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Une vie au rythme du balafon (Mali)
Néba Solo, le "génie du balafon"

Même s'il a remporté le premier Prix de Meilleur Balafoniste en 1995, même s'il est couronné du Prix de Meilleur Artiste du Mali en 1996, il est pourtant peu connu en dehors de la région. Ses albums sont diffusés localement et difficiles à trouver. Il a déjà joué aux Etats-Unis – y compris une visite à Harvard en 2006 – mais compte tenu d'une pléthore de superstars maliens sur le circuit de la World Music (Salif Kéïta, Toumani Diabaté, Oumou Sangaré, Bassékou Kouyaté pour n‘en nommer que quelques-uns), on a jusqu'ici refusé de lui (et de beaucoup d’autres) donner la reconnaissance méritée. De plus, son choix de balafon est celui qui n’est pas favorisé par les griots (jeli), les musiciens héréditaires étroitement associés à la tradition musicale malienne. Leur balafon est construit sur une échelle heptatonique (7 notes), pendant que lui préfère jouer de son "cousin" pentatonique (5 notes), longtemps méprisé par l'élite culturelle du Mali. Son nom : Néba Solo.

Souleymane Traoré, alias Néba Solo, voit le jour en fin des années 60 dans la région de Sikasso, au sud du Mali. Originaire d'une famille paysanne sénoufo, le petit Souleymane passe sa jeunesse dans le village de Nébadougou (qui lui donne son sobriquet). C'est là qu'il s’initie au balafon, par l'entremise de son père, un virtuose de balafon, et surtout réputé pour ses talents de facteur d'instruments qu'il conçoit pour les artistes locaux. Entre travaux agricoles et musique, le jeune homme se fait vite un nom à Nébadougou et environs. "J'ai appris le balafon depuis ma tendre enfance. Cela ne m'a pas empêché de tenter l'aventure. J'ai fait beaucoup de métiers. En fin 86, je me trouvais à Bamako ou j'étais employé par un maraîcher", se souvient-il. Parallèlement, il s'initie à divers instruments du pays comme le ngoni et le kamalengoni (instruments à cordes), le karignan et le cicaara (percussions) ou le djembé et le bara (tambours), donc plus ou moins tous les instruments traditionnels. Et il les joue autant qu’il les fabrique. Son attachement inconditionnel et sa connaissance des instruments traditionnels font sa force. "Ce sont ces instruments que je connais le mieux. J'ai beau maîtriser les instruments modernes, je ne peux pas mieux les connaître que ceux de ma société. C'est aux artistes maliens de valoriser et de faire la promotion de nos instruments traditionnels. J'ai aujourd'hui en projet, la construction à Sikasso, d'une école qui formera les jeunes pour qu'ils les connaissent et les maîtrisent", dit-il.

Néba Solo conforte son style et sa réputation au point d'être un sacré génie du balafon. Il faut dire que celui dont on dit qu'il joue "tellement vite qu'on croit que son instrument joue tout seul" a un style bien particulier. Un joueur qui a apporté le respect du balafon rural de son groupe ethnique sénoufo, et a également innové, construisant des balafons avec des clés supplémentaires pour les parties de basse et en inventant de nouveaux accords pour interagir avec des divers artistes africains, européens, américains et asiatiques : en 1999, il est de la tournée du spécialiste de la techno music française, le DJ Frédéric Galliano. En 2003, il croise sa musique sénoufo avec celle, persane, des Iraniens du Trio Chemirani.

"Je me suis beaucoup appuyé sur la basse que j’ai amélioré pour rendre le rythme attrayant et dansant. Pour cela j’ai ajouté à l’instrument trois grosses lamelles", souligne-t-il. Si cet exploit lui a valu une distinction particulière, il n’était pas du goût de tout le monde à commencer par son père, qui craignait que son fils ne dénature l’instrument fétiche des Sénoufos. Mais par la suite, la permission a été accordée et il a dû reconnaître la réussite de l’initiative de son héritier. Son objectif de "prouver qu’on peut obtenir tous les rythmes et toutes les sonorités avec le balafon" est atteint.

Solo est également un chanteur, inhabituel pour un joueur de balafon (balafɔla en bambara). Ses chansons sont composées à la gloire des cultivateurs, des forgerons ou de la vaccination des nourrissons. Elles nous viennent du fond des terroirs du Mali. D’après son opinion, il est inutile de chanter si vous ne transmettez pas de message à la société. Ainsi, Solo a le souci d’être efficace et d’atteindre le public le plus large. Par conséquent, le virtuose du balafon chante de nombreuses chansons en langue bamabra, la plus répandue et la plus importante au Mali mais aussi en sa langue maternelle, le sénoufo.

Le succès de Néba Solo commence à partir de son coup de génie à avoir accordé son balafon avec d'autres instruments modernes et traditionnels. Sa manière de jouer est surprenante, sa rapidité est telle qu’on a l’impression que le balafon joue tout seul. "A lui tout seul, il joue comme un orchestre”, disent de lui de nombreux musiciens. Certains critiques estiment même que Néba Solo est un sorcier du balafon. Sa technique innovante de l’instrument est exceptionnelle.

