Je suis arrivee ici le 28 mars, voici quelques infos fraiches vecues
-Arrivee a l aeroport
Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours
2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs
taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive
-Pick pokets a Addis
La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions
-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale
-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente
-chambres a petit budget
literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette
Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single
-transports en commun longue distance
au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie
prix Addis Dessie:229 birr
autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales
-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar
des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications
-telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France
-paludisme
existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris)
en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir
certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)
En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques
Carassou
Amis voyageurs , bonjour
Nous souhaitons visiter l'Ethiopie en Janvier/Février 2017 . Quelqu'un y est-il allé récemment et peut-il m'informer sur la sécurité dans les régions à risques (Danakil , Erta Alé , vallée de l'omo) ?
Merci
Bonjour à tous,
Avec ma femme nous partons 15 jours (impossible malheureusement de partir plus mongtemps) en éthiopie entre le 17 et le 3 mars 2011. J'ai eu beau lire et relire une multitude de discussions sur le sujet, j'ai encore du mal à déterminer notre itinéraire tant ce pays à l'air fascinant dans son intégralité... Surtout que nous aimerions effectuer ce voyage hors agence et sans trop se présser pour découvrir plus en moins en profondeur ce pays et sa population (même si 15 jours est bien sûr largement insuffisant...).
D'après ce que je pu comprendre, autant le sud que le nord, l'ouest ou l'est de l'Ethiopie sont à découvrir (et à redécouvrir) et ont chacun leur particularités mais j'ai du mal à savoir quel itinéraire est le plus abordable en terme de temps et de facilité de déplacement en transport collectif?
- Est-il jouable de se lancer dans le nord du pays en poussant si possible le voyage jusqu'au Simien et la région du Tigré? ou - Est-il plus raisonnable de faire un tour en allant jusqu'à Awasa au Sud, la parc du Bale puis remonter par Awash et pourquoi pas Harar?
Merci pour vos réponses.
J'ajoute que si il y a des personnes qui envisagent de partir en Ethiopie pendant la même période, pourquoi ne pas partager un peu de route ensemble si itinéraire se regroupent...
Florent.
Avec ma femme nous partons 15 jours (impossible malheureusement de partir plus mongtemps) en éthiopie entre le 17 et le 3 mars 2011. J'ai eu beau lire et relire une multitude de discussions sur le sujet, j'ai encore du mal à déterminer notre itinéraire tant ce pays à l'air fascinant dans son intégralité... Surtout que nous aimerions effectuer ce voyage hors agence et sans trop se présser pour découvrir plus en moins en profondeur ce pays et sa population (même si 15 jours est bien sûr largement insuffisant...).
D'après ce que je pu comprendre, autant le sud que le nord, l'ouest ou l'est de l'Ethiopie sont à découvrir (et à redécouvrir) et ont chacun leur particularités mais j'ai du mal à savoir quel itinéraire est le plus abordable en terme de temps et de facilité de déplacement en transport collectif?
- Est-il jouable de se lancer dans le nord du pays en poussant si possible le voyage jusqu'au Simien et la région du Tigré? ou - Est-il plus raisonnable de faire un tour en allant jusqu'à Awasa au Sud, la parc du Bale puis remonter par Awash et pourquoi pas Harar?
Merci pour vos réponses.
J'ajoute que si il y a des personnes qui envisagent de partir en Ethiopie pendant la même période, pourquoi ne pas partager un peu de route ensemble si itinéraire se regroupent...
Florent.
De retour d’un voyage de 4 semaines en Ethiopie (Déc. 2012), voici quelques infos, que je n’avais pas pu trouver avant mon départ, et qui me semblent utiles pour mieux préparer son voyage, donc à partager.
L’ETHIOPIE, UN PAYS EN PLEIN DEVELOPPEMENT ! L’Ethiopie est un pays en plein développement. Au niveau des routes, les principaux axes du pays sont asphaltés et les rares qui ne le sont pas encore sont en cours… Résultat, les temps de trajet ont diminué. D’où développement du nombre de bus et minibus, donc il est extrêmement facile de voyager en transport local. Idem pour les hôtels : ils poussent comme des champignons, donc choix plus large et chambres souvent dispos, donc peu besoin de réserver à l’avance, même si c’est toujours plus facile bien sûr. Le réseau téléphonique est lui aussi en plein développement. Tout le monde (ou presque) a maintenant un portable. Ca passe partout sauf dans les zones éloignées (ex. : les parcs nationaux, sur les grands axes). Et encore… ! Ne vous étonnez pas si votre guide se met à téléphoner au beau milieu de votre balade ou au sommet d’une montagne ! Business is business ! Ceci dit, parfois trop c’est trop : si votre guide passe plus de temps au téléphone qu’à vous guider (ca m’est arrivé une fois) et vous laisse visiter seule, ne pas hésiter à le lui signifier voire à changer de guide.
ARGENT : On trouve des banques dans toutes les villes de plus de 5000 habitants. Il est possible de changer des euros partout en quelques minutes. Taux de change en décembre 2012 : 1 euro = 23.5 birr. Toutes acceptent les cartes VISA (idem pour les grands hôtels). Pour les MASTERCARD, c’est moins vrai parait-il. Cependant, j’avais moi-même une Mastercard, et quand j’ai eu à retirer de l’argent à un guichet, je n’ai eu aucun problème et ca a été très rapide. Commission prise par la banque éthiopienne : 2.5%. Dans les grandes villes, il y a des distributeurs un peu partout. Toutes acceptent les Visa. Sur certaines, j’y ai aussi vu des autocollants Masterc ard, donc il semble qu’il soit possible d’y retirer de l’argent avec une Mastercard (je n’ai pas essayé).
TRANSPORT : Le choix est large pour les transports routiers ! Taxi (le plus cher), transport privé (heu, non, c’est celui-là le plus cher !! 4x4 (compter 100 euro/j, jusqu’à 4 personnes) ou minibus (un chouya moins cher, jusqu’à 7 personnes environ)), tuktuk, bus (le moins cher), bus moyen, minibus, vélo (pas partout), mule (dans les parcs nationaux). Où que vous soyez, il est très facile de se déplacer. Que ce soit en ville ou entre villes. A savoir : les bus ont des arrêts comme en France. Les bus moyens et minibus s’arrêtent là où vous le souhaitez. Tous suivent un trajet propre.
La nouvelle loi impose aux transports en commun d’avoir un panneau sur le véhicule indiquant leur ‘ligne’ (du quartier x au quartier ou point y). Tous ne l’ont pas encore mis mais de toute façon, à moins que vous ne lisiez l’Amharique, ca ne vous serait pas utile… Les ‘placeurs’ de chaque minibus crient leurs destinations. A vous de savoir où vous allez (quel quartier) et de vous repérer dans ce brouhaha permanent. Rassurez-vous, on prend vite le pli !
Indications de tarifs en décembre 2012 : - Dans Addis Abeba : 2 à 4 birr par trajet, selon que ce soit un bus, un bus moyen ou un minibus et la longueur du trajet. Minibus : 2.70 birr. Prévoyez la monnaie ou des petites coupures. Si vous prenez un taxi, compter 30 à 150 birr, selon l’heure (plus cher la nuit), la distance et bien sûr votre talent de négociateur !... - Pour les trajets en minibus entre grandes villes, compter en moyenne 60 à 75 birrs par 100 km. Quelques exemples : Addis-Shashemene (120 birrs), Lalibela-Woldia (92 birrs), Woldia-Mekele (90 birrs). - Pour les trajets en bus entre grandes villes, ca dépend de la classe du bus en question. Exemple : Bahir dar-Addis en bus 1ère class ou 1st level (grand luxe avec boissons, snack, de ‘vrais sièges’ avec de la place pour les jambes ( !), comme en 1ère class d’un avion en quelque sorte): 290 à 306 birrs. Sinon, c’est 165 birrs pour un bus ‘normal’ (donc sans snack, sans boisson, sans climatiseur, et les jambes de biais pour éviter que les genoux ne soient encastrés dans le siège de devant… Mais ca se fait bien !) Les transports aériens nationaux se sont énormément développés ces 3 dernières années. En général, il y a plusieurs vols par jour pour les principales villes. Possibilité de réserver jusqu’à la dernière minute ! Et les prix ont été diminués par 2 en 3 ans ! Exemple : Addis-Lalibela (1200 birr), Axum-Gondar (800 birr). Sachant que par exemple, pour faire Addis-Lalibela, ca prend 1 heure en avion et 2 jours en bus, il est parfois plus judicieux de prendre l’avion, surtout si on est limité en termes de temps… Vous trouverez toutes les infos utiles sur le site de Ethiopian Airlines.
COMMUNICATION On trouve des cafés internet à peu près partout. Mais bon, faut pas être pressé : la connexion est souvent mauvaise, quand elle fonctionne ! Selon les villes, compter de 9 à 30 birrs de l’heure (décomptés à la minute). En théorie, il est impossible à un étranger d’acheter une carte SIM en Ethiopie (c’est ce qu’on m’a expliqué). En pratique, il semble possible d’en acheter une dans les grands hôtels. Personnellement, j’ai eu la chance de rencontrer quelqu’un le jour de mon arrivée, qui m’a prêté une de ses cartes SIM pour la durée de mon voyage. J’avoue que ca m’a été utile a plusieurs reprises, lorsque je me suis retrouvée bloquée à Shire (problème de transport local) et lorsque j’ai dû appeler des hôtels dans les grandes villes, pour éviter de trop perdre de temps. On trouve des vendeurs de carte prépayées un peu partout dans la rue (vendeurs ambulants). Cartes de 25, 50 et 100 birrs. A titre d’indication, avec 50 birrs on peut téléphoner plus de 2 heures en local. Pour l’international, compter environ 15 birrs par minute.
HOTELS Le problème n’est pas de trouver un hôtel ni une chambre de libre, mais seulement d’en sélectionner un parmi les dizaines à la ronde ! Il y en a pour toutes les bourses. Des hôtels budget avec toilettes (latrines) et douches (souvent dans les-mêmes toilettes…) en commun à 50 birrs la nuit à des hôtels luxueux à 200$ la nuit… Des hôtels avec bar (donc avec musique et alcool = avec bruit) et vue sur bidon-ville à des hôtels avec piscine et personnel aux petits soins… A vous de choisir! Dans tous les cas, un conseil : n’oubliez pas vos boules quiès! A savoir, si vous êtes à 2, c’est (quasi) le même prix que pour une chambre simple ! Personnellement, j’ai dormi dans des hôtels de 150 à 250 birrs par nuit en moyenne. Dans la plupart des cas, pour ces prix-là, il y avait une sdb avec toilettes et c’était propre et grand.
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
SANTE , PUCES, EAU, NOURRITURE Le système sanitaire public est très développé. On trouve des hôpitaux et des pharmacies un peu partout. Mais tous les médecins et pharmaciens ne parlent pas anglais (et encore moins français…).
L’Ethiopie étant un pays montagneux et d’altitude, il n’y a des moustiques que dans certaines zones (ex. : près des lacs) et pendant une période assez courte (saison des pluies : juillet-septembre). Donc très peu de paludisme. Personnellement, je n’ai pas pris de traitement antipalu, mais ca n’engage que moi.
Par contre, il y a d’autres insectes bien moins sympathiques : les puces et les punaises de lits. J’en ai personnellement été victime. J’ai été piquée par des puces dans des ‘lodges’ (cases) dans 2 parcs nationaux que j’ai visités et dans un hôtel pas cher (mais qui semblait bien) à la sortie d’un des 2 parcs, et par des punaises de lit dans un autre hôtel pas trop cher mais là aussi correct dans une grande ville de province. Bon, je n’ai peut être pas eu de chance avec les 2 hôtels, mais ensuite je suis devenue parano : je virais systématiquement la couverture et dormais dans mon sac de couchage. Pour info, une fois rentrée en France, j’ai passé tous les habits à la machine à laver, inclus mon sac à dos et le lendemain, j’ai eu la ‘bonne’ surprise de voir une puce bien vivante sautiller de joie sur mon matelas !!! J’ai donc acheté du spray antipuce que j’ai pulvérisé sur mes affaires et mon lit. Assez radical car depuis, tout va bien.
On trouve de l’eau en bouteille partout. Environ 15 birrs pour 1 bouteille. Idem pour les boissons gazeuses sucrées (7 à 12 birrs) et bières (12 à 17 birrs). Dans les parcs nationaux, les lodges sont en général à côté d’une source, donc possibilité de se ravitailler en eau potable assez facilement. Personnellement, j’ai toujours soit traité (Micropur), soit filtré l’eau (source ou robinet). J’ai aussi mangé dans des restaurants locaux des légumes frais (donc justes lavés), et des plats cuisinés dans des conditions pas très hygiéniques, cependant je n’ai pas été une seule fois malade pendant les 4 semaines. La nourriture éthiopienne (excellente !!) sied aussi bien aux carnivores qu’aux végétariens. Par contre il est plus difficile de commander un plat avec de la viande ET des légumes (c’est ou l’un ou l’autre). On trouve partout du café (3 à 6 birrs la tasse), des macciatos (5 à 8 birrs), des jus de fruits frais (fabuleux ! extras ! 10 à 25 birrs), du thé (4 à 8 birrs). Ils mettent généralement d’office 2 à 3 cuillers de sucre, donc si besoin, précisez si vous voulez sans sucre… Pour un petit déj pris dans un resto local, compter 20 à 40 birrs (selon qu’il y a omelette, jus de fruit, injera, etc), pour un repas (injera, pâtes, ou riz + une boisson) compter 35 à 60 birrs. Dans un resto ‘chic’ ou resto d’un grand hotel, il vous en coutera bien sûr 2 à 3 fois plus cher pour ces repas standards.
LANGUE et contact francophone à Addis La langue officielle est l’Amharique. Une (faible) partie de la population parle anglais. Hormis dans les hôtels et les sites touristiques, il n’est pas toujours aisé de trouver quelqu’un parlant anglais. Si vous ne parlez pas l’anglais, alors il vaut mieux que vous ayez préparé votre voyage avec un tour operator qui vous proposera un guide parlant français… C’est plus difficile à trouver sur place. Pour ceux qui souhaitent malgré tout partir ‘seuls’, voici le contact d’un éthiopien habitant et travaillant à Addis, qui m’a beaucoup aidée, guide à la gare d’Addis et qui parle couramment français. Il pourra vous aider à organiser votre voyage voire vous trouver des personnes parlant français pour vous accompagner. Mr Débébé Kassa : debebekassa1@gmail.com Tel. : 00-251-9-11-98-92-93
SECURITE Bien qu’ayant voyagé seule, en bus locaux, ayant dormi dans des hôtels budget et ayant été parfois dans des zones non touristiques, à aucun moment je ne me suis sentie en insécurité. Les éthiopiens sont accueillants et très aidants. Cependant, on m’a dit à plusieurs reprises de bien faire attention aux voleurs dans les bus (surtout au moment où tout le monde se presse pour y monter) et dans la rue à Addis, et de marcher avec mon petit sac à dos devant moi, conseil que j’ai suivi. J’ai croisé un jeune routard français qui s’est fait bousculé et volé son portable (qui était dans sa poche) à Addis. Bien que l’Ethiopie soit vraiment un pays sûr et facile (à mon avis), il faut toujours rester vigilant. Enfin, en tant que femme, voyageant seule qui plus est, je n’ai jamais eu à subir de regard ou de geste déplacé.
