Discussions similar to: Votre sur appareil photo Fuji FinePix Z30
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Quel appareil photo étanche acheter?
Bonjour à toutes et tous, 😉

Je souhaiterais acheter un appareil photo numérique étanche pour pouvoir l'emporter avec moi sans risque lors de sorties en canoë ou autre activité "à risques" pdt les vacances! (canyoning, cascades, snorkelling éventuellement...) Au début je pensais prendre un caisson pour appareil photo ou une housse étanche mais à la lecture de certains messages sur le forum j'avoue que j'hésite ! 😕 Les caissons universels sont-ils réellement adaptés à TOUS les appareils ? Les housses ne paraissent pas très pratiques...ou alors la solution est d'investir dans du bon matos !

Comme le budget est limité je me suis dit que finalement, en regardant sur le net, un petit appareil à moins de 100€ pourrait être un bon compromis..

J'ai trouvé un fujifilm en solde jusqu'à dimanche sur pix mania !! http://www.pixmania.com/fr/fr/12082251/art/fujifilm/xp30-orange.html Quelqu'un aurait-il cet appareil ?

Si parmi vous, certains utilisent des caissons, housses ou appareils photos numériques étanches ds mon budget pouvez vous me dire quel produit vous avez et quels avantages/inconvénients ?

Merci pour vos retours, 🙂
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Choix d'un appareil photo pour voyager à vélo?
Bonjour, je voudrais avoir votre avis sur le Canon EOS 600D pour voyager en vélo, n'étant pas connaisseur j'aimerais avoir votre avis sur cet appareil ou un autre qui pourrait être plus avantageux au niveau fiabilité et simplicité d'utilisation!Merci aux connaisseurs de me donner des explications simples et de me conseiller sur l'appareil le plus facile à utiliser.
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Appareil photo numérique de baroudeur à moins de trois cents euros?
Bonjour à tous. J’ai pourtant lu les multiples sujets sur ce forum, sans trouver ma réponse. Soit les budgets sont trop élevés, soit les infos remontent à plusieurs années et donc ne sont plus d’actualité ; J’ouvre donc ce nouveau sujet, pourtant déjà débattu, dont les éléments sont dans le titre :

Quel appareil photo numérique robuste pour – de 300 euros ?

Cet appareil va faire la traversée de l’Afrique en vélo, et sera manipulé par des novices en la matière.

Les contraintes sont donc :

- 300 euros maximum - Simple, robuste. - Vidéo avec son de plus de 2 minutes (car on en a trouvés qui font des vidéos, mais que de 10 secondes ;((() ou alors muettes) - On ne veut pas se laisser influencer par un nombre de pixels astronomique. 4/5 M suffit largement. - Carte LCD (car nous avons un enregistreur sonore H2 qui utilisera ces cartes, et le lecteur qui va avec)

Questions pour aider dans le choix :

Le stabilisateur optique est il nécessaire ? Un zoom x3 est il suffisant ? Les modèle sans bloque optique rétractable c’est mieux pour nous non ? (Plus solide, mieux contre le sable…) Un modèle waterproof nous est il indispensable même si on ne fait pas de la plongée ? Par exemple à cause du sable ? Niveau batterie : Piles LR6 + chargeur semble le plus adapté, non ?

Nous avons déjà ces liens comparatifs. Mais sont ils objectifs ? http://www.lesnumeriques.com/comparatif-apn-etanche-news-8564.html http://www.lenstip.com/index.php?art=125

Autre liens:

http://www.dpreview.com/reviews/Q209waterproofgroup/ http://www.rueducommerce.fr/Photo-Video-Numerique/1-Appareil-Photo-Numerique/2770-Appareils-tout-terrain.htm

Chez LDLC il y a un critère "baroudeur" , vous savez ce que ça vaut?

http://www.ldlc.com/navigation/cat.html?sscat=330077&constructeur=&filtre_426_5_val=&filtre_34_3_op=2&filtre_34_3_val=&filtre_34_3_unit=28&filtre_43_3_op=2&filtre_43_3_val=&filtre_1016_1_val=&filtre_45_6_val=&filtre_1097_1_val=1&filtre_41_6_val=&filtre_106_3_op=2&filtre_106_3_val=&filtre_106_3_unit=14&filtre_204_6_val=

On a trouvé ca aussi.. http://www.lesnumeriques.com/comparatif-apn-etanche-news-8564.html http://www.lenstip.com/index.php?art=125

Quelqu'un a-t-il des retours d'expérience sur ces appareils, ou aurait-il craqué pour un autre appareil qui semblerait correspondre à ce que je recherche ?

Merci Jérémie et Claire
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Quel modèle d'appareil photo pour le Vietnam en juillet (durant la mousson)?
Bonjour,

Je vais partie pendant 3 semaines / 1 mois début juillet au Vietnam. Au programme, 3 jours de Trek à Sapa (montagnes du Nord), quelques jours à Hanoi chez des amis, puis la transvietnamienne Hanoi / HCMV pdt 16 jours.

Il me tarde vraiment, et j'espère ramener des photots sympas de ce voyage !

Comme c'est mon anniversaire dans quelques jours (et oui !), je réfléchis à m'acheter un appareil photo numérique neuf. Actuellement, j'ai un NIKON Coolpix 4300 (modèle de 2004). J'en suis très satisfait, mais il est un peu trop gros à mon gout pour être vraiment pratique (je cherche un modèle compact que je peut garder dans une poche).

Je suis donc en prospection... Tant qu'à acheter un APN neuf, autant que je l'emporte au Vietnam pour en profiter !... mais j'ai un gros dilemne : la mousson !!

Alors j'e me suis beaucoup renseigné sur les modèles d'APN "waterproof" (séries "Mju xxx" d'OLYMPUS), ou même encore carrément étanches (Séries "Option Wxx" de PENTAX ou "Mju xxxSW d'OLYMPUS). C'est ce qu'il me faudrait pour être tranquille et ne pas avoir peur de griller mon APN tout neuf avec la pluie... MAIS (et oui, il y a un "mais" !), je suis aussi photographe amateur, et je voudrais un appareil assez performant (pas un appareil "débutant"). J'aimerai donc un appareil de qualité et surtout qui a un mode manuel pour régler vitesse et ouverture, donc pas un appareil tout automatique... ça réduit bien le nombre de modèles ! J'ai trouvé celui de mes rêves : le FUJI Finepix F30, superbe appareil très bien noté par les critiques et avec un mode manuel.

