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Ici et là... en Moldavie, de part et d'autre de la frontière... et la mer Noire, à Constanta
Moldavie . Je ne sais plus quand pour la première fois , j'ai vu le nom de ce pays , probablement autour de 1990 , mais je me rappelle que la deuxième fois , quelque chose du genre " Ah , il existe vraiment , alors , ce pays ! " m'est passé par la tête .
Eplucher le forum m' en a donné quelques idées . Par exemple j'ai appris que ses paysages ressemblent à ceux de la Bourgogne , qu'on y parle Roumain et Russe , que les villes ont des rues arborées , que le tourisme y est peu développé , que certains villages sont très beaux , que l'on peut circuler à travers tout le pays en bus et minibus ....tout cela m'a donné envie d'aller le découvrir .
Je vous propose un aperçu de mes pérégrinations au jour le jour .
Jour 1 - Arrivée à Chisinau
Après deux vols avec la compagnie ukrainienne ( Bruxelles-Kiev puis Kiev-Chisinau ) ça y est , l'avion atterrit à Chisinau . Petit aéroport , la douane est vite passée , mon passeport est tamponné à la date du jour précédent ( pas grave ), le bagage vite récupéré , 50 euros échangés ...Le petit bureau qui s'occupe des taxis se trouve bien à l'intérieur et le trajet jusqu'au centre-ville reviendra à 100 leis , comme Thierry 111 l'avait annoncé .
Un habitant de la belle province fait le trajet avec moi et descend le premier . ...et voilà le Bon Apart Hôtel , situé pas loin de l'autogare centrale d'où je compte dans un premier temps visiter quelques endroits en faisant des aller-retours avec Chisinau .
Deux dames à la réception . Je présente ma réservation et on m'annonce le prix complet de mon séjour à régler tout de suite en liquide . Ca ne m'arrange pas du tout , vu que je viens d'échanger seulement 50 euros . Je propose donc de payer la première nuit , de faire le change demain matin et alors payer le solde . Je vous passe les détails , mais c'est qu'elle insiste vraiment beaucoup , et je finis par payer en euros ( pas le résultat de son calcul mais le mien , qu'elle accepte en y ajoutant quand même un petit euro pour faire une somme plus ronde )...elle m'invite alors à patienter au bar : " On va vous conduire à votre chambre"...un taxi arrive : " Voilà votre chauffeur , qui va vous conduire à votre chambre , tout près d'ici " ....on roule une dizaine de minutes et à toutes mes questions à propos de cet endroit tout près d'ici , il me répond "Just a minute" et on arrive dans un hôtel qui s'appelle " Vila Olga ", où la réceptionniste qui a vu ma tronche me rassure disant que ce n'est que pour une nuit , car il n'y a pas de chambre libre au Bon Apart . Comme je précise que je ne paierai pas deux fois , elle acquiesce mais a l'air contrariée .
Bon , on me la montre ma chambre ? J'ai sommeil .... je n'ai qu'une envie , c'est dormir . Et comme on n'entend rien ici ( l'avantage d'être arrivée dans une rue calme loin du centre ville 😉 ) je sais que la nuit sera bonne .
Jour 2 - premier aperçu de Chisinau
Et en effet , une très bonne nuit . Réveillée à 10 heures , dormi comme un bébé ....mais je découvre plein de fourmis dans mon lit en relevant les draps . Elles ont eu la délicatesse de ne pas me piquer , mais quand même 😛
Alors , un petit coup de fil au Bon Apart , qui je le rappelle a encaissé hier le montant d'une semaine de réservation , et j'apprends qu'il n'y aura pas de chambre pour moi ce soir . " Réessayez demain" ....J'appelle un taxi , retourne au Bon Apart et exige mon remboursement ....mine soucieuse de la réceptionniste , qui me répond..." Laissez-nous une heure , le temps de nettoyer et votre chambre sera prête" .Ben voilà , quand on veut .😉
Une drôle d'entrée en matière , donc . Mais c'est fini . Et , je vous rassure , partout ailleurs où j'ai logé, tout s'est bien passé .Je suis juste mal tombée pour ma première approche .
Le voyage peut donc commencer . Je m'en vais un peu au hasard , trouve d'abord une librairie au coin de l'avenue Stefan cel Mare où j'achète un plan de Chisinau , puis aperçois une petite place où des artistes exposent et vendent leurs peintures , et un resto qui m'a l'air sympathique . C'est exactement ce dont j'ai besoin à ce moment précis .


Deux heures plus tard , après avoir reçu la clé de ma chambre , je repars , par les rues de la ville . Au début, je vois beaucoup d'enseignes de Frizeri , Farmaci , Stomatologie . Vraiment beaucoup de centres de stomatologie , au point que je me demande si on parle bien de la même chose ? Pareil pour les nombreux" Notar ", tant de notaires ?
C'est donc d'abord cet aspect - ci que je découvre , qui me fait un peu rire après coup ( sur la Strada Ismail )