Les rythmiques envoûtantes et les subtiles variations de l’artiste autour de thèmes répétitifs sont d’une incroyable modernité. Le mélomane croirait entendre une techno acoustique où les basses métalliques et les crissements des puces électroniques auraient été remplacés par d’harmonieux frottements boisés et des bruissements syncopés de coquillages. Cette techno est dénuée de tensions urbaines. Elle donne l’impression de laisser suffisamment de place entre les boucles étourdissantes. Ainsi s’élève libre et fier le chant nasal mais gorgé de soul de Souleymane Traoré. (maliweb.net)

Discographie : https://rateyourmusic.com/artist/neba_solo

Hery

Vidéo 1 : Chérif Kéïta (https://apps.carleton.edu/profiles/ckeita/), accompagné par quelques étudiants de lui, rend visite à Néba Solo dans sa cour...

https://www.youtube.com/watch?v=JWm70T0SdjM

Vidéo 2 : Mondomix présente : Néba Solo

https://www.youtube.com/watch?v=g1qG8MISdIM

Vidéo 3 : Néba Solo & son groupe en concert à Harvard, Etats-Unis :

https://www.youtube.com/watch?v=4wXgrE7aVzo
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Une vie au Belize?
Bonjour, Alors je viens ici pour avoir un retour d'expérience sur la vie au belize. J'ai fait enormement de forum, mais la plupart date de quelque années, j'aimerais savoir si la situation a changer par rapport a 2009 2010.... Voila je vous expose le projet: J'ai 22 ans, j'ai exercer pas mal de métiers...tous bien différent ( pompier volontaire(3 ans a partir de 17 ans, militaire 1 ans, chantier, operateur de saisie, et actuellement vendeur de chaussure) voila pour la séquence émotions 😏

Sur beaucoup de forum j'ai lu que des personnes en retraite se retirer la bas... Malheureusement la retraite n'est pas pour tout de suite donc je voulais savoir, d'après vos expériences pour lancer une "affaires" il faut arriver avec combien d'argent? Mon but n'étant pas de devenir crésus mais juste d'avoir un projet qui me tiens a coeur, travailler pour moi et dans un cadre agréable. Par extension, j'aimerais savoir aussi si il reste beaucoup a faire (développement touristique, service au habitants, quel sont les projets en cours?)

Dans l'attente de vous lire! Et merci d'avance!!!
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Une vie à vélo
Salutations a toutes et tous. 😎 Et merci d'avance pour le temps que vous prendrez a me lire, et a fortiori, a me répondre. Sachez au préalable que vous vous apprêtez a lire ce que l'on pourrait communément appeler un "pave". Une mise en garde est toujours la bienvenue ! 😉

Les présentations d'usage, mon prénom est Kevin et j'ai 22 ans. (Enchanté 😛)

Voila, j'ai parcouru une bonne cinquantaine de discussions qui avaient pour objet la question soulevée par ce message, mais je pense pouvoir me permettre d'en ouvrir une nouvelle, ma situation étant particulière.

Je voyage depuis maintenant 4 ans (la France est quasiment couverte; Maroc, Irlande, Espagne, Allemagne...), en auto stop essentiellement, et j'aimerais dorénavant passer au vélo. Pour plusieurs raisons, la première étant l'envie de ne plus dépendre de la voiture, et d'ainsi toucher d'un peu plus près cette chère Liberté. Je dois également mentionner que je finance mes voyages (ainsi que ma vie) en étant musicien de rue (Guitare + Harmonica + Voix / Didgeridoo ), point important car il faudra donc que je sois a même de trouver un moyen de pouvoir aisément mettre le tout sur le vélo.

Maintenant, la question. A l'assaaaaaaaaauuuuut

Je possède et compte donc emmener; une tente 2" 1 personne de chez Decathlon, un duvet de 600 grammes, entre 5 et 6 kilos de vêtements, une guitare 3/4, un didgeridoo long d'un mètre 30 et de 2.2 kilogrammes; plus évidemment un réchaud (PRS pour les initiés!), le matos pour préparer la popotte et, j'imagine, de quoi réparer les petites tuiles qui peuvent survenir au détour d'une Route (mais je n'ai pas trop de soucis a ce sujet, la patience est une de mes qualités et trainer le vélo sur des bornes et des bornes ne sera jamais pire que marcher dans le Sahara avec mon barda ou bien être inonde après avoir bêtement plante le bivouac au cœur d'une crique en Irlande^^). Et surement quelques petites bricoles supplémentaires; mais que je prendrai dans un sac a dos porté sur les épaules. Le tout pèse a peu de choses près 25/30 kilos.

Maintenant, le budget.

............. il est miiiiiince. Je dispose de 300 euros (peut être un peu plus, si besoin est) pour m'équiper. Et donc, je vais être oblige d'en passer par un site d'occasions (tel que le bon coin) ou bien par des particuliers. Du coup, TOUT vos conseils seraient les bienvenus. Quel type de vélo, VTC ou VTT, remorque mono-roue ou 2 roues....

Je sais pertinemment que ce post est étranger a ce qui se lit habituellement sur le site, mais j'en appelle a votre sens du partage et surtout; surtout, a votre envie toujours présente d'aider a se mettre le pied a l'étrier (qui parle de cheval ...^^) aux novices dans cette noble passion qu'est le vélo.

J'espère avoir l'occasion de pouvoir vous lire rapidement, et vous remercie (vraiment) tous de l'aide que vous pourrez m'apporter!

Bonne soirée a tous.

Kévin.
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Une vie Gay en Inde?
Bonjour a tous Ma question , peux surprendre...y a t-il 1 vie Gay en Inde et comment cela est-il vécu? la religion, les castes et la société? avez vous des infos...les grandes villes ont elles des bars , boîtes, des disco?1 sujet tabou...Merci pour vos réponses et belles ballades sur notre Terre, Merci
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Une vie sur la route avec Andre Brugiroux à Chambéry le 12 avril
rencontre avec 1 grand voyageur . le samedi 12 avril, salle de la bisseraine a CHAMBERY a 20 h André BRUGIROUX, appartient au club très restreint des hommes ayant consacré leur vie a visiter, sans exception, tous les pays et territoires du monde, guidé par 1 philosophie pacifiste, 1 insatiable curiosité et 1 sens aigu de la débrouillardise . entrée libre et gratuite . bon voyage francia
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Le voyage: une autre vie...
Une vie extra-ordinaire, c'est sur. Une vie ideale, pas tous les jours. Le nomadisme c'est plus qu'un mouvement, c'est un etat d'esprit. Bouger avec son sac a dos, ne plus avoir de reperes d'espace ou de temps...ça demande quelques mois ou annees de pratique. Eh!oui! Assis sur son canape, dans son salon a soi, ça peut faire sourire. Ainsi nous passons par des periodes de doute, de fatigue qui permettent de relancer "la machine". C'est la premiere fois que j'avance sur un continent en traversant un a un les pays.C'est une sensation etrange, c'est comme si je ne bougeais pas et ces pays, ces cultures, ces gens, ces vies defilent devant mes yeux.Meme en etant a pied les richesses sont telles que parfois le film va trop vite. Alors ne soyez pas trop triste d'avoir plein de reperes, d'etre dans une routine...par moment, ça nous fait rever.
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Une vie codée
Le retour en France et sa dure réalité

