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Photos interdites dans certaines ruelles de Gion (Kyoto)
by Toth · 2019-10-29 · 10 replies
A lire ici: www3.nhk.or.jp/...dwji-P3PaA6KeO9E77Iw

Une traduction: "Les touristes à Kyoto ne pourront plus prendre de photos dans les ruelles privées près de l’un des endroits les plus photographiés de la ville. Les habitants disent que l'interdiction est venue après le manque de respect manifesté par certains visiteurs. Une association d'habitants et de commerçants du district de Gion a imposé l'interdiction de la photographie dans les ruelles privées près de la rue Hanamikoji, à compter de vendredi. Les trottoirs de pierre traditionnels, les restaurants et les salons de thé constituent une attraction touristique majeure. Mais certains visiteurs seraient entrés dans une propriété privée sans autorisation. Il y a eu d'autres rapports de personnes tirant sur les kimonos d'artistes de la geisha et d'apprentis de maiko. Les membres de l'association mettent en place des panneaux informant les visiteurs de l'interdiction. Ils ont également distribué des tracts exhortant les touristes à demander la permission avant de prendre des photos de geisha et de maiko. Les gens seront condamnés à une amende de 10 000 yens, soit environ 100 dollars, pour avoir pris des photos dans les allées privées sans autorisation. Le chef de l'association, Mimiko Takayasu, a déclaré que l'interdiction avait été imposée pour préserver l'atmosphère traditionnelle de Gion."
Cherche revues ou romans en japonais sur Bordeaux
by Abel75 · 2019-10-04 · 4 replies
Je recherche à Bordeaux des personnes qui pourraient me prêter ou donner des magazines et romans en japonais. Je souhaite entretenir mon japonais j'ai mais malheureusement peu d'occasion de d'acquérir des revues dans cette langue . Je serais très heureux de pouvoir être utile en retour ou de vous aider à vous perfectionner en français.
Japon, ici et là, pérégrinations sur trois mois
by Toth · 2019-10-01 · 45 replies


Japon, ici et là, Pérégrinations sur Trois Mois

J’ai récemment passé 3 mois au Japon (j'y suis toujours alors que je rédige ce carnet), à Tsukuba, dans le cadre de mon travail, de Aout à Octobre, j’ai donc eu l’opportunité des weekends et des jours fériés pour explorer ici et là.

Au programme de ce carnet:

Lac Biwa et alentours (Kyoto, Mont Hiei) Hakone Kosagoe et Edo Mura Wonderland Obuse, Yudanaka et Nagano Niigata

Plage de Omi-maiki (lac Biwa).

1. Lac Biwa et alentours

Étant au mois d’Aout, durant la période de Obon -Tous les japonais prennent des vacances à ce moment là-, j’ai cherché un endroit ou se baigner. Les billets d’avion pour Okinawa que j’avais déjà fait il y a quelques années, étaient tout simplement hors de prix à cette période de l’année. J’ai alors cherché quelque chose de plus proche de Tokyo. La péninsule de Izu semblait être une excellente option, mais encore une fois, les hotels étaiant bien trop chers durant Obon. C’est alors que j’ai commencé à regarder du côté du lac Biwa. Le plus grand lac du Japon, eau propre et plage de sable, assez étendu pour trouver un hotel/guesthouse dans des prix raisonnables. J’ai donc résidé à Hiezan-Sakamoto dans une maison traditionnelle à 50m du lac. Sur tout le pourtour du lac il n’y a que quelques plages pour se baigner, j’ai testé, Omatsu-zaki, Omi-maiko et OMI-SHIRAHAMA.



Plage de Omatsu-zaki (lac Biwa).

Plage de Omi-maiki (lac Biwa).

