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Afrique du Sud, Swaziland et Lesotho avec 4 enfants, notre périple complètement à l'est... ou presque
by Caperam · 2013-11-02 · 108 replies
Nous nourrissant depuis des mois des carnets sur l’Afrique du sud, je vous propose à mon tour notre compte-rendu. Nous sommes partis trois semaines, du jeudi 26 septembre au jeudi 17 octobre 2013. N’ayant pas eu la possibilité de louer un camping-car, nous avons choisi l’option mini-van, nuits en hébergements divers (b and b, chalets self catering, selon ce que nous avons trouvé). Et nous avons eu l’impression (peut-être à tort?) qu’il n’y avait pas tant de campings que ça en Afrique du Sud.

Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.





Jeudi 26 septembre

Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion



Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.

Vendredi 27 septembre

Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.

2.Le stade de foot de Polokwane



Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.

3.Babouins traversant la route



Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “

C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.

A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.

4.Baobab



5.Piste dans le parc



6.notre énorme voiture



7.



8. Dans la Musina Nature Reserve



Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).

9.Notre maison à l'Ilala Country lodge



10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage



La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa
by Cibc · 2013-04-07 · 1076 replies
Bonjour à tous. Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir. Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa. Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé. En voici un autre que nous réaliserons. Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013. Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière. Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012. Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie. Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud. Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa. Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014. Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement. Bien cordialement.

CIBC
Achat d'un vélo de randonnée
by Copndz · 2012-08-08 · 340 replies
Bonjour,

nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.

Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.

J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)

Luca.

PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
Avis sur itinéraire en Thaïlande du 6 juillet au 31 juillet avec deux enfants?
by Th18000 · 2012-04-24 · 48 replies
Bonjour à tous,

cela fait un moment que je lis vos avis sur la Thaïlande et vos différents itinéraires.C'est pourquoi je tiens d'abord à vous remercier d'entretenir ce forum qui est pour moi une véritable mine d'or.

Aujourd'hui je vous fait part de notre première ébauche.

Nous partons mon épouse et moi avec nos deux garçons agés respectivement de 10 et 12 ans.

- 06 juillet:départ de Marseille - 07 juillet:Arrivée à l'aéroport de Bangkok à 7h00.Location de voiture et départ à Kanchanaburi - 08 et 09 Juillet: découverte de la région de Kanchanaburi, Erawan, nuit au Ganesha park chez François - 10 juillet:Ganesha park - 11 juillet:Départ pour Ayutthaya et nuit. - 12 Juillet:Départ pour Lopburi et Sukhothai - 13 juillet:Sukhotai - 14 juillet:Chiang Mai et sa région- 5 jours - 19 Juillet:Chiang Rai et sa région-3 jours - 21 Juillet:Avion pour les iles Phuket (Ko phi-phi-Ko Lanta) ou Surat Thani (ko Tao-ko phangan)-5jours - 26 Juillet:train de nuit pour Bangkok - 27 juillet:Bangkok-5 jours - 31 juillet:Aéroport départ 20 h00 pour retour

Nous avons déjà les billets d'avion aller et retour(2840€ Marseille -Bangkok) et la réservation au Ganesha park chez François le 09 juillet.Pour le reste, j'aimerai savoir si je suis raisonnable sur le trajet ou s'il faut rester plus ou moins longtemps dans les différents lieux sachant que nous voulons visiter et profiter pleinement de ce premier séjour en Thailande sans jamais courir et en prenant notre temps.Pour les iles nous voulons surtout de l’authentique et pas des usines .Je n'ai pas songer à la cote vers ko samet mais c'est peut être très bien aussi.En fait pour la partie mer, nous sommes indécis mais nous voulons que les enfants profitent aussi de cette partie de la thailande.J'aurai bien voulu faire un saut vers khao yai mais là , ça coince.

Merci pour vos réponses Thierry , Audrey, Hugo et Joris
Les parcs tanzaniens!
by Bwindi · 2010-10-19 · 55 replies
Bonjour à tous,

Je vais tenter de raconter notre périple tanzanien et des ses parcs, tout cela avec des mots simples, l'écriture n'étant pas mon fort, par avance je demande votre indulgence , il en sera de même pour les photos.

Tout d'abord le circuit: la région de Longido entre Nairobi et Arusha, suivra le Tarangire puis le lac Eyasi où nous ferons la connaissance des Hadzabés, derniers chasseurs-cueilleurs et des Datogas, nous reprendrons la route pour le cratère du Ngorongoro avant de se rendre dans le Serengeti et ses grandes étendues. Passé le charme de la savane nous "filerons" sur le lac Natron et ses flamants roses, après quoi nous reviendrons dans le parc Manyara et ses singes bleus ! Voilà, ce sera tout et beaucoup en même temps.

Voilà un an que nous préparons ce voyage et il nous tardait de partir, j'emmène mes 2 boîtiers, 450 D & 30 D avec un zoom 80/250 et un 100/400 Canon, un 18/55 et un 14 mm/mm pour les paysages.

Voilà pour l'intendance, maintenant en route... 😛

Après une longue et pénible route depuis Nairobi à cause des travaux nous arrivons à Longido où nous attend Hossein qui nous accompagnera et conduira jusqu'au départ. Il nous présente Saïtoki qui sera notre guide Massaï pendant ces 2 jours. L'après-midi nous marchons en sa compagnie autour du village et rencontrons nos premiers animaux, il faudra patienter le lendemain avant de pouvoir faire des images présentables, je vous en propose quelques-unes ici, d'abord ce couple d'autruches amoureux,



suivrons les gracieuses gazelles girafes

et bien sûr, leurs grandes soeurs 😊

et un "superbe Starling"

je reviendrai si vous le souhaiter vous raconter notre rencontre avec les Massaïs 😮
Organiser notre voyage de noces au Japon en mai 2011
by Zouzou1612 · 2010-09-20 · 102 replies
Bonsoir à tous!

Nous sommes de jeunes mariés qui adorons les mangas animés et la cuisine japonaise. Nous aimerions partir pour notre voyage de noces au Japon en mai 2011 (du 7 au 21).

Je me suis fraîchement procurée le Lonely Planet Japon et ai démarché certaines agences pour des devis billets + hébergements (voyage en liberté sur mesure).

Nous avons un budget de 6 000 Euros tout compris et mon 1er devis est déjà à 5 000 Euros sans repas (sauf pdj Hotels à Tokyo et demi-pension pour 2 nuits dans certains ryokans), entrées aux temples et musées, dépenses perso...

Je me demande donc si nous pourrions tout organiser nous même afin de rester dans le budget... est ce trop tard? aurai je le temps de faire les réservations?

Pour l'anglais je me débrouille mais je ne pratique plus depuis 10 ans même si j'ai de bons restes des études... mon mari est plus immergé dans l'anglais au quotidien, mais c'est moi qui organise le voyage.

Voilà notre ébauche de programme pour les nuits, les visites en journée devant être définies sauf pour certains jours, je n'ai pas eu le temps de regarder en détails les visites recommandées (on sait juste déjà qu'on ira au musée Gibli!) :

07/05/11/sam : vol Genève Tokyo 08/05/11/dim : Tokyo 09/05/11/lun : Tokyo 10/05/11/mar : Tokyo 11/05/11/mer : Nuit à Tokyo mais visite de Nikko pour la journée 12/05/11/jeu : Mont Fuji avec nuit à Hakone dans un ryokan avec onsen 13/05/11/ven : Kyoto 14/05/11/sam : Kyoto 15/05/11/dim : Mont Kyoa avec nuit dans un temple 16/05/11/lun : Nara 17/05/11/mar : Kyoto 18/05/11/mer : Kyoto 19/05/11/jeu : Miyajima 20/05/11/ven : Osaka 21/05/11/sam : VOL Osaka Genève

Nous aimerions dormir le plus possible en ryokan pour être immergés dans la vie japonaise, encore mieux si wc privés et si onsen mixte possible. L'agence m'a conseillé l'hôtel pour Tokyo. Si on peut tout en restant dans le budget, le confort est le bienvenu (petit plus voyage de noces ;-)) Nous pensons prendre le JR pass pour 14 jours.

Je m'inquiète à savoir si seuls on saura se débrouiller et bien visiter? et bien se déplacer sans encombre et sans galèrer? un guide n'est pas nécessaire au moins pour Tokyo et Kyoto (en français pour le coup)? Et pour les transferts aux aéroports? J'ai vu qu'il y avait des transferts de bagages possibles pour voyager léger via l'agence qui m'a fait le premier devis pour certains trajets, est ce organisable par soi même?

Désolée, cela fait beaucoup de questions mais je ne sais pas trop comment faire et surtout si notre budget est réalisable car mon mari ne souhaite pas le dépasser. J'espère vous avoir déjà donné une bonne idée globale.

Merci à tous pour votre aide et vos conseils.
Explosion de l'économie chinoise
by Jcender · 2010-05-02 · 625 replies
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Quelle place prend l'Inde dans votre vie quotidienne?
by Dam79 · 2010-03-09 · 179 replies
Salut! Petite question pour les fous de l'inde donc...quelle place prend ce pays, ces habitants et sa culture dans votre vie?..les gens qui n'y sont jamais aller ont le droit de repondre aussi!!

Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......

2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!

Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!

En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!

Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!

hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Carnet de route sur la Namibie en été 2008 avec deux enfants de 6 et 10 ans
by NathalieL · 2008-10-24 · 12 replies
Merci beaucoup à Voyage forum grace à qui j'ai pu réaliser un voyage fabuleux pour toute la famille............ j'essaie d'être la plus précise possible concernant l'état des routes, les prix, le materiel et tous les petits détails qui interessent les familles sur le départ, je n'arrive pas à glisser mes photos je commence donc par les textes................bonne lecture à tous VIE PRATIQUE :

- Pourboires : pour garder la voiture dans les grandes villes lors de votre stationnement ou pour porter les course du magasin jusqu’à la voiture : 5 à 10N$ dites vous que c’est moins cher que payer un stationnement en France et que cela fait travailler les Namibiens ( pour moins de 1 euro.) - Salaire moyen d’un Namibien 3000N$ mais les employés des lodges à la frontière Angolaise gagnent 800N$ par mois. - Une deuxième roue de secours semble indispensable dans les forums….elle est le plus souvent fournie chez les loueurs de 4X4 (nous avons eu de la chance nous n’avons pas crevés).

