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Don Khong ou Don Khone (4000 îles)?
Partant bientôt faire un tour dans le sud du Laos que nous ne connaissons pas encore, nous prévoyons de passer quelques jours sur une des îles de Si Phan Don et hésitons entre Don Khong, la plus grande, et Don Khon. Nous avons exclu Don Det, ayant passé l'âge des ambiances fêtardes, mais il y a peut-être des endroits calmes sur cette île.
Nous recherchons de belles balades (à pied ou en deux roues), un logement calme donnant si possible sur le fleuve, avec salle d'eau privative et des restaurants accessibles à pied.
Nous recherchons de belles balades (à pied ou en deux roues), un logement calme donnant si possible sur le fleuve, avec salle d'eau privative et des restaurants accessibles à pied.
Pour moi, c'est du chinois
En juillet 2012, nous (Maman Papa, et un fiston de 16 ans) arrivons à Malacca et nous installons dans une GH du quartier chinois. Nous y rencontrons un groupe d'une dizaine de chinois composé de deux familles et d'une domestique. C'est la première fois que nous rencontrons des chinois de Chine voyageant seuls en véhicule de location. Ils semblent financièrement très à l'aise, ayant tous iphones, tablettes et appareils photo couteux.
Malgré la barrière de la langue (seul Chin, un ado de 14 ans parle anglais avec un accent chinois difficile à comprendre, son père connaissant seulement quelques mots), nous sympathisons rapidement et nous sommes invités à partager leur déjeuner préparé par la domestique. Ils viennent de Chengdu, capitale du Sétchouan, une "petite" ville d'une dizaine de millions d'habitants. Le repas est délicieux et nous rigolons bien. Nous sommes invités le soir à un barbecue qui se passe dans la même ambiance conviviale. Le père de Chin propose un échange entre nos deux ados, pourquoi pas. Les jeunes échangent emails et Facebook, les chinois partant le lendemain. Depuis notre retour, Chin et notre fils communiquent de temps en temps par internet.
Il y a trois semaines, Chin nous informe via Facebook qu'il va venir quelques jours en France avec sa mère et demande si nous pouvons les recevoir. Nous répondons qu'ils sont les bienvenus. Puis plus de nouvelles jusqu'à ce samedi de fin janvier, 11h30, où je reçois un appel de Chin. Ils sont à Paris et Chin demande à quelle gare dessert Nantes. Je lui explique, il rappelle un peu plus tard pour avertir que leur train arrive à 16h15. Branle-bas de combat, nous avons peu de temps pour préparer les chambres, acheter des vivres pour le WE et faire un minimum de ménage et de rangement, d'autant que c'est le vernissage de l'expo photo du club de mon épouse.
Le train est à l'heure, Chin a maintenant 17 ans et beaucoup d'assurance, mais il n'a pas fait beaucoup de progrès en anglais, tout au moins sur le plan de l'accent, Maman ne parle pas un mot d'anglais et est visiblement épuisée. Je demande à Chin s'il sait combien de temps ils restent et suis abasourdi quand il me répond qu'ils repartent pour Paris demain matin à 8h57 ! Je le suis encore plus quand je comprends qu'ils arrivent directement de Chengdu. Ils sont venus à Nantes pour une soirée, juste pour nous voir.
Comme ils viennent de faire un très long voyage (Chengdu-Shanghaï, ShanghaÏ-Moscou, Moscou-Paris, Paris-Nantes) qui a duré 28 heures, je ne pense pas qu'ils aient envie de visiter Nantes ce soir d'autant qu'il pleut, ils ne verront donc rien de notre ville. Ils repartent demain visiter Paris en 3 jours, puis irons à Milan et Rome d'où ils rentreront à Chengdu via Bombay. Le tout en 8 jours, sa mère ne pouvant pas prendre plus de congé ; un voyage à toute allure, à la chinoise à l'opposé de notre façon de voyager.
Arrivés à la maison, avant même d’ôter leur manteau, Chin nous offre un beau coffret contenant 6 boîtes métalliques, chacune contenant 8 sachets sous vide de thé oolong haut de gamme, un beau cadeau pour des amateurs de thé comme nous. Nous leur montrons leurs chambres, Chin est très surpris qu'ils aient chacun la leur, c'est que nos deux aînés sont partis voler de leurs propres ailes. Après s'être désaltérée, la maman va se reposer et ... nous ne la reverrons plus jusqu'à l'heure du départ !
La première chose que Chin demande, c'est d'aller acheter une carte SIM pour son iphone. Notre fils l'accompagne au centre commercial voisin. La soirée se passe ensuite à répondre à ses questions sur Paris et à l'aider à chercher un hôtel dans le centre de la capitale et un moyen de transport pour Milan. Ils n'ont absolument rien réservé, Chin sait juste ce qu'il veut visiter, la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe, le musée du Louvre et le château de Versailles, du grand classique. Il demande combien de temps il faut pour visiter le Louvre, je lui répond qu'une journée n'est pas suffisante, il fait une drôle de tête.
Pour le dîner, comme Chin nous a dit préférer manger français, nous avons prévu des galettes bretonnes, typiques de notre région, avec une salade. Avant le repas, il me demande quel est LE plat favori des français, je me vois mal lui expliquer que c'est le couscous, alors je lui parle du fromage. Il est étonné d'apprendre que la France en compte plusieurs centaines. Je lui fais goûter une lichette de chèvre et une autre de camembert sur une rondelle de baguette. Il les mange, trouve le goût du chèvre spécial, et n'en redemande pas. A l'apéro, il goûte du cidre mais repose son verre immédiatement en faisant la grimace. En revanche il apprécie un verre de vin blanc sec et fruité qu'il trouve très léger par rapport au vin chinois. Au moment de passer à table, je lui demande si sa mère souhaite dîner avec nous. Il nous dit qu'elle lui a demandé de la réveiller pour le repas. Il part la voir et revient sans elle en nous expliquant qu'elle n'a pas faim et qu'elle souhaite seulement prendre une douche, douche qui a dû vider notre ballon !
Quand je sers à Chin sa galette complète, il demande ce qu'il y a à l'intérieur, malheureusement il n'aime pas l’œuf, nous lui en préparons donc une sans œuf. Il est surpris que nous mangions du jambon, croyant que les français ne mangeaient pas de porc. Je lui explique que seuls les musulmans et les juifs n'en mangent pas tandis que les bretons en mangent beaucoup. Autre problème, il n'aime pas la salade. Je lui propose un bol de soupe aux pois cassés qui est heureusement à son goût. Je lui ressers deux fois du vin (des demi-verres, je n'oublie pas qu'il n'a que17 ans) en espérant qu'il ne va pas être malade. Une crêpe au chocolat en dessert lui fait plaisir.
La soirée est consacrée à la suite des recherches, le problème est qu'il n'écoute pas nos conseils. Je lui trouve des billets de TGV Paris/Milan à moitié prix, il ne donne pas suite. Ma femme lui trouve un appartement AirBnB dans le Marais pour un prix inférieur à celui d'un hôtel, il répond qu'il préfère prendre un hôtel la première nuit sauf que l'appartement, c'est pour 3 jours ou rien. Ce qui est comique, c'est qu'à chaque fois qu'il hésite, il va voir sa mère dans la chambre puis revient. Le manège a lieu une bonne demi-douzaine de fois. Hormis ces questions pratiques, il n'y a hélas aucun échange et ça commence à nous saouler, alors tout le monde se couche tôt. Nous sommes sidérés, frustrés et fatigués. Venir de si loin pour ça, c'est décevant de notre point de vue, mais peut-être pas du leur.
Le lendemain matin, je vais acheter pain frais et croissants pour leur offrir un petit-déjeuner à la française, puis attends que nos hôtes se lèvent. J'entends la maman faire sa toilette et retourner dans sa chambre. Le temps passe, nous devons partir à 8h30, alors je réveille Chin à 8h, l'avertissant qu'il ne reste qu'une demi-heure avant le départ. Je leur prépare un sac avec croissants, clémentines et jus de fruit et les conduis à la gare, j'en profite pour passer devant la cathédrale et le château des Ducs de Bretagne, histoire qu'ils aperçoivent deux des monuments emblématiques de Nantes. Chin me dit que Nantes a l'air d'être une ville agréable à vivre, ça me fait rire.
Je les quitte devant la gare, Chin me serre dans ses bras en me remerciant chaleureusement et en réitérant l'invitation de venir à Chengdu. Quant à la maman, elle a dit "good morning" ce matin et "thank you" à la gare, nous l'aurons vue à peu près 5 minutes en tout et pour tout (je ne compte pas les trajets en voiture). S'ils ont l'air contents, de notre côté le sentiment est mitigé, mais cela enrichira nos souvenirs.