A la sortie du métro Omi-Takashima, on va à droite pour Omatsu-zaki et à gauche pour Omi-maiko. Omatsu-zaki est très jeune, première fois pour moi (en 6 voyages au Japon) que je me frottais à la jeunesse « déluré » japonaise, utilisant les même outils et artefacts que la nôtre mais en version plus Japonaise quand même (moins hard-core). Ca donne, musique à fond, bières, barbecues, grandes tentes déployées, jeux de force parfois, jet-ski au loin, mais le tout bonne enfant malgré tout, on est au Japon hein.. La plage en elle-même est très agréable, de l’ombre, eau limpide, petite vaguelette, cailloux grossiers proche du bord mais rien de bien méchant. Par contre, il y a du monde ! Il faut arriver tôt pour avoir une bonne place et un peu de tranquillité, je suis arrivé à 15h, donc j’ai pris ce que je pouvais. La plage de Omi-maiki est bien plus familiale et tranquille, bien que là encore il faut arriver tôt pour avoir un coin à l’ombre, la bande de sable étant mince, si on n’est pas sous les arbres au fond, ben on est en plein soleil. Ici aussi, la vue est belle, l’eau limpide, chaude et pas de vague*. Finalement la plage de Omi-Shirahama, fut un désastre, en effet sans voiture personnel, je me suis arrêté à la station Omi-takashima et j’ai demandé à un taxi de m’emmener au plus près de la plage avec le support de google map, il m’a baragouiné un nom de plage puis m’a amené à une espèce de resort beach avec plein de jeux, au bord du lac avec entrée payante. Ne voulant pas payé pour un resort-beach, je décide donc, de partir à pied pour Omi-Shirahama, mais avec 38°C et pas d’ombre, passant proche de la station, après 20 minutes de marche dantesque, mon crâne, mes bras, mon dos, mes jambes, ruisselant (c'est pour bien comprendre l'abandon du but initial 😏), j’ai décidé de changer de spot et de retourner aux plages précédentes, choix plus sûr.

* Tout étant relatif, je précise que j’ai passé mon enfance sur la côte atlantique sud, donc pour moi des vagues ça commence à 1m au-dessus de la ligne d’eau J .

Note: Désolé pour la qualité des photos, elles viennent pour l'essentiel de mon smartphone.
Traversée en kayak Nanortalik-Narsarsuaq via le fjord Tasermiut
by Pierresd · 2019-09-20 · 51 replies
Un an après notre voyage en kayak gonflable à Disko au milieu des icebergs et des baleines nous sommes décidés pour retourner au Groenland. Dans ce pays grand comme quasiment 4 fois la France le choix de la « région » est un peu laborieux tant les possibilités sont nombreuses. Le fjord d’Uummannaq où je me suis rendu en hiver il y a 6 mois nous semble être formidable. Il y a un loueur (ce qui nous permettrait d’avoir un kayak rigide), des baleines, d’immenses montagnes et des icebergs en quantité. En revanche la zone est toujours sous le risque « imminent » d’un tsunami (pour une grande partie du nord du fjord). Nous craignons également l’immensité du fjord et son exposition au vent et à la houle avec en plus, selon le parcours de nombreuses traversées entre les îles dépassant les 10 km et nous ne sommes pas des kayakistes confirmés. Pour finir les températures à nos dates de congés (fin août et début septembre) risquent d’être déjà bien froides (-5/5°C) pour la pratique agréable d’un sport nautique. Tout ceci considéré, nous continuons à imaginer des parcours avec Google Earth dans tout le pays mais les montagnes aux environs de Nanortalik sur la pointe sud du pays nous paraissent également vite idéales. Cette zone, bien desservie depuis Copenhague (vols directs !), possède de grands réseaux de fjords bien encaissés et donc protégés des caprices de la haute mer. Différents transferts en bateau proposés par la Disko Line permettent d’envisager des traversées plus ou moins longues entre les différents villages. Nous « dessinons » donc un parcours entre le village de Nanortalik et l’aéroport d’arrivée à Narsarsuaq. Le fjord de Tasermiut apparait être le joyau du coin et ne pas s’y rendre serait bien dommage. Mais en aller-retour, visiter ce fjord nous ferait faire un détour de 140 km ! Le seul moyen d’y pagayer en restant dans les temps (15 jours de kayak) est de le parcourir en aller simple et donc de s’en échapper par la terre une fois au fond. La carte au 1/100 000e montre une vallée large et plate reliant le fond du fjord de Tasermiut à celui du Sondre Sermilik par un portage d’une petite vingtaine de kilomètres. La traversée dans le sens Nanortalik>Narsarsuaq via le fjord de Tasermiut fait ainsi 240 km soit une bonne quinzaine de kilomètres obligatoires à effectuer pour les 15 jours de voyage. D’expérience cette distance est le compromis parfait entre les jours de rando, les jours d’avancée et la marge de sécurité. 3 portages jalonnent l’itinéraire pour un total de 30 km à effectuer à pied environ. Notre trajet passe par le village d’Ammasivik au kilomètre 160 où nous pourrons nous ravitailler. Nous ne sommes donc pas obligés d’emporter 15 jours de nourriture ce qui limite largement le poids et le volume des vivres à embarquer. Le sud du Groenland présente également l’avantage d’avoir des températures clémentes même en septembre, pas d’ours polaire (surtout à la fin de l’été), des côtes très vertes qui contrastent avec la mer où les glaciers et de gros icebergs qui remontent depuis la côte Est le cap Farewell parfois jusqu’à Qaqortoq.

Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.

Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.

Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.

Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.



Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.

Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.

Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.

Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…

Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.

Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.

La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.

Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.



Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.





Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.

Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.

Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.

Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.

La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.

Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.

Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.



Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.

Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.

Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.



Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.



La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.

Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Voyage au Japon en avril: hébergement et location de voiture
by Themis01 · 2019-08-29 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous partons au Japon du 16 (arrivée le 17 au matin) au 30 Avril 2020 pour la première fois avec notre fils qui aura 16 ans.

Nous avons prévu de faire : - du 17 au 22 Avril : Tokyo (programme encore à définir) - du 22 au 24 Avril : Péninsule Izu (une nuit sur la côte est, une nuit sur la côte ouest) - du 24 au 29 : Kyoto (programme encore à définir) - du 29 au 30 : Kyoto / Narita pour partir le matin tranquillement en étant sur place

çà vous semble cohérent ?

Les billets sont pris.

1/ Je suis en train de regarder les hébergements. Pour Tokyo et Kyoto : pas de souci Pour la péninsule d'Izu, nous envisageons d'aller de Tokyo à Atami en train le 22 au matin, puis de louer à Atami une voiture à rendre le 24 Avril. Pour l'instant, les sites de location de voiture ne me permettent pas de faire un réservation aussi lointaine

- Pouvez-vous me confirmer qu'il est possible de louer une voiture à la gare d'Atami ? et de la rendre à la gare d'Atami si on arrive par la route qui longe la côte ouest de la péninsule ?

- Si je pense avoir trouvé un hébergement pour la première nuit Côte Est, je galère beaucoup plus pour la côte ouest. Pouvez-vous m'aider ? ce que je trouve est : soit hors de prix, soit en japonais non traduit et inaccessible pour moi. Avez-vous de bonnes adresses sur la côte ouest à me conseiller pour 3 adultes et un prix aux alentours de 150 € la nuit, (pas en dortoir partagé)

2/ Pour Tokyo, nous avons un ado geek et gamer, qui voudrait trouver "des bons plans" et ne pas aller forcément dans les magasins courus par tous les touristes. où puis-je chercher ce type de "bons plans" ?

Il souhaiterait aussi qu'on accepte qu'il fasse un peu seul son shopping au moins une après-midi : même si je sais que le Japon est assez sûr : est-ce envisageable de laisser un ado seul dans un quartier (délimité bien sûr) de Tokyo ? Sachant que nous habitons dans une grande ville dans laquelle il sait aller seul... Mais Tokyo c'est différent.....la maman que je suis s'inquiète déjà.

3/ Pour le retour, nous pensons faire Kyoto/Narita le 29 Avril am, pour dormir à Narita ou alentours la dernière nuit et partir tranquillement à l'aéroport au matin (notre avion décolle à 12H55)

Je n'ai pas encore trop exploré Hyperdia, qui pour l'instant me paraît un peu obscur (mais je vais m'y mettre :) ) Quel temps moyen mettra-t-on pour faire ce trajet ? évidemment la question du JR Pass se posera, mais je reviendrai vers vous avec de prochaines questions à ce sujet, car j'en aurai évidemment plein !

Merci en tout cas de vos premières réponses et de votre aide :)
L'Indonésie, une si belle mosaïque
by Xeta · 2019-08-26 · 206 replies
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂

- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons

et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.



Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.

L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.

J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).

L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans

Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.

Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.

J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎

Jour 0 - jeudi 11 juillet

Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.

Jour 1 - vendredi 12 juillet

Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠

Jour 3 - samedi 13 juillet

Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.

Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.

Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.

C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.











Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.

Le photographe ...

photographié 🙂



Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.



Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.



Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)

Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).





Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.







Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.





Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠





Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
Road trip à Fukuoka ou dans le Kansai et climat en janvier
by Tita974 · 2019-08-25 · 5 replies
Bonjour à tous,

je prépare un voyage de 15 jours au Japon début janvier 2020 avec ma femme et notre petite de 3 ans. Ca sera notre 4e voyage au Japon (mais le premier à 3), nous sommes habitués à la culture etc, déjà visité Tokyo, Yokohama, Kyoto. Je privilégie la voiture parce qu'on aime bien ce mode de transport, même si des trajets en trains et bus ne sont pas à exclure.