Nourriture : (liste préparée en France pour ne rien oublier et ne pas perdre de temps dans les magasins à notre arrivée) Liste : Sel, poivre, huile, sucre (en poudre car en morceaux vous n’en trouverez nulle part), semoule, riz, pates, pommes de terre (nous avions pris un sac de 7kgs, on l’a fini sans pbl), conserves, bananes, sauce tomate, farine, levure, chocolat (emmené de France 8 plaques en tout !!) Papier aluminium (3 rouleaux très utile pour tt les cuissons à la braise) papier toilette (là on a fait fort on en a prit 12 rouleaux alors que 4 auraient largement suffit tous les camping sont propres et très bien équipés). serviettes de table, sacs poubelle, allumettes et Zip Pour la douche : savon, shampoing (produits Biosens trouvés sur internet car pas question pour nous de polluer le désert nous avons donc opté pour le biodégradable, 1 flacon 300ml de savon pour 4 et idem pour le shampoing emmené de France quantités parfaite) dentifrice, brosses a dent, pour la lessive et le liquide vaisselle idem Biosens en bidon de 1 litre, quantité à réduire pour le liquide lessive 300ml auraient suffit. 1 corde, des pinces à linge. 1 douche solaire qui nous a servie 2 jours au Spitzkoope et 1 jour au Vogelfederberg. 1 bâche 3m sur 2 pour s’allonger et faire la sieste l’après midi !! Eau (à acheter en bidon de 4 ou 5 litres plus 1 bouteille pour transporter dans le sac à dos) thé, café soluble, jus de fruit. Chocolat, pain (on en trouve à différents endroits dans le pays, prévoir 3 pains pas plus car ils pourrissent au bout de 5 jours) biscottes, nutella (emmené de France 2 bocaux de 750 parfait pour notre périple, vous pourrez en trouver à Windhoek mais en petit pot et bcp plus cher) Compote de pommes (impossible à trouver !!) De quoi faire des crêpes !(là j’avais fais fort j’ai même emmené ma poêle et je ne l’ai pas regretté car le matériel fourni n’était pas génial en terme de poêle et des crêpes ça dépanne à n’importe quel moment et c’est facile à faire)

Sinon, on devient très vite carnivore dans ce pays où la viande est d’une qualité inimaginable compter entre 2 et 3 euros pour un énorme T bone, nous pensions trouver de la viande partout, c’est faux on en trouve à Windhoek, Swakop et grandes villes mais il faut prévoir d’autant plus que le frigo n’est pas géant et que cela ne se conserve pas trop longtemps On trouve également des produits frais, tomates, bananes et autres légumes (toujours ds les grandes villes : j’entends par là Windhoek, swakopmund et opuwo) On trouve du fromage (type chedaar et des yaourts (remplir le frigo) sinon pour les jours à distances prévoir des salades de fruits en boite qui se conservent à température ambiante.

Le Biltong ou viande séchées souvent d’antilopes, on en trouve dans les supermarchés et dans les fermes (au sud d’etosha le long de la route goudronnée qui descend sur Windhoek)

Squach à l’anis : (on a essayé sans anis c’est pas mal et cela se conserve super bien) La Squash est une espèce de courge, un peu sucrée et délicieuse. Même les enfants, souvent réticents aux légumes se régalent ! Le seul inconvénient, crues, elles sont aussi dures que des boules de pétanques ! Il faut y enlever le chapeau et les vider (un peu comme des tomates farcies) Couper en cubes de l’emmental ou du cheddar En fourrez les Squash, saupoudrez copieusement d’épices au choix Remettre le chapeau et enroulez dans du papier aluminium. Mettre 1h à coté du feu ou sur des braises, en les tournant régulièrement pour une cuisson homogène

Crêpes : 250 g de farine, ½ litre de lait, 2 œufs, 1 cuillerée d’huile et 1 pincée de sel. (Ingrédients à acheter a Windhoek c’est pratique et cela dépanne à tout moment) Nous avions acheté une planche de 18 œufs, ils se sont bien conservé et pas de casse.

Pankake (sachets préparés emmenés de France et fouet, cela nous a dépanné quand nous n’avions plus de pain le matin, cela ne prend pas de place et les enfants ont adoré, j’ai également fait du pain perdu avec le pain rassit)

Pomme de terre creusée avec un œuf à l’intérieur ou fromage ou bacon entouré dans une double épaisseur de papier alu, cuisson 40 min (ça on a pas essayé) Ou encore PDT épluchée et tranchée avec du beurre entre chaque tranche et cuisson idem.

la bannique ou le pain du trappeur !! 500 g de farine, 2càc de levure, huile, sel, eau Mélanger avec suffisamment d’eau pour que la pate soit malléable. Faire une galette de 2, 5 cm maximum d’épaisseur, saupoudrez un peu de farine sur les 2 faces pour une manipulation plus aisée (ca colle). Chauffer et graisser une poêle, mettre à cuire jusqu’a dorer le premier coté (une croute doit se former), retourner pour cuire l’autre face.

Lorsque celle ci se colore joliment en brun, retourner encore quelques fois la galette pour finir la cuisson. la résonance du pain vous donnera une bonne idée de l’état de cuisson. Si vous désirez un pain croustillant, il faut faire un trou de la taille d’une bille au centre de la galette. Temps moyen de cuisson : 15 minutes.

Sans margarine cela se fait également sans problème.

On a tenté le pain cuit dans les braises la nuit mais cela n’a pas était une réussite, un peu trop cuit à l’exterieur et pas assez au milieu………..mais avec le Nutella tout passe.

Attention les pompes à essence prennent rarement la CB prévoir du cash et le plein du 4X4 fait mal il peut couter environ 100 euros à chaque fois et les distributeurs d’argent sont rares !!!

Jumelles (indispensables !!) et adaptateur 3 fiches rondes en triangle (on en a pas eu besoin) Casquettes, maillots de bain, crème solaire et n’oubliez pas crème hydratante et stick pour les lèvres car il fait très sec dans le désert et les enfants avaient les lèvres qui saignaient à cause des gerçures.

Trousse de secours : - ciseaux, coupe ongles, pinces pour échardes, pansements, compresses, bandes, désinfectant, collyres (dacryoserum en cas de secheresse oculaire et exocine en cas d’infection oculaire), sprays anti brulure ou biafine (car on fait du feu tout les soirs alors mieux vaut être prudent, elastoplaste (en cas d’entorse) fils et aiguilles. - paracétamol, AINS, ATBtiques à large spectre à condition de savoir s’en servir Spasfon lyoc, vogalene, immodium

Pour la voiture : un transformateur 12V en 220V qui se branche su l’allume cigare (environ 50 euros) qui nous a permis de recharger la Nintendo indispensable pour les longues routes, les batteries de caméscopes et appareil photo et les piles rechargeables des lampes de poche de nos enfants trouillards qui laissaient une petite lumière toute la nuit !!

J’avais également acheté des plaids polaires (à 2 euros 50 chez IKEA) pour les coudre le plus simplement possible et en faire des « sous » sac de couchage car tt le monde me disait que les nuits étaient fraiches. C’est vrai et on n’a pas regretté !!! (En plus des pyjamas d’hiver c’est parfait)

Chez ASCO car nous avions deux bouteilles de gaz (1 pour la cuisine et 1 pour l’éclairage) mais la bouteille était trop grosse pour pouvoir la mettre au centre de la table, nous avons donc acheté une petite lampe à gaz lors de notre arrêt à Swakopmund (environ 10 euros, les petites bouteilles de gaz(1 euro) tiennent environs 5 grosses soirées, il faut donc en acheter plusieurs)

La location de la voiture chez ASCO ( 3 litres 3 avec double tentes sur le toit ) nous a couté 3800 euros pour 25 jours (franchise 4750N$) pas neuve mais parfaitement propre, les pneus étaient quasi neufs ce qui est le plus important, les tentes sont très confortables et nous qui ne sommes absolument pas adeptes du camping n’avons pas manqué de confort. Pour la cuisine il y a tout le nécessaire, j’avais prévu ma poêle pour les crêpes en plus. Le coffre contient 1 table et 4 chaises ainsi que de la place pour 4 sacs moyens ou 3 gros sacs. En route nous avons rencontré des suisses qui avaient loué chez KEA campers, nous avons passé 1 semaine avec eux et avons eu le temps de comparer les véhicules. Les voitures sont les même, les tentes aussi avec un avantage chez KEA pour le système de fixation de l’échelle mais un autre avantage chez ASCO car le cric est placé derrière la banquette arrière alors que chez KEA il est sur le toit entre les deux tentes et gène donc à la fermeture éclaire des tentes de toit. Chez KEA 1 seule bouteille de gaz contre 2 chez ASCO. Gros avantage chez KEA pour le frigo qui est monté sur roulettes et qui se tire en dehors du coffre et également 2 grands tiroirs qui permettent le rangement des courses alors que nous avions les nôtres dans des sachets et carton dans le fond du coffre. La table chez ASCO se range dans le coffre avec le reste ce qui implique un vidage de coffre suivit d’un remplissage à chaque pause, en revanche super idée chez KEA car non seulement la table est plus grande mais elle se glisse sous une des tente de toit. Donc vous l’aurez compris la prochaine fois j’opterai pour KEA et je demanderai une deuxième bouteille de gaz et une caisse à outils (car elle n’est semble t’il pas fournie)

La majorité de nos nuits ont été réservées chez :

Namibie 2008

Avec Nathalie, Olivier, Noémie et H Jour 1 : WINDHOEK 20/7

Arrivée à l’aéroport à midi, nous avons changé de l’argent (environ1500 euros ….de quoi affoler l’agent de change !)et transfert a Ascot Car (environ 1 heure de route) par un gars de leur équipe pour récupérer le 4X4 (environ 1H30 d’explications en Anglais !) et nous voila repartis pour faire le gros de nos courses, ravitaillement (c’était un dimanche et beaucoup de magasins sont fermés mais chez Ascot on nous a dirigé) le plein d’essence était fait au départ et avoir fait la liste avant de partir nous a fait gagner un temps précieux car nous voulions absolument quitter la ville et dormir un peu plus loin mais pas question de rouler dans le noir et le soleil se couche entre 17H30 et 18H et il fait nuit noire à 18H30.