Voici donc mon gros gros dilemne : Fuji Finepix F30 : Appareil qui me convient tout à fait, mais non waterproof = j'ai peur de l'abimer avec la mousson, et de le griller à peine achté... Olympus Mju xxx : appareil waterproof, mais moins performant et de moins bonne qualité, et qui n'a pas de mode manuel : convient pour le Vietnam, mais après tout le temps où je serai en France, je serai frustré d'être limité par ses fonctionnalités et ses qualités

Je sais... je suis exigeant mais il me faut faire un choix. C'est pourquoi j'ai besoin de votre aide et de votre expérience, pour ceux qui sont déjà allés au Vietnam pendant le mois de juillet. Est-ce que la mousson est si forte et si présente que cela ? Est-ce qu'un appareil photo numérique "classique" supporte cette humidité ? Pas uniquement pendant les pluies, mais aussi à cause de l'humidité ambiante t de la chaleur... Comment protéger mon APN ? je comptais le garder dans ma poche, dans un sac "ziploc" (sac alimentaires), même quand il pleut. quand il pleuvra, j'aurai aussi une cape de pluie sur moi. est-ce que ce sera suffisant ?

Merci par ava, c pour vos réponses et votre expérience, j'en ai vraiment besoin, car là je commence à péter les plombs devant ce choix cornélien !!

A bientôt j'espère sur ce forum !

Antoine
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Namibie: quel appareil photo avez-vous?
Bonjour à tous les amoureux de la Namibie,

C'est décidé, notre prochain voyage sera en Namibie ... en avril 2014 (nous avons encore un peu de temps devant nous 😉)

Depuis plusieurs semaines maintenant, j'étudie avec beaucoup d'attention les différents messages. J'ai lu tous les carnets de voyage (ainsi que les magnifiques blogs qui y sont associés).

Je suis à chaque fois épatée par la qualité de vos photos. Il parait que la Namibie est le paradis des photographes, à voir les vôtres, c'est une évidence.

Quels appareils et objectifs avez-vous utilisé ?

Merci de vos réponses.
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Quel appareil photo pour un tour du monde?
salut à toutes et à tous,

on part en octobre 2009 pour un tour du monde de 6 mois et on se demande quel appareil photo numérique acheter?

on est pas des pros mais on aime bien faire pas mal de photos.

on hesite entre un compact et un bridge, vu qu'un reflex c est un peu cher pour nous et ça prend trop de place

notre budget se situe aux alentours de 250 euros max

sur cdiscount y a le panasonic lumix DMC FZ28 en promo à 279 euros alors qu'il est partout à 400 euros, mais il a l'air lourd et encombrant...?

merci d'avance
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Faire des photos sans risques à Rio de Janeiro?
Bonjour à tous,

J'ai lu sur mon guide de voyage et sur le site de conseils aux voyageurs du ministère de l'intérieur des recommandations sur l'utilisation d'un appareil photo à Rio... A en croire tous ces conseils, il faudrait être fou pour sortir son réflex dans la rue à Rio... C'est exagéré ou c'est la réalité ? Peut-on faire des photos sans risque de se faire voler son appareil dans cette ville ?

Merci d'avance pour vos retours ! Christophe
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Appareils photos numériques ou argentiques?
Salut a tous, compagnons de la route

Voila, je m interroge sur les qualites des appareils numeriques, pour des superbes photos, ne vaut il mieux pas acheter un argentique??? Sachant que mon ancien minolta Z1 est tombe a l eau et qu il ne repond plus de rien, (le bouche a bouche n a pas servi😛) Rapport qualité/prix, vaut mieux un numerique ou un argentique. Si vous penchez sur le numerique, pensez vous que le minolta Z3 ou Z5 sont toujours d actualite ou pas? ou si il y a mieux dans d autres marque? Je suis un peu pomé en regardant tous les tests et les bla bla, je m en refere a vous et a vos conseils.

Merci d avance

excusez moi, mais j ai oublie de dire qu en argentique j y connais pas grand chose.....🤪
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Hôtels corrects et pas chers dans l'ouest des États-Unis
Bonjour,

Je prépare un voyage de 3 semaines dans l'Ouest des USA en mai 2006. Les circuits individuels (autotours) proposés par les différentes agences que j'ai pu consulter ne me convenant pas, j'ai élaboré mon propre itinéraire qui passera, en gros, par Phoenix, Flagstaff, le lac Powell, Monument Valley, Mesa Verde, Canyonlands, Arches, Capitol Reef, Bryce Canyon, Zion, Las Vegas, Death Valley et Yosemite pour se terminer par des séjours de quelques jours chez des amis en Californie (avec visites des environs bien sûr) où le problème de l'hébergement ne se posera plus.

Je recherche donc des astuces et conseils pour dénicher des hôtels/motels sympas pour pas trop cher (max. 40 euros par nuit sur la base d'une chambre individuelle). Je ne recherche pas le grand luxe, loin de là, mais j'aime un minimum de confort. Cela veut dire pas de camping, d'AJ, une salle d'eau et un WC dans la chambre. Que pensez-vous du site www.roomsaver.com ? J'ai surfé dessus et ils proposent des tarifs intéressants sur certains motels. D'ailleurs, les prix sont parfois tellement bas que je me demande si ça cache quelque chose. Quelqu'un a-t-il déjà réservé par leur intermédiaire ? Sont-ils sérieux ?

Autres questions diverses : 1) Je vais emmener mon APN (Fuji FinePix F10 pour ne pas le citer) avec moi pour mitrailler tout ce qui bouge et tout ce qui ne bouge pas. Les caractéristiques principales de l'adaptateur indiquent une alimentation AC 100V à 240V et 50/60Hz. Merci de me confirmer que, normalement, il ne me reste qu'à acheter la prise avec les fiches plates pour pouvoir brancher mon adaptateur, et donc mon APN, sur les prises américaines. 2) Pour la location de voiture, j'ai pu lire sur le site que l'on conseillait "holidayautos" et "autoescape". D'autres suggestions ?

Merci à tous pour vos réponses et votre aide précieuse.