Malgré la barrière de la langue (seul Chin, un ado de 14 ans parle anglais avec un accent chinois difficile à comprendre, son père connaissant seulement quelques mots), nous sympathisons rapidement et nous sommes invités à partager leur déjeuner préparé par la domestique. Ils viennent de Chengdu, capitale du Sétchouan, une "petite" ville d'une dizaine de millions d'habitants. Le repas est délicieux et nous rigolons bien. Nous sommes invités le soir à un barbecue qui se passe dans la même ambiance conviviale. Le père de Chin propose un échange entre nos deux ados, pourquoi pas. Les jeunes échangent emails et Facebook, les chinois partant le lendemain. Depuis notre retour, Chin et notre fils communiquent de temps en temps par internet.
Il y a trois semaines, Chin nous informe via Facebook qu'il va venir quelques jours en France avec sa mère et demande si nous pouvons les recevoir. Nous répondons qu'ils sont les bienvenus. Puis plus de nouvelles jusqu'à ce samedi de fin janvier, 11h30, où je reçois un appel de Chin. Ils sont à Paris et Chin demande à quelle gare dessert Nantes. Je lui explique, il rappelle un peu plus tard pour avertir que leur train arrive à 16h15. Branle-bas de combat, nous avons peu de temps pour préparer les chambres, acheter des vivres pour le WE et faire un minimum de ménage et de rangement, d'autant que c'est le vernissage de l'expo photo du club de mon épouse.
Le train est à l'heure, Chin a maintenant 17 ans et beaucoup d'assurance, mais il n'a pas fait beaucoup de progrès en anglais, tout au moins sur le plan de l'accent, Maman ne parle pas un mot d'anglais et est visiblement épuisée. Je demande à Chin s'il sait combien de temps ils restent et suis abasourdi quand il me répond qu'ils repartent pour Paris demain matin à 8h57 ! Je le suis encore plus quand je comprends qu'ils arrivent directement de Chengdu. Ils sont venus à Nantes pour une soirée, juste pour nous voir.
Comme ils viennent de faire un très long voyage (Chengdu-Shanghaï, ShanghaÏ-Moscou, Moscou-Paris, Paris-Nantes) qui a duré 28 heures, je ne pense pas qu'ils aient envie de visiter Nantes ce soir d'autant qu'il pleut, ils ne verront donc rien de notre ville. Ils repartent demain visiter Paris en 3 jours, puis irons à Milan et Rome d'où ils rentreront à Chengdu via Bombay. Le tout en 8 jours, sa mère ne pouvant pas prendre plus de congé ; un voyage à toute allure, à la chinoise à l'opposé de notre façon de voyager.
Arrivés à la maison, avant même d’ôter leur manteau, Chin nous offre un beau coffret contenant 6 boîtes métalliques, chacune contenant 8 sachets sous vide de thé oolong haut de gamme, un beau cadeau pour des amateurs de thé comme nous. Nous leur montrons leurs chambres, Chin est très surpris qu'ils aient chacun la leur, c'est que nos deux aînés sont partis voler de leurs propres ailes. Après s'être désaltérée, la maman va se reposer et ... nous ne la reverrons plus jusqu'à l'heure du départ !
La première chose que Chin demande, c'est d'aller acheter une carte SIM pour son iphone. Notre fils l'accompagne au centre commercial voisin. La soirée se passe ensuite à répondre à ses questions sur Paris et à l'aider à chercher un hôtel dans le centre de la capitale et un moyen de transport pour Milan. Ils n'ont absolument rien réservé, Chin sait juste ce qu'il veut visiter, la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe, le musée du Louvre et le château de Versailles, du grand classique. Il demande combien de temps il faut pour visiter le Louvre, je lui répond qu'une journée n'est pas suffisante, il fait une drôle de tête.
Pour le dîner, comme Chin nous a dit préférer manger français, nous avons prévu des galettes bretonnes, typiques de notre région, avec une salade. Avant le repas, il me demande quel est LE plat favori des français, je me vois mal lui expliquer que c'est le couscous, alors je lui parle du fromage. Il est étonné d'apprendre que la France en compte plusieurs centaines. Je lui fais goûter une lichette de chèvre et une autre de camembert sur une rondelle de baguette. Il les mange, trouve le goût du chèvre spécial, et n'en redemande pas. A l'apéro, il goûte du cidre mais repose son verre immédiatement en faisant la grimace. En revanche il apprécie un verre de vin blanc sec et fruité qu'il trouve très léger par rapport au vin chinois. Au moment de passer à table, je lui demande si sa mère souhaite dîner avec nous. Il nous dit qu'elle lui a demandé de la réveiller pour le repas. Il part la voir et revient sans elle en nous expliquant qu'elle n'a pas faim et qu'elle souhaite seulement prendre une douche, douche qui a dû vider notre ballon !
Quand je sers à Chin sa galette complète, il demande ce qu'il y a à l'intérieur, malheureusement il n'aime pas l’œuf, nous lui en préparons donc une sans œuf. Il est surpris que nous mangions du jambon, croyant que les français ne mangeaient pas de porc. Je lui explique que seuls les musulmans et les juifs n'en mangent pas tandis que les bretons en mangent beaucoup. Autre problème, il n'aime pas la salade. Je lui propose un bol de soupe aux pois cassés qui est heureusement à son goût. Je lui ressers deux fois du vin (des demi-verres, je n'oublie pas qu'il n'a que17 ans) en espérant qu'il ne va pas être malade. Une crêpe au chocolat en dessert lui fait plaisir.
La soirée est consacrée à la suite des recherches, le problème est qu'il n'écoute pas nos conseils. Je lui trouve des billets de TGV Paris/Milan à moitié prix, il ne donne pas suite. Ma femme lui trouve un appartement AirBnB dans le Marais pour un prix inférieur à celui d'un hôtel, il répond qu'il préfère prendre un hôtel la première nuit sauf que l'appartement, c'est pour 3 jours ou rien. Ce qui est comique, c'est qu'à chaque fois qu'il hésite, il va voir sa mère dans la chambre puis revient. Le manège a lieu une bonne demi-douzaine de fois. Hormis ces questions pratiques, il n'y a hélas aucun échange et ça commence à nous saouler, alors tout le monde se couche tôt. Nous sommes sidérés, frustrés et fatigués. Venir de si loin pour ça, c'est décevant de notre point de vue, mais peut-être pas du leur.
Le lendemain matin, je vais acheter pain frais et croissants pour leur offrir un petit-déjeuner à la française, puis attends que nos hôtes se lèvent. J'entends la maman faire sa toilette et retourner dans sa chambre. Le temps passe, nous devons partir à 8h30, alors je réveille Chin à 8h, l'avertissant qu'il ne reste qu'une demi-heure avant le départ. Je leur prépare un sac avec croissants, clémentines et jus de fruit et les conduis à la gare, j'en profite pour passer devant la cathédrale et le château des Ducs de Bretagne, histoire qu'ils aperçoivent deux des monuments emblématiques de Nantes. Chin me dit que Nantes a l'air d'être une ville agréable à vivre, ça me fait rire.
Je les quitte devant la gare, Chin me serre dans ses bras en me remerciant chaleureusement et en réitérant l'invitation de venir à Chengdu. Quant à la maman, elle a dit "good morning" ce matin et "thank you" à la gare, nous l'aurons vue à peu près 5 minutes en tout et pour tout (je ne compte pas les trajets en voiture). S'ils ont l'air contents, de notre côté le sentiment est mitigé, mais cela enrichira nos souvenirs.
Rock psychédélique thaïlandais
Je viens de découvrir ce groupe de rock psychédélique instrumental, étonnant
https://www.youtube.com/watch?v=ffMmzCVtVOc
Des bracelets pour les touristes en Thaïlande
Suite au double meurtre de Koh Tao, les autorités thaïlandaises ont eu une idée, fournir des bracelets d'identification aux touristes 😮. A quand une puce électronique ?
Voir cet article
Un Chinois invente la valise scooter
poids 6,8 kg, autonomie 60 km, vitesse de pointe 20 km/h
Ca risque d'être rigolo dans les aéroports.


Source : http://blogs.wsj.com/chinarealtime/2014/05/29/chinese-inventor-builds-a-scooter-that-doubles-as-a-suitcase/


Source : http://blogs.wsj.com/chinarealtime/2014/05/29/chinese-inventor-builds-a-scooter-that-doubles-as-a-suitcase/
Que faire aux alentours de Don Muang
La semaine prochaine, nous aurons des heures à tuer entre 11 et 17h environ à l'aéroport de Don Muang (je vais être ému de revoir ce bon vieil aéroport).
