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Découverte d'une partie de l'Est canadien
by Micrisan · 2019-11-25 · 17 replies
Du 12 au 20 septembre 2019

A force d'écouter certains de nos amis ayant déjà effectué ce voyage et à force de lire différents compte rendus et autres carnets de voyage sur ce beau pays, nous avons eu envie, nous aussi, de tenter l'expérience. Et aujourd'hui, c'est à notre tour de faire un petit bilan de notre découverte du sol canadien. Alors bien sûr ! D'autres forumeurs ont écrit de belles choses, décrit de magnifiques endroits, vécu de jolies expériences et notre récit leur paraîtra sans doute un peu plat mais, n'étant pas très « emballés » pour faire ce voyage tout seuls pour cette première approche (les distances importantes pour se déplacer nous semblaient infaisables sur une si petite période!) nous avons privilégié un circuit organisé en autocar.

On ne s'attendait pas à rester bien longtemps à chaque endroit certes mais parfois, les arrêts prévus n'étaient pas vraiment organisés et nous sommes alors restés un peu sur notre faim. Mais, de toute façon, nous avons pris suffisamment de notes et de repères pour le jour où nous reviendrons dans ce pays. Eh oui ! Nous aussi avons déjà envie d'y retourner (pas tout de suite non plus !) mais en famille cette fois et pour une période plus longue, il y a encore trop de choses à y découvrir par nous-mêmes !

LA PROVINCE DE L'ONTARIO

Pour débuter ce « périple », nous commençons par une toute petite partie de l'ONTARIO le long du lac du même nom. Arrivés à TORONTO la veille, nous voici déjà partis, de bon matin, pour les Chutes du Niagara. En cours de route, nous faisons une halte dans une très jolie petite ville pleine de charme :

NIAGARA- ON- THE- LAKE :

La rue principale



Le petit espace de la méditation

Elle mérite bien son surnom de « plus jolie ville du Canada ». Ce fut quand même, de 1791 à 1796, la première capitale de l'Ontario.

D'aucuns diront sans doute que c'est surfait, trop touristique, etc. Eh bien ! Nous, on aime bien.

Ce village nous plaît beaucoup : il y a de l'espace, des avenues très fleuries, de beaux parcs et tout semble tellement calme ! Mais, dès ce premier arrêt, très peu de temps pour s'y attarder : notre accompagnatrice a dit : « 20mn de temps libre ! » donc pas vraiment suffisant, ni pour trop s'éloigner, ni pour prendre notre temps et encore moins pour aller visiter le Fort-George et le Champ-de-bataille du Fort qui se trouvent juste là. C'est un site historique qui paraissait pourtant intéressant : le Fort est une reconstitution de la fortification première de 1796 qui occupa un poste important lors de la guerre de 1812… Mais bon ! Il paraît qu'il ne faut pas trop traîner car nous devons nous rendre à NIAGARA pour aller voir ses fameuses chutes !

Promenade en calèche

L'Hôtel Prince de Galles

Le Mémorial et la tour de l'horloge

NIAGARA FALLS :

En arrivant sur les lieux, le premier aperçu que l'on a des chutes depuis le bus est déjà très impressionnant.

Et plus nous avançons, plus les chutes se révèlent à nous. Tout d'abord, la partie américaine (reconnaissable aux nombreuses conséquences d'éboulement à ses pieds) puis celle, plus grandiose à mon avis, de la partie canadienne, en forme de fer à cheval (horseshoe falls) qui reste encore un peu dissimulée derrière un nuage d'embruns qui se déverse en une sorte de crachin sur une bonne partie de la rue. D'ailleurs beaucoup de personnes ont ouvert leur parapluie ! Le bus se gare un peu plus haut et nous pouvons, à pied, nous rendre compte du gigantisme du site. Alors, bien sûr, il faut faire abstraction de tout ce qui se passe derrière nous, c'est-à-dire l'agitation de la ville de NIAGARA aux rues très animées, ses gratte-ciel, son casino, son restaurant panoramique, sa grande-roue, etc. Elle est d'ailleurs surnommée « la petite Las Végas » mais ne correspond pas du tout à notre goût personnel.

"Horseshoe falls" la partie canadienne des chutes

Niagara

Sur l'autre rive du Niagara, ce sont les Etats-Unis. Mais nous n'avons d'yeux que pour les chutes, ces magnifiques œuvres façonnées par la Nature et c'est plus qu'impressionnant : c'est juste FANTASTIQUE !

En amont des chutes

Le Niagara, la rivière de ces chutes, prend sa source dans le lac Erié juste à côté de là et s'écoule vers le lac Ontario sur 58km. Les chutes par elles-mêmes, ont une hauteur de 52 mètres et déversent environ 170.000 m³ d'eau par minute. MAGNIFIQUE !

Avant de monter sur un des bateaux qui doit nous amener au plus près des chutes, nous allons déjeuner dans un restaurant d'où on a une superbe vue sur l'ensemble du site.

Vue d'ensemble : les chutes canadiennes à droite et les américaines sur la gauche

Puis, après cette sympathique pause et armés d'une sorte de poncho rouge, nous montons à bord pour une très belle balade et nous comprenons très rapidement l'intérêt de porter ce genre de chose. Côté américain, les gens en portent plutôt des bleus et d'autres encore, à pied le long des parois, des jaunes… On a donc là : des chaperons rouges, des schtroumpfs ou des « gilets jaunes »...

Depuis le bateau, c'est sublime et le remous provoqué par les chutes est impressionnant.

A l'embarquement

Les chutes américaines et ses éboulis

Les chutes canadiennes "horseshoe falls"

Cela restera notre plus beau souvenir et finalement, malgré le nombre important de touristes, on est tellement pris par l'incroyable spectacle qui s'offre à nous, qu'on arrive à ne pas penser à tous les touristes qui nous entourent. C'est comme si, à force de regarder, à force d'entendre l'incroyable tumulte de ces tonnes d'eau qui dégringolent, on se retrouvait… envoûtés… et sourds à tous les autres bruits alentour. Enfin, bon, c'est juste notre ressenti personnel !

Fuerteventura pour une semaine de découverte
by Micrisan · 2019-05-11 · 11 replies
FUERTEVENTURA !!!

