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Northern Chile, Andean impressions.
Alright, this year, we're heading back to South America!
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro

3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro
3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
Trois semaines en Italie entre les Dolomites et Vérone
Bonjour à toutes et tous
Bon ben voilà, cela fait 1mois 1/2 que nous sommes rentrés de vacances et comme les photos sont triées, il est temps de vous faire un petit retour de nos 3 semaines de congés 🙂
Les Dolomites ... Voilà une destination qui me faisait envie depuis quelques temps. Entre les ouïes dire et les photos, j'avais envie de découvrir cette région italienne. Mon mari a suivi mes envies sans problème et mes enfants aussi alors, une fois rentrés de notre dernier séjour en août dernier, il a cherché des locations ( c'est le chef pour dénicher les bons plans 😛 ).
Notre but pour juillet 2020 : 15 jours dans les Dolomites et 1 semaine à Vérone pour faire la ville et le lac de Garde. Pour chaque semaine, nous voulions quelque chose de "central" pour pouvoir rayonner. Ce n'était pas l'idéal pour la route mais cela nous permettait de nous poser à chaque fois : les valises pouvaient être défaites , on pouvait faire des lessives et se préparer nos repas comme on voulait.
Tout se déroulait très bien, les réservations étaient terminées à Noël, il n'y avait plus qu'a peaufiner ce que nous voulions faire/voir et attendre l'heure du départ. Et puis est arrivé le Covid ... Ah, frontière fermée avec l'Italie 😕 et donc complication en vue avec ce satané virus 😠 Mais, tout s'est débloqué 10 jours avant notre départ et les italiens n'ont pas annulé nos réservations alors on pouvait croire en notre chance 😏 Nous sommes partis le 10 juillet de Nice avec un stock de masques et puis c'est tout.
Pour la 1ère semaine, nous avons logé dans un appart-hôtel à Carezza. Ce dernier se situait dans un immense hôtel. En fait, il y avait des chambres d'hôtel classiques et des appartements de particulier. Original mais bon ... Nous, nous étions donc chez un particulier. Et pour tout dire, il n'y avait pas grand monde dans cet établissement. C'était un peu, beaucoup, vide et tous les fauteuils de bienvenu étaient condamnés 🤪 L'appartement par lui-même était un peu trop petit pour 4 personnes mais il y avait tout le nécessaire. Nous sommes arrivés l'après-midi sous la pluie et avec 8°C 🏴☠️. Le temps de prendre possession du lieu, de ranger un peu les affaires, le ciel s'est dégagé et nous avons été nous balader à pied dans les alentours. Vue de notre chambre

Notre hôtel



Le ciel se dégage bien

Bon ben voilà, cela fait 1mois 1/2 que nous sommes rentrés de vacances et comme les photos sont triées, il est temps de vous faire un petit retour de nos 3 semaines de congés 🙂
Les Dolomites ... Voilà une destination qui me faisait envie depuis quelques temps. Entre les ouïes dire et les photos, j'avais envie de découvrir cette région italienne. Mon mari a suivi mes envies sans problème et mes enfants aussi alors, une fois rentrés de notre dernier séjour en août dernier, il a cherché des locations ( c'est le chef pour dénicher les bons plans 😛 ).
Notre but pour juillet 2020 : 15 jours dans les Dolomites et 1 semaine à Vérone pour faire la ville et le lac de Garde. Pour chaque semaine, nous voulions quelque chose de "central" pour pouvoir rayonner. Ce n'était pas l'idéal pour la route mais cela nous permettait de nous poser à chaque fois : les valises pouvaient être défaites , on pouvait faire des lessives et se préparer nos repas comme on voulait.
Tout se déroulait très bien, les réservations étaient terminées à Noël, il n'y avait plus qu'a peaufiner ce que nous voulions faire/voir et attendre l'heure du départ. Et puis est arrivé le Covid ... Ah, frontière fermée avec l'Italie 😕 et donc complication en vue avec ce satané virus 😠 Mais, tout s'est débloqué 10 jours avant notre départ et les italiens n'ont pas annulé nos réservations alors on pouvait croire en notre chance 😏 Nous sommes partis le 10 juillet de Nice avec un stock de masques et puis c'est tout.
Pour la 1ère semaine, nous avons logé dans un appart-hôtel à Carezza. Ce dernier se situait dans un immense hôtel. En fait, il y avait des chambres d'hôtel classiques et des appartements de particulier. Original mais bon ... Nous, nous étions donc chez un particulier. Et pour tout dire, il n'y avait pas grand monde dans cet établissement. C'était un peu, beaucoup, vide et tous les fauteuils de bienvenu étaient condamnés 🤪 L'appartement par lui-même était un peu trop petit pour 4 personnes mais il y avait tout le nécessaire. Nous sommes arrivés l'après-midi sous la pluie et avec 8°C 🏴☠️. Le temps de prendre possession du lieu, de ranger un peu les affaires, le ciel s'est dégagé et nous avons été nous balader à pied dans les alentours. Vue de notre chambre

Notre hôtel



Le ciel se dégage bien

Les moyens de transport les plus improbables
Revenons en arrière durant cette période critique. Par des souvenirs photographiques, faites nous revivre ces moyens de transport les plus improbables que vous ayez pris ou vu? Avez vous pris vous mêmes des risques ou du moins leurs utilisateurs?
Allez rechercher dans vos archives photographiques, des moments cocasses mais pas tragiques (on en vit actuellement, suffisamment), qui vous ont interpellés.
Je mets le premier sou dans le bastringue !!!