Je fais appel aux fins connaisseurs de Bangkok pour savoir s'il y a des endroits agréables (marché, restaurant, salon de massage, etc.) aux alentours, c'est-à dire à moins d'un quart d'heure en taxi, sachant que nous serons passablement nases puisque nous serons arrivés le matin de France.
Oups, un sénateur maladroit en Thaïlande
Attablé dimanche soir (12/08/2012) dans un restaurant du nord du pays, Boonsong Kowawisarat, un sénateur thaïlandais, a malencontreusement déchargé son Uzi sur son assistante. Blessée à l'estomac, la secrétaire de 46 ans a été transportée à l'hôpital par le propriétaire de la gargote avant de succomber à ses blessures, rapporte le Bangkok Post.
L'élu de 56 ans, sous le choc, a assuré à la police qu'il s'agissait d'un accident. Difficile de savoir si il avait ou non conscience que son arme était chargée, relève la BBC. Les enquêteurs ignorent également pourquoi le sénateur dînait avec son pistolet-mitrailleur à ses côtés.
Protégé par l'immunité parlementaire pendant la session des deux chambres, Boonsong Kowawisarat risque à terme dix ans de prison assortis d'une amende de 20 000 bahts (515 euros) pour avoir causé la mort par négligence.
Un officier de police interrogé par l'AFP a néanmoins affirmé que "la famille de la secrétaire ne porterait pas plainte parce qu'ils étaient proches et que c'était un accident - il ne l'a pas fait exprès".
L'Uzi fait-il partie des accessoires officiels des élus thaïlandais ?
source
L'Uzi fait-il partie des accessoires officiels des élus thaïlandais ?
source
Sumatra: Medan/Medan ou Padang/Medan?
Nous partons pour Sumatra pour la première fois 25 jours en juillet prochain. Nous avons nos billets pour Kuala Lumpur, il nous reste à prendre ceux pour Sumatra A/R. Nous hésitons à prendre un A/R KL/Medan ou bien arriver à Padang et repartir par Medan (ou l'inverse).
Nous aimons prendre notre temps et rester plusieurs jours au même endroit quand nous nous y sentons bien, nous souhaitons éviter les voyages en bus de plus de 4 heures et nous voulons tout de même avoir un bon aperçu de cette grande île tout en réservant une petite semaine pour le snorkelling (une île ou une plage à nous conseiller ?).
Qu'en pensent les connaisseurs de Sumatra ?
Nous aimons prendre notre temps et rester plusieurs jours au même endroit quand nous nous y sentons bien, nous souhaitons éviter les voyages en bus de plus de 4 heures et nous voulons tout de même avoir un bon aperçu de cette grande île tout en réservant une petite semaine pour le snorkelling (une île ou une plage à nous conseiller ?).
Qu'en pensent les connaisseurs de Sumatra ?
Questions sur un plat et deux légumes vus en Thaïlande
Lors de mon dernier voyage, j'ai goûté un plat à Trang (voir photo), une sorte de salade. Outre qu'il est esthétiquement très beau, il est aussi d'un goût très original. Pour le déguster, on commence par mélanger tous les ingrédients. Quelqu'un peut-il me donner son nom ?
Autre question, dans un marché, j'ai vu deux légumes que je ne connaissais pas encore, appel aux spécialistes.
Autre question, dans un marché, j'ai vu deux légumes que je ne connaissais pas encore, appel aux spécialistes.
Tuyau pour changer des espèces à Hat Yai (Thaïlande)
Un tuyau pour ceux qui veulent changer des espèces à Hat Yai.
Alors que le taux de change variait aujourd'hui de 39,80 à 40,80 bahts pour 1 euro, le changeur se trouvant dans l'hôtel Yong Dee offrait un taux de 48. Etonnant, je n'avais jamais constaté de différence aussi importante en Thaïlande. Le tuyau m'a été donné par une charmante employée de banque. J'ai évidemment changé tout ce qui me restait.
L'hôtel Yong Dee se trouve dans l'hypercentre, rue Niphat Uthit 3, juste à côté de la banque SCB.
Les sept nouvelles merveilles naturelles du monde
Je suis surpris que les spécialistes habituels des Philippines ou du Vietnam ne l'aient pas déjà annoncé : les 7 nouvelles merveilles naturelles du monde sont, dans l'ordre alphabétique : l'Amazone, la baie d'Halong, les chutes d'Iguazu, l'île de Jeju, Komodo, la rivière souterraine de Sabang (improprement appelée rivière de Puerto Princesa sur le site), la montagne de la Table.
Ce classement est le résultat d'un vote organisé au niveau mondial. On en a parlé récemment dans les média parce qu'un des 28 sites proposés au vote était la mer Morte, site qui a fait l'objet d'un lobbying conjoint de la Jordanie, d'Israël et de la Palestine.
http://news.n7w.com/...ew7wonders-of-nature http://www.new7wonders.com/...rto-princesa?lang=fr http://www.lematin.ch/...ternautes-2011-11-12
Ce classement est le résultat d'un vote organisé au niveau mondial. On en a parlé récemment dans les média parce qu'un des 28 sites proposés au vote était la mer Morte, site qui a fait l'objet d'un lobbying conjoint de la Jordanie, d'Israël et de la Palestine.
http://news.n7w.com/...ew7wonders-of-nature http://www.new7wonders.com/...rto-princesa?lang=fr http://www.lematin.ch/...ternautes-2011-11-12
Recherche d'un nom d'oiseau
Oui, je sais, lepiaf qui cherche un nom d'oiseau, ça va faire jaser ...
Il n'empêche, voici une photo d'un oiseau photographié au Sri Lanka et j'aimerais bien connaître le nom.
Cet oiseau a un plumage beige, sa magnifique couleur turquoise ne se voit que lorsqu'il vole. Sa taille est celle d'un beau merle.
Retour de vingt-quatre jours au Sri Lanka en août 2010
En espérant que ces quelques renseignements soient utiles.
Jour 1 et 2 : Negombo Logement : Chambre d'hôtes (homestay) Suriya Arana, adresse aimablement communiquée par un membre du forum. Chambres confortables (AC en supplément), ambiance familiale, wifi, prix variable selon les chambres, bonne cuisine, petits-déjeuners copieux. Située à quelques minutes à pied de la plage.
Arrivés le soir, nous avons profité de la journée de repos du lendemain pour faire une promenade en bateau sur la partie désaffectée du canal hollandais au nord de Negombo. Deux heures à admirer mangrove, varans d'eau, plusieurs espèces de martin-pêcheurs dont une noire et blanche très rare. Démonstration de récolte de sève de fleur de cocotier par un quinquagénaire assez alerte et sobre pour grimper à une vingtaine de mètres de haut sans être assuré et pour passer d'un cocotier à un autre sur des ponts de singe. La sève devient le toddy après fermentation, le toddy distillé donne l'arak, boisson nationale inventée par les colons portugais et dont le nom vient de l'arabe. Ce coin est connu pour être le repaire de bootleggers donc l'alcool illégal fait des ravages au Sri Lanka. Nous en croisons plusieurs qui transportent des fûts sur une embarcation.
Jour 3 : transfert Negombo/Anuradhapura Location d'un van avec chauffeur pendant 15 jours. Bonne route jusqu'à Puttalam, puis route en travaux jusqu'à Anuradhapura, 5 heures pour 170 km. Hôtel Shalini réservé à l'avance (4600 LKR la double avec AC en ½ pension), mais on nous donne les moins bonnes chambres. Gérant peu sympathique, très bon repas dans une salle à manger en haut de l'hôtel. Nous devions y passer deux nuits, nous décidons de n'en passer qu'une.
Jour 4 : Anuradhapura Visite de la cité royale (pass à 25 $/p). Vaste et ancienne, plus de 130 rois en 14 siècles, fin de la dynastie au 11ème siècle !
Puis site de Mihintale où il faut repayer 500 LKR/p. Puis le bouddha Aukana à une soixantaine de km au sud, le plus grand bouddha debout taillé dans la roche. Il faut encore payer 500 LKR/p.
Auparavant, tous était compris dans le pass culturel, mais les moines, estimant leur rémunération trop faible, ont décidé de faire payer leurs sites. A quatre, ça commence à faire beaucoup. Nuit à Habarana, Acme hotel, chambres agréables avec AC au 1er étage d'un petit bâtiment situé au fond du jardin, donc au calme et moins cher que le Shalini.
