis célibataire et que j'y vais seule mais bon il est claire que je veux profiter de cette expérience pour visiter et m'amuser un peu, tout en gardant quelques économies de cotés.
Merci à tous.
Bonjour la communauté,
Ma copine et moi allons nous rendre à Djibouti pour 3 jours. J'ai essayé de trouver le maximum d'infos sur Djibouti mais ce n'est pas aisé. Dans toutes les conversations le coût élevé de la vie est mentionné, est-il possible de trouver un hôtel à un prix abordable ?
De plus, est-il facile de louer une voiture sur place ? Le permis français ou éthiopien suffit ?
Merci par avance
Guillaume
Ma copine et moi allons nous rendre à Djibouti pour 3 jours. J'ai essayé de trouver le maximum d'infos sur Djibouti mais ce n'est pas aisé. Dans toutes les conversations le coût élevé de la vie est mentionné, est-il possible de trouver un hôtel à un prix abordable ?
De plus, est-il facile de louer une voiture sur place ? Le permis français ou éthiopien suffit ?
Merci par avance
Guillaume
Bonjour !
Cela fait 2 années que je repousse mon rêve à cause des situations politiques diverses, mais cette fois-ci j'aimerais VRAIMENT faire par voie terrestre (transports en commun) entre le 4 janvier et le 22 avril 2014, le trajet depuis Djibouti jusqu'à Yaoundé (Cameroun).
Pouvez-vous me donner vos avis et vos conseils ? Merci !
Amis voyageurs bonjour!😉
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti
A bientôt pour un nouveau périple!
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti
A bientôt pour un nouveau périple!
bonjour,
je pars à djibouti le 19 mars , pour 3 semaines, chez une amie dont le mari est militaire, et j'aimerais savoir si cette amie doit me remplir un certificat d'hebergement?
j'ai essaye d'obtenir le visa à l'ambassade de djibouti à paris mais celle ci exige obligatoirement un certificat d'hebergement;
j'aimerais savoir également si je fais mon visa à l'aeroport de djibouti si un certificat d'hebergement est demandé ou si une simple adresse et un n° de telephone suffisent?
Merci pour vos réponses
val
je pars à djibouti le 19 mars , pour 3 semaines, chez une amie dont le mari est militaire, et j'aimerais savoir si cette amie doit me remplir un certificat d'hebergement?
j'ai essaye d'obtenir le visa à l'ambassade de djibouti à paris mais celle ci exige obligatoirement un certificat d'hebergement;
j'aimerais savoir également si je fais mon visa à l'aeroport de djibouti si un certificat d'hebergement est demandé ou si une simple adresse et un n° de telephone suffisent?
Merci pour vos réponses
val
Bonsoir !
J'aimerai me rendre à Djibouti pou les fêtes de fin d'année. Sur les sites internet de vente de billets, c'est horriblement cher, environ 1100 euros et quelques 22 heures à l'aller comme au retour.
Connaissez-vous une agence sur Paris ou ailleurs qui propose des vols moins chers ? Ou un site internet ?
A moins qu'on ne puisse arriver jusqu'à Addis et de là continuer sur Djibouti par train ou bus :-( ?
Merci de votre aide
A moins qu'on ne puisse arriver jusqu'à Addis et de là continuer sur Djibouti par train ou bus :-( ?
Merci de votre aide
Bonjour, je vais partir 3 jours à Djibouti.
Pouvez vous m'indiquer ce qu'il est possible de faire et voir en trois jours ? Quelles sont les lieux à ne pas rater.
J'ai pensé au Lac Assal et djibouti, voyez vous d'autres sites ?
Merci,
Pierre 🙂
Ceci est un extrait des mes mails lors de ce dernier voyage ou je raconte mes péripities à ma famille, mes amis.....
je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.
jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.
bises dju
Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.
La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.
la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)
Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.
En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.
Bises dju...
Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...
Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.
Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.
Bises Dju
Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.
jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.
bises dju
Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.
La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.
la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)
Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.
En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.
Bises dju...
Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...
Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.
Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.
Bises Dju
Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
Bonjour,
Petit carnet de voyage de notre voyage à Djibouti, du 10 au 19 novembre dernier.
Contrairement à nos voyages précédents, celui-ci était motivé par des raisons familiales, notre fille travaillant à Djibouti et nous ayant « invités ».