L'Italie rouvrira ses frontières aux touristes de l'UE à partir du 3 juin
Bjr,
L'Italie ouvrira ses frontières au monde entier à compter du 3 juin sans mise en quarantaine et les déplacements seront autorisés dans tout le pays sans restrictions. il faut redémarrer le tourisme rapidement dit le gouvernement.
L'Italie ouvrira ses frontières au monde entier à compter du 3 juin sans mise en quarantaine et les déplacements seront autorisés dans tout le pays sans restrictions. il faut redémarrer le tourisme rapidement dit le gouvernement.
La traversée intégrale du Népal à pied
Bonjour à tous,
J’ai traversé, fin 2018, l’Himalaya népalais à pied en suivant la trace du Great Himalaya Trail (Cultural Road). Peut-être que certain ont ce projet en tête, peut-être que d’autres ne connaissent pas alors je trouve intéressant de partager cette expérience et de mettre en lumière cette trace qui reste finalement assez accessible, si on a le temps ! 😉
Le Great Himalaya Trail permet de relier entre elles une dizaine de régions du Nord du Népal. En vérité, il ne s’agit pas d’une trace continue et balisée comme ça peut être le cas des treks longues distances aux Etats-Unis. C’est plutôt une mise bout à bout des différents sentiers de trek et de ceux, beaucoup moins empruntés, mais utilisés par les locaux. Il y a deux possibilités principales : la haute route, en altitude, assez technique par endroit et très isolée et la basse route ou route culturelle qui passe plutôt dans les vallées habitées et qui rend beaucoup plus facile le ravitaillement. Nous on a fait un petit mix des deux afin de faire le trek des trois cols dans le Khumbu et le tour Nord des Annapurnas.
En quelques chiffres : 87 jours, 1500 km et 65 000 mètres de dénivelé.
Sur le moment on tenait un journal de bord/blog/photo très précis donc je me permets de mettre les liens pour ceux qui veulent en savoir plus. On a réalisé un petit film qu’on voudrait projeter à l’automne dans des petits festivals, voici la bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=WI-t785qpU4 Sur la chaîne youtube, vous pouvez trouver quelques petites vidéos bonus du genre “Avez-vous eu froid ?”, “Que mangiez-vous ?”, ...
Départ donc le 22 septembre 2018 de Taplejung dans l’Est népalais. Ce fut déjà une aventure en soi de nous rendre à cet endroit du fait d’une grève des conducteurs dans les districts avoisinants. Nous sommes restés bloqués à Birtamod puis à Ilam mais ça nous a permis de visiter ces endroits qui sont en temps normal de simples zones de passage. De Taplejung nous avons rejoint Khadbari en 6 jours. Portion assez humide à cause de la fin de mousson mais ça nous aura permis de rencontrer les petits habitants de la jungle comme les sangsues et de belles araignées !
Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/01/kangchenjunga-makalu-sous-la-moiteur-des-tropiques-🎶/
La portion suivante nous a permis de rejoindre le Khumbu en 7 jours. Pas mal de montagnes russes car on coupe les vallées qui viennent du nord alors que l’on marche vers l’Ouest. Il est assez courant de descendre 1000 m et de les remonter tout de suite après pour passer un petit col à 3000 dans le brouillard. Nous n’avons pas croisé grand monde et c’est assez plaisant pour le moral d’arrivée dans la zone de l’Everest.
Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/06/makalu-solu-khumbu-rendez-vous-en-terre-sherpa/
Comme dit précédemment, nous avons fait le trek très connu des trois cols dans le sens horaire. Nous avons particulièrement apprécié la vallée de Thame/Lumde, avec peu de randonneurs et des contrastes saisissant entre le rouge des pelouses, le blanc des sommets et le noir des rochers. On a moins apprécié le hausse des prix ! 😉 Un dhal bat qui coûtait 100/200 roupies dans les portions précédentes grimpe jusqu’à 850 roupies à Lobuche !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/16/solu-khumbu-visite-a-la-deesse-mere-des-vents/
On quitte le Khumbu pour le Rolwaling. Retour en basse altitude (2000/3000) et dans des zones plus reculées. Nous faisons différentes rencontres marquantes telles que Bijay et sa famille qui fait un bout de route avec nous. Chaque soir nous dormons chez l’habitant et malgré la barrière de la langue, ces moments sont précieux tant nous avons à apprendre de ceux qui vivent en autarcie avec la nature.

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/04/solu-khumbu-rolwaling-how-are-you-my-friends/
S’en suit la traversée de l’Helambu et du Manaslu de Barabise à Besisahar. On retrouve de fortes séquelles du séisme de 2015 près de Arughat Bazar. Un soir, nous sommes accueillis chez Patam Sherpa dans sa petite maison en tôle, une rencontre qui restera longtemps gravée. Nous apercevons le Manaslu et au loin, les Annapurnas qui sont notre prochain objectif.


Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/13/helambu-manaslu-a-la-poursuite-du-soleil/
De Besisahar nous partons pour le Thorong La avec comme objectif Béni. La portion est malheureusement marquée par la maladie d’Aubin qui reste au lit 4 jours à Manang. On en profite pour marcher dans les alentours et aller aux Ice Lake. Le passage par Ghyaru avant Manang est vraiment à faire ! Au col, nous passons dans un univers très aride et entamons une longue descente. De Jomson, on peut éviter la route par un sentier en rive gauche, ça vaut le coup !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/28/annapurnas-mon-dernier-8000/
De Béni nous souhaitions rejoindre Dunai dans le Dolpo en traversant la réserve du Dhorpatan. Surement la portion la plus appréciée de l’aventure. Les paysages n’ont rien à envier au Khumbu et on se retrouve plongé dans le sauvage avec un ou deux villages croisés chaque jour. Tous les soirs on se retrouve avec la maisonnée au coin du feu, c’est magique ! Le passage de Dhule à Dunai est très très isolé !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/12/13/dhorpatan-livres-a-nous-memes/
Dunai, est, à l’époque, seulement accessible à pied ou en avion. On rentre vraiment dans une zone où les locaux n’ont pas l’habitude de voir des touristes. Nous passons de nombreux cols pour rejoindre Jumla puis le lac Rara.

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/12/20/rara-jumla-lhiver-sinstalle/
La fin de notre marche est avortée une nouvelle fois à cause de la maladie. Nous parvenons à rejoindre Martadi. On dirait que certains n’ont jamais vu d’étranger de leur vie. A chaque fois les locaux nous aident à trouver un endroit où dormir. On pousse un dernier jour jusqu'à Guomol (pas sur la carte) mais impossible pour nous de passer le col qui mène à Chainpur. On est vidé ! On retourne à Martadi et de là on prend un bus de 30h (1h de pause en tout 🤪) jusqu’à Mugling.

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2019/01/01/far-west-clap-de-fin/
Voilà, les articles du blog sont beaucoup plus complet, j'espère que ça donnera des idées à certains ! Au plaisir d’échanger à ce sujet,
Jérémy
J’ai traversé, fin 2018, l’Himalaya népalais à pied en suivant la trace du Great Himalaya Trail (Cultural Road). Peut-être que certain ont ce projet en tête, peut-être que d’autres ne connaissent pas alors je trouve intéressant de partager cette expérience et de mettre en lumière cette trace qui reste finalement assez accessible, si on a le temps ! 😉
Le Great Himalaya Trail permet de relier entre elles une dizaine de régions du Nord du Népal. En vérité, il ne s’agit pas d’une trace continue et balisée comme ça peut être le cas des treks longues distances aux Etats-Unis. C’est plutôt une mise bout à bout des différents sentiers de trek et de ceux, beaucoup moins empruntés, mais utilisés par les locaux. Il y a deux possibilités principales : la haute route, en altitude, assez technique par endroit et très isolée et la basse route ou route culturelle qui passe plutôt dans les vallées habitées et qui rend beaucoup plus facile le ravitaillement. Nous on a fait un petit mix des deux afin de faire le trek des trois cols dans le Khumbu et le tour Nord des Annapurnas.
En quelques chiffres : 87 jours, 1500 km et 65 000 mètres de dénivelé.

Sur le moment on tenait un journal de bord/blog/photo très précis donc je me permets de mettre les liens pour ceux qui veulent en savoir plus. On a réalisé un petit film qu’on voudrait projeter à l’automne dans des petits festivals, voici la bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=WI-t785qpU4 Sur la chaîne youtube, vous pouvez trouver quelques petites vidéos bonus du genre “Avez-vous eu froid ?”, “Que mangiez-vous ?”, ...
Départ donc le 22 septembre 2018 de Taplejung dans l’Est népalais. Ce fut déjà une aventure en soi de nous rendre à cet endroit du fait d’une grève des conducteurs dans les districts avoisinants. Nous sommes restés bloqués à Birtamod puis à Ilam mais ça nous a permis de visiter ces endroits qui sont en temps normal de simples zones de passage. De Taplejung nous avons rejoint Khadbari en 6 jours. Portion assez humide à cause de la fin de mousson mais ça nous aura permis de rencontrer les petits habitants de la jungle comme les sangsues et de belles araignées !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/01/kangchenjunga-makalu-sous-la-moiteur-des-tropiques-🎶/
La portion suivante nous a permis de rejoindre le Khumbu en 7 jours. Pas mal de montagnes russes car on coupe les vallées qui viennent du nord alors que l’on marche vers l’Ouest. Il est assez courant de descendre 1000 m et de les remonter tout de suite après pour passer un petit col à 3000 dans le brouillard. Nous n’avons pas croisé grand monde et c’est assez plaisant pour le moral d’arrivée dans la zone de l’Everest.
Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/06/makalu-solu-khumbu-rendez-vous-en-terre-sherpa/
Comme dit précédemment, nous avons fait le trek très connu des trois cols dans le sens horaire. Nous avons particulièrement apprécié la vallée de Thame/Lumde, avec peu de randonneurs et des contrastes saisissant entre le rouge des pelouses, le blanc des sommets et le noir des rochers. On a moins apprécié le hausse des prix ! 😉 Un dhal bat qui coûtait 100/200 roupies dans les portions précédentes grimpe jusqu’à 850 roupies à Lobuche !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/10/16/solu-khumbu-visite-a-la-deesse-mere-des-vents/
On quitte le Khumbu pour le Rolwaling. Retour en basse altitude (2000/3000) et dans des zones plus reculées. Nous faisons différentes rencontres marquantes telles que Bijay et sa famille qui fait un bout de route avec nous. Chaque soir nous dormons chez l’habitant et malgré la barrière de la langue, ces moments sont précieux tant nous avons à apprendre de ceux qui vivent en autarcie avec la nature.