Jour 5 : Habarana/Trincomalee Ayant le temps, nous en profitons pour aller faire une balade à dos d'éléphant le long d'un lac réservoir (départ à côté de l'hôtel Cinnamon Lodge). Dispensable si on en a déjà fait. Transfert à Trincomalee, 2h 45 pour 80 km, les 40 premiers jusqu'au lac de Kautale sur une route refaite, les 40 derniers sur une mauvaise route avec une présence policière et militaire importante. Hôtel Lotus Park sur la plage de Uppuveli (la plus proche de Trincomalee), réservé à l'avance car l'offre d'hébergement est encore très réduite. Première nuit au 2ème étage d'un collectif, les autres dans un double bungalow en dur, confortable, avec terrasse couverte donnant sur la plage. Petite piscine. Très belle plage de sable fin et blanc, eau limpide, vagues agréables permettant le body-surf, pas de snorkeling. Il fait très chaud à Trinco, donc on ne fait pas grand chose entre 13 et 16h.
Jour 6,7,8 : Uppuveli Plage, visite de Trincomalee et du temple hindouiste de Koneswaram Kovil au fort Frederick où nous avons la chance d'assister à une cérémonie. Belle vue plongeante sur la mer. Balade au sud de Trinco, immenses baies. Excursion aux sources chaude de Kanniya. Excursion snorkeling à l'île aux pigeons en face de la plage de Nilaveli. Déjeuner, piscine à l'hôtel de luxe Nilaveli Beach.
Jour 9 : Transfert Trincomalee/Passikudah via Habarana et Polonnaruwa Etape sur la route de Arugam Bay, Passikudah et Kalkudah sont deux belles plages qui ont souffert du tsunami, l'infrastructure hôtelière est succinte. La GH Eden est bien mais était complète, nous nous sommes rabattus sur une GH sans nom, sale et pas donnée et sommes repartis sans regret le lendemain matin.
Jour 10 : Transfert Passikudah/Arugam Bay A Arugam Bay, tout est complet ou presque du côté plage. Nous prenons deux doubles au Way Bay pour la première nuit et trouvons une chambre de 4 pour les nuits suivantes au Gecko, une GH à l'ancienne située en mileiu de plage, propriété d'un couple anglo/tamoul (Liz/Ramesh), ambiance sympa, bonne cuisine bio hélas un peu chère.
Jour 11, 12, 13, 14 : Arugam Bay Vagues assez fortes, mais on peut se baigner sans danger. Un restaurant à l'excellent rapport qualité prix sur la route : le Green Room. Spectacle des surfeurs superbe, on peut l'observer assis sur une dune. Excursion vers le sud, entre Panama et Okanda, on peut y observer quantité d'oiseaux, des varans terrestres, des mangoustes, des éléphants et des crocodiles. Au bout de la piste, un site fantastique, le temple bouddhiste de Kudimbigala, avec un dagoba perché sur un énorme rocher d'où on a une vue à 360° sur l'océan, la plaine, le parc de Yala est et jusqu'aux montagnes des Knuckles Range. Un des plus beaux sites vus au Sri Lanka, qui plus est gratuit et désert. Balade sur la lagune de Pottuvil sur ce qui est appelé un catamaran, en fait une plateforme de bois accrochée sur deux canoës. Très agréable le matin ou en fin d'après-midi, observation d'oiseaux dont de nombreux aigles pêcheurs et éventuellement de crocodiles (vu un gros spécimen). Rencontre avec Fyodor et Lyudmila, voir ICI.
Jour 15 : transfert Arugam Bay/Ella Paysages traversés magnifiques et variés.
Jour 16 : Ella Ella est le seul endroit où nous avons souhaiter revenir tellement nous avions apprécié cet endroit. Promenade au petit Adam's Peak pour la vue au sommet, la difficulté de la grimpette n'ayant rien à voir avec le véritable pic d'Adam.
Jour 17 : transfert Ella/Mahiyangana Stop à la sortie de Badulla pour aller voir les chutes d'eau de Duhinda (entrée payante), site très fréquenté par les sri lankais mais pas par les touristes. Une ½ heure de marche sur un sentier étroit pour arriver aux chutes qui valent l'effort.
Jour 18 : Mahiyangana Excursion le matin au village des veddahs (aborigènes du Sri Lanka, en voie de disparition). Très (trop) aménagé pour les touristes. Un petit musée au prix exorbitant de 500 LKR (20 pour les locaux) que nous renonçons à voir. Excursion le matin aux chutes de Ratnaella repérées sur la carte et inconnues du chauffeur. Une heure de marche sur un sentier puis le long d'un petit canal d'irrigation non aménagé pour déboucher face à de belles chutes. Aucun humain croisé, seulement des animaux dont un écureuil géant et quantité de caméléons de toutes les couleurs. Super balade.
Jour 19 : transfert Mahiyiangana/Kandy Arrivé en pleine Esala Perahera, objet principal de notre séjour à Kandy.
Jour 20, 21, 22, 23 : Kandy Fabuleux spectacle de la Perahera et des éléphants dans la journée autour du temple de la dent. Une journée de rando ratée, voir ICI.
Jour 24 : transfert Kandy/Negombo Dernière nuit au Star Beach, moins cher que la Suriya Arana et dernier repas dans notre restaurant préféré de Negombo, le King Coconut où nous nous régalons de poisson, gambas, crabe et langouste avec nos dernières roupies. Regrets de ne pas pouvoir voir Noma et son mari, revenus en France pour raisons de santé.
Conclusion : un voyage en famille très réussi. Budget de 2400€ (hors billets d'avion).
Jour 1 et 2 : Negombo Logement : Chambre d'hôtes (homestay) Suriya Arana, adresse aimablement communiquée par un membre du forum. Chambres confortables (AC en supplément), ambiance familiale, wifi, prix variable selon les chambres, bonne cuisine, petits-déjeuners copieux. Située à quelques minutes à pied de la plage.
Arrivés le soir, nous avons profité de la journée de repos du lendemain pour faire une promenade en bateau sur la partie désaffectée du canal hollandais au nord de Negombo. Deux heures à admirer mangrove, varans d'eau, plusieurs espèces de martin-pêcheurs dont une noire et blanche très rare. Démonstration de récolte de sève de fleur de cocotier par un quinquagénaire assez alerte et sobre pour grimper à une vingtaine de mètres de haut sans être assuré et pour passer d'un cocotier à un autre sur des ponts de singe. La sève devient le toddy après fermentation, le toddy distillé donne l'arak, boisson nationale inventée par les colons portugais et dont le nom vient de l'arabe. Ce coin est connu pour être le repaire de bootleggers donc l'alcool illégal fait des ravages au Sri Lanka. Nous en croisons plusieurs qui transportent des fûts sur une embarcation.
Jour 3 : transfert Negombo/Anuradhapura Location d'un van avec chauffeur pendant 15 jours. Bonne route jusqu'à Puttalam, puis route en travaux jusqu'à Anuradhapura, 5 heures pour 170 km. Hôtel Shalini réservé à l'avance (4600 LKR la double avec AC en ½ pension), mais on nous donne les moins bonnes chambres. Gérant peu sympathique, très bon repas dans une salle à manger en haut de l'hôtel. Nous devions y passer deux nuits, nous décidons de n'en passer qu'une.
Jour 4 : Anuradhapura Visite de la cité royale (pass à 25 $/p). Vaste et ancienne, plus de 130 rois en 14 siècles, fin de la dynastie au 11ème siècle !
Puis site de Mihintale où il faut repayer 500 LKR/p. Puis le bouddha Aukana à une soixantaine de km au sud, le plus grand bouddha debout taillé dans la roche. Il faut encore payer 500 LKR/p.
Auparavant, tous était compris dans le pass culturel, mais les moines, estimant leur rémunération trop faible, ont décidé de faire payer leurs sites. A quatre, ça commence à faire beaucoup. Nuit à Habarana, Acme hotel, chambres agréables avec AC au 1er étage d'un petit bâtiment situé au fond du jardin, donc au calme et moins cher que le Shalini.
Jour 5 : Habarana/Trincomalee Ayant le temps, nous en profitons pour aller faire une balade à dos d'éléphant le long d'un lac réservoir (départ à côté de l'hôtel Cinnamon Lodge). Dispensable si on en a déjà fait. Transfert à Trincomalee, 2h 45 pour 80 km, les 40 premiers jusqu'au lac de Kautale sur une route refaite, les 40 derniers sur une mauvaise route avec une présence policière et militaire importante. Hôtel Lotus Park sur la plage de Uppuveli (la plus proche de Trincomalee), réservé à l'avance car l'offre d'hébergement est encore très réduite. Première nuit au 2ème étage d'un collectif, les autres dans un double bungalow en dur, confortable, avec terrasse couverte donnant sur la plage. Petite piscine. Très belle plage de sable fin et blanc, eau limpide, vagues agréables permettant le body-surf, pas de snorkeling. Il fait très chaud à Trinco, donc on ne fait pas grand chose entre 13 et 16h.
