Results for "Canaries+(îles)+itinéraire"
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Nouveau Costa club et sondage
bonjour
je viens de recevoir un sondage de COSTA pour me demander tout le bien que je pensais du nouveau COSTA CLUB
Je vous incite a prendre 5mn et à répondre aussi a ce sondage
Ce nouveau COSTA CLUB est scandaleux pour les clients fiedeles depuis de nombreuses années... 😠😠😠
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France)
bonjour,
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Retour Costa Croisière Caraïbes à éviter coûte que coûte
C'est la pire croisère que j'ai faite nourriture infecte petit déjeuner indigne d'une compagnie de croisière personnel de restaurant absolument pas souriant à part un seul serveur bateau sale nous avons rencontrés des gens fidèles à Costa qui ont fait le meme constat et beaucoup d'entres eux ne reprendront plus jamais Costa donc en un mot COSTA A EVITER COUTE QUE COUTE.
Compte rendu d'une croisière de 14 jours aux Caraïbes sur le Costa Fortuna
voilà voilà nous sommes de retour de nos 14 jours aux caraïbes sur le fortuna
en résumé, une croisière qui s'est pas trop mal passée, mais qui nous laisse un petit gout amer quant aux prestations costa
nous avons vraiment ressenti la baisse de qualité des prestations de costa, et pour la première fois cela nous a dérangé... et à entendre parler les gens sur le bateau, (il y a bcp de français aux antilles....) nous étions loin d'être les seuls...
1 jour la corvée du trajet....partant de lyon, nous avons pris un vol pour P aris...première surprise, ce 1er vol se fera sur Yaho la compagnie low cost d'air France.. l'avion est si petit que les bagages à mains voyagenten soute!!! pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer, l'accès à l'avion peu être difficile ! arrivés à orly attente pour le second avion, nos bagages ont été déposés à lyon, et nous les récupérerons devant la cabine...( je n'étais quand même pas tranquille ...jusqu'à ce que je les vois !!)surprise arrivé à point à pitre, nous sommes une petite dizaine, à première vue, le plus gros de la "troupe " arrive plus tôt ou plus tard...d'ailleurs le transfert se passe très rapidement, car 300 allemands étaient arrivés un peu plus tôt, et 300 autres étaient en train d'atterrirent...du coup ils étaient pressés de nous évacuer...du coup 3 ou 4 personnes manquaient à l'appel, on est parti sans eux, ils voyageront avec les allemands.. au pieds du bateau la encore cela se passe vite, car nous sommes que très peu, et les passagers en transit sont déjà remontés à bord pour la plupart... cela ne se passera pas aussi bien ls autres foiscarcontrairement à nos précédentes croisières, le bateau n'était pas trop omnibusje pense qu'au moins 80% des passagers embarquaient à Point à Pitre et lors de notre passage la semaine d'après, le^passage "de douane " était le même pour ceux en transit et les nouveaux arrivant ! du coup il y avait un bordel monstrueux la aux niveau des portiques, pour les nouveaux, il fallait vérifier une fois de plus les papiers d'embarquement, déballer tous les bagages à mains, ouvrir les ordi appareil photo etc...je vous explique pas le bordel ça rouspétait sec, du coup, une personnes à compris au bout d'un moment et a créé une file pour les passagers en transit pour qu'ils passent plus rapidement... bref enfin à bord !! nous allons de suite dans la cabine ! 6463 ... voyageant souvent en samsara, nous avons l'habitude d'être sur l'avant du navire, pour une fois, j'avais envie d'être sur le sillage arrière me disant que cela doit être sympas bon la chambre est l'exacte réplique des autres sur le bateau, je me precipite donc sur mon balcon ! première surprise il est plus grand !! plus profond, les vitres (du balcon) sont inclinées ce qui rajoute en profondeur .. 2 eme surprise et pas agréable, sur les 2 vitres du balcon, une est sale pleine de traces et l'autre, carrément immonde !!des trainées colées dégueu la rende quasi opaque, de plus comme nous nous en rendrons compte plus tard, tout ce qui est balancé du pont 10 arrive directement au pont 6 car seul celui ci dépasse, contrairement aux 7 et 8 qui sont dans le prolongement de l'inclinaison du bateau...heu je ne suis pas très claire la.... en un mot si au pont 10 vous regardez vers le bas, vous ne verrez pas que le pont 6 dont le balcon dépasse par rapport aux 7 et 8 du coup manque d'intimité totale!! et oui si on veut se balader en petite tenue sur le balcon !!!et donc on ramasse aussi tout ! donc régulièrement le matin je ramassais mégots, décos de verre noyaux de dattes etc etc !!! d'habitude en croisière, nous avons toujours une fois un petit papier pour nous indiquer le nettoyage des balcons, la en 15 jours rien !! nous resterons toute la croisière avec notre vitre dégueu..pourtant presque tous les jours, les fenêtres d'en dessous (salon restau ) sont passées au jet + raclette ..... bref les bagages arrivent ..Lee notre cabinier vient se présenter, puis revient 10 min après il avait oublié de mettre les "chaussons" avec les peignoirs.... j'irai le voir quelque instant plus tard, le distributeur de savon dans la douche est vide...puis encore un peu plus tard car je n'ai pas de fiche pour le petit déj...à force de lui demander tous les jours, je finissais par lui prendre directement sur son chariot...comme les serviettes bleues ... nous descendons manger, nous avons une table de 2 sans avoir rien demandé.. nous commandons comme d'habitude un forfait boy and girl et un forfait vin... qui ont pris une sacré claque au niveau du prix !! (comme le all exclusive d'ailleurs qui était de 19euros 50 par jour et par pers, qui est ensuite monté à 23 euros, pour maintenant être à 25 euros !!une anarque totale obligé de le prendre même le jour du débarquement ! comme ça si vous débarquez à 8 heures du mat, 50 euros dans la poche direct pour costa !!et même pas valable sur le mini bar !!)bref... le service au restaurant.....long ...long... en fait ce qui est pénible, c'est que quelque soit le nombre de plats que vous mangez, ce sera la même vitesse ...les serveurs se "calent" sur la table la plus longue...et bingo, sur notre rang, une table d'allemand, mangeaient tous les soirs, 2 entrées, un plat de pates2plats, fromages et 1 ou 2 desserts !!! sisi véridiques !! bien sur ils en laissaient la moitié, mais j'en étais écœurée de voir toute cette nourriture passer !! donc moi qui ne prends qu'une entrée, 1 plat et un dessert, je ne vous explique pas l'attente ....j'en arrivais à prendre des pates rien que pour avoir l'impression de moins attendre ... bon après manger nous remontons dans la cabine, pour nous reposer dites vous ? et bien non 23h15 rendez vous sur le pont 3 gilets de sauvetage autour du coup à faire les gignols... il est plus de 4 heures du matin heure de la maison, cela va faire bientôt 24 heures que nous sommes debouts, et il faut encore se prêter à l'exercice .....demain c'est une journée de pleine mer, mais non il faut le faire ce soir impérativement, ...(d'autant plus que le bateau n'appareille que demain matin...) c'est donc épuisés que nous allons nous coucher... aaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh qu'est ce que c'est que ça !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! en rentrant dans la cabine j'ai des sueurs froides !!!!!!! je me suis fait avoir comme une débutante !!!!!!!!!!!!!!!!! moi la phobique du bruit !! qui ne supporte pas le tic tac d'une montre, qui à chaque fois qui choisis une cabine, ne prend jamais au pont 8 pour éviter le bruit des piscines, ou du self... j'ai juste oublié de regarder EN DESSOUS !!! ou plutôt j'ai cru que c'était le restaurant !!! au bout de la 10 eme croisière je n'ai pas encore compris, que le restaurant est au pont 3 et 4 et qu'entre les ponts 4 et 6 ben il y a le 5 !!!! bon a ma décharge, rappelez vous que je vous ai dit que je voyageais souvent à l'avant, et comme je ne fréquente pas les bars des bateaux.... bref sur le fortuna, il y a au pont 5 le salon leonardo di Vinci !! un beau salon ou les animations commencent à 23 h15, et qui même quand il n'y a pas d'animation met la musique bien fort pour 1 ou 2 clients...et dont les haut parleurs sont fixés AU PLAFOND !!!!dont un juste sous la cabine !! dont je rentre et la le sol vibre, et j'entend de la musique à fond !!! j'en pleurerai presque !! comment je vais faire pour dormir pendant cette croisière si il y a du bruit comme ça tous les soirs !! bien sur j'irai me plaindre, (j'ai attendu 3 jours quand même) une gentille hôtesse ma gentiment dit qu'elle transmettait le message, qu'ils allaient mettre la musique moins fort, et que l'animatrice gueulera moins fort lors des animations, et tout ça rien que pour moi !!!! qu'elle prenait bien en compte ma demande express de changement de cabine, que cela ne sera pas possible avant la 2 eme semaine en fonction des cabines qui seront vendues à la dernière minute, (c'est sur vaut mieux garder les cabines silencieuses aux personnes qui vont avoir acheté leur croisière en dernière minute à un prix dérisoire, plutôt que déplacer un couple gold pearl, qui a payé sa croisière plein tarif....)effectivement los de la 2eme semaine, on nous appellera tout content pour nous dire que notre demande à été acceptée, et qu'on nous proposait de changer pour une cabine du pont 8 juste en dessous du self ( la ou on se sert en plus !!) devant notre refus, on nous annoncera plus tard que notre demande est rejetée !! et lorsque je demande pourquoi alors qu'il est spécifié sur le catalogue, qu'une cabine prémium dipose d'un emplacement privilégié, et qu'elle est plus chère à la vente, pourquoi on propose des cabines bruyantes on me répond très gentiment que les premium sont placés en haut du navire et que c'est un emplacement privilégié !! (pont 6 c'est pas vraiment en haut..) et qui si j'avais des réclamations à faire, je n'avais qu'a le faire lors du questionnaire de satisfaction !!!! ben voyons... bref je commencerai toutes mes nuits la porte du balcon ouverte , (le bruit de la mer me dérange nettement moins ) avec aux moins 10 nuitsun grillon chantant à tue tête toute la nuit .....et au cours de la nuit quand j'entendais plus la musique je refermais la porte .... voilà pour cette première journée, bon pour être honnête, cette première nuit la musique ne m'a pas trop dérangé j'étais tellement fatiguée que je n'ai pas mis longtemps à m'endormir ...
1 jour la corvée du trajet....partant de lyon, nous avons pris un vol pour P aris...première surprise, ce 1er vol se fera sur Yaho la compagnie low cost d'air France.. l'avion est si petit que les bagages à mains voyagenten soute!!! pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer, l'accès à l'avion peu être difficile ! arrivés à orly attente pour le second avion, nos bagages ont été déposés à lyon, et nous les récupérerons devant la cabine...( je n'étais quand même pas tranquille ...jusqu'à ce que je les vois !!)surprise arrivé à point à pitre, nous sommes une petite dizaine, à première vue, le plus gros de la "troupe " arrive plus tôt ou plus tard...d'ailleurs le transfert se passe très rapidement, car 300 allemands étaient arrivés un peu plus tôt, et 300 autres étaient en train d'atterrirent...du coup ils étaient pressés de nous évacuer...du coup 3 ou 4 personnes manquaient à l'appel, on est parti sans eux, ils voyageront avec les allemands.. au pieds du bateau la encore cela se passe vite, car nous sommes que très peu, et les passagers en transit sont déjà remontés à bord pour la plupart... cela ne se passera pas aussi bien ls autres foiscarcontrairement à nos précédentes croisières, le bateau n'était pas trop omnibusje pense qu'au moins 80% des passagers embarquaient à Point à Pitre et lors de notre passage la semaine d'après, le^passage "de douane " était le même pour ceux en transit et les nouveaux arrivant ! du coup il y avait un bordel monstrueux la aux niveau des portiques, pour les nouveaux, il fallait vérifier une fois de plus les papiers d'embarquement, déballer tous les bagages à mains, ouvrir les ordi appareil photo etc...je vous explique pas le bordel ça rouspétait sec, du coup, une personnes à compris au bout d'un moment et a créé une file pour les passagers en transit pour qu'ils passent plus rapidement... bref enfin à bord !! nous allons de suite dans la cabine ! 6463 ... voyageant souvent en samsara, nous avons l'habitude d'être sur l'avant du navire, pour une fois, j'avais envie d'être sur le sillage arrière me disant que cela doit être sympas bon la chambre est l'exacte réplique des autres sur le bateau, je me precipite donc sur mon balcon ! première surprise il est plus grand !! plus profond, les vitres (du balcon) sont inclinées ce qui rajoute en profondeur .. 2 eme surprise et pas agréable, sur les 2 vitres du balcon, une est sale pleine de traces et l'autre, carrément immonde !!des trainées colées dégueu la rende quasi opaque, de plus comme nous nous en rendrons compte plus tard, tout ce qui est balancé du pont 10 arrive directement au pont 6 car seul celui ci dépasse, contrairement aux 7 et 8 qui sont dans le prolongement de l'inclinaison du bateau...heu je ne suis pas très claire la.... en un mot si au pont 10 vous regardez vers le bas, vous ne verrez pas que le pont 6 dont le balcon dépasse par rapport aux 7 et 8 du coup manque d'intimité totale!! et oui si on veut se balader en petite tenue sur le balcon !!!et donc on ramasse aussi tout ! donc régulièrement le matin je ramassais mégots, décos de verre noyaux de dattes etc etc !!! d'habitude en croisière, nous avons toujours une fois un petit papier pour nous indiquer le nettoyage des balcons, la en 15 jours rien !! nous resterons toute la croisière avec notre vitre dégueu..pourtant presque tous les jours, les fenêtres d'en dessous (salon restau ) sont passées au jet + raclette ..... bref les bagages arrivent ..Lee notre cabinier vient se présenter, puis revient 10 min après il avait oublié de mettre les "chaussons" avec les peignoirs.... j'irai le voir quelque instant plus tard, le distributeur de savon dans la douche est vide...puis encore un peu plus tard car je n'ai pas de fiche pour le petit déj...à force de lui demander tous les jours, je finissais par lui prendre directement sur son chariot...comme les serviettes bleues ... nous descendons manger, nous avons une table de 2 sans avoir rien demandé.. nous commandons comme d'habitude un forfait boy and girl et un forfait vin... qui ont pris une sacré claque au niveau du prix !! (comme le all exclusive d'ailleurs qui était de 19euros 50 par jour et par pers, qui est ensuite monté à 23 euros, pour maintenant être à 25 euros !!une anarque totale obligé de le prendre même le jour du débarquement ! comme ça si vous débarquez à 8 heures du mat, 50 euros dans la poche direct pour costa !!et même pas valable sur le mini bar !!)bref... le service au restaurant.....long ...long... en fait ce qui est pénible, c'est que quelque soit le nombre de plats que vous mangez, ce sera la même vitesse ...les serveurs se "calent" sur la table la plus longue...et bingo, sur notre rang, une table d'allemand, mangeaient tous les soirs, 2 entrées, un plat de pates2plats, fromages et 1 ou 2 desserts !!! sisi véridiques !! bien sur ils en laissaient la moitié, mais j'en étais écœurée de voir toute cette nourriture passer !! donc moi qui ne prends qu'une entrée, 1 plat et un dessert, je ne vous explique pas l'attente ....j'en arrivais à prendre des pates rien que pour avoir l'impression de moins attendre ... bon après manger nous remontons dans la cabine, pour nous reposer dites vous ? et bien non 23h15 rendez vous sur le pont 3 gilets de sauvetage autour du coup à faire les gignols... il est plus de 4 heures du matin heure de la maison, cela va faire bientôt 24 heures que nous sommes debouts, et il faut encore se prêter à l'exercice .....demain c'est une journée de pleine mer, mais non il faut le faire ce soir impérativement, ...(d'autant plus que le bateau n'appareille que demain matin...) c'est donc épuisés que nous allons nous coucher... aaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh qu'est ce que c'est que ça !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! en rentrant dans la cabine j'ai des sueurs froides !!!!!!! je me suis fait avoir comme une débutante !!!!!!!!!!!!!!!!! moi la phobique du bruit !! qui ne supporte pas le tic tac d'une montre, qui à chaque fois qui choisis une cabine, ne prend jamais au pont 8 pour éviter le bruit des piscines, ou du self... j'ai juste oublié de regarder EN DESSOUS !!! ou plutôt j'ai cru que c'était le restaurant !!! au bout de la 10 eme croisière je n'ai pas encore compris, que le restaurant est au pont 3 et 4 et qu'entre les ponts 4 et 6 ben il y a le 5 !!!! bon a ma décharge, rappelez vous que je vous ai dit que je voyageais souvent à l'avant, et comme je ne fréquente pas les bars des bateaux.... bref sur le fortuna, il y a au pont 5 le salon leonardo di Vinci !! un beau salon ou les animations commencent à 23 h15, et qui même quand il n'y a pas d'animation met la musique bien fort pour 1 ou 2 clients...et dont les haut parleurs sont fixés AU PLAFOND !!!!dont un juste sous la cabine !! dont je rentre et la le sol vibre, et j'entend de la musique à fond !!! j'en pleurerai presque !! comment je vais faire pour dormir pendant cette croisière si il y a du bruit comme ça tous les soirs !! bien sur j'irai me plaindre, (j'ai attendu 3 jours quand même) une gentille hôtesse ma gentiment dit qu'elle transmettait le message, qu'ils allaient mettre la musique moins fort, et que l'animatrice gueulera moins fort lors des animations, et tout ça rien que pour moi !!!! qu'elle prenait bien en compte ma demande express de changement de cabine, que cela ne sera pas possible avant la 2 eme semaine en fonction des cabines qui seront vendues à la dernière minute, (c'est sur vaut mieux garder les cabines silencieuses aux personnes qui vont avoir acheté leur croisière en dernière minute à un prix dérisoire, plutôt que déplacer un couple gold pearl, qui a payé sa croisière plein tarif....)effectivement los de la 2eme semaine, on nous appellera tout content pour nous dire que notre demande à été acceptée, et qu'on nous proposait de changer pour une cabine du pont 8 juste en dessous du self ( la ou on se sert en plus !!) devant notre refus, on nous annoncera plus tard que notre demande est rejetée !! et lorsque je demande pourquoi alors qu'il est spécifié sur le catalogue, qu'une cabine prémium dipose d'un emplacement privilégié, et qu'elle est plus chère à la vente, pourquoi on propose des cabines bruyantes on me répond très gentiment que les premium sont placés en haut du navire et que c'est un emplacement privilégié !! (pont 6 c'est pas vraiment en haut..) et qui si j'avais des réclamations à faire, je n'avais qu'a le faire lors du questionnaire de satisfaction !!!! ben voyons... bref je commencerai toutes mes nuits la porte du balcon ouverte , (le bruit de la mer me dérange nettement moins ) avec aux moins 10 nuitsun grillon chantant à tue tête toute la nuit .....et au cours de la nuit quand j'entendais plus la musique je refermais la porte .... voilà pour cette première journée, bon pour être honnête, cette première nuit la musique ne m'a pas trop dérangé j'étais tellement fatiguée que je n'ai pas mis longtemps à m'endormir ...