Beaucoup de marchés en plein air , des marchés couverts , pas mal de magasins spécialisés , on trouve beaucoup de petits et gros en-cas pour quelques leis , l'ambiance est plutôt calme , beaucoup d'arbres et de verdure .
Je vous propose un aperçu de mes pérégrinations au jour le jour .
Jour 1 - Arrivée à Chisinau
Après deux vols avec la compagnie ukrainienne ( Bruxelles-Kiev puis Kiev-Chisinau ) ça y est , l'avion atterrit à Chisinau . Petit aéroport , la douane est vite passée , mon passeport est tamponné à la date du jour précédent ( pas grave ), le bagage vite récupéré , 50 euros échangés ...Le petit bureau qui s'occupe des taxis se trouve bien à l'intérieur et le trajet jusqu'au centre-ville reviendra à 100 leis , comme Thierry 111 l'avait annoncé .
Un habitant de la belle province fait le trajet avec moi et descend le premier . ...et voilà le Bon Apart Hôtel , situé pas loin de l'autogare centrale d'où je compte dans un premier temps visiter quelques endroits en faisant des aller-retours avec Chisinau .
Deux dames à la réception . Je présente ma réservation et on m'annonce le prix complet de mon séjour à régler tout de suite en liquide . Ca ne m'arrange pas du tout , vu que je viens d'échanger seulement 50 euros . Je propose donc de payer la première nuit , de faire le change demain matin et alors payer le solde . Je vous passe les détails , mais c'est qu'elle insiste vraiment beaucoup , et je finis par payer en euros ( pas le résultat de son calcul mais le mien , qu'elle accepte en y ajoutant quand même un petit euro pour faire une somme plus ronde )...elle m'invite alors à patienter au bar : " On va vous conduire à votre chambre"...un taxi arrive : " Voilà votre chauffeur , qui va vous conduire à votre chambre , tout près d'ici " ....on roule une dizaine de minutes et à toutes mes questions à propos de cet endroit tout près d'ici , il me répond "Just a minute" et on arrive dans un hôtel qui s'appelle " Vila Olga ", où la réceptionniste qui a vu ma tronche me rassure disant que ce n'est que pour une nuit , car il n'y a pas de chambre libre au Bon Apart . Comme je précise que je ne paierai pas deux fois , elle acquiesce mais a l'air contrariée .
Bon , on me la montre ma chambre ? J'ai sommeil .... je n'ai qu'une envie , c'est dormir . Et comme on n'entend rien ici ( l'avantage d'être arrivée dans une rue calme loin du centre ville 😉 ) je sais que la nuit sera bonne .
Jour 2 - premier aperçu de Chisinau
Et en effet , une très bonne nuit . Réveillée à 10 heures , dormi comme un bébé ....mais je découvre plein de fourmis dans mon lit en relevant les draps . Elles ont eu la délicatesse de ne pas me piquer , mais quand même 😛
Alors , un petit coup de fil au Bon Apart , qui je le rappelle a encaissé hier le montant d'une semaine de réservation , et j'apprends qu'il n'y aura pas de chambre pour moi ce soir . " Réessayez demain" ....J'appelle un taxi , retourne au Bon Apart et exige mon remboursement ....mine soucieuse de la réceptionniste , qui me répond..." Laissez-nous une heure , le temps de nettoyer et votre chambre sera prête" .Ben voilà , quand on veut .😉
Une drôle d'entrée en matière , donc . Mais c'est fini . Et , je vous rassure , partout ailleurs où j'ai logé, tout s'est bien passé .Je suis juste mal tombée pour ma première approche .
Le voyage peut donc commencer . Je m'en vais un peu au hasard , trouve d'abord une librairie au coin de l'avenue Stefan cel Mare où j'achète un plan de Chisinau , puis aperçois une petite place où des artistes exposent et vendent leurs peintures , et un resto qui m'a l'air sympathique . C'est exactement ce dont j'ai besoin à ce moment précis .


Deux heures plus tard , après avoir reçu la clé de ma chambre , je repars , par les rues de la ville . Au début, je vois beaucoup d'enseignes de Frizeri , Farmaci , Stomatologie . Vraiment beaucoup de centres de stomatologie , au point que je me demande si on parle bien de la même chose ? Pareil pour les nombreux" Notar ", tant de notaires ?
C'est donc d'abord cet aspect - ci que je découvre , qui me fait un peu rire après coup ( sur la Strada Ismail )

Beaucoup de marchés en plein air , des marchés couverts , pas mal de magasins spécialisés , on trouve beaucoup de petits et gros en-cas pour quelques leis , l'ambiance est plutôt calme , beaucoup d'arbres et de verdure .
Une souris à Vienne pour une semaine (balades, musées, gâteaux)
Après avoir visité Prague et d'autres villes tchèques, Budapest, Cracovie et d'autres villes polonaise, puis Lviv, il était temps de découvrir enfin Vienne, capitale de l'empire austro-hongrois et ville majeure en Europe !
Vous pouvez désormais lire mes articles sur Vienne, avec plein de photos, sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/vienne/
C'est donc une nouvelle fois avec Ryanair que nous nous envolons pour la ville de Sissi… ou plutôt son aéroport low-cost. à Bratislava ! Arrivée tardive à 22h, Flixbus réservé à 22h45, le temps de casser la croute dans l'aéroport en attendant, et grand moment de solitude en commandant une Radler (bière légère au citron), le vendeur ne comprenant pas et me tendant plutôt du coca, ou du Red Bull… Pas compliqué pourtant ?? Même problème deux ans auparavant lorsqu'à la gare de Bratislava nous avons voulu acheter un billet pour Brno, on nous en a vendu un pour Vienne !! Brno, Wien… même si mon slovaque n'est pas parfait, ce n'est quand même pas la même chose ! Bon d'accord, quelle idée aussi d'aller à Brno et pas à Vienne quand on est touriste…
1h30 de bus environ, moments de frayeur car le conducteur baillait aux corneilles et semblait s'endormir au volant, mais nous arrivons à bon port à plus de 00h15 un peu "au milieu de nulle part". Ok j'exagère, juste à la gare routière Flixbus à Erdberg, mais au pied du métro. C'est deux lignes que nous devrons emprunter pour rejoindre notre appartement déniché comme souvent sur Airbnb. Nous logeons une station après Schönbrunn, à environ 15 mn en métro du centre (et 30 mn d'Erdberg, donc), sur la ligne U4.
C'est fatigués que nous arrivons un peu avant 01h, l'appartement est juste à 5 mn du métro. Pour le prix (30€/nuit), on ne savait pas trop à quoi s'attendre, et c'est donc avec bonheur que nous découvrons un assez grand F2 très propre, lumineux (un peu trop, même) au calme, bien meublé… bref, une bonne affaire !!
Et oui, un peu trop lumineux car comme nous avons pu en faire les frais à plusieurs reprises, la moitié de l'Europe, de l'Allemagne à la Russie, ainsi que dans les pays nordiques… (ok ça fait plus de la moitié en fait) vit et dort au rythme de la lumière du jour, ignorant les lois scientifiques qui veulent qu'un être humain normalement constitué ait besoin de noir complet pour dormir paisiblement ! Ici, pas de volets donc, à peine des rideaux… nous avons de la chance, on a au moins des stores, bien peu suffisants pour empêcher la lumière matinale de titiller nos paupières et nous tirer des bras de Morphée.
À 5h, ça pique un peu les yeux… on a besoin de repos, ce n'est pas à une heure pareille qu'on sautera du lit
….............................................................................................................................................................
Jour 1
Première journée viennoise en ce 1er dimanche du mois où les musées de la ville sont gratuits pour tous. Coïncidence, mais heureuse ! Cela tombe bien en plus, il fait moche, autant visiter des intérieurs...
Après une collation au McDo (pas grand-chose d'ouvert dans le quartier le dimanche) nous allons admirer la pavillon de métro dessiné par Otto Wagner, le maître de la Sécession Viennoise dont je me fais un plaisir d'aller découvrir les oeuvres, en tant que fan d'Art nouveau/Sécession qui se respecte ! Il s'agissait du pavillon impérial avec une rotonde centrale très joliment décorée. L'entrée est normalement de 5€, un peu cher quand même, on en a fait vite le tour (enfin nous on aime prendre notre temps, et des photos…)