Jour 6,7,8 : Uppuveli Plage, visite de Trincomalee et du temple hindouiste de Koneswaram Kovil au fort Frederick où nous avons la chance d'assister à une cérémonie. Belle vue plongeante sur la mer. Balade au sud de Trinco, immenses baies. Excursion aux sources chaude de Kanniya. Excursion snorkeling à l'île aux pigeons en face de la plage de Nilaveli. Déjeuner, piscine à l'hôtel de luxe Nilaveli Beach.
Jour 9 : Transfert Trincomalee/Passikudah via Habarana et Polonnaruwa Etape sur la route de Arugam Bay, Passikudah et Kalkudah sont deux belles plages qui ont souffert du tsunami, l'infrastructure hôtelière est succinte. La GH Eden est bien mais était complète, nous nous sommes rabattus sur une GH sans nom, sale et pas donnée et sommes repartis sans regret le lendemain matin.
Jour 10 : Transfert Passikudah/Arugam Bay A Arugam Bay, tout est complet ou presque du côté plage. Nous prenons deux doubles au Way Bay pour la première nuit et trouvons une chambre de 4 pour les nuits suivantes au Gecko, une GH à l'ancienne située en mileiu de plage, propriété d'un couple anglo/tamoul (Liz/Ramesh), ambiance sympa, bonne cuisine bio hélas un peu chère.
Jour 11, 12, 13, 14 : Arugam Bay Vagues assez fortes, mais on peut se baigner sans danger. Un restaurant à l'excellent rapport qualité prix sur la route : le Green Room. Spectacle des surfeurs superbe, on peut l'observer assis sur une dune. Excursion vers le sud, entre Panama et Okanda, on peut y observer quantité d'oiseaux, des varans terrestres, des mangoustes, des éléphants et des crocodiles. Au bout de la piste, un site fantastique, le temple bouddhiste de Kudimbigala, avec un dagoba perché sur un énorme rocher d'où on a une vue à 360° sur l'océan, la plaine, le parc de Yala est et jusqu'aux montagnes des Knuckles Range. Un des plus beaux sites vus au Sri Lanka, qui plus est gratuit et désert. Balade sur la lagune de Pottuvil sur ce qui est appelé un catamaran, en fait une plateforme de bois accrochée sur deux canoës. Très agréable le matin ou en fin d'après-midi, observation d'oiseaux dont de nombreux aigles pêcheurs et éventuellement de crocodiles (vu un gros spécimen). Rencontre avec Fyodor et Lyudmila, voir ICI.
Jour 15 : transfert Arugam Bay/Ella Paysages traversés magnifiques et variés.
Jour 16 : Ella Ella est le seul endroit où nous avons souhaiter revenir tellement nous avions apprécié cet endroit. Promenade au petit Adam's Peak pour la vue au sommet, la difficulté de la grimpette n'ayant rien à voir avec le véritable pic d'Adam.
Jour 17 : transfert Ella/Mahiyangana Stop à la sortie de Badulla pour aller voir les chutes d'eau de Duhinda (entrée payante), site très fréquenté par les sri lankais mais pas par les touristes. Une ½ heure de marche sur un sentier étroit pour arriver aux chutes qui valent l'effort.
Jour 18 : Mahiyangana Excursion le matin au village des veddahs (aborigènes du Sri Lanka, en voie de disparition). Très (trop) aménagé pour les touristes. Un petit musée au prix exorbitant de 500 LKR (20 pour les locaux) que nous renonçons à voir. Excursion le matin aux chutes de Ratnaella repérées sur la carte et inconnues du chauffeur. Une heure de marche sur un sentier puis le long d'un petit canal d'irrigation non aménagé pour déboucher face à de belles chutes. Aucun humain croisé, seulement des animaux dont un écureuil géant et quantité de caméléons de toutes les couleurs. Super balade.
Jour 19 : transfert Mahiyiangana/Kandy Arrivé en pleine Esala Perahera, objet principal de notre séjour à Kandy.
Jour 20, 21, 22, 23 : Kandy Fabuleux spectacle de la Perahera et des éléphants dans la journée autour du temple de la dent. Une journée de rando ratée, voir ICI.
Jour 24 : transfert Kandy/Negombo Dernière nuit au Star Beach, moins cher que la Suriya Arana et dernier repas dans notre restaurant préféré de Negombo, le King Coconut où nous nous régalons de poisson, gambas, crabe et langouste avec nos dernières roupies. Regrets de ne pas pouvoir voir Noma et son mari, revenus en France pour raisons de santé.
Conclusion : un voyage en famille très réussi. Budget de 2400€ (hors billets d'avion).
À propos de la Shangri La, guest house de Kandy (Sri Lanka)
Allant à Kandy en famille à l'occasion de l'Esala Perahera, la fameuse procession annuelle, je me suis renseigné très tôt sur les GH car il y a toujours beaucoup de monde à cette période, et comme nous sommes 6, il vaut mieux prévoir. D'après les avis de VF, une GH se détachait nettement par les nombreux avis très positifs, la Shangri La. Va donc pour cette GH que je réserve pour cinq nuits.
Comme ce voyage est le troisième consécutif au Sri Lanka, nous sommes habitués aux hébergements sri lankais, plus ou moins sommaires, mais presque toujours avec un personnel chaleureux cherchant à faire plaisir aux clients. Quelle ne fut pas notre déception à la Shangri La. Certes, la GH est agréable et bien située, l'employée adorable, mais les proprios nous sont vite apparus être des pingres hypocrites. Tout est fait pour gratter le moindre sou, quelques exemples : Je pense que la GH n'est pas déclarée donc, si je me trompe pas, les proprios ne payent ni taxe ni impôts sur leur activité touristique (ils sont tous deux profs universitaires). Ce qui me fait penser cela est que la GH n'est référencée nulle part à Kandy, qu'il n'y a pas de panneau sur la rue, seulement les mots français "OUVERT" et "ENTREZ" collés sur le portail et donc compréhensibles seulement des touristes francophones, et que leur carte ne mentionne pas une GH mais un atelier d'art. La GH compte tout de même 8 chambres dont au moins deux quadruples et, vu la bonne presse sur les forums, le taux de remplissage doit être intéressant. Outre un vieux jardinier, il n'y a qu'une seule employée pour tout faire dans la GH, là où dans d'autres GH de même taille, il y a plusieurs employés. Le petit-déjeuner est le plus minable que nous ayons eu au Sri Lanka (toasts de pain de mie avec beurre et confiture, thé, et une coupelle de salade de fruits). Il a fallu réclamer pour avoir du lait avec le thé. J'ai bien demandé à avoir un petit déjeuner sri lankais autrement plus gouteux et nourrissant, mais ce n'était pas possible. Les économies de bouts de chandelle vont jusqu'à l'eau chaude, bien agréable à Kandy où il ne fait pas chaud. Il y avait dans notre chambre un ballon d'eau chaude. Hé bien, les propriétaires faisaient éteindre le ballon dès que possible, ce qui fait que, rentrés à l'improviste, il nous a fallu attendre 20 minutes avant de prendre une douche chaude. Un autre point noir a été le trek organisé par Nandana, le propriétaire. Randonnée à la journée dans la montagne, pour 1500 LKR/personne, prix comprenant le véhicule et le pique-nique, nous avons accepté, par facilité. Première mauvaise surprise, nous sommes 12 participants alors que nous pensions être 8. Le plafond nuageux est très bas, aux environs de 800m alors que nous devons monter à plus de 1000m. Plus la route s'élève, plus il est évident que nous ne verrons que pluie et brouillard si nous ne changeons pas de parcours. Tout accompagnateur compétent aurait changé d'itinéraire, mais pas Nandana. Nous voilà donc dans les nuages, nous nous arrêtons à un petit col. Nandana nous fait monter au sommet d'une arête surmontée d'un dagoba, par un escalier d'environ 700 marches. Là haut, on ne voit rien. Nous redescendons par le même escalier et remontons dans les vans, un début frustrant, une grimpette brutale et parfaitement inutile.
Nous roulons ensuite jusqu'à une plantation de thé, toujours dans les nuages. Nous marchons plusieurs km en montée, en partie sous la pluie, le taux d'humidité doit être de 100% et nous ne voyons toujours rien. A la redescente, nous faisons halte pour pique-niquer sous une tonnelle peu avenante. Le pique nique est lamentable, des sandwiches de pain de mie de 4 sortes : aux oeufs, aux carottes râpées, au concombre et à la laitue, plus des bananes et un gâteau quelconque. Jamais vu un pique-nique aussi nul, il n'a pas dû coûter cher.