Choisir un 4x4 pour voyager à deux (Islande)
Bonjour,
Nous partons à 2 en juillet prochain pour 3 semaines, on souhaite faire le tour de l'Islande et quelques incursions dans les terres (Landmannalaugar, Kerlingarfjöll notamment) et nous dormirons en toile de tente (ou à l'arrière du 4x4 à l'occasion si cela est possible, mais j'imagine qu'il ne faut pas rêver !)
Les billets d'avion sont achetés il reste maintenant à réserver le 4x4, alors là même après avoir parcouru pas mal de sujets sur le forum et avoir visité les sites de Geysir, Rental car etc. j'ai vraiment du mal à me repérer, je me sens même carrément empotée ! Je regarde lesquels sont indiqués 4x4 et le prix indiqué, au delà de ça je ne sais comment faire un choix futé et j'aimerais m'y pencher sérieusement car c'est vraiment LE très gros poste de dépense du voyage !
Je vois sur le forum que le Gran Vitara revient souvent dans les messages mais dans la mesure où nous ne sommes que 2 avec des bagages limités (habitués aux treks donc matériel de camping assez peu volumineux) peut-être peut-on se tourner vers des modèles plus petits et donc moins onéreux ? Ou prendre un modèle moins "moderne" ?
Par exemple chez Blue Car Rental Car je vois que le Gran Vitara manuel est à près de 2800€ (pour les 3 semaines), ils proposent aussi un Jimny 4x4 manuel (ancien modèle) pour environ 2000€. La différence est significative, mais est-ce une "mauvaise économie" ? Avez-vous en tête d'autres modèles de 4x4 dans ces prix et suffisants pour 2 personnes ?
Mille mercis :)
Nous partons à 2 en juillet prochain pour 3 semaines, on souhaite faire le tour de l'Islande et quelques incursions dans les terres (Landmannalaugar, Kerlingarfjöll notamment) et nous dormirons en toile de tente (ou à l'arrière du 4x4 à l'occasion si cela est possible, mais j'imagine qu'il ne faut pas rêver !)
Les billets d'avion sont achetés il reste maintenant à réserver le 4x4, alors là même après avoir parcouru pas mal de sujets sur le forum et avoir visité les sites de Geysir, Rental car etc. j'ai vraiment du mal à me repérer, je me sens même carrément empotée ! Je regarde lesquels sont indiqués 4x4 et le prix indiqué, au delà de ça je ne sais comment faire un choix futé et j'aimerais m'y pencher sérieusement car c'est vraiment LE très gros poste de dépense du voyage !
Je vois sur le forum que le Gran Vitara revient souvent dans les messages mais dans la mesure où nous ne sommes que 2 avec des bagages limités (habitués aux treks donc matériel de camping assez peu volumineux) peut-être peut-on se tourner vers des modèles plus petits et donc moins onéreux ? Ou prendre un modèle moins "moderne" ?
Par exemple chez Blue Car Rental Car je vois que le Gran Vitara manuel est à près de 2800€ (pour les 3 semaines), ils proposent aussi un Jimny 4x4 manuel (ancien modèle) pour environ 2000€. La différence est significative, mais est-ce une "mauvaise économie" ? Avez-vous en tête d'autres modèles de 4x4 dans ces prix et suffisants pour 2 personnes ?
Mille mercis :)
Pouboires, frais de service à bord chez MSC... facultatifs?
Bonjour
je viens d'avoir en ligne le service réservation de MSC.
J'ai fait un devis pour une croisière et l'hôtesse m'a dit que les pourboires, c'est à dire les 8,50 euros de frais de service à bord par jour et par personne sont facultatifs. Pour ne pas les règler il suffit de remplir un papier lors de la croisière.
Ai-je mal compris ou connaissiez vous cette info?
Merci
Balou
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2014
Mise à jour N°1 CALENDRIERDEPARTS CROISIERES 2014 Le calendrier 2014 est donc ouvert…Je reprends la main à la suite de Titi. Encore merci à lui pour les précédents calendriers. AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! cela créé une confusion pour tous les membres !!! Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!! Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date – pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!Dernières Informations :
Ø -Totalactuel de croisières/membres = 36 !!!
Ø - 12 nouvelles informations en gras dans la liste (N’hésitez pas àéchanger vos infos) !!!
JANVIER(8 Croisière(s) de membre(s)) 8 –Klodet (Québec) / Holland América Lines - MSRotterdam / 1 mois et 20 jours /Route des épices (Rotterdam à Singapour) 8 - Glionne (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 8 – Saimoidomi (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 14 – Tc38 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 16- Clajo (Belgique) / Costa Luminosa / 10 jours / Arc-en-ciel tropical (Miami) 17– Zoubbye (FR) / Costa SERENA / 12 jours / Méditerranée (Nice / Savone) 21 – Clown83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 22– Christonet (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles (Point à pitre)
FEVRIER(14 Croisière(s) de membre(s)) 4 – Simlh83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 5 - Philippe86(FR) / Costa LUMINOSA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) 11 – Poseidon26 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Bernardpes (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 19 – Canoma54 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 19 – Ericat1505 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Point à pitre) 25 – Artaban1987 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Nini06 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Rct (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Dacy (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Ptilou (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Jcnb (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles(Fort de France) 25 – Chochoyette (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Bruno06220 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France)
MARS(8 Croisière(s) de membre(s)) 1ER– Anjuvani (FR) / Hurtigruten KONG HARALD / 11 jours / Norvège (Bergen) 1ER – Luluval (FR) / Costa MAGICA / 8 jours/ Caraïbes (Guadeloupe) 4 – Carole8161 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Mamolulu (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Vanhauden (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 9 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Emerald Princess / 12 jours / Caraïbes Est(Lauderdale) 11 – Sissi76770 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Pilou069 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France)
AVRIL(1 Croisière(s)de membre(s)) 24 – Savaton (FR) / Costa FORTUNA / 10 jours /Méditerranée (Savone)
MAI(1 Croisière(s)de membre(s)) 31- Tatima (FR) / Costa LUMINOSA / 8 jours / Europe du Nord (Copenhague)
JUIN(0 Croisière(s) de membre(s))
JUILLET(2 Croisière(s) de membre(s)) 18– Christel30 (FR) / Costa DELIZIOSA / 14jours / Méditerranée occidentale (Savone) 19– Ericat1505 (FR) / MSC POESIA / 15 jours / Europe du nord (Copenhague)
AOUT (0 Croisière(s)de membre(s))
SEPTEMBRE(1 Croisière(s) de membre(s)) 16– Marschat (FR) / Costa NEOROMANTICA / 12 jours / Méditerranée (Marseille)
OCTOBRE(2 Croisière(s) de membre(s)) 5 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Regal Princess / 12 jours / Méditerranée(Barcelone) 7 - Pasan59 (FR) / CUNARD QUEEN MARY 2 / 10 jours / TransatlantiqueCherbourg – NYC
NOVEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
DECEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
JANVIER(8 Croisière(s) de membre(s)) 8 –Klodet (Québec) / Holland América Lines - MSRotterdam / 1 mois et 20 jours /Route des épices (Rotterdam à Singapour) 8 - Glionne (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 8 – Saimoidomi (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 14 – Tc38 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 16- Clajo (Belgique) / Costa Luminosa / 10 jours / Arc-en-ciel tropical (Miami) 17– Zoubbye (FR) / Costa SERENA / 12 jours / Méditerranée (Nice / Savone) 21 – Clown83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 22– Christonet (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles (Point à pitre)
FEVRIER(14 Croisière(s) de membre(s)) 4 – Simlh83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 5 - Philippe86(FR) / Costa LUMINOSA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) 11 – Poseidon26 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Bernardpes (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 19 – Canoma54 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 19 – Ericat1505 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Point à pitre) 25 – Artaban1987 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Nini06 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Rct (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Dacy (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Ptilou (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Jcnb (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles(Fort de France) 25 – Chochoyette (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Bruno06220 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France)
MARS(8 Croisière(s) de membre(s)) 1ER– Anjuvani (FR) / Hurtigruten KONG HARALD / 11 jours / Norvège (Bergen) 1ER – Luluval (FR) / Costa MAGICA / 8 jours/ Caraïbes (Guadeloupe) 4 – Carole8161 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Mamolulu (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Vanhauden (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 9 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Emerald Princess / 12 jours / Caraïbes Est(Lauderdale) 11 – Sissi76770 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Pilou069 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France)
AVRIL(1 Croisière(s)de membre(s)) 24 – Savaton (FR) / Costa FORTUNA / 10 jours /Méditerranée (Savone)
MAI(1 Croisière(s)de membre(s)) 31- Tatima (FR) / Costa LUMINOSA / 8 jours / Europe du Nord (Copenhague)
JUIN(0 Croisière(s) de membre(s))
JUILLET(2 Croisière(s) de membre(s)) 18– Christel30 (FR) / Costa DELIZIOSA / 14jours / Méditerranée occidentale (Savone) 19– Ericat1505 (FR) / MSC POESIA / 15 jours / Europe du nord (Copenhague)
AOUT (0 Croisière(s)de membre(s))
SEPTEMBRE(1 Croisière(s) de membre(s)) 16– Marschat (FR) / Costa NEOROMANTICA / 12 jours / Méditerranée (Marseille)
OCTOBRE(2 Croisière(s) de membre(s)) 5 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Regal Princess / 12 jours / Méditerranée(Barcelone) 7 - Pasan59 (FR) / CUNARD QUEEN MARY 2 / 10 jours / TransatlantiqueCherbourg – NYC
NOVEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
DECEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
Croisière 2013 sur l'Horizon
bonjour, je souhaiterai avoir des indications sur le nouveau bateau de croisière de France l'horizon nous serons pont 6 a peu prés au milieu du bateau, pour la croisière baila.Nous connaissions l'ancien bateau le bleu de France mais pas le nouveau pourriez vous me dire se que vous en pensez ?
Et aussi les excursions et leurs tarifs.y'a t'il un mini frigo dans les cabines?
merci d'avance de votre aide
De retour d'une croisière sur le Celebrity Equinox
Bonjour à tous !
Lundi 26 novembre : CIVITAVECCHIA
Comme prévu, notre bateau accoste bien à 4 heures 30… Dans un demi-sommeil, je sens qu’il ne bouge plus… Les montres et smartphones sonnent chacun leur tour entre 6 h30 et 6h 45… Mais bon, dans ces cas là, on est vite réveillé... La croisière est déjà terminée, nous avons d’ailleurs trouvé au fond d’un placard, en attente, tous les papiers et courriers destinés à nos successeurs… Il va être temps pour nous de leur laisser la place…
A 7 heures tapantes, Alexander nous apporte le petit déjeuner, qui, sans que nous n’ayons rien demandé, est identique à ceux que nous prenions habituellement… Il a dû apprécier son enveloppe de la veille, et nous souhaite très gentiment, en français, « bon retour à la maison »… A 7 heures ¼, un dernier coup d’œil sur le balcon nous montre que le Costa Atlantica entre dans le port…
A 7 heures 25, nous avons rendez-vous avec le groupe 55 au théâtre, mais nous ne ferons pas ce détour… Un petit coup de fil à notre taxi qui nous avait amenés 10 jours plus tôt (attention, dans le port de Civitavecchia, il n’y a pas de « station de taxis » au pied des bateaux… Seuls sont autorisés à entrer et à venir jusqu’au terminal maritime ceux qui peuvent donner le *nom* de la personne qu’ils viennent chercher…), et nous nous dirigeons directement vers le pont 2, pour notre dernière sortie… Un dernier « bong » quand nous introduisons notre carte dans la fente « Out » (chez Celebrity, le passager le fait lui-même, sans donner sa carte à un préposé, comme chez Costa) et nous voilà dans la gare maritime… Le tas de valise « 55 » est petit, comme chaque tas, et nous retrouvons très vite nos 4 valises… Quelques minutes d’attente à l’extérieur, il fait beau, mais très froid… Brrrr… heureusement notre chauffeur arrive, et nous reconnaît… Pas eu besoin de sortir sa pancarte « PAP et Mme », comme chacun de ses confrères qui attendent là…
Chargement rapide du taxi, et le temps de compter jusqu’à pas beaucoup, nous voici à l’hôtel Mediterraneo… Je récupère la Vel Satis, transfert des valises, et à 8 heures 15, nous sommes déjà sur l’autoroute, direction Nice…
EPILOGUE
On est allé ce lundi jusqu’à Nice… On a retraversé du côté de Grosseto les régions dévastées, pour constater à quel point les Italiens ont travaillé vite…😮 En dix jours, le contraste est saisissant… Nous n’avons pas eu la moindre déviation, et après deux ou trois courts arrêts « pipi-café », vers 15 heures, nous étions au Radisson à Nice… Beau temps, mais là encore très froid, avec un vent glacial, qui ne nous pas donné envie d’aller faire un petit tour dans Nice… Un petit moment sur notre balcon à regarder la Promenade des Anglais, et la mer, puis un peu de télé en français (ça change !) et dès 19 heures, apéritif puis un excellent repas 😛 (mais juste plat dessert…) au restaurant gastronomique du Radisson…
Départ à l’aube mardi, sous une pluie battante jusqu’à Marseille… Après, nous aurons un temps très nuageux, venteux, mais sec, jusqu’à Toulouse où nous arrivons vers 14 heures… Trop tôt, on annule par téléphone notre réservation au Novotel, et on décide de continuer jusqu’à Bordeaux… Rhaaa ! 🏴☠️ on n’avait pas réservé et malgré notre carte Accor, on a bien failli dormir dans la voiture (noooon, au pire, on serait allés jusqu’à Arcachon chez le Mini-PAP n°5)… il y a un congrès viticole et le Novotel Merignac est plein… Idem pour le Novotel Bordeaux Lac… reste juste une suite au Mercure Bordeaux lac… On prend… On mettra plus de deux heures, à cause des embouteillages monstres, pour faire les 10 km séparant le Novotel Bordeaux-Merignac du Mercure en question 😕… Hôtel sans restaurant, mais on va se faire une bonne entrecôte à l’Hippopotamus, juste à côté… Coup de fil à Alex (le Mini-PAP n°5) qui nous dit qu’on a eu bien de la chance, car lui, même à Arcachon, il est complet, à cause de ce fichu congrès de vignerons, et que selon lui, presque tous les hôtels sont complets, jusqu’à Biarritz…