Nous avons réservé les billets d’avion en juin, choix entre Qatar Airways ou Air France : nous avons choisi Air France plus cher mais plus rapide (vol direct Paris-Djibouti) 650 €/personne.
Aucune réservation sur place à part le véhicule (Toyota Land-Cruiser) loué à un expatrié, donc à un prix « raisonnable », à Djibouti Ville nous avons logé chez ma fille et en campements ou hôtels en dehors de la ville.
Notre itinéraire :
Le premier jour : Djibouti ville…pas grand-chose à en dire, pas beaucoup de cachet, alternance de quartiers « résidentiels » verdoyants et quartiers « pauvres » aux rues non goudronnées, sans trottoirs, carcasses de voitures et cabanes en tôle…
2éme jour : départ pour Obock, au nord du pays, surtout pour la valeur symbolique du lieu (cf Henri de Monfreid). La route de Djibouti à Obock (hormis les 30 premiers km très très fréquentée par les camions éthiopiens) est très belle, en bon état et suit la côte magnifique (Golfe du Ghoubet). Nous passons par Tadjourah pour une pause déjeuner ( plusieurs petits restos pas cher, poisson grillé et riz/légumes, pour 7 € par personne environ) . Obock est une toute petite ville, avec quelques « restes » de l’époque coloniale. Nous continuons notre route vers le phare de Ras Bir, après obtention d’une autorisation auprès de la préfecture d’Obock pour passer le check-point situé quelques km avant le phare. Nous n’aurons pas l’autorisation d’aller jusqu’à Godoria (mangrove) en raison de « mouvements de rebelles érythréens » dans cette région.
Retour à Obock et installation au Village de la Mer Rouge, des bungalows posés sur la plage, rustiques mais fonctionnels ( c’est-à-dire que la douche fonctionnait !), réservation la veille par téléphone, prix 50 € comprenant le repas du soir, le logement et le petit déjeuner pour 2 : excellent accueil, bonne cuisine.
Le lendemain, retour vers Tadjourah, pause déjeuner au Corto Maltese (terrasse face à la mer), visite de la ville (le front de mer) et piste vers la très belle plage des Sables Blancs.
Diner et nuit à l’Hôtel du Golfe à Tadjourah , très verdoyant et face à mer.55 € environ avec le petit déjeuner (pour 2), très bon accueil et bonne cuisine.
Le jour suivant, route vers le Lac Assal, par une bonne route et là : whaouh ! La banquise de sel, le vert, le bleu , le blanc…Magnifique…Dommage que les Chinois le « grignotent » petit à petit pour en extraire le sel….espérons que ce spectacle reste accessible encore longtemps…Retour à Djibouti Ville, repas dans un restaurant yéménite.
Le lendemain, « expédition » vers le Lac Abbe ! Grace au réseau des expats, nous avons les coordonnées d’un guide qui nous accompagnera jusqu’au campement As Bole (réservation obligatoire en week-end). Nous partons en tout début d’après-midi, le matin étant consacré à la préparation ( eau, provisions, essence etc) et nous rejoignons Dikhil, après avoir emprunté la fameuse Route n°1, au milieu des camions éthiopiens ( parfois très à la peine dans les côtes), évité les chèvres au milieu de la route et admiré les paysages désertiques de sable blanc du Grand Bara.
Installation à l’auberge de la Palmeraie ( il y a effectivement une très belle palmeraie juste en face), hôtel très rustique, un peu délabré, pas d’eau dans la douche…40€ la chambre et le petit déjeuner…un peu cher quand même mais c’est la seule possibilité de logement…
Le lendemain à 9h nous rencontrons notre guide, Hussein qui va donc nous accompagner jusqu’au Lac Abbe, et nous guider dans les fameuses cheminées de calcaire.
La piste débute à Dikhil et enfin nous nous débarrassons des camions ! Jusqu’à As Eyla, la piste est tantôt sableuse tantôt caillouteuse, un peu de tôle ondulée mais rien de très difficile. Pause déjeuner pique-nique à l’ombre de grands arbres dans une plantation (coton, légumes) dirigée par un Français et ami de notre guide. La piste continue ensuite encore 35 km et devient de plus en plus difficile, les orages de l’été l’ont vraiment détériorée…Enfin on arrive sur…la Lune ! Paysage unique au monde et qui fait oublier les courbatures…Installation au campement dans des daboyta traditionnelles, très sommaires, pas d’eau ou si peu dans les sanitaires communs…Nous irons assister au coucher et au lever du soleil au milieu des cheminées le lendemain dans la matinée, notre guide nous emmènera voir les sources d’eau bouillante et soufrée et les passages de sable mouvant.