Pour le moment, j'hésite à faire la région de Fukuoka-Oita-Kumamoto (faut avouer que Bene no Fukuoka influence beaucoup ! D'ailleurs, j'espère qu'elle me lira :) ) ou visiter le Kansai (Nara-Wakayama), avec un stop à Kyoto pour voir une amie. On aimerait cette fois-ci visiter un peu plus la campagne en prenant notre temps, rester dans des ryokan et faire des onsens.

Quelle région conseilleriez-vous en prenant en compte la météo ?

Merci d'avance, belle journée à tous !
Le Japon, empire des signes et des sens
by Kate · 2019-08-19 · 292 replies
Le Japon se vit mieux qu'il ne se raconte.

Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉

L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.

Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Pocket Wi-Fi ou carte SIM au Japon
by Tsingarella · 2019-08-13 · 22 replies
Bonjour, Nous partons pour 3 semaines , quel est le meilleur outil pour utiliser en continue MAPS.ME, Google Traduction, Hyperdia.com et pouvoir communiquer localement avec les différents hôtels?
Visiter Ishigaki, Taketomi et Iriomote 5 jours en avril (Japon)
by RogerG · 2019-08-13 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes à finaliser notre voyage Taiwan - Japon en avril 2020 et il nous reste la portion de 5 jours à organiser à Ishigaki.

Nous désirons visiter Ishigaki, Taketomi et Iriomote.

C'est sur la planification que nous avons besoin d'aide:

Devrait-on demeurer toujours à Ishigaki et prendre les traversiers pour visiter les 2 autres îles ? Ou, demeurer 2 ou 3 jours à Ishigaki et réserver pour 1 ou 2 nuits dans les autres îles ? Est-ce facile de louer une auto à Ishigaki ?

Nous sommes un couple et préférons la randonnée et les visites intéressantes aux plages.

Nous allons tout de même planifier 1 ou 2 sorties de plongée en apnée.

Tout autre information est le bienvenue (suggestion d'activités, hébergements et restos intéressants, etc.

Merci à l'avance de votre aide,
Itinéraire Japon avril 2020 + visite de Naruto et Boruto Shinobi-Zato
by Lgk31 · 2019-08-08 · 9 replies
Bonjour,

Ceci est mon tout premier post sur ce forum, et je remercie par avance ceux qui me liront - et me répondront ! 🙂

Maman de deux ados passionnés de mangas et d'animés (ma fille pousse la passion au point d'avoir commencé des cours de japonais l'an dernier), je souhaite leur faire plaisir avec un voyage surprise au Japon en Avril prochain (l'idée étant de profiter de températures agréables et des cerisiers en fleurs 😉 ).

Mes billets d'avion sont pris (des A/R directs avec AF), le parcours défini et les hébergements réservés (5 nuits à Kyoto & à Tokyo, 1 nuit à Hiroshima et 2 nuits à Miyajima). Nous nous déplacerons avec un JR Pass 15 jours.

Voici la vue au jour le jour : J0 (ven 3) : vol Paris > Osaka. Nuit à bord. J1 (sam 4) : arrivée Osaka. Transfert en train vers Kyoto. Après-midi Kyoto. Nuit Kyoto. J2 (dim 5) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J3 (lun 6) : Excursion à Nara. Nuit Kyoto. J4 (mar 7) : Excursion à Osaka (avec retour par le dernier train pour profiter de Dotonbori en soirée). Nuit Kyoto. J5 (mer 8) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J6 (jeu 9) : Kyoto > Himeji (visite du château) > Hiroshima. Nuit Hiroshima. J7 (ven 10) : Hiroshima (visite du mémorial pour la paix) > Miyajima. Nuit Miyajima. J8 (sam 11) : Miyajima (visite de l'île, rando et onsen). Nuit Miyajima. J9 (dim 12) : Miyajima > Tokyo. Après-midi Tokyo. Nuit Tokyo. J10 (lun 13) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J11 (mar 14) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J12 (mer 15) : Excursion au Mont Fuji. Nuit Tokyo. J13 (jeu 16) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J14 (ven 17) : Transfert matinal vers Narita. Vol Tokyo > Paris.

Jusqu'ici, tout allait bien et l'itinéraire me plaisait bien pour une première découverte du Japon mixant culture millénaire et culture Otaku... 😉

Ça, c'était jusqu'à ce que mes enfants me parlent de l'existence du parc Naruto & Boruto Shinobi-Zato qui a ouvert en Avril dernier... Ce sont des inconditionnels de Naruto, et il paraît inenvisageable de partir au Japon pour "leur" voyage, sans passer par ce parc.