Il ne nous restera que deux heures et demie de route pour regagner tranquillement, en ce mercredi matin, nos pénates, sous un ciel gris, froid, mais sans pluie… Une petite pensée pour notre Vel Satis, dont c’était le dernier voyage (avec nous) puisqu’elle sera remplacée mardi prochain par un 5008 (avec un coffre fantastiquement grand, comme nous avions pu le tester sur les 5008 de location, en septembre…
Le déballage sera rapide… Remise de la maison en mode « vie », coupure de l’alarme, déblocage de certaines portes, suppression des simulateurs de présence (lumières)… Les valises sont vidées en un tournemain par l’experte Mme PAP… Et déjà, comme disait Bénébar, tandis que nous prenons un frugal déjeuner, "ronronne au sous-sol, la machine à laver"…
Voilà… en ce mercredi soir, la maison a repris son mode normal… Mme PAP est repartie faire des courses tandis que je rangeais tout le matériel technique… Et puis les comptes, mon domaine de prédilection… arf ! pour la première fois de toutes nos croisières, j’ai un trou de 400 dollars…🏴☠️ Ouille… plus moyen de savoir ce qu’on a pu en faire… surtout qu’il s’agit de 4 billets de 100, qui n’étaient pas destinés à être utilisés sauf « situation d’urgence »… Et qui n’ont pas quitté le coffre-fort de toute la croisière… Impossible de ne pas évoquer la possibilité d’un vol 😕, d’autant qu’il nous est arrivés une ou deux fois de retrouver le coffre ouvert, mais avec une forte probabilité cependant que ce soit nous qui ayons oublié de le fermer… Bref, pour une fois, ma ligne « pertes et profit » servira à quelque chose… Il est trop tard pour enquêter… Mais dorénavant, sur nos prochaines croisières, l’argent liquide sera placé dans un petit coffret à combinaisons, lui-même mis dans le coffre fort…😐
Et jeudi matin, Mme PAP est repartie au travail… Avec infiniment de plaisir, en plus… Et je suis heureux de voir à quel point elle aime son travail… Mais cela veut bien dire que, cette fois, les vacances sont bien finies…
Il va me rester à trier les centaines de photos faites par les deux appareils, tant le mien que celui de Mme PAP… de faire un petit résumé avec les meilleures pour partager avec les amis… Et puis… il sera temps de penser à la prochaine croisière ! 24 mai 2013 à Amsterdam, sur le neoRomantica !
La croisière de novembre est passée ! Vive la croisière de mai ! 🙂
Lundi 26 novembre : CIVITAVECCHIA
Comme prévu, notre bateau accoste bien à 4 heures 30… Dans un demi-sommeil, je sens qu’il ne bouge plus… Les montres et smartphones sonnent chacun leur tour entre 6 h30 et 6h 45… Mais bon, dans ces cas là, on est vite réveillé... La croisière est déjà terminée, nous avons d’ailleurs trouvé au fond d’un placard, en attente, tous les papiers et courriers destinés à nos successeurs… Il va être temps pour nous de leur laisser la place…
A 7 heures tapantes, Alexander nous apporte le petit déjeuner, qui, sans que nous n’ayons rien demandé, est identique à ceux que nous prenions habituellement… Il a dû apprécier son enveloppe de la veille, et nous souhaite très gentiment, en français, « bon retour à la maison »… A 7 heures ¼, un dernier coup d’œil sur le balcon nous montre que le Costa Atlantica entre dans le port…
A 7 heures 25, nous avons rendez-vous avec le groupe 55 au théâtre, mais nous ne ferons pas ce détour… Un petit coup de fil à notre taxi qui nous avait amenés 10 jours plus tôt (attention, dans le port de Civitavecchia, il n’y a pas de « station de taxis » au pied des bateaux… Seuls sont autorisés à entrer et à venir jusqu’au terminal maritime ceux qui peuvent donner le *nom* de la personne qu’ils viennent chercher…), et nous nous dirigeons directement vers le pont 2, pour notre dernière sortie… Un dernier « bong » quand nous introduisons notre carte dans la fente « Out » (chez Celebrity, le passager le fait lui-même, sans donner sa carte à un préposé, comme chez Costa) et nous voilà dans la gare maritime… Le tas de valise « 55 » est petit, comme chaque tas, et nous retrouvons très vite nos 4 valises… Quelques minutes d’attente à l’extérieur, il fait beau, mais très froid… Brrrr… heureusement notre chauffeur arrive, et nous reconnaît… Pas eu besoin de sortir sa pancarte « PAP et Mme », comme chacun de ses confrères qui attendent là…
Chargement rapide du taxi, et le temps de compter jusqu’à pas beaucoup, nous voici à l’hôtel Mediterraneo… Je récupère la Vel Satis, transfert des valises, et à 8 heures 15, nous sommes déjà sur l’autoroute, direction Nice…
EPILOGUE
On est allé ce lundi jusqu’à Nice… On a retraversé du côté de Grosseto les régions dévastées, pour constater à quel point les Italiens ont travaillé vite…😮 En dix jours, le contraste est saisissant… Nous n’avons pas eu la moindre déviation, et après deux ou trois courts arrêts « pipi-café », vers 15 heures, nous étions au Radisson à Nice… Beau temps, mais là encore très froid, avec un vent glacial, qui ne nous pas donné envie d’aller faire un petit tour dans Nice… Un petit moment sur notre balcon à regarder la Promenade des Anglais, et la mer, puis un peu de télé en français (ça change !) et dès 19 heures, apéritif puis un excellent repas 😛 (mais juste plat dessert…) au restaurant gastronomique du Radisson…
Départ à l’aube mardi, sous une pluie battante jusqu’à Marseille… Après, nous aurons un temps très nuageux, venteux, mais sec, jusqu’à Toulouse où nous arrivons vers 14 heures… Trop tôt, on annule par téléphone notre réservation au Novotel, et on décide de continuer jusqu’à Bordeaux… Rhaaa ! 🏴☠️ on n’avait pas réservé et malgré notre carte Accor, on a bien failli dormir dans la voiture (noooon, au pire, on serait allés jusqu’à Arcachon chez le Mini-PAP n°5)… il y a un congrès viticole et le Novotel Merignac est plein… Idem pour le Novotel Bordeaux Lac… reste juste une suite au Mercure Bordeaux lac… On prend… On mettra plus de deux heures, à cause des embouteillages monstres, pour faire les 10 km séparant le Novotel Bordeaux-Merignac du Mercure en question 😕… Hôtel sans restaurant, mais on va se faire une bonne entrecôte à l’Hippopotamus, juste à côté… Coup de fil à Alex (le Mini-PAP n°5) qui nous dit qu’on a eu bien de la chance, car lui, même à Arcachon, il est complet, à cause de ce fichu congrès de vignerons, et que selon lui, presque tous les hôtels sont complets, jusqu’à Biarritz…
Il ne nous restera que deux heures et demie de route pour regagner tranquillement, en ce mercredi matin, nos pénates, sous un ciel gris, froid, mais sans pluie… Une petite pensée pour notre Vel Satis, dont c’était le dernier voyage (avec nous) puisqu’elle sera remplacée mardi prochain par un 5008 (avec un coffre fantastiquement grand, comme nous avions pu le tester sur les 5008 de location, en septembre…
Le déballage sera rapide… Remise de la maison en mode « vie », coupure de l’alarme, déblocage de certaines portes, suppression des simulateurs de présence (lumières)… Les valises sont vidées en un tournemain par l’experte Mme PAP… Et déjà, comme disait Bénébar, tandis que nous prenons un frugal déjeuner, "ronronne au sous-sol, la machine à laver"…
Voilà… en ce mercredi soir, la maison a repris son mode normal… Mme PAP est repartie faire des courses tandis que je rangeais tout le matériel technique… Et puis les comptes, mon domaine de prédilection… arf ! pour la première fois de toutes nos croisières, j’ai un trou de 400 dollars…🏴☠️ Ouille… plus moyen de savoir ce qu’on a pu en faire… surtout qu’il s’agit de 4 billets de 100, qui n’étaient pas destinés à être utilisés sauf « situation d’urgence »… Et qui n’ont pas quitté le coffre-fort de toute la croisière… Impossible de ne pas évoquer la possibilité d’un vol 😕, d’autant qu’il nous est arrivés une ou deux fois de retrouver le coffre ouvert, mais avec une forte probabilité cependant que ce soit nous qui ayons oublié de le fermer… Bref, pour une fois, ma ligne « pertes et profit » servira à quelque chose… Il est trop tard pour enquêter… Mais dorénavant, sur nos prochaines croisières, l’argent liquide sera placé dans un petit coffret à combinaisons, lui-même mis dans le coffre fort…😐
Et jeudi matin, Mme PAP est repartie au travail… Avec infiniment de plaisir, en plus… Et je suis heureux de voir à quel point elle aime son travail… Mais cela veut bien dire que, cette fois, les vacances sont bien finies…
Il va me rester à trier les centaines de photos faites par les deux appareils, tant le mien que celui de Mme PAP… de faire un petit résumé avec les meilleures pour partager avec les amis… Et puis… il sera temps de penser à la prochaine croisière ! 24 mai 2013 à Amsterdam, sur le neoRomantica !
La croisière de novembre est passée ! Vive la croisière de mai ! 🙂
Costa Pacifica, synthèse et préparation hiver 2012/2013
Et voila, j'ouvre un post pour ma croisière de 2013 afin de la préparer avec ceux qui partent, soit de savone, soit de marseille.
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Bateau de croisières Costa neoRomantica: le grand secret?
hello tous !
Même si je ne suis plus concerné, sauf miracle, mais je crois que Costa ne sait plus faire de miracles, par ce bateau, et devant le total "silence-radio" le concernant depuis la mi-janvier, alors que Costa multipliait jusqu'alors photos du chantier et promesses dithyrambiques, j'aurais aimé que Costa,
AVANT LE 7 FEVRIER,
torde le cou à deux rumeurs lues ici ou là :
- ils ont "ajouté" des balcons sur les côtés (comme ceux qui existent sur le projet initial) - ils ont "ajouté des lits (plus de cabines avec 3ème / 4ème lit) pour rajouter des passagers.
sachant que ce bateau devait avoir, selon les dernières données, et derniers plans publiés, et toutes les photos virtuelles et maquettes :
- 86 cabines balcon dont 60 "sur les côtés" et 26 "en haut", et 24 suites balcon, 46 cabines samsara balcon et 4 suites samsara balcon, soit un total de 160 balcons
- 1800 lits (pas UN de plus !) dont 222 en "lits supplémentaires" dans certaines des 789 cabines.
On ne dira pas que je n'ai pas posé la question, tant sur le blog Costa, que sur la page Facebook Costa...
Mais on nous joue "Le silence de la mer"...
"je vous souhaite une bonne nuit"... 😉
Même si je ne suis plus concerné, sauf miracle, mais je crois que Costa ne sait plus faire de miracles, par ce bateau, et devant le total "silence-radio" le concernant depuis la mi-janvier, alors que Costa multipliait jusqu'alors photos du chantier et promesses dithyrambiques, j'aurais aimé que Costa,
AVANT LE 7 FEVRIER,
torde le cou à deux rumeurs lues ici ou là :
- ils ont "ajouté" des balcons sur les côtés (comme ceux qui existent sur le projet initial) - ils ont "ajouté des lits (plus de cabines avec 3ème / 4ème lit) pour rajouter des passagers.
sachant que ce bateau devait avoir, selon les dernières données, et derniers plans publiés, et toutes les photos virtuelles et maquettes :
- 86 cabines balcon dont 60 "sur les côtés" et 26 "en haut", et 24 suites balcon, 46 cabines samsara balcon et 4 suites samsara balcon, soit un total de 160 balcons
- 1800 lits (pas UN de plus !) dont 222 en "lits supplémentaires" dans certaines des 789 cabines.
On ne dira pas que je n'ai pas posé la question, tant sur le blog Costa, que sur la page Facebook Costa...
Mais on nous joue "Le silence de la mer"...
"je vous souhaite une bonne nuit"... 😉
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011
Bonsoir,
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Futurs départs sur MSC
Bonjour à tous 😄
Suite aux nombreux messages en MP que je recois des futurs croisièristes qui ont réservé sur MSC et leurs inquietudes suscitées par des commentaires peu encourageants je ne peux que vous répondre en signalant bien que je n'ai aucun intéret quelconque avec MSC .
qu'apres plusieurs croisières a bord des Navires de cette Compagnie nous avons dans l'ensemble toujours été satisfaits
nous avons débuté chez eux avec le vieux Rhapsody qui vibrait un max mais ou nous avons tout de meme pris gout a leurs croisières puisque qu'a peine revenus nous repartions.
Les repas pour nous sont tout à fait corrects et nous n'en faisons pas une fixation du moment que l'on trouve parmi tousles choix possibles de quoi nous substanter c'est le principal, nous n'avons jamais vu d'épidemie de gastro comme cela nous est arrivé sur une autre compagnie.
Les derniers bateaux sont tres beaux, (design pas trop clinquant) et confortables Personnel de cabine très agréable seul le personnel Administratif a bord du Lirica en Avril dernier l'etait tres peu autrement rien a redire a bord du Fantasia.
Si nous n'etions pas satisfaits nous ne repartirions pas du 3 au 9 Novembre prochain à bord de l'orchestra du 29 Novembre ay 10 Décembre a bord du Fantasia.
Il est également à signaler que si nous aimons voyager c'est également pour arriver chaque jour dans un nouveau port et visiter ce qui nous interesse et les croisières sont une merveilleuse facon de le faire. Remplir nos yeux de merveilles prendre en photo des oeuvres d'art 😏 et paysages différents de ceux auquels nous sommes habitués, afin de pouvoir se rememorer nos beaux souvenirs lorsque nous ne pourrons plus voyager.
Ne gachez pas ces belles vacances , et preparer les en toute serenité.
PS - je pense que dans toutes les compagnies il y a du positif et du négatif cela est également fonction de nos critères et sensibilités personnels.
Suite aux nombreux messages en MP que je recois des futurs croisièristes qui ont réservé sur MSC et leurs inquietudes suscitées par des commentaires peu encourageants je ne peux que vous répondre en signalant bien que je n'ai aucun intéret quelconque avec MSC .
qu'apres plusieurs croisières a bord des Navires de cette Compagnie nous avons dans l'ensemble toujours été satisfaits
nous avons débuté chez eux avec le vieux Rhapsody qui vibrait un max mais ou nous avons tout de meme pris gout a leurs croisières puisque qu'a peine revenus nous repartions.
Les repas pour nous sont tout à fait corrects et nous n'en faisons pas une fixation du moment que l'on trouve parmi tousles choix possibles de quoi nous substanter c'est le principal, nous n'avons jamais vu d'épidemie de gastro comme cela nous est arrivé sur une autre compagnie.
Les derniers bateaux sont tres beaux, (design pas trop clinquant) et confortables Personnel de cabine très agréable seul le personnel Administratif a bord du Lirica en Avril dernier l'etait tres peu autrement rien a redire a bord du Fantasia.
Si nous n'etions pas satisfaits nous ne repartirions pas du 3 au 9 Novembre prochain à bord de l'orchestra du 29 Novembre ay 10 Décembre a bord du Fantasia.
Il est également à signaler que si nous aimons voyager c'est également pour arriver chaque jour dans un nouveau port et visiter ce qui nous interesse et les croisières sont une merveilleuse facon de le faire. Remplir nos yeux de merveilles prendre en photo des oeuvres d'art 😏 et paysages différents de ceux auquels nous sommes habitués, afin de pouvoir se rememorer nos beaux souvenirs lorsque nous ne pourrons plus voyager.
Ne gachez pas ces belles vacances , et preparer les en toute serenité.
PS - je pense que dans toutes les compagnies il y a du positif et du négatif cela est également fonction de nos critères et sensibilités personnels.
Croisière sur le MSC Splendida du 17 au 28 février 2011
Bonjour nous partons sur le msc splendida (2 adulte 2 enfant)
nous recherchons des personnes francaise pour organisé des escales
merci de vous faire connaitre
escales: Katakolon, Heraklion, Marmaris, Alexandrie, Le pirée-Athènes, Palerme, Civitavecchia
😄
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°4)
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 12 : de Catstair Canyon à CBS Paw Hole
Ce matin, je vais tenter le tirage au sort à la Paria Ranger Station dans le but d’obtenir un permis pour Coyote Buttes North (CBN), afin de revoir The Wave et ses alentours. J’éprouve une sorte de fascination pour cet endroit extraordinaire, qui débuta le jour de 1995 où je suis tombé sur une photo de ce que l’on n’appelait pas encore The Wave dans le magazine Géo. Dix ans après ma première visite (avec ma femme et ma fille), qui fut suivie de 8 autres durant lesquelles j’ai exploré à fond tout le secteur (ce qui m’a permis d’écrire le chapitre « Coyote Buttes North » dans le volume 2 de Photographing the Southwest), cette fascination ne faiblit pas et, si je passe à proximité de CBN, je ne résiste pas à tenter ma chance (avec toutefois quelques scrupules car cela en enlève une à ceux qui n’y sont jamais allés). Mais maintenant, si je ne suis pas tiré au sort, une simple déception remplace la frustration.
Le tirage n’ayant lieu qu’à 9 heures, j’ai le temps de faire une visite à proximité.
Je choisis de retourner à Catstair Canyon que je n’avais vu qu’une seule fois sous une lumière peu favorable.
Ce petit canyon se trouve en contrebas de la Highway 89 et son accès en est aussi rapide que facile.
Tôt le matin, la belle lumière met en valeur le canyon.