NE PAS OUBLIER DE METTRE DANS SA VALISE : - - Des boules quiès - - De la poudre antipuce si vous comptez dormir en lodge dans les parcs ou si vous comptez faire un trek à dos de mule… - - Un antihistaminique local (au cas où vous auriez oublié la poudre antipuce… ;) - - Sac de couchage ou sac à viande ? : pas vraiment nécessaire. A vous de voir. - - Un tube de beurre de cacao pour les lèvres : en altitude, l’air est très sec et, malgré le port d’un chapeau, le soleil tape sur les lèvres (à moins que vous n’ayez une très grande casquette ou un sombrero!?). Résultat : lèvres hyper gercées en 3 jours… Valable surtout si vous faites le Simiens. - - Pour le reste, rien que du très classique : lunettes de soleil, torche, etc.
Pour vous aider à prévoir votre budget, voir la discussion ‘Ethiopie : quel budget prévoir ? Quelques chiffres’ Pour un ex. de tour non organisé, voir la discussion ‘Voyage seule : 4 semaines en Ethiopie, Déc. 2012’
L’ETHIOPIE, UN PAYS EN PLEIN DEVELOPPEMENT ! L’Ethiopie est un pays en plein développement. Au niveau des routes, les principaux axes du pays sont asphaltés et les rares qui ne le sont pas encore sont en cours… Résultat, les temps de trajet ont diminué. D’où développement du nombre de bus et minibus, donc il est extrêmement facile de voyager en transport local. Idem pour les hôtels : ils poussent comme des champignons, donc choix plus large et chambres souvent dispos, donc peu besoin de réserver à l’avance, même si c’est toujours plus facile bien sûr. Le réseau téléphonique est lui aussi en plein développement. Tout le monde (ou presque) a maintenant un portable. Ca passe partout sauf dans les zones éloignées (ex. : les parcs nationaux, sur les grands axes). Et encore… ! Ne vous étonnez pas si votre guide se met à téléphoner au beau milieu de votre balade ou au sommet d’une montagne ! Business is business ! Ceci dit, parfois trop c’est trop : si votre guide passe plus de temps au téléphone qu’à vous guider (ca m’est arrivé une fois) et vous laisse visiter seule, ne pas hésiter à le lui signifier voire à changer de guide.
ARGENT : On trouve des banques dans toutes les villes de plus de 5000 habitants. Il est possible de changer des euros partout en quelques minutes. Taux de change en décembre 2012 : 1 euro = 23.5 birr. Toutes acceptent les cartes VISA (idem pour les grands hôtels). Pour les MASTERCARD, c’est moins vrai parait-il. Cependant, j’avais moi-même une Mastercard, et quand j’ai eu à retirer de l’argent à un guichet, je n’ai eu aucun problème et ca a été très rapide. Commission prise par la banque éthiopienne : 2.5%. Dans les grandes villes, il y a des distributeurs un peu partout. Toutes acceptent les Visa. Sur certaines, j’y ai aussi vu des autocollants Masterc ard, donc il semble qu’il soit possible d’y retirer de l’argent avec une Mastercard (je n’ai pas essayé).
TRANSPORT : Le choix est large pour les transports routiers ! Taxi (le plus cher), transport privé (heu, non, c’est celui-là le plus cher !! 4x4 (compter 100 euro/j, jusqu’à 4 personnes) ou minibus (un chouya moins cher, jusqu’à 7 personnes environ)), tuktuk, bus (le moins cher), bus moyen, minibus, vélo (pas partout), mule (dans les parcs nationaux). Où que vous soyez, il est très facile de se déplacer. Que ce soit en ville ou entre villes. A savoir : les bus ont des arrêts comme en France. Les bus moyens et minibus s’arrêtent là où vous le souhaitez. Tous suivent un trajet propre.
La nouvelle loi impose aux transports en commun d’avoir un panneau sur le véhicule indiquant leur ‘ligne’ (du quartier x au quartier ou point y). Tous ne l’ont pas encore mis mais de toute façon, à moins que vous ne lisiez l’Amharique, ca ne vous serait pas utile… Les ‘placeurs’ de chaque minibus crient leurs destinations. A vous de savoir où vous allez (quel quartier) et de vous repérer dans ce brouhaha permanent. Rassurez-vous, on prend vite le pli !
Indications de tarifs en décembre 2012 : - Dans Addis Abeba : 2 à 4 birr par trajet, selon que ce soit un bus, un bus moyen ou un minibus et la longueur du trajet. Minibus : 2.70 birr. Prévoyez la monnaie ou des petites coupures. Si vous prenez un taxi, compter 30 à 150 birr, selon l’heure (plus cher la nuit), la distance et bien sûr votre talent de négociateur !... - Pour les trajets en minibus entre grandes villes, compter en moyenne 60 à 75 birrs par 100 km. Quelques exemples : Addis-Shashemene (120 birrs), Lalibela-Woldia (92 birrs), Woldia-Mekele (90 birrs). - Pour les trajets en bus entre grandes villes, ca dépend de la classe du bus en question. Exemple : Bahir dar-Addis en bus 1ère class ou 1st level (grand luxe avec boissons, snack, de ‘vrais sièges’ avec de la place pour les jambes ( !), comme en 1ère class d’un avion en quelque sorte): 290 à 306 birrs. Sinon, c’est 165 birrs pour un bus ‘normal’ (donc sans snack, sans boisson, sans climatiseur, et les jambes de biais pour éviter que les genoux ne soient encastrés dans le siège de devant… Mais ca se fait bien !) Les transports aériens nationaux se sont énormément développés ces 3 dernières années. En général, il y a plusieurs vols par jour pour les principales villes. Possibilité de réserver jusqu’à la dernière minute ! Et les prix ont été diminués par 2 en 3 ans ! Exemple : Addis-Lalibela (1200 birr), Axum-Gondar (800 birr). Sachant que par exemple, pour faire Addis-Lalibela, ca prend 1 heure en avion et 2 jours en bus, il est parfois plus judicieux de prendre l’avion, surtout si on est limité en termes de temps… Vous trouverez toutes les infos utiles sur le site de Ethiopian Airlines.
COMMUNICATION On trouve des cafés internet à peu près partout. Mais bon, faut pas être pressé : la connexion est souvent mauvaise, quand elle fonctionne ! Selon les villes, compter de 9 à 30 birrs de l’heure (décomptés à la minute). En théorie, il est impossible à un étranger d’acheter une carte SIM en Ethiopie (c’est ce qu’on m’a expliqué). En pratique, il semble possible d’en acheter une dans les grands hôtels. Personnellement, j’ai eu la chance de rencontrer quelqu’un le jour de mon arrivée, qui m’a prêté une de ses cartes SIM pour la durée de mon voyage. J’avoue que ca m’a été utile a plusieurs reprises, lorsque je me suis retrouvée bloquée à Shire (problème de transport local) et lorsque j’ai dû appeler des hôtels dans les grandes villes, pour éviter de trop perdre de temps. On trouve des vendeurs de carte prépayées un peu partout dans la rue (vendeurs ambulants). Cartes de 25, 50 et 100 birrs. A titre d’indication, avec 50 birrs on peut téléphoner plus de 2 heures en local. Pour l’international, compter environ 15 birrs par minute.
HOTELS Le problème n’est pas de trouver un hôtel ni une chambre de libre, mais seulement d’en sélectionner un parmi les dizaines à la ronde ! Il y en a pour toutes les bourses. Des hôtels budget avec toilettes (latrines) et douches (souvent dans les-mêmes toilettes…) en commun à 50 birrs la nuit à des hôtels luxueux à 200$ la nuit… Des hôtels avec bar (donc avec musique et alcool = avec bruit) et vue sur bidon-ville à des hôtels avec piscine et personnel aux petits soins… A vous de choisir! Dans tous les cas, un conseil : n’oubliez pas vos boules quiès! A savoir, si vous êtes à 2, c’est (quasi) le même prix que pour une chambre simple ! Personnellement, j’ai dormi dans des hôtels de 150 à 250 birrs par nuit en moyenne. Dans la plupart des cas, pour ces prix-là, il y avait une sdb avec toilettes et c’était propre et grand.
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
SANTE , PUCES, EAU, NOURRITURE Le système sanitaire public est très développé. On trouve des hôpitaux et des pharmacies un peu partout. Mais tous les médecins et pharmaciens ne parlent pas anglais (et encore moins français…).
L’Ethiopie étant un pays montagneux et d’altitude, il n’y a des moustiques que dans certaines zones (ex. : près des lacs) et pendant une période assez courte (saison des pluies : juillet-septembre). Donc très peu de paludisme. Personnellement, je n’ai pas pris de traitement antipalu, mais ca n’engage que moi.
Par contre, il y a d’autres insectes bien moins sympathiques : les puces et les punaises de lits. J’en ai personnellement été victime. J’ai été piquée par des puces dans des ‘lodges’ (cases) dans 2 parcs nationaux que j’ai visités et dans un hôtel pas cher (mais qui semblait bien) à la sortie d’un des 2 parcs, et par des punaises de lit dans un autre hôtel pas trop cher mais là aussi correct dans une grande ville de province. Bon, je n’ai peut être pas eu de chance avec les 2 hôtels, mais ensuite je suis devenue parano : je virais systématiquement la couverture et dormais dans mon sac de couchage. Pour info, une fois rentrée en France, j’ai passé tous les habits à la machine à laver, inclus mon sac à dos et le lendemain, j’ai eu la ‘bonne’ surprise de voir une puce bien vivante sautiller de joie sur mon matelas !!! J’ai donc acheté du spray antipuce que j’ai pulvérisé sur mes affaires et mon lit. Assez radical car depuis, tout va bien.
On trouve de l’eau en bouteille partout. Environ 15 birrs pour 1 bouteille. Idem pour les boissons gazeuses sucrées (7 à 12 birrs) et bières (12 à 17 birrs). Dans les parcs nationaux, les lodges sont en général à côté d’une source, donc possibilité de se ravitailler en eau potable assez facilement. Personnellement, j’ai toujours soit traité (Micropur), soit filtré l’eau (source ou robinet). J’ai aussi mangé dans des restaurants locaux des légumes frais (donc justes lavés), et des plats cuisinés dans des conditions pas très hygiéniques, cependant je n’ai pas été une seule fois malade pendant les 4 semaines. La nourriture éthiopienne (excellente !!) sied aussi bien aux carnivores qu’aux végétariens. Par contre il est plus difficile de commander un plat avec de la viande ET des légumes (c’est ou l’un ou l’autre). On trouve partout du café (3 à 6 birrs la tasse), des macciatos (5 à 8 birrs), des jus de fruits frais (fabuleux ! extras ! 10 à 25 birrs), du thé (4 à 8 birrs). Ils mettent généralement d’office 2 à 3 cuillers de sucre, donc si besoin, précisez si vous voulez sans sucre… Pour un petit déj pris dans un resto local, compter 20 à 40 birrs (selon qu’il y a omelette, jus de fruit, injera, etc), pour un repas (injera, pâtes, ou riz + une boisson) compter 35 à 60 birrs. Dans un resto ‘chic’ ou resto d’un grand hotel, il vous en coutera bien sûr 2 à 3 fois plus cher pour ces repas standards.
LANGUE et contact francophone à Addis La langue officielle est l’Amharique. Une (faible) partie de la population parle anglais. Hormis dans les hôtels et les sites touristiques, il n’est pas toujours aisé de trouver quelqu’un parlant anglais. Si vous ne parlez pas l’anglais, alors il vaut mieux que vous ayez préparé votre voyage avec un tour operator qui vous proposera un guide parlant français… C’est plus difficile à trouver sur place. Pour ceux qui souhaitent malgré tout partir ‘seuls’, voici le contact d’un éthiopien habitant et travaillant à Addis, qui m’a beaucoup aidée, guide à la gare d’Addis et qui parle couramment français. Il pourra vous aider à organiser votre voyage voire vous trouver des personnes parlant français pour vous accompagner. Mr Débébé Kassa : debebekassa1@gmail.com Tel. : 00-251-9-11-98-92-93
SECURITE Bien qu’ayant voyagé seule, en bus locaux, ayant dormi dans des hôtels budget et ayant été parfois dans des zones non touristiques, à aucun moment je ne me suis sentie en insécurité. Les éthiopiens sont accueillants et très aidants. Cependant, on m’a dit à plusieurs reprises de bien faire attention aux voleurs dans les bus (surtout au moment où tout le monde se presse pour y monter) et dans la rue à Addis, et de marcher avec mon petit sac à dos devant moi, conseil que j’ai suivi. J’ai croisé un jeune routard français qui s’est fait bousculé et volé son portable (qui était dans sa poche) à Addis. Bien que l’Ethiopie soit vraiment un pays sûr et facile (à mon avis), il faut toujours rester vigilant. Enfin, en tant que femme, voyageant seule qui plus est, je n’ai jamais eu à subir de regard ou de geste déplacé.
NE PAS OUBLIER DE METTRE DANS SA VALISE : - - Des boules quiès - - De la poudre antipuce si vous comptez dormir en lodge dans les parcs ou si vous comptez faire un trek à dos de mule… - - Un antihistaminique local (au cas où vous auriez oublié la poudre antipuce… ;) - - Sac de couchage ou sac à viande ? : pas vraiment nécessaire. A vous de voir. - - Un tube de beurre de cacao pour les lèvres : en altitude, l’air est très sec et, malgré le port d’un chapeau, le soleil tape sur les lèvres (à moins que vous n’ayez une très grande casquette ou un sombrero!?). Résultat : lèvres hyper gercées en 3 jours… Valable surtout si vous faites le Simiens. - - Pour le reste, rien que du très classique : lunettes de soleil, torche, etc.
Pour vous aider à prévoir votre budget, voir la discussion ‘Ethiopie : quel budget prévoir ? Quelques chiffres’ Pour un ex. de tour non organisé, voir la discussion ‘Voyage seule : 4 semaines en Ethiopie, Déc. 2012’
1- le pays..
L'Ethiopie est un pays en plein développement économique, loin des images de famine qu'il véhiculait autrefois. Addis Abeba est devenu un immense chantier et les nouveaux buildings éclosent chaque année. Un tout nouveau métro aérien devrait entrer bientôt en opération et le système de voies ferrées est aussi en totale rénovation. La fameuse ligne Addis / Djibouti désaffectée depuis quelques années devrait reprendre du service dans les mois qui viennent.