Je pars travailler. J'arrive : tip-tip-tip-tip 09654 code d'accès au vestiaire Je monte dans mon service :tip tip-tip- tip 8075 code d'accès pour pénétrer dans ce monde protégé J'ouvre l'intranet : tip-tip-tip AZVD45 Zut commande de toxiques à faire en urgence : tip-tip-tip Z678 pour ouvrir la double porte du placard-pharmacie

Journée de travail terminée, il me faut du liquide, arrêt au distributeur : tip-tip-tip-tip 2256 code d'accès aux sous Un peu de marche, j'arrive chez moi :tip-tip-tip B5436 code d'accès à l'immeuble

Ouf, la maison est tranquille Le voyant du téléphone clignote : tap-tap-tap 3125j'écoute la messagerie Déterminée je remplis une feuille SS qui traîne : 2541164..... et le téléphone sonne. C'est mon fils "maman, tu peux regarder sur internet les résultats de l'euromillion : tip-tip-tip-tip FGRTBEBE, puis ........ code d'accès encore Oh, j'ai oublié de rallumer mon portable : tip-tip-tip 6578, vous avez 3 messages, appuyer sur 4 pour écouter, sur 5 pour rappeler

Allez courage, je vais faire du pain tout chaud pour ce soir dans la machine à pain! eau, sel, farine, levure tip-tip-tip P3 D5 programme enregistré..

Un peu de musique maintenant, mais où est la télécommande...

Ainsi s'achève une journée de labeur. Qui a dit que j'étais fachée avec les chiffres, que ma mémoire battait de l'aile !! Dure réalité de ma vie quotidienne, loin de la légereté et de l'insouciance du voyage. Je dois m'adapter, accepter d'être calibrée, codée, sécurisée. Des codes encore des codes. Bigre, drôle de code de conduite....

Dom.
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Une vie de voyages
Bonjour à toutes!

Ce message n'a pour but que de répondre à une interrogation qui me travaille pas mal...

Personnellement, je rêve de voyager dans ma vie, de vivre pour voyager, de voyager pour vivre... C'est un besoin et je me vois très mal me contenter de mes deux semaines par année dans un emploi conventionnel. Bref, en lisant vos messages, je me rends compte que beaucoup d'entre vous ont énormément voyagé, en font leur occupation pricipale. Ma question: que faites vous pour gagner votre vie? Est-ce que vous avez un métier que vous pratiquez un peu partout? Est-ce que vous revenez à la maison ramasser de l'argent pour ensuite repartir? En fait, je ne veux pas être indiscrètre, je voudrais simplement avoir quelques idées sur les possibilités pour pouvoir vivre mes rêves...

Merci beaucoup !

Mély
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Une journée et demie à Hanoï
Bonjour Voilà un bon moment que je suis tous les conseils des uns et des autres pour préparer un voyage au Vietnam. Il y a une question que je me pose (je reste 15 jours au Vietnam avant de repartir ensuite au Cambodge, puis au Laos) : est-ce qu'une journée et demi à Hanoï peut suffire? Notre idée est de repartir très vite sur la Baie d'halong, puis Ninh Binh pour aller passer un bon et assez long moment dans les villages du Vietnam nord. Donc la question : Hanoï ??? Merci pour toutes vos réponses. Kern
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Une nouvelle vie en Thaïlande
Bonjour à tous,

Aprés un voyage en Thailande et comme beaucoup, je suis tombé amoureux de ce pays (culture, climat et les gens), j'ai fait également pas mal d'autres pays en Asie du sud est mais la Thailande reste mon coup de coeur...De plus, j'en ait plus qu'assez de la France, je désire changer de vie et j'ai toujours voulu habiter dans un pays comme celui-ci, c'est un rêve pour moi... C'est pourquoi, j'aimerai que les personnes qui connaissent bien ce pays me renseigne sur les questions que je me pose... Je voudrais savoir s'il est possible avec un investissement faible d'ouvrir un petit commerce et de pouvoir vivre assez correctement labas??? (j'entends par là, pas comme les thais qui gagnent en moyenne un peu moins de 10 000 baths et vive un peu dans la misère mais un peu plus quand même).

Je ne sait pas du tout pour l'instant dans quoi je vais me lancer, j'avais juste pensé à une ouvrir une location de motos ou bien faire de l'import export, qu'en pensez-vous??? Les 2 propositions n'ont rien à voir mais elles n'ont pas besoin d'un grand investissement (je pense).

Merci pour votre aide
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Vietnam: une catastrophe écologique
Troisième voyage dans ce pays que j'ai tant aimé et je peux dire qu'une grande tristese m'a accompagné lors de ce dernier. N'ayons pas peur des mots, le pays est en train d'être littéralement massacré. En 3 mois d'une fugue buissonnière à travers le pays je n'ai vu qu'une succession de catastrophes écologiques et parfois humaines.

Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.

La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.

Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.

J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.

Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.

Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.

Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.

Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?

Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.

Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.

Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?

Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
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Une nouvelle vie au Vietnam
Bonsoir à tous. C'est mon premier post sur ce merveilleux site, merci d'excuser ma maladresse ou encore ma méprise des codes usités sur ce type de forums. Car je n'ai ni consulté les pages indispensables à la bonne compréhension, en clair j'y vais comme à la maison. Il serait dans notre idée ma femme Olivia, notre fille Danaé et moi même, respectivement 28, 1, 5 et 29 ans, d'aller vivre au Viet Nam.