On y trouve quelques exemples d’art rupestre indien dont mon préféré est ce pictographe représentant un homme de façon minimaliste et très graphique.


Un peu plus loin dans le canyon, se trouve un étonnant remblai que l’on ne soupçonne pas quand on roule sur la Highway 89 quelques mètres plus haut. Il est constitué d’un empilement d’une vingtaine de voitures des années 60 et 70 😮. En voici quelques-unes :

En me garant sur le parking de la Paria Ranger Station, à 8 h 45, je constate qu’il y a beaucoup de véhicules, il va donc y avoir de nombreux postulants pour les 10 permis octroyés. Effectivement, il y a 68 demandes, mais avec ceux qui reviennent plusieurs jours de suite (les rangers leur donnent autant de « billets de loterie » que le nombre de fois auxquelles ils ont postulé), les chances d’obtenir un permis ne dépassent pas 1 sur 10 😕.
En attendant le tirage au sort, je discute avec une jeune femme prénommée Dawn (Aurore). C’est une Californienne au look hyper sportif, particulièrement aimable et bien dans sa peau. Elle ne travaille pas dans le domaine sportif comme son allure pourrait le laisser croire (elle est consultante en sécurité informatique) mais elle pratique tout de même l’escalade à haut niveau, le VTT et le triathlon… Elle est ici pour se « reposer » et se remettre d’une récente fracture de l’épaule suite à une chute de VTT. Quand commence le tirage au sort, son nom est tiré en premier et elle pousse un cri de satisfaction.
Les noms se succèdent jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un seul permis à attribuer. Une autre année, plusieurs personnes avaient refusé l’ultime permis car elles ne voulaient pas se séparer et finalement c’est moi qui l’avais obtenu car j’étais le seul visiteur solitaire. Mais cette fois-ci, il n’en sera pas de même. Le dernier permis est proposé à un jeune couple qui doit se décider immédiatement. Tout le monde les a forcément remarqués : elle a un séduisant visage et une plastique de rêve qui pourraient lui valoir la couverture d’un magazine de beauté et de santé ; lui, semble tout droit sorti d’une sitcom où il tiendrait le rôle du gentil séducteur ; les deux amoureux sont très souriants et ont l’air fort sympathiques. S’ensuit une discussion qui polarise l’attention de la soixantaine de personnes présentes, les yeux rivés sur eux :
Lui : Prends ce permis, tu rêves de The Wave depuis si longtemps ! Elle : Non, je ne peux pas envisager d’y aller sans toi. Lui : Mais si, je t’accompagnerai et je t’attendrai à la limite de la zone interdite. Elle : Non, je ne veux pas te laisser seul.
Et ainsi de suite pendant deux minutes… Au final, la jeune femme finit par prendre le permis tandis que la ranger leur lance d’un air complice : « J’espère que vous n’êtes pas en voyage de noces car je ne veux pas que cette loterie soit responsable de votre première séparation ! » Cette scène « à l’eau de rose » a fait sourire l’assemblée et finalement détendu l’atmosphère parmi toutes les personnes déçues… dont je fais partie 😕.
Je souhaite un « Happy The Wave » à Dawn et tout le monde sort de la Station, excepté les heureux élus qui vont acheter leur permis pour CBN. Dehors, je discute avec des Allemands qui font un tour du monde dans un camion Mercedes 4 x 4 qu’ils ont aménagé et sur lequel ils dessinent au fur et à mesure leur parcours. Eux aussi apprécient les Tassilis du Sahara, ma région préférée après le Southwest. Après avoir rempli 2 gallons d’eau potable au robinet extérieur prévu à cet usage, je retourne dans la Station quand tout le monde est parti. Sans grand espoir d’avoir une réponse positive, je demande s’il ne reste pas un permis pour aller ce jour à Coyote Buttes South car je retournerais bien à Paw Hole en fin d’après-midi. Par chance, il en reste un 🙂! Le ranger me demande si je dispose d’un véritable 4 x 4 (pas un AWD, me précise-t-il) avec suffisamment de garde au sol, car pour y aller le sable est encore plus mou et profond que les années précédentes et il y a très régulièrement des touristes ensablés sur cette piste 😕. Il me dit qu’à la montée il faudra aller vite et ne surtout pas ralentir.
Il est temps de me rendre au parking de Wire Pass. Mon but est de réaliser une boucle passant par le slot canyon de Wire Pass puis celui de Buckskin Gulch, de sortir de ce dernier à un endroit repéré sur Google Earth (dont nous avions discuté avec plusieurs membres de VF), d’aller jusqu’aux Teepees à l’est de CBN puis de revenir au parking en contournant la zone nécessitant le permis. Comme il n’est pas prévu qu’il pleuve aujourd’hui, il n’y a pas de risque de « flash flood », mortel dans ces canyons.
Après avoir payé mon permis à la « self station » près du parking, je retrouve avec plaisir le slot canyon de Wire Pass où je me rends quasiment toujours avant d’aller �� The Wave. Même si la lumière y est quelconque ce matin, l’étroitesse du canyon reste intéressante et depuis dix ans je retrouve ce même morceau de tronc d’arbre coincé en hauteur, telle une bête guettant sa proie.


Le slot canyon débouche sur une grande alcôve à la confluence avec Buckskin Gulch.


Grimper dans l’alcôve permet de voir certains détails de l’érosion.

Un Datura solitaire a élu domicile à quelques mètres de là.

Buckskin Gulch est plus impressionnant que Wire Pass car beaucoup plus profond pour une largeur excédant rarement les 5 mètres et, surtout, il serpente sur environ 20 kilomètres avant de rejoindre le Paria Canyon.


Le randonneur, sur cette photo, vous donne une idée de la taille de ce canyon et de ce qu’on peut y ressentir :

Quel plaisir d’y randonner tranquillement, à la recherche de lumière réfléchie qui donne matière à photographier 🙂.



En plusieurs endroits, le sol est recouvert de boue séchée.


Mais, par moments, il s’agit de boue humide, voire quasi liquide. J’essaye d’abord de l’éviter en sautant d’une pierre à l’autre mais, alors que je tente un trop grand pas, une pierre bascule et je me retrouve dedans jusqu’au mollet. Ce n’est pas très agréable 😕 et cela va occasionner ce soir une longue séance de nettoyage mais, après tout, ce n’est que de la boue (qui sèche d’ailleurs assez rapidement sur mes chaussures).
Je parviens à l’endroit qui, sur Google Earth, semble permettre une sortie du canyon. Dans la réalité, c’est très différent, il ne s’agit que d’une grosse fissure (à droite de la photo). La fonction 3D de Google Earth se contente de faire de l’interpolation de courbes de niveaux en lissant les pentes, ce qui ne correspond pas forcément au terrain qui peut être bien plus accidenté.

J’hésite à entreprendre la montée dans la fissure que j’estime à du 4+ (en cotation française d’escalade, sport que j’ai pratiqué longtemps il y a plus de dix ans), mais avec des chaussures de randonnée boueuses et un sac à dos lourd (contenant entre autres le matériel photo et la réserve d’eau) ce n’est pas l’idéal. Comme la fissure n’est pas complètement verticale (donc pouvant a priori être redescendue si nécessaire) et que la chute n’est pas mauvaise (au sol il y a du sable et pas de rochers), je décide de tenter l’aventure même si ce n’est pas très raisonnable. Je me concentre, retrouve mes sensations oubliées de grimpeur et l’escalade de la fissure (d’une bonne vingtaine de mètres) se déroule bien, sans que je me fasse peur. L’arrivée se fait dans une sorte de petit cirque sableux entouré de falaises verticales qui me séparent du plateau sommital. Mais une mauvaise surprise m’attend 😕 : il n’y a aucune possibilité de grimper la falaise à part dans une cassure encombrée de gros blocs dont certains légèrement en surplomb. J’estime que cette dizaine de mètres d’escalade est au moins du 5+, avec impossibilité de redescendre et une très mauvaise chute sur des blocs pointus. Je n’insiste pas, ce serait vraiment trop risqué, même si c’est rageant d’échouer si près du but 😠. Je comprends pourquoi je n’ai jamais lu, lors de mes recherches sur Internet, que quelqu’un ait pu sortir de Busckskin Gulch de ce côté.
Je redescends donc la fissure, mais en escalade la descente est plus difficile que la montée et maintenant je ne fais pas le fier ! Même en me concentrant, mes pieds retrouvent difficilement, en tâtonnant, les prises que mes yeux ne voient pas. Je ne peux m’empêcher de penser que toute chute se traduirait au minimum par une cheville foulée quand je toucherais le sol après avoir glissé et m’être râpé contre la paroi et, même si j’arrivais à rentrer à mon véhicule en claudiquant, tout le reste de mon voyage serait compromis 😕. A mi-chemin de la descente, j’entends deux personnes qui viennent d’arriver et expriment leur surprise de me trouver dans cette situation. Leur présence et leurs encouragements me rassurent et je termine la descente mieux que je ne l’ai commencée.
Je suis bien content de retrouver le sol et de discuter avec ces sympathiques backpackers, mais durant cette tentative avortée j’ai dû perdre au moins un demi-litre de sueur ! L’un des randonneurs, qui vient de Salt Lake City, me raconte comment un jour il s’est retrouvé en grande difficulté en essayant de suivre les indications d’un des guides de Michael Kelsey, une référence pour la randonnée dans l’Ouest. Il est vrai que Kelsey semble être une espèce de surhomme à qui aucun obstacle ne résiste et qui avance à un rythme d’ultra-marathonien, d’où bien des déconvenues pour les randonneurs « moyens » qui suivent certaines de ses indications. J’ai pu vérifier ses capacités par moi-même, un jour que je descendais seul, avec moult précautions et des chaussures très accrochantes, la dangereuse pente de slickrock de la Sneak Route to Death Hollow, dans la région d’Escalante. Quelle ne fut pas ma surprise de croiser Michael Kelsey lui-même 😮 qui remontait cette falaise à toute vitesse avec des chaussures de sport d’intérieur à l’accroche médiocre. La surprise fut partagée car il était ici en reconnaissance pour ajouter une nouveauté à la cinquième édition de son guide et il ne comprenait pas qu’un Frenchy puisse déjà se trouver là. Dommage que nous n’ayons pas eu le loisir de discuter plus d’un quart d’heure, chacun étant tenu par un horaire serré.
Je continue à descendre encore un peu le canyon. Certaines falaises sont impressionnantes.

En me glissant sous des alcôves pour cacher le ciel, je peux mieux admirer les magnifiques couleurs créées par la lumière réfléchie sur les parois du canyon. C’est un enchantement.


Je rebrousse chemin et remonte le canyon d’un bon pas car cet après-midi je me rends à Paw Hole et ce n’est pas à côté. Bien après les passages boueux, je rattrape le jeune couple qui hésitait à prendre l’ultime permis pour CBN à la loterie de ce matin. Je suis surpris de voir la jeune femme recouverte de boue : bras, jambes, cuisses, une bonne partie du visage. Elle me fait à la fois penser à Lara Croft (du jeu Tomb Raider) qui serait en stage commando et à une « sauvageonne » de certaines peuplades indigènes. Je pense également à la célèbre chanson de Queen « We will rock you » et ses paroles « You got mud on your face » sauf que le vers suivant « You big disgrace » ne convient pas du tout puisque, contre toute attente, la demoiselle reste fort jolie et que la boue séchée fait même ressortir ses yeux verts. En riant, elle m’explique que l’argile « c’est bon pour la peau et que certains payent cher pour cela ». On rentre ensemble et on discute dans la bonne humeur. Ils viennent de Pennsylvanie, lui finit ses études à l’université et elle est professeur de fitness et de cheerleaders (Pom-pom girls). Ils sont très contents d’aller demain tous les deux à CBN/The Wave. Tous les 2, avec un seul permis ? Non, ils ont bien 2 permis car, après le tirage au sort, Dawn s’est discrètement désistée en leur faveur, touchée par ce jeune couple d’amoureux. Elle leur a dit qu’habitant en Californie elle pourrait revenir ici plus facilement qu’eux. Un bien beau geste 😇!
Comme je vois ces deux sportifs se jouer des petites difficultés de Wire Pass (blocs coincés à escalader), je leur donne tous les conseils nécessaires pour visiter demain Top Rock et Melody Arch afin d’agrémenter leur visite. Ils sont installés au petit camping gratuit de Stateline Campground, à 2 miles au sud du parking de Wire Pass. Comme il est complet, ils me proposent de partager leur emplacement en me prévenant qu’ils reviendront assez tard puisqu’ils dîneront à Page ce soir. Ils sont vraiment très sympa 🙂!
On est déjà en cours d’après-midi mais on partage quelques barres de céréales après le slot canyon de Wire Pass, puis on se quitte au parking et je pars en direction de Coyote Buttes South - Paw Hole.
Le ranger m’avait prévenu, la piste de Paw Hole s’est dégradée par rapport aux années précédentes, les ornières sont profondes et le sable est très mou car il n’a pas plu depuis longtemps. C’est aussi vers Paw Hole qu’Annie et André, pourtant véhiculés dans un gros 4 x 4 par un ami expérimenté de Kanab, se sont ensablés il y a quelques semaines et ont dû faire venir la dépanneuse pour plusieurs centaines de dollars 😕. Je suis donc bien content de disposer du Toyota 4Runner qui est un vrai 4 x 4 avec vitesses courtes mais je choisis tout de même de rester en seconde longue pour pouvoir garder une vitesse suffisante. J’attaque la montée sableuse à un rythme digne du Paris-Dakar, la voiture dérape dans les virages et fait des sauts à chaque variation de terrain, je dois tenir le volant très fermement et j’ai l’impression de conduire dans un jeu vidéo. Dès que je sens le véhicule ralentir, je donne des coups de volant successivement à droite et à gauche, comme je l’ai vu faire par les Touareg dans le Sahara. A l’arrière, mes sacs et la glacière sautent dans tous les sens, comme s’ils dansaient un pogo effréné lors de la grande époque punk, c’est « Anarchy in the trUnK » 😛! Après plus de 2 miles de ce rythme frénétique, qui me semblent durer beaucoup plus longtemps, je suis bien content de m’arrêter au petit parking de Coyote Buttes South - Paw Hole.
Je me dirige directement vers le secteur que je trouve le plus beau, à environ 1 mile de marche (dans le sable) au nord-ouest du site. En regardant les carnets de voyage et les photos des aficionados de l’Ouest, je suis surpris de voir que ce secteur pourtant très photogénique n’est pour ainsi dire jamais visité, alors qu’il est finalement plus accessible que celui de Coyote Buttes South, Cottonwood Teepees (qui est cependant plus vaste et plus varié).
Je garde un excellent souvenir de ma dernière visite en avril 2006 où, avec ma fille Flora, Kent, Steffen et Isabel, nous avions terminé à Paw Hole, dans une excellente ambiance, une expédition de presque 3 jours (avec camping sauvage) qui nous avait amenés à White Pocket et différents secteurs de Coyotte Buttes South. Souvenirs, souvenirs…
J’atteins une montagne de slickrock joliment striée (particulièrement à la gauche de sa base).