Florence
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Choix de deux appareils photo pour un voyage
Bonjour à tous,

Je vais aller en Asie en Novembre, et je veux investir dans un appareil photo avant de partir mais mon coeur balance, je ne sais pas le quel des deux choisir:

le Fujifilm FinePix S100Fs un peu plus encombrant qu'un bridge classique

ou le

Panasonic Lumix DMC-FZ18

Si vous pouviez me donner votre avis, merci.

Jérémie
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Photo faune sauvage (Tanzanie-Kenya)
Kalimera! Jambo! etc.

Fini les reflex pour la photographie d’animaux sauvages ? Certains nouveaux hybrides présentés comme « sachant tout faire » (ex. Fuji FinePix S1) sont-ils un choix valable pour un non-spécialiste ? Après avoir lu certains communiqués récents, j’hésite vraiment entre un matériel reflex d’entrée de gamme à plus de 1.200 Euros objectif compris et un nouvel hybride expert « hautde gamme » à moins de 500 Euros, plus léger, plus simple à utiliser, étanche, avec zoom jusqu’à plus de 1.000 mm, LCD orientable, vidéo Full HD … "tout" quoi !! Quels sont les faiblesses de ces appareils ? Viseur ? Qualité des images ? … ? J’imagine que les vrais photographes vont sourire, mais pourquoi ? Ma question n’est pas provocatrice. Simplement, je suis sur le point d’acheter.
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L'APN du moment pour l'Ouest américain?
Bonjour.

Je n'y connais rien en appareils photo. Je veux acheter un appareil photo numérique pour mon voyage à vélo de 3 mois dans les parcs de l'ouest. J'ai lu des articles et quelques rubriques du forum, mais je suis tjrs aussi perdu. En fait, j'ai besoin d'un appareil compact, fiable, éventuellement grand angle, qui me permettra de faire mes photos de voyage et éventuellement quelques séquences filmées. J'aimerai qu'il dispose d'une fonction permettant de prendre une photo toutes les minutes par exemple durant une période assez longue. Budget jusqu'à environ 200 euros, si c'est possible. J'envisage de le fixer sur mon guidon, mais pour les parcours difficile, j'aurai une gopro. Que me conseillez vous?
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Tout remplacer par un compact...
Salut à tous,

c'est un peu de la provoc' mais pas seulement ! 😉

Je suis plutot bien équipé en Canon mais forcément, le sac pèse ses 10 bons kilos alors de temps à autres une petite voix me susure à l'oreille : bazarde tout ça et remplace le par un bon compact tu verras comme ça sera cool quand tu te baladeras sans avoir l'impression d'être une des tortues ninjas ...

Certains d'entre vous ont déjà tenté l'expérience ?
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Quel appareil photo pour l'Inde?
Bonjour à tous,

me voici dans un domaine que je ne maîtrise pas vraiment alors je m'en remets à vous pour tenter d'y voir plus clair... Tout simplement, l'appareil photo que j'utilisais depuis quelques années m'a lâchée à deux semaines de mon départ en Inde donc j'aimerais bien évidemment le remplacer. Seulement voilà, je peine à m'y retrouver parce que je ne connais rien aux caractéristiques techniques ni aux différents modèles...

J'ai déjà lu différentes discussions sur le forum ainsi que quelques liens donnés portant sur le choix d'un appareil photo mais ça ne m'a pas vraiment aidée. Peut-être parce que je n'arrive pas à discerner réellement ce qui me conviendrait le mieux ?

De prime abord j'aurais tendance à m'orienter vers un bridge mais je ne souhaite pas dépasser les 300 - 350 € de budget. D'une, parce que vu l'utilisation que j'ai de mon appareil photo je n'ai nullement besoin de quelque chose de très perfectionné. Et de deux, parce que dans un pays tel que l'Inde je ne tiens pas à m'afficher avec un matériel trop coûteux. Il faudrait d'ailleurs dans la mesure du possible que l'appareil ne soit pas trop fragile compte tenu des conditions climatiques...

Je vais essayer de détailler un peu plus ce dont j'ai besoin... Je photographie principalement des paysages, des portraits, des scènes de rue, mais aussi beaucoup de monuments anciens / temples. Dans ces derniers, l'éclairage est bien souvent insuffisant donc l'APN doit dans l'idéal m'aider à pallier ce problème. De même j'aimerais réussir à prendre des photos potables en nocturne, jusqu'ici ça n'a pas vraiment été le cas... 🤪 En principe je ne fais pas de macro. Je suis tout à fait prête à quelques efforts pour maîtriser la bête mais n'ai pas pour autant envie d'avoir systématiquement 50 réglages à faire avant de faire une photo ; du coup j'aimerais un appareil aisément maîtrisable. Le zoom est une fonctionnalité que j'utilise énormément, souvent par souci de discrétion...

Bon voilà... Je ne sais pas si je me suis perdue en détails inutiles mais j'apprécierais grandement toute aide pour m'aider à faire mon choix.

Merci d'avance 🙂.
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Choisir un appareil photo compact, bridge ou reflex?
Bonjour aux passionnés de photo.

Je suis camping cariste et à chaque voyage c'est 300 à 400 photos. J'avais un bridge numérique basique qui ma été pris, je dois choisir un nouvel appareil. Je sais que les produits évoluent vite, c'est le pourquoi de ma demande.

On me parle des reflex, il semble que c'est le top, mais mais, ils sont lourds, volumineux, ce qui peut réduire la souplesse de l'usage et de la prise de vue spontanée. Les bridges. En fait, ne pas changer d'objectifs, ça ne me gène pas si j'ai un bon zoom optique et un assez grand angle. C'est pas trop volumineux ni lourd, mais la qualité d'image est elle bien Les compacts. Pas de soucis, c'est dans la poche, je peux toujours l'avoir sur moi, est ce que j'obtient de la belle qualité et luminosité.

Avec mon vieux truc, j'aimais faire les prises de vues spontanées, les paysages, les photos de soiré en extérieur et 'intérieur en mode manuel sans flash, mon temps de pose maxi était de 2 secondes. Je remarque que certains appareils font de la vidéo et surout ont un écran orientable, je crois que c'est intéressant.

Je consulte le club des amoureux de photos pour m'orienter dans un budget de 500 - 800€ environ

Merci d'avance (l'insolite de mon dernier voyage, retour de Corse)
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Appareil photo résistant à l'humidité?
Bonjour,

Je prépare mon séjour de 6 mois en Asie du sud-est et pour l'occasion je vais m'acheter un appareil photo de qualité supérieure à celui que j'ai actuellement (un compact tout ce qu'il y a de plus banal).