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/04/solu-khumbu-rolwaling-how-are-you-my-friends/
S’en suit la traversée de l’Helambu et du Manaslu de Barabise à Besisahar. On retrouve de fortes séquelles du séisme de 2015 près de Arughat Bazar. Un soir, nous sommes accueillis chez Patam Sherpa dans sa petite maison en tôle, une rencontre qui restera longtemps gravée. Nous apercevons le Manaslu et au loin, les Annapurnas qui sont notre prochain objectif.


Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/13/helambu-manaslu-a-la-poursuite-du-soleil/
De Besisahar nous partons pour le Thorong La avec comme objectif Béni. La portion est malheureusement marquée par la maladie d’Aubin qui reste au lit 4 jours à Manang. On en profite pour marcher dans les alentours et aller aux Ice Lake. Le passage par Ghyaru avant Manang est vraiment à faire ! Au col, nous passons dans un univers très aride et entamons une longue descente. De Jomson, on peut éviter la route par un sentier en rive gauche, ça vaut le coup !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/11/28/annapurnas-mon-dernier-8000/
De Béni nous souhaitions rejoindre Dunai dans le Dolpo en traversant la réserve du Dhorpatan. Surement la portion la plus appréciée de l’aventure. Les paysages n’ont rien à envier au Khumbu et on se retrouve plongé dans le sauvage avec un ou deux villages croisés chaque jour. Tous les soirs on se retrouve avec la maisonnée au coin du feu, c’est magique ! Le passage de Dhule à Dunai est très très isolé !

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/12/13/dhorpatan-livres-a-nous-memes/
Dunai, est, à l’époque, seulement accessible à pied ou en avion. On rentre vraiment dans une zone où les locaux n’ont pas l’habitude de voir des touristes. Nous passons de nombreux cols pour rejoindre Jumla puis le lac Rara.

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2018/12/20/rara-jumla-lhiver-sinstalle/
La fin de notre marche est avortée une nouvelle fois à cause de la maladie. Nous parvenons à rejoindre Martadi. On dirait que certains n’ont jamais vu d’étranger de leur vie. A chaque fois les locaux nous aident à trouver un endroit où dormir. On pousse un dernier jour jusqu'à Guomol (pas sur la carte) mais impossible pour nous de passer le col qui mène à Chainpur. On est vidé ! On retourne à Martadi et de là on prend un bus de 30h (1h de pause en tout 🤪) jusqu’à Mugling.