Recherches faites, ce parc est situé sur l’île Awaji dans la préfecture de Hyogo, non loin de Kobe... Une visite est donc envisageable pour nous, mais ça remet une partie de mon planning en cause ! Voici les options auxquelles j'ai songé :

- Sacrifier la journée d'excursion à Osaka depuis Kyoto au profit d'une excursion à la journée vers ce parc... Mais est-ce seulement faisable depuis Kyoto en A/R en train/bus sur une journée ?

- Annuler les visites d'Hiroshima et de Miyajima et planifier plutôt un séjour de 3 jours vers Kobe/Awaji, mais est-ce intéressant ? Hiroshima devait être la visite "devoir de mémoire" de notre séjour, et Miyajima la pause "zen" avant Tokyo... J'avoue avoir du mal à y renoncer (même si j'ai appris que le grand Torii serait en travaux et recouvert d'une bâche lors de notre séjour - quel dommage !)

Voilà... Je venais donc recueillir vos avis / conseils / idées / retours d'expérience.

Merci par avance pour votre aide !!! Laurence, Maman d'un Geek et d'une Otaku 😛
La North Coast 500, au fin fond des Highlands
by Barney64 · 2019-08-07 · 59 replies
Avril 2019

Bonjour à toutes et à tous,

Cette année, nous voilà de retour sur les terres écossaises.

Après un véritable coup de cœur lors de notre dernier séjour là-bas pour le "classique" (Glencoe – Ile de Skye) il y a 2 ans (carnet à retrouver ici => Ecosse - de l'île de May à l'île de Skye), nous décidons de remettre le couvert et de pousser plus loin notre itinéraire au fin fond des highlands, pour s’y perdre encore un peu plus, les pieds dans la tourbe, les routes ne menant nulle part, et des milliers de moutons pour seule compagnie sur des centaines de miles. ​ Et pour cela, quoi de mieux que la célèbre NorthCoast500, cette route maritime de 500 miles, parfois comparée à la célèbre route 66 américaine. ​ Voici donc le carnet de ce road trip en famille, accompagnés de nos deux marmots de 4 et 7 ans, nos coups de cœur, nos déceptions (si tant est que ce soit possible), nos conseils, bref tout ce qu’il y a à savoir si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure - et une chose est sûre, on vous le recommande copieusement !! En route .. 🙂



JOUR 1 - Un dépaysement total à 2h d'avion et quelques miles vers le nord ..

Atterrissage par 18 degrés et un ciel gris mais sans pluie (vous êtes sûrs qu’on a bien atterri en Ecosse ???), nous nous rendons chez Arnold Clark (on a nos habitudes ^^) pour récupérer notre voiture pour la semaine. Ce sera un Nissan Juke tout neuf (10 miles au compteur), équipé d’un GPS (cadeau) et de deux ré-hausseurs pour les marmots (loués, et c’est important de le rappeler, pour 1GBP/jour … avis aux jeunes parents, plus d'excuses pour partir en Ecosse !!!).



Après avoir repris les marques, miles/h, volant à droite, conduite à gauche, gaffe aux moutons et compagnie, nous prenons la route du nord, en direction de notre première étape = Inverness, point de départ de la NC500. En version courte, c’est à peu près 2h45 de route, en passant à l’ouest des Cairgorms. Mais nous choisissons de traverser ce parc national par l’itinéraire bis, que les divers GPS tenteront de nous faire éviter jusqu’au bout .. et ça aurait été bien dommage, la traversée est sublime (si on fait abstraction des dizaines de faisans et hérissons delta-charlie-delta de part et d’autres de la chaussée). Le temps est gris, mais toujours non pluvieux (mais bon sang, où sommes-nous ??!).



Les premiers (milliers de) moutons nous rassurent finalement sur notre localisation, nous sommes bien au pays du Haggis, ça ne fait plus aucun doute. L’ambiance est assez dantesque, la bruyère est jaune, brûlée par l’hiver, les restes de neige sur les sommets témoignent d’un hiver plutôt rude. Mais dans la voiture, ça va, la température est stable, autour de 20°C. On pourrait s’en contenter, mais l’appareil photo me démange, et l’excitation d’immortaliser ces paysages prend le pas sur un vent froid et puissant qui me fouette à chaque arrêt photo. Après quelques dizaines de miles, autour de Glenshee, la route se rétrécit jusqu’à devenir du Single Track avec Passing Places (comprendre, routes mono-voies avec quelques espaces ici et là pour se croiser – un grand classique des Highlands).



