Discussions Raju took part in
About 128 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Retour du trek du Mardi Himal Base Camp (MHBC pour les initiés)
Bonjour, un petit retour en forme de guide de voyage sur le trek du camp de base du Mardi Himal effectué du 15 au 21 novembre. Il vous faudra une petite semaine pour monter à 4500m d’altitude en partant de Pokhara et y revenir.
Jour 1 : De Pokhara lake side, direction Baglung bus station (400rps en taxi ou 1h30 de marche ou bus local). Demandez le bus pour Phedi, c’est le départ du trek. 1h de bus, 100rps. Vous pouvez avec le même bus continuer 1 heure de plus pour aller à Kande (départ alternatif du trek). Si vous voulez alléger un peu l’énorme liasse de roupies qui constitue votre budget pour une semaine de trek, vous pouvez prendre un taxi jusqu’à Phedi pour 1200 roupies (à peu près, cela dépendra de votre aptitude à la négociation tarifaire).
Phedi (1130m) – (upper)Dampus (1650). C’est court mais intense. Vous descendez du bus, traversez la route et commencez directement à monter des marches d’escalier. Courage, cela prendra 1h30 pour venir à bout des 3650 marches restantes. Je vais vous épargner les détails, mais je m’arrête à Dampus une semaine. D’abord car je vais chez des amis et puis la vue est pas mal du tout ! Libre à vous de continuer vers Pothana (1 petite heure), voir Deurali (encore 1 heure supplémentaire).
Jour 2 : Dampus – Pothana – Deurali (2100) – Forest Camp (2540) En sortant de Dampus, il faut stopper au bureau de l’ACAP pour présenter ses papiers en règle, à savoir le TIMS et le droit d’entrée ACAP. Attention, le droit d’entrée ACAP se paie 2000 roupies à Katmandu ou Pokhara. Ici, c’est 6000 rps…véritable insulte aux têtes de linotte et autres procrastinateurs. En sortant de ce bureau, digne truchement de la corruption ambiante de ce beau pays montagneux, ne manquez pas l’occasion de vous procurer dans le dernier magasin de Dampus, un magnifique bâton de marche taillé dans du véritable bois d’arbre, pour la modique somme de 100 roupies. Ensuite, entamez votre montée vers Pothana, charmant village aux doux airs alpins puis suivez la crête encore 1 heure en montant vers Deurali, à 2100m. C’est un ensemble de 3 ou 4 guest house qui constitue une halte agréable avec une superbe vue sur les collines invitant à la méditation. A la sortie de Deurali, le sentier à gauche descend vers Landruk et le trek de l’abc. Si vous n’avez pas changé d’avis sur votre choix de trek, il serait judicieux d’emprunter le sentier sur votre droite. Vous allez alors pénétrer dans une forêt dense pour y passer les 4 prochaines heures. Oubliez les récits de touristes esseulés croqués par des léopards, et autres bûcherons solitaires morcelés par des ours, et continuez d’avancer sur ce sentier peu emprunté. Vous allez penser que l’investissement de 100 roupies pour acheter un bâton n’était décidément pas une fantaisie. Vous serez toutefois seul face à vous-même jusqu’au moment d’apercevoir entre les arbres et les fougères une modeste bâche qui abrite un autochtone entretenant un feu et ravi de vous proposer une tasse de café. Puis les arbres s’espacent enfin et laissent passer la lumière crue du jour qui illumine le panneau « Welcome to Forest Camp ». C’est un ensemble de 4 ou 5 guest house. Après un rapide tour d’horizon, Je sélectionne le « Jungle embassy Hotel » qui affiche fièrement ses 5 étoiles au-dessus de l’entrée du dining hall. Le jeune propriétaire de l’hôtel étale son ambition en proposant 2 salles de bain commune. C’est du jamais vu dans le secteur. Et en plus, il y a de l’eau chaude. La literie est neuve et confortable. Le cuistot me prépare des succulents spaghettis. L’endroit mérite décidément ses 5 étoiles.
Sympa la vue de Dampus? Je vous l'avais dit...
Pothana, un ptit air de ricolaaaa!!
Merci Bim pour les spaghettis, tu gères !
A suivre
Jour 1 : De Pokhara lake side, direction Baglung bus station (400rps en taxi ou 1h30 de marche ou bus local). Demandez le bus pour Phedi, c’est le départ du trek. 1h de bus, 100rps. Vous pouvez avec le même bus continuer 1 heure de plus pour aller à Kande (départ alternatif du trek). Si vous voulez alléger un peu l’énorme liasse de roupies qui constitue votre budget pour une semaine de trek, vous pouvez prendre un taxi jusqu’à Phedi pour 1200 roupies (à peu près, cela dépendra de votre aptitude à la négociation tarifaire).