Nous prenons ensuite le métro en direction du centre. Visite de l'ancien pavillon de métro de la Karlsplatz qui comporte un petit musée sur Wagner (l'architecte donc, pas le musicien !) et le métro. Le pavillon d'en face est devenu un café (pas donné et déco bof, on est allé voir)

On admire un peu la place, mais pas longtemps, le temps se faisant de plus en plus menaçant (et oui, je suis Miss Poisse Météo en voyage). Nous nous rendons au Wien Museum, le musée de la ville de Vienne, situé également sur la place et retraçant l'histoire de la cité à travers des oeuvres d'art diverses et variées (sculptures et objets médiévaux, tableaux, objets décoratifs…) Nous y passerons finalement 2h30 ! Il faut dire que dehors l'orage s'est abattu sur la ville et que la motivation à sortir faiblit… tant pis pour le musée des horloges qui m'intéressait bien (gratuit également ce jour).

Au Wien muséum on notera surtout les œuvres de Klimt et Schiele, deux maîtres incontestables de la peinture viennoise. N'ayant pas l'occasion d'admirer leurs tableaux à Paris, c'est aussi pour cela que nous avons choisi ce musée, même si globalement tout y est intéressant. Le prix d'entrée est normalement de 10€, là encore un peu cher, mais finalement comme la plupart des musées et monuments à Vienne…




Nous sommes malheureusement poussés à la sortie, la pluie n'a pas cessé, c'est donc muni de notre parapluie et bravant les rafales de vent froid que nous partons en quête d'un fameux café viennois (Kaffehaus) pour nous réchauffer les puces ! Après un peu de marche nous trouvons refuge chez Aïda, en face de l'opéra, rien de plus logique ! (le décor blanc et rose étaient assorti à ma robe du jour, chouette !). Miam le gâteau chocolat-cerise ! Un seul pour deux suffira, je tiens à garder la ligne cette fois ! Si le prix des gâteaux (entre 3,5 et 4.5€) est raisonnable, celui des cafés grimpe vite… En effet, on est plus proche des prix parisiens que ceux d'autres villes d'Europe centrale…

Après une longue pause le temps que la pluie cesse, nous partons à la découverte de la vieille ville. Bon, il fait toujours moche, et le ciel commence à s'assombrir, il s'agit donc juste de nous mettre dans le bain (façon de parler, il ne pleut plus !) et d'effectuer quelques repérages, peu de photos, nous reviendrons…
Alors je dois dire qu'après avoir visité tant de ville de l'ancien empire austro-hongrois, je ne suis aucunement dépaysée, et pas vraiment transcendée non plus… C'est pas mal, mais j'ai préféré Prague ou même Cracovie finalement. Vers la cathédrale, trop de reconstructions modernes qui gâche l'harmonie de l'ensemble selon moi. Derrière c'est plus joli… Cela m'a surtout rappelé Brno, plus que Prague, avec son centre moins homogène que celui de Prague…
EDIT: je me rends compte que ce jour là j'ai commencé par la rue la moins belle du centre (celle qui relie l'opéra à la cathédrale), avec le plus d'immeubles modernes pas top... au cours du séjour j'ai pu apprécié la vieille ville de Vienne et la trouver vraiment belle !




On regarde un peu les cartes des restos, du cher et du moins cher… on fait quelques repérages et on fini au Zum Bettelstudent petite taverne bien fréquentée aux prix assez sympas pour voyageurs à petit budget. Bon à savoir, en Autriche on trouve encore des restaurants avec zone fumeur… dans notre cas, nous fumes relégués dans la petite zone non-fumeur, tout au fond, un peu oubliés…
Nous partageons un Schnitzel de porc et un cordon bleu, avec une grande bière chacun. 30€ en tout, c'est raisonnable, surtout vu les énormes portions ! Dur de finir, pour une fois, pas dessert !