Arrivés sur Braemar, la faim nous pousse à garer la voiture et pousser la porte d’un petit établissement fort coquet, The Bothy Braemar. Joli hasard, c’est une petite boutique idéale pour un Scottish Tea Time, accompagné de délicieuses gourmandises ‘Home Made’. Tout simplement un régal, de quoi repartir l’esprit léger et le ventre plein. Avant de sortir du parc national des Cairgorms, nous nous arrêtons pour admirer le vieux pont de Carrbridge, une occasion pour les enfants de se dégourdir les jambes aussi .. puis nous finissons par arriver à Inverness, où nous récupérons les clés de notre premier point de chute, un appartement cosy dans un quartier résidentiel. Une cuisine nous permet d’éviter le restaurant et de cuisiner ‘local’ (des pâtes ......… 😄).



Vue l’heure qu’il est, le temps qu’il fait (gris, vent, mais sans pluie .. ça commence à être vraiment louche), et la marée basse qui était à 17h, nous décidons d’avancer sur le programme du lendemain matin, à savoir tenter d’observer les dauphins qui remontent le Beauly, depuis Chanonry Point. Nous nous garons sur la parking presque désert, et le vent glacial nous fait presque regretter l’idée.. mais en sortant de la voiture, nous tombons sur une famille écossaise qui nous annoncent qu’au moins 3 dauphins sont bien présents à la pointe est. L’excitation est à son comble, faisant presque oublier le froid, nous pressons le pas jusqu’à la pointe où quelques personnes guettent déjà les caudales qui surgissent des flots. Le moment est incroyable, les dauphins sont là, à moins de 10 mètres de la berge, dévoilant leur caudale et parfois bien plus en surfant sur les vagues. Mais le vent rend assez difficile l’observation, les enfants, statiques, se transissent de froid, alors nous tournons les talons, pour aller déguster ces fameuses pâtes et dormir, après cette journée qui fut une belle entrée en matière !



Ce qu'on a aimé De simplement parcourir la route entre Glenshee et Braemar / Observer les dauphins à Chanonry Point ​ ​Ce qu'on a moins aimé Le pont de Carrbridge, c’était sur notre route alors ça va. Mais ne mérite pas nécessairement un détour - en revanche, si nous avions eu plus de temps, nous aurions poussé plus à l'est pour découvrir le Dunottar Castle !
Dangers de conduite au Japon?
by Nathalie971 · 2019-07-15 · 29 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin de retours d'expérience sur la conduite au Japon et plus particulièrement sur les îles de shikoku, Kyushu et miyakojim et yakushima. Je serai là-bas en octobre prochain et ai prévu des locations de voiture. Néanmoins j'ai certaines interrogations et appréhensions après avoir lu certains blogs ou guide. Je n'ai jamais conduite à gauche et avec une voiture automatique mais bon ça, je pense que ça ne devrait pas poser de problème. Ce qui me fait douter c'est que j'ai le vertige et les routes de montagnes comme à shikoku ne le rassurent pas. Les routes sont elles étroites au Japon ? Il y a t'il bezucoup de circulation en octobre ? Voit on bezucoup les ravins? Y'a t'il bezucoup de route très pentues en montée ou en descente ?

Commencent par miyakojima, j'espère me familiariser avec la conduite à gauche.

Merci d'avance pour vos réponses.
De Onomichi à Kyoto... ma balade de juin
by Fuchan69 · 2019-06-30 · 87 replies
"Il faut battre le fer tant qu'il est chaud..." Ma très modeste expérience de rédacteur voyage forum m'ayant enseigné qu'à terme le temps ne fera rien à l'affaire, c'est donc à peine plus d'une semaine après mon retour du Japon que je débute ce carnet... Je n'en suis pas à mon premier voyage au pays du Soleil Levant, d'ailleurs je ne les compte plus depuis quelques années... mais celui-ci a la particularité d'avoir été effectué en solo, ce qui ne m'était pas arrivé depuis... le siècle dernier. Ma situation de néo-retraité me procurant plus de temps libre que je ne saurais en occuper, c'est au début du printemps que je me suis décidé à préparer ce voyage court mais dense, comme vous pourrez vous en rendre compte par la suite. C'est donc le 10 juin que j'ai décollé de Lyon pour une courte escale à Amsterdam suivie d'une nuit de vol vers Osaka... mais pas une nuit de sommeil car je n'ai jamais réussi à fermer l’œil dans un avion et ce n'est pas encore cette fois que cela va changer.