Détails des journées avec photos : https://400lieuessurlaterre.wordpress.com/2019/01/01/far-west-clap-de-fin/
Voilà, les articles du blog sont beaucoup plus complet, j'espère que ça donnera des idées à certains ! Au plaisir d’échanger à ce sujet,
Jérémy
Du Makalu au Kangchenjunga: 29 jours de trek dans l'est du Népal (recherche de compagnons)
Recherche de compagnons
Le projet : trek de 29 jours enchaînant le camp de base du Makalu, le Lumbha Sambha La, et les camps de base nord puis sud du Kangchenjunga. Hormis le camp de base du Makalu, ce trek traverse plusieurs zones à accès restreint, et donc exige un permis soumis à la constitution d’un groupe d’au moins 2 trekkeurs accompagnés par un guide officiel.
Début : 03/11/20 depuis Khadbari (près de Tumlingtar), Vallée d’Arun. Fin : 01/12/20 à Hapukhola, d’où transport disponible vers Phidim, puis Ilam.
Objectif : constituer un groupe de 2 à 4 trekkeurs, avec un guide et 1 ou 2 porteurs pour la logistique (tentes, nourriture, cuisine…). En option porteur additionnel si un trekkeur le souhaite pour porter ses propres affaires.
Les candidats doivent avoir une expérience avérée de : - trekking sur longue durée (plus de 15 jours d’affilée). - longues journées de marche (8 h à 9h30), hormis des demi-journées de relâche dans certains villages (a priori Hongon, Thudam, Olangchung Gola). - l’acclimatation à la haute altitude (par exemple, trek des 3 cols du Khumbu). Bivouac requis entre Phemathang (Vallée de Barun) et Ghunsa, jusqu’à 11 j (hormis quelques villages avec possibilité d'hébergement). Ensuite, hébergements possibles en lodge. L'accès au camp de base du Makalu dispose de lodges (rustiques) à toutes les étapes.
Ce trek de 29 jours nécessite : - le billet du parc Makalu Barun (3 000 Rs). - le permis Zone à accès restreint pour la région du Sankuwasabha (20$ / 7 j). - le permis Zone à accès restreint pour la région de Taplejung (2 x 20$ / 7 j). - le billet de la zone de préservation du Kangchenjunga (2 000 Rs). L’obtention des permis pour zones à accès restreint induira un coût supplémentaire de 50 à 100$ / personne, en sus de la rémunération du guide, des porteurs, et des coûts alimentaires.
Possibles sorties depuis : - Olangchung Gola (après le Lumbha Sambha La, avant le Kangchenjunga), au 18e jour. - Ghunsa (après le Nango La), au 20e jour. - Ghunsa (au retour de Pang Pema), au 24e jour.
Du fait de la zone délicate entre Phemathang (Vallée de Barun) et Honggon, le guide devra être originaire de la Vallée de l’Arun dans son cours supérieur, par exemple les villages de Hatiya, Honggon, Chepuwa, Guthigumba, Chyamthang. Donc a priori de l'ethnie Lhomi. Mieux encore s’il a l’expérience du franchissement du Lumbha Sambha La.
Au cours de ce trek, opportunité d'ascension de points hauts, par exemple : - Makalu Pattar (5795 m). - Dhromo Ri (5915 m).
A ce jour, 4 personnes se sont déjà montrées intéressées (cf. annonce sur TrekkingPartners).
Ce projet est évidemment conditionné par l'évolution de l'épidémie Covid-19 (ouverture des frontières, transport aérien, reprise d'activités au Népal). Visibilité sans doute pas avant août ou septembre pour le Népal.
Fabrice59 ans, marcheur endurant, mais à un rythme normal (en ligne avec les temps de marche des livres-guides de trekking). 2017 : 28 j de trek autour des Manaslu et Annapurnas. Guide uniquement pour Tour du Manaslu. 2018 : 25 j de trek enchaînant Pikey Peak, 3 cols, Lukla - Tumlingtar. Ni guide, ni porteur.
Le projet : trek de 29 jours enchaînant le camp de base du Makalu, le Lumbha Sambha La, et les camps de base nord puis sud du Kangchenjunga. Hormis le camp de base du Makalu, ce trek traverse plusieurs zones à accès restreint, et donc exige un permis soumis à la constitution d’un groupe d’au moins 2 trekkeurs accompagnés par un guide officiel.
Début : 03/11/20 depuis Khadbari (près de Tumlingtar), Vallée d’Arun. Fin : 01/12/20 à Hapukhola, d’où transport disponible vers Phidim, puis Ilam.
Objectif : constituer un groupe de 2 à 4 trekkeurs, avec un guide et 1 ou 2 porteurs pour la logistique (tentes, nourriture, cuisine…). En option porteur additionnel si un trekkeur le souhaite pour porter ses propres affaires.
Les candidats doivent avoir une expérience avérée de : - trekking sur longue durée (plus de 15 jours d’affilée). - longues journées de marche (8 h à 9h30), hormis des demi-journées de relâche dans certains villages (a priori Hongon, Thudam, Olangchung Gola). - l’acclimatation à la haute altitude (par exemple, trek des 3 cols du Khumbu). Bivouac requis entre Phemathang (Vallée de Barun) et Ghunsa, jusqu’à 11 j (hormis quelques villages avec possibilité d'hébergement). Ensuite, hébergements possibles en lodge. L'accès au camp de base du Makalu dispose de lodges (rustiques) à toutes les étapes.
Ce trek de 29 jours nécessite : - le billet du parc Makalu Barun (3 000 Rs). - le permis Zone à accès restreint pour la région du Sankuwasabha (20$ / 7 j). - le permis Zone à accès restreint pour la région de Taplejung (2 x 20$ / 7 j). - le billet de la zone de préservation du Kangchenjunga (2 000 Rs). L’obtention des permis pour zones à accès restreint induira un coût supplémentaire de 50 à 100$ / personne, en sus de la rémunération du guide, des porteurs, et des coûts alimentaires.
Possibles sorties depuis : - Olangchung Gola (après le Lumbha Sambha La, avant le Kangchenjunga), au 18e jour. - Ghunsa (après le Nango La), au 20e jour. - Ghunsa (au retour de Pang Pema), au 24e jour.
Du fait de la zone délicate entre Phemathang (Vallée de Barun) et Honggon, le guide devra être originaire de la Vallée de l’Arun dans son cours supérieur, par exemple les villages de Hatiya, Honggon, Chepuwa, Guthigumba, Chyamthang. Donc a priori de l'ethnie Lhomi. Mieux encore s’il a l’expérience du franchissement du Lumbha Sambha La.
Au cours de ce trek, opportunité d'ascension de points hauts, par exemple : - Makalu Pattar (5795 m). - Dhromo Ri (5915 m).
A ce jour, 4 personnes se sont déjà montrées intéressées (cf. annonce sur TrekkingPartners).
Ce projet est évidemment conditionné par l'évolution de l'épidémie Covid-19 (ouverture des frontières, transport aérien, reprise d'activités au Népal). Visibilité sans doute pas avant août ou septembre pour le Népal.
Fabrice59 ans, marcheur endurant, mais à un rythme normal (en ligne avec les temps de marche des livres-guides de trekking). 2017 : 28 j de trek autour des Manaslu et Annapurnas. Guide uniquement pour Tour du Manaslu. 2018 : 25 j de trek enchaînant Pikey Peak, 3 cols, Lukla - Tumlingtar. Ni guide, ni porteur.
Camp de base Nord de l'Annapurna, boucle Thorung/Tilicho
Allez, je me lance aussi dans un petit CR du trek réalisé du 4 au 24 septembre 2019.
2 parties distinctes dans l'itinéraire :
1. Le Camp de base Nord de l'Annapurna
Un projet prévu depuis longtemps, je souhaitais voir de mes yeux l'itinéraire emprunté par l'expédition française de 1950. En ajoutant la difficulté d'une reconnaissance sur un itinéraire imaginé par Pierre Martin via la Kalte Danda, une large crête qui remonte de la Kali Gandaki et qui poursuit sur l'arête SW des Nilgiris).
2. La boucle des 2(3) cols entre Manang et Jomsom
Un itinéraire sur un sentier classique mais qui n'est pas ou peu fait car l'acclimatation est indispensable avant de s'engager directement vers le plus haut-col du secteur. Le Mesokanto La (2e col) est plus sauvage et moins emprunté, mais y étant déjà passé 3 fois, je le connais assez bien. Ce 2e itinéraire me permettait d'allonger un peu mon séjour dans les Annapurnas en établissant une boucle intéressante.
L'itinéraire suivi fut celui-ci :
Première partie (Camp de base N de l'Annapurna)
Jour 1 : Transfert en bus de Pokhara à Tatopani Jour 2 : Tatopani (1250) - Kalte Danda Camp 1 (2500) Jour 3 : Kalte Danda Camp 1 - Kalte Danda Camp 2 (4000) Jour 4 : Kalte Danda Camp 2 - Thulobugin Pass (4450) - Nilgiri BC (4230) Jour 5 : Nilgiri BC - North Annapurna BC (4050) Jour 6 : North Annapurna BC - Miristi Khola Camp (3560) Jour 7 : Miristi Khola Camp - Nilgiri BC (4230) Jour 8 : Nilgiri BC - Thulobugin Pass - Kalopani (2520) Jour 9 : Kalopani - Jomsom (2740)
Séparation avec l'équipe. La première partie dédiée au camp de base N est réalisée, je n'ai donc plus besoin de l'équipe. Je poursuis seul sur des sentiers bien tracés, évidents et "relativement safe".
Deuxième Partie (boucle des 2 cols du Tour des Annapurnas)
Jour 10 : Jomsom - Jharkot (3520) en bus Jour 11 : Jharkot - Thorung La Camp (5000) Jour 12 : Thorung La Camp - Thorung La - Ledar (4220) Jour 13 : Ledar - Manang - Khangsar (3750) Jour 14 : Khangsar - Tilicho BC (4150) Jour 15 : Tilicho BC - Tilicho Lake Teahouse (5000) Jour 16 : Tilicho Lake Teahouse - Eastern Pass - Mesokanto La - Thinigaon (2870) Jour 17 : Thinigaon - Kagbeni (2840) Jour 18 : Kagbeni - Lupra - Kagbeni Jour 19 : Kagbeni - Jomsom Jour 20 : Vol Jomsom - Pokhara