Nous aimerions donc savoir quelle est la région dans laquelle nous trouverions le meilleur accueil de la part de la population car notre projet se veut avant tout humain et participatif.

Merci de nous éclairer de votre expérience, et d'un peu d'anticipation sur un avenir planétaire en constant mouvement.

Cdlt
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Reprendre une petit hôtel/guest house au Cambodge ou au Vietnam?
Renseignements Bonjour, Nous souhaitons, ma compagne et moi, tenter une nouvelle expérience... Nous souhaiterions reprendre une petit hotel guesthouse en Asie du sud-est (Cambodge, Vietnam, ...). Quelle est la législation en vigueur dans ce domaine pour les étrangers (Belge)? Pouvons-nous acheter? Louer? Quel est le plus sur et le plus interessant? Y a-t-il des choses importantes à savoir? Quelle sorte de Visa devont nous demander? L'accorde-t-il à des des familles? Est-il dangereux de partir là à long terme avec un enfant en bas-âge? (3ans d'ici là) Je suis concient que c est tres vague comme question mais j'en suis à une ébauche de projet! D'avance, je vous remercie!
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Nord Vietnam et une escapade à Angkor
Bonjour à tous, Nous sommes des apprentis voyageurs. Après avoir sillonné l'Ouest Américain et l'Afrique Australe nous nous orientons vers l'Asie. J'ai l'habitude de venir partager mes idées et prendre conseil auprès de vous en contrepartie j'ai coutume de vous faire partager notre voyage. Voici nos impressions. Pour voir et lire le carnet complet au jour le jour assorti de nombreuses photos vous pouvez vous rendre sur le blog de ce voyage iciPréambule Pour ce voyage, nous avons opté pour un mode différent, ce sera circuit privatif avec chauffeur et guide. En effet, on ne peut pas rouler au Vietnam et les transports en commun façon routard ça n’est pas trop notre « trip ».

Par ailleurs, lors du choix de la destination, je me suis rendu compte que les déçus du Vietnam ont souvent visité le pays en individuel et à l’inverse les satisfaits l’ont fait à travers une agence. Ceci dit, c’est un peu normal, si on veut rentrer en contact avec les minorités il faut un « interprète », surtout que nous parlons peu l’Anglais et les ethnies pas du tout.

A mon avis, l’élément déterminant est le ou la guide : déjà on doit se « supporter » pendant plus de 2 semaines et de sa compétence dépend la réussite du voyage.

J’ai fait de nombreuses recherches sur les forums et choisi une guide qui avait accompagné des connaissances de Voyage Forum (merci Cendryon). Le mari de la guide est Français et officie dans l’humanitaire. C’est avec lui que nous avons composé l’itinéraire et échangé par mails. Une fois le circuit établi, le tout fut confié à une agence qui emploie régulièrement son épouse (Vietland Discovery).

Cerise sur le gâteau, il nous accompagnera également, on aura ainsi l’impression de découvrir le pays avec des amis.

Itinéraire Nous nous sommes concentré sur le Nord Vietnam: Hanoï - Ha Giang - Meo Vac - Dong Van - Ha Giang - Vu Linh (2 nuits) - Hanoï (2 nuits) - Tam Coc (baie d'Halong terrestre 3 nuits) - Baie D'Halong (2 nuits sur une jonque)

En "extra" après ce circuit nous irons découvrir Angkor (au Cambodge) pendant 3 jours

Sur une carte ça donne ça:

Agrandir le plan

Impressions générales

J’en profite pour donner quelques renseignements « pratiques » sur le Vietnam (« objectif » comme toujours avec moi !).

La circulation routière, par exemple, elle répond à quelques règles simples

- La priorité va du plus gros véhicule au plus petit, donc d’abord le camion passe, ensuite le bus, puis la voiture, puis le scooter, puis le vélo … et le piéton se démerde là dedans.

- Un Vietnamien ne fera JAMAIS marche arrière, même s’il voit que ça ne passe pas, aucune anticipation du genre « je profite d’un renfoncement pour me garer afin que la voiture en face puisse passer », non j’avance, elle aussi … et après on se démerde pour que ça passe tout de même.

- Ils ne roulent pas très vite et ne s’énervent pas, en fait c’est grâce à ça qu’il n’y a que très peu d’accidents et qu’au final on y arrive … sauf avec les bus car ils essayent d’arriver les premiers afin de pouvoir « ramasser » les clients avant leurs collègues (Hien nous a parlé d’une quarantaine de morts par jour avec les bus).

Sollicitation touristique :

Dans l’extrême Nord où nous sommes : aucune ! Pas une fois on nous a abordés dans la rue ou tentés de nous attirer dans une échoppe.

D’ailleurs s’ils étaient là à guetter le touriste ils attendraient longtemps … y en a pas ou presque pas. A Ha Giang nous avons croisé 2 autres petits groupes (3, 4 personnes) dont un en moto que nous reverrons plus tard, à Meo Vac, au marché aucun et à celui de Dong Van un couple en scooter, à Pan Hou à nouveau le groupe de motards. Il n'y a en fait de sollicitation que dans les endroits très touristiques et là il suffit de refuser AVEC LE SOURIRE et ça s'arrêtera là.

Sinon la pression policière y est très faible, on n’en voit pratiquement pas, voire même pas du tout. En revanche la corruption y est presque « institutionnalisée ». En fait dès que vous demandez quelque chose à quelqu’un il faut donner une enveloppe, par exemple s’il vous faut une attestation de logement de votre propriétaire il vous fera payer, si vous devez vous faire faire un papier, il faut donner une enveloppe, pareil pour le médecin, pareil pour tout.