C’est donc très excités par cette aventure que nous avons pris la route vers le sud (B1) jusqu’au Lake Oanob resort qui se situe à hauteur de Rehoboth à 80 Kms de Windhoek (route goudronnée), nous avons eu un emplacement de rêve bien aménagé au bord du lac avec eau froide et électricité (les toilettes et la douche sont à partager à plusieurs et sont moyens mais pour une nuit pas de pbl) 400 N$ pour nous 4 et la voiture.(pas de réservation)

Faire les 80 kms le premier soir nous a permis de sortir de la ville, de nous sentir tt de suite en Vacances et de faire 1 heure de route vers le sud ce qui était gagné pour le lendemain.

Jour 2 : REHOBOTH– KALAHARI (environ 100Km de goudron puis 90 Km de piste- 3H) 21/7

Départ pour le sud toujours via la route B1, qui traverse le pays jusqu’en Afrique du Sud. La route est relativement monotone à partir de Rehoboth, passage du tropique du Capricorne.

Nous avons roulé vers Mariental et Stampriet, pour aborder la partie Namibienne du Kalahari, mais attention il ne faut pas oublier de tourner sur la C21 à hauteur de Kalkrand puis prendre la D1268 sur environ 40Km. Autre alternative : continuer sur la B1 pour prendre la C20 un peu plus au sud et de là vous rattraper la D1268 c’est à mon sens plus simple mais nous ne l’avons pas fait car nous ne savions pas exactement où se situait le lodge.

Nous sommes arrivés en milieu de journée à Bagatelle Kalahari où nous avions réservé un emplacement de camping, le Lodge se trouve au bord du Kalahari méridional dans la savane mélangée d’arbres et d’arbustes. C’est un endroit magnifique le sable est rouge et l’accueil très chaleureux bien que nous ne soyons que de simples campeurs. (Réservation faites par la cardboard box)

En fin d’après midi nous sommes allés voir les guépards qui sont en captivités (car récupérés blessés) nous avons assistés à leur repas et avons cru que l’un d’eux allait préférer notre guide plutôt que le morceau de viande qui lui était destiné !!(Environ 300N$ pour nous 4)

Le camping est très bien aménagé, les emplacements sont éloignés les uns des autres et chaque emplacement est équipé d’une petite maison avec douche, toilettes et lavabo et bien sur à l’extérieur un emplacement pour faire le feu. Nous avions accès au restaurant et à la piscine du lodge (l’eau est glaciale à cette période de l’année) mais nous avons préféré passer notre première soirée entre nous…….seuls au monde sur notre emplacement de rêve. Nous n’avons pas eu froid la nuit mais au petit matin quand il a fallu enfiler les vêtements glacials ce fut plus difficile La soirée fut très fraîche et nous n’avons pas regretté d’avoir emmené nos gros pulls polaires.

Jours 3 et 4 : KALAHARI-NAMIBRAND (280Km de piste et goudron-5H) 22/7 et 23/7

Après le petit déjeuner, départ pour le cœur du désert du Namib, il faut aller jusqu’à Mariental puis prendre la C19 qui passe par Maltahohe, poursuivre jusqu’à la D845 qu’il faut prendre afin de rejoindre la C27 qui mène à la réserve de Namibrand, la plus grande réserve privée du monde : 185000 Ha prés de Sossusvlei, né de la volonté d’un grand propriétaire pour que la vie sauvage reprenne sa vie originelle. Ici tout est magie. La couleur des dunes, la sérénité du lieu, les animaux que l’on y croise (Oryx, Zèbres de montagne, Springbok, Autruches….). Il est interdit de camper dans cette réserve et les possibilités de logements sont moindre (quelques lodges luxueux et la TOK TOKKIE TRAIL qui est un organisme qui organise des marches de 3 jours ou plus avec nuit à la belle étoile) Nous avions optés pour Le Wolwedans dune camp qui est au sein d’un décor de montagne plongeant dans une plaine herbeuse où se dessinent les dunes de sable rouge. Il reste environ 1 heure de route après de la barrière de Wolwedans jusqu’à la réception ! Nous sommes arrivés vers 13 heures et sommes restés 2 nuits sur place, comme dans tous les lodges privés on s’occupe de vous de A à Z (compter 1000 euros pour 2 adultes et 2 enfants 2 nuits, réservation faites en direct sur leur site). Au programme des safaris en 4X4 avec ranger, pisteur et …………..cocooning grand luxe.

En effet les tentes sont luxueuses et notre guide nous a proposé une game pour le soir même avec au programme apéritif en pleine nature pour admirer le coucher du soleil. Le lendemain matin nous sommes partis vers 9 heures pour la journée et avons pique niqués au cœur de la réserve, le silence était surprenant et seuls les cris des enfants venaient le briser.

Vers 18H30 apéritif autour du feu puis passage à table avec annonce du repas du soir en langue « Damara » qui nous a bien fait rire. Avant le lever du soleil on nous a déposé de l’eau chaude pour le thé ainsi nous pouvions nous installer sur la terrasse des 6 H pour les plus courageux.

Jour 5 : NAMIBRAND-SESRIEM (155Km de piste- 2H) 24/7

Les enfants ont eu beaucoup de mal à quitter Wolwedans, nous avons pourtant repris la route (la C27 vers le Nord) vers 10 heures du matin pour le camping de Sesriem, installé à l’ombre des acacias multi-centenaires, il comprend une trentaine d’ emplacements délimités et ombragés, plusieurs grands blocs sanitaires avec eau chaude (très propres) sont à votre disposition, ainsi qu’une piscine, un bar, une station service et un magasin minimaliste où vous ne trouverez aucun produit frais, ( pas de viande, pas de yaourts, ) mais vous pourrez acheter du très bon pain et des glaces magnum pour presque rien. (En arrivant au camping l’accueil vous assigne une place, impossible de choisir mais nous étions face au désert c’était superbe) réservation faites 1 an à l’avance sur le site de Namibia Wildlife resorts (NWR)

Le reste de l’après midi, nous sommes allés nous promener au Sesriem canyon qui se trouve seulement à 10 minutes en voiture du camping, l’entrée est gratuite et nous avons pu escalader les rochers et faire de très belles photos

Jour 6 : SESRIEM- NAMIB NAUKLUFT PARK (250 Km de piste- 4H) 25/7

La porte de Sesriem qui donne accès au parc de Sossusvlei ouvre à 2 horaires différents. Les personnes ayant dormi dans le camping de Sesriem (c’est nous !!!) peuvent entrer dans le parc les premiers. La porte ouvre environ 1H avant le lever du soleil. Une activité très prisée dans le désert est d’admirer le lever du soleil sur le haut de la dune 45 et pour cela nous sommes partis à l’ouverture des portes car cette dune comme son nom l’indique, se trouve à 45Km de la porte, il nous faudra environ 45 min pour l’atteindre (vitesse limitée à 60Km/H dans le parc ) La grande question était : pourquoi cette dune pour voir le lever du soleil et pas une autre et bien la réponse est décevante, en fait 45km est la distance maximale que nous pouvons parcourir en voiture avant que le soleil ne se lève en terme de temps donc soit vous sortez à la dune 45 soit vous êtes dans votre voiture pour le lever du soleil ce qui n’est franchement pas grave car vous en aurez plein les yeux où que vous soyez, la dune 45 est une dune comme les autre sauf que tout le monde s’y arrête !! Il y a des dunes pour tout le monde aussi belles les une que les autres à vous de trouver la votre. Nous avons donc fait notre pause après l’ascension avec petit dej en haut des dunes ! Ensuite il reste quelques Km à faire pour arriver au cœur du désert du Namib : Sossusvlei. La piste qui est uniquement accessible au 4X4 est très simple donc pas de panique même si c’est votre première fois en 4X4 (et dire que je voulais qu’olive fasse une semaine de stage 4X4 avant de venir tellement certains internautes m’avait foutu la trouille sur ce petit bout de route !) Nous avons même laissé les enfants conduire car il n’y avait personne, ils se sont éclatés. Le permis pour l’entrée du parc vous est directement délivré à l’accueil du camping 170 N$ pour nous 4 et la voiture. L’avantage toujours du 4X4 c’est que nous avons sorti table, chaises et avons petit déjeuné à : Sossusvlei

Nous avons repris la route vers Solitaire en rejoignant la C19 vers le nord (les enfants se sont écroulés pendant le trajet !), le bagdad Café de la Namibie, où il fait bon faire une petite pause, mais il ne faut pas se fier à votre carte qui la nomme comme le point central de la région, il s’agit juste d’une station service qui fait également office de bar, glacier, poste, épicerie. Le supermarché est surprenant, pas grand-chose malheureusement (nous avons trouvé des œufs c’était mieux que rien !) Nous avons acheté le pain aux céréales recommandé par beaucoup sur ce forum, je dois dire que j’ai était la seule de la famille à l’aimer (tant mieux pour moi !)