2 parties distinctes dans l'itinéraire :
1. Le Camp de base Nord de l'Annapurna
Un projet prévu depuis longtemps, je souhaitais voir de mes yeux l'itinéraire emprunté par l'expédition française de 1950. En ajoutant la difficulté d'une reconnaissance sur un itinéraire imaginé par Pierre Martin via la Kalte Danda, une large crête qui remonte de la Kali Gandaki et qui poursuit sur l'arête SW des Nilgiris).
2. La boucle des 2(3) cols entre Manang et Jomsom
Un itinéraire sur un sentier classique mais qui n'est pas ou peu fait car l'acclimatation est indispensable avant de s'engager directement vers le plus haut-col du secteur. Le Mesokanto La (2e col) est plus sauvage et moins emprunté, mais y étant déjà passé 3 fois, je le connais assez bien. Ce 2e itinéraire me permettait d'allonger un peu mon séjour dans les Annapurnas en établissant une boucle intéressante.
L'itinéraire suivi fut celui-ci :
Première partie (Camp de base N de l'Annapurna)
Jour 1 : Transfert en bus de Pokhara à Tatopani Jour 2 : Tatopani (1250) - Kalte Danda Camp 1 (2500) Jour 3 : Kalte Danda Camp 1 - Kalte Danda Camp 2 (4000) Jour 4 : Kalte Danda Camp 2 - Thulobugin Pass (4450) - Nilgiri BC (4230) Jour 5 : Nilgiri BC - North Annapurna BC (4050) Jour 6 : North Annapurna BC - Miristi Khola Camp (3560) Jour 7 : Miristi Khola Camp - Nilgiri BC (4230) Jour 8 : Nilgiri BC - Thulobugin Pass - Kalopani (2520) Jour 9 : Kalopani - Jomsom (2740)
Séparation avec l'équipe. La première partie dédiée au camp de base N est réalisée, je n'ai donc plus besoin de l'équipe. Je poursuis seul sur des sentiers bien tracés, évidents et "relativement safe".
Deuxième Partie (boucle des 2 cols du Tour des Annapurnas)
Jour 10 : Jomsom - Jharkot (3520) en bus Jour 11 : Jharkot - Thorung La Camp (5000) Jour 12 : Thorung La Camp - Thorung La - Ledar (4220) Jour 13 : Ledar - Manang - Khangsar (3750) Jour 14 : Khangsar - Tilicho BC (4150) Jour 15 : Tilicho BC - Tilicho Lake Teahouse (5000) Jour 16 : Tilicho Lake Teahouse - Eastern Pass - Mesokanto La - Thinigaon (2870) Jour 17 : Thinigaon - Kagbeni (2840) Jour 18 : Kagbeni - Lupra - Kagbeni Jour 19 : Kagbeni - Jomsom Jour 20 : Vol Jomsom - Pokhara

Tour du Dhaulagiri et Jomsom-Jomsom par Thorong La / Mesokanto La
J'ai réalisé ce trek en novembre 2012. C'était alors mon 3ieme voyage au Népal et ces voyages sont devenus roupie courante dans les années qui ont suivi.
C'est probablement une de mes meilleures expériences de trek, à tel point que j'ai remis le couvert du tour du dhaulagiri six ans plus tard mais avec une fin différente dans le massif des annapurnas.
Etape 1. Beni - Darbang Après avoir fait la route depuis Pokhara ce matin, me voilà donc au départ du trek à Beni. A l'époque le trajet en taxi ou mini bus était possible jusqu'à Darbang mais ce n'était pas encore "l'autoroute" qu'il y'a aujourd'hui (je précise: je parle bien de la section Beni-Darbang quand j'utilise le terme "autoroute" 🙂). Je décide donc de commencer ma marche ici.
La météo est superbe, et s'il fait très chaud, cela reste tout à fait supportable. Les paysages sont typiques du Népal à cette altitude (800m): rizières, bananiers. Les petites bananes du Népal sont très bonnes mais celles que j'achète dans un village sont semble t'il d'une variété particulière: de petites tailles, elles sont aussi "rondouillardes" et la chair très dense est très sucrée et parfumée: un régal !
Un des premiers villages traversé s'appelle Tatopani - pas celui très connu sur la route entre Jomsom-Beni. Comme beaucoup de lecteurs de ce récit le sauront, tatopani signifie eau chaude en népalais et c'est souvent le nom donné à un village lorsque celui-ci dispose de sources d'eau chaude. Celles-ci sont en plein milieu du village et fréquentées par nombre de népalaises aux saris colorés.
A Darbang, j'hésite: il n'est pas très tard. Je peux continuer encore un peu ou me poser dans un lodge. Ce sera tout pour aujourd'hui. Le lodge est assez sympathique, pas très éloigné de ce qu'on peut trouver sur les grands treks fréquentés du Népal. Je passe la soirée avec un couple de francais, bientôt rejoint par un américain qui prendra demain la direction de la réserve de Dhorpatan.




Etape 2. Darbang - Muri Le sentier à destination de Muri est en travaux pour l'élargir et permettre le passage de véhicules à 4 roues. Il offre les premières vues sur les montagnes du massif du Dhaulagiri. Toujours quelques hebergements disponibles dans les villages traversées de sorte que je m'attends à en trouver à Muri quand je prends la décision de m'y arrêter.
En fait il n'y pas pas de lodge dans ce village mais en discutant avec les villageois, on me propose une chambre chez l'habitant. Le moins que l'on puisse dire c'est que c'est très loin des standard occidentaux :-). La chambre en question est dans une vieille batisse à part assez sale et sans fenêtre. Pas grave, ça fera l'affaire pour une nuit :-)




C'est probablement une de mes meilleures expériences de trek, à tel point que j'ai remis le couvert du tour du dhaulagiri six ans plus tard mais avec une fin différente dans le massif des annapurnas.
Etape 1. Beni - Darbang Après avoir fait la route depuis Pokhara ce matin, me voilà donc au départ du trek à Beni. A l'époque le trajet en taxi ou mini bus était possible jusqu'à Darbang mais ce n'était pas encore "l'autoroute" qu'il y'a aujourd'hui (je précise: je parle bien de la section Beni-Darbang quand j'utilise le terme "autoroute" 🙂). Je décide donc de commencer ma marche ici.
La météo est superbe, et s'il fait très chaud, cela reste tout à fait supportable. Les paysages sont typiques du Népal à cette altitude (800m): rizières, bananiers. Les petites bananes du Népal sont très bonnes mais celles que j'achète dans un village sont semble t'il d'une variété particulière: de petites tailles, elles sont aussi "rondouillardes" et la chair très dense est très sucrée et parfumée: un régal !
Un des premiers villages traversé s'appelle Tatopani - pas celui très connu sur la route entre Jomsom-Beni. Comme beaucoup de lecteurs de ce récit le sauront, tatopani signifie eau chaude en népalais et c'est souvent le nom donné à un village lorsque celui-ci dispose de sources d'eau chaude. Celles-ci sont en plein milieu du village et fréquentées par nombre de népalaises aux saris colorés.
A Darbang, j'hésite: il n'est pas très tard. Je peux continuer encore un peu ou me poser dans un lodge. Ce sera tout pour aujourd'hui. Le lodge est assez sympathique, pas très éloigné de ce qu'on peut trouver sur les grands treks fréquentés du Népal. Je passe la soirée avec un couple de francais, bientôt rejoint par un américain qui prendra demain la direction de la réserve de Dhorpatan.