Phedi (1130m) – (upper)Dampus (1650). C’est court mais intense. Vous descendez du bus, traversez la route et commencez directement à monter des marches d’escalier. Courage, cela prendra 1h30 pour venir à bout des 3650 marches restantes. Je vais vous épargner les détails, mais je m’arrête à Dampus une semaine. D’abord car je vais chez des amis et puis la vue est pas mal du tout ! Libre à vous de continuer vers Pothana (1 petite heure), voir Deurali (encore 1 heure supplémentaire).
Jour 2 : Dampus – Pothana – Deurali (2100) – Forest Camp (2540) En sortant de Dampus, il faut stopper au bureau de l’ACAP pour présenter ses papiers en règle, à savoir le TIMS et le droit d’entrée ACAP. Attention, le droit d’entrée ACAP se paie 2000 roupies à Katmandu ou Pokhara. Ici, c’est 6000 rps…véritable insulte aux têtes de linotte et autres procrastinateurs. En sortant de ce bureau, digne truchement de la corruption ambiante de ce beau pays montagneux, ne manquez pas l’occasion de vous procurer dans le dernier magasin de Dampus, un magnifique bâton de marche taillé dans du véritable bois d’arbre, pour la modique somme de 100 roupies. Ensuite, entamez votre montée vers Pothana, charmant village aux doux airs alpins puis suivez la crête encore 1 heure en montant vers Deurali, à 2100m. C’est un ensemble de 3 ou 4 guest house qui constitue une halte agréable avec une superbe vue sur les collines invitant à la méditation. A la sortie de Deurali, le sentier à gauche descend vers Landruk et le trek de l’abc. Si vous n’avez pas changé d’avis sur votre choix de trek, il serait judicieux d’emprunter le sentier sur votre droite. Vous allez alors pénétrer dans une forêt dense pour y passer les 4 prochaines heures. Oubliez les récits de touristes esseulés croqués par des léopards, et autres bûcherons solitaires morcelés par des ours, et continuez d’avancer sur ce sentier peu emprunté. Vous allez penser que l’investissement de 100 roupies pour acheter un bâton n’était décidément pas une fantaisie. Vous serez toutefois seul face à vous-même jusqu’au moment d’apercevoir entre les arbres et les fougères une modeste bâche qui abrite un autochtone entretenant un feu et ravi de vous proposer une tasse de café. Puis les arbres s’espacent enfin et laissent passer la lumière crue du jour qui illumine le panneau « Welcome to Forest Camp ». C’est un ensemble de 4 ou 5 guest house. Après un rapide tour d’horizon, Je sélectionne le « Jungle embassy Hotel » qui affiche fièrement ses 5 étoiles au-dessus de l’entrée du dining hall. Le jeune propriétaire de l’hôtel étale son ambition en proposant 2 salles de bain commune. C’est du jamais vu dans le secteur. Et en plus, il y a de l’eau chaude. La literie est neuve et confortable. Le cuistot me prépare des succulents spaghettis. L’endroit mérite décidément ses 5 étoiles.
Sympa la vue de Dampus? Je vous l'avais dit...

Pothana, un ptit air de ricolaaaa!!

Merci Bim pour les spaghettis, tu gères !

A suivre
Arnaque transfert bus de Bangkok à Siem Reap
Bonjour,
J'ai presque honte de decrire à quel point nous nous sommes fait arnaquer en transfert Bus de Bangkok à Siam reap.
Je fais cette publication car nous avons été une trentaine de personnes à subir cette arnaque.
Nous avons pris un bus par l'intermédiaire de sriram.
Jusqu'à la frontiere ok. Puis avant la frontiere le bus a tourné et s'est arrété devant un restaurant. on nous a fait descendre et 3 personnes (dont à priori le responsable du restaurant) nous ont fait asseoir par petits groupes. ils nous ont expliqué qu'ils allaient s'occuper de nos visas (tarif 1500 baths par personne). J 'ai protesté, on m'a repondu que si je n'étais pas content, je partais à pied;
3/4 d'heures plus tard, nous avions nos visas. Nous sommes ensuite partis vers la frontiere (à pied), l'équipe de 3 personnes nous a arreté pres d'une banque. Un des 3 nous a longuement expliqué quau cambodge (contrairement à ce que disent les guides), il fallait utiliser le Riel et non le Dollar. il nous a donc indiqué qu'il fallai changer immédiatement nos Euros ou nos Dollards en Baths, car d'après lui, il n'y avait pas de frais de change entre les Baths et les Riel.