Coût de l’ « expédition » : 25 € pour le guide par jour, 70 € pour le campement, repas du soir et petit déjeuner inclus. Un bon 4x4 est évidemment indispensable.
Retour à Dikhil, nous déposons Hussein (très bon guide) et déjeunons à la Palmeraie. Nous avions prévu de passer la nuit au campement de Djalelo près du Grand Bara « à la recherche des animaux sauvages » mais faute d’avoir réservé assez tôt et ayant oublié que le vendredi soir commence le week-end des expatriés et des militaires, nous avons renoncé faute de place…Retour à Djibouti pour une grande journée de repos, déguster du mérou, voir le port et se balader …
Retour le lendemain en France….il fait 0°c à Toulouse quand nous atterrissons à 9h du matin …
Bonjour
je rentre d'Ethiopie où j'ai pu terminer mon périple dans la vallée de l'OMO; je n'avais pu le faire en juin à cause de pluies qui rendaient les pistes impraticables..
J'ai donc pas mal d'infos sur ce pays et cet endroit. (JINKA comme point de départ)
Puis, j'ai testé le chemin de fer entre Dire Dawa et Djibouti. 3 départs par semaine et 85 birr en 1ère; Ne pas hésiter car la seconde est à 65 birrs et pas de place pour s'assoeoir. Départ le matin à 8h 30 et arrivée a Djibouti la nuit vers 20h. On perd une heure à chaque passage de frontière. Donc 1 heure en quittant l'Ethiopie et une heure en entrant à Djibouti. possibilité d'obetenir un visa temp touristique de 10 jours pour 3000Francs Djiboutens ( 20us$);; Djibouti... Cher, assez sale et vraiment peu de chose à y faire..
le seul hotel abordable et propre est l'hotel de France à coté (derrière) l'assemblée nationale ) Environ 35 Dollars sans le petit dej. propre.
ne pas confondre avec l'hotel de l'Europe.. Sur la grand place MENELIK. les prix ne sont pas les mêmes...!!!
Pour le change et éventuellement du cash avec la visa ou la Master. Sur la place Menélik. Un changeur trés connu et réglo. demandez l'INDHOU... de son vrai nom Prakash MEHTA...On peut aussi changer dans la rue perpendiculaire auprés des femmes qui vendent des bricoles; En cas de besoins urgents...
Difficile de se rendre à ASMARA en bus. Peu ou pas de communication entre Djibouti et ASSAB; c'est possible mais prévoir du temps...
les Cies Aériennes sont toutes regroupées dans le même secteur. prés de la place Ménélik. Ethiopian; Djibouti airlines et Erytrée Airlines.
Attention, ils ne veulent pas venbdre d'aller simple pour ASMARA en avion. il faut absolument un billet retour. 250 Euros payable avec carte Visa ou Amex. 2 à 3 vols par semaines. Avion souvent vide.
A l'arrivée à ASMARA, il y a un individu fort peu sympathique qui gère les relations avec les chauffeurs de taxi. Il a organisé tout ça en mafia. le prix maxi maxi est de 150 Nakfa. Et faites attention, si vous êtes 2 à partager un taxi pour des hotels voisins, il veut voius faire prendre 2 taxi différents.
Asmara possède suffisemment de petites pensions. mais le confort et la propreté sont assez inégaux..
J'ai choisi le "SAVANNA Hotel" 40US $ pour une simple avec petit dèj. Chambres impeccables et spacieuses.. Rien à redire . Excellent service. Tel 116183- 202141 -202142 Un peu excentré mais rien de bien méchant. Dans une rue tres calme. Un petit bémol pour la boîte Disco au sous-sol mais cela s'arrete tot dans la soirée..
Ne laissez pas votre billet de retour en Europe à votre hotel de départ car à Djibouti, on ne vous vendra (théoriquement) pas d'aller simple pour Addis ou Dire dawa. obtention trés rapide du visa Ethiopien à la toute nouvelle ambassade d'Ethiopie. (20 us $)
Voilà pour l'essentiel.