J'ai porté mon choix sur le Sony RX100 (version 2 a priori), mais certains utilisateurs déconseillent de le prendre dans les lieux humides car appareil qui tombe en panne, et humidité non couverte par la garantie.

Et payer 500€ pour un appareil qui risque de tomber en panne définitivement parce que je le sors de France, ça fait réfléchir. (je prévois notamment le Nord du Vietnam cet hiver et ca sera très humide).

J'ai envisagé de prendre carrément un appareil qui va sous l'eau, mais la qualité des photos n'est pas franchement meilleure que ce que j'ai déjà.

Je cherche donc des retours d'expériences/conseils en tout genre pour aiguiller mon choix.

Merci d'avance!

Claire
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Encombrement des bridges lors de voyages de trek
Bonjour,

Je cherche un bridge, avec un encombrement pas trop important pour m'accompagner en haut des plus haut sommet, aux quatre coins du monde, et qu'il aient la maniabilité et la qualité technique suffisante (photo de paysage par toute condition et à toute distance) pour saisir chaque instant de mon aventure...

Je fais un peu le tour des différents forums de photo, et j'en suis arrivé à la conclusion, que le FZ50 était au top. Mais le problème est que c'est appareil est assez encombrant ? Mais à première vue, j'avais opté pour le FZ7, plébiscité par de nombreux sites, et qui connait un beau succès, mais en cherchant un peu, j'ai trouvé bon nombre de critiques sur ce bridge. C'est ainsi que je suis arrivé sur le FZ50.

Le premier était un peu gros, était le top, le second un peu trop limité par son bruit, je me suis penché vers ce qui semblait un modèle intermédiaire, c'est à dire un canon S3 IS, perso il me semble le meilleur compromis pour mon niveau de photo. Mais je ne trouve que peu trop d'avis sur cet bridge, et je me pose la question pourquoi tant de personne préfère le FZ7 de chez Pana ...

Je voulais ainsi connaître votre avis en la matière ...

_encombrement du FZ50 lors de rando en montagne ou treck de plusieurs jours. _niveau du S3 IS par rapport au FZ7

Je vous remercie d'avance de vos conseils !

Fredumvel...
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Voyage de deux mois au Costa Rica avec un sac à dos!
Bien le bonjour a vous tous! Je poste se sujet car ayant quasiment terminé les préparatifs de mon 1er voyage🙂, je voudrais avoir votre point de vue critique sur son organisation mais aussi sur les oublies que je pourrais faire (que j'ai sans doute fait!!😊), ainsi que vos bon plan... Partant durant la saison sèche du 27 janvier au 29 mars! J'ai fait le choix de partir en sac a dos (Deuter vario 50L + 10) et de partir a l'aventure!

Pour le couchage J'ai choisis de dormir en hamac (http://www.inuka.com/hamac-moustiquaire-abri-anti-pluie-travelsafe.htm) qui je pense est la meilleur des solutions, par apport a la tante... Mais je pense aussi dormir dans des cabinas, des auberges de jeunesses... J'ai donc pris ma carte international d'auberge de jeunesse, permet elle des réductions? Je n'est pas pris de duvet, mais un simple drap en coton de cher décathlon ainsi qu'une couette de survie réutilisable. cela est il suffisant ?

Pour la composition du sac j'ai pris se qui me semble utile😎, je me répète peux être mais vos conseil son les bien venuent, c'est la première fois que je part ainsi d'où la peur d'oublis! j'ai donc pris - Un bridge (Fuji FinePix S2500HD) avec 2 carte de 8 go et un rangement imperméable( Case Logic Etui nylon DCB56 noir, ) car l'appareil n'est pas tropicalisé. - Palme masque tuba de la marque décathlon - Une dynamo et une lampe frontal (Tikka) - Une gourde décathlon, un bob, des lunettes de soleil et son rangement. - Sac plastique, corde, couteau suisse, une banane(pour ranger les papier et les sous) - Un drapeau breton!!!!! - Pour les fringues je prend juste un coupe vent, je compte m'acheter tout le reste la bas (cela fera moins touriste!? et plus passe partout?) - Pour les chaussures j'ai pris des Salomon (http://www.intersport.fr/e-commerce/control/product/~category_id=RCCH0004/~product_id=119394) et je pense aussi prendre des guêtres, pour ne pas m'encombrer de botte.

Pour ce qui est du reste (itinéraire, trousse de secours, et vaccin ), je pense vous en parler plus tard pour ne pas vous gaver d'avalanche de questions!!! JE vous remercie beaucoup !!

PS: désolé pour l'orthographe mais je suis dyslexique🙁🙁🙁

Perdre de l'argent peut se regagner, mais perdre son temps est irrécupérable alors profite!
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Les trois passes du Khumbu (suite et fin)


La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.

(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.



Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.

Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.

Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.



Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !

19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...



Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !

20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.

Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.



La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.

21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.



La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.

23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.

Annexe 1 : La souricière de Lukla

Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en d��sordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.

Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.

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Souhaiterais avis sur un réflex
Bonjour,

Comme il m'a été déconseillé de mettre un objectif Leica réflex sur un appareil numérique, j'ai pensé pouvoir acheter un autre réflex , car je ne suis pas très contente de mes photos faites avec un compact Sony DSC-W170. Pour une question d'encombrement et de poids, j'avais pensé au Panasonic DMC-G1, soit avec un objectif Vario 14/45mm, soit avec un objectif Vario45/200mm, tout en sachant qu'avec un objectif de 200mm, il est préférable de travailler avec un pied. Et comme je pense aller à New York prochainement, j'envisageais de l'acheter là-bas. Qu'en pensez-vous ? Bonne journée.
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Avis sur itinéraire de six semaines au Japon?
Bonjour à tous!

Après avoir épluché guides et le net, et "harcelé" un peu de questions CalamityJane que je ne remercierai jamais assez de son aide...Je vais enfin soumettre mon itinéraire à vos yeux d'experts afin de bénéficier de vos conseils avisés :)..