Etonnement, nous avons tous fait ce qu'il nous preconisait.
Ils nous ont ensuite guidé pour passer les frontieres, et sont repartis avec nous dans le bus.
quelques kilometres plus loin, le bus s'est arreté devant un supposé bureau de change et les "guides" ont accompagné chacun d'entre nous en nous incitant à changer nos Baths en Riel à un taux complètement fou de 100 Riels pour 1 Bath. Quand j'ai demandé à la dame derriere le guichet, quel était le taux, elle a refusé de répondre et m'a indiqué le "guide".
Les guides nous pressaient et nous disaient qu'il n'y avait pas besoin de justificatif;
Tout le monde est remonté dans le bus.
Nous nous sommes nous même fait escroqué de 120€.
Pour terminer, à l'arriver à Siam Reap, (de nuit) une personne monte dans le bus et remet à chacun un badge en disant que le tuk qui nous emmene en centre ville est gratuit. Lorsque nous sommes installé, on nous explique que ce tuk nous mènera le lendemain à Angkor. Nous refusons et là on nous dit que dans ce cas, le tuk est payant (20000 Riels par personne). Nous négocions 20000 Riel pour le tuk. Nous apprenons à l hotel que le prix normal est de 10000.
Bienvenue au Cambodge......
Pour info, nous sommes des voyageurs chevronnés (au moins un voyage par an de 2 à 3 mois) plus de 10 fois l'Asie. Nous ne nous etions jamais fait arnaquer.
Pour terminer, à l'arriver à Siam Reap, (de nuit) une personne monte dans le bus et remet à chacun un badge en disant que le tuk qui nous emmene en centre ville est gratuit. Lorsque nous sommes installé, on nous explique que ce tuk nous mènera le lendemain à Angkor. Nous refusons et là on nous dit que dans ce cas, le tuk est payant (20000 Riels par personne). Nous négocions 20000 Riel pour le tuk. Nous apprenons à l hotel que le prix normal est de 10000.
Bienvenue au Cambodge......
Pour info, nous sommes des voyageurs chevronnés (au moins un voyage par an de 2 à 3 mois) plus de 10 fois l'Asie. Nous ne nous etions jamais fait arnaquer.
Quels pass pour le trek du camp de base de l'Everest?
Bonjour à tous!
C'est décidé, je vais passer les fetes de fin d'année au Nepal! J'en suis donc à la préparation d'un trek que je ferais avec mon compagnon, sans guide ni porteur. Nous arrivons à Kathmandu le 23 décembre et souhaiterions prendre un vol pour Lukla le 24. Notre vol de retour de Katmanthu est le 10 janvier. Du coup je compte environ 14 jours pleins pour faire ce trek. (Pour avoir de la marge au retour si jamais le vol Lukla-Kathmandu est annulé).
Le soucis est que plus je passe de temps sur internet, plus je deviens indécise sur le trajet à effectuer...🤪 Faire l'EBC? Faire les 3 pass? Faire un mix des 2? Gokyo? Alors pour le coup je compte sur vos retours d'experience pour me faire une idée... j'ai besoin de vos avis, coups de coeur, impressions totalement subjectives, ou conseils tout à fait importants!
Qu'avez vous pensé des different pass? Vaut-il le coup d'aller jusqu'au camp de base? La vue du Kala Patthar est-elle aussi belle que ce que j'imagine? Le kongma La est-il le plus beau des 3 pass? Pour aller à Gokyo vaut-il mieux passer par Thame ou bien Phortse? Est-ce que vous me conseillez de faire une journée "d'acclimatation" à Chukhung Ri?......?
Un grand merci d'avance pour vos retours!!
C'est décidé, je vais passer les fetes de fin d'année au Nepal! J'en suis donc à la préparation d'un trek que je ferais avec mon compagnon, sans guide ni porteur. Nous arrivons à Kathmandu le 23 décembre et souhaiterions prendre un vol pour Lukla le 24. Notre vol de retour de Katmanthu est le 10 janvier. Du coup je compte environ 14 jours pleins pour faire ce trek. (Pour avoir de la marge au retour si jamais le vol Lukla-Kathmandu est annulé).
Le soucis est que plus je passe de temps sur internet, plus je deviens indécise sur le trajet à effectuer...🤪 Faire l'EBC? Faire les 3 pass? Faire un mix des 2? Gokyo? Alors pour le coup je compte sur vos retours d'experience pour me faire une idée... j'ai besoin de vos avis, coups de coeur, impressions totalement subjectives, ou conseils tout à fait importants!