Ce temps interminable m'aura au moins permis de « réviser » mon itinéraire et les enchaînements de trains et bus minutieusement préparés en amont. J'ai horreur de laisser la moindre place au hasard pour mes déplacements, je lui laisse assez d'occasions de se manifester lors des visites. J'avais préparé une carte montrant les principaux endroits que je vais essayer de découvrir ou d'approfondir : -1 : Onomichi, Fukuyama et leurs environs en trois jours -2 : La région de Kurashiki en deux journées -3 : Kyoto pour quatre jours.



C'est de bon matin que notre Boeing 777 est sorti des nuages pour atterrir sur l'île artificielle ou est construit l'aéroport du Kansai. Il est 8 heures 45, température agréable, pas de pluie prévue les prochains jours... le séjour commence bien.



Autre très bonne surprise : il n'y avait personne à l'aéroport, aucune attente ni au contrôle d'immigration ni à la douane. Sorti parmi les premiers de l'avion et n'ayant pas de bagage enregistré à récupérer, c'est en moins de 10 minutes que j'ai accompli toutes les formalités. J'ai même dû attendre quelques minutes l'ouverture du bureau de poste pour pouvoir récupérer mon Pocket Wifi. Aucune attente non plus au bureau JR pour échanger mon voucher contre le ticket « Kansai-Hiroshima-area-pass » qui me permettra de voyager sur tous les trains du réseau JR pendant 5 jours. Le « Haruka Express » délicieusement décoré Hello Kitty n'attendait que moi pour s'ébranler vers Kyoto. Descendu à Shin-Osaka, je l'ai laissé continuer sa voie vers l'ancienne capitale ou je serai en fin de séjour.



C'est avec deux heures d'avance sur ma meilleure prévision que je me suis retrouvé confortablement installé dans un Shinkansen à destination de Okayama, ville étape dans laquelle je reviendrai dans quelques jours. Le château de Himeji m'a bien fait de l’œil au passage, mais pas d'arrêt prévu aujourd'hui, je l'ai déjà visité deux fois...



C'est après deux changements de train que je suis sorti vers midi de la gare de Onomichi. A quelques pas, l'hôtel Green Hill dans lequel je vais passer deux nuits avait déjà préparé ma chambre... mais pas question de prendre du repos, cet après-midi est consacré à la découverte des ruelles, des escaliers et de quelques édifices du « Temple walk »...
Scottish trip!
by Michel85200 · 2019-06-25 · 133 replies
Destination nouvelle pour moi après de nombreux séjours sud-africains, la petite histoire de notre tour écossais.

Les faits:

Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".

En vrai:

Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !

La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.

D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Quand acheter son billet pour le Japon avril 2020?
by Resto · 2019-05-13 · 10 replies
Bonjour, nous avons en projet d'aller au japon pendant la première quinzaine d'avril 2020. Dates imposées. Quand acheter son billet? Nous sommes un couple( 136 à nous deux) et j aimerai un billet duo ou premium-economy. Merci de tous vos conseils.
Itinéraire sur Hokkaido
by Missmaboule · 2019-05-03 · 4 replies
bonjour à tous , j espère faire un voyage au japon en aout 2020 donc le temps de bien le préparer , voici l itineraire retenu

vol paris /tokyo nuit à tokyo

Shinkansen jusqu a Hakodate

2 nuits à Hakodate

Sapporo 2nuits

sounkyo avec le parc national daistsuzan 2nuits

Abashiri avec la péninsule de shiretoko

retour sur tokyo par Shinkansen

2nuits sur tokyo

vol retour tokyo / paris

nous serons avec un enfant de 1an donc 2nuits dans chaque étape nous permettra d etre moins fatigués , merci pour vos suggestions, nous aimons les villes pour les visites culturelles et les beaux paysages, nous louerons certainement une voiture pour hokkaido

merci à vous cdt
Vos suggestions pour une semaine en août au Japon
by Toth · 2019-03-29 · 30 replies
Bonjour à tous,

Ca sera mon 6ème voyage au Japon, je ne recherche pas la visite touristique, cette fois j'y vais 3 mois pour le travail, je serai basé dans les environs de Tokyo. J'aurai une semaine de vacance en Août, je peux pas la choisir c'est fixé. J'y serai avec ma famille (un enfant de 3 ans). Cela fait un moment que je cherche un endroit ou nous poser pour la semaine. J'ai alors recherché un endroit plutôt plage et relaxe, tout accessible à pied, Ishigaki, puis j'ai noté l'ile d'Amani, mais les billets d'avion sont pas donné pour ces deux endroits depuis Tokyo, 3 billets à prendre. J'étais allé sur l'île de Zamami, qui était parfaite pour ma configuration actuelle. J'ai également pensé aux plages de Kagoshima, mais si j'ai bien compris sans voiture, c'est sans espoir??