Cette île, au départ, ne méritait peut-être pas de s'y attarder plus que cela mais nous, nous avons beaucoup aimé !

Tout d'abord, quelques modestes lignes pour présenter ce magnifique archipel des Canaries composé de 7 îles espagnoles, qui se trouve dans l'Océan Atlantique, au large des côtes du Maroc (environ une centaine de kms pour Fuerteventura).

Fuerteventura, où nous allons séjourner pour la semaine, est la seconde plus grande île, après Ténérife mais l'une des moins peuplée. Toutes les îles sont d'origine volcanique mais chacune a sa propre particularité. Fuerteventura est la plus ancienne d'entre elles (20 millions d'années environ) et sera certainement la première à disparaître. Quant à ses plages, ce sont sans aucun doute les plus belles et les plus grandes de tout l'archipel.

Au début, les îles Canaries furent vraisemblablement peuplées par différentes populations venues d'Afrique du Nord, ensuite par des navigateurs Phéniciens, Egyptiens puis par les Carthaginois et les Romains. Platon y situera les vestiges de l'Atlantide, Juba II, roi de Namibie, fera une description de l'île au 1er siècle avant J.C. et Pline l'Ancien, s'inspirera de cette description et citera 2 des îles : Canaria pour le nombre important de chiens qui vivent à Grande Canarie et l'île Pourpre pour Fuerteventura en raison de sa couleur brune mais celle-ci portera également plusieurs autres noms dont Planaria, Herbania etc...

L'archipel tombe ensuite dans l'oubli et ce ne sera qu'à partir du XIIIe siècle que des aventuriers génois, portugais ou autres marins d'Europe du sud accostant sur l'île de Ténérife y découvriront les Guanches (les enfants du grand volcan) appelés également Majoreros, qui vivaient là depuis longtemps apparemment.

Même s'il y a beaucoup de vent à Fuerteventura, ce n'est pas la traduction de son nom. Fuerteventura s'appelait Fortaventure en français (dans le sens de forte bataille) mots qu'aurait prononcé un aventurier français, Jean de Béthencourt, en arrivant sur ses côtes à des fins de conquête en 1405. Et c'est lui qui lui donnera ainsi son nom actuel que l'Espagne conservera lorsqu'elle en prendra possession en 1424.

-1-

Après un vol matinal très agréable, nous atterrissons à PUERTO DEL ROSARIO, ville principale de FUERTEVENTURA !

Puis nous prenons la navette pour CALETA DES FUSTE que nous avons choisi pour sa situation géographique plutôt centrale. Cette première demi-journée est surtout dédiée à faire connaissance avec l'endroit où nous avons décidé de nous poser pour quelques jours car nous n'avons réservé notre voiture que pour le lendemain. Nous commençons donc par une balade autour de l'hôtel (notre chambre n'étant pas tout à fait prête) puis par le village construit uniquement pour le tourisme, où nous voulons nous restaurer un peu et, en fin d'après-midi, nous poursuivons par le bord de la très grande plage de sable blanc qui jouxte l'hôtel. Il fait très beau mais il y a beaucoup de vent. Il faut s'y habituer, c'est plutôt monnaie courante par ici surtout en cette période !



La plage depuis l'hôtel



Une partie de la plage côté port



La promenade le long de la plage

-2-

Ce matin, nous avons rendez-vous avec notre loueur de voiture.

Belle journée en perspective donc, sauf que le loueur de voiture n'est pas du tout à l'heure pour le rendez-vous (plus d'une heure de retard), que la voiture qu'il nous amène n'est pas celle demandée (twingo au lieu de clio !), qu'elle affiche beaucoup de kilomètres (11300 kms au compteur !!!), qu'elle est franchement sale à l'extérieur comme à l'intérieur et qu'elle a de nombreux coups et autres rayures un peu partout. Nous perdons ainsi toute notre matinée à essayer de résoudre ce problème, sans résultat efficace (évidemment dans ce cas-là, il ne parle ni français, ni même anglais!), sauf qu'il nous propose de nous la changer pour le lendemain…

Bref !

Nous décidons quand même de partir pour le centre de l'île.

Nous prenons la direction de BETANCURIA. De chaque côté de la route c'est très beau. Dommage pour les photos, il y a un voile de brume qui perturbe quelque peu les abords de l'horizon… Mais le soleil est là, accompagné de son grand copain le vent qui ne souffle apparemment pas assez fort pour dégager cette intruse dans le tableau…



Le Cuchillos (625m) depuis la FV20



Sur la FV30

Sur la route, avant BETANCURIA, deux étapes intéressantes pour découvrir un magnifique panorama :

D'abord, un arrêt obligatoire au « mirador de Morro Velosa »! Il faut prendre un chemin sur la gauche sur environ 1 km (cet accès n'est ouvert que pendant les heures d'ouverture du mirador, c'est-à-dire du mardi au samedi entre 10 et 18h). En haut, c'est trop beau ! Mais difficile de rester dehors à cause du vent plutôt violent et… Gla-gla ! Heureusement, c'est très bien aménagé et il y a plein d'explications intéressantes concernant la géologie des lieux à l'intérieur. J'ai lu quelque part que ce mirador avait été conçu par César Manrique, architecte, peintre, sculpteur espagnol du XXe et grand défenseur de la nature de son île Lanzarote. Le panorama est vraiment superbe : on se croirait presque dans un pastel géant tout autour de nous ! Même la brume tenace rajoute une sorte de magie… lunaire au tableau ! C'est un paysage plutôt valonné et désertique et ce n'est pas pour nous déplaire, bien au contraire !





Nauplius sericeus (aster endémique de Fuerteventura)

Autre arrêt inévitable un peu plus loin sur la route : le « mirador Corrales de Guize » où nous trouvons deux immenses statues de Guanches (environ 4,50m de hauteur), les premiers hommes connus des îles. Ces deux statues sont l'oeuvre du sculpteur Emiliano Hernandez et se trouvent, apparemment, sur la ligne « frontière » des deux anciens royaumes. On aurait donc, à droite, le roi de Guize et, à gauche, le roi d'Ayoze.