Etape 2. Darbang - Muri Le sentier à destination de Muri est en travaux pour l'élargir et permettre le passage de véhicules à 4 roues. Il offre les premières vues sur les montagnes du massif du Dhaulagiri. Toujours quelques hebergements disponibles dans les villages traversées de sorte que je m'attends à en trouver à Muri quand je prends la décision de m'y arrêter.
En fait il n'y pas pas de lodge dans ce village mais en discutant avec les villageois, on me propose une chambre chez l'habitant. Le moins que l'on puisse dire c'est que c'est très loin des standard occidentaux :-). La chambre en question est dans une vieille batisse à part assez sale et sans fenêtre. Pas grave, ça fera l'affaire pour une nuit :-)




Recharge de gaz au Népal (à Tumlingar)
Bonjour à tous,
j'aimerai faire un trek au Népal entre tumingtar et lukla en passant par le sherpani pass, et le mera la puis lukla en autonomie avec un ami.
Pour les 3,4 jours d'autonomie en repas que nécessite ce trek, j'ai besoin de savoir quel carburant je prends, soit un réchaud essence ou un rechaud en gaz. J'aimerai donc savoir si il est possible de trouver de petites recharges de gaz à tumlingtar étant donné que normalement on ne peut transporter ce genre de bouteilles en avion.
Merci d'avance pour vos réponses
sportivement
Jérôme
Janvier 1983: mon premier trek au Népal
J'ai commencé mon tour du monde le 4 janvier a Delhi, puis Agra, Khajuraho, Bénarès et Kathmandu. Maintenant je suis a Pokhara, et je vais tenter le tour des Annapurnas, seul.
25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.
26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.
27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.
28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.
29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.
30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.
31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.
1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.
2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.
3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.
4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.
5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).
6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.
7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !
8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.
9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.
10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.
26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.
27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.
28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.
29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.
30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.
31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.
1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.
2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.
3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.
4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.
5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).
6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.
7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !
8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.
9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.
10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
Réserver les refuges pour le GR20, 5 jours en septembre
Bonjour à tous,
Voilà mon projet, faire le GR20 au mois de septembre, bien sûr si la situation s'améliore...
Plusieurs questions
Est il préférable de réserver les refuges à l'avance en septembre ? Il est vrai que de réserver les refuges m'obligerai de respecter à la lettre le programme sans me fier à ma forme du jour.
Pour info, je souhaiterais l'effectuer en 5 jours, donc 4 nuits dessus.
J'ai déjà, il y a un peu moins de 10 ans parcouru le GR20 accompagné de ma femme. Nous étions partis du sud et l'avions effectuer en 9 jours en totale autonomie, nourriture, tente et autres, bien sûr nous avons dormi à côté des refuges et consommé quelques Pietra...
Cette fois ci, je souhaiterais le faire en light, j'ai cru comprendre que le sac de couchage était obligatoire en tente bien sûr mais également en refuge...?
Quelle est la meilleure solution entre dormir dans les refuges ou en tente de location. L'intérêt est de pouvoir bien me reposer.
Autres question Pouvez vous me donner votre ressenti sur le sens Nord/Sud ou l'inverse?
Cette fois ci, je souhaiterais le faire en light, j'ai cru comprendre que le sac de couchage était obligatoire en tente bien sûr mais également en refuge...?
Quelle est la meilleure solution entre dormir dans les refuges ou en tente de location. L'intérêt est de pouvoir bien me reposer.
Autres question Pouvez vous me donner votre ressenti sur le sens Nord/Sud ou l'inverse?
On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
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Soirée Trek à Paris mercredi 4 décembre 2019: Kirghizistan, des steppes aux canyons

La prochaine Soirée Trek à Paris aura lieu le mercredi 4 décembre 2019 🙂
Nous partirons avec Soizik à la découverte du KIRGHIZISTAN, sur les sentiers des steppes aux canyons !
Les rencontres Les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. N'hésitez pas à venir nous rencontrer 🙂
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au sous-sol du restaurant : Earth'K Bar 5 Rue Daunou, 75002 Paris
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Soirée Trek mercredi 19 juin 2019, destination le Haut-Atlas marocain dans la Vallée des roses!

Votre prochaine Soirée Trek à Paris aura lieu le mercredi 19 juin 2019. Ce sera la dernière avant la pause estivale.
Soizic nous présentera son itinéraire dans la Vallée des roses (Oued Dadès), au sud-est du Maroc, au pied du Haut-Atlas !
Les rencontres Les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. N'hésitez pas à venir nous rencontrer 🙂
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au sous-sol du restaurant : Earth'K Bar 5 Rue Daunou, 75002 Paris
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Embouteillage sur le toit du monde
Namasté,
Quel sont vos avis sur cette incroyable photo prise il y a quelques semaines au sommet de l'Everest ? (Source "Le Dauphiné Libéré")
Et l'article à lire : https://www.ledauphine.com/france-monde/2019/05/24/trois-nouveaux-morts-sur-un-everest-embouteille
De vous lire,
Le Belu
Quel sont vos avis sur cette incroyable photo prise il y a quelques semaines au sommet de l'Everest ? (Source "Le Dauphiné Libéré")
Et l'article à lire : https://www.ledauphine.com/france-monde/2019/05/24/trois-nouveaux-morts-sur-un-everest-embouteille
De vous lire,
Le Belu
Soirée Trek à Paris le mercredi 17 avril 2019: Islande, explorations du Nord au Sud

Votre prochaine Soirée Trek à Paris aura lieu le mercredi 17 avril 2019.
Matthieu et Nicolas nous présenteront leur exploration de l'Islande du Nord au Sud. Une grande aventure aux portes du 66ème parallèle !
Les rencontres Les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Venez nombreux 🙂
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : Earth'K Bar 5 Rue Daunou, 75002 Paris
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Soirée Trek à Paris le mercredi 12 décembre: Apéro et tapas!
Bonjour à toutes et à tous !
Votre prochaine Soirée Trek Paris aura lieu le mercredi 12 décembre 2018.
Cette fois-ci, nous n'irons pas dans notre café habituel et il n'y aura pas de présentation.
Nous proposons tout simplement de passer une bonne soirée entre passionné.e.s de randonnées et de marches. Nous pourrons discuter de nos futurs plans treks et de nos futurs exposés🙂
Nous serons au CAFE LE PROGRES, bar/restaurant argentin, dans le 17eme arr. Nous aurons un espace réservé en entrant à droite. Au menu quelques planches de charcuteries/fromages ou des quesadillas ou encore des calamars à la romaine accompagnés de quelques verres de vins argentins. La station de métro la + proche est Rome sur la ligne 2 ou la gare SNCF de Pont-Cardinet (1ere station après St-Lazare).
Nous reprendrons notre cycle de présentation en janvier dans notre bar habituel rue Daunou.
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au bar/restaurant : Le Progrès 62 rue Legendre, 75017 Paris
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek
Votre prochaine Soirée Trek Paris aura lieu le mercredi 12 décembre 2018.
Cette fois-ci, nous n'irons pas dans notre café habituel et il n'y aura pas de présentation.
Nous proposons tout simplement de passer une bonne soirée entre passionné.e.s de randonnées et de marches. Nous pourrons discuter de nos futurs plans treks et de nos futurs exposés🙂
Nous serons au CAFE LE PROGRES, bar/restaurant argentin, dans le 17eme arr. Nous aurons un espace réservé en entrant à droite. Au menu quelques planches de charcuteries/fromages ou des quesadillas ou encore des calamars à la romaine accompagnés de quelques verres de vins argentins. La station de métro la + proche est Rome sur la ligne 2 ou la gare SNCF de Pont-Cardinet (1ere station après St-Lazare).
Nous reprendrons notre cycle de présentation en janvier dans notre bar habituel rue Daunou.
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au bar/restaurant : Le Progrès 62 rue Legendre, 75017 Paris
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek
Trois semaines au Népal et tour des Annapurnas à VTT
Bonjour a tous,
Comme dit dans le titre je voulais raconter mon voyage au Népal à VTT afin de donner a certains l'envie d'aller promener a 5000 mètres avec un vélo.
J'ai effectué ce voyage du 16 Septembre au 7 octobre 2018. L'avantage de ces dates est que la mousson est terminée mais on est encore pas dans la grosse période touristique, donc les billets d'avion étaient moins chère et aucun problèmes pour trouver de la place tout les soirs dans les "tea house" qui sont en fait l'equivalent de nos gites.
J'ai choisis de prendre mon VTT pour ce voyage. En voyageant avec Qatar airways le vélo était compris dans mon bagage en soute sans supplément. Je décolle donc le 16 Septembre de l'aéroport de Genève pour 6 heures de vol, un transfert a Doha, puis a nouveau 5 heures de vol et l'arrivée a Katmandou. Le contraste entre les aéroports de Genève et Doha et celui de Katmandou est vraiment impressionant.