Nous avons continué notre route sur la C14 vers le nord, et avons traversé les canyons de la Gaub (magnifique c’est une succession de routes sinueuses au milieu des montagnes) puis de la Kuiseb. Et nous sommes entrés dans le parc de Namib Naukluft zone protégée depuis 1964, qui s’étend entre le canyon de la Kuiseb au sud et la rivière Swakop au nord. Bien qu’il comprenne de petites dunes linéaires, cette partie du désert se caractérise surtout par de vastes plaines caillouteuses ponctuées de chaines de collines abruptes et imposantes. Un inselberg (rocher granitique), un arbre épineux ou une autruche viennent ça et là animer le paysage. La rivière Kuiseb joue un rôle vital dans l’écologie du Namib central. Le Naukluft est une chaine montagneuse qui surplombe les plaines du Namib central, certains sommets dépassent les 2000m. De nombreux sites différents méritent le détour et chacun d’entre eux offre des emplacements pour le camping. Attention l’entrée du parc du Namib Naufluft sans mention de lieu de campement précis est à payer soit à Sesriem soit à Swakopmund, une fois sur place vous n’aurez aucun moyen d’acheter une autorisation de campement, nous ne le savions pas et nous nous sommes arrêté dans un campsite où il y avait la pancarte « permit required » nous nous sommes dit que nous allions voir quelqu’un sur place mais il n’y avait pas un chat, nous nous sommes donc installé pour la nuit car le soleil se couchait et il était hors de question de poursuivre la route sur piste dans le noir. Le lendemain matin deux gardes du parc faisaient leur ronde et nous ont demandé notre permis, nous leur avons expliqué que nous ne savions pas où l’acheter mais que nous allions les payer ils n’ont pas voulu de notre argent et ne nous ont pas verbalisé car ils nous ont trouvé très sympathiques (ouf !) Chaque emplacement possède un endroit pour faire le feu mais pas de toilettes (enfin il y avait des toilettes .mais je vous mets au défi d’y aller) ni de douche et bien sur pas d’eau courante.

Vous aurez donc le choix pour camper : Homeb est une oasis qui se trouve au bord de la rivière asséchée Kuiseb, face aux premières dunes rouges du désert du Namib. C’est à l’abri des majestueux acacias que vous pourrez bivouaquer. De là de belles promenades à pied vous conduiront dans la rivière et sur les dunes. Bloedkoppie est un massif de granit perdu au milieu du désert, et son ascension offre un spectacle de toute beauté. Les campements se situent au pied du massif. Une piste 4X4 vers Tinkas et Roch Arch offre de grandes chances de rencontrer des animaux. Une We continued to the next mark on the map, which is Hope Mine.Gerry had suggested that Mirabib is the most beautiful campsite of the Namib Naukluft Park.autre alternative à notre programme était l’olive trail (environ 10Km en 4-5 H) ce trail part du centre administratif et il n’est pas nécessaire de réserver mais nous n’avons pas eu le temps de le faire. Nous sommes restés sur la route principale (toujours la C14) soucieux d’avancer vers la cote et d’épargner une trop longue route aux enfants et nous sommes arrêté à Wogelfederberg. Un endroit sympathique, quelques rochers au milieu de nulle part et rien que nous.

Jour 7 : NAMIB NAUKLUFT PARK-SWAKOPMUND (60Km de piste-1 H) 26/7

Le matin nous avons tranquillement pris la route (encore et toujours la C14) pour Wlavis Bay (après notre rencontre avec les guides du parc). Nous avons réservé une excursion en mer pour le lendemain matin avec Levo tour (nous voulions réserver à Mola Mola mais des touristes rencontré à Wolwedans nous avaient conseillé Levo tour car les bateaux étaient plus petit donc beaucoup moins de monde à bord) Nous avons ensuite poursuivit vers Swakopmund et la Seabreeze Guesthouse (chambre pour 4, pour 2 nuits, réservée par la Carboard Box) car le climat est assez froid et humide surtout la nuit, nous avons donc préféré la chaleur d’un véritable lit ! Les réservations à Levo tour se font un peu partout dans Swakopmund, sur la route principale en ville vous trouverez des tas de « bureau » ou office de tourisme qui se charge de téléphoner et de réserver pour vous (cela ne vous coute pas plus cher) les départs ont lieu à 8H30 le matin de Wlavis Bay et retour vers 13 H.

Nous avons mangé au Tug sur la jetée, la vue est superbe et les prix sont très abordables : les enfants ont choisit une sole énorme accompagnée de légumes pour 6 euros et nous des poissons en papillotes pour 8 euros, les desserts sont à se « taper le cul par terre » compter 3 euros pour un fabuleux duo de mousse au chocolat ! Service absolument parfait enfin nous vous le recommandons vivement. L’après midi nous nous sommes promené dans la ville Pour les Namibiens ayant les moyens, cette ville est St-Tropez, il y a des boutiques, plein d’activités (Quad, Parachute, Tyrolienne, Survol en avion…) des restaurants chics et de longues promenades sur la jetée. Puis sur les conseils de la dame de l’office du tourisme nous sommes allés visiter une ferme d’autruches à environ 15 min en voiture au nord de la ville, nous en avons appris bcp de l’œuf à l’âge adulte avec dégustation au passage et fou rire des enfants !!! (50N$ par adulte et moitié prix pour les enfants) environ 1 heure 30 de visite.

Durant la visite nous avions laissé notre linge à la laverie de Swakopmund et l’avons récupéré propre sec et bien plié dans des sacs pour un prix défiant toute concurrence (environ 15N$ par machine que ce soit une machine à sécher ou à laver)

En ville vous trouverez des Namibiens en tenue qui proposent de garder votre voiture en stationnement, il est de bon ton d’accepter cela aide à lutter contre les effractions et je pense qu’il faut encourager leur travail (10N$ ce n’est pas grand-chose pour nous, c’est beaucoup pour eux !)

Notre guesthouse était très bien, propre spacieuse mais un peu excentrée donc je ne vous la conseille pas, je pense que c’est mieux d’en trouver une plus proche du centre.

Jour 8 : SWAKOPMUND 27/7

Nous sommes donc partis pour notre croisière Levo tour de Walvis bay ce fut un moment fabuleux, à faire absolument avec ou sans enfants…………..je n’en dis pas plus !! (Prévoyez des vêtements chauds et des coupes vents) nous avons payé 1130N$ à 4., Nous étions 2 familles sur le bateau et les enfants en ont eu plein les yeux et plein les mains (dauphins, otaries, pélicans……)

L’après midi nous avions réservé un survol en petit avion du désert (Scénic Air), unique moyen de découvrir le spectacle fantastique des dunes rouges qui se jettent de leur 300m de haut dans la mer. (Durée 1H30 tarifs en fonction du nombre de passagers, 8000N$ pour nous 4). Penser à réserver ! J’avoue que j���ai un peu regretté car pour nous adultes oui c’était génial…………..les enfants eux n’ont pas été plus emballé que ça………alors pour le prix mieux vaut éviter !

Les deux excursions nous ont permis de voir les otaries de très prés (en nous évitant le déplacement jusqu’à Cape cross) survol de Swakopmund et Walwis Bay plus Sandwich Harbor………..en bref nous avons beaucoup apprécié cette pause océan au milieu d’un voyage au cœur du désert le soir, les enfants et nous étions …………….épuisés !!!!!

Jour 9 et 10 : SWAKOPMUND- SPITZKOPPE 28/7 et 29/7

Nous sommes partis de Swakopmund en début d’après midi après avoir fait le plein de victuailles (2000N$) et un plein d’essence (1000N$) et avoir mangé dans un restaurant situé dans les petites rues piétonnes (sole grillée 100N$ plus chère qu’au Tug et T-bone géant au même prix, dessert 36N$ pour la mousse au chocolat pas bonne du tout !!) Au départ de Swakopmund la route est monotone et peu sympathique concernant les paysages, puis le massif devient visible …………Il s’agit d’une montagne granitique d'origine volcanique. Le Spitzkoppe est accessibles aux deux roues motrices, après la B2 prendre la D1918 puis la D3716, le Spitzkoppe se trouve à mi chemin sur la D1925 qui part de la D3716.

Au Spitzkoppe le seul trail banalisé est celui qui mène au Bushman paradise (il s’agit de peintures rupestres qui représentent le premier moyen de communication entre les hommes du temps où ceux-ci étaient des nomades et qu’ils se laissaient des messages pour s’aider les uns les autres par exemple le rhinocéros montre l’endroit où se trouvait une source d’eau, on y voit également un zèbre, un lion et des hommes qui dansent pour fêter le retour de la chasse) à l’entrée du site vous pouvez soit payer un emplacement pour la nuit et vous choisirez l’endroit où vous désirez vous installer (115N$ par campsite, inutile de réserver)soit visiter le site en voiture car si vous partez à pied sachez que vous en avez pour 1 heure de marche avant d’arriver au Bushman paradise, vous pouvez également prendre un guide pour 120N$ il vous fera faire le tour avec votre voiture en vous expliquant beaucoup de choses et vous emmènera au Golden Snake que vous ne pouvez voir qu’avec un guide (il s’agit là encore d’une peinture rupestre)

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A l'aube et au coucher de soleil, le Spitzkoppe offre des teintes fascinantes. Les alpinistes pourront également escalader le Spitzkoppe gravit pour la première fois en 1946, les enfants ont également escaladé les pierres qui sont lisses et rondes donc sans danger. Si vous grimper jusqu’en haut vous pourrez voir de drôle de bêtes qui ressemblent à de gros cochons d’inde et qui vivent en communauté dans les rochers. Nous nous étions installés au pied du Bridge et une femme furieuse à voulu nous faire partir car elle avait projeté d’y installer son groupe, cette personne à été si désagréable que nous n’avons pas bougé. Pourtant tous les emplacements sont superbes nous n’avons pas compris cette furibonde !!!Nous sommes restés 2 nuits toujours dans le souci de bien profiter des choses et de ne pas écœurer les enfants avec trop de kilomètres.