La croissance économique est réelle mais le gouvernement a laissé beaucoup de personnes sur le bord du chemin. Le coût de la vie est sans cesse en augmentation alors que les salaires restent dramatiquement faibles.
Le pays a une communauté de musulmans qui semblent bien intégrés mais demeure , à grande majorité, orthodoxe. La religion semble très présente dans le quotidien des Éthiopiens.
Ce qui n'empêche pas certains individus de vouloir vous escroquer bien chrétiennement...
2- le coût de la vie.. Les salaires moyens avoisinent les 50/ 60 euros mensuels, ce qui est nettement insuffisant pour mener une vie décente, tout particulièrement dans la capitale où les prix ont subi une nette inflation.
3- l'hébergement. Le prix des hôtels a sérieusement grimpé en quelques années, aidé en cela par les nombreuses Organisations internationales qui ont maintenant leur siège à Addis. De nombreux nouveaux 4/5 étoiles se sont construits ces dernières années. Et un déficit de chambres provoque une réelle flambée des prix. Addis est considérée comme une des villes les plus chères d'Afrique en matière d'hôtels de luxe. Cependant, vous pourrez trouver des hôtels d'entrée de gamme, non luxueux et même parfois un peu désuets pour 20 à 30 euros. Le petit déjeuner est souvent compris. Il y a aussi une gamme assez large de "pensions" qui offrent le correct comme le moins bon. En dehors de la capitale les prix deviennent plus sages.
4- l'argent. La monnaie nationale est le Birr. Le taux de change en septembre 2015 est de 23,5 birrs pour un euro et d'environ 20 birrs pour un dollar Us. Possibilité de changer du cash partout dans les banques. Celles- ci sont ouvertes du lundi au samedi matin de 8h30 à 18 heures. Nombreux distributeurs de billets. La carte VISA est la plus acceptée mais il est tout à fait possible de retirer du cash avec la MASTERCARD. Un peu de marché noir aux alentours de Stadium. Avec du cash, vous pouvez gagner 2 points. Ce n'est peut-être pas à négliger. Les billets, souvent sales, se décomposent en 100/ 50/ 10/5/ et 1 birr. Il y a désormais des pièces toutes neuves d'un birr. ATTENTION.!!! Il est, pour l'instant, très difficile de changer des birrs en euros ou Dollars. Soyez donc prévoyants pour vos derniers jours en Ethiopie sous peine de revenir en France avec des birrs totalement inconvertibles.🏴☠️
5- la restauration. L'Ethiopie ne brille pas par sa gastronomie. Si vous n'aimez ni l'ingéra ( plat national) ni les pâtes, vous devrez vous rabattre sur les frites, hélas souvent mal cuites. L’injera est caractéristique de la cuisine éthiopienne, mais on la trouve également en Érythrée, Somalie, au nord du Kenya et chez le peuple Nuer au sud Soudan. Elle se présente sous la forme d’une grande crêpe à base de farine de teff. Elle accompagne tous les repas et sert même de couverts : les éthiopiens déposent différentes préparations ( viandes et / ou légumes ) sur l’injera et se servent de la crêpe pour les manger, bouchées par bouchée, avec leurs mains ! Tout le monde mange dans le même plat. Ces crêpes ont un petit goût particulier dû à la fermentation. Les Éthiopiens en raffolent au point d'en manger au petit déjeuner ( il faut vraiment aimer ca.!!) . Personnellement je trouve ça assez peu goûteux voire même repoussant au petit déjeuner. Par ailleurs, les amateurs de bière ne seront pas déçus. On trouve plusieurs variétés de bière , souvent en bouteille mais aussi en pression. Le prix d'une pression 50 cl dans un restaurant ou Bar normal est aux environs de 15 birrs . Soit moins d'un euro. Vous trouverez d'excellents cafés. Mais toujours composés en partie de lait. Le MACCHIATO Quelques pâtisseries plutôt chargées en crème mais pas mauvaises à défaut d'être légères.
6- les transports nationaux. De nouvelles compagnies de bus desservent désormais la presque totalité du pays. Finis les bus brinquebalants et inconfortables. C'est plus cher bien entendu. A titre d'exemple, un trajet entre Addis et Harare est facturé 360 birrs. Le trajet entre Addis et Awassa est facturé 170 birrs pour environ 4/5 heures de route. Il est existe 3 compagnies correctes. La meilleure d'entre elles est la " SELAM". On achète les billets à " Metzkel square". C'est aussi le point de départ des bus. Là encore, selon les destinations vous devrez partir tôt le matin. Ce qui fait les délices des vautours de chauffeurs de taxi. J'ai une dent contre eux.!! Il y a aussi la Compagnie " SKY BUS" qui se situe à 3 ou 400 mètres des bureaux de SELAM. En face du Stadium. "Yaha Building" au premier étage. Moins prisée que la SELAM c'est une porte de sortie si les sièges sont déjà remplis pour les autres compagnies. Les départs et les prix sont identiques à ceux de la SELAM bus.. Puis les bus de la poste. Je n'ai pas testé mais on m'a affirmé que c'était très bien. À vérifier donc.
7- les transports urbains. Addis est alimentée par des mini- bus vétustes qui sillonnent toute la ville. C'est incontestablement le moyen de transport le plus utilisé et le moins onéreux. Un trajet vaut en moyenne 2,5 birrs. Mais il vous faudra subir l'inconfort des petits fourgons "Hiace Toyota" qui ne sont assurément pas étudiés pour les grands gabarits. Au début ça peut paraître compliqué mais, grâce à la gentillesse et l'aide de la population locale on finit toujours par s'y retrouver. De surcroît c'est souvent un moment d'échange sympa... Le truc c'est d'apprendre le nom de l'endroit où vous logez en Amharique . Vous êtes ainsi sûr de rentrer chez vous. Attention, après 20 heures les mini bus se font plus rares. A l'inverse, les taxis ( vielles Ladas bleues et blanc) m'apparaissent, pour leur grande majorité, comme des escrocs. C'est vraiment pénible. Ils annoncent des prix largement supérieurs à ceux que payeraient les Éthiopiens eux- mêmes, qui hésitent, eux aussi, beaucoup à les utiliser. C'est à mes yeux le gros point sombre du transport intra-muros d'Addis. Les choses devraient évoluer avec la mise en service prochaine du métro. Quoiqu'il en soit il faut fermement négocier et souvent le prix est diminué de moitié, ce qui reste encore cher pour le service offert. Faites jouer la concurrence, feignez de partir. Ils sont tellement nombreux qu'ils savent que la négociation est de mise. Dans les autres villes vous pourrez utiliser les BAJAJ.. Bien moins onéreux et finalement plus agréables. Bien sûr, là encore, négociation du prix indispensable.
8- les communications. Il est désormais facile de se procurer une carte Sim. Il faut simplement un passeport et une photo. Le coût de cette carte est de 30 birrs . Mais souvent , dans les petites échoppes, on vous demandera bien plus. Ca peut aller jusqu'à 200 birrs , prix qu'il faut assurément refuser. Là encore, votre statut de " farenji " vous amène à payer la " taxe blanc".. Une seule compagnie nationale. Pas à chercher. C'est " ETHIO TÉLÉCOM". Pas de concurrence. On trouve de plus en plus de wifi dans les hôtels mais le débit est parfois lent et il y a de fréquentes coupures de la part du fournisseur d'accès. On m'affirme que c'est dû aux innombrables travaux effectués en ville d'Addis. C'est peut-être être vrai, mais j'ai cependant un léger doute..
9- l'électricité. Nombreuses coupures, mais la plupart des hôtels ont leurs propres générateurs. Tout fonctionne en 220 volts et les prises sont identiques aux standards français. Donc pas besoin d'adaptateur .
10- les loisirs. La musique. L'art.. Les Éthiopiens aiment à se retrouver autour d'un plat d'injera et ils sont grands amateurs de bière. Les femmes, jeunes ou moins jeunes, ne rechignent d'ailleurs pas non plus à consommer la bière . Il y a quelques night-clubs dans les villes et ce sont, comme ailleurs, des endroits privilégiés pour faire des rencontres. Parfois tarifées... La musique Éthiopienne est faite de séquences souvent répétées. Le rythme change peu et ça peut devenir lancinant voire monotone. Mais vous n'y couperez pas car elle est omniprésente. La danse, typique elle aussi, revêt à mes yeux peu d'attraits. Quant à l'art.. Il faut être spécialiste, me semble-t-il, pour l'apprécier.
2- le coût de la vie.. Les salaires moyens avoisinent les 50/ 60 euros mensuels, ce qui est nettement insuffisant pour mener une vie décente, tout particulièrement dans la capitale où les prix ont subi une nette inflation.
3- l'hébergement. Le prix des hôtels a sérieusement grimpé en quelques années, aidé en cela par les nombreuses Organisations internationales qui ont maintenant leur siège à Addis. De nombreux nouveaux 4/5 étoiles se sont construits ces dernières années. Et un déficit de chambres provoque une réelle flambée des prix. Addis est considérée comme une des villes les plus chères d'Afrique en matière d'hôtels de luxe. Cependant, vous pourrez trouver des hôtels d'entrée de gamme, non luxueux et même parfois un peu désuets pour 20 à 30 euros. Le petit déjeuner est souvent compris. Il y a aussi une gamme assez large de "pensions" qui offrent le correct comme le moins bon. En dehors de la capitale les prix deviennent plus sages.
4- l'argent. La monnaie nationale est le Birr. Le taux de change en septembre 2015 est de 23,5 birrs pour un euro et d'environ 20 birrs pour un dollar Us. Possibilité de changer du cash partout dans les banques. Celles- ci sont ouvertes du lundi au samedi matin de 8h30 à 18 heures. Nombreux distributeurs de billets. La carte VISA est la plus acceptée mais il est tout à fait possible de retirer du cash avec la MASTERCARD. Un peu de marché noir aux alentours de Stadium. Avec du cash, vous pouvez gagner 2 points. Ce n'est peut-être pas à négliger. Les billets, souvent sales, se décomposent en 100/ 50/ 10/5/ et 1 birr. Il y a désormais des pièces toutes neuves d'un birr. ATTENTION.!!! Il est, pour l'instant, très difficile de changer des birrs en euros ou Dollars. Soyez donc prévoyants pour vos derniers jours en Ethiopie sous peine de revenir en France avec des birrs totalement inconvertibles.🏴☠️
5- la restauration. L'Ethiopie ne brille pas par sa gastronomie. Si vous n'aimez ni l'ingéra ( plat national) ni les pâtes, vous devrez vous rabattre sur les frites, hélas souvent mal cuites. L’injera est caractéristique de la cuisine éthiopienne, mais on la trouve également en Érythrée, Somalie, au nord du Kenya et chez le peuple Nuer au sud Soudan. Elle se présente sous la forme d’une grande crêpe à base de farine de teff. Elle accompagne tous les repas et sert même de couverts : les éthiopiens déposent différentes préparations ( viandes et / ou légumes ) sur l’injera et se servent de la crêpe pour les manger, bouchées par bouchée, avec leurs mains ! Tout le monde mange dans le même plat. Ces crêpes ont un petit goût particulier dû à la fermentation. Les Éthiopiens en raffolent au point d'en manger au petit déjeuner ( il faut vraiment aimer ca.!!) . Personnellement je trouve ça assez peu goûteux voire même repoussant au petit déjeuner. Par ailleurs, les amateurs de bière ne seront pas déçus. On trouve plusieurs variétés de bière , souvent en bouteille mais aussi en pression. Le prix d'une pression 50 cl dans un restaurant ou Bar normal est aux environs de 15 birrs . Soit moins d'un euro. Vous trouverez d'excellents cafés. Mais toujours composés en partie de lait. Le MACCHIATO Quelques pâtisseries plutôt chargées en crème mais pas mauvaises à défaut d'être légères.
6- les transports nationaux. De nouvelles compagnies de bus desservent désormais la presque totalité du pays. Finis les bus brinquebalants et inconfortables. C'est plus cher bien entendu. A titre d'exemple, un trajet entre Addis et Harare est facturé 360 birrs. Le trajet entre Addis et Awassa est facturé 170 birrs pour environ 4/5 heures de route. Il est existe 3 compagnies correctes. La meilleure d'entre elles est la " SELAM". On achète les billets à " Metzkel square". C'est aussi le point de départ des bus. Là encore, selon les destinations vous devrez partir tôt le matin. Ce qui fait les délices des vautours de chauffeurs de taxi. J'ai une dent contre eux.!! Il y a aussi la Compagnie " SKY BUS" qui se situe à 3 ou 400 mètres des bureaux de SELAM. En face du Stadium. "Yaha Building" au premier étage. Moins prisée que la SELAM c'est une porte de sortie si les sièges sont déjà remplis pour les autres compagnies. Les départs et les prix sont identiques à ceux de la SELAM bus.. Puis les bus de la poste. Je n'ai pas testé mais on m'a affirmé que c'était très bien. À vérifier donc.
7- les transports urbains. Addis est alimentée par des mini- bus vétustes qui sillonnent toute la ville. C'est incontestablement le moyen de transport le plus utilisé et le moins onéreux. Un trajet vaut en moyenne 2,5 birrs. Mais il vous faudra subir l'inconfort des petits fourgons "Hiace Toyota" qui ne sont assurément pas étudiés pour les grands gabarits. Au début ça peut paraître compliqué mais, grâce à la gentillesse et l'aide de la population locale on finit toujours par s'y retrouver. De surcroît c'est souvent un moment d'échange sympa... Le truc c'est d'apprendre le nom de l'endroit où vous logez en Amharique . Vous êtes ainsi sûr de rentrer chez vous. Attention, après 20 heures les mini bus se font plus rares. A l'inverse, les taxis ( vielles Ladas bleues et blanc) m'apparaissent, pour leur grande majorité, comme des escrocs. C'est vraiment pénible. Ils annoncent des prix largement supérieurs à ceux que payeraient les Éthiopiens eux- mêmes, qui hésitent, eux aussi, beaucoup à les utiliser. C'est à mes yeux le gros point sombre du transport intra-muros d'Addis. Les choses devraient évoluer avec la mise en service prochaine du métro. Quoiqu'il en soit il faut fermement négocier et souvent le prix est diminué de moitié, ce qui reste encore cher pour le service offert. Faites jouer la concurrence, feignez de partir. Ils sont tellement nombreux qu'ils savent que la négociation est de mise. Dans les autres villes vous pourrez utiliser les BAJAJ.. Bien moins onéreux et finalement plus agréables. Bien sûr, là encore, négociation du prix indispensable.