Nous achevons la journée avec une promenade de nuit sur une partie du Ring, pour voir notamment la belle Karlskirche illuminée, ainsi que le pavillon de la Sécession un peu plus loin (bien éclairé aussi !) avant de poursuivre sur le Naschmarkt, mort à cette-heure-ci… Cela permet au moins de repérer un peu !
Nous reprenons le métro, malheureusement en fraudant, car impossible d'acheter nos pass à la semaine (valables du lundi au lundi, nous arrivant le samedi soir il nous fallu attendre lundi minuit pour en acheter), ni les billets ni la CB ne passent ! Aie ! Finalement à la station d'arrivée, nous arrivons à acheter UN pass avec un billet de 20€, c'est visiblement ceux de 50 qui posaient problème (mais pourquoi la CB aussi, mystère…)



Vous pouvez désormais lire mes articles sur Vienne, avec plein de photos, sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/vienne/
C'est donc une nouvelle fois avec Ryanair que nous nous envolons pour la ville de Sissi… ou plutôt son aéroport low-cost. à Bratislava ! Arrivée tardive à 22h, Flixbus réservé à 22h45, le temps de casser la croute dans l'aéroport en attendant, et grand moment de solitude en commandant une Radler (bière légère au citron), le vendeur ne comprenant pas et me tendant plutôt du coca, ou du Red Bull… Pas compliqué pourtant ?? Même problème deux ans auparavant lorsqu'à la gare de Bratislava nous avons voulu acheter un billet pour Brno, on nous en a vendu un pour Vienne !! Brno, Wien… même si mon slovaque n'est pas parfait, ce n'est quand même pas la même chose ! Bon d'accord, quelle idée aussi d'aller à Brno et pas à Vienne quand on est touriste…
1h30 de bus environ, moments de frayeur car le conducteur baillait aux corneilles et semblait s'endormir au volant, mais nous arrivons à bon port à plus de 00h15 un peu "au milieu de nulle part". Ok j'exagère, juste à la gare routière Flixbus à Erdberg, mais au pied du métro. C'est deux lignes que nous devrons emprunter pour rejoindre notre appartement déniché comme souvent sur Airbnb. Nous logeons une station après Schönbrunn, à environ 15 mn en métro du centre (et 30 mn d'Erdberg, donc), sur la ligne U4.
C'est fatigués que nous arrivons un peu avant 01h, l'appartement est juste à 5 mn du métro. Pour le prix (30€/nuit), on ne savait pas trop à quoi s'attendre, et c'est donc avec bonheur que nous découvrons un assez grand F2 très propre, lumineux (un peu trop, même) au calme, bien meublé… bref, une bonne affaire !!
Et oui, un peu trop lumineux car comme nous avons pu en faire les frais à plusieurs reprises, la moitié de l'Europe, de l'Allemagne à la Russie, ainsi que dans les pays nordiques… (ok ça fait plus de la moitié en fait) vit et dort au rythme de la lumière du jour, ignorant les lois scientifiques qui veulent qu'un être humain normalement constitué ait besoin de noir complet pour dormir paisiblement ! Ici, pas de volets donc, à peine des rideaux… nous avons de la chance, on a au moins des stores, bien peu suffisants pour empêcher la lumière matinale de titiller nos paupières et nous tirer des bras de Morphée.
À 5h, ça pique un peu les yeux… on a besoin de repos, ce n'est pas à une heure pareille qu'on sautera du lit
….............................................................................................................................................................
Jour 1
Première journée viennoise en ce 1er dimanche du mois où les musées de la ville sont gratuits pour tous. Coïncidence, mais heureuse ! Cela tombe bien en plus, il fait moche, autant visiter des intérieurs...
Après une collation au McDo (pas grand-chose d'ouvert dans le quartier le dimanche) nous allons admirer la pavillon de métro dessiné par Otto Wagner, le maître de la Sécession Viennoise dont je me fais un plaisir d'aller découvrir les oeuvres, en tant que fan d'Art nouveau/Sécession qui se respecte ! Il s'agissait du pavillon impérial avec une rotonde centrale très joliment décorée. L'entrée est normalement de 5€, un peu cher quand même, on en a fait vite le tour (enfin nous on aime prendre notre temps, et des photos…)



Nous prenons ensuite le métro en direction du centre. Visite de l'ancien pavillon de métro de la Karlsplatz qui comporte un petit musée sur Wagner (l'architecte donc, pas le musicien !) et le métro. Le pavillon d'en face est devenu un café (pas donné et déco bof, on est allé voir)

On admire un peu la place, mais pas longtemps, le temps se faisant de plus en plus menaçant (et oui, je suis Miss Poisse Météo en voyage). Nous nous rendons au Wien Museum, le musée de la ville de Vienne, situé également sur la place et retraçant l'histoire de la cité à travers des oeuvres d'art diverses et variées (sculptures et objets médiévaux, tableaux, objets décoratifs…) Nous y passerons finalement 2h30 ! Il faut dire que dehors l'orage s'est abattu sur la ville et que la motivation à sortir faiblit… tant pis pour le musée des horloges qui m'intéressait bien (gratuit également ce jour).