Un peu plus loin, un autre très beau secteur de slickrock strié.



Le temps se couvre, mais les couleurs n’en ressortent que davantage.

Je m’intéresse maintenant aux détails, aux motifs, aux textures et aux couleurs que le slickrock nous offre généreusement.


Ici, le rocher semble saigner.



Ravi d’avoir pu profiter tranquillement des trésors de ce site que j’apprécie particulièrement, je retourne vers le massif de teepees à proximité du parking.

Je les admire dans la douce lumière du soleil couchant.


La descente en 4 x 4 de la piste sableuse pose moins de problème que sa montée, même si cela secoue tout autant.
De retour sur la bonne piste de House Rock Valley Road, je capte les toutes dernières lueurs du soleil….

… puis du crépuscule.

Au camping, j’installe mon SUV à côté de l’emplacement du jeune couple de Pennsylvanie (que, plus tard, je n’entendrai même pas revenir de Page). Après mon habituel dîner frugal, je décharge mes photos sur mon notebook et, fatigué par cette journée bien remplie, je m’endors très rapidement.
JOUR 13 : autour de Coyote Buttes
Au lever du soleil, il fait nuageux, donc je prends mon temps avant d’aller à la Paria Ranger Station afin de tenter ma chance une seconde fois pour le permis de Coyote Buttes North. Quand je quitte le camping, le jeune couple de Pennsylvanie dort toujours dans sa tente et je ne peux le revoir pour le saluer et lui souhaiter une excellente visite de The Wave.
A la Station, nous sommes une dizaine de personnes de moins que la veille pour le tirage au sort. Je retrouve Dawn qui hier a été voir Horseshoe Bend, Antelope Canyon et des hoodoos. Quand des touristes demandent quel est le meilleur guide pour visiter le secteur parmi ceux qui sont vendus sur place, j’entends avec plaisir le ranger répondre que c’est Photographing the Southwest 🙂, du coup il leur en vend deux et Dawn en achète un troisième.
Celle-ci est optimiste pour le tirage au sort, par nature et parce que, aujourd’hui, elle a deux chances au lieu d’une, comme tous ceux qui reviennent pour la seconde fois consécutive (les rangers mettent deux numéros à leurs noms dans la tireuse à loto). Elle ne sait pas qu’elle a en réalité quatre chances en comptant les deux miennes, car j’ai décidé que si mon nom était tiré et pas le sien, je lui ferais bénéficier de mon permis, ce qui me semble tout naturel après son généreux geste de la veille.
La loterie se déroule selon une séquence répétitive : tirage de la boule, annonce du numéro, cri de joie de l’heureux élu, déception se lisant sur le visage des autres. Enfin il ne reste plus qu’un permis, le dixième, et bingo 🙂! c’est Dawn qui l’obtient et ne cache pas sa joie pour ce coup de chance in extremis. La ranger déclare qu’il y a une justice et raconte comment Dawn a fait don de son permis la veille ; spontanément, toute l’assemblée applaudit la sympathique Californienne. Après l’obtention de son permis, je lui explique en détail tout le circuit autour de The Wave, de Second Wave à Sand Cove en passant par Top Rock et le Big Mac, car elle ne saurait se contenter d’une visite classique. Quand il n’y a plus personne à la Station, je vais voir la ranger (qui se souvient bien de moi depuis qu’elle m’a croisé en octobre 2005 en revenant de White Pocket alors qu’elle pensait ce site encore confidentiel) pour lui demander s’il n’y aurait pas quelques phénomènes géologiques encore peu connus à visiter dans le secteur. Comme je connais déjà tous ceux qu’elle me cite, elle finit par m’en indiquer un du bout des lèvres qu’elle appelle « The Nautilus », mais me demande de me contenter de publier des photos sans en indiquer la localisation sur Internet ou Photographing the Southwest car cette curiosité est fragile.
Je la remercie et m’y rends directement. Je marche dans ce secteur isolé quand j’entends du bruit derrière moi. Je me retourne, surpris, et découvre deux chevaux montés par de souriantes cavalières qui habitent à proximité et me disent qu’elles n’ont jamais vu personne dans ce wash. On discute un moment des beautés de la région puis chacun reprend son chemin.

Je ne sais pas à quoi doit ressembler « The Nautilus » car la ranger ne m’a rien précisé et ses indications étaient plutôt vagues. Je m’attends donc à une formation rocheuse en forme de sous-marin avec des pointes, comme dans le roman Vingt Mille Lieues sous les mers de Jules Verne. Mais quand je découvre cette curiosité géologique, je constate qu’elle ressemble tout simplement par sa forme au coquillage appelé nautile en français et nautilus ici.

Je me glisse à l’intérieur…


… puis me balade un bon moment dans le secteur, à la recherche d’autres curiosités du même style, sans succès.


C’est la saison de floraison des cactus.

Je retourne à mon véhicule par le même chemin, content d’avoir vu ce petit site mineur mais néanmoins intéressant.
Le temps se couvre sérieusement, il ne serait pas prudent d’entamer seul une longue randonnée dans un site isolé. Je prends donc la piste de House Rock Valley Road pour accéder à des balades assez courtes.
Il y a de jolies fleurs sur le bas-côté (ce sont des Prickly Poppies me précise Kashtin, spécialiste en la matière).

Je retourne voir un panel de pétroglyphes qui m’avait particulièrement plu pour sa situation et son originalité. Bien que les rangers tentent de le garder confidentiel et qu’il soit loin de la piste, je constate en voyant le sol piétiné qu’il est nettement plus visité que lorsque j’y étais venu il y a quatre ans.
On y trouve un étonnant labyrinthe rappelant le jeu du même nom que l’on trouvait dans les magazines pour enfants, où il fallait se rendre d’un point A à un point B. C’est la seule fois où j’ai vu une telle représentation rupestre. Que peut-elle bien vouloir signifier ? Comme je ne connais pas de nom à ce panel, je l’appelle « The Maze panel ».



On peut observer d’autres motifs intéressants, notamment des spirales, un personnage avec des boucles d’oreilles, un autre très graphique dessiné comme un logo…


Ma prochaine visite concerne Double-Barrel Arch, qui se situe près de la piste d’accès par le sud à Coyote Buttes South et ne nécessite qu’une courte marche.
Devant l’arche et ses deux ouvertures, un rocher surnommé le Totem.

Quand je m’approche de l’arche et que je grimpe pour atteindre ses ouvertures, je constate que le slickrock est très différent de celui que l’on trouve habituellement dans la région. Celui-ci est torturé comme de la roche volcanique qui me rappelle celle que j’ai vue au Piton de la Fournaise, à l’île de la Réunion, ou au pied du Teide à Tenerife, aux îles Canaries.



Une excroissance rocheuse me fait penser à un dinosaure qui serait à l’affût.


Le ciel s’est dégagé peu à peu et les risques d’orage semblent s’éloigner.
Je décide donc de faire la randonnée permettant de visiter le site d’Edmaier’s Secret que je n’avais pas eu le temps de faire lors de mon précédent voyage.
Cet endroit n'est pas à proprement parler secret ou confidentiel. Son surnom lui a été donné par des Allemands qui ont découvert en 2003 une photo aérienne (prise dans les années 90) dans un livre de Bernhard Edmaier et qui, à partir de là, l’ont ensuite recherché (notamment à l'aide de Google Earth). Ils s’y sont rendus par eux-mêmes en 2007. Ceci explique que ce lieu soit encore très peu connu, mais plus pour longtemps car sa visite est notamment une bonne solution lorsqu’on n’a pu obtenir de permis pour CBN / The Wave. C’est d’ailleurs pour cela que je l’ai conseillé à Marie/mlefevre qui s’y est rendue deux mois plus tard et en a parlé positivement dans son carnet. Du coup, plusieurs forumeurs ont déjà inscrit cette visite à leur voyage de 2010.
Cette belle randonnée dans le wilderness n'est ni longue (entre trois et quatre heures suivant le temps passé à explorer et/ou à photographier sur place) ni difficile si l'on dispose des informations, d'un extrait de carte topographique et d'un bon sens de l'orientation (le GPS peut faciliter les choses mais n'est pas indispensable, le mien est resté dans le sac à dos cette fois-ci). Par contre, en été il peut y faire très chaud, il n’y a pas d’ombre et il y a peu de chances d’y rencontrer âme qui vive.
Je paye mon permis à la « self-payment station » du parking de Buckskin Gulch et je marche d’un bon pas dans le gulch car l’après-midi est déjà très avancé. Environ une heure plus tard, je suis au milieu d’un océan de slickrock au pied d’une superbe montagne de brainrocks (roche en forme de cervelle) qui ne demande qu’à être gravie.



Au sommet, je découvre un land-marker qui date de 1917...

… et surtout un panorama magnifique en direction de Buckskin Gulch d’où je viens.

Je continue vers le sud sur le sommet de la montagne…

… jusqu’à un superbe point de vue sur une immense pente de slickrock avec Coyote Buttes North en arrière- plan. Loin au sud, le massif blanc de Top Rock est bien éclairé et je distingue nettement la fissure verticale qui surplombe The Wave et sert de repère aux randonneurs (en haut et au milieu de la photo). Aujourd’hui, il me manque au moins deux heures de jour pour pouvoir explorer ce versant, ce sera donc pour la prochaine fois.

Je redescends vers le nord en passant par une « mini-wave » au slickrock délicatement ciselé.

Ce spot, un de mes préférés du site, m’a donné envie d’en faire une interprétation en noir et blanc.

La descente est ponctuée de lames de roche et de délicates stries dentelées qui, je l’espère, seront épargnées par les futurs visiteurs.



D’immenses chenilles de pierre sont blotties les unes contre les autres. Je ne serais pas surpris de les voir se mettre à onduler lentement.


Quelques lichens égayent la roche.


Le slickrock prend plusieurs couleurs, au gré de sa fantaisie.


Un hoodoo au sombre chapeau semble perdu dans cette immensité.


Le soleil va bientôt se coucher, il est temps d’entamer le retour.

Eclairé par les derniers rayons du soleil, le grès prend de superbes teintes dorées.

Dans le wash sableux au pied du slickrock, j’ai l’impression d’être fin 2008 durant mon voyage au Sahara, dans le massif de la Tadrart, au sud-est de l’Algérie. Curieuse impression de retrouver les mêmes sensations au sein de deux sites situés aux antipodes mais qui se rapprochent par leur esthétique, leur atmosphère et leur lumière.



L’agréable remontée de Buckskin Gulch dans une lumière crépusculaire et une température très douce termine sereinement cette journée durant laquelle la découverte d’Edmaier’s Secret fut un des coups de cœur de mon voyage 🙂.

Il fait nuit quand je roule sur les pistes de House Rock Valley Road puis de Cottonwood Canyon Road pour retrouver mon lieu de bivouac d’il y a deux jours. Je me couche relativement tôt car demain le réveil sonnera bien avant l’aube pour visiter les Wahweap hoodoos à l’heure propice.
JOUR 14 : de Wahweap Hoodoos à Waterholes Canyon
Il fait encore nuit quand le réveil sonne, mais c’est nécessaire pour lever le camp, rouler sur les pistes menant au Wahweap Wash puis marcher une vingtaine de minutes jusqu’au premier groupe des Wahweap Hoodoos, afin d’être positionné à temps pour y voir le lever du soleil.
Mon intérêt pour les Wahweap Hoodoos remonte à l’année 2001 quand Laurent Martrès me demanda de l’aider à trouver un hoodoo particulièrement élégant dont, à l’époque, seuls deux photographes professionnels avaient publié une photo : Michael Fatali (toujours lui !) et Jackson Bridges (guide/photographe spécialisé dans la région du Lake Powell). Bien entendu, on ne savait pas du tout dans quel secteur ce hoodoo pouvait bien se trouver et les deux photographes gardaient jalousement leur secret. Durant mon voyage de 2001, dans les environs de Page, j’ai montré la photo à tous les rangers que j’ai croisés, j’ai exploré les alentours de Toadstool Hoodoos et de White Rocks mais je n’ai pas trouvé le hoodoo recherché. Quelques mois plus tard, j’ai finalement obtenu une information succincte mais suffisante (« Vous trouverez dans Wahweap Wash »), en correspondant avec un local qui voulait lancer un Bed & Breakfast et courait le wilderness près de chez lui à la recherche de curiosités géologiques. Dès mon voyage suivant (en mai 2002), nous remontions à pied, Laurent et moi, le Wahweap Wash (en venant du sud, ce n’est qu’ensuite qu'un ami de Laurent a trouvé l’accès plus rapide par les pistes du nord), lorsque nous avons fini par trouver les hoodoos convoités 🙂, qui seront longtemps une des nouveautés de Photographing the Southwest. Il m’amuse de penser que quelques e-mails envoyés de France ont été plus efficaces qu’une recherche menée sur place.
La subtile lumière qui précède le lever du soleil permet d’apprécier ces hoodoos élancés dans une ambiance plus douce et moins contrastée que celle qui prévaudra quand les rayons du soleil les atteindront directement.


Quelques minutes plus tard, le site est éclairé par les premiers rayons qui font ressortir le blanc éclatant des hoodoos.

Je prends la photo « classique »…

… avant de trouver un autre angle qui me plaît davantage.

Un second groupe de hoodoos se situe quelques centaines de mètres plus loin.

Ils sont moins élancés mais néanmoins intéressants, surtout à contre-jour.


J’ai un faible pour ces deux hoodoos qui semblent avoir été posés là comme des piliers matérialisant l’entrée d’un décor fantasmagorique digne du Seigneur des Anneaux.


Ici, des concrétions ressemblent vraiment à de la cervelle.

Là, les roches rappellent la couleur du sang.

De retour à mon véhicule, je rencontre deux Allemands qui viennent d’arriver mais qui ont failli rester coincés au passage d’un petit wash qui traversait la piste : leur SUV ne pouvant plus ni avancer ni reculer sans racler fortement le sol rocailleux, l’un a dû pousser et l’autre « mettre la gomme » pour s’en sortir. Ils avaient pourtant loué chez Alamo un SUV standard de la même catégorie que le mien, mais ils ont hérité d’un modèle « crossover » à la faible garde au sol, qui montre ses limites à la moindre difficulté, leur faisant risquer une galère au milieu de nulle part sans compter l’endommagement du véhicule 😕. Après un petit déjeuner commun, où ils se font réchauffer des saucisses, je les quitte en espérant qu’au retour ils ne rencontreront pas le même problème.
Sur les hauteurs de White Rocks, je me gare sur un promontoire surplombant un secteur où se trouvent de nombreux hoodoos colorés.

La lumière de ce milieu de matinée n’est pas très favorable, mais une balade me permet tout de même d’apprécier les couleurs qui vont de délicats tons pastel au rouge violacé.



Tout au bout de la balade, un point de vue sur Chimney Rock et sur un énorme hoodoo qui fait plus de 20 mètres de haut.