Bus frequents (entre 2 à 3 heures pour Mawassa; 30 nakfa.. mais possibilité louer une voiture à l'hotel qui arrange tout ça pour 80 $ en 4x4 . parfaitement inutile d'ailleurs...!! Route superbe et bien entretenue. essayez le train s'ils ont du charbon pour la loco...!!!!
bus direct également pour ASSAB . la journée entière. pas cher.
Si vous voulez d'autres infos; dépêchez vous car dimanche je pars en Tanzanie et je ne reviens qu'en fin de mois.
je rentre d'Ethiopie où j'ai pu terminer mon périple dans la vallée de l'OMO; je n'avais pu le faire en juin à cause de pluies qui rendaient les pistes impraticables..
J'ai donc pas mal d'infos sur ce pays et cet endroit. (JINKA comme point de départ)
Puis, j'ai testé le chemin de fer entre Dire Dawa et Djibouti. 3 départs par semaine et 85 birr en 1ère; Ne pas hésiter car la seconde est à 65 birrs et pas de place pour s'assoeoir. Départ le matin à 8h 30 et arrivée a Djibouti la nuit vers 20h. On perd une heure à chaque passage de frontière. Donc 1 heure en quittant l'Ethiopie et une heure en entrant à Djibouti. possibilité d'obetenir un visa temp touristique de 10 jours pour 3000Francs Djiboutens ( 20us$);; Djibouti... Cher, assez sale et vraiment peu de chose à y faire..
le seul hotel abordable et propre est l'hotel de France à coté (derrière) l'assemblée nationale ) Environ 35 Dollars sans le petit dej. propre.
ne pas confondre avec l'hotel de l'Europe.. Sur la grand place MENELIK. les prix ne sont pas les mêmes...!!!
Pour le change et éventuellement du cash avec la visa ou la Master. Sur la place Menélik. Un changeur trés connu et réglo. demandez l'INDHOU... de son vrai nom Prakash MEHTA...On peut aussi changer dans la rue perpendiculaire auprés des femmes qui vendent des bricoles; En cas de besoins urgents...
Difficile de se rendre à ASMARA en bus. Peu ou pas de communication entre Djibouti et ASSAB; c'est possible mais prévoir du temps...
les Cies Aériennes sont toutes regroupées dans le même secteur. prés de la place Ménélik. Ethiopian; Djibouti airlines et Erytrée Airlines.
Attention, ils ne veulent pas venbdre d'aller simple pour ASMARA en avion. il faut absolument un billet retour. 250 Euros payable avec carte Visa ou Amex. 2 à 3 vols par semaines. Avion souvent vide.
A l'arrivée à ASMARA, il y a un individu fort peu sympathique qui gère les relations avec les chauffeurs de taxi. Il a organisé tout ça en mafia. le prix maxi maxi est de 150 Nakfa. Et faites attention, si vous êtes 2 à partager un taxi pour des hotels voisins, il veut voius faire prendre 2 taxi différents.
Asmara possède suffisemment de petites pensions. mais le confort et la propreté sont assez inégaux..
J'ai choisi le "SAVANNA Hotel" 40US $ pour une simple avec petit dèj. Chambres impeccables et spacieuses.. Rien à redire . Excellent service. Tel 116183- 202141 -202142 Un peu excentré mais rien de bien méchant. Dans une rue tres calme. Un petit bémol pour la boîte Disco au sous-sol mais cela s'arrete tot dans la soirée..
Ne laissez pas votre billet de retour en Europe à votre hotel de départ car à Djibouti, on ne vous vendra (théoriquement) pas d'aller simple pour Addis ou Dire dawa. obtention trés rapide du visa Ethiopien à la toute nouvelle ambassade d'Ethiopie. (20 us $)
Voilà pour l'essentiel.
Bus frequents (entre 2 à 3 heures pour Mawassa; 30 nakfa.. mais possibilité louer une voiture à l'hotel qui arrange tout ça pour 80 $ en 4x4 . parfaitement inutile d'ailleurs...!! Route superbe et bien entretenue. essayez le train s'ils ont du charbon pour la loco...!!!!
bus direct également pour ASSAB . la journée entière. pas cher.
Si vous voulez d'autres infos; dépêchez vous car dimanche je pars en Tanzanie et je ne reviens qu'en fin de mois.