Au Wien muséum on notera surtout les œuvres de Klimt et Schiele, deux maîtres incontestables de la peinture viennoise. N'ayant pas l'occasion d'admirer leurs tableaux à Paris, c'est aussi pour cela que nous avons choisi ce musée, même si globalement tout y est intéressant. Le prix d'entrée est normalement de 10€, là encore un peu cher, mais finalement comme la plupart des musées et monuments à Vienne…




Nous sommes malheureusement poussés à la sortie, la pluie n'a pas cessé, c'est donc muni de notre parapluie et bravant les rafales de vent froid que nous partons en quête d'un fameux café viennois (Kaffehaus) pour nous réchauffer les puces ! Après un peu de marche nous trouvons refuge chez Aïda, en face de l'opéra, rien de plus logique ! (le décor blanc et rose étaient assorti à ma robe du jour, chouette !). Miam le gâteau chocolat-cerise ! Un seul pour deux suffira, je tiens à garder la ligne cette fois ! Si le prix des gâteaux (entre 3,5 et 4.5€) est raisonnable, celui des cafés grimpe vite… En effet, on est plus proche des prix parisiens que ceux d'autres villes d'Europe centrale…

Après une longue pause le temps que la pluie cesse, nous partons à la découverte de la vieille ville. Bon, il fait toujours moche, et le ciel commence à s'assombrir, il s'agit donc juste de nous mettre dans le bain (façon de parler, il ne pleut plus !) et d'effectuer quelques repérages, peu de photos, nous reviendrons…
Alors je dois dire qu'après avoir visité tant de ville de l'ancien empire austro-hongrois, je ne suis aucunement dépaysée, et pas vraiment transcendée non plus… C'est pas mal, mais j'ai préféré Prague ou même Cracovie finalement. Vers la cathédrale, trop de reconstructions modernes qui gâche l'harmonie de l'ensemble selon moi. Derrière c'est plus joli… Cela m'a surtout rappelé Brno, plus que Prague, avec son centre moins homogène que celui de Prague…
EDIT: je me rends compte que ce jour là j'ai commencé par la rue la moins belle du centre (celle qui relie l'opéra à la cathédrale), avec le plus d'immeubles modernes pas top... au cours du séjour j'ai pu apprécié la vieille ville de Vienne et la trouver vraiment belle !




On regarde un peu les cartes des restos, du cher et du moins cher… on fait quelques repérages et on fini au Zum Bettelstudent petite taverne bien fréquentée aux prix assez sympas pour voyageurs à petit budget. Bon à savoir, en Autriche on trouve encore des restaurants avec zone fumeur… dans notre cas, nous fumes relégués dans la petite zone non-fumeur, tout au fond, un peu oubliés…
Nous partageons un Schnitzel de porc et un cordon bleu, avec une grande bière chacun. 30€ en tout, c'est raisonnable, surtout vu les énormes portions ! Dur de finir, pour une fois, pas dessert !

Nous achevons la journée avec une promenade de nuit sur une partie du Ring, pour voir notamment la belle Karlskirche illuminée, ainsi que le pavillon de la Sécession un peu plus loin (bien éclairé aussi !) avant de poursuivre sur le Naschmarkt, mort à cette-heure-ci… Cela permet au moins de repérer un peu !
Nous reprenons le métro, malheureusement en fraudant, car impossible d'acheter nos pass à la semaine (valables du lundi au lundi, nous arrivant le samedi soir il nous fallu attendre lundi minuit pour en acheter), ni les billets ni la CB ne passent ! Aie ! Finalement à la station d'arrivée, nous arrivons à acheter UN pass avec un billet de 20€, c'est visiblement ceux de 50 qui posaient problème (mais pourquoi la CB aussi, mystère…)



Assurance automobile en Russie
Bonjour à toutes et tous.
Je suis entré en russie hier matin par la frontière estonie - russie à Narva. J'ai bien rempli tous les papiers qu'il fallait, sauf que personne ne m'a demandé de documents concernant l'assurance de la voiture. Et moi, dans la joie de passer aussi facilement, je ne m'en suis pas inquiété. Je suis arrivé à st petersbourg (sans accident et sans contrôle de police), mais ça pourrait ne pas durer. D'où les questions :
Est-ce que je peux prendre l'assurance OSAGO pour 1 mois dans cette ville ?
Dois-je retourner à la frontière pour la prendre là bas (avec les risques d'accident ou de contrôle ) ?
Est-ce que quelqu'un peut m'aider, svp ?
Francis
Retour de six jours sur Naples
Buongiorno tutti !
Nous voici donc, deux couples déjà avancés dans l'âge, de retour d'un court séjour sur Naples et ses environs.
Merci à ceux et celles qui ont aidés à ce trip et partons donc sur les routes en débutant par le programme prévu qui ne nécessitera, par ailleurs, aucune adaptation de dernière minute.
Jour 1 : Départ Marseille-Arrivée Naples via Rome by Al Italia Jour 2 : Naples Ville Jour 3 : Vésuve et Herculanum Jour 4 : Capri Jour 5 : La côte Amalfitaine (location de voiture) Jour 6 : Pompéi Jour 7 : Naples Ville Jour 8 : Retour
Après une ultime péripétie de la part d'Al Italia qui nous modifie les heures des vols, nous partons de Montpellier (Avignon pour le second couple) pour rejoindre Marseille-Provence et le Check Parking.
Hall 3, enregistrement, café, journaux et embarquement à l'heure. Rome, repas, attente, shopping pour les dames et départ pour une arrivée sur Naples à 22h35. Shuttle réservé, prise en charge et dépôt à l'Hotel Idéal, Piazza Garibaldi. On aperçoit une faune particulière en ce lieu mais qui s’avérera sans danger les jours suivants. Beaucoup de migrants, quelques "vrais" routards, des cartons servant de lits, la police, l'armée et ses "Bersagliéri"... Demain, il fera jour.
Les chambres sont prises rapidement. Second étage sans ascenseur.... La Galère. Nous avons opté pour une chambre supérieure en espérant avoir une terrasse pour l'apéro. Que Nenni, les terrasses sont sur l’arrière avec les plus petites chambres.
Si vous envisagez cet hôtel, bien situé, bien pourvu au niveau de petit-déjeuner et surtout idéalement placé, il faut savoir deux choses : Les chambres donnant sur la Piazza sont assez bruyantes mais très lumineuses et grandes, les chambres donnant sur l'arrière sont silencieuses mais assez sombres, puisque donnant sur des cours intérieures. Avec le Professeur Quiès et ses boules, tout est parfait.
L’hôtel est en grands travaux de rénovation et il manque encore quelques accessoires dans les chambres. Tables ou une chaise de plus par exemple. Sinon, il est très bien pour une gamme de prix dans la moyenne haute. 590 euros pour 7 nuits , breakfast inclus.
En ce qui concerne l'avion, il y a toujours des images sympas à faire quand on se débrouille pour être du coté du hublot...