Une fois les papiers de visa directement fait a l'aéroport, direction mon hotel dans le quartier Thamel qui est le quartier touristique de Katmandou. Je prend donc un taxi avec le gros carton de mon vélo, ce qui me permettra de découvrir les joies de la conduite au Nepal. Sur ces routes totalement défoncées on roule a gauche mais il n'y a pas vraiment de code de la route, ça double dans tout les sens et la ville est un concert de klaxon permanent. Au début on trouve cela très dérangeant, puis on s'y fait finalement assez rapidement tout comme la pollution ambiante de la ville qu'on ne remarque plus au bout de quelques jours.
Une fois installé a l'hotel je file dévoré mon premier dal bhat , le plat national Népalais. Il en existe différents mais la base est toujours la même, du riz avec une soupe de lentille que l'on verse sur le riz, et généralement des légumes et du curry. Le dal bhat a pour avantage d'être bon marché et servis a volonté.

Une fois le dal bhat englouti, j'enfile ma paire de basket et file en courant au temple de Swayambhunath. Ce très beau temple est également appelé le temple aux singes. Perché sur une colline, on y accède par de grands escaliers ou l'on doit slalommer entre de très nombreux singes dont certains se battent entre eux.

Une fois au sommet, en plus du magnifique temple, la vue est splendide sur toute la vallée de Katmandou.


Les deux jours suivants dans la capitale Népalaise consisteront a faire le tour des stuppas perchées sur les hauteurs de la vallée avec mon VTT ce qui me fera deux très belles sorties qui mettront clairement dans le ton au niveau de la difficulté des parcours car pour y accéder il me faut traverser la ville et sa vallée dans la circulation avant d'arriver au dénivelé, une fois en direction de nord et une fois tout au sud. Ces deux jours me permettront de sortir totalement des sentiers touristiques et de me rendre compte du vrai quotidien des Népalais et de la misère dans laquelle ils vivent tout en rencontrant des gens vraiment adorables.
Le 1er jour je vais donc traverser le Shivapuri national park


Et le second je vais faire l'ascension de mont Phulchoki, point culminant de la vallée de Katmandou a plus de 2700m ou l'on accède par une piste terriblement dure a vélo de 14 kilomètres de long a 10% de moyenne.


Pile poil arrivé au sommet un énorme orage va péter ce qui me permettra ensuite durant la descente de faire la découverte des sangsues. Celle-ci nous saute dessus et il est pas évident de s'en defaire alors qu'elles ne s'attaquent pas aux Népalais qui doivent posséder une peau immunisée aux sangsues.

Je quiterrais pour mon 4ème jour au Népal la capitale direction Pokhara en bus. Le trajet ne fait que 210 kilomètres mais il dure 8 heures a se faire secoué dans tout les sens, où seul les népalais parviennent a s'endormir et où le car fait une pause de 20 minutes bientot toutes les heures pour faire refroidir le bus ^^.
A Pokhara je logerais comme la grande majorité des touristes à Lakeside, juste a coté du magnifique lac Phewa. Lakeside ne ressemble pas du tout à Katmandou, ni même au reste du Népal. C'est une espece d'Annecy Népalais. On y trouve des restaurants faisant de la cuisine du monde entier (même une creperie bretonne!) et beaucoups de salons de massage et boutique pour les trekkeurs. Pour mon 1er jor dans cette belle ville je vais traverser le lac Phewa en barque pour atteindre l'autre rive en passant par le temple indouiste posé sur une petite île.

Depuis la rive ouest du lac j'ai grimpé jusqu'a la world peace stuppa qui domine le lac et offre une superbe vue sur les hautes montagnes des Annapurnas.

Le jour suivant sera enfin le départ pour les Annapurnas. Je profite de la matinnée à Pokhara pour faire les permis qui vont permettre l'entrée dans le parc des annapurnas. A l'inverse des marcheurs, je ne vais pas prendre le local bus pour Besisahar, lieu de départ du trek, mais je vais partir directement de Pokhara. Cela me permettra de ne pas prendre un taxi jusqu'à Besisahar, de voir le très beau lac Begnas et d'imprunter un sentier très peu fréquenté par les touristes. J'aurais besoin de déja deux jours de VTT pour rejoindre le départ du trek.

Une fois les permis faits, c'est parti pour la 1ère étape qui sera courte. Je relirais Pokhara à Begnas tal en passant par les collines de Nirmal Pokhari. J'obtiendrais mon 1er KOM Népalais sur strava :).


Le lendemain ne sera vraiment pas la même au niveau longueur et difficulté puisque je relirais Begnas tal à Bhulbule, juste après Besisahar. En voulant emprunter l'itinéraire piéton je vais me retrouver pour monter au hameau de Nalma a porter le VTT sur 1000m de D+ dans des escaliers par 40 degrés dans la jungle avec une humidité monstrueuse. Je vais même réussir a perdre le chemin avant le sommet. Les villageois de Nalma très peu habitués a voir des touristes vont me voir sortir de leur rizière totalement deshydraté en portant en vélo sur le dos. Je vais rapidement devenir l'attraction du village, beaucoups vont m'apporter de la nourriture et les enfants vont tous vouloir essayer mon VTT bien qu'il soit trop grand pour eux. Ce moment m'a rapidement fait oublié mes galères de la montée.

Les deux jours suivants seront des jours étapes de transition permettant de relier Bhulbule à Bhraka, juste avant Manang. Il faut normalement 6 jours a pied ce qui permet de s'acclimater puisqu'on passe d'une altitude de 800m a 3500. La piste nouvellement crée permet de grandement limité le portage bien qu'il ne faut surtout en sous estimer la difficulté. Cette piste quasiment constamment montante et très irrégulière avec de très gros pourcentage. On y longe la gorge très impressionante qui remonte à la vallée de Manang et a certains moments on aperçoit par une trouée les 1er sommets enneigés.


L'arrivée dans la vallée de Manang est magnifique. La vue sur l'Annapurna 1 est une des plus belles choses de mon séjour. On monte directement un col à 3800 avant de redescendre sur le village de Brhaka.


Comme dit dans le titre je voulais raconter mon voyage au Népal à VTT afin de donner a certains l'envie d'aller promener a 5000 mètres avec un vélo.
J'ai effectué ce voyage du 16 Septembre au 7 octobre 2018. L'avantage de ces dates est que la mousson est terminée mais on est encore pas dans la grosse période touristique, donc les billets d'avion étaient moins chère et aucun problèmes pour trouver de la place tout les soirs dans les "tea house" qui sont en fait l'equivalent de nos gites.
J'ai choisis de prendre mon VTT pour ce voyage. En voyageant avec Qatar airways le vélo était compris dans mon bagage en soute sans supplément. Je décolle donc le 16 Septembre de l'aéroport de Genève pour 6 heures de vol, un transfert a Doha, puis a nouveau 5 heures de vol et l'arrivée a Katmandou. Le contraste entre les aéroports de Genève et Doha et celui de Katmandou est vraiment impressionant.