Jour 11 : SPITZKOPPE- BRANBERG 2H de route 30/7

Départ pour le Branberg white lady lodge, camping sommaire installé dans un décor magnifique (exotique et convivial). C’est un endroit superbe. On choisit son emplacement. Un énorme acacia au centre de notre emplacement nous a offert toute l’intimité et l’ombre nécessaire grâce à ces feuilles tombantes. Notre emplacement était équipé d’un Braa et d’un robinet d’eau froide, il était parfaitement entretenu, balayé après chaque départ, les douches sont réparties dans le camping à ciel ouvert, propre avec de l’eau bien chaude, les toilettes à ciel ouvert également étaient parfaitement propres.

Nous sommes arrivés vers midi, après un bon repas nous nous sommes installés pour la sieste puis nous sommes allés à la réception afin que les enfants puissent jouer avec « annita » le suricate femelle de 3 mois parfaitement apprivoisé. L’année dernière il y avait Carlos un autre petit suricate mais qui est malheureusement DCD (durée de vie 3-4 ans et Carlos avait 3 ans.)

Le soir une fois installés dans notre tente nous avons profité des chants africains qui venaient d’un emplacement proche du notre. Nous étions dans le noir dans l’ambiance africaine, c’était super. Nous avons également fait connaissance avec 2 Quebequois, venus admirer notre 4X4 ils sont repartis vers 6 H du matin avec leur groupe, nous nous sommes levé vers 7H30 avons pris le temps de déjeuner et sommes partis à la rencontre de la « white lady », à environ 10 minutes en 4X4 du camping (nous avons payé 90N$+20 tip) pour une ballade de 2H en plein soleil, heureusement le guide vérifie toujours que vous partiez avec suffisamment d’eau et de bonnes chaussures. Ce fut une bonne ballade mais il ne faut pas faire toutes les peintures rupestres de la région, pour notre part (et surtout les enfants) c’était assez.

Jour 12 et 13 BRANBERG – PALMWAG

Nous sommes partis du site vers midi et avons préféré garder la route principale jusqu’à Korixhas où nous sommes arrivés vers 13H30, nous avons pris de l’essence (800N$) et un lunch moyen dans un lodge en centre ville puis nous avons décidé de pousser jusqu’à Palmwag pour y rester 2 nuits au lieu de 1 comme prévu initialement, nous sommes arrivés à 17H avec la voiture qui faisait un drôle de bruit depuis la piste de la veille, heureusement au lodge l’équipe à pris en charge notre voiture, démonté de pneu et passé 2H à tout réparer, Olive leur à donné l’équivalent de 10 euros et tout le monde semblait très satisfait. Le camping était complet et notre emplacement était réservé pour le lendemain, on nous a proposé de camper sur le parking du lodge avec accès aux sanitaires du camping (gratuitement). Palwmag est en effet très beau, c’est un petit oasis au milieu du désert, l’herbe est verte et la piscine assez propre. Nous avons réservé 1 sortie à pied pour l’après midi départ du lodge 15H, et une game drive pour le matin départ du lodge 7H. (1200N$ pour les deux sorties à 4)

Palmwag est donc situé au cœur des plus beaux paysages du Damaraland. La forêt pétrifiée qui n’est pas très loin et d’après l’avis de tous d’intérêt très moyen, nous l’avons donc évitée. Palmwag et sa concession sont un des derniers lieux complètement sauvage du continent africain où l’on trouve dans des paysages magnifiques les derniers animaux d’Afrique en liberté. Il y a seulement 8 emplacements de camping, de taille diverses avec lampe électrique pour le soir mais pas de prise et robinet eau froide avec table et bancs à l’ombre. La drive du matin nous a permis de voir des Sprinboks, stinboks, girafes, oryx, zèbres, hyènes et chacals et pour finir un éléphants dans le lit de la rivière.

Nous sommes rentrés vers 11H30 au lodge le temps de faire le repas du midi et de se préparer à partir…………….les enfants sont partis faire un petit tour et son revenus en hurlant de joie car ils s’étaient retrouvé face à un éléphant juste à la porte du lodge. Nous avons beaucoup apprécié Palmwag et 2 nuits valaient mieux qu’une afin de pouvoir profiter des activités sur place.

Jour 14 : PALMWAG-WARMQUELLE 2/8

Prendre la D3706 puis suivre Ongongo camp Après 10Km de piste affreuse (de nombreux trous, des grosses pierres et des tas d’enfants envoyés par leur parents pour mendier qui se jettent presque sur la voiture !), nous sommes arrivés au camping Ongongo (c’est le camping de warmquelle), ce camping n’a rien d’extraordinaire, les emplacements sont petits et non ombragés, il y a en effet un petit trou d’eau alimenté par une minuscule cascade et l’eau est loin d’être transparente (mais nous sommes en Afrique !) de nombreuses « mouches d’eau » nagent à la surface mais s’éloignent de vous lorsque vous entrez dans l’eau. Nous sommes également allés nous promener dans le lit de la rivière qui recèle de petites flaques dans lesquelles nous nous sommes trempés mais bon vous l’aurez compris ce lieu que nous pensions fabuleux s’est avéré sympathique sans plus. Il y a un WC et une douche (qui fonctionne mal !). Et pas d’électricité. Nous avons payé 160 N$ pour nous 4. Le soir Olivier a sursauté à cause d’un serpent qui avait eu la bonne idée de venir s’enrouler autour de notre bonbonne de gaz.

Attention : des hyènes solitaires trainent parfois dans le camping il vous faudra donc mettre votre nourriture (poubelles comprises) à l’abri dans la voiture pour ne pas être dérangés.

Ongongo Campsite

Jour 15 : WARMQUELLE- PURROS 3/8

Le camping de purros est isolé et en pleine nature, nous nous sommes arrêtés à Seisfontein au bout de la D3706 au magasin mais il n’y a quasiment rien, pas de pain, pas de viande et aucun produits frais, vous trouverez des sodas, de l’eau, du mil, du riz et quelques boites de conserves. A coté le magasin qui vend de l’alcool ressemble à une banque dans la bande dessinée de Luky Luke avec la vendeuse bien à l’abri derrière ses barreaux. Puis prendre la D 3707 c’est la piste qui mène à Purros et qui alterne des zones de gravillons, grosses pierres, zones de sable mou puis dur !! Il faut être très vigilent et je vous déconseille de la tenter dans le noir. Après 2H30 de piste affreuse au sol (car en revanche les paysages sont spectaculaires) nous sommes enfin arrivés.

L’accueil au camping est très sympathique. Le guide vous guidera jusqu’à votre emplacement. Le camping (géré par la communauté Herero) est implanté sur le lit d’une rivière asséchée. L’eau abonde dans le sous-sol et les arbres sont magnifiques. Notre emplacement était un lieu de rêve avec tout le confort et complètement isolé. Un arbre majestueux abrite chaque campement. (Pas de réservation nécessaire)

Dans le feuillage d’un autre arbre une douche (eau chaude) est installée et des toilettes (avec chasse d’eau…………….youpi !) ont été aménagées. Il y a bien sûr un emplacement pour faire le feu et… plein de traces d’éléphants autour. Eh oui, les éléphants passent tous les jours, la nuit pourra être agitée ! le guide nous a proposé de nous emmener voir les éléphants du désert pour 100N$, nous sommes donc partis vers 16H pour 1H30 de ballade environ dans notre voiture, les enfants ont été ravis de voir les girafes et les éléphants et moi très rassuré d’avoir qqn pour nous diriger car rien ne ressemble plus à un arbre qu’un autre arbre !! (L’emplacement nous à couté 180N$)

Le guide nous a également proposé une visite chez les Himbas pour 120N$ pour nous 4 ! C’était magique nous sommes restés 1H30 environ avec eux, un très beau village isolé de tout avec des gens très intéressants, en fait le guide de notre camping avait sa femme et ses enfants dans le village, il nous a présenté ses fils et sa femme (lui n’en avait qu’une car il est pauvre mais il a garanti à mon mari qu’il pourrait en avoir plus car il est riche !!!) Nous avions des peluches pour les enfants et des petit bijoux pour les femmes, Noémie a offert un petit miroir de poche à la femme du chef qui à applaudit de joie devant ce merveilleux cadeau. Ce fut une visite très chargée en émotion, autant pour nous que pour les enfants.

La viande sèche sur les toits des maisons traditionnelles (qui sont faites de bouse de vache et de boue) Les femmes Himbas s’enduisent le corps dés l’âge de 10 ans d’une poudre ocre qui protège la peau du soleil et qui est également une parure pour embellir la peau. Une des femme du village était malade, elle avait de la température et mal à la tète le guide nous a expliqué qu’ici il n’y a aucun médecin, je lui est donc donné tout ce qui fallait pour se soigner et insistant sur la prise toutes les 6 heures de paracétamol (on ne se rend pas compte qu’ici les repères ne sont pas les même ……………..comme si elle allait regarder la montre qu’elle n’a pas et qu’elle ne sait pas lire de toute façon !!) J’ai également distribué le dacryoserum et le collyre antibiotique car plusieurs enfants avaient de la conjonctivite.