Qu'avez vous pensé des different pass? Vaut-il le coup d'aller jusqu'au camp de base? La vue du Kala Patthar est-elle aussi belle que ce que j'imagine? Le kongma La est-il le plus beau des 3 pass? Pour aller à Gokyo vaut-il mieux passer par Thame ou bien Phortse? Est-ce que vous me conseillez de faire une journée "d'acclimatation" à Chukhung Ri?......?
Un grand merci d'avance pour vos retours!!
Trek au Népal seule sans partager de chambre
Bonjour, voici mon "problème" si l'on peut dire, en tout cas quelque chose qui complique beaucoup ma recherche : je voudrais faire un trek au Nepal en mars ou avril, et comme je m'inscrirais seule, je voudrais aussi dormir seule. Or les retours que me font les agences de voyage (type Terres d'Av) c'est que ce n'est pas possible en lodge. Et très peu de circuits sont proposés en tente. Ceux qui le sont sont très engagés. Je serais prête à faire un circuit assez sportif (peut être sans l'ascension finale en cas de sommet), mais les circuits en question n'ont aucune date confirmée car justement, ils sont supposés assez durs (exemple, vallée du Rolwaling et ascension optionnelle du Pachermo), et on m'a dit qu'il n'était pas certain qu'ils partent.
Il y a bien le tour du Manaslu proposé par Terres d'Av sous tente, mais dans les commentaires les clients disent que les tentes sont au milieu des lodges donc ce n'est pas très sympa... quitte à camper j'aimerais être dans la nature...!
Je me trouve donc un peu coincée. Des idées???
Merci!
Merci!
Retour de trek Everest Base Camp + Gokyo (novembre - décembre 2018)
Je viens de rentrer de 3 semaines au Nepal dont 2 semaines trek EBC+Gokyo.
réservé avec une agence népalaise, nous étions 4 + guide et porteurs.
mi nov à debut dec.
si vous avez des questions n'hésitez pas
j'en garde de tres bons souvenirs, tres belle météo meme si il faisait la froid la nuit et le matin...
j'en garde de tres bons souvenirs, tres belle météo meme si il faisait la froid la nuit et le matin...
Quelle assurance pour un trek au Népal (évacuation hélicoptère)?
Bonjour à tous,
je voulais savoir chez qui vous avez souscrit une assurance voyage ? et surtout pour ceux qui auraient fait jouer l'assurance pour le remboursement des frais d'helico entre Lukla et KTM (quand la météo etait trop mauvaise plusieurs jours).
j'ai fait un peu le tour déja, il y a le vieux campeur, diot, allianz voyage... mais j'ai des doutes si certaines prennent en charge les frais d'evacuation hélico (visiblement les népalais donnent une attestation avec la maniere a eux de justifier ces frais) car 500$ en plus par personne, cela fait mal comme cadeau de fin de séjour.
donc j'aimerai du vécu si possible
j'ai payé l'avion avec ma carte Amex, mais je pense qu'ils n'assurent pas tout et surtout le trek via une agence locale, je ne pense pas que je puisse le payer sur place en amex
merci d'avance
je voulais savoir chez qui vous avez souscrit une assurance voyage ? et surtout pour ceux qui auraient fait jouer l'assurance pour le remboursement des frais d'helico entre Lukla et KTM (quand la météo etait trop mauvaise plusieurs jours).
j'ai fait un peu le tour déja, il y a le vieux campeur, diot, allianz voyage... mais j'ai des doutes si certaines prennent en charge les frais d'evacuation hélico (visiblement les népalais donnent une attestation avec la maniere a eux de justifier ces frais) car 500$ en plus par personne, cela fait mal comme cadeau de fin de séjour.
donc j'aimerai du vécu si possible
j'ai payé l'avion avec ma carte Amex, mais je pense qu'ils n'assurent pas tout et surtout le trek via une agence locale, je ne pense pas que je puisse le payer sur place en amex
merci d'avance
Guest house à Bhaktapur / trip à Bardia (Népal)
Bonjour tout le monde,
après quelques recherches, je me tourne vers la communauté VF pour plusieurs questions concernant mon prochain trip au nepal avec un ami.
1/ Pas envie de respirer l'air de Katmandu cette fois-ci, donc on compte aller directement à Bhaktapur dès notre arrivée le 16/10 prochain à 6h30 du mat. Connaissez-vous une GH sympa, pas chère (500/1000rps la nuit) pour se poser 2/3 jours ? On a l'habitude de voyager en "routard". Confirmez-vous qu'il faut réserver pour cette période ? Combien coute le taxi de l'aéroport à Bhaktapur ?