En résumé, je cherche un peu ailleurs, mais je n'arrive pas à me fixer. Idéalement j'aimerai un lieu ou je pose mes valises pour quelques jours, des activités aux alentours pour mon fils (c'est pour ça que l'option plage me plaisait assez), chaleur supportable, pas un haut-lieu du tourisme de masse.

Je suis ouvert à toute vos suggestions..
Road trip seule en Asie
by Alex3331 · 2019-03-07 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je post ce message afin d'avoir des renseignements / avis sur mon futur road trip. J'habite en Australie actuellement et j'aimerais partir en Septembre pour voyager et découvrir quelques pays asiatiques avant mon retour en France. Dans l'idée je partirai le 30 Août de Sydney et mon voyage s'organiserai comme cela : - 30 Août au 3 Septembre : Shanghai - 3 Septembre au 18 Septembre : Japon - 18 Septembre au 29 Septembre : Cambodge - 29 Septembre au 22 Octobre : Vietnam - 22 Octobre au 28 Octobre : Singapour. - 29 Octobre : Retour France.

1) Pensez vous tout d'abord que niveau temps cela est jouable pour découvrir les villes et pays (bien évidemment je ne compte pas faire tout le Japon en si peu de jours, ni tout le cambodge mais au moins voir les incontournables) ?

2) Je compte voyager seule, je suis une jeune fille de 22 ans. Ceci serait mon premier road trip seule (je suis venue en Australie seule mais pour travailler, pas pour voyager). Selon vous certains pays que j'ai cité sont "à craindre" ?

3) Le Vietnam est clairement le pays qui m'attire le plus d'où la raison de pourquoi j'y reste aussi longtemps. J'aimerais si cela est possible faire de l'humanitaire pendant 2 semaines dans un orphelinat par exemple. Avez vous des infos qui pourraient m'aider ?

Je vous remercie pour le temps que vous prendrez à me répondre, n'hésitez surtout pas à me communiquer des bons plans/ incontournables à faire si vous avez déjà voyagé dans ces pays :)

Alexia
Vélo au Japon
by Baggiguane · 2019-01-02 · 15 replies
Bonjour à tous,

Avant toutes choses : meilleurs voeux pour cette année 2019 ! :)

Je suis en train d'organiser un voyage vélo d'une vingtaine de jours au Japon à compter du 20/08/2019 : comme j'adore visiter de nouveaux horizons et faire du vélo, je me suis dit "Pourquoi ne pas découvrir le Pays à vélo !" :)

Je prévois d'aller à Tokyo (4 jours), Kyoto (3 jours), Osaka (3 jours), Imabari (Shimanami Kaido oblige) et Fukuoka (4 jours) avant de revenir 2 jours à Tokyo et rentrer à Paris. J'avais initialement prévu d'aller à Miyakojima mais j'ai vu qu'il y'a eu un énorme typhon à la même période en 2018 et je ne peux pas prendre le risque de me retrouver bloqué et donc de rater mon vol retour :/

Mon problème est que j'ai les pires difficultés à trouver des hotels (ou même des Airbnb d'ailleurs) dans lesquels je peux stocker mon vélo durant la nuit et qui ne soient pas trop excentrés des centre ville : c'est réglé pour Kyoto et Osaka mais pas pour Tokyo... du coup j'ai quelques questions :

- Y'a t'il des parking vélo sécurisés dans les grandes villes du Japon ? - Il est possible de louer des vélo de course (ou au moins avec un guidon course) pour des prix raisonnables ? - Je prévois d'utiliser le service Kuro Neko pour envoyer ma valise vélo Scicon aerotech 3 (L 114 cm x D 36 cm x H 94 cm) vide entre Imabari et Onimishi mais ses dimensions dépassent les 160 maximum : il existe d'autres alternatives ?

Merci :)

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