La descente s'effectue sur un chemin différent de celui de la montée, elle est interminable et nous sommes assaillis par les sangsues qui sont à la fête dans cette humidité. J'en chope au moins une vingtaine sur les chaussures, les pieds et les jambes des membres de la famille. Ma chère et tendre fait toute la descente en regardant ses pieds et en s'arrêtant toutes les 30 secondes pour vérifier qu'elle n'a pas de sangsue. Finalement, ma fille et moi seront les seuls à nourrir ces petites bestioles. nous n'apercevons le paysage que sur la fin et pour la première fois de cette marche.
Nous arrivons enfin à la route, nous attendant à y retrouver les vans. Mais non, nous continuons la marche sur la route. Ma femme demande à Nandana combien de temps il reste à marcher, il répond "10 minutes, pourquoi, vous trouvez cela trop long ?". Ma femme lui rétorque que marcher sur une route ne présente aucun intérêt et qu'il pourrait appeler les chauffeurs pour qu'ils nous rejoignent. Nandana lui répond que ce n'est pas possible, alors que lui et les chauffeurs ont un cellulaire et que la route est celle que les vans ont prise pour aller à la plantation. Il se fiche ouvertement de nous. Nous marchons finalement 20 minutes pour retrouver les vans au village. A la GH où nous arrivons fourbus vers 18h, la patronne nous demande si nous avons passé une bonne journée, nous lui répondons que la journée était complètement ratée, jusqu'au pique-nique minable. Cette fois, ils savent que nous sommes mécontents.
Dernier avatar de notre séjour à la Shangri La, le matin de la veille du départ, la patronne me donne la note en m'expliquant qu'elle et son mari seront absents le lendemain. Je règle donc le soir. Le lendemain, les proprios sont bien là même s'ils font attention à rester discrets, Nandana est à son bureau. Ils ne viennent pas nous dire au revoir, une grossièreté jamais vue dans ce pays, sans doute ont-ils compris que nous ne leur ferions pas de publicité et qu'ils n'avaient plus besoin de faire d'effort de politesse avec nous.
Pour terminer sur une note positive, j'ai trouvé en me baladant sur les hauteurs une GH fort sympathique : le Mc Leod Inn (65A Rajapihilla Mawatha, tél : +94 81 222 2832 (mcleod@slnet.lk), belle vue sur Kandy, chambres très propres, proprios sympas.
Pour un budget supérieur, l'hôtel Senani (avec piscine) dans la même rue : http://www.senanihotel.com/
Comme ce voyage est le troisième consécutif au Sri Lanka, nous sommes habitués aux hébergements sri lankais, plus ou moins sommaires, mais presque toujours avec un personnel chaleureux cherchant à faire plaisir aux clients. Quelle ne fut pas notre déception à la Shangri La. Certes, la GH est agréable et bien située, l'employée adorable, mais les proprios nous sont vite apparus être des pingres hypocrites. Tout est fait pour gratter le moindre sou, quelques exemples : Je pense que la GH n'est pas déclarée donc, si je me trompe pas, les proprios ne payent ni taxe ni impôts sur leur activité touristique (ils sont tous deux profs universitaires). Ce qui me fait penser cela est que la GH n'est référencée nulle part à Kandy, qu'il n'y a pas de panneau sur la rue, seulement les mots français "OUVERT" et "ENTREZ" collés sur le portail et donc compréhensibles seulement des touristes francophones, et que leur carte ne mentionne pas une GH mais un atelier d'art. La GH compte tout de même 8 chambres dont au moins deux quadruples et, vu la bonne presse sur les forums, le taux de remplissage doit être intéressant. Outre un vieux jardinier, il n'y a qu'une seule employée pour tout faire dans la GH, là où dans d'autres GH de même taille, il y a plusieurs employés. Le petit-déjeuner est le plus minable que nous ayons eu au Sri Lanka (toasts de pain de mie avec beurre et confiture, thé, et une coupelle de salade de fruits). Il a fallu réclamer pour avoir du lait avec le thé. J'ai bien demandé à avoir un petit déjeuner sri lankais autrement plus gouteux et nourrissant, mais ce n'était pas possible. Les économies de bouts de chandelle vont jusqu'à l'eau chaude, bien agréable à Kandy où il ne fait pas chaud. Il y avait dans notre chambre un ballon d'eau chaude. Hé bien, les propriétaires faisaient éteindre le ballon dès que possible, ce qui fait que, rentrés à l'improviste, il nous a fallu attendre 20 minutes avant de prendre une douche chaude. Un autre point noir a été le trek organisé par Nandana, le propriétaire. Randonnée à la journée dans la montagne, pour 1500 LKR/personne, prix comprenant le véhicule et le pique-nique, nous avons accepté, par facilité. Première mauvaise surprise, nous sommes 12 participants alors que nous pensions être 8. Le plafond nuageux est très bas, aux environs de 800m alors que nous devons monter à plus de 1000m. Plus la route s'élève, plus il est évident que nous ne verrons que pluie et brouillard si nous ne changeons pas de parcours. Tout accompagnateur compétent aurait changé d'itinéraire, mais pas Nandana. Nous voilà donc dans les nuages, nous nous arrêtons à un petit col. Nandana nous fait monter au sommet d'une arête surmontée d'un dagoba, par un escalier d'environ 700 marches. Là haut, on ne voit rien. Nous redescendons par le même escalier et remontons dans les vans, un début frustrant, une grimpette brutale et parfaitement inutile.
Nous roulons ensuite jusqu'à une plantation de thé, toujours dans les nuages. Nous marchons plusieurs km en montée, en partie sous la pluie, le taux d'humidité doit être de 100% et nous ne voyons toujours rien. A la redescente, nous faisons halte pour pique-niquer sous une tonnelle peu avenante. Le pique nique est lamentable, des sandwiches de pain de mie de 4 sortes : aux oeufs, aux carottes râpées, au concombre et à la laitue, plus des bananes et un gâteau quelconque. Jamais vu un pique-nique aussi nul, il n'a pas dû coûter cher.
La descente s'effectue sur un chemin différent de celui de la montée, elle est interminable et nous sommes assaillis par les sangsues qui sont à la fête dans cette humidité. J'en chope au moins une vingtaine sur les chaussures, les pieds et les jambes des membres de la famille. Ma chère et tendre fait toute la descente en regardant ses pieds et en s'arrêtant toutes les 30 secondes pour vérifier qu'elle n'a pas de sangsue. Finalement, ma fille et moi seront les seuls à nourrir ces petites bestioles. nous n'apercevons le paysage que sur la fin et pour la première fois de cette marche.
Nous arrivons enfin à la route, nous attendant à y retrouver les vans. Mais non, nous continuons la marche sur la route. Ma femme demande à Nandana combien de temps il reste à marcher, il répond "10 minutes, pourquoi, vous trouvez cela trop long ?". Ma femme lui rétorque que marcher sur une route ne présente aucun intérêt et qu'il pourrait appeler les chauffeurs pour qu'ils nous rejoignent. Nandana lui répond que ce n'est pas possible, alors que lui et les chauffeurs ont un cellulaire et que la route est celle que les vans ont prise pour aller à la plantation. Il se fiche ouvertement de nous. Nous marchons finalement 20 minutes pour retrouver les vans au village. A la GH où nous arrivons fourbus vers 18h, la patronne nous demande si nous avons passé une bonne journée, nous lui répondons que la journée était complètement ratée, jusqu'au pique-nique minable. Cette fois, ils savent que nous sommes mécontents.
Dernier avatar de notre séjour à la Shangri La, le matin de la veille du départ, la patronne me donne la note en m'expliquant qu'elle et son mari seront absents le lendemain. Je règle donc le soir. Le lendemain, les proprios sont bien là même s'ils font attention à rester discrets, Nandana est à son bureau. Ils ne viennent pas nous dire au revoir, une grossièreté jamais vue dans ce pays, sans doute ont-ils compris que nous ne leur ferions pas de publicité et qu'ils n'avaient plus besoin de faire d'effort de politesse avec nous.
Pour terminer sur une note positive, j'ai trouvé en me baladant sur les hauteurs une GH fort sympathique : le Mc Leod Inn (65A Rajapihilla Mawatha, tél : +94 81 222 2832 (mcleod@slnet.lk), belle vue sur Kandy, chambres très propres, proprios sympas.