Juste le mini topo de base, je partirais seule (femme, 33 ans, genève :D) du 14 mars au 23 ou 24 avril 2011..Mon budget pourra aller jusqu'à 6'500 euros environ..ha et c'est mon premier voyage au Japon...dont je rêve depuis trèèèèèèèèèès longtemps..J'ai un mini-minimum de connaissances en japonais mais bon..:s

L'ordre des jours des day-trips à Kyoto et Tokyo sont à titres indicatifs, à voir avec le temps et les envies sur place :). Je n'ai pas encore tout à fait démêlé les horaires/prix/pass des transports mais j'y suis presque. Et je n'ai pas encore réservé ni l'avion ni d'hôtel mais c'est planifié pour cette semaine.

Et oui je suis une fan de parc d'attractions, surtout Disney (cf les 3 derniers jours ^-^)

Merci de l'aide que vous pourriez m'apporter!

Donc voici:

J1 mar : Arrivée Osaka 10h00.

Express Nankai Rapid : 35mn, 1'400.

è 11h30-12h00 : Hôtel Osaka.

Tournoi de Sumo : 8h début --> « mini »

15h : 2e division

16h : les « fat »

18h : Fin.

Après-midi suffisant pour apprécier/ « rentabiliser » le billet?

Aquarium : ouvert jusqu’à 20h.

Soirée, balade + miam.

Nuit : Osaka.

J2 mer : Osaka – Hiroshima : 1h30, 9'470.

Matin : Dôme, Mémorial, parc.

Aprèm : Hiroshima – Miyajima, 30mn / 1h30.

Nuit : Miyajima

J3 jeudi: Miyajima.

Matin : encore un peu Miyajima ou depart direct?

Miyajima – Washuzan/Kojima : 1h45, 7’200. +20mn et ? yen.

Demander un plan (en japonais mais bien illustré) à la gare de Kojima. Devant la gare, prendre un bus jusqu'à Washuzan (env. 20 min) et grimper jusqu'à l'observatoire. La vue sur le pont Seto-Ohashi et sur la mer (Seto-Nai-Kai) parsemée d'îles de toutes tailles est fantastique.

De retour à Kojima, traverser la gare, marcher 5 minutes jusqu'au port et prendre la vedette rapide qui passe autour et sous le pont (env. 40 min).

à Kojima-Kurashiki. (45mn, 1’250)

Nuit : Kurashiki.

J4 ven : Kurashiki

Matin : Kurashiki

Fin mat.-début aprèm : Kurashiki – Matsue : 2h20, 5'550.

Château, coucher de soleil, résidence de samouraïs, Lafcadio Hearn.

Nuit : Matsue

J5 sam : Matsue – Kyoto : 4h, 11’980.

Nuit : Kyoto

J6-J10 : Kyoto (5.5 jours purs à Kyoto)

J11-13 : 1. Hikone & Nagahama (château, jardin) (50mn/16-26mn)

2. Nara : 40mn, 690-1110.

3. Himeji bâché ??/ / Kobe / Universal Osaka ou autre.

Nuit 6-13 : Kyoto

J14 lun : Kyoto – Inuyama 1h30, 6’180

Château et maison de thé : trésors nationaux.

Nuit : Inuyama ou Nagoya ? (un peu de temps pour un peu visiter Nagoya aussi ?)

J15 mar: Nagoya – Kanazawa : 2h30, 7’800.

Nuit : Kanazawa

J16 : Kanazawa.

Jardin, musée du Nô, d’art, quartier des geishas…etc…

Nuit : Kanazawa.

J17 jeu : Kanazawa – Takayama : 2h30, 5’840

Maison historique du gvt, demeures de marchands, Yoshijima-ke, chars du Matsuri + masques et instruments, laques, marché du matin!

Nuit : Takayama.

J18 ven : Takayama.

Nuit : Takayama

J19 sam:

Takayama-KisoFukushima 3h, 7'840.

Nuit : Kiso-Fukushima.

J20 dim: KisoFukushima – Nakatsugawa (35mn, 2'410) – Magome (20mn, 320) : 55mn, 2'730.

Rejoindre Tsumago à pied --> 2h30.

Ou bus Magome – Tsumago : 25mn, 600.

Nuit : Tsumago

J21 lun:

+20mn Magome / +45mn Tsumago

Nakatsugawa – KisuFukushima : 35mn, 2’410

KisoFukushima – Matsumoto : 1h20, 4’180

Environ 2h30 total

Matsumoto

Château en bois classé trésor national, musée des estampes

Temps suffisant pour visiter ??

Nuit : Matsumoto

J22 mar : Matsumoto – Nagano : 1h15, 1'110.

Nagano – Sendai : 2h30, 15'620.

Sendai-Shiogama : 16mn, 230.

Shiogama- Matsushima bateau : 50mn, 1’420/2’220 (un toutes les heures entre 9h30 et 15h)

Nuit : Matsushima

J23 merc : Matsushima.

Matsushima-Sendai : 35mn, 400.

Sendai – Nikko : 2h20, 8'820.

Nuit : Nikko

J24 jeu : Nikko

Nikko-Tokyo : 2h, 5'430.

Nuit: Tokyo

J25-J40 : Tokyo.

J25 : Tokyo

J26 : Tokyo

J27: Tokyo

J28 : Tokyo

J29 : Tokyo

J30: Kamakura

J31:Ghibli

J32ven : Tokyo

J33 sam :Tokyo.

J34: Yokohama

J35: Hakone ou Fuji-Go-Ko à nuit sur place.

J36: Hakone ou Fuji-Go-Ko. Nuit : Tokyo

J37 : Disney

J38 : Disney

J39 : Disney

J40 : depart.
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Êtes-vous des photographes compulsifs?
Bonjour!

Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :

Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?

Je commence :

Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
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De Windhoek à Kasane: itinéraire de 2 familles gâtées
Bonjour tous,

Nous voilà de retour la tête pleines de magnifiques images. Qui ça nous: deux familles, une Belge, une Français, 3 d'un côté, 4 de l'autre, de 15 à 54 ans.

Ce voyage a été construit en commun ... avec l'aide des passionnés de VF, je pense notamment à Pierre 77, Rivièrefox, FredXIII, J2P, Voyagou, Francky, Musungu, Vinnylove, Bolo3 et de nombreux autres auprès de qui je m'excuse d'avoir oublié de les citer.

Pourquoi la Namibie ... ben justement à cause de Pierre et Fred. J'avais fait leur connaissance sur une autre section de VF et je suis allé voir leur "production littéraire et photographique". Leurs magnifiques carnets montrant toute la diversité qu'offre la Namibie m'ont donné très, mais alors très très, envie d'aller découvre l'Afrique Australe.