8- les communications. Il est désormais facile de se procurer une carte Sim. Il faut simplement un passeport et une photo. Le coût de cette carte est de 30 birrs . Mais souvent , dans les petites échoppes, on vous demandera bien plus. Ca peut aller jusqu'à 200 birrs , prix qu'il faut assurément refuser. Là encore, votre statut de " farenji " vous amène à payer la " taxe blanc".. Une seule compagnie nationale. Pas à chercher. C'est " ETHIO TÉLÉCOM". Pas de concurrence. On trouve de plus en plus de wifi dans les hôtels mais le débit est parfois lent et il y a de fréquentes coupures de la part du fournisseur d'accès. On m'affirme que c'est dû aux innombrables travaux effectués en ville d'Addis. C'est peut-être être vrai, mais j'ai cependant un léger doute..
9- l'électricité. Nombreuses coupures, mais la plupart des hôtels ont leurs propres générateurs. Tout fonctionne en 220 volts et les prises sont identiques aux standards français. Donc pas besoin d'adaptateur .
10- les loisirs. La musique. L'art.. Les Éthiopiens aiment à se retrouver autour d'un plat d'injera et ils sont grands amateurs de bière. Les femmes, jeunes ou moins jeunes, ne rechignent d'ailleurs pas non plus à consommer la bière . Il y a quelques night-clubs dans les villes et ce sont, comme ailleurs, des endroits privilégiés pour faire des rencontres. Parfois tarifées... La musique Éthiopienne est faite de séquences souvent répétées. Le rythme change peu et ça peut devenir lancinant voire monotone. Mais vous n'y couperez pas car elle est omniprésente. La danse, typique elle aussi, revêt à mes yeux peu d'attraits. Quant à l'art.. Il faut être spécialiste, me semble-t-il, pour l'apprécier.
Bonjour,
Je suis en partance pour l'Ethiopie dans à peine 15 jours et toujours en pleine préparation avec le guide Bradt et les forums. Mon choix durant ce mois de voyage s'orientera vers le Nord et l'Est avec Addis, Bahir Dar, Gorgora, Gonder, Lalibela, les marchés de Senbété et Bati (en passant pas Kombolcha ou Dessie, laquelle de ces deux villes est la plus intéressante ?), et Harar. Faute de moyens, je doute que je puisse faire le trek dans le Simiens ou le Danakil et comme j'aime bien rester plusieurs jours sur un même lieu, je me demandais si Axoum et Mékélé étaient vraiment des sites incontournables.
Il me reste encore quelques jours de battement dans mon programme, qui ne sera sûrement pas tenu à la lettre, alors y-a-t-il des lieux à visiter impérativement dans le Nord du pays ?
Enfin, au niveau des billets d'avion, quel est environ le coût d'un vol intérieur si on l'achète dans une agence sur place ?
Merci d'avance pour tous vos renseignements Christophe
* Eventuellement en échange, je peux vous faire part de mes expériences en Birmanie
Je suis en partance pour l'Ethiopie dans à peine 15 jours et toujours en pleine préparation avec le guide Bradt et les forums. Mon choix durant ce mois de voyage s'orientera vers le Nord et l'Est avec Addis, Bahir Dar, Gorgora, Gonder, Lalibela, les marchés de Senbété et Bati (en passant pas Kombolcha ou Dessie, laquelle de ces deux villes est la plus intéressante ?), et Harar. Faute de moyens, je doute que je puisse faire le trek dans le Simiens ou le Danakil et comme j'aime bien rester plusieurs jours sur un même lieu, je me demandais si Axoum et Mékélé étaient vraiment des sites incontournables.
Il me reste encore quelques jours de battement dans mon programme, qui ne sera sûrement pas tenu à la lettre, alors y-a-t-il des lieux à visiter impérativement dans le Nord du pays ?
Enfin, au niveau des billets d'avion, quel est environ le coût d'un vol intérieur si on l'achète dans une agence sur place ?
Merci d'avance pour tous vos renseignements Christophe
* Eventuellement en échange, je peux vous faire part de mes expériences en Birmanie
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, ���), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, ���), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Bonjour à tous,
Nous avons prévu mon mari et moi de partir en éthiopie 3 semaines cette fin d'année.
Nous hesitons entre une agence de france (mais trop cher, et en groupe!), ou une agence locale (mais laquelle? comment en trouver une sérieuse?), ou bien tout seuls...
on a l'habitude de voyager seuls en prenant les moyens locaux (bus, train...). Nous sommes partis au pérou et au cambodge/laos, mais pour l'afrique cela me fait plus peur. est-ce pas trop galère au niveau des transports?Nous ne restons pas longtemps sur place du coup, si on veut optimiser....
bref, comment voyagez vous en enthiopie? que nous conseillez-vous!!!
Merci pour vos réponses!!!
Audrey
Bonjour, nous projetons de partir en Ethiopie ou en Namibie
Nous hesitons entre ces deux destinations
Qui peut nous donner son experience sur la Namibie?(le désert, les campements, les langues parlées , les règles de santé etc
Idem pour l'Ethiopie??????
Merci
JP
bonjour , nous sommes quatre et aimerions voyager en Ethiopie une douzaine de jours en fevrier 2013; Nous ferions le circuit nord,
Lac Tana, Gondar, Simien (treck 3 jours) et Lalibella
faut il passer par une agence?
Quel prix demande t elle pour une Voiture avec un chauffeur expérimenté pour ce circuit ?
vol AR Europe Addis on s'en occupe.
merci à vous
10 jours de voyage en février- mars 2015.
- visa : 50$ maintenant. Pas de demande de photo, J'avais noté le nom de l’hôtel réservé sur la fiche de demande de visa, on ne m'a pas demandé de confirmation.
- taxi aéroport-hôtel Ras, en journée, 150 birs. (22 birs = 1€) taxi bleu. Il faut sortir un peu du premier parking, des taxis attendent un peu plus loin
- Addis Abeba : hôtel Ras, 44 $ chambre double, visite du National Museum, Entoto, Piazza, Mesquel square, Mercato (bof), tout cela en minibus local, sans aucun problème.(1,5 bir par trajet) Repas au restaurant traditionnel du Ras, ingera, très bon.
- location de voiture avec chauffeur, " agence " (c’est un bien grand mot) Mikado. (Adresse en MP) tarifs : 79 €/jour + fuel.
- route vers Kombolcha, intéressante. Départ d'Addis le dimanche afin de voir le marché de Senbede qui s'y tient les dimanches. Marché exceptionnel, un autre monde...Oromos, Affars, etc… Notre driver nous avait dit de prendre un guide, officiel : 200 birs; Payer le guide semble obligatoire. Les 200 birrs correspondent en fait à l'entrée du marché. Nuit à l'hôtel Sunny Side, 900 birs, chambre double. Problèmes récurrents de tuyauterie, d'eau chaude, mais propre.
- route vers Bati, piste d’1h30, par des paysages magnifiques. Visite du marché, avec guide officiel : 250 birs. Là aussi grand marché exceptionnel. Vente de bestiaux, marché au kaht , tribus, etc…. Puis retour par la même piste direction Woldya.. Ville étape, hôtel Lal : 40$ dans un bungalow.
- route vers Lalibela, splendide, paysages de toute beauté. 3 nuits à l’hôtel Panoramic view, 50$ après marchandage. Vue époustouflante Visite des 11 églises, 50$ par personne, (pour 5 jours !), très cher… Guide officiel : 350birs..
- visite du village de Bilbila et l’église de Yemrehanna Kristos. 15 mn de marche par un très beau sentier :.200birs, cher… Eglise dans une grotte, vraiment intéressante. Plus de guide, et c’était tout à fait possible. Visite d’Asheten Maram, 200 birs, pas de guide. Vaut surtout pour la balade et la vue.
- Retour à Addis, par presque la même route. Mais comme c’est magnifique, on ne s’en lasse pas.
- hôtel Ras à Addis, 17€ pour une demie nuit. Départ à 23h pour l’aéroport, taxi bleu 200birs, hèlé devant l’hôtel ( tarif de nuit..)
En résumé : L’Ethiopie est un pays magnifique, assez facile, mais nous avons voyagé « luxe », bons hôtels et surtout voiture avec chauffeur. Le driver parlait anglais, connaît bien le pays, était vraiment très bien, à recommander.(en MP). - Prix : en augmentation, pour les sites, les hôtels. Nourriture traditionnelle ( ingera), pas chère. - santé : j’ai attrapé des puces, comme plein de monde…. Sinon, précautions habituelles. - Sécurité : jamais ressenti de sentiment d’insécurité. Il y aurait des voleurs au Mercato, à Addis, mais il ne nous est rien arrivé, même en prenant les minibus.. - les Ethiopiens sont des gens charmants, souriants, aucune agressivité. - nous avons fait un circuit classique, par manque de temps, mais il y a encore beaucoup d’endroits à visiter. - pas toujours d'eau chaude, pas toujours de wifi, mais c'est un pays en pleine évolution
Vraiment, un pays à recommander, par sa vitalité, son énergie, sa diversité, ses sites, sa population, la beauté des paysages et pas encore très touristique.
- visa : 50$ maintenant. Pas de demande de photo, J'avais noté le nom de l’hôtel réservé sur la fiche de demande de visa, on ne m'a pas demandé de confirmation.
- taxi aéroport-hôtel Ras, en journée, 150 birs. (22 birs = 1€) taxi bleu. Il faut sortir un peu du premier parking, des taxis attendent un peu plus loin
- Addis Abeba : hôtel Ras, 44 $ chambre double, visite du National Museum, Entoto, Piazza, Mesquel square, Mercato (bof), tout cela en minibus local, sans aucun problème.(1,5 bir par trajet) Repas au restaurant traditionnel du Ras, ingera, très bon.
- location de voiture avec chauffeur, " agence " (c’est un bien grand mot) Mikado. (Adresse en MP) tarifs : 79 €/jour + fuel.
- route vers Kombolcha, intéressante. Départ d'Addis le dimanche afin de voir le marché de Senbede qui s'y tient les dimanches. Marché exceptionnel, un autre monde...Oromos, Affars, etc… Notre driver nous avait dit de prendre un guide, officiel : 200 birs; Payer le guide semble obligatoire. Les 200 birrs correspondent en fait à l'entrée du marché. Nuit à l'hôtel Sunny Side, 900 birs, chambre double. Problèmes récurrents de tuyauterie, d'eau chaude, mais propre.
- route vers Bati, piste d’1h30, par des paysages magnifiques. Visite du marché, avec guide officiel : 250 birs. Là aussi grand marché exceptionnel. Vente de bestiaux, marché au kaht , tribus, etc…. Puis retour par la même piste direction Woldya.. Ville étape, hôtel Lal : 40$ dans un bungalow.
- route vers Lalibela, splendide, paysages de toute beauté. 3 nuits à l’hôtel Panoramic view, 50$ après marchandage. Vue époustouflante Visite des 11 églises, 50$ par personne, (pour 5 jours !), très cher… Guide officiel : 350birs..
- visite du village de Bilbila et l’église de Yemrehanna Kristos. 15 mn de marche par un très beau sentier :.200birs, cher… Eglise dans une grotte, vraiment intéressante. Plus de guide, et c’était tout à fait possible. Visite d’Asheten Maram, 200 birs, pas de guide. Vaut surtout pour la balade et la vue.
- Retour à Addis, par presque la même route. Mais comme c’est magnifique, on ne s’en lasse pas.
- hôtel Ras à Addis, 17€ pour une demie nuit. Départ à 23h pour l’aéroport, taxi bleu 200birs, hèlé devant l’hôtel ( tarif de nuit..)
En résumé : L’Ethiopie est un pays magnifique, assez facile, mais nous avons voyagé « luxe », bons hôtels et surtout voiture avec chauffeur. Le driver parlait anglais, connaît bien le pays, était vraiment très bien, à recommander.(en MP). - Prix : en augmentation, pour les sites, les hôtels. Nourriture traditionnelle ( ingera), pas chère. - santé : j’ai attrapé des puces, comme plein de monde…. Sinon, précautions habituelles. - Sécurité : jamais ressenti de sentiment d’insécurité. Il y aurait des voleurs au Mercato, à Addis, mais il ne nous est rien arrivé, même en prenant les minibus.. - les Ethiopiens sont des gens charmants, souriants, aucune agressivité. - nous avons fait un circuit classique, par manque de temps, mais il y a encore beaucoup d’endroits à visiter. - pas toujours d'eau chaude, pas toujours de wifi, mais c'est un pays en pleine évolution
Vraiment, un pays à recommander, par sa vitalité, son énergie, sa diversité, ses sites, sa population, la beauté des paysages et pas encore très touristique.
Bonjour, j essaie de monter un voyage en Ethiopie pour fevrier 2010, je cherche à savoir si je pourrai visiter le nord seule en transport local , à priori, j'avais déjà restreint sur secteur mekele- labilela mais j'aurais voulu aussi aller faire un trek dans le simien...si je prends un vol interieur, est-ce possible? si c'est trop galère, je vais chercher une agence et 3 autres personnes pour louer une voiture, j'ai contacté 2 agences qui ne répondent pas: Désiré tours et Abyssinia dont on parle sur ce forum, auriez vous des contacts pour avoir un devis?merci et bonne journée, Aichatou
Bonjour,
Je consulte régulièrement les forums de voyage en ce moment car nous partons avec mon compagnon dans le sud de l'éthiopie en août.
Nous partons en "indépendant" avec un 4*4 et un guide-chauffeur et nous avons déja prévu un parcours (en sachant que nous avons bien conscience que le trajet peut être modifié au dernier moment pour des raisons que nous ne maîtrisons pas) dans le sud, vallée de l'omo (arba minch, turmi, konso etc...).
Bref, un voyage enthousiasmant en perspective.
Cependant, j'ai entendu parler de problèmes climatiques dans ce secteur en ce moment (vers la zone de GAMO GOFA). En avez-vous entendu parlé?
Merci de vos infos.
Si tel est le cas, nous aimerions prévoir un itinéraire alternatif. Si quelq'un a des idées, je suis preneuse!!
Je consulte régulièrement les forums de voyage en ce moment car nous partons avec mon compagnon dans le sud de l'éthiopie en août.
Nous partons en "indépendant" avec un 4*4 et un guide-chauffeur et nous avons déja prévu un parcours (en sachant que nous avons bien conscience que le trajet peut être modifié au dernier moment pour des raisons que nous ne maîtrisons pas) dans le sud, vallée de l'omo (arba minch, turmi, konso etc...).
Bref, un voyage enthousiasmant en perspective.
Cependant, j'ai entendu parler de problèmes climatiques dans ce secteur en ce moment (vers la zone de GAMO GOFA). En avez-vous entendu parlé?
Merci de vos infos.
Si tel est le cas, nous aimerions prévoir un itinéraire alternatif. Si quelq'un a des idées, je suis preneuse!!