Vers midi, je me rends au Paria Outpost pour saluer Susan et Steve Dodson, comme je le fais maintenant depuis une dizaine d’années. La première fois, Elisabeth, Flora (qui avait onze ans) et moi étions venus là dans le but de boire quelques litres de lemonade bien fraîche après notre première visite à The Wave, dans la canicule du mois de juillet. Nous avions été très sympathiquement accueillis par Susan et Steve qui nous avaient raconté la toute récente ouverture du Paria Outpost (majoritairement construit de leurs mains), leur amour de la nature encore sauvage qui les avait amenés ici, leur intérêt pour la vie des locaux à laquelle ils voulaient s’intégrer, leur goût pour la musique jouée en commun, leur volonté de contribuer à une activité touristique responsable en harmonie avec la nature… Flora était même repartie avec un cadeau 🙂 : un grand TShirt flashy de style hippie (que Susan avait teint elle-même) qui lui servit longtemps de chemise de nuit compte tenu de sa taille.
Les débuts sur place furent difficiles car il leur fallut des années avant d’obtenir les autorisations, accréditations et assurances nécessaires pour faire le métier d’outfitter sur les terres du BLM et du Vermilion Cliffs National Monument (où se trouve Coyote Buttes). En attendant, ils ont tenu bon et ont proposé des shuttles (transports) notamment pour les backpackers descendant le Paria Canyon ou Buckskin Gulch, et leur BBQ « all you can eat » de fin de semaine (certaines fois avec de la musique live) a acquis une bonne renommée, puisque de nombreux locaux (dont beaucoup viennent de Page) y sont fidèles. Ils ont également aménagé une chambre pour la proposer en Bed & Breakfast. Quand ils ont pu lancer leur activité d’outfitter, j’ai fait tout mon possible pour les faire connaître en France (et dans d’autres pays francophones), soit en répondant à des posts de VF quand les forumeurs ont commencé à s’intéresser à Coyote Buttes South et White Pocket ; soit dans de nombreux messages privés et/ou e-mails ; soit directement, en en parlant à mes connaissances qui se rendaient dans l’Ouest ; soit encore en les citant dans Ouestusa.fr en complément de l’outfitter Wally (en retraite maintenant) que conseillait Thierry/Wavemaster car il avait été content de ses services… Comme tous leurs clients ont été satisfaits, le bouche-à-oreille et les carnets de voyage ont fait le reste, et maintenant leur activité d’outfitter marche bien 🙂, avec une bonne proportion d’Européens. Les Dodson, qui connaissent ma contribution à leur business, m’accueillent toujours à bras ouverts… comme Susan le fait encore cette année (Steve étant en excursion). Elle s’apprêtait à partir faire des courses à Page mais, après un accueil très chaleureux, elle reste un bon moment à discuter avec moi. Quand elle doit s’en aller, elle me dit de rester au Paria Outpost « comme chez moi ».
Tandis que le temps se couvre, je m’installe pour prendre mon lunch sur la terrasse puis j’entame une petite sieste réparatrice. Je suis réveillé par l’arrivée d’une dame d’une bonne soixantaine d’années, qui a beaucoup de distinction et qui respire la gentillesse. Elle vient de Californie, est passionnée de photographie (elle dispose d’ailleurs d’un matériel haut de gamme) et passe voir Steve et Susan pour convenir d’une excursion, sans savoir ce qui est le mieux à photographier dans le secteur. Comme il s’est mis à bruiner, j’ai tout mon temps. Aussi, je vais chercher mon notebook et je lui montre des photos de la région proche sur une copie de mon site web, ainsi que certains clichés que j’ai pris durant les deux derniers jours. Elle prend des notes de ce tout ce que je lui conseille de voir par elle-même ou avec un outfitter dans les jours à venir, puis elle me pose des questions complémentaires sur l’accessibilité des différents sites. Je suis heureux d’avoir pu lui rendre service, car elle est aussi sympathique que motivée. Avant de partir, elle me remercie chaleureusement et me dit « You make my day » (expression que j’avais découverte au cinéma dans la bouche de Clint Eastwood, mais prononcée dans des circonstances très différentes).
La bruine a cessé mais le ciel reste menaçant. Je décide de tenter une visite aux Thousand Pockets dont le nom est prometteur. La piste est d’abord commune avec celle de Stud Horse Point, puis elle s’enfonce vers le sud. Elle est longtemps sableuse, ce qui ne posera pas de problème en cas de pluie, mais tout d’un coup elle devient argileuse avec plusieurs montées et descentes. La randonnée doit durer au moins deux heures et il est impossible de deviner où vont éclater les orages qui menacent tout autour. Si la pluie tombe ici, il me sera impossible de rouler sur les montagnes russes sur lesquelles je viens de passer. Par prudence, je décide donc de renoncer et de revenir en arrière pour me contenter d’une seconde visite à Stud Horse Point.
Je ne le regrette pas car aujourd’hui la lumière y est douce.
Au loin, le Lake Powell d’où émerge Lone Rock.


Les hoodoos colorés de Stud Horse Point, qui dominent le paysage, ont une structure et une esthétique particulières très différentes de ceux que j’ai vus ce matin. On se croirait dans une autre région.




Mon hoodoo préféré est celui qui est surnommé l’Amiral à cause de son chapeau si caractéristique.


Je retourne à Page dans le but de faire un ravitaillement de produits frais mais, comme le ciel s’est dégagé en partie, je me dépêche d’aller sur le rim de Waterholes Canyon pour bénéficier des derniers rayons de soleil.
Waterholes Canyon est principalement connu en tant que slot canyon et il faut un « hiking permit » navajo pour le visiter, malheureusement la guérite d’Upper Antelope Canyon où on peut l’acheter est fermée depuis plusieurs heures. Tant pis pour cette fois, une bonne demi-heure de visite sur le rim à l’heure où tout le monde est rentré pour dîner ne devrait pas poser de problèmes (Attention ! ne venez pas ici sans permis en pleine journée car, à l’heure normale de visite des slots canyons, les permis sont régulièrement vérifiés par les Navajos).
Sur le mur surnommé « The Big Wall », certaines striures esthétiques font penser à Second Wave.


Je capte les tout derniers rayons du soleil dans l’autre direction, celle où le ciel se fait menaçant.


Au Wal-Mart, une fois le ravitaillement terminé, je me choisis une bonne salade composée et des yaourts crémeux à la cerise pour ce soir et demain matin. Je profite d’un spot WiFi pour sortir mon notebook et consulter ma boîte aux lettres ainsi que la météo des jours à venir (qui n’est pas fameuse 😕).
Une fois de plus, je retourne de nuit à mon bivouac, situé dans les premiers miles de la Cottonwood Canyon Road que je vais emprunter demain matin pour commencer les trois prochaines semaines consacrées à l’Utah.
A l’issue de ce « Hoodoos day », c’est avec un pincement au cœur que je me glisse dans mon duvet, en sachant que demain je m’éloignerai de la région des Vermilion Cliffs, une de mes préférées (sinon ma préférée) dans le Southwest.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 12 : de Catstair Canyon à CBS Paw Hole
Ce matin, je vais tenter le tirage au sort à la Paria Ranger Station dans le but d’obtenir un permis pour Coyote Buttes North (CBN), afin de revoir The Wave et ses alentours. J’éprouve une sorte de fascination pour cet endroit extraordinaire, qui débuta le jour de 1995 où je suis tombé sur une photo de ce que l’on n’appelait pas encore The Wave dans le magazine Géo. Dix ans après ma première visite (avec ma femme et ma fille), qui fut suivie de 8 autres durant lesquelles j’ai exploré à fond tout le secteur (ce qui m’a permis d’écrire le chapitre « Coyote Buttes North » dans le volume 2 de Photographing the Southwest), cette fascination ne faiblit pas et, si je passe à proximité de CBN, je ne résiste pas à tenter ma chance (avec toutefois quelques scrupules car cela en enlève une à ceux qui n’y sont jamais allés). Mais maintenant, si je ne suis pas tiré au sort, une simple déception remplace la frustration.
Le tirage n’ayant lieu qu’à 9 heures, j’ai le temps de faire une visite à proximité.
Je choisis de retourner à Catstair Canyon que je n’avais vu qu’une seule fois sous une lumière peu favorable.
Ce petit canyon se trouve en contrebas de la Highway 89 et son accès en est aussi rapide que facile.
Tôt le matin, la belle lumière met en valeur le canyon.


On y trouve quelques exemples d’art rupestre indien dont mon préféré est ce pictographe représentant un homme de façon minimaliste et très graphique.


Un peu plus loin dans le canyon, se trouve un étonnant remblai que l’on ne soupçonne pas quand on roule sur la Highway 89 quelques mètres plus haut. Il est constitué d’un empilement d’une vingtaine de voitures des années 60 et 70 😮. En voici quelques-unes :

En me garant sur le parking de la Paria Ranger Station, à 8 h 45, je constate qu’il y a beaucoup de véhicules, il va donc y avoir de nombreux postulants pour les 10 permis octroyés. Effectivement, il y a 68 demandes, mais avec ceux qui reviennent plusieurs jours de suite (les rangers leur donnent autant de « billets de loterie » que le nombre de fois auxquelles ils ont postulé), les chances d’obtenir un permis ne dépassent pas 1 sur 10 😕.
En attendant le tirage au sort, je discute avec une jeune femme prénommée Dawn (Aurore). C’est une Californienne au look hyper sportif, particulièrement aimable et bien dans sa peau. Elle ne travaille pas dans le domaine sportif comme son allure pourrait le laisser croire (elle est consultante en sécurité informatique) mais elle pratique tout de même l’escalade à haut niveau, le VTT et le triathlon… Elle est ici pour se « reposer » et se remettre d’une récente fracture de l’épaule suite à une chute de VTT. Quand commence le tirage au sort, son nom est tiré en premier et elle pousse un cri de satisfaction.
Les noms se succèdent jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un seul permis à attribuer. Une autre année, plusieurs personnes avaient refusé l’ultime permis car elles ne voulaient pas se séparer et finalement c’est moi qui l’avais obtenu car j’étais le seul visiteur solitaire. Mais cette fois-ci, il n’en sera pas de même. Le dernier permis est proposé à un jeune couple qui doit se décider immédiatement. Tout le monde les a forcément remarqués : elle a un séduisant visage et une plastique de rêve qui pourraient lui valoir la couverture d’un magazine de beauté et de santé ; lui, semble tout droit sorti d’une sitcom où il tiendrait le rôle du gentil séducteur ; les deux amoureux sont très souriants et ont l’air fort sympathiques. S’ensuit une discussion qui polarise l’attention de la soixantaine de personnes présentes, les yeux rivés sur eux :
Lui : Prends ce permis, tu rêves de The Wave depuis si longtemps ! Elle : Non, je ne peux pas envisager d’y aller sans toi. Lui : Mais si, je t’accompagnerai et je t’attendrai à la limite de la zone interdite. Elle : Non, je ne veux pas te laisser seul.
Et ainsi de suite pendant deux minutes… Au final, la jeune femme finit par prendre le permis tandis que la ranger leur lance d’un air complice : « J’espère que vous n’êtes pas en voyage de noces car je ne veux pas que cette loterie soit responsable de votre première séparation ! » Cette scène « à l’eau de rose » a fait sourire l’assemblée et finalement détendu l’atmosphère parmi toutes les personnes déçues… dont je fais partie 😕.
Je souhaite un « Happy The Wave » à Dawn et tout le monde sort de la Station, excepté les heureux élus qui vont acheter leur permis pour CBN. Dehors, je discute avec des Allemands qui font un tour du monde dans un camion Mercedes 4 x 4 qu’ils ont aménagé et sur lequel ils dessinent au fur et à mesure leur parcours. Eux aussi apprécient les Tassilis du Sahara, ma région préférée après le Southwest. Après avoir rempli 2 gallons d’eau potable au robinet extérieur prévu à cet usage, je retourne dans la Station quand tout le monde est parti. Sans grand espoir d’avoir une réponse positive, je demande s’il ne reste pas un permis pour aller ce jour à Coyote Buttes South car je retournerais bien à Paw Hole en fin d’après-midi. Par chance, il en reste un 🙂! Le ranger me demande si je dispose d’un véritable 4 x 4 (pas un AWD, me précise-t-il) avec suffisamment de garde au sol, car pour y aller le sable est encore plus mou et profond que les années précédentes et il y a très régulièrement des touristes ensablés sur cette piste 😕. Il me dit qu’à la montée il faudra aller vite et ne surtout pas ralentir.
Il est temps de me rendre au parking de Wire Pass. Mon but est de réaliser une boucle passant par le slot canyon de Wire Pass puis celui de Buckskin Gulch, de sortir de ce dernier à un endroit repéré sur Google Earth (dont nous avions discuté avec plusieurs membres de VF), d’aller jusqu’aux Teepees à l’est de CBN puis de revenir au parking en contournant la zone nécessitant le permis. Comme il n’est pas prévu qu’il pleuve aujourd’hui, il n’y a pas de risque de « flash flood », mortel dans ces canyons.
Après avoir payé mon permis à la « self station » près du parking, je retrouve avec plaisir le slot canyon de Wire Pass où je me rends quasiment toujours avant d’aller �� The Wave. Même si la lumière y est quelconque ce matin, l’étroitesse du canyon reste intéressante et depuis dix ans je retrouve ce même morceau de tronc d’arbre coincé en hauteur, telle une bête guettant sa proie.


Le slot canyon débouche sur une grande alcôve à la confluence avec Buckskin Gulch.


Grimper dans l’alcôve permet de voir certains détails de l’érosion.

Un Datura solitaire a élu domicile à quelques mètres de là.

Buckskin Gulch est plus impressionnant que Wire Pass car beaucoup plus profond pour une largeur excédant rarement les 5 mètres et, surtout, il serpente sur environ 20 kilomètres avant de rejoindre le Paria Canyon.


Le randonneur, sur cette photo, vous donne une idée de la taille de ce canyon et de ce qu’on peut y ressentir :

Quel plaisir d’y randonner tranquillement, à la recherche de lumière réfléchie qui donne matière à photographier 🙂.



En plusieurs endroits, le sol est recouvert de boue séchée.


Mais, par moments, il s’agit de boue humide, voire quasi liquide. J’essaye d’abord de l’éviter en sautant d’une pierre à l’autre mais, alors que je tente un trop grand pas, une pierre bascule et je me retrouve dedans jusqu’au mollet. Ce n’est pas très agréable 😕 et cela va occasionner ce soir une longue séance de nettoyage mais, après tout, ce n’est que de la boue (qui sèche d’ailleurs assez rapidement sur mes chaussures).
Je parviens à l’endroit qui, sur Google Earth, semble permettre une sortie du canyon. Dans la réalité, c’est très différent, il ne s’agit que d’une grosse fissure (à droite de la photo). La fonction 3D de Google Earth se contente de faire de l’interpolation de courbes de niveaux en lissant les pentes, ce qui ne correspond pas forcément au terrain qui peut être bien plus accidenté.

J’hésite à entreprendre la montée dans la fissure que j’estime à du 4+ (en cotation française d’escalade, sport que j’ai pratiqué longtemps il y a plus de dix ans), mais avec des chaussures de randonnée boueuses et un sac à dos lourd (contenant entre autres le matériel photo et la réserve d’eau) ce n’est pas l’idéal. Comme la fissure n’est pas complètement verticale (donc pouvant a priori être redescendue si nécessaire) et que la chute n’est pas mauvaise (au sol il y a du sable et pas de rochers), je décide de tenter l’aventure même si ce n’est pas très raisonnable. Je me concentre, retrouve mes sensations oubliées de grimpeur et l’escalade de la fissure (d’une bonne vingtaine de mètres) se déroule bien, sans que je me fasse peur. L’arrivée se fait dans une sorte de petit cirque sableux entouré de falaises verticales qui me séparent du plateau sommital. Mais une mauvaise surprise m’attend 😕 : il n’y a aucune possibilité de grimper la falaise à part dans une cassure encombrée de gros blocs dont certains légèrement en surplomb. J’estime que cette dizaine de mètres d’escalade est au moins du 5+, avec impossibilité de redescendre et une très mauvaise chute sur des blocs pointus. Je n’insiste pas, ce serait vraiment trop risqué, même si c’est rageant d’échouer si près du but 😠. Je comprends pourquoi je n’ai jamais lu, lors de mes recherches sur Internet, que quelqu’un ait pu sortir de Busckskin Gulch de ce côté.
Je redescends donc la fissure, mais en escalade la descente est plus difficile que la montée et maintenant je ne fais pas le fier ! Même en me concentrant, mes pieds retrouvent difficilement, en tâtonnant, les prises que mes yeux ne voient pas. Je ne peux m’empêcher de penser que toute chute se traduirait au minimum par une cheville foulée quand je toucherais le sol après avoir glissé et m’être râpé contre la paroi et, même si j’arrivais à rentrer à mon véhicule en claudiquant, tout le reste de mon voyage serait compromis 😕. A mi-chemin de la descente, j’entends deux personnes qui viennent d’arriver et expriment leur surprise de me trouver dans cette situation. Leur présence et leurs encouragements me rassurent et je termine la descente mieux que je ne l’ai commencée.
Je suis bien content de retrouver le sol et de discuter avec ces sympathiques backpackers, mais durant cette tentative avortée j’ai dû perdre au moins un demi-litre de sueur ! L’un des randonneurs, qui vient de Salt Lake City, me raconte comment un jour il s’est retrouvé en grande difficulté en essayant de suivre les indications d’un des guides de Michael Kelsey, une référence pour la randonnée dans l’Ouest. Il est vrai que Kelsey semble être une espèce de surhomme à qui aucun obstacle ne résiste et qui avance à un rythme d’ultra-marathonien, d’où bien des déconvenues pour les randonneurs « moyens » qui suivent certaines de ses indications. J’ai pu vérifier ses capacités par moi-même, un jour que je descendais seul, avec moult précautions et des chaussures très accrochantes, la dangereuse pente de slickrock de la Sneak Route to Death Hollow, dans la région d’Escalante. Quelle ne fut pas ma surprise de croiser Michael Kelsey lui-même 😮 qui remontait cette falaise à toute vitesse avec des chaussures de sport d’intérieur à l’accroche médiocre. La surprise fut partagée car il était ici en reconnaissance pour ajouter une nouveauté à la cinquième édition de son guide et il ne comprenait pas qu’un Frenchy puisse déjà se trouver là. Dommage que nous n’ayons pas eu le loisir de discuter plus d’un quart d’heure, chacun étant tenu par un horaire serré.
Je continue à descendre encore un peu le canyon. Certaines falaises sont impressionnantes.