Nous voici donc, deux couples déjà avancés dans l'âge, de retour d'un court séjour sur Naples et ses environs.
Merci à ceux et celles qui ont aidés à ce trip et partons donc sur les routes en débutant par le programme prévu qui ne nécessitera, par ailleurs, aucune adaptation de dernière minute.
Jour 1 : Départ Marseille-Arrivée Naples via Rome by Al Italia Jour 2 : Naples Ville Jour 3 : Vésuve et Herculanum Jour 4 : Capri Jour 5 : La côte Amalfitaine (location de voiture) Jour 6 : Pompéi Jour 7 : Naples Ville Jour 8 : Retour
Après une ultime péripétie de la part d'Al Italia qui nous modifie les heures des vols, nous partons de Montpellier (Avignon pour le second couple) pour rejoindre Marseille-Provence et le Check Parking.
Hall 3, enregistrement, café, journaux et embarquement à l'heure. Rome, repas, attente, shopping pour les dames et départ pour une arrivée sur Naples à 22h35. Shuttle réservé, prise en charge et dépôt à l'Hotel Idéal, Piazza Garibaldi. On aperçoit une faune particulière en ce lieu mais qui s’avérera sans danger les jours suivants. Beaucoup de migrants, quelques "vrais" routards, des cartons servant de lits, la police, l'armée et ses "Bersagliéri"... Demain, il fera jour.
Les chambres sont prises rapidement. Second étage sans ascenseur.... La Galère. Nous avons opté pour une chambre supérieure en espérant avoir une terrasse pour l'apéro. Que Nenni, les terrasses sont sur l’arrière avec les plus petites chambres.
Si vous envisagez cet hôtel, bien situé, bien pourvu au niveau de petit-déjeuner et surtout idéalement placé, il faut savoir deux choses : Les chambres donnant sur la Piazza sont assez bruyantes mais très lumineuses et grandes, les chambres donnant sur l'arrière sont silencieuses mais assez sombres, puisque donnant sur des cours intérieures. Avec le Professeur Quiès et ses boules, tout est parfait.
L’hôtel est en grands travaux de rénovation et il manque encore quelques accessoires dans les chambres. Tables ou une chaise de plus par exemple. Sinon, il est très bien pour une gamme de prix dans la moyenne haute. 590 euros pour 7 nuits , breakfast inclus.
En ce qui concerne l'avion, il y a toujours des images sympas à faire quand on se débrouille pour être du coté du hublot...