Les Guanches : signifie « les hommes du grand volcan », nom donné aux premiers hommes des îles canariennes découverts par les premiers conquérants sur Ténérife. C'était un peuple de bergers et de guerriers qui vivait comme les hommes du néolithique et habitaient dans des grottes. Ils étaient connus pour être plutôt grands (au moins 1,80m) et blonds aux yeux bleux ! Au début du XVe siècle, il y avait 2 royaumes guanches (pas forcément les mêmes que sur Ténérife) qui se partageaient l'île : les Ayoze et les Guize, deux frères ennemis. Le roi de Guize régnait sur la partie nord de l'île, Maxorata et celui d'Ayoze sur la partie sud, Jandia. Au début du XVIe , après les massacres et les nombreuses déportations comme esclaves vers l'Europe, les Guanches furent finalement anéantis.

depuis le "mirador Corrales de Guize"

BETANCURIA :

C'est Jean de Bethencourt qui trouva cet endroit idéal, s'y installa en 1405 et lui donna son nom. Ce fut la capitale de l'île jusqu'en 1834. Elle fut mise à sac par les pirates européens ou marocains à plusieurs reprises.

On trouve une place de parking, à l'ombre, le long de la route et c'est à pied que nous montons visiter la partie historique de ce très joli petit village.



Belle église du XVIIe. Elle fut construite au XVe siècle, sur l'ordre de Jean de Béthencourt mais détruite au XVIe lors d'une incursion de pirates puis rebâtie au XVIIe. Seul le clocher est d'origine. Nous n'entrons pas à l'intérieur (fermé) mais remarquons la drôle de gargouille en bois sculpté et l'escalier plutôt raide du campanile (quasi à la verticale!)…

Jolie petite place ombragée avec une belle fontaine. Depuis cet endroit on a une vue originale sur l'église avec, à l'arrière, le sommet du Morro de la Cruz (676m).







Une oasis de verdure à Betancuria

C'est très agréable mais on en a vite fait le tour car c'est plutôt petit.
La Russie au fil de l'eau et de l'histoire
by Micrisan · 2018-08-05 · 24 replies
Bonjour à tous.

Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018

C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.

Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.



JOUR 1 :

Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !

Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.

Le port d'embarquement et le pont Bolchoï Oboukhovski

A bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !

Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.

Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!

Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!

JOUR 2 :

ST PETERSBOURG :

Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.

Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !

Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :

En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?

Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !

La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais Catherine

Bon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.

Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !

le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort). La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E La salle de bal

Personnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.

Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !

Le pavillon d'agate la façade de la galerie Cameron

le pavillon d'été

le pavillon de la grotte ou pavillon du matin

le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimes

Après cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.

les luminaires du restaurant le "Sotchi"
15 jours pour découvrir la Réunion
by Micrisan · 2018-04-17 · 26 replies
Du 26 septembre au 12 octobre 2017

Aujourd'hui, ça y est ! Nous partons enfin pour l'île de La Réunion !

Nous étions curieux de découvrir cette île dont plusieurs de nos amis avaient déjà foulé le sol, certains même à plusieurs reprises. Cela faisait quelques années déjà que nous voulions, nous aussi, nous faire notre propre opinion, à notre rythme : je ne marche que très peu et, aux dires de nos amis, c'étaient surtout les randonnées pédestres qui étaient intéressantes à faire…

Nous avons préparé notre voyage dans un autre but : celui de visiter l'île juste en touristes, pour une première fois, avec 3 hébergements différents pour profiter au mieux de notre séjour.

"... Mes chers amis, j'm'envole, Je n'm'enfuis pas, j'm'envole, Je quitte la métropole, j'm'envole, j'm'envole..."

Nous voulions partir, dans un premier temps, vers l'est de l'île pour éviter la route du littoral, à l'ouest, trop souvent encombrée ou même fermée (d'après différents renseignements pris ici et là), l'aéroport Roland-Garros se situant, de toute façon, à l'est de St DENIS. Du reste, depuis les fenêtres de l'avion, nous remarquerons, lors de l'atterrissage, qu'il y avait effectivement, déjà de bon matin, une belle et longue file de voitures pratiquement à l'arrêt, sur cette fameuse route en perpétuels travaux !

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Nous avons donc privilégié un premier hébergement vers St BENOÎT et, dès la réception de notre voiture de location, nous sommes partis dans cette direction, par la N2, pour débuter notre périple...

27/9

Premier hébergement : vers St BENOÎT, exactement à ABONDANCE sur la D53, route qui mène à Takamaka. Nous avons toute la journée devant nous pour ce trajet, pas très long, en prenant la N2.

Nous sommes un peu « raplapla » suite à notre nuit dans l'avion mais nous décidons quand même de profiter de notre journée et nous quittons la nationale pour nous arrêter à l'entrée de la petite ville de STE SUZANNE dans un premier temps. A l'office du tourisme, tout près du phare de Bel-Air que nous ne pouvons pas visiter (premier phare et je crois le seul, construit à La Réunion, classé monument historique en 2012 et dont l'ancienne loge du gardien a été transformée en salles d'expositions), nous récupérons un plan (promenade patrimoine) avec quelques renseignements pour faire une petite balade : la personne à l'accueil est très sympathique et nous informe au mieux. Il y a plusieurs choses intéressantes à découvrir aux alentours, signalées au dos du plan mais nous sommes trop fatigués et nous nous contenterons d'une courte balade le long du sentier du littoral, au niveau de la Pointe de la Ravine des Chèvres. Il commence à faire très chaud et la petite brise marine est bien appréciée! Ce sentier du littoral, si j'ai bien tout compris, est une ancienne voie ferrée nous ne marcherons que quelques centaines de mètres (jusqu'au tunnel) car nous ne voulons pas laisser la voiture trop longtemps sans surveillance, nos bagages étant trop visibles de l'extérieur et on nous avait prévenu d'y faire attention. Nous allons voir ensuite la cascade Niagara par une petite route qui passe carrément dans les champs de canne à sucre en cours de récolte d'ailleurs, après MARANCOURT. Bon ! Ce ne sont pas des chutes impressionnantes mais c'est un endroit très agréable et certainement prisé lorsqu'il fait très chaud.

La cascade Niagara et la petite route pour y parvenir

A voir également autour de Ste SUZANNE : l'église du Bon Secours, l'ancien quartier français, le domaine du grand Hazier (protégé au titre des monuments historiques depuis 1991), les « kalbanons » du grand Hazier, le domaine de Bagatelle…

Nous revenons sur Ste SUZANNE pour récupérer la N2002 puis la D47 pour aller faire une pause au bord de la mer, sous les vacoas (variété de yuccas géants) qui offrent une ombre très appréciable.