2/ Connaissant Chitwan, on a envie d'aller à Bardia. Etant donné qu'on a prévu d'aller buller à Pokhara, vaut mieux partir de là plutôt de que de ktm ? Connaissez vous le prix indicatif d'une voiture Pokhara/Bardia? Et enfin, la route Pokhara/Bardia passe obligatoirement par Lumbini?
Merci de vos infos
après quelques recherches, je me tourne vers la communauté VF pour plusieurs questions concernant mon prochain trip au nepal avec un ami.
1/ Pas envie de respirer l'air de Katmandu cette fois-ci, donc on compte aller directement à Bhaktapur dès notre arrivée le 16/10 prochain à 6h30 du mat. Connaissez-vous une GH sympa, pas chère (500/1000rps la nuit) pour se poser 2/3 jours ? On a l'habitude de voyager en "routard". Confirmez-vous qu'il faut réserver pour cette période ? Combien coute le taxi de l'aéroport à Bhaktapur ?
2/ Connaissant Chitwan, on a envie d'aller à Bardia. Etant donné qu'on a prévu d'aller buller à Pokhara, vaut mieux partir de là plutôt de que de ktm ? Connaissez vous le prix indicatif d'une voiture Pokhara/Bardia? Et enfin, la route Pokhara/Bardia passe obligatoirement par Lumbini?
Merci de vos infos
Je suis tombé amoureux de Dominique
Bonjour tout le monde,
cela fait 2 mois que je vis sur l'île de la Dominique et oh surprise, je ne m'en lasse pas. De l'extérieur, Dominique est semblable à ses copines antillaises, mais une fois qu'on a fait sa connaissance, elle nous dévoile ses charmes qui se révèlent bien différents. Chez Dominique, Dame nature est intacte, exubérante, primitive. Elle paraît semblable à l'aube des temps, comme si rien n'avait pu altérer son caractère sauvage. Dominique est unique, offrant à ceux qui osent l'approcher ses atours d'un vert émeraude, parcourus d'innombrables cascades. Dominique est versatile, son levant est bordé par l'océan qui vient à sa rencontre d'une manière brutale et la protège des incursions, son ponant révèle un caractère paisible et plus décontracté. Dominique est restée pure. Il est bon de respirer son air, de boire son eau, et de s'enivrer de ses forêts. Je ne m'ennuie pas en compagnie de Dominique, elle change tout le temps d'avis, ce qui remet en question régulièrement mes plans. Mais c'est ça que j'aime chez elle. Faut lui consacrer du temps et explorer les variantes de son corps (si grand pour les Anciens). Je ne me sens pas seul, car Dominique est accueillante. Elle a un grand sens de l'hospitalité. Des fois elle m'énerve, me fatigue à me faire marcher des heures tantôt sous le soleil écrasant, tantôt sous le déluge de ses pluies, mais j'oublie tout quand elle m'offre sa récompense. J'aimerais bien rester en sa compagnie et j'ai encore tant à découvrir. 😉
cela fait 2 mois que je vis sur l'île de la Dominique et oh surprise, je ne m'en lasse pas. De l'extérieur, Dominique est semblable à ses copines antillaises, mais une fois qu'on a fait sa connaissance, elle nous dévoile ses charmes qui se révèlent bien différents. Chez Dominique, Dame nature est intacte, exubérante, primitive. Elle paraît semblable à l'aube des temps, comme si rien n'avait pu altérer son caractère sauvage. Dominique est unique, offrant à ceux qui osent l'approcher ses atours d'un vert émeraude, parcourus d'innombrables cascades. Dominique est versatile, son levant est bordé par l'océan qui vient à sa rencontre d'une manière brutale et la protège des incursions, son ponant révèle un caractère paisible et plus décontracté. Dominique est restée pure. Il est bon de respirer son air, de boire son eau, et de s'enivrer de ses forêts. Je ne m'ennuie pas en compagnie de Dominique, elle change tout le temps d'avis, ce qui remet en question régulièrement mes plans. Mais c'est ça que j'aime chez elle. Faut lui consacrer du temps et explorer les variantes de son corps (si grand pour les Anciens). Je ne me sens pas seul, car Dominique est accueillante. Elle a un grand sens de l'hospitalité. Des fois elle m'énerve, me fatigue à me faire marcher des heures tantôt sous le soleil écrasant, tantôt sous le déluge de ses pluies, mais j'oublie tout quand elle m'offre sa récompense. J'aimerais bien rester en sa compagnie et j'ai encore tant à découvrir. 😉
Hébergements en Dominique
Bonjour,
Nous serons à la Dominique, fin février, début mars 2014. Nous avons réservé une guesthouse à Calibishie, nous recherchons aussi un logement sympa dans le sud de l'ile ou près de Roseau. Avez-vous de bonnes adresses à nous indiquer ? Merci d'avance.