Il y a un mis de celà, je suis revenu d'un voyage de 3 mois en Ethiopie mode routard. C'était mon troisième séjour dans ce pays où il y a tant à voir, tant à photographier, et où il y a tant de rencontres à faire. Comme j'avais déjà vu les sites connus du pays ( Lalibela, les tribus dans le sud, les églises dans le nord, ...), ce voyage ci était consacré à des régions en dehors des sentiers battus. Aller là où les touristes ne s'arrêtent pas, tant ils sont pressés de rejoindre les sites touristiques. Aller là où les touristes ne vont pas et y restés quelque temps histoire de "connaitre" un peu le coin. Bonne idée ? Pas sûr. En tant que voyageur indépendant qui prend des photos, j'ai à plusieurs reprises éveillé la suspicion des populations locales ( et je ne parle même pas des nombreux contrôles policiers). A trois reprises, je me suis trouvé empetré avec des locaux et ai fini au poste de police local pour vérification des papiers ( passeport, visa) et interrogatoire ( pourquoi je suis là ? pourquoi je prends des photos ? pourquoi je ne vais pas là où vont les touristes ?) Le pire fut la fois où je fus dénoncé par mon propre guide, Hagos le batard ( un connard qui travaille dans une agence de voyages locale) ! Tout celà parce qu'il n'aimait pas que je prenne des photos d'une communauté particulière que les locaux méprisent.
Tous ces déboires eurent lieu alors que je visitais une région précise ( l'est du plateau Ethiopien) mais je me souviens que ce genre de problème avait déjà eu lieu une fois auparavant en Ethiopie centrale, vers Addis Abeba. Et les informateurs étaient des femmes comme des hommes, des vieux comme des jeunes, des villageois sans éducation comme des citadins diplomés. Moralité : quand on voyage dans ce pays, en qui peut on avoir confiance ? Personne même son propre guide.
Ce genre de péripétie est-il arrivé à d'autres forumeurs ?
Bonjour,
je suis toute nouvelle sur ce forum.. Je pars 3 semaines en Éthiopie en Septembre avec mon ami (du 12/09 au 2/10). Nous n'avons que 19 et 21 ans et c'est notre 1er grand voyage en Afrique en solo. Nous avons déjà beaucoup voyagé tous les deux, mais il est vrai que nous allons faire nos 1er pas en Afrique de l'Est. 🙂 Nous sommes donc en pleine réflexion, sur la facilité des transport par exemple. Est-il nécessaire de passer par un TO? Nous ne voulons pas jouer aux touristes en 4x4 et passer à côté du contact humain...
Nous aimerions faire un tour dans le nord (Lalibela, Gondar, le Lac Tana... peutêtre même Axoum). Est-ce faisable en bus en 2semaines? Nous souhaiterions également passer quelques jours dans le sud, descendre le long des lacs et faire un tour à Shashamane (mon ami étant un grand amateur de la croyance Rastafari, nous nous devons de voir cette ville importante pour cette religion), pour ma part, je ne veux pas passer à côté de toutes les tribues de la vallée de l'Omo... Ici encore, les bus desservent-ils cette région? Comment se fait le contact avec les habitants? Est-il simple de se loger? Et j'espère, avec tout ça, avoir le temps de passer quelques jour à Addis... (J'aimerais aussi en savoir plus sur Copte (le 12 Septembre?) et Meskel, fête nationale de la découverte de la vrai croix qui se déroule apparemment le 27 Septembre)
Je lance un appel à tous les voyageurs ayant apprécié ce pays (ou non) pour toute information, conseils sur les endroits qui valent le coup de prendre plus de temps que d'autres, contacts dans ces régions de l'Éthiopie, ou encore critiques sur ce circuit peut-être un petit peu utopique niveau timing...
Je vous remercie d'avance du temps que vous me consacrerez pour répondre à toutes ces questions... 🙂
je suis toute nouvelle sur ce forum.. Je pars 3 semaines en Éthiopie en Septembre avec mon ami (du 12/09 au 2/10). Nous n'avons que 19 et 21 ans et c'est notre 1er grand voyage en Afrique en solo. Nous avons déjà beaucoup voyagé tous les deux, mais il est vrai que nous allons faire nos 1er pas en Afrique de l'Est. 🙂 Nous sommes donc en pleine réflexion, sur la facilité des transport par exemple. Est-il nécessaire de passer par un TO? Nous ne voulons pas jouer aux touristes en 4x4 et passer à côté du contact humain...
Nous aimerions faire un tour dans le nord (Lalibela, Gondar, le Lac Tana... peutêtre même Axoum). Est-ce faisable en bus en 2semaines? Nous souhaiterions également passer quelques jours dans le sud, descendre le long des lacs et faire un tour à Shashamane (mon ami étant un grand amateur de la croyance Rastafari, nous nous devons de voir cette ville importante pour cette religion), pour ma part, je ne veux pas passer à côté de toutes les tribues de la vallée de l'Omo... Ici encore, les bus desservent-ils cette région? Comment se fait le contact avec les habitants? Est-il simple de se loger? Et j'espère, avec tout ça, avoir le temps de passer quelques jour à Addis... (J'aimerais aussi en savoir plus sur Copte (le 12 Septembre?) et Meskel, fête nationale de la découverte de la vrai croix qui se déroule apparemment le 27 Septembre)
Je lance un appel à tous les voyageurs ayant apprécié ce pays (ou non) pour toute information, conseils sur les endroits qui valent le coup de prendre plus de temps que d'autres, contacts dans ces régions de l'Éthiopie, ou encore critiques sur ce circuit peut-être un petit peu utopique niveau timing...
Je vous remercie d'avance du temps que vous me consacrerez pour répondre à toutes ces questions... 🙂
🙂Bonjour à tous,
On pense partir +- 1 mois et demi fin de l’année en Ethiopie et au Kenya. Genre un mois Ethiopie et deux semaines au Kenya. Est-ce que vous savez si l’on peut facilement passer de l’un à l’autre en transports locaux ?
Merci de vos réponses , à tout bientôt j’espère J-!
Pascal
On pense partir +- 1 mois et demi fin de l’année en Ethiopie et au Kenya. Genre un mois Ethiopie et deux semaines au Kenya. Est-ce que vous savez si l’on peut facilement passer de l’un à l’autre en transports locaux ?
Merci de vos réponses , à tout bientôt j’espère J-!
Pascal
Bonjour, je compte partir deux mois en Ethiopie cet été (dans le Sud Ouest), et je peine à trouver des informations quant aux prix pratiqués. Pouvez vous m'indiquer le budget (en birr) à prévoir pour un repas, une nuit dans un hôtel basique, un trajet en bus, une bouteille d'eau et d'autres trucs utiles. Est-ce vrai que les prix sont largement surévalués pour les étrangers? La négociation est-elle une pratique courante?
Merci
Bonjour,
Un peu nouveau sur le forum, je souhaiterais avoir quelques conseils avisés.
Je pense partir 15 à 20j en mars/avril au Soudan puis en Ethiopie.
Quelques questions me taraudent:
- en arrivant au Soudan, je ne vais pas m'attarder à Khartoum, et j'envisage de faire principalement Naqa, Old Dongola, Jebel Barkal et Méroé. Est-ce le bon choix ? Et surtout, comment m'organiser pour faire le tour, en combien de temps ?
- pour rallier l'Ethiopie, dois-je privilégier un vol Khartoum > Addis Abbeba, ou bien l'option par la route est-elle meilleure/préférable/impossible/ ... ?
- enfin une fois en Ethiopie, quel serait le meilleur programme pour le 10/12 jours qui me resterait ? Comment m'organiser sur place (agence, ... ?).
Merci pour tous vos précieux conseils.
Matt
Quelques questions me taraudent:
- en arrivant au Soudan, je ne vais pas m'attarder à Khartoum, et j'envisage de faire principalement Naqa, Old Dongola, Jebel Barkal et Méroé. Est-ce le bon choix ? Et surtout, comment m'organiser pour faire le tour, en combien de temps ?
- pour rallier l'Ethiopie, dois-je privilégier un vol Khartoum > Addis Abbeba, ou bien l'option par la route est-elle meilleure/préférable/impossible/ ... ?
- enfin une fois en Ethiopie, quel serait le meilleur programme pour le 10/12 jours qui me resterait ? Comment m'organiser sur place (agence, ... ?).
Merci pour tous vos précieux conseils.
Matt
Bonjour 🙂
Nous envisageons un petit voyage de 2 semaines dans le nord de l'Ethiopie et fidèle à VF, j'ai bien sûr parcouru les différents posts à ce sujet, les carnets, les coups de coeur, les impressions moins "enthousiastes"... J'essaie de tenir compte de ce que j'ai pu lire. Alors je viens vers vous car j'ai plusieurs interrogations. La première concerne l'itinéraire. Dans l'idéal, j'aimerais commencer par Gonder (1 nuit), le Simien (petit trek de 3 jours maximum), puis route vers Axum, région du Tigray (2 nuits au Gheralta Lodge). Ensuite Mekele (1 nuit) et Région de Dallol (2 jours/ 1nuit). On ne tient pas spécialement à faire l'excursion plus longue après avoir lu pas mal de retours, d'autant plus que l'ascension du volcan ne nous emballe pas plus que cela. Retour Mekele après ce court périple. Il resterait dans cette configuration 3 jours et je me demande s'il est "jouable" de nous rendre à Lalibella ensuite. J'ai contacté un TO local pour qui cela est bien sûr très réalisable mais qui me suggère de commencer le périple par Lalibella. Qu'en pensez-vous ? Plutôt Gonder, Simiens, Axum, Mekele, Lalibella ? ou Lalibella, Gonder, Simiens, Axum, Mekele ? Autre alternative: Commencer par Axum, puis Mekele, Lalibella, Gonder, Simiens, retour Gonder et vol retour. C'est en fait un peu la route qui déterminera le choix de l'itinéraire. J'ai cru comprendre que la route des Simiens jusqu'à Axum est très belle. Qu'en est-il de la route de Lalibella à Gonder s'il vaut mieux commencer par Lalibella comme nous le conseille l'agence ?
La deuxième interrogation concerne le mode de transport. Avec un timing aussi serré, on n'envisage évidemment pas de prendre le bus. Ce sera probablement la voiture avec chauffeur et 2 ou 3 vols intérieurs. D'après ceux qui ont expérimenté ce mode de voyage , avez-vous eu recours à la même agence tout au long du parcours quitte à payer la voiture même pendant les jours où elle n'est pas utilisée (excursion dans le Danakil, trek dans le Simien) ? Peut on trouver aisément et au dernier moment un véhicule (à peu près fiable, hein !😉) à Mekele pour nous rendre à Lalibella quitte à garder le même véhicule les 2 ou 3 jours suivants pour les visites ?
Dans l'attente de lire vos retours...
Nous envisageons un petit voyage de 2 semaines dans le nord de l'Ethiopie et fidèle à VF, j'ai bien sûr parcouru les différents posts à ce sujet, les carnets, les coups de coeur, les impressions moins "enthousiastes"... J'essaie de tenir compte de ce que j'ai pu lire. Alors je viens vers vous car j'ai plusieurs interrogations. La première concerne l'itinéraire. Dans l'idéal, j'aimerais commencer par Gonder (1 nuit), le Simien (petit trek de 3 jours maximum), puis route vers Axum, région du Tigray (2 nuits au Gheralta Lodge). Ensuite Mekele (1 nuit) et Région de Dallol (2 jours/ 1nuit). On ne tient pas spécialement à faire l'excursion plus longue après avoir lu pas mal de retours, d'autant plus que l'ascension du volcan ne nous emballe pas plus que cela. Retour Mekele après ce court périple. Il resterait dans cette configuration 3 jours et je me demande s'il est "jouable" de nous rendre à Lalibella ensuite. J'ai contacté un TO local pour qui cela est bien sûr très réalisable mais qui me suggère de commencer le périple par Lalibella. Qu'en pensez-vous ? Plutôt Gonder, Simiens, Axum, Mekele, Lalibella ? ou Lalibella, Gonder, Simiens, Axum, Mekele ? Autre alternative: Commencer par Axum, puis Mekele, Lalibella, Gonder, Simiens, retour Gonder et vol retour. C'est en fait un peu la route qui déterminera le choix de l'itinéraire. J'ai cru comprendre que la route des Simiens jusqu'à Axum est très belle. Qu'en est-il de la route de Lalibella à Gonder s'il vaut mieux commencer par Lalibella comme nous le conseille l'agence ?
La deuxième interrogation concerne le mode de transport. Avec un timing aussi serré, on n'envisage évidemment pas de prendre le bus. Ce sera probablement la voiture avec chauffeur et 2 ou 3 vols intérieurs. D'après ceux qui ont expérimenté ce mode de voyage , avez-vous eu recours à la même agence tout au long du parcours quitte à payer la voiture même pendant les jours où elle n'est pas utilisée (excursion dans le Danakil, trek dans le Simien) ? Peut on trouver aisément et au dernier moment un véhicule (à peu près fiable, hein !😉) à Mekele pour nous rendre à Lalibella quitte à garder le même véhicule les 2 ou 3 jours suivants pour les visites ?
Dans l'attente de lire vos retours...
Bonjour à tous,
Fraîchement revenue de 16 jours formidables en Ethiopie, voici un petit compte-rendu très factuel, tant que c'est encore frais !
Pour une fois, nous avions tout calé avant de partir, mais l'ensemble des tours décrits ci-dessous aurait pu être organisé sur place pour moins cher, moyennant un peu plus de temps et de négo... c'est un parti pris :) Coût total avec billets d'avion et visa : un peu moins de 3000€ pour 2 personnes
21 avril : vol Turkish airline depuis Lyon, via Istanbul, 535€. Si vous volez avec Ethiopian Airline les vols intérieurs coûteront 2x moins cher ensuite si vous en prenez (ce qui est mieux compte-tenu des durées de parcours !). Arrivée à Addis vers minuit. Nous avions fait un e-visa, mais au final, c'est inutile : la file d'attente est la même que pour ceux qui le font sur place, aucun gain de temps donc. Ayant réservé l'ensemble de nos billets d'avion internes via l'agence ETT, ainsi que notre trip dans le Danakil, ceux-ci devaient venir nous cherche à l'aéroport. Au moment de sortir, personne, mais un taxi de l'aéroport a gentiment appelé le No de notre agent sur place, et quelques minutes plus tard, le chauffeur ETT était là, donc pas de souci. Comme nous devions prendre le bus pour Mekele à 4h, ETT nous a gratuitement donné accès à leur "salon" pour se reposer quelques heures avant que leur chauffeur ne revienne nous emmener à la gare routière. Le chauffeur nous a également fourni une carte SIM et nous avons pu changer de l'argent (vérifier le taux avant, sinon, la tentation de vous donner un taux pas intéressant est trop forte par contre ...). Le taux négocié a finalement été de 1€ = 35 ETB, ce qui était pas mal je pense. En revanche, la carte SIM ne fonctionnait pas, il a fallu la changer à Mekele
22 avril : trajet Addis - Mekele. Trajet réservé par ETT (20$ par personne), via la compagnie Selam Bus. 14h de bus, mais dans de bonnes conditions, et en passant par de très beaux paysages, donc c'est finalement assez bien passé ... en plus, ça nous aura permis de récupérer un peu de la nuit dans l'avion ! Pour info, les autres options proposées par ETT étaient : voiture avec chauffeur 150$ ou avion à 7h ou 8h à 85$ par personne. A l'arrivée à Mekele, de nouveau pas de taxi nous attendant. Cette fois, c'est le chauffeur du bus qui nous dépanne, et appelle notre contact ETT à Mekele (pensez à bien avoir tous les No avec vous !), qui nous envoie quelqu'un en quelques minutes. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking). Un peu excentrée, mais propre et avec un très bon accueil, excellent pour ce prix là (attention par contre, l'hôtel est au dessus d'un bar un peu bruyant, préférer les chambres côté cour ...)