Les vacoas

Nous sommes au CHAMP BORNE où nous irons voir, ensuite, le temple tamoul « le Colosse » que nous avons remarqué en passant (à ne pas confondre avec le parc de loisirs du Colosse qui se trouve un peu plus loin). Ce temple se trouve le long de la D47, sur la droite, dans LE CHAMP BORNE. Il est clôturé mais une porte est entrouverte et nous pénétrons dans le parc. Il faut quitter ses chaussures avant d'aller marcher sur les pelouses et faire le tour du temple. On ne peut pas entrer à l'intérieur de celui-ci mais le lieu est propice au repos et à la méditation : doux moment de totale quiétude, pieds nus sur cette pelouse agréable au contact de nos pieds.

Le temple du Colosse

Nous récupérons la N2 à St ANDRE et poursuivons jusqu'à St BENOÎT où nous sommes sensés trouver le bon chemin pour nous rendre à ABONDANCE sur la route de TAKAMAKA…

Après bien des tours, des détours, des demi-tours au milieu d'un champ de canne à sucre notamment, des parcours bizarres et des contours divers et variés autour de l'endroit recherché et, surtout après de bons renseignements pris dans une boulangerie des environs, nous arrivons enfin à notre premier hébergement. Il était temps, il commence à faire nuit et il pleut ! L'hébergement n'est tout de même pas facile à trouver même avec le GPS (2 noms de rues quasi identiques qui l'affolent et nous aussi par la même occasion ! ) et un téléphone qui n'a pas toujours de réseau pour pouvoir joindre le prestataire. L'hébergement n'est pas terrible mais propre et au calme. La personne qui nous reçoit (et qui remplace le propriétaire des lieux absent) est très sympathique et prend le temps de nous donner quelques indications utiles et des idées de balades et de visites aux alentours.

Deux adresses de restaurant notamment : pour le soir même, « le Phil d'Or » à OLYMPE, 334 chemin de l'Abondance (sur la droite, à environ 600m de l'entrée du village. Très bon accueil, jolie salle avec piscine intérieure. Produits locaux et bons. Tarifs corrects : pour 2 personnes :38euros pour 2 rougails de saucisse, 2 curry de poulet et 2 thés gourmands (accompagnés de 5 mini pâtisseries).

Le restaurant "le Phil'd'Or"

Pour les petits- déjeuners : « chez Rocco », à ABONDANCE, sur la route de TAKAMAKA. Camion snack au niveau de l'école. Correct et accueil sympathique et musical. Autre très bonne adresse à ne pas manquer : la ferme auberge de Eva ANNIBAL à BRAS-PANON pour sa table très conviviale, son ambiance familiale et, surtout, son fameux canard à la vanille. (Tarifs : 50euros avec apéritifs à volonté : les bouteilles de rhums divers sont sur la table, vin et digestifs. Pour réserver : 02.62.51.53.76). Aucun problème pour trouver l'endroit avec le GPS !

28/9 Ce matin, nous ne pouvons pas aller, hélas comme prévu, jusqu'à TAKAMAKA : la route (D53) est coupée au niveau de l'Ancienne Cité du P.K.12 pour raison d'éboulements… Alors nous revenons sur St BENOÎT, un peu déçus, pour remonter en direction de St ANDRE et nous rendre dans le Cirque de Salazie.

Sur la route de Salazie

SALAZIE est une jolie petite ville mais nous poursuivons notre route sans nous y arrêter, jusqu'à HELL BOURG. A la sortie de SALAZIE, arrêt quand même « obligatoire » pour la belle cascade du voile de la mariée : la végétation est très dense et magnifique et cache une bonne partie de la cascade mais ça coule de partout, c'est très beau et rafraîchissant.

La cascade du voile de la Mariée



Arrivés à HELL BOURG, nous descendons à pied la rue principale où se trouvent de jolies cases créoles, mais les plus intéressantes, à notre avis, se trouvent dans les petites rues adjacentes. Tout au bout de cette grande rue, nous décidons d'aller voir les vestiges des anciens thermes. Le repère pour s'y rendre (ce n'est pas vraiment bien indiqué!) c'est de passer d'abord devant la bibliothèque, puis devant la gendarmerie. Descendre ensuite la route, passer sur un pont et partir sur la droite. Il y a pas mal de marches à descendre mais la belle vue sur le Piton d'Anchaing est sympathique et me fait oublier qu'il faudra bien remonter !!! Arrivés en bas, pas grand-chose à voir sinon quelques vestiges d'anciens bâtiments et « appareils » certainement utilisés à l'époque. Bizarre tout de même la localisation de ces thermes !!! Ils avaient le moral les curistes de l'époque pour venir jusqu'ici !!!

Le piton d'Anchaing

Une partie des restes des thermes

La bibliothèque de Hellbourg

Un joli jardin dans Hellbourg

Finalement, la remontée n'est pas trop difficile : il faut juste faire attention à certains endroits car les marches peuvent être glissantes. La Maison Folio vient juste de fermer lorsque nous remontons dans HELL BOURG. Nous ne pouvons donc pas la visiter, c'est dommage ! Il paraît qu'il y a un beau jardin ! Nous reprenons la voiture et nous dirigeons ensuite sur GRAND ILET (prendre sur la gauche avant d'arriver à la cascade du voile de la mariée) où nous achetons de quoi « casser la croûte ». C'est un joli tout petit village bien calme mais nous voulons aller plus loin, sur la route du Bélier, d'où nous devrions avoir une jolie vue sur l'ensemble du Cirque de Salazie et, peut-être, de l'autre côté, un aperçu sur celui de Mafate ! Mais nous n'irons pas plus loin que le Bord Martin car la météo a changé et, même si nous avons un beau panorama côté SALAZIE, on ne peut rien voir côté MAFATE.

Le cirque de Salazie

Nous pique-niquons sur une aire aménagée à cet effet (très bien d'ailleurs avec une vue superbe !) où un joli petit cardinal (petit oiseau rouge) viendra chercher quelques miettes. Comme le ciel s'est bien couvert, il ne fait pas très chaud et nous repartons sur GRAND ILET où nous ferons, cette fois-ci une longue pause-café et où nous marcherons un peu. L'église est classée. Elle a subit les outrages de plusieurs cyclones et a été notamment détruite quasi totalement en 1994 et reconstruite 2 ans plus tard tout en bois. Originalité : son petitclocher, comme posé juste à côté.