Jour 16 : PURROS- OPUWO 4/8 (5H de route) Nous avions tenté au départ de Purros de reprendre la D 3707 vers Orupembe mais cette piste est trop difficile à faire à un seul 4X4, nous avons donc rebroussé chemin et repris vers Sesfontein puis la D3704 vers Opuwo. La ville d’Opuwo est le dernier point de ravitaillement en essence et alimentation, cette ville se situe dans le Kaokoland au nord ouest de la Namibie, délimitée au nord par la rivière Kuene et au sud par l’Hoanib, cette région est peuplée par les Himbas, au départ nous pensions nous re arrêter à Warmquelle mais nous n’avions pas aimé cet endroit, nous avons donc décider de faire une belle étape en voiture et de s’arrêter 2 nuits pour faire une pause après donc 5 heures de route (dont 2H30 de piste entre PURROS et Seisfontein) nous sommes arrivés à OPUWO qui est réputée pour être une ville sans attrait, nous avons fait le plein d’essence (1200N$) et avons demandé au pompiste de nous indiquer le plus bel endroit pour dormir. Il nous a conseillé le « Country hotel » qui se situe sur les hauteurs de la ville. En effet après 10 min de route nous arrivons dans un lodge magnifique avec une piscine très propre mais glaciale à débordement sur la savane. Il ne restait que des chambre de luxe mais tant pis, nous travaillerons plus au retour !! Nous voila donc avec deux chambres communicantes absolument magnifiques, les enfants étaient excités comme de fous et Hugo était en admiration devant la chasse d’eau des toilettes qui fonctionnait très bien (fou rire général…..1 semaine de camping et voila notre petit bout de chou en admiration devant les pipi room). Les chambres coutent 1500N$ et les chambres standards sont à 1000N$, la chambre des enfants est facturée à moitié prix. (Les excursions chez les himbas dans cet hôtel sont facturées 300N$ par personne, nous sommes donc très heureux de la fabuleuse rencontre que nous avons faite pour 10 fois moins chère)

Nous avons très bien dormis, les enfants ont apprécié cette pause au « vert » et cela nous a permis de refaire de l’ordre dans nos bagages !! Il y a possibilité de camping avec accès au restaurant du lodge et la piscine pour 85N$ par personne et par nuit. Dans ce lodge le buffet du soir est à 140N$ par personne, moitié prix pour les enfants (très copieux et délicieux). Pour le midi les plats varient entre 50 et 60N$.

Vous pouvez également dormir en ville à l’Ohakane Lodge qui est moins cher mais très bruyant la nuit (dixit des touristes que nous avons rencontrés) ou encore le Camping de Jacky le marseillais de la ville installé depuis plus de 10 ans dans la région (camping en plein centre également).

Le lendemain nous n’avons rien fait, repos lecture et jeux autour de la piscine, en milieu d’après midi nous sommes descendu en villes pour faire le plein de courses, le plus gros supermarché d’Opuwo est le « OK Grosser » prés de la station essence BP, on y trouve de tout : boisson, riz, pates, produits frais, viande chips et boites de conserves en tout genre. Olive a vu une femme himba ouvrir un couvercle d’une boite de margarine, en lécher le couvercle et remettre en place le tout car le gout ne semblait pas lui convenir, nous avons donc fait impasse sur le beurre ce jour là !!! Durant nos courses plusieurs petites filles nous ont suivies, ont caressés les cheveux et les joues des enfants qui se sont laissé prendre au jeu et ont bien rit jusqu’à notre arrivée en caisse. Quand nous avons mis nos courses dans le coffre de la voiture, 4 petits garçons se sont approchés, 3 d’entre eux marchaient pieds nus et le 4eme avait des tennis complètement usées. Ils ont remarqués le ballon de Hugo et nous ont demandé de leur donné, Hugo a accepté (contre la promesse d’en avoir un neuf au retour !!................et oui faut pas rêver quand même !!)

Jours 18 et 19 : OPUWO- EPUPA 6/8 ( 2H30 de piste) et 7/8

Après Opuwo nous sommes remontés vers le nord (D3700) vers les fameuses chutes d’Epupa, sur la rivière Kuene qui fait frontière avec l’Angola. Les paysages n’ont plus rien à voir avec ce que nous avions vu auparavant. La rivière apporte le bienfait de l’eau, et c’est donc au milieu des palmiers que nous avons séjourné. Nous sommes donc arrivés vers midi à l’Omarunga camp et la première impression fut très positive. Ce Camp offre huit emplacements de camping avec blocs sanitaires (eau chaude) à côté de la rivière. Les emplacements ne sont pas grands et les voisins tout proches mais la vue est extra au bord de l’eau (la moitié des emplacements est le long de l’eau l’autre le long de la route quand vous arrivez l’emplacement est déjà défini et le camping était complet nous avions réservé par le Cardboard box sur internet et avons toujours bénéficié d’emplacement extra pour un prix très compétitif.

Mais attention, laSwimming in the river is not allowed - crocodiles! baignade dans la rivière n'est pas autorisée ………… crocodiles! Campers can also enjoy meals in our restaurant, but must please book in advance.Il y a un restaurant et plusieurs excursions proposées (Himba 350N$, Crocodile tour 250N$ et sortie coucher de soleil 100N$ tt ca par personne) mais c’est de l’arnaque pur et dur et nous en avons fait les frais, à l’entrée du camping il est noté que les excursions sont faites par des guides professionnels et que réserver vos excursions en dehors du lodge se fera à vos risques et périls !!! En fait les guides sont les même sauf que le prix est bien moins cher à l’extérieur !!! Voila comment nous sommes allé à la petite boutique artisanale à 5 minutes à pied du camping et que nous avons rencontré notre guide qui nous à fait faire des ballades peu chères et fort sympathiques.

Nous n’avons pas résisté à une nouvelle rencontre avec le peuple Himba, un des derniers peuples qui continue à vivre selon ses coutumes ancestrales. Les Himbas sont connus pour la beauté des femmes peintes en rouge, dont l’allure fière et les parures de bijoux soulignent une grâce peu commune. Ils sont issus d’une communauté d’éleveurs héréros délogés par les guerriers Namas au XIXe siècle. Ils se réfugièrent en Angola et revinrent s’installer dans le nord ouest de la Namibie pour reprendre leur mode de vie semi nomade. La vie des Himbas est rythmée par le souci de trouver de l’eau et des pâturages pour le bétail. Leur population est aujourd’hui estimée à 8000 personnes. Leur organisation sociale fonctionne selon un double système à la fois matriarcal et patriarcal. Le pouvoir économique est traditionnellement détenu par les femmes alors que le pouvoir politique et spirituel appartient aux hommes. Les Himbas, en particulier les femmes, continuent à se vêtir traditionnellement. Les femmes portent une jupe en peau de chèvre et des bijoux en coquillage, en cuir et fer incrusté d’ocre et de boue. Pour se protéger du froid et de la chaleur, elles s’enduisent la peau d’un mélange de graisse animale, d’herbes aromatiques et d’otjize. L’otjize est issue d’une pierre : l’hématite qui, réduite en poudre et ajoutée au mélange, donne une crème facilement utilisable.

Les enfants se sont même fait une copine qui est venue avec nous à chaque excursions, il n’y a pas de barrière à cet âge………………..

Jours 20 et 21 : OMARUNGA CAMP- KUENE RIVER LODGE (150Km piste- 3H) 8/8 et 9/8

Nous sommes revenus sur nos pas, car la piste qui longe la rivière est trop difficile pour s’y aventurer. Nous sommes donc allés jusqu’à Epembe en reprenant la D3700 puis sommes remontés pour rejoindre la rivière Kunene à Swartbooisdrift (en prenant le D3701). Nous avons longés la rivière entre les palmiers et les villages Himbas jusqu’au Camp, La piste n’est pas difficile, l’endroit est charmant très verdoyant et l’accueil est très sympathique. Notre emplacement magnifique était l’objet de convoitise d’autres campeurs mais celui-ci n’a pas été lâché (encore une consigne de la Cardboard box !)

Il existe de nombreuses activités à faire sur place : - Location d’un canoë (à la journée) : 150N$ par personne - Location de cane à pèche : 75N$ par personne - Visite d’un village Himba : 150N$ par personne - Rafting : 375N$ ou 550N$ par personne en demi journée ou journée complète, malheureusement les enfants n’étaient pas admis (courants trop dangereux……..dommage !)

Il y a une piscine qui est remplie avec l’eau du fleuve….les crocodiles en moins mais les enfants n’ont pas eu envie de s’y baigner. Nous avons réservé le restaurant pour le soir. (Compter 85N$ par personne) et les enfants ont fait connaissance avec des suisses francophones et nous avons convenus de faire une sortie en canoë tous ensemble le lendemain matin.

Le matin vers 9H les gars du camp nous ont tous monté en 4X4 sur quelques Km puis nous ont « jeté » les canoës à l’eau. La descente en canoë a duré 2H30 (avec une belle pause pique nique et sans précipitation). Le soir même nous avons mangé au restaurant du camp avec nos nouveaux amis…que nous n’avons pas quitté avant la fin des vacances.

Jour 22 : KUENE RIVER LODGE- ETHOHA (46Km de piste et 330KM de goudron-5H) 10/8

Du Kunene river lodge jusqu’à Ruacana la piste qui longe la rivière est praticable (D3700) puis elle se transforme en route goudronnée pour quitter le pays des Himbas et rentrer dans la région la plus peuplée de Namibie : l’Ovamboland. Nous avons poursuivi sur la C46 et avons croisé plusieurs villes jusqu’à l’entrée du parc d’Ethoha (les villes d’Oshakati et d’Ondangwa où il est possible de faire des courses car il y a de gros supermarchés). Puis la C46 devient la B1jusqu’à Andoni gate la porte nord d’Etosha . Nous sommes alors dans le parc national d’Etosha, au niveau de la plaine d’Andoni. Nous avons poursuivi vers Namutoni, tout en profitant des différents points d’eau pour notre premier safari. Après notre installation, nous sommes reparti en safari, avec notre véhicule, jusqu’au coucher du soleil. Il faut être rentré impérativement au coucher du soleil. A l’intérieur du parc, des safaris guidés sont organisés au départ de Namutoni (500N$/P pour une game night et moitié prix pour les enfants entre 19 et 22 heures, nous avons vu des girafes, un chacal, des rhinos, un lion et des hyennes et avons entendu dans le silence et le noir absolu de la savane…….les ronflement de Hugo qui s’était écroulé !!)