Charles-de-Gaulle: temps entre avion et train
Bonjour,
Voila, j'atterie à Paris Charles de Gaule à 17h45, mon train part de Montparnasse à 19h12
Pensez vous que j'aurais le temps de mis rendre ou est ce trop court niveau temps?
Merci de vos réponse.
Vol direct Cuba - États-Unis
bonjour, voila mon problème, je viens de prendre un billet la havane miami en vol direct. mais par la suite j'ai pu lire qu'il était impossible d'entrer aux Etats unis via un vol direct depuis cuba (hors 12 conditions dont le tourisme ne fait pas parti) quand est il vraiment ? me laisseront t-ils embarquer à cuba et le problème sera arrivé à Miami où me bloqueront t-ils directement sur cuba ? Que devrais je faire ? merci beaucoup pour vos réponses
Tarifs billets d’avion Paris - Bangkok
Pour un futur voyage en Thaïlande en août 2018 prochain avec une dizaine de personnes, J’aimerais savoir a quelle moment opportun je dois commencer a regarder les tarifs A/R pour un Paris - Bangkok , afin de trouver la meilleure offre pour cette saison estivale très prisé des touristes occidentaux.
De préférence avec des transites de 3 a 4h.
Merci de vos suggestions avisées.
Bien a vous très cordialement!
Yannouche.
Le voyage selfie: une mode qui rend débile
c'est un sujet bien connu, mainte fois discuté surement, ici même ou ailleurs..Mais je fais partie des gens qui ne comprennent pas cette mode du selfie..du "moi je", du narcissisme poussé à l'outrance.
Pourquoi, quand je suis à Borobudur, je croise un chinois(seul) qui marche tout en se filmant et en prenant la pose..? pourquoi il ne filme pas plutot le monument sur lequel il marche??
Quand je suis à Oslob aux Philippines, pourquoi les gars qui nagent devant moi en me coupant la route (la nage) ne filment-ils pas le requin, mais lui tournent le dos et se filment eux mêmes avec le requin derrière..??
Pourquoi ceux qui filment dans un pays éditent des vidéos ou on ne voit que leur visage pendant 10 min??
La culture du moi je poussé à l'extrême, grace aux nouvelles technologies, rend les gens complètement débiles et surtout ridicules, vous ne trouvez pas??
voici pour vous quelques exemples traduisant parfaitement cette nouvelle tendance https://youtu.be/Se3G8El5elE (video des philippines, à aucun moment on voit les philippines) https://youtu.be/G7oin-_90BA (video de vacance à montrer à sa famille, et encore..pourtant la meuf poste sa video) https://youtu.be/icSSDQXZ4rg (l'ultra connu vizeo qui devient lui aussi de plus en plus narcissique)
et je pourrai continuer longtemps comme ca...cette tendance au moi je m'exaspère.
voici, à contrario, de vraies vidéo de voyage qui m'inspirent et qui rendent hommage à l'autre, l'altérité, le voyage. Vincent Urban (à voir aussi toute sa série sur son périple en asie) sebastian linda (une technique hallucinante) brandon li (considéré comme un des meilleurs) amazing places of our planet
voila n'hésitez pas à venir m'expliquer pourquoi cette tendance est devenue une généralité en même pas 5 ans..depuis 2010, plus aucun voyageur ne voyage pour découvrir, mais juste pour se montrer et dire "je l'ai fait, j'existe, regardez moi"...
Ps: je fais des vidéos également, mais je pense humblement ne pas faire partie de cette tendance.Et j'encourage tous les voyageurs à filmer pour leur souvenirs avant tout. merci pour votre attention!😉
La culture du moi je poussé à l'extrême, grace aux nouvelles technologies, rend les gens complètement débiles et surtout ridicules, vous ne trouvez pas??
voici pour vous quelques exemples traduisant parfaitement cette nouvelle tendance https://youtu.be/Se3G8El5elE (video des philippines, à aucun moment on voit les philippines) https://youtu.be/G7oin-_90BA (video de vacance à montrer à sa famille, et encore..pourtant la meuf poste sa video) https://youtu.be/icSSDQXZ4rg (l'ultra connu vizeo qui devient lui aussi de plus en plus narcissique)
et je pourrai continuer longtemps comme ca...cette tendance au moi je m'exaspère.
voici, à contrario, de vraies vidéo de voyage qui m'inspirent et qui rendent hommage à l'autre, l'altérité, le voyage. Vincent Urban (à voir aussi toute sa série sur son périple en asie) sebastian linda (une technique hallucinante) brandon li (considéré comme un des meilleurs) amazing places of our planet
voila n'hésitez pas à venir m'expliquer pourquoi cette tendance est devenue une généralité en même pas 5 ans..depuis 2010, plus aucun voyageur ne voyage pour découvrir, mais juste pour se montrer et dire "je l'ai fait, j'existe, regardez moi"...
Ps: je fais des vidéos également, mais je pense humblement ne pas faire partie de cette tendance.Et j'encourage tous les voyageurs à filmer pour leur souvenirs avant tout. merci pour votre attention!😉
Mon expérience à Marrakech
Bonjour à tous,
Et bien voilà, je suis de retour d'une semaine passée à Marrakech. Avant le voyage, j'avais pu lire beaucoup de choses - que ce soit sur internet, mais surtout dans les guides comme Le Routard - sur Marrakech, et, malheureusement, beaucoup - trop?- de choses négatives - concernant surtout des arnaques, force à la vente, etc...- et cela m'avait fait un peu peur et je m'attendais "au pire"... En réalité, tout a été super bien, les gens étaient très gentils, et nous n'avons pas été embêté -par les faux-guides, les vendeurs, ... - comme on le pensait après avoir lu beaucoup de choses! Premier jour : Arrivée le samedi, longue file à l'immigration, on doit attendre ... Après environ une heure et demi, nous sommes (enfin) devant les officiers de l'immigration. L'attente dans la file fut ... étrange. En effet, une famille, derrière les gens derrière nous, - assez nombreuse, 5 adultes et 5 enfants - menait un drôle de jeu. En gros, ils essayaient de couper la file. Les enfants se sont retrouvés éparpillés, seuls, un peu partout dans la file, et même un des enfants est passé l'immigration à pieds, en coupant tout le monde, sans passeport, sans se faire arrêter. 😮 On l'a vu disparaitre au coin, après les petits comptoirs de l'immigration mais il est revenu 2 minutes après, (et on comprendre plus tard pourquoi... ) Une fois revenu, il s'est mis dans la file, bien en avant et se retrouva donc devant le comptoir de l'immigration bien avant ses parents - ou du moins les adultes qui l'accompagnait - et 'criait' donc pour que ses parents lui apportent son passeport car c'était son tour ... Spécial ... Au fil du temps, les 5 enfants se sont retrouvés un peu éparpillés dans la file, en passant sous les barrières de la file mais les parents ne réussissent pas à suivre. En effet, à chaque fois qu'un des adultes essaye de couper, il se fait aussitôt réprimander par la famille derrière nous (et donc juste devant eux, vous suivez?😄). Ils auront essayé de dépasser jusqu'au dernier moment : au comptoir de l'immigration, il y a une petite file pour chaque comptoir et un des adultes a voulu couper devant moi en sortant de nulle part, mais s'est aussitôt fait réprimandé par l'officier de l'immigration ... 