Retour par SALAZIE où nous prenons le temps de stationner et de marcher dans le centre : un flamboyant commence déjà à rougir sur la place de l'hôtel de ville. Tout est joliment fleuri un peu partout, c'est très agréable.



Comme la journée est loin d'être terminée, nous avons le temps de revenir sur St ANDRE pour une visite incontournable de la vanilleraie Roulof. C'est une vanilleraie artisanale et familiale très intéressante. La maîtresse des lieux nous fait découvrir sa plantation et tout le travail que nécessite cette « pépite ».

La belle façade de la vanilleraie Roulof

Plantation de vanille

Séchage de la vanille

Sur le chemin du retour, nous bifurquons sur la droite à la sortie de BRAS-PANON pour nous rendre au Bassin La Paix par une toute petite route à travers les champs de canne à sucre, route qui se termine d'ailleurs au niveau de ce bassin. L'endroit est sympathique. L'eau a formé quelques bassines et on peut se promener à pied sur le chemin au bout de la route mais il commence à se faire tard et sombre, nous n'avons donc pas le temps de poursuivre un peu plus loin jusqu'à Bassin La Mer.

Bassin La Paix

Demain, changement de lieu...
Une partie de l'Italie du nord en camping-car en juin 2017
by Micrisan · 2018-01-14 · 8 replies
Bonjour,

Je n'ai pas été très rapide pour faire un compte rendu sur cette destination mais maintenant il est enfin prêt et je peux ainsi en faire profiter ceux que cela pourrait intéresser...

... Nous avions prévu de partir le 8 juin pour découvrir une partie de l'ITALIE du nord-ouest en une quinzaine de jours avec une première étape à COURMAYEUR ou AOSTE selon la durée du trajet. Nous espérions ensuite pouvoir aller jusqu'au lac d'Iseo, voire même continuer jusqu'à VERONE après un « coup d'oeil » sur le lac de Garde si tout se passait bien.

Tout était prêt depuis quelques jours et il n'y avait plus qu'à…

… Il fait beau en ce matin du 8 juin : nous prenons la route pour CHAMONIX, puis direction le tunnel du Mt Blanc.



Le massif du Mont-Blanc au niveau de Sallanches

Pas de problème ni vraiment d'attente à l'entrée du tunnel : nous avions un peu peur de rencontrer un bouchon important au vu du grand nombre de poids lourds arrêtés sur la file de droite dans la montée vers le tunnel mais non, tout va bien.

Du côté Italien, nous passons les stations de Pré St Didier, de Morgex. Les environs sont sympas. Dans le val d'Aoste, nous découvrons plusieurs châteaux plus ou moins récents, plus ou moins entretenus, plus ou moins gros, plus ou moins beaux.



Château Sarriod de la Tour et château de St Pierre

Cette vallée est très belle et le soleil nous encourage à rouler jusqu'à AOSTE où nous avons noté une aire de C.C au bord de la route qui va sur TURIN (Via Caduti del lavoro). C'est sur notre gauche après le rond-point (il y a un panneau signalant l'aire). Le cadre n'est pas terrible, avec vue sur des immeubles d'un côté et la route ainsi que la voie ferrée de l'autre mais cela semble calme pour le moment malgré la circulation et c'est suffisamment près du centre pour que nous nous y arrêtions. Il y a déjà 2 autres C.C et on peut vidanger et s'approvisionner en eau.

Comme il n'est pas trop tard, nous décidons d'aller faire un tour dans la ville qui se trouve tout près de l'aire de stationnement. On part sur la droite en sortant de l'aire et encore à droite au rond-point puis tout droit jusqu'à l'Arc d'Auguste. Nous poursuivons jusqu'au Pont Romain tout près de là (il faut traverser la rivière et il se trouve juste après).



L'arc d'Auguste à Aoste

Ensuite direction la rue piétonne Via Sant Anselmo face à l'Arc. On passe sous la magnifique Porte Prétoria (c'est là que se trouve l'office du tourisme où l'on peut se procurer un plan de la ville). A droite après cette porte, on peut accéder à l'entrée du Théatre romain mais nous arrivons un peu trop tard, c'est fermé (7 euros l'entrée valable également pour le forum romain et la crypte). On marche alors jusqu'à la Place E. Chanoux où se trouve le beau bâtiment de l'hôtel de ville.



La porte Pretoria



l'Hôtel de ville d'Aoste

En arrivant sur cette place, sur la droite au niveau des arcades, on prend la rue de Maistre puis, juste après la belle façade de la maison Frassy de 1871, nous prenons une impasse qui nous permet d'avoir quand même un petit aperçu du Théâtre romain.



Les arcades de la rue de Maistre



La Maison Frassy



Les ruines du théâtre romain et au fond clocher de l'église St Ours

Ce sera tout pour cette fin de journée et nous rentrons par le même chemin en prenant le temps de nous arrêter pour déguster quelques produits locaux (24 euros la planche de charcuterie/fromages + les 2 verres de rosé « larmes du paradis »).

Vendredi 9 juin :

Ce matin le ciel est « laiteux » et annonce déjà une journée bien chaude. La nuit a été relativement calme : les bruits de la route toute proche cessent assez tôt pour reprendre au petit matin mais, rien de bien gênant.

Nous quittons l'aire de C.C pour rejoindre d'autres parkings à l'entrée de la ville (attention aux sens uniques !). Nous trouvons une place sans trop de problème un peu éloignée du centre mais cela nous permet de marcher un peu. Il est 9h et les rues sont déjà bien animées. Notre trajet pour visiter une autre partie d'AOSTE : Aller jusqu'à la Place de la République puis Via E. Aubert jusqu'au croisement avec Via Croce di Citta que nous empruntons sur la gauche pour une centaine de mètres avant de prendre la rue à droite pour arriver sur la place de la cathédrale. L'intérieur de la cathédrale mérite tout de même la visite ainsi que sa crypte et le portail de l'entrée est superbe.

A voir à l'arrière du bâtiment : les deux clochers de la période romane.