Pour un budget supérieur, l'hôtel Senani (avec piscine) dans la même rue : http://www.senanihotel.com/
Une rencontre au Sri Lanka
Tous les voyageurs voyageant par leurs propres moyens ont un jour ou l'autre fait des rencontres fulgurantes où, en très peu de temps, un courant de profonde sympathie, un échange, se produisent. C'est ce qui nous est arrivé encore une fois lors de notre récent voyage au Sri Lanka, mais les circonstances et les personnes rendent cette rencontre particulière, c'est pourquoi j'ai éprouvé l'envie de la raconter.
Nous sommes à Arugam Bay, une station balnéaire au sud-est du Sri Lanka, un des meilleurs spots de surf du pays. Nous venons de dîner, mon fils aîné et moi sommes installés depuis peu dans un cyber-café. Un grand et beau jeune homme blond à l'allure de surfer entre dans le cyber et demande un ordi dans un anglais fluide avec un léger accent. Cinq minutes plus tard, il se précipite à l'entrée du cyber où une femme âgée est soutenue par un policier et un chauffeur de tuk-tuk. Le jeune homme crie "don't touch her", puis "I need a doctor". La femme s'effondre, victime d'un malaise. Je me lève et propose en anglais au jeune homme paniqué d'aller chercher ma femme infirmière. Il me remercie en français. Je cours à la GH proche et repars en courant avec mon épouse qui prend en charge la femme, désormais assise dans un tuk-tuk. Il s'avère qu'elle est tombée dans le profond caniveau qui borde la route récemment refaite et non éclairée. Elle a très mal au poignet et est en état de choc, son fils est très inquiet. Il lui parle dans une langue slave, probablement du russe.
Anne-Marie part dans le tuk-tuk soigner la femme à son hôtel. Elle revient près de deux heures plus tard et me raconte que la blessée, prénommée Liudmila, n'a très probablement pas de fracture. Elle va beaucoup mieux et ne savait pas quoi faire pour remercier ma femme. Elle lui a offert un de ses CD (elle est chanteuse, mais aussi poétesse, romancière et dramaturge) et a voulu lui offrir un de ses bijoux, ce que ma femme a bien sûr refusé. Son fils Fyodor nous a invité à dîner tous les quatre le lendemain soir. Il viendra nous chercher à 20h.
Le lendemain, Fyodor nous emmène dans une maison voisine, où un cuisinier sri lankais retraité tient table d'hôte. Nous sommes accueillis chaleureusement par Liudmila qui va effectivement bien. Le rice & curry commandé à l'avance par Fyodor est servi rapidement, c'est le meilleur que nous ayons mangé en trois voyages dans ce pays. Mais ce qui restera le plus dans nos mémoires, c'est la conversation avec Liudmila et Fyodor. Nous sommes littéralement fascinés. Liudmila est une artiste renommée en Russie et dans le monde anglo-saxon (je l'ai vérifié par la suite en la "googlant"). Son autobiographie va bientôt être publiée en français chez Christian Bourgois (un exemplaire nous sera envoyé à domicile nous précise Liudmila). Née en 1938, elle a eu une vie mouvementée, son grand-père a été ministre de Lénine, purgé ensuite par Staline ainsi que quatre autres membres de sa famille. Elle-même a vécu un an dans la rue à l'âge de 7 ans. Devenue écrivaine et dramaturge, elle a été interdite en URSS, a travaillé sous le manteau, réussissant tout de même à faire jouer ses pièces clandestinement. Elle nous raconte ça dans un français hésitant mais au vocabulaire riche. Elle est venue au Sri Lanka suivre une cure ayurvédique car son corps et son esprits étaient bloqués. A l'issue de cette cure, tout s'est débloqué et elle a fini en une semaine la pièce qu'elle n'arrivait pas à terminer.
Fyodor est aussi un artiste, de sa belle voix grave il nous parle de lui tantôt en français, tantôt en anglais, langue qui lui est plus naturelle car il partage sa vie entre Moscou, Londres et Sao Paolo. Il crée des performances qu'il fait filmer et photographier et organise ensuite des expositions dont une bientôt à Paris où il vient souvent, hébergé par son ami Azzedine Alaïa, le célèbre couturier franco-tunisien. Il est aussi metteur en scène et cinéaste. Intrigué, je lui demande son âge. Il a 34 ans, je lui en donnais 25. Il y a vraiment des gens plus égaux que d'autres.
A l'issue de ce repas pas comme les autres, nous nous quittons sur une ferme invitation à venir visiter Moscou et Saint-Petersbourg. Et pourquoi pas ?
Nous sommes à Arugam Bay, une station balnéaire au sud-est du Sri Lanka, un des meilleurs spots de surf du pays. Nous venons de dîner, mon fils aîné et moi sommes installés depuis peu dans un cyber-café. Un grand et beau jeune homme blond à l'allure de surfer entre dans le cyber et demande un ordi dans un anglais fluide avec un léger accent. Cinq minutes plus tard, il se précipite à l'entrée du cyber où une femme âgée est soutenue par un policier et un chauffeur de tuk-tuk. Le jeune homme crie "don't touch her", puis "I need a doctor". La femme s'effondre, victime d'un malaise. Je me lève et propose en anglais au jeune homme paniqué d'aller chercher ma femme infirmière. Il me remercie en français. Je cours à la GH proche et repars en courant avec mon épouse qui prend en charge la femme, désormais assise dans un tuk-tuk. Il s'avère qu'elle est tombée dans le profond caniveau qui borde la route récemment refaite et non éclairée. Elle a très mal au poignet et est en état de choc, son fils est très inquiet. Il lui parle dans une langue slave, probablement du russe.
Anne-Marie part dans le tuk-tuk soigner la femme à son hôtel. Elle revient près de deux heures plus tard et me raconte que la blessée, prénommée Liudmila, n'a très probablement pas de fracture. Elle va beaucoup mieux et ne savait pas quoi faire pour remercier ma femme. Elle lui a offert un de ses CD (elle est chanteuse, mais aussi poétesse, romancière et dramaturge) et a voulu lui offrir un de ses bijoux, ce que ma femme a bien sûr refusé. Son fils Fyodor nous a invité à dîner tous les quatre le lendemain soir. Il viendra nous chercher à 20h.
Le lendemain, Fyodor nous emmène dans une maison voisine, où un cuisinier sri lankais retraité tient table d'hôte. Nous sommes accueillis chaleureusement par Liudmila qui va effectivement bien. Le rice & curry commandé à l'avance par Fyodor est servi rapidement, c'est le meilleur que nous ayons mangé en trois voyages dans ce pays. Mais ce qui restera le plus dans nos mémoires, c'est la conversation avec Liudmila et Fyodor. Nous sommes littéralement fascinés. Liudmila est une artiste renommée en Russie et dans le monde anglo-saxon (je l'ai vérifié par la suite en la "googlant"). Son autobiographie va bientôt être publiée en français chez Christian Bourgois (un exemplaire nous sera envoyé à domicile nous précise Liudmila). Née en 1938, elle a eu une vie mouvementée, son grand-père a été ministre de Lénine, purgé ensuite par Staline ainsi que quatre autres membres de sa famille. Elle-même a vécu un an dans la rue à l'âge de 7 ans. Devenue écrivaine et dramaturge, elle a été interdite en URSS, a travaillé sous le manteau, réussissant tout de même à faire jouer ses pièces clandestinement. Elle nous raconte ça dans un français hésitant mais au vocabulaire riche. Elle est venue au Sri Lanka suivre une cure ayurvédique car son corps et son esprits étaient bloqués. A l'issue de cette cure, tout s'est débloqué et elle a fini en une semaine la pièce qu'elle n'arrivait pas à terminer.
Fyodor est aussi un artiste, de sa belle voix grave il nous parle de lui tantôt en français, tantôt en anglais, langue qui lui est plus naturelle car il partage sa vie entre Moscou, Londres et Sao Paolo. Il crée des performances qu'il fait filmer et photographier et organise ensuite des expositions dont une bientôt à Paris où il vient souvent, hébergé par son ami Azzedine Alaïa, le célèbre couturier franco-tunisien. Il est aussi metteur en scène et cinéaste. Intrigué, je lui demande son âge. Il a 34 ans, je lui en donnais 25. Il y a vraiment des gens plus égaux que d'autres.
A l'issue de ce repas pas comme les autres, nous nous quittons sur une ferme invitation à venir visiter Moscou et Saint-Petersbourg. Et pourquoi pas ?
Recette de porc rouge rôti (Thaïlande)
Une recette simple et gouteuse que je fais souvent.