En fait si vous demandez « qu’est-ce qui est obligatoire ? » ou « que dit la loi ? » on vous répond « en principe …. ». Tout est « en principe » !, après on peut discuter.

Guide ou pas guide, pour ce qu’on connait jusqu’à maintenant, donc le Nord :

Il y a très peu de Vietnamiens qui parlent Anglais, déjà qu’ils ne parlent pas tous Viet alors !.

A titre d’exemple, à Cu Long, tout à fait au nord du Vietnam nous avons revu le couple en scooter, ils étaient assis sur les marches de la boutique où on vend les tickets pour monter à la Tour du Drapeau. Mais à part monter à la Tour, ils n’ont rien pu faire. A côté nous buvions le thé, parlions avec les Vietnamiens (aucun ne savait l’anglais).

En fait seul on ne sait même pas quoi voir et où le voir. Il n’y a pas d’infos, pas de carte et en plus ça change tout le temps. Seuls on ne peut guère que contempler le paysage de la route « principale », qui au demeurant est impressionnant.

Même se nourrir est un problème, il n’y a presque que des gargotes locales, peu engageantes, alors laquelle choisir ?. En plus quoi y manger ?, en effet pas de carte, que de la cuisson minute si on est capable de leur expliquer ce qu’on veut.

Côté nourriture, on a de la chance, notre guide y attache de l’importance, elle essaye de nous faire tout découvrir (sauf le chien) et varie les plats.

Quand aux prix … ils sont libres ! Autant dire qu’ils varient beaucoup, touristes ou locaux, mais pas seulement, ils dépendent de la période dans le mois et de la proximité de la fête du Têt, si c’est un week end, si c’est jour de marché, de la saison … et de l’humeur.

Dernier point et non des moindre, s’il vous arrive quelque chose, un accident routier par exemple, seul ça prend tout de suite des proportions catastrophiques, pas de soins, impossible de communiquer.

Bref, vous l’aurez compris, pour nous visiter cette zone, en premier voyage, est fortement recommandé accompagné.

Comment se passe une « rencontre » avec un autochtone (membre d’une minorité) :

- Il y a principalement deux types d’habitations, celles qui sont au sol (H’Mong, Dao, …) et celles sur pilotis (Tay).

Celles qui sont au sol sont en torchis, toit de chaume ou de tôle type Eternit, elles ont peu d’ouvertures et sont donc sombres.

Celles sur pilotis sont en bois avec toit en végétaux séchés, elles ont des « fenêtres » sur presque toute la périphérie et sont donc très claires, de plus comme elles sont sur pilotis elles sont moins humides.

Revenons-en à la visite : si elles sont au sol on peut, en général rentrer en chaussures, mais si elles sont sur pilotis on laisse obligatoirement les chaussures au pied de l’escalier. Au dessus de l’entrée les talismans pour repousser les mauvais esprits, maladies et autres méchancetés.

L’organisation intérieure, en revanche, est similaire.

C’est en fait une seule grande pièce, en face de l’entrée l’autel des ancêtres et c’est dans cette zone que vous serez reçu. A droite ou à gauche le foyer pour faire la cuisine, puis d’un côté la chambre des jeunes mariés isolée par un rideau et de l’autre … ben tous les autres membres de la famille.

On a souvent été reçu par les épouses, belle fille, belle mère et par une tripotée d’enfants.

Vous êtes invités à vous asseoir et la guide entame la conversation en traduisant ce que la personne raconte et nos propres questions.

Les sujets principaux tournent autour de l’âge des différents membres du nombre d’enfants, des traditions liés au mariage ou à la composition familiale (qui a « hérité » de la belle-mère), si la jeune fille a fait des études, la composition du village et des chamanes.

Tout cela se passe autour d’un thé … sauf si le mari ou le beau père arrive entre temps, là ça se complique, la bouteille d’alcool de riz ou de maïs apparaît et il faut trinquer puis boire cul sec un petit verre d’eau de vie … enfin je dis un verre … c’est plutôt un « certain » nombre de verres, il faut donc ruser, car ça n’est pas bien vu de refuser, et quand enfin après avoir bien bataillé vous avez pu vous contenter de 2 verres voilà un autre homme qui rentre (fils, père ou beau père) et il faut recommencer !!!.

Le Vietnam essaye de sauvegarder le mieux possible l’identité de ses 54 ethnies minoritaires, ils ont par exemple le droit d’avoir plus d’enfants que les autres, ils sont payés pour envoyer les enfants à l’école, …

Personnellement je n’ai pas vu d’argent, en revanche la guide offre toujours quelque chose : fruits, jouets, fournitures scolaires, produits d’hygiène, …

Et notre guide à nous, me demanderez-vous ?

Elle est guide assermenté. Pour être guide ils doivent avoir un diplôme de langue et suivre une formation spécifique, ils peuvent être guide local ou général et doivent renouveler régulièrement leur carte. Elle est passionnée par les ethnies, elle aime beaucoup entrer en contact avec eux.

C’est une Vietnamienne convaincu et qui ne rigole pas avec « oncle Hô », elle a aussi su répondre à toutes les questions de Valérie concernant le nom de tous les fruits, légumes et plantes qu’on a vu. Le fait que Valérie puisse échanger avec elle nous a permis de mieux connaitre la vie des Vietnamiens et Vietnamiennes.

La présence de Jean-Pierre était un réel plus, d’autant plus qu’on s’est découvert des « références professionnelles » communes. Il apporte aussi la vision d’un européen vivant au Vietnam et comme il est plutôt objectif c’est intéressant.

Nous pensons que c’est la meilleure formule pour découvrir vraiment ce pays (du moins le nord), ses habitants, ses coutumes.

Au niveau tourisme à part les « spots majeurs » ( Baie d’Ha Long, Hanoï, Tam Coc, Mai Chau et Sapa) le Nord Vietnam n’est pas encore très structuré.

Les sollicitations diverses se concentrent également que sur ces points, dans le reste du pays vous ne serez pas accostés.