La cathédrale d'Aoste et sa crypte Sur la gauche de la cathédrale, le forum romain et, surtout, la cryptoportico que nous ne visiterons pas car le site est déjà fortement encombré par des cars de touristes qui viennent juste d'arriver. Retour au parking où nous avons laissé le C.C. par la Place Roncas où se trouve le musée archéologique, puis Via tourneuve jusqu'à l'angle où se trouve ladite tour. On longe les murs d'enceinte de l'ancienne ville jusqu'à la Place de la République et le parking.



La Tour neuve

Nous avons bien aimé AOSTE même si ce n'était qu'une première approche un peu superficielle. Nous y reviendrons avec grand plaisir mais peut-être pas en camping-car la prochaine fois pour pouvoir mieux circuler et se garer.(Le plan fourni par l'office de tourisme est assez bien fait).

Vers 11h, après quelques dernières photos, nous quittons AOSTE pour l'autoroute A5 en direction de BAVENO où nous avons l'intention de passer tout le week-end dans un camping au bord du lac Majeur (nous en avons noté 2 susceptibles de nous intéresser).

La route entre AOSTE et IVREA est belle. On longe la rivière Baltea et on peut y voir encore d'autres châteaux.



Le château de Ussel à Châtillon



Le fort de Bard

Après la bifurcation vers MILAN, changement de paysage à partir du lac de Viverone qu'on ne voit pas mais que l'on peut deviner sur la gauche de la route. Il y a quelques rizières et c'est une grande vallée qui nous accompagne ensuite jusqu'au péage de l'autoroute. Depuis ARONA, beaucoup de tunnels ne nous permettent pas de découvrir vraiment le lac Majeur et nous arrivons à BAVENO vers 13h45.

On s'installe au petit camping Parisi et après avoir déjeuné, dès que nous sommes prêts, nous partons à la découverte des lieux. Le camping n'est pas très grand, vraiment au bord du lac et parcelles à l'ombre pour certains et pratiquement plates. Nous obtenons un plan de la ville à l'accueil pour trouver l'embarcadère (on prend à droite en sortant du camping puis un petit chemin sur la gauche à moins de 100m et on longe les jardins d'un très bel hôtel, on passe devant cet hôtel et on le longe à nouveau pour arriver directement sur le parking de l'embarcadère : environ 10mn de marche). Arrivés sur place, nous prenons tous les renseignements utiles pour se rendre sur les îles BORROMEE.



Le lac Majeur depuis Baveno

Ensuite « incursion » sur les hauteurs de BAVENO jusqu'à la belle petite place de l'église romane (c'est là que se trouve l'office du tourisme). Ce n'est peut-être pas un endroit essentiel à visiter mais nous avons apprécié le charme de cette petite place. Originalité de celle-ci : sur la gauche de l'église un baptistère Renaissance octogonal et un chemin de croix extérieur présentant des peintures murales assez bien restaurées sous galerie avec arcades.



La galerie du chemin de croix

Nous ferons également un tour dans la partie haute de la ville par des petites rues tranquilles.

Retour par les bords du lac. Les nuages ont laissé la place à un beau ciel bleu ce qui nous permet d'avoir une vue bien dégagée sur les alentours. Par ailleurs, la promenade le long du lac est bien aménagée et invite à la détente. C'est sympa.

Le lac Majeur et vue sur Verbania et Isola Madre

La promenade le long du lac Majeur à Baveno et vue sur Isola Superiore et Isola Bella

Puis direction le camping par le même petit chemin le long du bel hôtel. La haie fleurie qui longe le sentier parfume agréablement la balade.
Quatre saisons de petites balades en pays de Savoie
by Micrisan · 2017-09-02 · 26 replies
Je suis tombée amoureuse d'une très jolie région de France où j'ai eu la chance de vivre pendant quelques temps : le pays de Savoie.

Je lis, çà et là, sur divers forums, des comptes rendus, des récits de voyage instructifs, des impressions diverses et variées sur des pays magnifiques souvent très lointains… Moi aussi j'ai voyagé loin mais j'ai pensé qu'il n'y avait pas besoin d'aller au bout du monde pour raconter mon expérience personnelle concernant cette très belle région de Savoie.

Le pays de Savoie comprend, comme chacun le sait, deux départements : la Savoie et la Haute-Savoie. Je me suis promenée durant 4 ans le long des chemins de ce merveilleux écrin, magnifique boîte à bijoux qui renferme, entre autres, le plus beau des diamants : le MONT-BLANC ! Mais... Pas que !

De ces magnifiques massifs montagneux que l'on trouve dans cette partie des Alpes jusqu'à ces toutes petites fleurs qu'on ne découvre souvent qu'en ces lieux, en passant par toutes sortes d'animaux… Tout est source de beauté, de magnificence et parfois même, d'inspiration.

Je n'ai pas passé mon temps, lors de mes balades, à photographier tout ce que je voyais, heureusement, mais, grâce aux photos prises, je me souviens mieux de l'endroit où je me trouvais à ce moment-là. Parfois, j'étais au bon endroit au bon moment avec mon appareil parfois, c'est simplement mon regard qui s'est posé plus longuement sur ce qui m'entourait. Aujourd'hui, mes photos ne me paraissent pas toujours suffisantes, évidemment, car il y manquera toujours… Tout ce qui n'y figure pas !

Je débuterai mon récit par cette belle saison qu'est l'automne ! Parfois cela ressemble un peu déjà à l'hiver et parfois, l'été est encore bien présent pour quelques temps de résistance !

(tous les extraits qui suivent proviennent de mes notes personnelles inscrites dans mon journal de vie entre l'automne 2010 et l'été 2014).

… Pas de mot pour apprécier cette belle nature ! Juste mes yeux qui voyagent entre les minuscules petites merveilles des bords des chemins empruntés, le silence des sous-bois interrompu par quelque cascade bavarde, le chant des clarines lorsque les troupeaux sont de sortie, les couleurs changeantes des nombreuses prairies ou le gigantisme des massifs environnants qui nous invite à méditer. Il n'y a rien à comprendre dans cette démarche, juste apprécier ces moments, admirer les paysages et aimer cette région !...

...Je ne suis pas randonneuse dans l'âme, loin de là, mais j'aime marcher pour le plaisir des yeux, dans le calme et la sérénité des magnifiques paysages alentour...