23 avril : Day trip dans le Tigray. Là encore, organisé par ETT (100$ la journée). Un chauffeur vient nous chercher le matin à 8h puis nous avons visité Abune Yemeta Guh et Maryam + Daniel Korkor. Dans les 2 cas, une rando un peu abrupte permet d'y arriver, mais le jeu en vaut la chandelle ! Attention cependant, de petits malins ont mis en place une "corde" pour aider à grimper en haut de Abune Yemata Guh ... c'est effectivement utile, mais ils la font payer cher (150ETB par personne si je me souviens bien ... et ils demandent en plus un pourboire ensuite!). Vous pouvez bien sûr refuser si vous vous sentez assez agile pour faire un brin d'escalade seul. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)
24 avril : J1 trip dans le Danakil. Pas mal de route pour arriver au "camp de base" de l'ascension du Erta Ale. Comme on est en basse saison, le groupe est tout petit (une quinzaine de personnes au début et 5 à la fin, après départ des personnes faisant 2 ou 4j), c'est appréciable ! Notre chauffeur, Mule, est adorable et parle très bien anglais, et le 4x4 semble bien entretenu. Quant au guide en charge de notre groupe, Yonas, il est lui aussi excellent et surtout passionné ! Il est d'ailleurs en train de se lancer en indépendant pour ceux que ça intéresse (baytatour at gmail.com). Après dîner, début de la rando à 20h, pour environ 3h de montée, au rythme des dromadaires. Penser à la frontale et si possible à une écharpe pour se couvrir le nez quand le vent rapporte les effluves de souffre dans votre direction ! On dort en haut, près du cratère. Pour nous, nous sommes allés au bord du cratère le soir même, mais en général, les groupes n'y vont que le lendemain (surement l'avantage d'être en petit groupe)
25 avril : J2 trip dans le Danakil. Réveil à 4h pour retourner au bord du volcan jusqu'au lever de soleil. On y restera bien 1h30-2h (soit plus que le plupart des groupes je pense). Le volcan change tous les jours, mais pour nous, la lave est bien visible 60m plus bas, et surtout, le bruit est impressionnant, c'est vraiment une expérience unique ! Ensuite, 2h de rando pour revenir au camp de base pour un copieux petit déjeuner. Après manger, on reprend la route, direction le lac Afdera (possibilité de s'y baigner), qui rappelle un peu la mer morte, puis la guest house qui nous accueille pour la 2ème nuit
26 avril : J3 trip dans le Danakil. Pour commencer, visite du Dalol (ou "colourfull place") : indescriptiblement magnifique, puis direction les exploitations de sel où les locaux extraient des plaques de sel dans des conditions de forçat (à réfléchir avant d'y aller, c'est assez étrange/gênant de se balader là au milieu en tant que "touriste" ... certains ne sont pas descendus des voitures chez nous). Pour finir, lac Assal, qui fait visiblement penser au désert du Salar, puis retour à Mekele Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)
BILAN du t ?rip de 3j en pays Afar : indiscutablement la chose la plus incroyable que nous ayons vue en Ethiopie (on se croit tantôt sur mars, tantôt dans un Jules Verne, tantôt en Bolivie ...). Nous sommes aussi très contents d'être passés par ETT, très pro du début à la fin et dont l'équipe a été hyper sympathique (par contre, comme ce sont les plus gros du secteur, je ne sais pas ce que ça donne en haute saison avec des gros groupes, peut être que c'est l'usine du coup). Le tour nous aura coûté 300$ par personne, mais on a rencontré des personnes l'ayant négocié à 250$ sur place ...
27 avril : route pour Lalibela. Là encore, réservation via ETT d'une voiture avec chauffeur : 80$, environ 7h. Verre le soir au Torpido : fréquenté aussi bien par les touristes que les locaux, le tej (honey wine) y est bon, et les danseurs de Sora entrent en scène le soir venu, à voir.
28 avril - 1er mai : trek autour de Lalibela. Cette fois, nous passons par l'agence Lalibela Eco Trekking (ETT est hyper sérieux, mais on ne voulait pas tout booker avec eux ... Il faut partager un peu !), 240$ par personne. L'idée du trek est d'aller dans les montagnes alentour (dont en haut du mont Abune Yospeh), à la rencontre des gens y vivant, à la découverte des paysages de montagne, et surtout en dormant dans les villages. Et là, pour le coup, ce fut l'expérience humaine la plus forte de notre voyage ! La 1ère famille chez qui on a dormi le 1er soir nous a accueillis comme si nous faisons partie de la famille une expérience vraiment très forte, on se serait cru dans RV en terre inconnue. Et pour le coup, je n'ai pas ressenti de côté artificiel, c'était vraiment très naturel, on a passé un moment incroyable avec Zineb et sa famille. La 2ème famille était un peu moins accueillante, et le 3ème soir ne se fait pas dans une famille. Mais vraiment, je suis repartie le 2ème jour au matin avec la même émotion que si je quittais des proches, jamais je n'oublierai ce moment. Pour le reste, Molla, le manager de l'agence a toujours été hyper réactif et aux petits soins pour nous. Notre chance est aussi que nous avions commandé un tour groupé, mais comme c'est la saison basse, nous n'étions que tous les 2 au final ... ça aide :) L'équipe qui nous a accompagné durant ces 4j était aussi au top : Mulu, dont les mules se sont chargées de notre sac, Tesfa, une cuisinière hors pair et surtout Zinabie, notre guide, qui s'est toujours adapté à notre rythme, qui a pris le temps de nous expliquer ce que nous voyions et bien plus encore et qui ne s'est jamais départi de son immense sourire. Une véritable perle. Bref, clairement un gros coup de cœur global sur ces 4j. Pour ceux qui ne souhaiteraient pas passer par une agence, voici le nom d'un guide indépendant de confiance : Abebe (Alexlalibela21 at gmail.com). Il nous a accueilli chez lui à Lalibela en couchsurfing, une vraie crème. C'est aussi lui qui nous a trouvé le guide pour les églises car lui n'avait pas la licence, aucun doute sur le fait qu'il soit très pro !
1er mai : visite d'une partie des églises de Lalibela. Comme nous sommes revenus de trek en fin de matinée (ça va plus vite à 2 bon marcheurs qu'avec un groupe 15 !), nous avons pris le temps de visiter une partie des églises l'après-midi. Alors oui, c'est très cher (50$ l'entrée valable plusieurs jours), mais ça en vaut la peine. Il est possible d'y aller sans guide, mais honnêtement, c'est dommage car il y a vraiment beaucoup de choses à expliquer ! Les guides vous trouveront sans problème, mais sinon le notre était très bien : Zenebe (zenebe28 at yahoo.com). Nous avons fait 1/2 journée avec lui et avons vu 1 groupe d'églises + St Georges. Il est possible de faire les 2 groupes + St Georges en 1/2 journée, mais ce sera en mode rush, c'est dommage. Nuit au Asheton Guest House (400ETB) : hôtel bien situé, avec un petit jardin sympa, des chambres agréable avec eau chaude et Wifi ... MAIS il y a visiblement 2 individus pas très honnêtes qui sont souvent à la réception (l'un travaille là, l'autre est guide), et ils tentent d'obtenir que les touristes payent plus que prévu. Si vous tombez sur eux, ne payez pas, et revenez à la réception, quand le manager sera de retour, lui vous fera payer le bon prix ... mais il y a fort à parier que si le manager ne met pas rapidement le hola, c'est l'hôtel qui en souffrira. De plus, je me suis fait dévorer la nuit passée la bas. Impossible de savoir si c'est bien à l'hôtel ou ailleurs (dans les villages / au resto / ...), mais je soupçonne tout de même les lits d'être habités par des puces ... bref, du coup, je suis assez mitigée sur cet hôtel. Dîner au Unique Restaurant (en face du Asheton) : très bien
2 mai : Retour aux Eglises le matin puis vol pour Gondar. Notre guide nous avait conseillé de revenir aux églises le matin, pour profiter de l'atmosphère religieuse qui y règne avant l'arrivée des touristes. Nous en avons profité pour voir les églises non vues la veille, et en effet, c'est un tout autre lieu le matin. Nous ne l'avons pas fait exprès, mais faire 1/2 journée de visite pure et 1 matinée en solo me semble être la meilleure des solutions pour profiter au max du lieu ... quitte à mettre le réveil un peu tôt ! Notre vol pour Gondar était à 12h50 (50$ par personne), ETT s'est chargée gratuitement du transfert (demander le No de l'agent sur place car il n'y a pas d'agence à proprement parler, et bien rappeler que c'est gratuit si vous avez négocié en amont !), sinon, les hôtels organisent des shuttle pour 100ETB par personne. Idem à l'arrivée à Gondar : pour nous, c'est ETT qui a géré gratuitement, mais sinon, compter 100ETB par personne pour rallier la ville
3 mai : visite de Gondar. Le matin, château puis achat et écriture de cartes postales au télécafé (juste en dessous de la poste) devant un déjeuner. Le lieu pratique des tarifs "farenji" (étrangers) comme beaucoup, mais pour nos estomacs, la plâtrée de riz et leur assez bonne pizza ont été salvateurs ! De plus, en se mettant au fond de la terrasse on est un peu en retrait, et donc moins visible des enfants, qui peuvent être très TRES insistants à Gondar ... L'après-midi, visite des bains de Fasilada. En soit, il y en a pour 10 minutes à faire le tour, mais les bains sont entourés d'un parc où il est agréable de se poser un peu pour lire, faire la sieste, se détendre ... parce que c'est ça aussi les vacances :) Nous avons aussi tenté un passage au village juif situé au nord de la ville (compter 50ETB l'aller en Bajaj) ... peut être n'avons nous pas été chanceux, mais j'ai surtout eu le sentiment de passer mon temps à devoir dire non aux enfants voulant vendre des choses ou réclamant tout simplement des stylos, moment pas agréable du tout, d'autant que si l'idée est de voir des villages, nous avions déjà eu un super aperçu autour de Lalibela. A ce titre, je fais un petit aparté : réclamer des choses est quelque chose qui est assez répandu chez les enfants (et les adultes) en Ethiopie : impossible de passer une journée sans entendre le "Hello money" ou"hello pen" d'un enfant ! Malgré tout, ils sont souvent peu insistant, sauf justement à Gondar. Chacun fait bien sûr ce qu'il veut, mais pour en avoir parlé avec Zinabie, notre guide autour de Lalibela, il confirme que ce n'est clairement pas une solution et pense que les touristes font plus de mal qu'autre chose en donnant aux enfants (y compris des stylos) ... en revanche, ce que nous avons fait, c'est acheter des stylos et des cahiers pour les faire passer, via l'agence avec laquelle nous avons fait le trek autour de Lalibela aux écoles des villages. Je pense que toutes les agences peuvent plus ou moins faire de même dès lors qu'elles travaillent avec les locaux...
4 mai - 6 mai : trek dans le Simien. Pour ce trek, nous sommes passés par l'agence de Sahlie, Discover Simien Tour (330$ par personne, mais beaucoup d'agences proposent un équivalent pour 300$). Là encore, nous avons eu la chance de commander un tour groupé mais de n'avoir qu'une personne avec nous. Avantage de la saison basse donc : une affluence très réduite, et quasi personne dans les campings, sur les chemins et les points de vue (il y a même 1 soir où on a dormi près de la cuisine du staff car inutile d'utiliser le camping, un peu plus loin, pour 5 personnes ...). Par contre, la basse saison est aussi la saison la plus sèche (ou celle des grosses pluies), donc les paysages ne sont pas aussi verts que le reste de l'année, la chute d'eau n'est qu'un mince filet, et plus vous avancez en mai, plus vous avez le risque de marcher sous la pluie (ce qui n'a pas été notre cas, mais ceux partis pour 4j y ont eu droit !). Côté organisation, notre agence avant très bien fait les choses, Sahlie a été très pro, mais nous n'avons pas retrouvé la sympathie et le contact que nous avions eu avec notre guide à Lalibela. Étrangement, une fois le trek fini, Sahlie s'est beaucoup soucié de savoir si tout allait bien pour nous, et je suis certaine que nous aurions pu compter sur lui en cas de besoin et recommanderais son agence sans problème. Pour info, il est possible de partir avec simplement un scout en se présentant directement à la billetterie (par contre, ne comptez pas sur les scouts pour vous donner des explications, ils ne parlent pas anglais). Dans ce cas, le prix est beaucoup, beaucoup plus bas, mais il faudra prévoir eau, repas, tente, etc. Là encore, c'est un parti pris :) Après le retour du trek, nuit à la Sycamore pension (300ETB), très confortable, idéalement située, et dont la manager parle très bien anglais, bref, très bonne adresse
7 mai : Visite de Gondar puis retour en France. Pour notre dernier jour en Ethiopie, nous avons passé la matinée à la Debre Berhan Selassie Church. Elle est assez petite mais vaut vraiment le détour... et puis, comme au Fasilada's Bath, il y a un parc autour avec plein d'oiseaux, nous y avons donc passé un certain temps, à profiter du calme (enfin, calme relatif si on considère que les dizaines d'oiseaux piaillaient comme pas permis !). Pour info, les Bajaj (les tuk tuk locaux) de Gondar sont habitués à tenter des tarifs prohibitifs ... sachez qu'un trajet entre Piassa (le centre) / les bains / le château / l'église ne devraient pas coûter plus de 10 ou 15 ETB selon les cas. Vérifiez bien aussi que le chauffeur vous dit bien fifteen et non fifty ... ce sont des champions pour ça ;) A midi, déjeuner au Four Sisters, une adresse "pour touristes", pas du meilleur rapport qualité / prix, mais le cadre est sympa, la carte variée et les sanitaires nikels (oui, des fois, un peu de confort c'est bien aussi !) L'après-midi, transfert à l'aéroport par l'agent ETT (gratuit après rappel auprès de l'agent local, comme à Lalibela, mais sinon les hôtels s'en chargent moyennant 100ETB par personne). Arrivés à l'aéroport, on découvre que notre avion est tout simplement annulé ... visiblement, c'est fréquent et nous avions prévu de la marge, donc l'avion suivant, 3h plus tard nous permet aussi d'avoir notre vol de retour ... mais sachez que les vons internes Ethiopian ne sont pas fiables. Pour notre part, on en a profité pour prendre une bière à la gargote juste devant l'aéroport (et dont le manager est d’ailleurs très sympathique !). Vol Gondar - Addis : 70$ par personne
Voilà, je pense avoir été à peu près exhaustive (et bravo si vous avez réussi à tout lire d'ailleurs !). Côté bilan, si on devait changer quelque chose, et bien je dirais ... rien ! Par contre, nous avons passé beaucoup plus de temps que nécessaire à Gondar. Pour nous, c'était chouette car nous avons pris le temps de nous poser et de récupérer pour ne pas rentrer trop fatigués, mais pas sure que ces "temps morts" soient au goût de tous.