A savoir : il faut payer les droits d’entrée dans Etosha : 80N$ par adulte et 10N$ pour le véhicule.

Les 3 nuits avaient été réservées auprès de NWR 1 an à l’avance.

Ce camp a été construit en 1903, classé monument historique, le camping est installé sur une pelouse et il y a un restaurant, une piscine qui est très belle, une tour d’observation, un musée et un point d’eau aménagé pour l’observation des animaux de jour comme de nuit. C’est un petit camp très sympathique et convivial.

Nous avons traversé d’Est en Ouest sur 3 jours ce magnifique sanctuaire animalier. Ce parc, le plus vaste espace protégé d’Afrique avec 22 270 km 2, est établi autour d’une cuvette de 5 600 km2 couverte de sel (Etosha pan) qui se transforme en lac lors de la saison des pluies, de novembre à avril. Son eau saumâtre rebute les mammifères mais permet le développement d’une algue bleu-vert, qui attire des dizaines de milliers de flamants roses.

Desséchée, la cuvette se recouvre de graminées dont se nourrissent les grands herbivores. Les aires naturelles protégées en Namibie représentent un cinquième de la superficie totale du pays, et la conservation de l’environnement figure parmi les principaux objectifs de la Constitution.

Jour 23 : NAMUTONI- HALALI 11/8

Ce rest camp est plus grand, il y a plus d’emplacements, ceux-ci sont numérotés et pré définis et ne sont pas très grand, les sanitaires ne sont pas exceptionnels mais sont bien propres. Nous avons fait une journée complète de safari avec notre véhicule dans le parc d’Etosha C’est au fil de la route et des points d’eau que nous avons découvert la faune Namibienne : antilopes, zèbres, girafes, éléphants, lions, hyènes, etc…

Comme tous les soirs nous avons assisté avec plaisir au spectacle exceptionnel qui se passe au point d’eau du rest camp Halali qui est situé au centre du parc animalier

il y a également un restaurant et une piscine, une boutique, un pompe à essence.

JOUR 24 : HALALI- OKAUKUEJO 12/8

Situé au sud est du parc, il s’agit d’un camp gouvernemental. Le camping est vaste. Il y a également un restaurant et une piscine, une boutique d’alimentation (bois, viande fraiche, conserves, qq légumes frais..), une de souvenir et un bureau de poste.

Il y a de nombreuses possibilités de logement avec des bungalows de toutes sortes et à tous les prix et top luxe des bungalows avec terrasse donnant sur le point d’eau, c’est le plus beau des 3 points d’eau et l’espace autour est grand et parfaitement aménagé.

Attention aux chacals la nuit qui viennent vider les poubelles et (mais à ce stade des vacances nous étions de véritables experts en « planquage de bouffe »)

Jour 25 : OKAUKUEJO – WATERBERG 13/8

Nous nous sommes approchés du plateau de Waterberg, qui domine la région dans la journée. Formé de grès rouge, il absorbe l'eau de pluie qui ressort à sa base sous forme de fontaines. Au soleil couchant, les couleurs sont magnifiques. Depuis 1972, le Waterberg est une réserve naturelle. Le parc couvre toute la surface du plateau. On y trouve de nombreuses espèces menacées ou en cours de réimplantation. Nous avions convenu encore une fois cet arrêt afin de couper la route en deux mais (vous allez comprendre par la suite) nous avons vraiment regretté de ne pas étre résté une nuit de plus dans le parc d’Etosha. Nous avions choisi le Waterberg Wilderness lodge qui est installé dans un endroit magnifique, malheureusement les chambres sont sans style et le restaurant ressemble à une cantine.

Après une bonne nuit de sommeil, nous sommes partis avec un guide du lodge à la rencontre du peuple Héréro (tour réservé de France environ 100 euros pour nous quatre) un guide local était sensé nous emmener à la rencontre de ce peuple et nous faire visiter une école, le village et assister à une démonstration de danses locales. Durée théorique de 8heures à 13 heures après collation, en fait nous avons rendu visite à des femmes Héréro qui fabriquaient les robes, et admiré 3 femmes qui dansaient sur le bord de la route (tout le monde peut le faire gratuitement !!) nous avons visité un musé sans intérêt et là encore peu cher pour qui y va de son propre chef, nous n’avons pas vu d’école, aucun village, aucune collation et à 10H45 notre guide nous a planté et nous a souhaité une très bonne route de retour !!!!!!!!!!! le déception fut sans limite nous sommes resté estomaqué et dés notre retour en France avons manifesté par mail notre déception à la responsable du lodge qui nous a répondu que nous étions des menteurs et que le guide n’avait pas la même version des faits !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

C’est donc sur cette note négative que nous sommes rentré s sur Windohek (en route nous nous sommes arrêtés pour manger car bien entendu nous n’avions rien eu lors de la visite Héréro, dans la ville d’OKAHANGA sur la route principale juste avant la sortie de la ville à la Capricorne Guesthouse et nous avons été accueilli comme des rois par une famille allemande installée depuis 10 ans dans le pays, cela nous a rendu sourire et bonne humeur puis nous avons terminé la route afin de rendre la voiture, et après une bonne nuit de sommeil sur place…………………….retour en France. Malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin……..mais que de souvenirs en tête.
Arnaque des Françaises en Tunisie
by Rach79 · 2008-02-23 · 328 replies
Bonjour à tous,

J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...

Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.

Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.

Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.

Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.

Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...

Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!

Merci!
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2)
by Grisemote · 2008-02-14 · 73 replies
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie:
http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Discussion: Bridges of the World July 2026
by Rouquine38 · 2026-07-01 · 344 replies
This is where you can chat about bridges... let’s get the conversation started! 😊

Plage à Locmiquelic
by Lisabeth74 · 2014-07-28 · 111 replies
Bonjour,

J'aurais voulue savoir s'il y a une plage de baignade à Locmiquelic, si oui laquelle ? Et votre avis sur cette plage ainsi que sur cette commune pour y passer 2 semaines ? Biensûr nous comptons bouger ;)

Merci ;)
Ne dites pas à ma mère que je visite l'Iran... (suite et fin)
by Vazyvite · 2009-06-27 · 38 replies
Suite de la 1ère partie ( http://voyageforum.com/...ost=2685231;#2685231 ) qui allait de Téhéran à Shiraz puis Yazd et maintenant nous voici à Ispahan.

Samedi 16 Mai 2009 :

Je descends à l'épicerie juste en bas pour faire les courses pour le petit-déjeuner. Nous restons ici 4 nuits. Jus d'orange, fromage à tartiner, de la feta locale, confiture de cerise et du thé. Coup de bol, il y a une boulangerie juste en face et je remonte mon pain brûlant. Cette fois bien sûr, je le paye. A 500 rials ( soit 3 centimes d'euros 😎 ), on flambe pas le budget !

8h30 : Nous repartons vers la place de l'Imam. Nous voyons la coupole et une rue déserte semble pouvoir y mener sans passer par la grande avenue comme hier soir. Bonne pioche car nous arrivons par derrière avec une superbe vue dégagée.



C'est la seule façon de voir cette magnifique coupole d'aussi près car depuis la place, elle est beaucoup plus en retrait. Nous faisons le tour par des ruelles désertes mais on s'y retrouve après quelques détours pour débouler sur la place.



Les prix n'ont plus rien à voir avec le LP et nous ne payons que 5.000 rials/personne pour la Mosquée de l'Imam au lieu des 30.000 annoncés.

Entrée de la Mosquée :



La 1ère chose à faire quand tu arrives dans la cour .... c'est de t'asseoir et fermer ta grande bouche pendant 10mn 😎





Bon d'accord, faut aimer le bleu 😛 Le seul petit regret c'est que le soleil est déjà bien haut même à 9h00 et la lumière douce du matin a déjà disparu.

Les intérieurs sont grandioses et aussi décorés que l'extérieur :



Sur cette même place, comme si cela ne suffisait pas, se trouve une autre merveille, la Mosquée Lotfollah :



Ici pas de cour, juste un couloir dans la pénombre qui conduit à cette coupole qui sort du bleu habituel.



Bon, à la sortie, on se fait encore harponner par un marchand de tapis. C'est "Zizou le Nomade" qui parle français et incontournable sur la zone. On ne peut pas le rater ! Soyons francs, il connait la mosquée de l'Imam par coeur et nous donne des détails intéressants et inconnus dans les guides. On s'échappe rapidement sous un faux prétexte pour s'éviter le thé dans le magasin. Je sais que Mauricette sera le maillon faible et après t'arrives plus à sortir 😇

Encore un ancien professeur de français qui nous aborde. On papote .... pour finir par annoncer qu'il fait guide à 10€ de l'heure. Tu sais quoi ? Ca commence à me gaver Ispahan, mine de rien ! Tant pis mais on se remet donc en position "Touriste sur le qui-vive" pour couper court à toutes ces discussions stériles qui n'ont qu'un but : Te fourguer un truc 🏴‍☠️

Nous rentrons donc dans le bazar qui donne également sur la place. Même si on trouve des épices, c'est moins typique qu'ailleurs sur cette partie. Le tourisme fait son oeuvre aussi.