Visiter le Vietnam en mode routard ne vous permet pas facilement d’aller ailleurs que dans ces mêmes zones touristiques et ce serait bien dommage de ne pas voir le reste.

Le corollaire à ce faible nombre de touristes « en dehors des sentiers battus » fait que l’hôtellerie y est assez spartiate, la nourriture plus simple et pas occidentale (même au petit déjeuner), l’hygiène n’y est pas au niveau des standards européens et les transports longs, fatigants et chaotiques.

Nos coups de cœur :

Junior :

- les Vietnamiennes qui sont vraiment très belles (presque toutes !, avec une mention spéciale pour la Lolo Noire de Dong Van et la serveuse du Pan Hou)

- le Nord et la route qui nous a amené à Pan Hou (il y avait des rizières vraiment magnifiques)

- les journées en moto … on aurait été étonné du contraire

- en Hébergement chez Loan à Ninh Binh et chez Boï (nom auquel il a rajouté un « Jean »)

- l’alcool de riz !!! (censuré)

- le massage qui a suivi le bain de « tisanes »

Madame:

- également l’extrême nord (Dong Van et Méo Vac)

- la ballade d’une journée à partir de Pan Hou et le bain de « tisanes »

- la visite du village Tai à Ha Giang (également dans le nord)

- la cuisine en général (notamment à Méo Vac où nous n’aurions jamais osé rentrer seuls et le merveilleux café qui a suivi, avis partagé par Théo)

- la qualité de l’accueil aussi bien pour boire un thé, que pour partager un repas ou dormir, comme chez Boï. C’est vraiment un peuple souriant.

Moi :

- l’extrême nord aussi, les paysages vertigineux et néanmoins façonnés par l’homme

- les rizières en terrasse

- la cohabitation du style néo-communiste (bâtiments monumentaux, grands panneaux de propagandes, etc…) et de la vie « traditionnelle ».

Surtout dans l’extrême nord où on a l’impression d’être au bout du monde, il faut dire qu’on était à un jet de pierre de la Chine avec laquelle le Vietnam à des relations tendues.

- Le sourire des Vietnamiens (iennes), leur joie de vivre et leur côté entreprenant.

- La découverte des ethnies « colorées » avec toutes leurs coutumes … et je peux vous dire qu’il y a un paquet de « génies » qu’il ne faut pas contrarier (Hien en connait un rayon là-dessus !).

- La cuisine Vietnamienne, excellente - La randonnée à Pan Hou qui nous a permis de marcher « dans le décor » et découvrir les ethnies en même temps.

Cordialement Max
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Recherche une vielle musique gitane
bonjour , je recherche une vielle musique gitane , je pense qu elle est de negrita mais je ne suis pas sur , dans cette chanson il ya ces parole , ( la vie est belle quand on est amoureux )( cette chaleur je l ai vu dans tes yeux) je l ai ecouté il ya 16 ans environ. je remercie d avance ceux qui pourrons m aider a retrouver cette belle chanson.
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Marier une Vietnamienne du Nord
Bonjour à tous,

Je désire avoir vos avis et expériences concernant ma situation. Je suis désolé d'avance si il s'agit d'un forum plus destiné au tourisme, mais je n'avais pas trouvé d'autres forums ou poster.

Durant mon somptueux et premier voyage au Vietnam en Août 2010, je suis tombé amoureux d'une magnifique et adorable Vietnamienne de 23 ans (J'en 26). Nous nous sommes rencontrés dans un café à Hanoi. J'ai été instantanément attiré par sa beauté. Nos regards se sont croisés et j'ai décidé de faire quelque chose que je ne fais habituellement pas... je lui adresse la parole et nous faisons connaissance (elle parle très bien l'anglais). Après plusieurs rencontres, je tombe de plus en plus amoureux et c'est réciproque pour elle. J'ai même décidé d'annuler mon séjour à Saigon pour rester avec elle pendant tout mon séjour au Vietnam.

Je suis resté seulement 1 semaine et demi à Hanoi. En effet, il ne s'agit pas d'un long séjour, mais cela a été assez pour chambouler nos coeurs. C'est pourquoi j'ai décidé de revenir à Hanoi quelques mois plus tard en Novembre 2010.Cette fois-ci, je passerai un mois complet à Hanoi. Nous avons donc passé énormément de temps ensemble. J'ai pu apprendre plus en profondeur l'histoire de sa ville, visiter tous les plus beau coins de Hanoi et j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs membres dont sa mère lors du mariage de sa cousine.

Mais voilà ... tout se passe tellement vite. Elle aimerait maintenant se marier l'année prochaine et elle est prête à venir immigrer au Canada pour vivre avec moi. Je suis très amoureux, mais je suis réticent à me marier aussi vite. J'aimerai avoir une relation qui dure au moins plusieurs années avant de la marier. Elle ne semble pas me comprendre et elle doute mon amour pour elle. Je commence à mon tour à avoir des doutes sur notre relation.

J'ai entendu plusieurs histoires que les Vietnamiennes du Nord possèdent une mentalité très différente des Vietnamiennes du Sud. Premièrement elles sont beaucoup plus traditionnelles. Deuxièmement, elles auraient un instinct de survie plus grand car vivant dans un environnement plus communiste que dans le Sud. Par conséquent, les femmes du Nords auraient plus tendance à trouver des moyens pour séduire un étranger et ainsi avoir la chance d'immigrer ailleurs pour déboucher vers une meilleure vie. Bien qu'Hanoi soit une ville qui connaît expansion économique extraordinaire, cela reste une ville ou la majorité de la population est pauvre et les jeunes prendraient toutes les opportunités pour immigrer vers un meilleur pays.