La saison : même si nous n'avons pas eu de pluie, c'était un risque. De même, les paysages sont beaucoup moins verts que le reste de l'année, mais pour nous c'était très bien car cette basse saison nous a aussi permis d'éviter les "foules", ce qui est le plus important pour nous.
Côté interlocuteurs, ETT nous a beaucoup aidés à organiser en amont, en grande partie grâce à notre contact à Addis, Sefora, qui a tout bien goupillé et a patiemment répondu à nos questions, et grâce à Fana, notre contact à Mekele qui a parfaitement pris le relais. Par contre, les agents à Lalibela et Gondar étaient un peu plus laxistes (en même temps, on ne leur demandait que de faire des trajets gratuits dans ces villes, je comprends que ce ne soit pas très motivant !), ne pas hésiter à être insistant donc. Une fois sur place, Molla, de Lalibela Eco Trekking a été aussi d'une aide précieuse, je pense que c'est un agent très sérieux (et très humain) y compris en dehors de Lalibela.
Si jamais vous avez des questions ou si vous avez besoin de contacts mentionnés dans le récit, n'hésitez pas (je pense avoir tout mis, mais j'ai pu en oublier !)
Fraîchement revenue de 16 jours formidables en Ethiopie, voici un petit compte-rendu très factuel, tant que c'est encore frais !
Pour une fois, nous avions tout calé avant de partir, mais l'ensemble des tours décrits ci-dessous aurait pu être organisé sur place pour moins cher, moyennant un peu plus de temps et de négo... c'est un parti pris :) Coût total avec billets d'avion et visa : un peu moins de 3000€ pour 2 personnes
21 avril : vol Turkish airline depuis Lyon, via Istanbul, 535€. Si vous volez avec Ethiopian Airline les vols intérieurs coûteront 2x moins cher ensuite si vous en prenez (ce qui est mieux compte-tenu des durées de parcours !). Arrivée à Addis vers minuit. Nous avions fait un e-visa, mais au final, c'est inutile : la file d'attente est la même que pour ceux qui le font sur place, aucun gain de temps donc. Ayant réservé l'ensemble de nos billets d'avion internes via l'agence ETT, ainsi que notre trip dans le Danakil, ceux-ci devaient venir nous cherche à l'aéroport. Au moment de sortir, personne, mais un taxi de l'aéroport a gentiment appelé le No de notre agent sur place, et quelques minutes plus tard, le chauffeur ETT était là, donc pas de souci. Comme nous devions prendre le bus pour Mekele à 4h, ETT nous a gratuitement donné accès à leur "salon" pour se reposer quelques heures avant que leur chauffeur ne revienne nous emmener à la gare routière. Le chauffeur nous a également fourni une carte SIM et nous avons pu changer de l'argent (vérifier le taux avant, sinon, la tentation de vous donner un taux pas intéressant est trop forte par contre ...). Le taux négocié a finalement été de 1€ = 35 ETB, ce qui était pas mal je pense. En revanche, la carte SIM ne fonctionnait pas, il a fallu la changer à Mekele
22 avril : trajet Addis - Mekele. Trajet réservé par ETT (20$ par personne), via la compagnie Selam Bus. 14h de bus, mais dans de bonnes conditions, et en passant par de très beaux paysages, donc c'est finalement assez bien passé ... en plus, ça nous aura permis de récupérer un peu de la nuit dans l'avion ! Pour info, les autres options proposées par ETT étaient : voiture avec chauffeur 150$ ou avion à 7h ou 8h à 85$ par personne. A l'arrivée à Mekele, de nouveau pas de taxi nous attendant. Cette fois, c'est le chauffeur du bus qui nous dépanne, et appelle notre contact ETT à Mekele (pensez à bien avoir tous les No avec vous !), qui nous envoie quelqu'un en quelques minutes. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking). Un peu excentrée, mais propre et avec un très bon accueil, excellent pour ce prix là (attention par contre, l'hôtel est au dessus d'un bar un peu bruyant, préférer les chambres côté cour ...)
23 avril : Day trip dans le Tigray. Là encore, organisé par ETT (100$ la journée). Un chauffeur vient nous chercher le matin à 8h puis nous avons visité Abune Yemeta Guh et Maryam + Daniel Korkor. Dans les 2 cas, une rando un peu abrupte permet d'y arriver, mais le jeu en vaut la chandelle ! Attention cependant, de petits malins ont mis en place une "corde" pour aider à grimper en haut de Abune Yemata Guh ... c'est effectivement utile, mais ils la font payer cher (150ETB par personne si je me souviens bien ... et ils demandent en plus un pourboire ensuite!). Vous pouvez bien sûr refuser si vous vous sentez assez agile pour faire un brin d'escalade seul. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)
24 avril : J1 trip dans le Danakil. Pas mal de route pour arriver au "camp de base" de l'ascension du Erta Ale. Comme on est en basse saison, le groupe est tout petit (une quinzaine de personnes au début et 5 à la fin, après départ des personnes faisant 2 ou 4j), c'est appréciable ! Notre chauffeur, Mule, est adorable et parle très bien anglais, et le 4x4 semble bien entretenu. Quant au guide en charge de notre groupe, Yonas, il est lui aussi excellent et surtout passionné ! Il est d'ailleurs en train de se lancer en indépendant pour ceux que ça intéresse (baytatour at gmail.com). Après dîner, début de la rando à 20h, pour environ 3h de montée, au rythme des dromadaires. Penser à la frontale et si possible à une écharpe pour se couvrir le nez quand le vent rapporte les effluves de souffre dans votre direction ! On dort en haut, près du cratère. Pour nous, nous sommes allés au bord du cratère le soir même, mais en général, les groupes n'y vont que le lendemain (surement l'avantage d'être en petit groupe)
25 avril : J2 trip dans le Danakil. Réveil à 4h pour retourner au bord du volcan jusqu'au lever de soleil. On y restera bien 1h30-2h (soit plus que le plupart des groupes je pense). Le volcan change tous les jours, mais pour nous, la lave est bien visible 60m plus bas, et surtout, le bruit est impressionnant, c'est vraiment une expérience unique ! Ensuite, 2h de rando pour revenir au camp de base pour un copieux petit déjeuner. Après manger, on reprend la route, direction le lac Afdera (possibilité de s'y baigner), qui rappelle un peu la mer morte, puis la guest house qui nous accueille pour la 2ème nuit
26 avril : J3 trip dans le Danakil. Pour commencer, visite du Dalol (ou "colourfull place") : indescriptiblement magnifique, puis direction les exploitations de sel où les locaux extraient des plaques de sel dans des conditions de forçat (à réfléchir avant d'y aller, c'est assez étrange/gênant de se balader là au milieu en tant que "touriste" ... certains ne sont pas descendus des voitures chez nous). Pour finir, lac Assal, qui fait visiblement penser au désert du Salar, puis retour à Mekele Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)
BILAN du t ?rip de 3j en pays Afar : indiscutablement la chose la plus incroyable que nous ayons vue en Ethiopie (on se croit tantôt sur mars, tantôt dans un Jules Verne, tantôt en Bolivie ...). Nous sommes aussi très contents d'être passés par ETT, très pro du début à la fin et dont l'équipe a été hyper sympathique (par contre, comme ce sont les plus gros du secteur, je ne sais pas ce que ça donne en haute saison avec des gros groupes, peut être que c'est l'usine du coup). Le tour nous aura coûté 300$ par personne, mais on a rencontré des personnes l'ayant négocié à 250$ sur place ...
27 avril : route pour Lalibela. Là encore, réservation via ETT d'une voiture avec chauffeur : 80$, environ 7h. Verre le soir au Torpido : fréquenté aussi bien par les touristes que les locaux, le tej (honey wine) y est bon, et les danseurs de Sora entrent en scène le soir venu, à voir.
28 avril - 1er mai : trek autour de Lalibela. Cette fois, nous passons par l'agence Lalibela Eco Trekking (ETT est hyper sérieux, mais on ne voulait pas tout booker avec eux ... Il faut partager un peu !), 240$ par personne. L'idée du trek est d'aller dans les montagnes alentour (dont en haut du mont Abune Yospeh), à la rencontre des gens y vivant, à la découverte des paysages de montagne, et surtout en dormant dans les villages. Et là, pour le coup, ce fut l'expérience humaine la plus forte de notre voyage ! La 1ère famille chez qui on a dormi le 1er soir nous a accueillis comme si nous faisons partie de la famille une expérience vraiment très forte, on se serait cru dans RV en terre inconnue. Et pour le coup, je n'ai pas ressenti de côté artificiel, c'était vraiment très naturel, on a passé un moment incroyable avec Zineb et sa famille. La 2ème famille était un peu moins accueillante, et le 3ème soir ne se fait pas dans une famille. Mais vraiment, je suis repartie le 2ème jour au matin avec la même émotion que si je quittais des proches, jamais je n'oublierai ce moment. Pour le reste, Molla, le manager de l'agence a toujours été hyper réactif et aux petits soins pour nous. Notre chance est aussi que nous avions commandé un tour groupé, mais comme c'est la saison basse, nous n'étions que tous les 2 au final ... ça aide :) L'équipe qui nous a accompagné durant ces 4j était aussi au top : Mulu, dont les mules se sont chargées de notre sac, Tesfa, une cuisinière hors pair et surtout Zinabie, notre guide, qui s'est toujours adapté à notre rythme, qui a pris le temps de nous expliquer ce que nous voyions et bien plus encore et qui ne s'est jamais départi de son immense sourire. Une véritable perle. Bref, clairement un gros coup de cœur global sur ces 4j. Pour ceux qui ne souhaiteraient pas passer par une agence, voici le nom d'un guide indépendant de confiance : Abebe (Alexlalibela21 at gmail.com). Il nous a accueilli chez lui à Lalibela en couchsurfing, une vraie crème. C'est aussi lui qui nous a trouvé le guide pour les églises car lui n'avait pas la licence, aucun doute sur le fait qu'il soit très pro !
1er mai : visite d'une partie des églises de Lalibela. Comme nous sommes revenus de trek en fin de matinée (ça va plus vite à 2 bon marcheurs qu'avec un groupe 15 !), nous avons pris le temps de visiter une partie des églises l'après-midi. Alors oui, c'est très cher (50$ l'entrée valable plusieurs jours), mais ça en vaut la peine. Il est possible d'y aller sans guide, mais honnêtement, c'est dommage car il y a vraiment beaucoup de choses à expliquer ! Les guides vous trouveront sans problème, mais sinon le notre était très bien : Zenebe (zenebe28 at yahoo.com). Nous avons fait 1/2 journée avec lui et avons vu 1 groupe d'églises + St Georges. Il est possible de faire les 2 groupes + St Georges en 1/2 journée, mais ce sera en mode rush, c'est dommage. Nuit au Asheton Guest House (400ETB) : hôtel bien situé, avec un petit jardin sympa, des chambres agréable avec eau chaude et Wifi ... MAIS il y a visiblement 2 individus pas très honnêtes qui sont souvent à la réception (l'un travaille là, l'autre est guide), et ils tentent d'obtenir que les touristes payent plus que prévu. Si vous tombez sur eux, ne payez pas, et revenez à la réception, quand le manager sera de retour, lui vous fera payer le bon prix ... mais il y a fort à parier que si le manager ne met pas rapidement le hola, c'est l'hôtel qui en souffrira. De plus, je me suis fait dévorer la nuit passée la bas. Impossible de savoir si c'est bien à l'hôtel ou ailleurs (dans les villages / au resto / ...), mais je soupçonne tout de même les lits d'être habités par des puces ... bref, du coup, je suis assez mitigée sur cet hôtel. Dîner au Unique Restaurant (en face du Asheton) : très bien
2 mai : Retour aux Eglises le matin puis vol pour Gondar. Notre guide nous avait conseillé de revenir aux églises le matin, pour profiter de l'atmosphère religieuse qui y règne avant l'arrivée des touristes. Nous en avons profité pour voir les églises non vues la veille, et en effet, c'est un tout autre lieu le matin. Nous ne l'avons pas fait exprès, mais faire 1/2 journée de visite pure et 1 matinée en solo me semble être la meilleure des solutions pour profiter au max du lieu ... quitte à mettre le réveil un peu tôt ! Notre vol pour Gondar était à 12h50 (50$ par personne), ETT s'est chargée gratuitement du transfert (demander le No de l'agent sur place car il n'y a pas d'agence à proprement parler, et bien rappeler que c'est gratuit si vous avez négocié en amont !), sinon, les hôtels organisent des shuttle pour 100ETB par personne. Idem à l'arrivée à Gondar : pour nous, c'est ETT qui a géré gratuitement, mais sinon, compter 100ETB par personne pour rallier la ville
3 mai : visite de Gondar. Le matin, château puis achat et écriture de cartes postales au télécafé (juste en dessous de la poste) devant un déjeuner. Le lieu pratique des tarifs "farenji" (étrangers) comme beaucoup, mais pour nos estomacs, la plâtrée de riz et leur assez bonne pizza ont été salvateurs ! De plus, en se mettant au fond de la terrasse on est un peu en retrait, et donc moins visible des enfants, qui peuvent être très TRES insistants à Gondar ... L'après-midi, visite des bains de Fasilada. En soit, il y en a pour 10 minutes à faire le tour, mais les bains sont entourés d'un parc où il est agréable de se poser un peu pour lire, faire la sieste, se détendre ... parce que c'est ça aussi les vacances :) Nous avons aussi tenté un passage au village juif situé au nord de la ville (compter 50ETB l'aller en Bajaj) ... peut être n'avons nous pas été chanceux, mais j'ai surtout eu le sentiment de passer mon temps à devoir dire non aux enfants voulant vendre des choses ou réclamant tout simplement des stylos, moment pas agréable du tout, d'autant que si l'idée est de voir des villages, nous avions déjà eu un super aperçu autour de Lalibela. A ce titre, je fais un petit aparté : réclamer des choses est quelque chose qui est assez répandu chez les enfants (et les adultes) en Ethiopie : impossible de passer une journée sans entendre le "Hello money" ou"hello pen" d'un enfant ! Malgré tout, ils sont souvent peu insistant, sauf justement à Gondar. Chacun fait bien sûr ce qu'il veut, mais pour en avoir parlé avec Zinabie, notre guide autour de Lalibela, il confirme que ce n'est clairement pas une solution et pense que les touristes font plus de mal qu'autre chose en donnant aux enfants (y compris des stylos) ... en revanche, ce que nous avons fait, c'est acheter des stylos et des cahiers pour les faire passer, via l'agence avec laquelle nous avons fait le trek autour de Lalibela aux écoles des villages. Je pense que toutes les agences peuvent plus ou moins faire de même dès lors qu'elles travaillent avec les locaux...