L'AUTOMNE



… En très peu de temps, l'automne a déversé sur ces magnifiques contrées toute sa palette de couleurs plus belles les unes que les autres. Le ciel joue le jeu et a même revêtu son bleu le plus azuréen possible pour accentuer la beauté des lieux. Le soleil, quant à lui, s'invite dans le feu des couleurs qui s'installent et illumine de ses rayons encore puissants, la cime des arbres en les parant d'une beauté toute éphémère. Quelques nuages épars adoucissent cette explosion de teintes entre terre et ciel, comme des éclaboussures apaisantes voulues par un peintre génial. Tout est calme autour de moi on a presque l'impression de faire partie d'un immense tableau pas tout à fait animé mais pas, non plus, totalement inerte car plein de sons de toutes sortes surgissent çà et là et cet instant présent devient alors encore plus… Vivant !...

... Début octobre. Aujourd'hui l'automne très estival jusqu'à présent, a décidé de céder sa place semble-t-il, à un début d'hiver plutôt précoce. Un fin manteau neigeux descend de plus en plus bas au fur et à mesure des averses qui se sont intensifiées. Cela ne devrait pas durer : c'est juste un leurre, un semblant d'avertissement, une intimidation...





… Octobre poursuit sa route et l'automne est maintenant bien installé sur la région. Les arbres ont pris des teintes merveilleuses un peu partout. Dès que le soleil plonge avec délice ses rayons dorés au travers des feuillages roux, jaunes, orangés ou pourpres, le paysage s'illumine encore davantage et les sous-bois semblent soudain un peu plus clairs comme si l'été voulait se prolonger dans cette saison intermédiaire pour intimider l'hiver à venir et l'inciter à attendre encore un peu, juste pour nous faire plaisir, juste pour notre bonheur...





… En cette fin de journée, la neige lèche maintenant les portes des chalets il fait nettement plus frais et même les oiseaux semblent s'affoler et font la navette entre les arbres et la provision de nourriture bien à l'abri de la petite « cabane à oiseaux » installée pour eux au bord de mon balcon…





… Dans la nuit, la neige s'est vraiment imposée sur toutes les pentes environnantes et au réveil, le spectacle est sublime. Mais très vite, le soleil, enjôleur et taquin, apparaît et, peu à peu, la neige s'efface pour ne devenir plus qu'illusion et s'enfuit devant cet automne qui, décidément, n'en finit plus de nous surprendre…







… Un voile de brume s'étale peu à peu au fond de la vallée, caressant voluptueusement au passage, les massifs qui semblent rosir de plaisir sous le soleil couchant. Il s'enroule bientôt totalement autour d'eux les faisant apparaître encore plus beaux, plus majestueux et, dans la sérénité de la nuit qui approche, ils semblent aussi plus endormis, plus tranquilles comme de grandes îles perdues au milieu d'un océan imaginaire...



Retour d'escapade en camping-car au Portugal
by Micrisan · 2017-05-04 · 12 replies
Bonjour à tous. Heureuse d'avoir pu trouver sur ce forum divers renseignements bien utiles pour notre voyage en camping car à travers le Portugal, j'ai fait un compte rendu qui servira peut-être à d'autres forumeurs intéressés par ce parcours. Nous sommes partis 3 semaines, du 5 au 28 mars 2017 et ce fut notre première "virée" en camping car hors de France.

PREMIERE SEMAINE :

Dimanche 5 mars :

Nous ne sommes pas encore partis qu'il pleut déjà ! Puis ce sera plutôt galère pour arriver à la première étape prévue au bout de 500 kms de tempête de vent, d'averses de neige, de pluie abondante... Faut sûrement être un peu… NOUS ! Pour faire autant de kilomètres par un temps pareil !



Un peu de mal pour trouver l'aire de services de CC sur le parking du Leclerc de La Teste de Buch. Il se trouve juste à côté de la station essence, 4 ou 5 places pour CC. C'est plat, il y a possibilité de se brancher à l'électricité (pour 2euros les 20mn je crois!). Petit hic ! Un peu près d'une route assez fréquentée et surtout, une ligne à haute tension juste au-dessus de nos têtes ! Il a plu fortement toute la nuit avec toujours beaucoup de vent mais on a relativement bien dormi.

Lundi 6 mars :

Environ 600kms à faire encore aujourd'hui pour arriver à SALAMANCA (Espagne). Nous ne voulions pas arriver au Portugal par le nord que nous connaissions déjà!. Encore de la pluie ! Après le passage de la frontière à IRUN, le temps commence à s'éclaircir un peu. Sur le chemin, un joli petit village :



PANCORBO au pied de belles roches escarpées. Puis ce sera la « Beauce espagnole » sur des kilomètres et des kilomètres…



Au fur et à mesure de notre avancée le temps devient de plus en plus clair. Nous avons choisi de nous arrêter au « camping Don Quijote »qui se trouve un peu avant SALAMANCA, pour avoir le temps de visiter cette ville qui mérite vraiment le détour.



Le camping est très bien, les emplacements sont pratiquement plats, ombragés. Les sanitaires sont neufs et très propres et les douches sont bien chaudes. IL y a un petit sentier qui longe le camping et la rivière et qui mène à SALAMANCA. On fait juste un petit tour à pied ce soir sur ce chemin pour se dégourdir les jambes après cette longue journée de route : c'est plutôt sympa et demain nous prendrons les vélos pour nous rendre au centre-ville (environ 6kms). A l'accueil du camping on a pu avoir un plan et des explications pour notre balade.

Mardi 7 mars :

Un peu de fraîcheur ce matin mais on se réveille sous le soleil. Il est aux alentours de 10h30 lorsqu'on part à vélo en prenant le sentier le long de la rivière. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée aux portes de SALAMANCA lorsqu'un piéton nous signale, en espagnol, que nous ne pouvons pas aller plus loin par la piste cyclable… Apparemment, un accident au niveau de la rivière. Les policiers présents interdisent l'accès à tout le monde, y compris les piétons… Problème : nous n'avons pas de plan bien précis et ne savons donc pas vers quelle nouvelle direction nous diriger ( la personne à l'accueil du camping nous avait juste conseillé d'aller jusqu'au pont romain pour nous retrouver au pied de la ville!)... Et nous ne sommes pas encore au niveau de ce fameux pont ! Nous voyant un peu en difficulté, un adorable Espagnol nous propose son aide (en français!) et nous accompagne même un bout de chemin en nous conseillant de ne pas manquer la visite du couvent de San Esteban(que je n'avais même pas prévu dans ma préparation de voyage!).