Ce projet nous a occupé toute une année: sites à visiter, agence à choisir, hébergement ... tiens justement en parlant d'hébergement : nous avons choisi une version originale, nous avons à la fois logé dans des lodges et dormi dans le camping attenant à ces lodges. Cette formule nous a permis de: - tester les "tentes sur le toit", la joie du camping, assez caractéristique des voyages dans ces contrées. Cela a été une découverte pour nous puisque j'étais le seul à en avoir déjà fait il y a ... je n'ose pas le dire ... 30 ans. Cela a bien plu aussi à nos ados. - profiter tout de même des commodités (et restaurant) du lodge - faire des économies substantielles puisque les lodges sont dans l'ensemble très cher.

Le parcours: Ce qui nous fait en très court: Windhoek - Kalahari (Marienthal) - Namib (Sesriem) - Namib Nauklufs (près de Solitaire) - Walvis Bay (2x) - Brandberg - Grootberg - Purros - Opuwo - Epupa Falls - Kunene River Lodge - Etosha 3x (Dolomite, Okaukuejo, Onguma Bush Camp) - Rundu - Sakawhe au Botswana - Kongola - Kasane (2x) - Victoria Falls

Allez je me lance, voici le récit au jour le jour: PREMIERE PARTIE: ARRIVEE - KALAHARI - NAMIB J'ai aussi fait un blog, le texte est le même mais il y a beaucoup plus de photos, pour les amateurs cliquer ici

Jour 1

Ca y est le grand jour est arrivé, cela faisait 13 mois qu’on y pensait et 10 mois qu’on y « travaillait »

L’avion part à 20h10 de Frankfurt pour un vol direct à destination de Windhoek, capitale de la Namibie.

A 12h30 tout était prêt chargé, c’est un peu tôt, mais, comme il y a toujours de gros risques de bouchons sur la route, nous sommes tout de même partis. Et bien pour une fois on a très bien roulé, 2h50 porte à porte. On était donc 4h50 avant le vol … euhhh non 5h50, on vient de nous annoncer que le vol aurait 1h de retard. On prend notre mal en patience en passant tous les différents contrôles et en sillonnant le Duty Free. Après un repas léger type, on retrouve nos amis Belges avec qui nous faisons ce grand voyage (Jacqueline la maman grande organisatrice qui a énormément travaillé pour nous faire des fiches détaillées de nos dures journées de voyage, Virginie la fille toujours partante et souriante avec qui Léonie pourra échanger et Cedric le fils chauffeur, traducteur, photographe, chargé du talkie walkie, du Gps et de nombreuses autres tâches). A 20h30 on commence à nous faire embarquer … puis débarquer, vol encore retardé, l’avion n’a pas reçu l’agrément des services de contrôle pour cause de sièges mal fixés … ça inspire confiance !!!.

Une rapide discussion avec l’hôtesse m’apprendra qu’ils vont faire le plus vite possible car après 23h ils n’auront plus le droit de décoller … gloups !. Finalement nous avons pu reprendre l’embarquement et nous avons décollé vers 22h10. Vol sans histoire, long comme toujours avec nourriture pas top et pas d’écran TV individuel.



Jour 2

Le pilote a pu reprendre 1h ce qui fait que nous avons finalement atterri avec 1h de retard. Passage de douane, immigration et un chauffeur qui nous attendait pour nous amener chez le loueur de voitures (juste le temps de retirer de l’argent et en voiture, pardon mini bus). L’aéroport est distant de la ville d’environ 40 kms, nous verrons tout de même 4 girafes (ça commence bien), sinon on ne se croirait pas spécialement en Afrique, tout est récent, bien entretenu Et le paysage est désertique sans charme particulier. Chez le loueur un guide de l’agence de voyage (Tourmaline) nous attend, pratique d’avoir un Français sous la main, car nous avons beaucoup à voir avec le loueur (check list complète de la voiture et du matériel de camping).



Les véhicules sont récents (2010 et 2011, 79.000 et 55.000 kms), semblent bien entretenus, en revanche les pneus sont bons mais pas Off Road, le loueur n’en démordra pas, pareil pour la pelle et la caisse à outils que nous avions demandé (et qu’il avait accepté à l’exception des pneus où sa réponse était évasive). Je lui ferais tout de même changer une roue de secours un peu fatiguée. Son leitmotiv étant de dire que le véhicule était suffisamment bien équipé pour toutes les routes où nous étions sensés aller (le « Off Road » et certaines régions étant interdites pour les 4x4 de loc). Nous avons aussi appris le montage et le démontage des tentes (un peu fatiguées), fait le tour de tout le matériel (4 duvets neufs, couvertures, oreillers, table, chaises, réchaud à gaz, grille de barbecue, frigo sur batterie séparée…), plus deux roues de secours, un compresseur, bref de quoi remplir un coffre pourtant volumineux. Et les bagages me direz-vous, ça rentre encore mais il faut jouer un peu au Tetris. Après on reprend tout le contrat point par point, on discute de l’opportunité ou non d’une franchise, que nous finirons par refuser, il nous dit également avoir équipé les véhicules de mouchards. En conclusion l’entreprise semble sérieuse, en revanche j’ai beaucoup de mal avec les Afrikaners, leur attitude hautaine, voir agressive et je ne parle pas de leur comportement avec les noirs !.

Tout cela nous amène vers 11h, ensuite nous irons manger (des hamburgers !) puis faire les courses dans un supermarché. Et ce nos premiers tours de roues du « mauvais côté » de la route et avec une conduite à droite. C’est un coup à prendre, on perd nos repères et les essuies glace tournent beaucoup (comme tout est inversé ils ont les essuies glace à la place de nos clignotants). Heureusement que la boite et les pédales sont dans le même ordre que chez nous. Les supermarchés (SPAR, par exemple), eux, sont très semblables aux nôtres avec beaucoup de produits similaires. De façon générale les prix sont aussi « européens ». Ca y est on est enfin prêt, direction le sud. Comme il est déjà 13h nous n’aurons pas le temps de « flâner » sur les petites pistes. Nous emprunterons la grande route, goudronnée, ne sachant pas que serait une des seules que nous emprunterons et nous ne l’avons pas appréciée à sa juste valeur.