Nous serons à la Dominique, fin février, début mars 2014. Nous avons réservé une guesthouse à Calibishie, nous recherchons aussi un logement sympa dans le sud de l'ile ou près de Roseau. Avez-vous de bonnes adresses à nous indiquer ? Merci d'avance.

Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Que penser d'Udaipur?
Udaipur, ahh quelle belle ville, mais un peu trop touristique à mon goût! Les vendeurs sont à la limite du harcèlement!! Dommage pour eux, car on passe notre chemin! Les vendeurs suivent où vos yeux se posent et vous saute dessus à l'instant même! Mais, malgré tout, Udaipur à du charme, le lac est superbe et que dire du Lake palace... Nous avons aussi été sur le "Moonsoon Hill" pour y voir le merveilleux couché de soleil... magique! Mais retourner dans le Rajasthan, je crois bien que je passerais mon tour! et vous??
Mon court vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=C_d5cD8B-TQ
Mon court vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=C_d5cD8B-TQ
Premiers avis sur la compagnie XL Airways vers la Martinique et Guadeloupe?
Bonjour,
Les premiers vols avec xl airways ont commencés sur la martinique et la guadeloupe nous partirons avec cette compagnie du 10 au 23 janvier 2013 j'ai eu les billets a 392 euros d 'habitude nous partons avec air caraibes avec laquelle nous n'avons jamais été décu j'aurais voulu avoir les premiers avis des personnes qui ont pris cette compagnie
en vous remerciant de vos réponses
fred
Les premiers vols avec xl airways ont commencés sur la martinique et la guadeloupe nous partirons avec cette compagnie du 10 au 23 janvier 2013 j'ai eu les billets a 392 euros d 'habitude nous partons avec air caraibes avec laquelle nous n'avons jamais été décu j'aurais voulu avoir les premiers avis des personnes qui ont pris cette compagnie
en vous remerciant de vos réponses
fred
Logement bon marché à la Dominique?
Bonjour à tous,
nous partons à la Dominique du 30 décembre au 13 janvier et sommes étonnés du prix des logements.
Nous ne cherchons ni le luxe ni les dortoirs, mais des chambres chez l'habitant ou petit hôtel avec un minimum de confort pour si possible moins de 50 €. A notre étonnement la plupart des établissements recensés dans le Lonely Planet proposent des chambres à plus de 85 $ la nuit.
Il est certainement possible de trouver des chambres une fois sur place en se renseignant, mais quelques infos avant notre départ nous permettraient de préparer un itinéraire.
Si vous connaissez donc des bons plans sur cette île qui à l'air magnifique, nous serions trés heureux.
Merci d'avance pour votre aide
Hugo et Manuela
Nous ne cherchons ni le luxe ni les dortoirs, mais des chambres chez l'habitant ou petit hôtel avec un minimum de confort pour si possible moins de 50 €. A notre étonnement la plupart des établissements recensés dans le Lonely Planet proposent des chambres à plus de 85 $ la nuit.
Il est certainement possible de trouver des chambres une fois sur place en se renseignant, mais quelques infos avant notre départ nous permettraient de préparer un itinéraire.
Si vous connaissez donc des bons plans sur cette île qui à l'air magnifique, nous serions trés heureux.
Merci d'avance pour votre aide
Hugo et Manuela
Snif snif qu'est devenu mon Bali de 2006!
je me permet de vous écrire se message en direct de bali .je suis parti en 2006 a bali est souhaiter y retourner pour revivre cet authentique que j'y avais trouvé et qui m'avait touché .aujour'dhui rien n'y est plus comme avant c devenu la taxe et les plans a la con (si je peu me permettre)je ne reconnais plus les ville ou je suis allées .l'authenticité se paye tres cher ainsi que le dépaysement certe la mondialisation y est pour quelque chose mais faut pas poussé nous somme la pour 3 semaines mais déjà au bout d'une semaine j'en ai marre de tous ces rabateurs on vous dira dans les guides qu'il faut négocier mais encore là impoossible en plus on est pas la pour sa mais la mafia a la main sur tous les bisness sur tout les transport ou les prise d'otage dans des ville bidon actuellement a padangbai qui a la medaille d'or des prix exorbitants et anarques en tous genre;ex aller retour pour lombok ou gili bateaux fantome et pas de retour dans l'aller retour.bali c l'ile du gros porte monnaie bien garni sil vous plait et merci au guide vendu en france ex r...... qui devrait reprendre leur sac a dos car les prix sont ceux de 2006 mais pas ceux de 2012 c un beau livre d'histoire certes mais pas un guide bon plans .et si vous avez un budget modéré allé ailleurs .pour finir nous reconfigurons notre voyage pour essayer de trouver un peu de tranquillité et de sereinité qu'il nous on volé mais sa va pas etre facile !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
heureusement que nous avons un scooter(rock roll conduite) pour nous isoler au fin fond des rizieres ou il y a des ruraux charmants cassés vous des grandes ville ubud kuta legian semiack ET PANDANGBAI!!!!AVEC LEUR FERRY MOISI PRES A SOMBRER ET LEUR SPEED BOAT A PLUSIEURS MILLIONS DE ROUPIA LA COURSE MAIS UNE HEURE SEULEMENT SIL VOUS PLAIT EN DISCOUNT.