Et nous avons bien fait de suivre son conseil ! Comme c'était pratiquement au départ de notre visite, nous avons même commencé par ce fameux couvent : SUPERBE ! A ne manquer sous aucun prétexte ! (tarif : 3,50euros/personne).

On récupère ensuite nos vélos laissés à l'entrée du couvent et poursuivons dans le centre historique. Nous arrivons Plazza Mayor qui commence à bien s'animer : beaucoup de jeunes ! C'est une ville universitaire. On déambule au gré des petites rues. On avait prévu de visiter le Palais Monterey mais il semble en réfection et ce n'était pas ouvert lorsque nous y sommes passés.

La place Mayor La tour du Palais Monterey

On revient sur la Plazza Mayor puis vers la Place du Corillo en direction de la cathédrale. Entre les deux, nous nous arrêtons pour déjeuner d'une pizza dans une rue piétonne après avoir trouvé un emplacement où laisser nos vélos (ce sera plus pratique pour la suite des visites!).

Après notre pause-repas, visite de la cathédrale Nueva suivi de la Vieja : visite très intéressante avec les audios-guides même si parfois un peu longuet dans les descriptions. Superbe visite également. (tarif : 4euros/pers. Avec l'audio-guide et réduction pour les + de 65 ans. Eh oui ! On a parfois quelques privilèges!).

Porte Juan Gil de Hontanon (nouvelle cathédrale)

le dôme

Le pélican qui se perce le coeur : pélican de piété. Symbole du sacrifice du martyr et de la résurrection comparant l'oiseau au Christ se sacrifiant pour la rédemption des pêcheurs.

Porte d'accès à l'ancienne cathédrale à l'intérieur de la nouvelle

retable de l'ancienne cathédrale

Puis visite du petit musée de SALAMANCA, Patio de las Escuelas Menores (1,20euro/pers.) après avoir fait le tour du vieux cloître de las Escuelas Menores qui se trouve juste à gauche, dans l'angle, lorsqu'on est face à l'entrée du musée. Musée intéressant pour ses pièces d'archéologie.

Nous voulions voir la Bibliothèque Universitaire avant le retour au camping mais nous n'avons pas bien compris les indications des personnes interrogées au musée et nous ne l'avons pas trouvée ! On récupère enfin nos vélos et descendons par d'autres petites rues tranquilles et bien pentues parfois pour reprendre la piste cyclable et le chemin qui nous ramène au camping.
Porte-vélos à l'arrière d'un camping-car au Portugal
by Micrisan · 2016-08-21 · 3 replies
Bonjour, Je souhaite me rendre au Portugal fin septembre et, depuis quelques temps, je me pose cette question : Puis-je transporter mes vélos à l'arrière de mon camping-car ? En effet, dans un article de "Notre Temps.com" de 2013 (sujet : camping-car, ce qui est permis ou interdit !) je lis qu'on peut fixer des vélos à l'arrière de notre véhicule dans toute l'Europe, sauf au Portugal !!! Mais, par ailleurs, sur différents autres sites, il est dit qu'il n'y a aucun problème ! Alors qu'en est-il vraiment ? Cela m'embêterait beaucoup de partir avec mes vélos et de me voir interdire leur transport en arrivant au Portugal ! Vos réponses m'aideraient beaucoup, merci par avance. Chris
Préparation de croisière dans les fjords norvégiens
by Micrisan · 2016-02-10 · 2 replies
Bonjour, 🙂

Afin de préparer au mieux notre prochaine croisière dans les fjords norvégiens, je cherche des renseignements pour pouvoir nous rendre à l'endroit où se trouve le monument "swords in rock" (Sverdifjell en norvégien je crois ! 🤪) à savoir : nous faisons escale à Stavanger et j'aimerais savoir s'il est possible de prendre un bus depuis le port par exemple pour se rendre à ce monument. Après l'avoir vu, nous voulons revenir en marchant pour visiter. Est-ce faisable ?😛 Peut-on se procurer un plan de la ville directement vers le port ? Le prix et le numéro du bus qui nous intéresse seraient les bienvenus !😉

D'après un récent post, j'ai reçu déjà pas mal d'idées de visite dans cette ville mais j'aimerais bien les compléter par la visite de ce fabuleux monument.😕

D'avance, merci pour vos réponses éventuelles 😉
Croisière de France dans les fjords norvégiens
by Micrisan · 2016-02-05 · 16 replies
Bonjour,

Après 4 croisières avec Costa, nous voulons essayer la prochaine avec Croisières de France pour une croisière dans les fjords norvégiens, au mois de juin. Qui peut me renseigner sur cette compagnie et sur le bateau "Horizon" ? Les prestations proposées sont-elles intéressantes (animations, excursions, forfait boissons...)? Peut-on acheter à bord un forfait eau minérale comme chez Costa ? J'hésite encore avant de prendre ma décision définitive alors merci d'avance pour vos réponses.
Croisière Costa "Terres des Vikings"
by Micrisan · 2016-01-22 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous avons prévu une croisière pour le nord de l'Europe début juin 2016 et je suis à la recherche de renseignements concernant les différentes escales pour ma préparation de voyage. Escales prévues : Hellesylt - Geiranger - Bergen - Kristiansand pour la Norvège, Aarhus (Danemark) et Warnemünde/Berlin (Allemagne). Est-ce qu'une excursion pour visiter Berlin depuis Warnemünde n'est pas un peu juste au cours de cette escale prévue entre 7h et 18h ??? Nous partons de Copenhague que nous ne connaissons pas non plus. Je n'ai pas encore les horaires d'avion mais nous pensons pouvoir visiter cette ville soit à notre retour, avant de reprendre l'avion ou à l'aller en partant 1 ou 2 jours avant l'embarquement. Qu'en pensez-vous ? Je commence également à regarder sur différents sites ce qui est proposé mais vos expériences personnelles me seraient très utiles. Merci d'avance pour vos réponses. Chris

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