Pour cette première nuit, nous logeons à l’Anib Lodge, dans le Kalahari, région dont le nom fait rêver depuis les « dieux sont tombés sur la tête ». Nous avons un bungalow avec une belle vue. Après la prise de possession des lieux nous irons faire quelques pas pour le coucher du soleil. On savait qu’il se coucherait tôt mais pas qu’il ferait nuit noir ¼heure après. Le coucher étant à 16h30 à 17h on n’y voyait plus rien, et immédiatement le froid se fait sentir. On passe allègrement de 25 à 10° en très peu de temps. Pour pouvoir profiter du pays il faut donc se lever tôt. Tout est tôt, même le diner généralement servi à 18h30. Il sera bon, agrémenté d’un petit spectacle fait par le personnel du lodge. Nous aurons droit au menu décrit en langage des clics. En fait ils ne parlent pas qu’en clic, c’est comme si on remplaçait par exemple les voyelles par des clics et que le reste est normal. On croirait presque que c’est une autre personne qui place des clics de temps en temps en « surimpression » sur le discours « normal ». Les chambres sont belles et la literie aussi, nous passerons une bonne nuit … fraîche. Le fait qu’il n’y a qu’une heure de décalage horaire fait qu’il n’y a pas de temps d’adaptation, mais du coup on a moins l’impression d’être très très loin. En conclusion tout se présente bien et nous aurons vu quelques girafes, des Springbocks et des autruches





Jour 3

Le matin nous repartons faire une promenade plus longue pour voir le lever du soleil, avec pantalon, polaire et veste, je dirais qu’il faisait environ 5 à 7°. Ce tour nous permettra de voir de nombreux animaux, c’est qu’il est très peuplé le kalahari Springboks, Zèbres, Oryx, oiseaux.







Un bon petit déjeuner, puis réorganisation des bagages, en effet ce soir nous dormirons tous les 4 en tente, vous savez celles qui sont sur le toit. On a chacun préparé notre petit « sachet » avec le nécessaire indispensable car pas question de déballer nos grosses valises. Nous partons plein Ouest direction le désert du Namib et Sesriem avec ses dunes orange, les plus grandes du monde parait-il. Les paysages sont beaux, immenses, vides à part quelques animaux, on traverse de temps en temps une bourgade, elles sont très étendues avec très peu d’habitation, juste une station essence et une supérette. Il y a peu de circulation et on soupçonne que ce soit essentiellement des touristes.

Un voyant nous obligera à nous arrêter dans un garage à Maltahöhe (ça fait très Allemand non !). 3ème piste à droite en quittant la route. Le garage, tenu par un couple de blancs (comme tout ici) et entourés de noirs à leurs ordres. Il détecte tout de suite la panne, démonte le filtre à essence, le donne à un noir pour qu’il le nettoie, le reprend et le repose. Le garage est absolument nickel, un noir le balaye en permanence. Il nous « arnaque » un peu beaucoup mais on se fera rembourser par le loueur (du moins on espère). Mais le résultat est là, plus de voyant ni d’alarme sonore. Nous serons contrôlés 2 fois par la police, par ailleurs peu présente. On repart, mangeons en route (pain, jambon, tomate, fromage, yaourt et fruit). La piste est vraiment très belle, surtout lorsqu’on se rapproche de Sesriem.





En revanche peu d’animaux sur la route à part des Springbocks, des autruches et autres pintades. Nous rentrons dans le parc fermé avec poste de contrôle et gardien. Ils ne rigolent pas, tout cela fait très sérieux et carré. Nous prenons nos permis et prenons notre emplacement de camping. L’emplacement est très beau, tout au bout du camping, au bord de la savane, sous un arbre avec point d’eau et électricité.

Nous ferons un montage d’essais puis replions nos tentes pour pouvoir aller explorer notre première dune. Comme nos amis logent à l’extérieur du parc (et pas en tente) ils ont laissé leur véhicule à l’extérieur et nous sommes allé à 7 dans notre 4x4 pour aller explorer la première dune, qui se nomme dune Elim.

Piste, parking et escalade pour pouvoir la gravir et contempler le coucher de soleil. J’ai été surpris car elle est couverte de touffes de grandes herbes (faisant jusqu’à 1,5 mètres de haut). On fatigue rapidement à marcher dans le sable mou et chaque fois qu’on croit arriver en haut il y en a une plus haute derrière. Comme nous sommes un peu tard il n’y a que Théo qui ira jusqu’en haut. Nous nous attendrons le coucher de soleil un peu plus bas. C’est très beau, immense et des couleurs magnifiques l’herbe blonde, quelques arbres verts, les dunes orange et le ciel bleu. C’est parfait.





Retour au camping où nous finirons de monter la tente dans le noir (17h30 !).

Ensuite nous sortons du parc pour aller retrouver nos amis et diner au Sossusvlei Lodge. Il est réputé pour son buffet. Réputation méritée avec un buffet d’entré, un coin « plancha », un coin grillade avec plein de sortes de viandes (Oryx, Springbok, Zèbre, Koudou, Impala, et plein d’autres bêtes exotiques), et pour finir un buffet de dessert. Ensuite un peu de marche et TENTE, une première pour nous. Alors que dire … c’est plus satisfaisant au niveau concept que dans la réalité !. Il faut dire qu’un groupe électrogène « ronronnera » toute la nuit. Sinon, c’est tout de même exigu, lorsque quelqu’un bouge tous les autres le ressentent, le dos n’apprécie pas trop et vers le matin il fait froid.

Néanmoins cela participe au côté exceptionnel de nos vacances.

Jour 4

Lever avant l’aube (5h30), il fait froid mais c’est tout à fait supportable. Dire que dans 4 heures on aura trop chaud et on se badigeonnera de crème solaire. Pliage de tente express et départ sue les chapeaux de roues. En effet le but du jeu est d’arriver au niveau de la dune 45 (c’est son petit nom, qui signifie qu’elle est à 45 kms) pour le lever de soleil. Pour favoriser les personnes qui logent à l’intérieur du parc (donc nous) on a le droit de partir dès 5h50 alors que les personnes qui logent à l’extérieur (nos amis par exemple) ne peu vent entrer dans le parc qu’à 6h30 . Nous parcourons cette magnifique route (goudronnée) au milieu des dunes. D’abord avec les phares et petit à petit le paysage apparait, c’est magnifique, (il faut juste faire attention aux animaux qui ne comprennent pas toujours que la route ne leur est pas destinée. Nous nous arrêtons donc à cette fameuse dune 45 que nous escaladerons juste ce qu’il faut pour pouvoir voir le soleil qui se lève …magique. Et maintenant nous sommes sur des dunes sans végétation, toutes oranges.