En me glissant sous des alcôves pour cacher le ciel, je peux mieux admirer les magnifiques couleurs créées par la lumière réfléchie sur les parois du canyon. C’est un enchantement.


Je rebrousse chemin et remonte le canyon d’un bon pas car cet après-midi je me rends à Paw Hole et ce n’est pas à côté. Bien après les passages boueux, je rattrape le jeune couple qui hésitait à prendre l’ultime permis pour CBN à la loterie de ce matin. Je suis surpris de voir la jeune femme recouverte de boue : bras, jambes, cuisses, une bonne partie du visage. Elle me fait à la fois penser à Lara Croft (du jeu Tomb Raider) qui serait en stage commando et à une « sauvageonne » de certaines peuplades indigènes. Je pense également à la célèbre chanson de Queen « We will rock you » et ses paroles « You got mud on your face » sauf que le vers suivant « You big disgrace » ne convient pas du tout puisque, contre toute attente, la demoiselle reste fort jolie et que la boue séchée fait même ressortir ses yeux verts. En riant, elle m’explique que l’argile « c’est bon pour la peau et que certains payent cher pour cela ». On rentre ensemble et on discute dans la bonne humeur. Ils viennent de Pennsylvanie, lui finit ses études à l’université et elle est professeur de fitness et de cheerleaders (Pom-pom girls). Ils sont très contents d’aller demain tous les deux à CBN/The Wave. Tous les 2, avec un seul permis ? Non, ils ont bien 2 permis car, après le tirage au sort, Dawn s’est discrètement désistée en leur faveur, touchée par ce jeune couple d’amoureux. Elle leur a dit qu’habitant en Californie elle pourrait revenir ici plus facilement qu’eux. Un bien beau geste 😇!
Comme je vois ces deux sportifs se jouer des petites difficultés de Wire Pass (blocs coincés à escalader), je leur donne tous les conseils nécessaires pour visiter demain Top Rock et Melody Arch afin d’agrémenter leur visite. Ils sont installés au petit camping gratuit de Stateline Campground, à 2 miles au sud du parking de Wire Pass. Comme il est complet, ils me proposent de partager leur emplacement en me prévenant qu’ils reviendront assez tard puisqu’ils dîneront à Page ce soir. Ils sont vraiment très sympa 🙂!
On est déjà en cours d’après-midi mais on partage quelques barres de céréales après le slot canyon de Wire Pass, puis on se quitte au parking et je pars en direction de Coyote Buttes South - Paw Hole.
Le ranger m’avait prévenu, la piste de Paw Hole s’est dégradée par rapport aux années précédentes, les ornières sont profondes et le sable est très mou car il n’a pas plu depuis longtemps. C’est aussi vers Paw Hole qu’Annie et André, pourtant véhiculés dans un gros 4 x 4 par un ami expérimenté de Kanab, se sont ensablés il y a quelques semaines et ont dû faire venir la dépanneuse pour plusieurs centaines de dollars 😕. Je suis donc bien content de disposer du Toyota 4Runner qui est un vrai 4 x 4 avec vitesses courtes mais je choisis tout de même de rester en seconde longue pour pouvoir garder une vitesse suffisante. J’attaque la montée sableuse à un rythme digne du Paris-Dakar, la voiture dérape dans les virages et fait des sauts à chaque variation de terrain, je dois tenir le volant très fermement et j’ai l’impression de conduire dans un jeu vidéo. Dès que je sens le véhicule ralentir, je donne des coups de volant successivement à droite et à gauche, comme je l’ai vu faire par les Touareg dans le Sahara. A l’arrière, mes sacs et la glacière sautent dans tous les sens, comme s’ils dansaient un pogo effréné lors de la grande époque punk, c’est « Anarchy in the trUnK » 😛! Après plus de 2 miles de ce rythme frénétique, qui me semblent durer beaucoup plus longtemps, je suis bien content de m’arrêter au petit parking de Coyote Buttes South - Paw Hole.
Je me dirige directement vers le secteur que je trouve le plus beau, à environ 1 mile de marche (dans le sable) au nord-ouest du site. En regardant les carnets de voyage et les photos des aficionados de l’Ouest, je suis surpris de voir que ce secteur pourtant très photogénique n’est pour ainsi dire jamais visité, alors qu’il est finalement plus accessible que celui de Coyote Buttes South, Cottonwood Teepees (qui est cependant plus vaste et plus varié).
Je garde un excellent souvenir de ma dernière visite en avril 2006 où, avec ma fille Flora, Kent, Steffen et Isabel, nous avions terminé à Paw Hole, dans une excellente ambiance, une expédition de presque 3 jours (avec camping sauvage) qui nous avait amenés à White Pocket et différents secteurs de Coyotte Buttes South. Souvenirs, souvenirs…
J’atteins une montagne de slickrock joliment striée (particulièrement à la gauche de sa base).




Un peu plus loin, un autre très beau secteur de slickrock strié.



Le temps se couvre, mais les couleurs n’en ressortent que davantage.

Je m’intéresse maintenant aux détails, aux motifs, aux textures et aux couleurs que le slickrock nous offre généreusement.


Ici, le rocher semble saigner.



Ravi d’avoir pu profiter tranquillement des trésors de ce site que j’apprécie particulièrement, je retourne vers le massif de teepees à proximité du parking.

Je les admire dans la douce lumière du soleil couchant.


La descente en 4 x 4 de la piste sableuse pose moins de problème que sa montée, même si cela secoue tout autant.
De retour sur la bonne piste de House Rock Valley Road, je capte les toutes dernières lueurs du soleil….

… puis du crépuscule.

Au camping, j’installe mon SUV à côté de l’emplacement du jeune couple de Pennsylvanie (que, plus tard, je n’entendrai même pas revenir de Page). Après mon habituel dîner frugal, je décharge mes photos sur mon notebook et, fatigué par cette journée bien remplie, je m’endors très rapidement.
JOUR 13 : autour de Coyote Buttes
Au lever du soleil, il fait nuageux, donc je prends mon temps avant d’aller à la Paria Ranger Station afin de tenter ma chance une seconde fois pour le permis de Coyote Buttes North. Quand je quitte le camping, le jeune couple de Pennsylvanie dort toujours dans sa tente et je ne peux le revoir pour le saluer et lui souhaiter une excellente visite de The Wave.
A la Station, nous sommes une dizaine de personnes de moins que la veille pour le tirage au sort. Je retrouve Dawn qui hier a été voir Horseshoe Bend, Antelope Canyon et des hoodoos. Quand des touristes demandent quel est le meilleur guide pour visiter le secteur parmi ceux qui sont vendus sur place, j’entends avec plaisir le ranger répondre que c’est Photographing the Southwest 🙂, du coup il leur en vend deux et Dawn en achète un troisième.
Celle-ci est optimiste pour le tirage au sort, par nature et parce que, aujourd’hui, elle a deux chances au lieu d’une, comme tous ceux qui reviennent pour la seconde fois consécutive (les rangers mettent deux numéros à leurs noms dans la tireuse à loto). Elle ne sait pas qu’elle a en réalité quatre chances en comptant les deux miennes, car j’ai décidé que si mon nom était tiré et pas le sien, je lui ferais bénéficier de mon permis, ce qui me semble tout naturel après son généreux geste de la veille.
La loterie se déroule selon une séquence répétitive : tirage de la boule, annonce du numéro, cri de joie de l’heureux élu, déception se lisant sur le visage des autres. Enfin il ne reste plus qu’un permis, le dixième, et bingo 🙂! c’est Dawn qui l’obtient et ne cache pas sa joie pour ce coup de chance in extremis. La ranger déclare qu’il y a une justice et raconte comment Dawn a fait don de son permis la veille ; spontanément, toute l’assemblée applaudit la sympathique Californienne. Après l’obtention de son permis, je lui explique en détail tout le circuit autour de The Wave, de Second Wave à Sand Cove en passant par Top Rock et le Big Mac, car elle ne saurait se contenter d’une visite classique. Quand il n’y a plus personne à la Station, je vais voir la ranger (qui se souvient bien de moi depuis qu’elle m’a croisé en octobre 2005 en revenant de White Pocket alors qu’elle pensait ce site encore confidentiel) pour lui demander s’il n’y aurait pas quelques phénomènes géologiques encore peu connus à visiter dans le secteur. Comme je connais déjà tous ceux qu’elle me cite, elle finit par m’en indiquer un du bout des lèvres qu’elle appelle « The Nautilus », mais me demande de me contenter de publier des photos sans en indiquer la localisation sur Internet ou Photographing the Southwest car cette curiosité est fragile.
Je la remercie et m’y rends directement. Je marche dans ce secteur isolé quand j’entends du bruit derrière moi. Je me retourne, surpris, et découvre deux chevaux montés par de souriantes cavalières qui habitent à proximité et me disent qu’elles n’ont jamais vu personne dans ce wash. On discute un moment des beautés de la région puis chacun reprend son chemin.

Je ne sais pas à quoi doit ressembler « The Nautilus » car la ranger ne m’a rien précisé et ses indications étaient plutôt vagues. Je m’attends donc à une formation rocheuse en forme de sous-marin avec des pointes, comme dans le roman Vingt Mille Lieues sous les mers de Jules Verne. Mais quand je découvre cette curiosité géologique, je constate qu’elle ressemble tout simplement par sa forme au coquillage appelé nautile en français et nautilus ici.

Je me glisse à l’intérieur…


… puis me balade un bon moment dans le secteur, à la recherche d’autres curiosités du même style, sans succès.


C’est la saison de floraison des cactus.

Je retourne à mon véhicule par le même chemin, content d’avoir vu ce petit site mineur mais néanmoins intéressant.
Le temps se couvre sérieusement, il ne serait pas prudent d’entamer seul une longue randonnée dans un site isolé. Je prends donc la piste de House Rock Valley Road pour accéder à des balades assez courtes.
Il y a de jolies fleurs sur le bas-côté (ce sont des Prickly Poppies me précise Kashtin, spécialiste en la matière).

Je retourne voir un panel de pétroglyphes qui m’avait particulièrement plu pour sa situation et son originalité. Bien que les rangers tentent de le garder confidentiel et qu’il soit loin de la piste, je constate en voyant le sol piétiné qu’il est nettement plus visité que lorsque j’y étais venu il y a quatre ans.
On y trouve un étonnant labyrinthe rappelant le jeu du même nom que l’on trouvait dans les magazines pour enfants, où il fallait se rendre d’un point A à un point B. C’est la seule fois où j’ai vu une telle représentation rupestre. Que peut-elle bien vouloir signifier ? Comme je ne connais pas de nom à ce panel, je l’appelle « The Maze panel ».



On peut observer d’autres motifs intéressants, notamment des spirales, un personnage avec des boucles d’oreilles, un autre très graphique dessiné comme un logo…


Ma prochaine visite concerne Double-Barrel Arch, qui se situe près de la piste d’accès par le sud à Coyote Buttes South et ne nécessite qu’une courte marche.
Devant l’arche et ses deux ouvertures, un rocher surnommé le Totem.

Quand je m’approche de l’arche et que je grimpe pour atteindre ses ouvertures, je constate que le slickrock est très différent de celui que l’on trouve habituellement dans la région. Celui-ci est torturé comme de la roche volcanique qui me rappelle celle que j’ai vue au Piton de la Fournaise, à l’île de la Réunion, ou au pied du Teide à Tenerife, aux îles Canaries.



Une excroissance rocheuse me fait penser à un dinosaure qui serait à l’affût.


Le ciel s’est dégagé peu à peu et les risques d’orage semblent s’éloigner.
Je décide donc de faire la randonnée permettant de visiter le site d’Edmaier’s Secret que je n’avais pas eu le temps de faire lors de mon précédent voyage.
Cet endroit n'est pas à proprement parler secret ou confidentiel. Son surnom lui a été donné par des Allemands qui ont découvert en 2003 une photo aérienne (prise dans les années 90) dans un livre de Bernhard Edmaier et qui, à partir de là, l’ont ensuite recherché (notamment à l'aide de Google Earth). Ils s’y sont rendus par eux-mêmes en 2007. Ceci explique que ce lieu soit encore très peu connu, mais plus pour longtemps car sa visite est notamment une bonne solution lorsqu’on n’a pu obtenir de permis pour CBN / The Wave. C’est d’ailleurs pour cela que je l’ai conseillé à Marie/mlefevre qui s’y est rendue deux mois plus tard et en a parlé positivement dans son carnet. Du coup, plusieurs forumeurs ont déjà inscrit cette visite à leur voyage de 2010.
Cette belle randonnée dans le wilderness n'est ni longue (entre trois et quatre heures suivant le temps passé à explorer et/ou à photographier sur place) ni difficile si l'on dispose des informations, d'un extrait de carte topographique et d'un bon sens de l'orientation (le GPS peut faciliter les choses mais n'est pas indispensable, le mien est resté dans le sac à dos cette fois-ci). Par contre, en été il peut y faire très chaud, il n’y a pas d’ombre et il y a peu de chances d’y rencontrer âme qui vive.
Je paye mon permis à la « self-payment station » du parking de Buckskin Gulch et je marche d’un bon pas dans le gulch car l’après-midi est déjà très avancé. Environ une heure plus tard, je suis au milieu d’un océan de slickrock au pied d’une superbe montagne de brainrocks (roche en forme de cervelle) qui ne demande qu’à être gravie.



Au sommet, je découvre un land-marker qui date de 1917...

… et surtout un panorama magnifique en direction de Buckskin Gulch d’où je viens.

Je continue vers le sud sur le sommet de la montagne…

… jusqu’à un superbe point de vue sur une immense pente de slickrock avec Coyote Buttes North en arrière- plan. Loin au sud, le massif blanc de Top Rock est bien éclairé et je distingue nettement la fissure verticale qui surplombe The Wave et sert de repère aux randonneurs (en haut et au milieu de la photo). Aujourd’hui, il me manque au moins deux heures de jour pour pouvoir explorer ce versant, ce sera donc pour la prochaine fois.

Je redescends vers le nord en passant par une « mini-wave » au slickrock délicatement ciselé.

Ce spot, un de mes préférés du site, m’a donné envie d’en faire une interprétation en noir et blanc.

La descente est ponctuée de lames de roche et de délicates stries dentelées qui, je l’espère, seront épargnées par les futurs visiteurs.



D’immenses chenilles de pierre sont blotties les unes contre les autres. Je ne serais pas surpris de les voir se mettre à onduler lentement.


Quelques lichens égayent la roche.


Le slickrock prend plusieurs couleurs, au gré de sa fantaisie.


Un hoodoo au sombre chapeau semble perdu dans cette immensité.


Le soleil va bientôt se coucher, il est temps d’entamer le retour.

Eclairé par les derniers rayons du soleil, le grès prend de superbes teintes dorées.

Dans le wash sableux au pied du slickrock, j’ai l’impression d’être fin 2008 durant mon voyage au Sahara, dans le massif de la Tadrart, au sud-est de l’Algérie. Curieuse impression de retrouver les mêmes sensations au sein de deux sites situés aux antipodes mais qui se rapprochent par leur esthétique, leur atmosphère et leur lumière.



L’agréable remontée de Buckskin Gulch dans une lumière crépusculaire et une température très douce termine sereinement cette journée durant laquelle la découverte d’Edmaier’s Secret fut un des coups de cœur de mon voyage 🙂.