4 mai - 6 mai : trek dans le Simien. Pour ce trek, nous sommes passés par l'agence de Sahlie, Discover Simien Tour (330$ par personne, mais beaucoup d'agences proposent un équivalent pour 300$). Là encore, nous avons eu la chance de commander un tour groupé mais de n'avoir qu'une personne avec nous. Avantage de la saison basse donc : une affluence très réduite, et quasi personne dans les campings, sur les chemins et les points de vue (il y a même 1 soir où on a dormi près de la cuisine du staff car inutile d'utiliser le camping, un peu plus loin, pour 5 personnes ...). Par contre, la basse saison est aussi la saison la plus sèche (ou celle des grosses pluies), donc les paysages ne sont pas aussi verts que le reste de l'année, la chute d'eau n'est qu'un mince filet, et plus vous avancez en mai, plus vous avez le risque de marcher sous la pluie (ce qui n'a pas été notre cas, mais ceux partis pour 4j y ont eu droit !). Côté organisation, notre agence avant très bien fait les choses, Sahlie a été très pro, mais nous n'avons pas retrouvé la sympathie et le contact que nous avions eu avec notre guide à Lalibela. Étrangement, une fois le trek fini, Sahlie s'est beaucoup soucié de savoir si tout allait bien pour nous, et je suis certaine que nous aurions pu compter sur lui en cas de besoin et recommanderais son agence sans problème. Pour info, il est possible de partir avec simplement un scout en se présentant directement à la billetterie (par contre, ne comptez pas sur les scouts pour vous donner des explications, ils ne parlent pas anglais). Dans ce cas, le prix est beaucoup, beaucoup plus bas, mais il faudra prévoir eau, repas, tente, etc. Là encore, c'est un parti pris :) Après le retour du trek, nuit à la Sycamore pension (300ETB), très confortable, idéalement située, et dont la manager parle très bien anglais, bref, très bonne adresse
7 mai : Visite de Gondar puis retour en France. Pour notre dernier jour en Ethiopie, nous avons passé la matinée à la Debre Berhan Selassie Church. Elle est assez petite mais vaut vraiment le détour... et puis, comme au Fasilada's Bath, il y a un parc autour avec plein d'oiseaux, nous y avons donc passé un certain temps, à profiter du calme (enfin, calme relatif si on considère que les dizaines d'oiseaux piaillaient comme pas permis !). Pour info, les Bajaj (les tuk tuk locaux) de Gondar sont habitués à tenter des tarifs prohibitifs ... sachez qu'un trajet entre Piassa (le centre) / les bains / le château / l'église ne devraient pas coûter plus de 10 ou 15 ETB selon les cas. Vérifiez bien aussi que le chauffeur vous dit bien fifteen et non fifty ... ce sont des champions pour ça ;) A midi, déjeuner au Four Sisters, une adresse "pour touristes", pas du meilleur rapport qualité / prix, mais le cadre est sympa, la carte variée et les sanitaires nikels (oui, des fois, un peu de confort c'est bien aussi !) L'après-midi, transfert à l'aéroport par l'agent ETT (gratuit après rappel auprès de l'agent local, comme à Lalibela, mais sinon les hôtels s'en chargent moyennant 100ETB par personne). Arrivés à l'aéroport, on découvre que notre avion est tout simplement annulé ... visiblement, c'est fréquent et nous avions prévu de la marge, donc l'avion suivant, 3h plus tard nous permet aussi d'avoir notre vol de retour ... mais sachez que les vons internes Ethiopian ne sont pas fiables. Pour notre part, on en a profité pour prendre une bière à la gargote juste devant l'aéroport (et dont le manager est d’ailleurs très sympathique !). Vol Gondar - Addis : 70$ par personne
Voilà, je pense avoir été à peu près exhaustive (et bravo si vous avez réussi à tout lire d'ailleurs !). Côté bilan, si on devait changer quelque chose, et bien je dirais ... rien ! Par contre, nous avons passé beaucoup plus de temps que nécessaire à Gondar. Pour nous, c'était chouette car nous avons pris le temps de nous poser et de récupérer pour ne pas rentrer trop fatigués, mais pas sure que ces "temps morts" soient au goût de tous.
La saison : même si nous n'avons pas eu de pluie, c'était un risque. De même, les paysages sont beaucoup moins verts que le reste de l'année, mais pour nous c'était très bien car cette basse saison nous a aussi permis d'éviter les "foules", ce qui est le plus important pour nous.
Côté interlocuteurs, ETT nous a beaucoup aidés à organiser en amont, en grande partie grâce à notre contact à Addis, Sefora, qui a tout bien goupillé et a patiemment répondu à nos questions, et grâce à Fana, notre contact à Mekele qui a parfaitement pris le relais. Par contre, les agents à Lalibela et Gondar étaient un peu plus laxistes (en même temps, on ne leur demandait que de faire des trajets gratuits dans ces villes, je comprends que ce ne soit pas très motivant !), ne pas hésiter à être insistant donc. Une fois sur place, Molla, de Lalibela Eco Trekking a été aussi d'une aide précieuse, je pense que c'est un agent très sérieux (et très humain) y compris en dehors de Lalibela.
Si jamais vous avez des questions ou si vous avez besoin de contacts mentionnés dans le récit, n'hésitez pas (je pense avoir tout mis, mais j'ai pu en oublier !)
Salut,
Ma femme et moi, partons en Ethiopie fin juin... Nous passerons 15 jours entre Addis et harar. Ensuite, nous envisageons d'utiliser la deuxième partie du mois de Juillet pour visiter la vallée de l'Omo. Cependant, nous n'avons pas les moyens de louer un 4x4 sur toute cette période.
Est il possible d'y aller en bus???sans tour operator?? Est il possible de nous éclairer sur ce trajet? Quels sont les endroits à ne pas louper? est ce que 15 jours suffisent?
Merci d'avance
Ma femme et moi, partons en Ethiopie fin juin... Nous passerons 15 jours entre Addis et harar. Ensuite, nous envisageons d'utiliser la deuxième partie du mois de Juillet pour visiter la vallée de l'Omo. Cependant, nous n'avons pas les moyens de louer un 4x4 sur toute cette période.
Est il possible d'y aller en bus???sans tour operator?? Est il possible de nous éclairer sur ce trajet? Quels sont les endroits à ne pas louper? est ce que 15 jours suffisent?
Merci d'avance
Bonjour,
Nous venons de passer sept semaines en Ethiopie ; voici la conclusion du journal écrit par Christine (elle peut vous l'envoyer si vous nous le demandez) :
"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur. En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi. En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes. Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable. En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable. Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer. Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs. Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas. Je suis montée dans l'avion avec soulagement. Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera. Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage. Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.
Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit... Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."
A bientôt
"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur. En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi. En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes. Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable. En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable. Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer. Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs. Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas. Je suis montée dans l'avion avec soulagement. Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera. Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage. Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.
Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit... Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."
A bientôt
Bonjour,
J'envisage un séjour d'un mois, en octobre 2011, en Ethiopie. Quelques blogs de voyageurs ainsi que les commentaires sur le forum m'ont donné envie. Je suppose qu'en un mois, je n'aurai pas le temps de découvrir l'ensemble du pays. Alors que me conseillez-vous ? Me concentrer sur la partie Nord ou la partie Sud. Sachant que je voyagerai en mode routard, sans me presser et sans contrainte, avec les bus, minibus ou taxi collectif et que je recherche des hébergements bon marché. Et même si je sais que parfois c'est bien utile et même fortement conseillé, j'ai besoin d'une grande liberté et d'avoir recours à un guide local le moins souvent possible. Alors le nord, le sud, les deux à la fois. J'attends vos conseils et éventuellement vos bons plans, en espérant que cette destination soit à la portée d'un touriste individuel à petit budget. Christophe
J'envisage un séjour d'un mois, en octobre 2011, en Ethiopie. Quelques blogs de voyageurs ainsi que les commentaires sur le forum m'ont donné envie. Je suppose qu'en un mois, je n'aurai pas le temps de découvrir l'ensemble du pays. Alors que me conseillez-vous ? Me concentrer sur la partie Nord ou la partie Sud. Sachant que je voyagerai en mode routard, sans me presser et sans contrainte, avec les bus, minibus ou taxi collectif et que je recherche des hébergements bon marché. Et même si je sais que parfois c'est bien utile et même fortement conseillé, j'ai besoin d'une grande liberté et d'avoir recours à un guide local le moins souvent possible. Alors le nord, le sud, les deux à la fois. J'attends vos conseils et éventuellement vos bons plans, en espérant que cette destination soit à la portée d'un touriste individuel à petit budget. Christophe
Je dispose de deux semaines pour un voyage que j'aimerai faire en Ethiopie. La question que je me pose pour cette première dans ce pays, est par où commencer: le nord, le sud, l'est ou l'ouest ?
J'aimerai également prendre le temps de me poser de temps à autre, qu'elle est la région la plus adaptée pour ce genre de trip ?
J'attends vos bons conseils, merci par avance.
J'attends vos bons conseils, merci par avance.
Bonjour,
Je vais voyager seul durant 1 mois en parcourant la route historique en Ethiopie (13/10 au 15/11).
Je vais voyager en bus, mini-bus ou camion et loger dans les hôtels catégorie budget ou "one dollar night hôtel"
Quel budget dois je prévoir pour logement, déplacement et bouffe?
Merci d'éclairer ma lanterne
Michel
Bonjour à tous,
J'ai déjà posé la question à droite et à gauche et surtout à des agences locales en Ethiopie et les réponses divergent sensiblement, du coup je ne sais que penser 😮
En effet je peux aller en Ethiopie pour voir l'Erta Ale et le Danakil soit du 20 au 31 octobre 2016 soit du 8 au 22 avril 2017
La première agence que j'ai interrogée m'a répondu "malheureux pas en octobre le Danakil est inondé !" ... ce fut la seule qui semblait aussi alarmiste. 😕 D'autres m'ont dit "avril c'est mieux car vous avez plus de jours" .. oui mais c'est pas vraiment ce que j'ai demandé ... Lorsque je vais sur le site d'Aventures et Volcans ils disent qu'il faut qu'il y ai pas mal d'eau pour alimenter le volcan et les "piscines", donc ça militerait pour octobre.
Bref je n'arrive pas à me décider ... par avance merci pour vos remarques conseils qui me permettront de me forger une opinion 😛
Merci d'avance
Max
J'ai déjà posé la question à droite et à gauche et surtout à des agences locales en Ethiopie et les réponses divergent sensiblement, du coup je ne sais que penser 😮
En effet je peux aller en Ethiopie pour voir l'Erta Ale et le Danakil soit du 20 au 31 octobre 2016 soit du 8 au 22 avril 2017
La première agence que j'ai interrogée m'a répondu "malheureux pas en octobre le Danakil est inondé !" ... ce fut la seule qui semblait aussi alarmiste. 😕 D'autres m'ont dit "avril c'est mieux car vous avez plus de jours" .. oui mais c'est pas vraiment ce que j'ai demandé ... Lorsque je vais sur le site d'Aventures et Volcans ils disent qu'il faut qu'il y ai pas mal d'eau pour alimenter le volcan et les "piscines", donc ça militerait pour octobre.
Bref je n'arrive pas à me décider ... par avance merci pour vos remarques conseils qui me permettront de me forger une opinion 😛
Merci d'avance
Max
Harar, étant en dehors de la boucle traditionelle en Abyssinie, cela vaut-il la peine d'y faire un aller et retour?toutes suggestions et conseils bienvenus, merci. "Emerveillez vous"
Nous prévoyons de partir en Ethiopie du sud Début avril 2011.
Nous comptons partir de :Addis Abeba et faire Addis Abeba – Langano - Arba Minch – Jinka - Parc National de MagoJ – Key Afar- Turmi - Yabelo – Awasa – Awash – Harar – Dire Dawa – Addis-Abeba.
La durée du sejour sera de 21 jours. Mes questions sont les suivantes :
1)Est il possible toujours avec la même agence locale à Addis Abeba - De faire ce parcours avec un guide Francophone si possible. - De faire la premiere partie du voyage jusqu'à Arba Minch par transport du type bus amis avec le guide à nos cotés. - De faire la 2eme partie jusqu'à Awasa en 4X4 toujours avec le même guide à nos coté. - De faire Awasa- Dire Dawa par transport du type bus amis avec le guide à nos cotés. - Et enfin de finir en train jusqu'à Addis avec ce même guide à nos cotés.
2) Pouvez vous me donner des noms d'agences locales.
3) Pouvez vous me donner un prix approximatif pour ce genre de voyage incluant uniquement les prestations dans le pays
4) Dernière question mais non la moins importante est ce réalisable.
J'ajouterai que les lesctures que j'ai pu faire dans les differents forums me font penser que le voyageur est très très solicité en Ethiopie. Est ce exact même en 2011?
Je vous remercie très vivement pour l'aide que pourrez m'apporter. Elle me sera très utile croyez le. Bon vent Jean Marie
La durée du sejour sera de 21 jours. Mes questions sont les suivantes :
1)Est il possible toujours avec la même agence locale à Addis Abeba - De faire ce parcours avec un guide Francophone si possible. - De faire la premiere partie du voyage jusqu'à Arba Minch par transport du type bus amis avec le guide à nos cotés. - De faire la 2eme partie jusqu'à Awasa en 4X4 toujours avec le même guide à nos coté. - De faire Awasa- Dire Dawa par transport du type bus amis avec le guide à nos cotés. - Et enfin de finir en train jusqu'à Addis avec ce même guide à nos cotés.
2) Pouvez vous me donner des noms d'agences locales.
3) Pouvez vous me donner un prix approximatif pour ce genre de voyage incluant uniquement les prestations dans le pays
4) Dernière question mais non la moins importante est ce réalisable.
J'ajouterai que les lesctures que j'ai pu faire dans les differents forums me font penser que le voyageur est très très solicité en Ethiopie. Est ce exact même en 2011?
Je vous remercie très vivement pour l'aide que pourrez m'apporter. Elle me sera très utile croyez le. Bon vent Jean Marie
en janvier 2008 nous avons programmé un circuit dans la vallée de l'omo ( 4x4, guide, ..)
seul objectif la rencontre des gens le plus tranquillement possible comme nous le faisons à chaque voyage pour pouvoir peindre
à la lecture du forum, certaines personnes semblent bien connaitre la région et ses us et coutumes.
y aurait il des contacts sur place qui pourraient nous aider à communiquer plus facilement afin de rencontrer, écouter des villages et être mieux accepté et obtenir le temps de peindre les lieux et ses habitants?