Retour dans la voiture pour s’enfoncer plus en avant dans Sossusvlei. Fin de la route goudronnée, maintenant c’est le morceau de bravoure, 5 kms dans du sable profond !. Stop, position 4x4, boite courte, dégonflage de pneus (que nous ne ferons pas), 3ème vitesse et en avant !. C’est un peu comme conduire dans 40 cm de neige poudreuse, en gros il vaut mieux laisser la voiture trouver toute seule ses ornières. C’est sympa à faire même si tu transpires quand tu vois que la voiture commence à avoir du mal et ralentit. Il faut dire que nos véhicules sont des veaux et manquent réellement de puissance. A l’arrivée nous jetons notre dévolu sur un petit emplacement à part, sous un arbre où nous prendrons un superbe petit déjeuner au milieu des dunes du Namib.

Ensuite nous allons découvrir un site magnifique, dont on trouve les photos partout : Deadvlei. C’est comme un lac salé entouré de dunes rouge où il ne reste que quelques acacias morts il y a 400 ans. En fait autrefois il y avait de l’eau mais maintenant à part de l’eau de pluie le lac n’est plus irrigué. Autour ce sont de grandes dunes rouges. Après avoir marché dans le fond de ce lac nous avons escaladé l’une des grandes dunes jusqu’à la crête que nous avons suivi. Grandiose (c’est pour changer de magnifique). On est vraiment ailleurs. C’est un des sites les plus visités, mais à l’aune de la Namibie, nous devions bien être au plus 20 ou 30 sur tout le site !.







Petite parenthèse, de façon générale il y a peu de monde et les routes sont désertes, en fait il n’y a que les quelques blancs et les touristes qui ont des voitures, ce qui fait que même en ville il y a très peu de voiture. En revanche ce sont principalement des 4x4 (Toyota, Nissan) ou des Mercedes. Donc presque toujours de gros véhicules en très bon état. Les supermarchés, assez nombreux, sont à un niveau de prix presque européens, et essentiellement fréquenté par les blancs … et les quelques touristes. Tout est très propre, bien entretenu et récent.

Pour revenir à nos dunes : après ce tour bien physique nous nous enfonçons encore plus loin dans les dunes avec les 4x4 jusqu’au site de Sossusvlei proprement dit. Là, étonnement, il y a encore de l’eau dans le petit lac, ce contraste eau / dunes désertiques est saisissant. Pas d’escalade cette fois juste un petit tour au bord de l’eau.



Ensuite nous retournons à l’entrée du parc avant de reprendre notre route vers notre lodge suivant. Comme on est en milieu de journée, petit casse croûte rapide sous un soleil de plomb.

Lorsque nous voulons sortir nous apprenons qu’il faut présenter le permis que nous avions obtenu la veille, problème nous ne le trouvons plus. Le gardien refusera obstinément de nous laisser sortir, malgré les palabres de Théo, nous devrons retourner à la réception pour nous faire établir un duplicata. ½ h plus tard nous pourrons enfin partir.

La piste, de gravillons, traverse le Namib. Un arrêt au panneau « TROPIQUE DU CAPRICORNE » pour la photo immortalisant notre passage et nous continuerons vers Solitaire, gros point sur une carte … en réalité une station service avec une boulangerie et un semblant de superette. La boulangerie est mondialement connue pour ses Apfelstrudel et ses pâtisseries. Nous nous conformerons à la tradition et consommerons ces excellentes gâteries pour notre 15 heures.



Peu d’animaux sur la route à part des S et A (comprenez springbocks et autruches qui nous verrons tout le temps) plus 5 zèbres et quelques oryx au loin Encore une trentaine de kilomètres, toujours sur des gravillons, et nous arriverons à notre lodge. Qu’est-ce qui a pu venir comme idée aux propriétaires de s’installer ici au milieu de rien. On est loin de tout, le paysage est splendide. Le Lodge(Barchan Dunes Retreat) est niche au creux d’une petite montagne, presque complètement caché, juste avant il y a une petite orangeraie. Les chambres sont en fait de petits chalets semi enterrés, on ne les distingue pratiquement pas. Pour le notre qui est plus grand nous avons dû prendre la voiture. C’est un vrai petit paradis, surtout pour Léonie puisqu’il y a des suricates, des chiens et surtout 3 chevaux dont un cheval peluche (ou ours comme elle dit). Les chalets et la maison des propriétaires est superbe, jusqu’au mobilier en bois des chambres. Comme c’est une maison d’hôtes l’accueil y est plus chaleureux que dans un hôtel, le repas délicieux et l’ambiance détendue et agréable, on aurait vraiment envie d’y rester plusieurs jours. Les propriétaires parlent Allemand, ce qui est pratique pour moi.



En conclusion : Léonie aimerait tout transporter chez nous pour y vivre (maison, animaux, paysage, ..) !.
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Réparation d'un appareil photo à Hanoï?
Bonjour,

J ai des soucis avec mon appareil photo Fuji Pinefix HS 10 ( je sais j aurai du me mefier avec un nom pareil)

Je l ai achete en octobre 2010 mais ne m en suis pas servie l an dernier. Il me fait des photos toutes floues dans tous les modes de prise de vue. Elles sont nettes lors du shooting, le probleme semble etre a l enregistrement. Quelqu un m a dit que le capteur avait peut etre bouge... Je suis allee dans une boutique ici a Hanoi et l on m a dit que l on pouvait essayer de le reparer pour 150 USD sans garantie du resultat

Qu en pensez vous ? Que me conseillez vous, achat d un petit compact de depannage ou reparation ?

Merci de vos conseils
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Quel appareil numérique "tout terrain" acheter?
Bonjour a tous, voila j'aimerai acheter un appareil numérique "tout terrain" pour nos voyages, pour éviter les grains de sables ou pour profiter des photos dans l'eau!!!

si y en a qui en ont, dites nous ce que vous en pensez et est ce que sa vaut le coût ???

merci de vos réponses 😉
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En voyage est-il légitime de voler une photo sans autorisation?
Bonjour

Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.

Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !

Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».

Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.

La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.

Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.

Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.

Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?

Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.

Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.

PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
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