Il fait nuit quand je roule sur les pistes de House Rock Valley Road puis de Cottonwood Canyon Road pour retrouver mon lieu de bivouac d’il y a deux jours. Je me couche relativement tôt car demain le réveil sonnera bien avant l’aube pour visiter les Wahweap hoodoos à l’heure propice.
JOUR 14 : de Wahweap Hoodoos à Waterholes Canyon
Il fait encore nuit quand le réveil sonne, mais c’est nécessaire pour lever le camp, rouler sur les pistes menant au Wahweap Wash puis marcher une vingtaine de minutes jusqu’au premier groupe des Wahweap Hoodoos, afin d’être positionné à temps pour y voir le lever du soleil.
Mon intérêt pour les Wahweap Hoodoos remonte à l’année 2001 quand Laurent Martrès me demanda de l’aider à trouver un hoodoo particulièrement élégant dont, à l’époque, seuls deux photographes professionnels avaient publié une photo : Michael Fatali (toujours lui !) et Jackson Bridges (guide/photographe spécialisé dans la région du Lake Powell). Bien entendu, on ne savait pas du tout dans quel secteur ce hoodoo pouvait bien se trouver et les deux photographes gardaient jalousement leur secret. Durant mon voyage de 2001, dans les environs de Page, j’ai montré la photo à tous les rangers que j’ai croisés, j’ai exploré les alentours de Toadstool Hoodoos et de White Rocks mais je n’ai pas trouvé le hoodoo recherché. Quelques mois plus tard, j’ai finalement obtenu une information succincte mais suffisante (« Vous trouverez dans Wahweap Wash »), en correspondant avec un local qui voulait lancer un Bed & Breakfast et courait le wilderness près de chez lui à la recherche de curiosités géologiques. Dès mon voyage suivant (en mai 2002), nous remontions à pied, Laurent et moi, le Wahweap Wash (en venant du sud, ce n’est qu’ensuite qu'un ami de Laurent a trouvé l’accès plus rapide par les pistes du nord), lorsque nous avons fini par trouver les hoodoos convoités 🙂, qui seront longtemps une des nouveautés de Photographing the Southwest. Il m’amuse de penser que quelques e-mails envoyés de France ont été plus efficaces qu’une recherche menée sur place.
La subtile lumière qui précède le lever du soleil permet d’apprécier ces hoodoos élancés dans une ambiance plus douce et moins contrastée que celle qui prévaudra quand les rayons du soleil les atteindront directement.


Quelques minutes plus tard, le site est éclairé par les premiers rayons qui font ressortir le blanc éclatant des hoodoos.

Je prends la photo « classique »…

… avant de trouver un autre angle qui me plaît davantage.

Un second groupe de hoodoos se situe quelques centaines de mètres plus loin.

Ils sont moins élancés mais néanmoins intéressants, surtout à contre-jour.


J’ai un faible pour ces deux hoodoos qui semblent avoir été posés là comme des piliers matérialisant l’entrée d’un décor fantasmagorique digne du Seigneur des Anneaux.


Ici, des concrétions ressemblent vraiment à de la cervelle.

Là, les roches rappellent la couleur du sang.

De retour à mon véhicule, je rencontre deux Allemands qui viennent d’arriver mais qui ont failli rester coincés au passage d’un petit wash qui traversait la piste : leur SUV ne pouvant plus ni avancer ni reculer sans racler fortement le sol rocailleux, l’un a dû pousser et l’autre « mettre la gomme » pour s’en sortir. Ils avaient pourtant loué chez Alamo un SUV standard de la même catégorie que le mien, mais ils ont hérité d’un modèle « crossover » à la faible garde au sol, qui montre ses limites à la moindre difficulté, leur faisant risquer une galère au milieu de nulle part sans compter l’endommagement du véhicule 😕. Après un petit déjeuner commun, où ils se font réchauffer des saucisses, je les quitte en espérant qu’au retour ils ne rencontreront pas le même problème.
Sur les hauteurs de White Rocks, je me gare sur un promontoire surplombant un secteur où se trouvent de nombreux hoodoos colorés.

La lumière de ce milieu de matinée n’est pas très favorable, mais une balade me permet tout de même d’apprécier les couleurs qui vont de délicats tons pastel au rouge violacé.



Tout au bout de la balade, un point de vue sur Chimney Rock et sur un énorme hoodoo qui fait plus de 20 mètres de haut.

Vers midi, je me rends au Paria Outpost pour saluer Susan et Steve Dodson, comme je le fais maintenant depuis une dizaine d’années. La première fois, Elisabeth, Flora (qui avait onze ans) et moi étions venus là dans le but de boire quelques litres de lemonade bien fraîche après notre première visite à The Wave, dans la canicule du mois de juillet. Nous avions été très sympathiquement accueillis par Susan et Steve qui nous avaient raconté la toute récente ouverture du Paria Outpost (majoritairement construit de leurs mains), leur amour de la nature encore sauvage qui les avait amenés ici, leur intérêt pour la vie des locaux à laquelle ils voulaient s’intégrer, leur goût pour la musique jouée en commun, leur volonté de contribuer à une activité touristique responsable en harmonie avec la nature… Flora était même repartie avec un cadeau 🙂 : un grand TShirt flashy de style hippie (que Susan avait teint elle-même) qui lui servit longtemps de chemise de nuit compte tenu de sa taille.
Les débuts sur place furent difficiles car il leur fallut des années avant d’obtenir les autorisations, accréditations et assurances nécessaires pour faire le métier d’outfitter sur les terres du BLM et du Vermilion Cliffs National Monument (où se trouve Coyote Buttes). En attendant, ils ont tenu bon et ont proposé des shuttles (transports) notamment pour les backpackers descendant le Paria Canyon ou Buckskin Gulch, et leur BBQ « all you can eat » de fin de semaine (certaines fois avec de la musique live) a acquis une bonne renommée, puisque de nombreux locaux (dont beaucoup viennent de Page) y sont fidèles. Ils ont également aménagé une chambre pour la proposer en Bed & Breakfast. Quand ils ont pu lancer leur activité d’outfitter, j’ai fait tout mon possible pour les faire connaître en France (et dans d’autres pays francophones), soit en répondant à des posts de VF quand les forumeurs ont commencé à s’intéresser à Coyote Buttes South et White Pocket ; soit dans de nombreux messages privés et/ou e-mails ; soit directement, en en parlant à mes connaissances qui se rendaient dans l’Ouest ; soit encore en les citant dans Ouestusa.fr en complément de l’outfitter Wally (en retraite maintenant) que conseillait Thierry/Wavemaster car il avait été content de ses services… Comme tous leurs clients ont été satisfaits, le bouche-à-oreille et les carnets de voyage ont fait le reste, et maintenant leur activité d’outfitter marche bien 🙂, avec une bonne proportion d’Européens. Les Dodson, qui connaissent ma contribution à leur business, m’accueillent toujours à bras ouverts… comme Susan le fait encore cette année (Steve étant en excursion). Elle s’apprêtait à partir faire des courses à Page mais, après un accueil très chaleureux, elle reste un bon moment à discuter avec moi. Quand elle doit s’en aller, elle me dit de rester au Paria Outpost « comme chez moi ».
Tandis que le temps se couvre, je m’installe pour prendre mon lunch sur la terrasse puis j’entame une petite sieste réparatrice. Je suis réveillé par l’arrivée d’une dame d’une bonne soixantaine d’années, qui a beaucoup de distinction et qui respire la gentillesse. Elle vient de Californie, est passionnée de photographie (elle dispose d’ailleurs d’un matériel haut de gamme) et passe voir Steve et Susan pour convenir d’une excursion, sans savoir ce qui est le mieux à photographier dans le secteur. Comme il s’est mis à bruiner, j’ai tout mon temps. Aussi, je vais chercher mon notebook et je lui montre des photos de la région proche sur une copie de mon site web, ainsi que certains clichés que j’ai pris durant les deux derniers jours. Elle prend des notes de ce tout ce que je lui conseille de voir par elle-même ou avec un outfitter dans les jours à venir, puis elle me pose des questions complémentaires sur l’accessibilité des différents sites. Je suis heureux d’avoir pu lui rendre service, car elle est aussi sympathique que motivée. Avant de partir, elle me remercie chaleureusement et me dit « You make my day » (expression que j’avais découverte au cinéma dans la bouche de Clint Eastwood, mais prononcée dans des circonstances très différentes).
La bruine a cessé mais le ciel reste menaçant. Je décide de tenter une visite aux Thousand Pockets dont le nom est prometteur. La piste est d’abord commune avec celle de Stud Horse Point, puis elle s’enfonce vers le sud. Elle est longtemps sableuse, ce qui ne posera pas de problème en cas de pluie, mais tout d’un coup elle devient argileuse avec plusieurs montées et descentes. La randonnée doit durer au moins deux heures et il est impossible de deviner où vont éclater les orages qui menacent tout autour. Si la pluie tombe ici, il me sera impossible de rouler sur les montagnes russes sur lesquelles je viens de passer. Par prudence, je décide donc de renoncer et de revenir en arrière pour me contenter d’une seconde visite à Stud Horse Point.
Je ne le regrette pas car aujourd’hui la lumière y est douce.
Au loin, le Lake Powell d’où émerge Lone Rock.


Les hoodoos colorés de Stud Horse Point, qui dominent le paysage, ont une structure et une esthétique particulières très différentes de ceux que j’ai vus ce matin. On se croirait dans une autre région.




Mon hoodoo préféré est celui qui est surnommé l’Amiral à cause de son chapeau si caractéristique.


Je retourne à Page dans le but de faire un ravitaillement de produits frais mais, comme le ciel s’est dégagé en partie, je me dépêche d’aller sur le rim de Waterholes Canyon pour bénéficier des derniers rayons de soleil.
Waterholes Canyon est principalement connu en tant que slot canyon et il faut un « hiking permit » navajo pour le visiter, malheureusement la guérite d’Upper Antelope Canyon où on peut l’acheter est fermée depuis plusieurs heures. Tant pis pour cette fois, une bonne demi-heure de visite sur le rim à l’heure où tout le monde est rentré pour dîner ne devrait pas poser de problèmes (Attention ! ne venez pas ici sans permis en pleine journée car, à l’heure normale de visite des slots canyons, les permis sont régulièrement vérifiés par les Navajos).
Sur le mur surnommé « The Big Wall », certaines striures esthétiques font penser à Second Wave.


Je capte les tout derniers rayons du soleil dans l’autre direction, celle où le ciel se fait menaçant.


Au Wal-Mart, une fois le ravitaillement terminé, je me choisis une bonne salade composée et des yaourts crémeux à la cerise pour ce soir et demain matin. Je profite d’un spot WiFi pour sortir mon notebook et consulter ma boîte aux lettres ainsi que la météo des jours à venir (qui n’est pas fameuse 😕).
Une fois de plus, je retourne de nuit à mon bivouac, situé dans les premiers miles de la Cottonwood Canyon Road que je vais emprunter demain matin pour commencer les trois prochaines semaines consacrées à l’Utah.
A l’issue de ce « Hoodoos day », c’est avec un pincement au cœur que je me glisse dans mon duvet, en sachant que demain je m’éloignerai de la région des Vermilion Cliffs, une de mes préférées (sinon ma préférée) dans le Southwest.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Tour de France à vélo pour quatre mois
Bonjour a tous,
voila, je me presente rapidement, j'ai 26ans, je suis francais vivant a londres et ecosse depuis 5ans, j'en ai d'ailleurs oublie un peu mon francais, excuses par avance.
J'ai le projet de faire une pause, delaisse un peu la vie moderne, mon ordinateur et de partir 3 ou 4 mois sur les routes de France a velo prenant mon temps au alentours de Juin Septembre. J'ai deja fait pas mal de velo durant ma jeunesse partant des jours entiers seul des l'age de 13ans. Malheureusement, je n'ai aucune experience de voyage long cours avec tente, repas au rechaud, solitude et problemes musculaires, etc..
J'aurais donc quelques questions et ou inquitudes:
1. 4mois semble -t- il un peut long pour un tour de france? (j'aurai peut etre tjs le recours de passer en Italie ou Espagne) 2. Camping sauvage: je compte sur cela pour maintenir mes depenses a un niveau bas mais cela est-il legal, recomande, preferable? Si cela est possible, quel types de lieux sont recomandes? 3. Quel budget sachant que j'aurais probablement une nuit de camping par semaine, une nuit d'hotel peut etre et le reste sera alimentation? un ordre d'idee journalier? 4. Devrais-je m'entrainer assez intensement avant d'entreprenre le voyage histoire de fortifier mes muscles..? Je crains douleurs apparaissantes apres 2 ou 3 semaines type ligamentaires, mal de dos, etc. 5. Quel materiel de base (tente, duvet, rechaud, reparation materiels?) 6. Question stupide: comment faire pour aller faire ses courses, faut -t-il attacher son velo, et prendre tout son equipement sur le dos? 7. conseils pour maintenir son budget au plus bas possible? 8. Conseils pour maintenir son moral au plus eleve?
Voila, j'espere recevoir nombre de reponses et conseils precieux
Merci d'avance Damien
voila, je me presente rapidement, j'ai 26ans, je suis francais vivant a londres et ecosse depuis 5ans, j'en ai d'ailleurs oublie un peu mon francais, excuses par avance.
J'ai le projet de faire une pause, delaisse un peu la vie moderne, mon ordinateur et de partir 3 ou 4 mois sur les routes de France a velo prenant mon temps au alentours de Juin Septembre. J'ai deja fait pas mal de velo durant ma jeunesse partant des jours entiers seul des l'age de 13ans. Malheureusement, je n'ai aucune experience de voyage long cours avec tente, repas au rechaud, solitude et problemes musculaires, etc..
J'aurais donc quelques questions et ou inquitudes:
1. 4mois semble -t- il un peut long pour un tour de france? (j'aurai peut etre tjs le recours de passer en Italie ou Espagne) 2. Camping sauvage: je compte sur cela pour maintenir mes depenses a un niveau bas mais cela est-il legal, recomande, preferable? Si cela est possible, quel types de lieux sont recomandes? 3. Quel budget sachant que j'aurais probablement une nuit de camping par semaine, une nuit d'hotel peut etre et le reste sera alimentation? un ordre d'idee journalier? 4. Devrais-je m'entrainer assez intensement avant d'entreprenre le voyage histoire de fortifier mes muscles..? Je crains douleurs apparaissantes apres 2 ou 3 semaines type ligamentaires, mal de dos, etc. 5. Quel materiel de base (tente, duvet, rechaud, reparation materiels?) 6. Question stupide: comment faire pour aller faire ses courses, faut -t-il attacher son velo, et prendre tout son equipement sur le dos? 7. conseils pour maintenir son budget au plus bas possible? 8. Conseils pour maintenir son moral au plus eleve?
Voila, j'espere recevoir nombre de reponses et conseils precieux
Merci d'avance Damien
Quizz sur les croisières
Bonjour à tous,
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Croisière sur le MSC Sinfonia au mois d'août
bonjour a tous,
je regarde tout les jours les messages des foromeurs, et je m'aperçois que jamais on ne parle du sinfonia🙁
nous partons au mois d'aout et j'aimerais bien savoir si quelqu'un a fait cette croisière au depart de monaco, cela nous serait bien utile. de savoir si le bateau est beau, comment sont ls spectacles, les escales etc....
si par chance quelqu'un est parti sur le sinfonia, je serais contente d'avoir les appreciations de ce bateau.
merci pour vos reponses
amicalement
brigitte
Le gouvernement cubain annonce une coupure de courant
paru dans gramma de cette semaine tout est dans le titre
suite a la crise économique mondiale forte baisse de la croissance ????
coupure de courant
conseil au cubains d'épargner hi hi comment?????
Où est le Costa Europa?
Mais que se passe t il avec ce bateau mystérieux, on ne l' aperçoit même plus dans les discutions, dans les forums.
Personne ne parle de lui, de leurs excursions réussies, de sa beauté, rien, comme si il avait disparu de la surface des mers.
Help, ou est le costa europa, sera t il de retour en septembre?
je me demande si j' aurais la chance de faire ma première croisière, mon voyage de noce, sur un bateau qui me fera rêver, ou si je devrais rêvé que je fais la croisière.
Si des gens l' on vu, aperçut, qu' il m' en donne des nouvelles SVP.