Mes craintes actuelles sont les suivantes:

1. Elle ne m'aime pas réellement. Elle veut me marier pour faciliter ses papiers d'immigration 2. Une fois avoir dépensé une tonne d'argent et de temps pour ses papiers, elle immigre finalement et me quitte après quelques temps. 3. Peine d'amour 4. Une certaine honte envers ma famille et mes amis à qui je dit tant de bien

Suis-je paranoiaque? Avez-vous entendu des histoires ou vécu des histoires similaires avec des femmes du nord du Vietnam? Est-ce normal pour les Vietnamiennes de se marier jeune et aussi vite?

Je suis certain qui y'a plusieurs membres ici qui ont vécu assez longtemps au Vietnam pour avoir une claire opinion sur ce sujet.

Je vous remercie d'avance et je suis désolé si cette discussion ne devrait pas faire partie de ce forum.
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Australie, une vie de mouton
Bientôt commencera ma grande aventure Australienne !!! C'est le plus grand défi que je me suis lancée dans ma vie ! Partir seule, sans connaitre personne, dans un continent ou je ne suis jamais allée, s en trop bien parler la langue, sans logement ou travaille qui m attend on pourrait crier (ou bêler) au fou ! lol. C'est pas faut, mais pour moi c'est ce qui s appelle l'aventure ! Dans un monde ou beaucoup de choses sont décidé d avance et ou nous somme un peut des moutons de la vie (souvent malgré nous mais pas toujours)! Je suis content d'essayer, de réaliser un de mes rêves de partir vers l inconnue (pour moi) avant plus tard de rentrer dans le rang et de suivre le troupeau? De trouver ma colline, mon prêt, mon coin d herbes préféré et de mi installé? Mais pour l'instant je veux vivre, découvrir et expérimenté la vie, ma vie ! Comme ca le jour ou arrivera le temps de la stabilité je serai serein, heureux, fier, prêt et surtout je me donnerai le luxe (si je le peut) de choisir ou, quand et comment ca arivera en effet j aimerai m' instaler par envie et non par devoir ou obligation (enfants, copine, travaille, famille etc...)!!! Et c est vrai qu’il est naturellement tellement plus rassurant de faire comme tous le monde du moins comme la majorité des personnes ! On a le sentiment de bien faire, d être sur le bon chemin de suivre une voie toute tracée et on ce dit (y en a même qui ce dise rien lol ils font parce que c est comme ca point !) si tous le monde fait comme ca c est qu’il y a bien une raison!Et ce n’est pas les milliers d années d histoires qui nous ferons pensée le contraire ! Mais chacun a ca façon et chacun a son rythme !!! Profitons de l enseignement de nos ancien et de notre expérience personnelle pour nous faire notre propre idée de la vie de notre vie ! N avons-nous pas tendance à oublier que le but n est t il pas tous simplement d être heureux ? En tous cas c est ce que moi je pence mais là je m égare ! Revenons à nos moutons (hihi) !!!Mais bon ce n est pas encore a l ordre du jour (la stabiliter) pour moi donc…J en profite pour vivre, travailler, m épanouir dans la ville, le pays, le continent qui me donne envies ou me fait tout simplement rêver ! Jusqu’ au jour ou je trouverai une bergerie ou je veuille y rester pour longtemps et ou je pourrais me sentir heureux dans une vie de mouton !
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Vie pour une femme seule à Tirana? (Albanie)
Bonjour à tous, voilà, après quelques mois de tractations, mon employeur vient de m'annoncer une prochaine affectation à Tirana! je n'ai pas encore accepté cette offre, car depuis de mois on me parlait de Sofia...or, je ne connais rien de ce pays et dans les forums je ne trouve pas grand chose ! quelqu'un pourrait me donner une idée ? je devrais partir seule car ma petite famille reste à Bruxelles. Comment est la vie au quotidien à Tirana ? une femme seule est-elle libre de ses mouvements ? j'avoue que je suis dans l'incertitude la plus totale, car je ne trouve pas grand chose comme infos sur le net, y-a-t-il des gens qui sont sur place pour me renseigner ? Merci d'avance !
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Revivre une vie normale après un tour du monde
Salut à tous baroudeurs et baroudeuses du monde entier !!!!!!!!

J'avais une petite pensée pour vous, voyageurs qui préparez, vivez en ce moment ou revenez comme moi de votre tour du monde... Je suis souvent venu dans ce forum, pour lire vos discussions (et ça m'a beaucoup servi !!!) mais je n'ai jamais participé activement et je me rends compte qu'il est temps aujourd'hui pour moi de rendre la pareille. C'est avec un grand plaisir que je vous ferai part de mon expérience car je sais maintenant que les témoignages des autres peuvent rassurer ou même orienter.

Il y'a un an jour pour jour, je partais, seul, avec mon back pack, sans itinéraire précis, sans idée de durée, avec juste un billet d'avion pour Bangkok. 8 mois plus tard, j'avais parcouru la Thailande, le Laos, le Cambodge, l'Inde, le Népal, l'Australie, la Nouvelle Caloc, Maurice, Cuba, et le Mexique et avais vécu évidemment l'expérience la plus intense de ma vie.

N'hésitez pas surtout ! Quant au retour, je peux également vous donner un avis sur la question, je suis en train de le vivre en ce moment et il y'a beaucoup de choses à dire sur le sujet!!!!!