Mauricette se jette sur l'eau de rose, des boutons de roses séchées. On craque aussi pour du gaz. Je te rassure, on ne s'est pas acheté une bonbonne de Butane mais des nougats iraniens avec de la pistache. ( http://ashrafi-gaz.com/ )

Alors qu'on revient sur la place, encore un rabatteur ... et c'est le frère de celui d'hier soir. Une vraie petite mafia dis donc. Lui, il est dans les nappes et pas le temps de réagir, un moment d'inattention et il a chopé Mauricette qui zieute depuis ce matin sur toutes celles qu'on voit partout. Allez c'est parti pour son magasin avec une démonstration de la fabrication artisanale grâce à des tampons qui sont appliqués 1 par 1 avec chacun un motif. C'est assez compliqué et le prix dépend du nombre de tampons utilisés et des couleurs appliquées. Ca commence à 9€ jusqu'à 28€.

Bon, on s'échappe et on verra + tard. Avantage, c'était à côté d'un beau restaurant au 1er étage. C'est presque plein et à 90% d'iraniens. Ah enfin !



C'est aussi la 1ère fois qu'on va tester un repas sur ces "divans". On enlève ses chaussures donc il est fortement conseillé de ne pas venir avec tes chaussettes minables et trouées ! Le décor est traditionnel et très joli. Nous commandons un ragoût, des boulettes de viande, pain, olives, yaourt et un dessert. 2 boissons + thé à la fin = 205.000 rials. C'était très bon et le service aimable et rapide.

Les magasins sont maintenant fermés et il fait chaud .... Retour à l'appart pour une sieste. Pas la peine de traîner dans le vide.

17h30 : Pas très loin se trouve le palais du Chehel Sotun dans un grand parc.



20 immenses colonnes de bois et un plafond décoré. Attention la caisse ferme à 18h30 et on doit sortir à 19h00.

Nous revoilou sur la place de l'Imam mais le palais Ali Qapu est déjà fermé. Les gens arrivent en cette fin de journée pour pique-niquer et surtout manger des glaces. Qu'est ce qu'ils peuvent en manger ici ! Nous avons résisté depuis le début mais nous sommes ici pour 3 jours et au pire, c'est le meilleur moment pour se risquer une Tourista, non ? 😎

Les clients nous aident à choisir entre les parfums, les options .... et on craque pour ce qui nous fait envie depuis le début. Une glace à la rose avec des petits vermicelles et un sirop au citron. On s'installe sur la pelouse, le soir tombe, les gens s'installent un peu partout ... On se regarde en souriant.

Ce petit déclic si délicieux, quand tu es à l'étranger, vient d'arriver ! Cette place magnifique est devant nous, les 2 coupoles prennent les derniers rayons du soleil et : - Si on m'avait dit, il y a 1 mois, que je mangerais tranquillement une glace à Ispahan ?

Nous sommes comme chez nous, quand tu vas te balader un soir d'été en ville pour prendre l'air et manger une glace en terrasse. Nous sommes en totale confiance, on commence à piger les détails de la vie de tous les jours, on se débrouille avec les bus, les taxis. Plus ce stress de l'inconnu, les gens sont charmants. On est dedans quoi et tout baigne !

Alors qu'on tente de se faire expliquer les différences entre les dizaines de marques de nougats et de prix dans un magasin, un jeune entre et nous traduit les explications du patron. On comprend que le prix dépend du % de pistaches entre 24 et 48%. A vérifier donc avant d'acheter. Le gars nous propose de discuter et prendre un thé pas très loin. C'est à l'Azadegan, citée dans le LP et qu'on avait l'intention de tester d'ailleurs, ça tombe bien car pas évidente à trouver au fond d'une ruelle et dans une cour pas très avenante au 1er abord.



La déco est assez délirante. Un côté mixte et un autre réservé aux seuls hommes. On discute de la politique, de la vie de tous les jours et .... de son boulot de vendeur de tapis. C'est pas vrai, ça commence vraiment à me saouler !!!!! En plus, on se méfie pas ici. On est tellement abordés toute la journée par des gens heureux de pouvoir parler avec des étrangers ou simplement dire Bonjour, qu'on dit oui à tout ! L'autre zigoto est parti avec son histoire à 2 balles de son oncle qui fait des nappes. On lui dit qu'on y a eu droit ce matin et que pour rester poli, on n'a pas que ça à faire en gros. On est même à 2 doigts de s'en foutre un maximum, pour tout dire 🤪

Nous restons sur la place de l'Imam pour dîner au restaurant Bastani. Autant se le dire, de toutes façons, t'as pas trop le choix en fait sur les restaus dans le coin, même si c'est touristique. Il est conseillé par le LP et comme hier soir, c'est la guerre atomique ! Il doit y avoir 60 ou 70 tables .... et 1 seule occupée. Ca fiche un peu la trouille, les restaus le soir, y'a jamais personne. Les groupes restent à leurs hôtels je pense. Les iraniens sont chez eux ou pique-niquent. Bref, c'est à chaque fois la misère !

Le serveur doit sortir de la même école d'hôtellerie que celui d'hier et lève aussi les yeux parce qu'on veut juste un plat et pas d'entrées, pas de desserts.

Alors faisons le bilan et un conseil : Ne jamais commencer son circuit par Ispahan !

Par certains côtés, on se croirait au Maroc ou en Tunisie avec les marchands et les rabatteurs qui te prennent la tête dès que tu es sur la place de l'Imam. Aujourd'hui, assez peu de contacts avec les gens. Les gens sont sans doute + habitués ici . Et les 2 restaurants à touriste avec un service et une attitude désagréable ( qu'on soit en Iran ou pas d'ailleurs )

Allez dodo et je préviens Mauricette qu'on ne va plus tourner autour du pot avec les rabatteurs et qu'on s'en débarassera en 2mn chrono désormais. Et comme disait le philosophe Rambo : Ils l'auront voulu leur P...... de Guerre !

A suivre ....
23 jours en famille au Botswana et en Namibie
by Manuho · 2017-02-20 · 11 replies
Jour 0 : La route vers Francfort est très bonne et on arrive plus tôt que prévu à l’aéroport. Dans l’avion, on mange puis on regarde des films.

Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.

Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.

Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.

Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !

Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !

Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.

Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !

Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée charg��e en émotions.

Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.

Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.

Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.

Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).

Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.

Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.

Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».

Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.

Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.

Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.

Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.

Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.

Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.

Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !

Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Discussion autour du concours de mai: "Alignements"
by Kate · 2014-04-30 · 839 replies
Bonjour à tous 😎

Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».

On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛

Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Remorque monoroue à moins de 50 euros
by Saramaca · 2008-03-28 · 245 replies
Il y a en ce moment sur ebay allemagne des remorques monoroues vraiment pas chères. J'ai donc voulu tester. Je m'étais fixé 25€ max, je l'ai eu à 22€ (certaines partent maintenant pour moins de 20 € !), plus les frais d'envoi un peu exagérés (il faut bien qu'ils se paient autrement) de 27€, soit 49€ au total. Je l'ai reçue avant-hier, montage et 1er test hier.

Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm

La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).





Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...

Qqs photos du système d'attache :

Position ouverte

Position fermée

On voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :



Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).

Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.

Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.

Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).



Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.

Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Voyager ou partir en vacances?
by Cextra · 2005-03-23 · 80 replies
quelle est pour vous la difference??

preferez vous voyager ou partir en vacances?
Que penser de ce fait divers au Cameroun?
by Alexp79 · 2008-10-06 · 218 replies
Cameroun-Insécurité : Une attaque des « assaillants » fait un mort et de nombreux blessés au Cameroun Des « assaillants » estimés à une cinquantaine de personnes armés de fusils et d’armes blanches, ont attaqués dimanche, la ville camerounaise de Limbé (Sud-ouest), frontalière du Nigéria, faisant un mort et près d’une dizaine de blessés, a appris APA de sources concordantes. APA / Dimanche 28 septembre Selon des témoignages, des personnes non identifiées ont attaqué simultanément des institutions bancaires et des commerces, réussissant à dévaliser ces structures avant de fondre dans la nature. Cette attaque qui a « surpris » les forces armées camerounaises, a jeté de l’émoi à travers le pays, notamment dans la province du Sud-ouest, la ville de Limbé se situant à une centaine de kilomètres de la péninsule de Bakassi qui a été rétrocédée par le Nigéria au Cameroun le 14 août 2008 conformément à la décision sans appel de la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) du 10 octobre 2002. Le ministre camerounaise de la Défense Remy Ze Meka qui a immédiatement réagit après cette attaque, ne s’est pas prononcée sur l’identité des assaillants, même s’il a confirmé que ces derniers ont pu s’échapper à partir de la mer où des embarcations les attendaient. Selon des sources proches de la sécurité militaire, l’enquête privilégierait trois principales pistes : la première serait attribuée aux bandits, la seconde piste serait liée aux activistes du Southern Cameroon national council (SCNC), un groupe séparatiste qui lutte pour « l’indépendance » la partie anglophone du pays, en occurrence, les provinces du Nord-ouest et du Sud-ouest. Cette piste semble prospérer d’autant que les activistes du SCNC, ont annoncé une série de manifestations à l’approche du 1er octobre prochain, date qu’ils considèrent depuis quelque temps comme « anniversaire de leur indépendance », a-t-on appris. La troisième piste d’après des responsables camerounais pourrait être celle des étrangers, notamment des groupes rebelles nigérians opposés au pouvoir d’Abuja et hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.

Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Compostelle entre Innsbruck et Salzbourg
by Giselebrion · 2015-02-05 · 4 replies
Qui aurait fait la randonnée entre Innsbruck et Salzbourg. Nous prévoyons passer du 23 juin au 21 juillet un séjour en Autriche. Comme nous sommes de bons marcheurs, j'ai eu connaissance qu'il y avait un chemin de pélerins entre ces 2 villes et tant qu'à visiter ces 2 villes, pourquoi ne pas les rejoindre à pied ?. Si quelqu'un a déjà parcouru, j'aimerais bien savoir où trouver carte ou guide pour les gîtes, ? Peut être sur place à Innsbruck ? Si quelqu'un a des infos à ce sujet, je le remercie d'avance de partager avec moi. Merci

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