Une fois les papiers de visa directement fait a l'aéroport, direction mon hotel dans le quartier Thamel qui est le quartier touristique de Katmandou. Je prend donc un taxi avec le gros carton de mon vélo, ce qui me permettra de découvrir les joies de la conduite au Nepal. Sur ces routes totalement défoncées on roule a gauche mais il n'y a pas vraiment de code de la route, ça double dans tout les sens et la ville est un concert de klaxon permanent. Au début on trouve cela très dérangeant, puis on s'y fait finalement assez rapidement tout comme la pollution ambiante de la ville qu'on ne remarque plus au bout de quelques jours.
Une fois installé a l'hotel je file dévoré mon premier dal bhat , le plat national Népalais. Il en existe différents mais la base est toujours la même, du riz avec une soupe de lentille que l'on verse sur le riz, et généralement des légumes et du curry. Le dal bhat a pour avantage d'être bon marché et servis a volonté.

Une fois le dal bhat englouti, j'enfile ma paire de basket et file en courant au temple de Swayambhunath. Ce très beau temple est également appelé le temple aux singes. Perché sur une colline, on y accède par de grands escaliers ou l'on doit slalommer entre de très nombreux singes dont certains se battent entre eux.

Une fois au sommet, en plus du magnifique temple, la vue est splendide sur toute la vallée de Katmandou.


Les deux jours suivants dans la capitale Népalaise consisteront a faire le tour des stuppas perchées sur les hauteurs de la vallée avec mon VTT ce qui me fera deux très belles sorties qui mettront clairement dans le ton au niveau de la difficulté des parcours car pour y accéder il me faut traverser la ville et sa vallée dans la circulation avant d'arriver au dénivelé, une fois en direction de nord et une fois tout au sud. Ces deux jours me permettront de sortir totalement des sentiers touristiques et de me rendre compte du vrai quotidien des Népalais et de la misère dans laquelle ils vivent tout en rencontrant des gens vraiment adorables.
Le 1er jour je vais donc traverser le Shivapuri national park


Et le second je vais faire l'ascension de mont Phulchoki, point culminant de la vallée de Katmandou a plus de 2700m ou l'on accède par une piste terriblement dure a vélo de 14 kilomètres de long a 10% de moyenne.


Pile poil arrivé au sommet un énorme orage va péter ce qui me permettra ensuite durant la descente de faire la découverte des sangsues. Celle-ci nous saute dessus et il est pas évident de s'en defaire alors qu'elles ne s'attaquent pas aux Népalais qui doivent posséder une peau immunisée aux sangsues.

Je quiterrais pour mon 4ème jour au Népal la capitale direction Pokhara en bus. Le trajet ne fait que 210 kilomètres mais il dure 8 heures a se faire secoué dans tout les sens, où seul les népalais parviennent a s'endormir et où le car fait une pause de 20 minutes bientot toutes les heures pour faire refroidir le bus ^^.
A Pokhara je logerais comme la grande majorité des touristes à Lakeside, juste a coté du magnifique lac Phewa. Lakeside ne ressemble pas du tout à Katmandou, ni même au reste du Népal. C'est une espece d'Annecy Népalais. On y trouve des restaurants faisant de la cuisine du monde entier (même une creperie bretonne!) et beaucoups de salons de massage et boutique pour les trekkeurs. Pour mon 1er jor dans cette belle ville je vais traverser le lac Phewa en barque pour atteindre l'autre rive en passant par le temple indouiste posé sur une petite île.

Depuis la rive ouest du lac j'ai grimpé jusqu'a la world peace stuppa qui domine le lac et offre une superbe vue sur les hautes montagnes des Annapurnas.

Le jour suivant sera enfin le départ pour les Annapurnas. Je profite de la matinnée à Pokhara pour faire les permis qui vont permettre l'entrée dans le parc des annapurnas. A l'inverse des marcheurs, je ne vais pas prendre le local bus pour Besisahar, lieu de départ du trek, mais je vais partir directement de Pokhara. Cela me permettra de ne pas prendre un taxi jusqu'à Besisahar, de voir le très beau lac Begnas et d'imprunter un sentier très peu fréquenté par les touristes. J'aurais besoin de déja deux jours de VTT pour rejoindre le départ du trek.

Une fois les permis faits, c'est parti pour la 1ère étape qui sera courte. Je relirais Pokhara à Begnas tal en passant par les collines de Nirmal Pokhari. J'obtiendrais mon 1er KOM Népalais sur strava :).


Le lendemain ne sera vraiment pas la même au niveau longueur et difficulté puisque je relirais Begnas tal à Bhulbule, juste après Besisahar. En voulant emprunter l'itinéraire piéton je vais me retrouver pour monter au hameau de Nalma a porter le VTT sur 1000m de D+ dans des escaliers par 40 degrés dans la jungle avec une humidité monstrueuse. Je vais même réussir a perdre le chemin avant le sommet. Les villageois de Nalma très peu habitués a voir des touristes vont me voir sortir de leur rizière totalement deshydraté en portant en vélo sur le dos. Je vais rapidement devenir l'attraction du village, beaucoups vont m'apporter de la nourriture et les enfants vont tous vouloir essayer mon VTT bien qu'il soit trop grand pour eux. Ce moment m'a rapidement fait oublié mes galères de la montée.

Les deux jours suivants seront des jours étapes de transition permettant de relier Bhulbule à Bhraka, juste avant Manang. Il faut normalement 6 jours a pied ce qui permet de s'acclimater puisqu'on passe d'une altitude de 800m a 3500. La piste nouvellement crée permet de grandement limité le portage bien qu'il ne faut surtout en sous estimer la difficulté. Cette piste quasiment constamment montante et très irrégulière avec de très gros pourcentage. On y longe la gorge très impressionante qui remonte à la vallée de Manang et a certains moments on aperçoit par une trouée les 1er sommets enneigés.


L'arrivée dans la vallée de Manang est magnifique. La vue sur l'Annapurna 1 est une des plus belles choses de mon séjour. On monte directement un col à 3800 avant de redescendre sur le village de Brhaka.


Faire le tour du Mont Blanc à la fin mai (randonnée)
Bonjour est-il possible de faire le tour du Mt Blanc à la fin mai que je prévoie faire pour 2019.. y'a t-il quelqu'un qui l'a déjà fait ..
merci de vos réponses ..
merci de vos réponses ..
Faire le tour du Dhaulagiri et le Thapa Peak seul?
Bonjour,
Je suis actuellement a Beni, seul, avec le but de realiser le tour du Dgaulagiri et si possible le Thapa peak. Je me suis prepare, jai tout le matos, mais je ne trouve pas de porteur. Mon sac est a 22kg (et je nai pris que le necessaire). Mes questions: Peux ton le faire seul (je ne suis jamais monte a plus de 4000m) ? Connaissez vous un guide ou porteur sur beni et alentour ? Personne dans le coin en ce moment avec ce projet?
Je suis un peu démoralisé. Merci de vos reponses. Cdlt. Francois.
Je suis actuellement a Beni, seul, avec le but de realiser le tour du Dgaulagiri et si possible le Thapa peak. Je me suis prepare, jai tout le matos, mais je ne trouve pas de porteur. Mon sac est a 22kg (et je nai pris que le necessaire). Mes questions: Peux ton le faire seul (je ne suis jamais monte a plus de 4000m) ? Connaissez vous un guide ou porteur sur beni et alentour ? Personne dans le coin en ce moment avec ce projet?
Je suis un peu démoralisé. Merci de vos reponses. Cdlt. Francois.