Ingrédients pour 4 personnes
2 filets mignons (ou 1 gros) (environ 600g) Coriandre fraîche Choux chinois ou concombre
Marinade 2 gousses d'ail hachées 1 c. à soupe de gingembre frais haché 1 c. à soupe de sauce de poisson (nuoc mam) 1 c. à soupe de sauce soja 1 c. à soupe de vin de riz (vin blanc à défaut) 1 c. à soupe de sauce hoisin 1 c. à soupe d'huile de sésame (la parfumée) 1 c. à soupe de miel ou de sucre roux ½ c. à café de cinq-épices
Préparation Mélanger tous les ingrédients de la marinade et en badigeonner le porc. Couvrir et laisser mariner une nuit au réfrigérateur. Retirer le porc de la marinade, mettre le porc dans un plat et faire rôtir 20 minutes à four chaud (th. 8) en retournant une fois après 10 minutes. Ajouter la marinade et couvrir la plat de papier alu, poursuivre la cuisson 35 à 40 minutes à th. 6 (180°C) en arrosant régulièrement. Couper le porc en tranches épaisses et servir sur un lit de chou chinois (ou avec des tranches de concombre) avec du riz nature et le jus de cuisson déglacé. Parsemer de coriandre.
2 filets mignons (ou 1 gros) (environ 600g) Coriandre fraîche Choux chinois ou concombre
Marinade 2 gousses d'ail hachées 1 c. à soupe de gingembre frais haché 1 c. à soupe de sauce de poisson (nuoc mam) 1 c. à soupe de sauce soja 1 c. à soupe de vin de riz (vin blanc à défaut) 1 c. à soupe de sauce hoisin 1 c. à soupe d'huile de sésame (la parfumée) 1 c. à soupe de miel ou de sucre roux ½ c. à café de cinq-épices
Préparation Mélanger tous les ingrédients de la marinade et en badigeonner le porc. Couvrir et laisser mariner une nuit au réfrigérateur. Retirer le porc de la marinade, mettre le porc dans un plat et faire rôtir 20 minutes à four chaud (th. 8) en retournant une fois après 10 minutes. Ajouter la marinade et couvrir la plat de papier alu, poursuivre la cuisson 35 à 40 minutes à th. 6 (180°C) en arrosant régulièrement. Couper le porc en tranches épaisses et servir sur un lit de chou chinois (ou avec des tranches de concombre) avec du riz nature et le jus de cuisson déglacé. Parsemer de coriandre.
Alcatel aide la Birmanie à bâtir un réseau internet "sous surveillance"
Il n'y a pas que Total qui fait des affaires avec les généraux birmans, un documentaire de Paul Moreira diffusé vendredi 26 mars sur Canal + démontre qu'Alcatel-Lucent, via sa filière chinoise Shanghaï Bells, met sur pied en Birmanie un réseau de télécoms permettant au régime birman de filtrer le réseau (conversations, chats, emails) et d'identifier les blogueurs. Cette information était soigneusement cachée par Alcatel.
Le site d'Alcatel qui liste tous les pays où la société est présente omet de citer la Birmanie.
A lire un long article dans les Inrocks de cette semaine.
L'info est reprise sur de nombreux sites d'information.
Projet Sorosoro
Un projet intéressant de la fondation Chirac (hé oui) pour la promotion et la sauvegarde des langues dont la moitié risque de disparaître d'ici un siècle : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sorosoro
Le site est très bien fait : http://www.sorosoro.org/
Mariage chinois
Nous sommes dimanche, il est 9h du matin, nous arrivons au domicile de nos amis chinois. Nous comprendrons un peu plus tard la raison de cet horaire matinal.
Désormais de nationalité française, nos amis sont nés au Cambodge, ont été emprisonnés pendant 5 ans dans les camps khmers rouges (avec un, puis deux enfants), ont ensuite passé 2 ans dans un camp de réfugiés en Thaïlande où est né le troisième, avant d'arriver en France en 1981. Les deux derniers enfants y sont nés.
Cette famille, arrivée sans rien en France, a réussi, grâce au système de tontine et à l'entraide familiale, à créer de petites entreprises. Il y a maintenant deux grandes épiceries asiatiques et une boutique de traiteur. Ces trois magasins font vivre les parents, quatre des cinq enfants et trois des conjoints. Seule la benjamine vit et travaille en région parisienne.
Nous somme invités à la cérémonie traditionnelle du mariage du plus jeune fils, Bruno, déjà marié civilement plusieurs mois auparavant (chinois bien sûr). Contrairement à ses aînés qui ont des prénoms chinois, Bruno porte un prénom français, tout simplement parce qu'il est né en France. Yi Nan, son épouse, est une chinoise de Taïwan venue faire ses études à Nantes où habite une de ses tantes, mariée à un français. C'est à Nantes qu'ils se sont rencontrés.
La petite maison est déjà bien remplie d'invités, en grande majorité de la famille. Seules exceptions, une amie thaïlandaise, et 6 amis gaulois dont nous 3. Même si nous étions à la fête de mariage des deux aînés, nous n'avons jamais assisté à la cérémonie traditionnelle. Nous sommes briefés par Bou (le prénom fait beaucoup rire notre fils), le maître de cérémonie, un cousin d'une quarantaine d'années, formé à la tradition par sa mère.
Dans la salle à manger sont alignés de nombreux plateaux garnis de présents comestibles, bouteilles de bon vin français, raisin, gâteaux, boîtes de confiserie, plus deux cochons de lait rôtis dans leur boîte marquée Tang Frères. Tout est en double. Bou nous explique que nous allons tous aller au domicile de la famille de la mariée. Les plateaux seront attribués aux invités qui les apporteront chez la mariée. En déposant les plateaux, il ne faudra pas oublier de prendre la petite pochette de papier rouge posée sur chaque plateau, c'est un porte-bonheur. Quand nous repartirons, il faudra reprendre la moitié des victuailles pour les rapporter ici.
Désormais de nationalité française, nos amis sont nés au Cambodge, ont été emprisonnés pendant 5 ans dans les camps khmers rouges (avec un, puis deux enfants), ont ensuite passé 2 ans dans un camp de réfugiés en Thaïlande où est né le troisième, avant d'arriver en France en 1981. Les deux derniers enfants y sont nés.
Cette famille, arrivée sans rien en France, a réussi, grâce au système de tontine et à l'entraide familiale, à créer de petites entreprises. Il y a maintenant deux grandes épiceries asiatiques et une boutique de traiteur. Ces trois magasins font vivre les parents, quatre des cinq enfants et trois des conjoints. Seule la benjamine vit et travaille en région parisienne.
Nous somme invités à la cérémonie traditionnelle du mariage du plus jeune fils, Bruno, déjà marié civilement plusieurs mois auparavant (chinois bien sûr). Contrairement à ses aînés qui ont des prénoms chinois, Bruno porte un prénom français, tout simplement parce qu'il est né en France. Yi Nan, son épouse, est une chinoise de Taïwan venue faire ses études à Nantes où habite une de ses tantes, mariée à un français. C'est à Nantes qu'ils se sont rencontrés.
La petite maison est déjà bien remplie d'invités, en grande majorité de la famille. Seules exceptions, une amie thaïlandaise, et 6 amis gaulois dont nous 3. Même si nous étions à la fête de mariage des deux aînés, nous n'avons jamais assisté à la cérémonie traditionnelle. Nous sommes briefés par Bou (le prénom fait beaucoup rire notre fils), le maître de cérémonie, un cousin d'une quarantaine d'années, formé à la tradition par sa mère.
Dans la salle à manger sont alignés de nombreux plateaux garnis de présents comestibles, bouteilles de bon vin français, raisin, gâteaux, boîtes de confiserie, plus deux cochons de lait rôtis dans leur boîte marquée Tang Frères. Tout est en double. Bou nous explique que nous allons tous aller au domicile de la famille de la mariée. Les plateaux seront attribués aux invités qui les apporteront chez la mariée. En déposant les plateaux, il ne faudra pas oublier de prendre la petite pochette de papier rouge posée sur chaque plateau, c'est un porte-bonheur. Quand nous repartirons, il faudra reprendre la moitié des victuailles pour les rapporter ici.
Exposition "L'art du carnet de voyages de 1800 à nos jours" - Paris jusqu'au 21 septembre 2009
Au musée de la poste, 34 bd de Vaugirard, Paris 15ème
du lundi au samedi de 10h à 18h - 3, 50€/5€
http://www.museedelaposte.fr/Expositions/L_art_du_carnet_de_voyage/index.htm#1038
http://www.rue89.com/zoomorama/2009/08/06/les-carnets-de-voyage-ces-bouts-dailleurs-et-daventure