pour conclure on essai de positivé et finir ses 2 semaines qui nous reste.
bisous a tous en direct live de bali la suite a notre retour si on a assez de tune pour rentrer meme budget qui a tres bien convenu au cambodge laos nos chouchoux;
bise a tous et souhaitez nous bonne chance lol.
Un tour en téléphérique au-dessus de Fewa lake? (Népal)
Bonjour, je viens de tomber sur ça
qui va je pense changer radicalement l'aspect de la zone touristique de Pokhara.
D'après vous, c'est plutôt 🙂 ou 🤪 ?
@ +
D'après vous, c'est plutôt 🙂 ou 🤪 ?
@ +
Vol en parapente, Pokhara, Népal
Bonjour à tous !
J'ai entendu parler d'un vol en parapente près de Pokhara avec, apparemment, des vues fantastiques sur l'himalaya. Quelqu'un aurait déjà expérimenté et pourrait m'apporter quelques informations ? Cela vaut-il le coup ??
D'ailleurs, la ville de Pokhara vaut-elle le coup ? La vue est-elle belle et est-il facile de s'évader dans les montages ou village sur une journée ?
Je vous remercie !
Armelle
J'ai entendu parler d'un vol en parapente près de Pokhara avec, apparemment, des vues fantastiques sur l'himalaya. Quelqu'un aurait déjà expérimenté et pourrait m'apporter quelques informations ? Cela vaut-il le coup ??
D'ailleurs, la ville de Pokhara vaut-elle le coup ? La vue est-elle belle et est-il facile de s'évader dans les montages ou village sur une journée ?
Je vous remercie !
Armelle
Everest Base Camp en juin?
Bonjour a tous,
donc je suis un etudiant de 20 ans et je pars avec un ami au nepal en juin 2012 (enfin plus exactement fin mai).
Nous avons prévu d'aller jusqu'au camp de base de l'everest sans guide ni porteur (soucis d'économie) et nous aimerions donc savoir si cest possible de faire ca en mai et si oui quels equipements devont nous prendre ? (sac de couchage -10°C obligatoire durant cette periode?) ..
Merci a tous pour vos futures réponses.
Cordialement
Température en Inde ou au Népal en mai-juin?
Bonjour,
Je voudrai bien savoir s'il est possible de voyager en Inde aux mois de mai et juin. Plus particulièrement la partie Nord. Je crois savoir que c'est la saison ou les température sont les plus élevées. Par ailleurs, on m'a dit que ce n'est pas non plus la bonne période pour faire un trek au Népal, sauf si on aime la Neige. Qu'en pensez vous? Merci pour vos conseils. Sophie
Je voudrai bien savoir s'il est possible de voyager en Inde aux mois de mai et juin. Plus particulièrement la partie Nord. Je crois savoir que c'est la saison ou les température sont les plus élevées. Par ailleurs, on m'a dit que ce n'est pas non plus la bonne période pour faire un trek au Népal, sauf si on aime la Neige. Qu'en pensez vous? Merci pour vos conseils. Sophie
Écolodge à Sumatra: recherche volontaires
Bonjour tout le monde,
l'écolodge Back to Nature situé à 3 km au nord de Bukit Lawang, Sumatra, recherche des bonnes volontés (avec des petits bras musclés😉) afin de développer entre autres le potager bio, une plantation d'herbes médicinales, etc...
Aca, le propriétaire, offre le gite et le couvert en échange de quelques heures d'aide!!
Si ça vous dit, vous pouvez me répondre ou le contacter directement au tel +62.81375657004 ou par mail :backtonatureinn@yahoo.co.id
🙂🙂
l'écolodge Back to Nature situé à 3 km au nord de Bukit Lawang, Sumatra, recherche des bonnes volontés (avec des petits bras musclés😉) afin de développer entre autres le potager bio, une plantation d'herbes médicinales, etc...