Pour finir, à tous ceux qui hésitent encore, juste un conseil, ne vous posez pas trop de questions, ne passez pas trop de temps dans la préparation, allez y, partez, vivez, rencontrez, et découvrez le potentiel de transformation qui existe en vous.
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Préparer une implantation à Hô-Chi-Minh-Ville
bonjour à tous, actuellement en france, je cherche plus de contacts en france ou a HCM, car je compte bien y vivre à terme ouvert à une association pour un petit business local avec un vietnamien ou francais, je cherche des idées sinon, ayant été professeur auxiliaire, pourquoi ne pas tenter d'etre prof de français à mi temps j'apprend aussi actuellement le dien chan, reflexologie faciale tres utilisée au vietnam, notamment dans les centres humanitaires heureusement, j'aurai une correspondante amie sur place à HCM, mais comme elle travaille, ele n'aurap as le temps de chercher avec moi des idées des renseignements sur des idées d

je me suis permis de contacter certains deja sur le forum

premier départ envisagé vers mai 2009, voire un peu apres

Antoine http://members.virtualtourist.com/m/7b7d6/
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Jianshui, une vieille sur un banc
J’ai vu une de ces femmes dont la beauté et le talent lui avaient valu d’avoir les pieds bandés. Même si j’en eu très envie, je n’ai pas eu le courage de la prendre en photo. Je n’ai pas voulu retenir le temps qu’elle laissait passer, elle, admirée dans sa jeunesse puis, symbole d’une époque que le communisme voulait révolue, abandonnée et méprisée. Aujourd’hui, n’appartenant plus a aucun temps elle n’est plus qu’une petite vieille assise sur un banc ombragé. Alors je l’ai laissée sur ce banc, sa canne à ses côtés, pour aider ses petits pieds qui ont du mal à marcher.
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La vie sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord
Bonjour,

bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...

“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.

Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.

Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.

Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.

Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.

Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.

Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.

Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.

Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.

Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.

Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
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Nicaragua: une vieille image qui lui colle a la peau
Bonjour à tous,

J'ai vécu au Nicaragua 12 ans, je vis depuis 2 ans au Costa Rica et je retourne dans 2 mois vivre a nouveau au Nicaragua. Je peux vous dire que le Nicaragua s'est peu a peu et completement pacifie en milieu rural. Les indices de violence au Nicaragua sont les plus BAS de toute l'Amerique Latine et les dangers sont circonscrits a la Capital, dans certains quartiers, rues, heures. Les villes secondaires comme Masaya, Granada, Esteli, Leon, etc. sont des plus sures.

Par contre, un phénomène nouveau : comme dans tous les pays qui s'ouvrent au tourisme, il y a apparition de nouveau phénomenes. Quelques voyous des grandes villes viennent dans les alentours des lieus touristiques. Deux exemples: Une ballade que j'aimait faire à Corn Island, contourner par la plage la pointe Sud de l'ile. C'est une promenade de reve mais attention maintenant il y a de fortes chances de se faire devaliser en chemin sous la menace d'une machette. Une autre balade à pied pour rejoindre une petite plage à partir de San Juan del Sur... des locaux nous ont recemment mis en garde contre des voyous. En conclusion: Les touristes eux meme ont une responsabilité la dedans: ostentation de la richesse, se promener dans certains coin isolés sans accompagnement, etc. LE Nicaragua est encore le plus sain des pays d'amerique centrale, il faut cesser de tous aller dans les memes endroits isolés et suivre les soit-disants bon plans de balade qu'on trouve dans des livres-guides et autres tuyaux crevés parcequ'ils sont vite depasses (comme si les voyous lisaient les guides aussi!!!) il vaut mieux se renseigner sur place aupres de gens qui vivent la et sont au courant de ce qui se passe reellement.

Pour repondre a d'autres courrier, Corn Island n'est pas vraiment beau, c'est typique Caraibes et desordoné, pauvre. J'aime bien mais beaucoup prefereront l'aspect paradisiaque de beaucoup d'autres iles des caraibes. Cependant il faut admettre que pour faire de la plongee et du masque/tuba c'est tres tres bien (presque aussi bien qu'au Honduras).
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Préparation d'une croisière MSC Magnifica d'Amsterdam aux Îles britaniques


bonjour à tous , toutes ^^😏 c'est à partir de maintenant que va commencer la belle aventure les préparatifs sont importants quant à la reussite d un projet quel qu il soit et rien ne doit être laissé au hasard; je vous livre dès à présent les premieres étapes qui vont jalonner ce parcours , vos avis seront les bienvenus pour ceux qui ont également suivi mes aventures à las vegas , je finirai mon CR en route pour le grand canyon dans la bonne rubrique, cette fin de CR m a été demandé par plusieurs membres aussi je me ferai un plaisir d honorer ces "requêtes" 😉 partons sans plus attendre sur ce départ en croisière prévu le 11 aout prochain compagnie MSC -bateau le magnifica- 😎
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Cherche une Minsk à Saïgon (urgent)
Hello tout le monde, Chuc mung nam moi! Nous sommes arrives ce matin a Saigon et nous cherchons donc une Minsk, a acheter, pour faire le delta, le Cambodge, le Laos et la revendre vers la Thailande. J'ai deja consulte beaucoup de discutions a ce sujet, j'ai une adresse que je dois aller voir dans l'aprem (Minsk adventure, dans le district de Phu Nhuan, un garagiste parlant anglais pas tres loin du centre...). Nous avons deja consultes Flamenco travel mais ils ne louent que des scooters... Si quelqu'un peut me filer un bon tuyau, si il y'a un expat sur ce forum qui connait quelqu'un qui connait quelqu'un qui connait quelqu'un...nous sommes preneurs! Ou un Vietnamien au courant de quoi que ce soit... A Hanoi les choses etaient plus simples, nous avons loue une Minsk facilement pour 16 jours dans le Nord, experience hallucinante! Et le Vietnam en bus, ce n'est plus du voyage mais du transport de touristes de sites touristiques en sites touristiques... Merci d'avance, bonne journee!

Ben et Margot

www.ontheroadeugene.over-blog.com
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Louer une "vieille américaine" à Cuba
Salut à tous ! En prévision d'un possible voyage à Cuba à l'automne, je me pose une question : plutôt que de louer une Clio ou une Fiat Panda quelconque, est-il possible de louer l'ue de ces vieilles voitures américaines qui font la renommée de l'île ? J'ai cherché sur Internet, mais je n'ai rien trouvé (peut-être parce que ça ne se fait pas, tout simplement). Si quelqu'un a quelques infos là-dessus, je prends 😉 Merci d'avance.

Laurent
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