Aca, le propriétaire, offre le gite et le couvert en échange de quelques heures d'aide!!
Si ça vous dit, vous pouvez me répondre ou le contacter directement au tel +62.81375657004 ou par mail :backtonatureinn@yahoo.co.id
🙂🙂
Népal - octobre 2011
Le mois d'octobre est une saison propice pour un voyage au Népal.
La mousson vient de se terminer et les récoltes de riz et de blé commencent. Les paysages sont encore verdoyants.
Le soleil est toujours présent et les températures restent très agréables.
La ville de Kathmandu, point d'arrivée au Népal, est grouillante de voitures, bus et motos. Les piétons doivent faire preuve de prudence. Malgré tout il y a peu d'accidents. L'atmosphère est Indienne. On retrouve les incessants bruits de Klaxon, les embouteillages continuels, les odeurs et les couleurs. Parfois la saleté aussi...😐 Une très grande majorité de touristes logent dans un quartier appelé "THAMEL." Un endroit qui concentre tout ce que l'on peut faire de pire, à mes yeux, pour le tourisme. Les boutiques qui ne vendent que du faux, les restaurants aux prix très "touristiques", les hôtels et les agences de voyage se succèdent. Tous vendent ou proposent les mêmes produits et cela devient vite lassant.😕 Plus un gramme d'authenticité dans ce quartier où défilent des milliers de touristes chaque année. Les rues étroites du quartier sont très fréquentées et il faut parfois avoir des yeux dans le dos pour éviter les motos qui roulent trop vite sur une chaussée bien souvent en mauvais état. Le tout, je le répète, dans un brouhaha continuel qui finit par être pénible, Et il faut ajouter les chiens... En surpopulation au Népal, parfois en meute, qui prennent un malin plaisir à gâcher vos nuits par de continuels aboiements. Une calamité.!!
En résumé, cette ville devient vite fatigante et quand les principaux points touristiques sont visités, on la quitte sans trop de regret.
A propos des sites touristiques...
Quelques uns sont en ville, et les autres dans la grande périphérie de Kathmandu. Faciles d'accès en taxi ou en moto de location. ( compter 5 euros par jour pour un scooter) Ils sont tous payants. Et parfois, le prix d'entrée exigé semble exorbitant par rapport au niveau de vie du pays. Il est vrai que le touriste paye toujours plus cher. Dont acte. Mais quand même.!! Parfois la différence est énorme et peut atteindre 20 à 30 fois le prix local. Cela incite à la tricherie.
La ville de Kathmandu, point d'arrivée au Népal, est grouillante de voitures, bus et motos. Les piétons doivent faire preuve de prudence. Malgré tout il y a peu d'accidents. L'atmosphère est Indienne. On retrouve les incessants bruits de Klaxon, les embouteillages continuels, les odeurs et les couleurs. Parfois la saleté aussi...😐 Une très grande majorité de touristes logent dans un quartier appelé "THAMEL." Un endroit qui concentre tout ce que l'on peut faire de pire, à mes yeux, pour le tourisme. Les boutiques qui ne vendent que du faux, les restaurants aux prix très "touristiques", les hôtels et les agences de voyage se succèdent. Tous vendent ou proposent les mêmes produits et cela devient vite lassant.😕 Plus un gramme d'authenticité dans ce quartier où défilent des milliers de touristes chaque année. Les rues étroites du quartier sont très fréquentées et il faut parfois avoir des yeux dans le dos pour éviter les motos qui roulent trop vite sur une chaussée bien souvent en mauvais état. Le tout, je le répète, dans un brouhaha continuel qui finit par être pénible, Et il faut ajouter les chiens... En surpopulation au Népal, parfois en meute, qui prennent un malin plaisir à gâcher vos nuits par de continuels aboiements. Une calamité.!!
En résumé, cette ville devient vite fatigante et quand les principaux points touristiques sont visités, on la quitte sans trop de regret.
A propos des sites touristiques...
Quelques uns sont en ville, et les autres dans la grande périphérie de Kathmandu. Faciles d'accès en taxi ou en moto de location. ( compter 5 euros par jour pour un scooter) Ils sont tous payants. Et parfois, le prix d'entrée exigé semble exorbitant par rapport au niveau de vie du pays. Il est vrai que le touriste paye toujours plus cher. Dont acte. Mais quand même.!! Parfois la différence est énorme et peut atteindre 20 à 30 fois le prix local. Cela incite à la tricherie.