😠 Une fois le beau tampon sur notre passeport, on peut enfin voir ce qu'il y avait après le coin - et qui a fait revenir l'enfant qui était passer l'immigration sans souci, et sans ses papiers juste avant -. Et là, une nouvelle file .. pour vérifier qu'on a bien le tampon sur le passeport ! 😏 C'est une file assez rapide, en 3 minutes, c'est bouclé. Ensuite, on prend les bagages - qui doivent nous attendre depuis longtemps, pense-t-on - et on se met dans la file pour ... sortir de l'aéroport ! Et oui, il y a une file IMMENSE qui forme un serpentin à travers le hall de l'aéroport sans forme précise pour sortir. En fait, à la sortie, il faut passer les bagages dans un scanner et cela prend - énormément- du temps. Nous avons attendu environ une heure à ce stade. Enfin libre, nous rejoignons le chauffeur du riad qui nous attendait - le pauvre, depuis sûrement plus de 2h30. Il n'a pas l'air très content, et ne nous parle pas du tout, même si nous essayons la communication. Une fois arrivé au riad, nous faisons la connaissance de la personne qui s'en occupe et nous partons pour manger un bout au café des épices. J'avais lu que c'était dur de se repérer dans la médina, que les cartes correspondaient pas, que ... et le guide du routard qui en rajoute une couche en disant qu'on va d'office se perdre ... Et bien ... J'avais donc imprimé les itinéraires "intéressants" (en gros les trajets riad-restaurants où nous comptions aller) avec Google Maps - en en espérant peu, vu qu'apparemment, les cartes ne reflètent pas la réalité du terrain. Première sortie, je m'attendais à être assaillit par les vendeurs voulant me vendre jenesaisquoi, par les faux-guide voulant m'offrir une visite ou voulant me montrer le chemin ou par le fameux 'employé du riad ' - qui n'en ai pas un - qui veut nous faire rencontrer sa famille ... Et bien, j'ai été presque déçu, car rien de tout ça ne nous est arrivé pour ce premier jour ! Sur les 1,2 km séparant le café des épices à notre logement, aucun faux-guide, aucun vendeur n'a voulu nous vendre quelque chose, aucun faux-employé du riad, aucune personne ne voulant nous montrer le chemin ... Et pour une première fois dans la médina, nous avons trouver qu'avec la carte Google Maps, c'était assez simple à s'y retrouver car, notant le nom de certains établissement - magasins ou restaurants - cela donnait des points de repère ! Nous arrivons donc à notre première destination sans s'être perdu non plus ! Les employés du café des épices sont pas méchants mais pas sympas non plus, ils sont plutôt froids, pas polis mais pas impolis non plus. Nourriture bonne mais sans plus, tout semble moyen dans cet établissement ... mouais. Après notre repas, nous partons parcourir un peu la médina, nous ne nous perdrons pas, nous ne nous perdrons pas. Nous rentrerons un peu se reposer en chambre et puis, nous irons souper à Dar Cherifa. Nous avons vu l'impasse dans laquelle le restaurant se trouve durant notre promenade de ce matin donc nous n'avons pas besoin de carte pour nous y retrouver, nous n'avons pas été embêté par des gens voulant nous montrer le chemin, ni les vendeurs non plus ... Restaurant très beau, et surtout très bon.
Jour 2: Au matin, on se rend à pieds au Mellah, où nous faisons une courte marche. Après cela, nous mangeons au restaurant "un déjeuner à Marrakech" qui est pas si mal. Et ensuite, on part vers Guéliz en passant par Hivernage - au final, pas de grand intérêt mais au moins, on l'aura vu - et on finit au jardin Majorelle. Au soir, nous allons manger à la terasse des épices. Très bon mais service un peu brouillon - ils oublient beaucoup de choses, je pense qu'ils ne savent pas entre eux qui va donner quoi à quelle table ... Nous avons tâché d'être gentils avec eux car les deux Françaises à côté de nous étaient totalement irrespectueuses ... Les pauvres serveurs qui ont du subir ça ...😕 Au soir, nous avons demander au riad s'il était possible d'avoir un guide officiel pour une visite historique de la médina pour toute la journée. Les tarifs sont : 90€ si on veut que 3h, sinon c'est 7h pour 150€. Nous prenons les 7h, avons-nous bien fait? ....
Et bien voilà, je suis de retour d'une semaine passée à Marrakech. Avant le voyage, j'avais pu lire beaucoup de choses - que ce soit sur internet, mais surtout dans les guides comme Le Routard - sur Marrakech, et, malheureusement, beaucoup - trop?- de choses négatives - concernant surtout des arnaques, force à la vente, etc...- et cela m'avait fait un peu peur et je m'attendais "au pire"... En réalité, tout a été super bien, les gens étaient très gentils, et nous n'avons pas été embêté -par les faux-guides, les vendeurs, ... - comme on le pensait après avoir lu beaucoup de choses! Premier jour : Arrivée le samedi, longue file à l'immigration, on doit attendre ... Après environ une heure et demi, nous sommes (enfin) devant les officiers de l'immigration. L'attente dans la file fut ... étrange. En effet, une famille, derrière les gens derrière nous, - assez nombreuse, 5 adultes et 5 enfants - menait un drôle de jeu. En gros, ils essayaient de couper la file. Les enfants se sont retrouvés éparpillés, seuls, un peu partout dans la file, et même un des enfants est passé l'immigration à pieds, en coupant tout le monde, sans passeport, sans se faire arrêter. 😮 On l'a vu disparaitre au coin, après les petits comptoirs de l'immigration mais il est revenu 2 minutes après, (et on comprendre plus tard pourquoi... ) Une fois revenu, il s'est mis dans la file, bien en avant et se retrouva donc devant le comptoir de l'immigration bien avant ses parents - ou du moins les adultes qui l'accompagnait - et 'criait' donc pour que ses parents lui apportent son passeport car c'était son tour ... Spécial ... Au fil du temps, les 5 enfants se sont retrouvés un peu éparpillés dans la file, en passant sous les barrières de la file mais les parents ne réussissent pas à suivre. En effet, à chaque fois qu'un des adultes essaye de couper, il se fait aussitôt réprimander par la famille derrière nous (et donc juste devant eux, vous suivez?😄). Ils auront essayé de dépasser jusqu'au dernier moment : au comptoir de l'immigration, il y a une petite file pour chaque comptoir et un des adultes a voulu couper devant moi en sortant de nulle part, mais s'est aussitôt fait réprimandé par l'officier de l'immigration ... 😠 Une fois le beau tampon sur notre passeport, on peut enfin voir ce qu'il y avait après le coin - et qui a fait revenir l'enfant qui était passer l'immigration sans souci, et sans ses papiers juste avant -. Et là, une nouvelle file .. pour vérifier qu'on a bien le tampon sur le passeport ! 😏 C'est une file assez rapide, en 3 minutes, c'est bouclé. Ensuite, on prend les bagages - qui doivent nous attendre depuis longtemps, pense-t-on - et on se met dans la file pour ... sortir de l'aéroport ! Et oui, il y a une file IMMENSE qui forme un serpentin à travers le hall de l'aéroport sans forme précise pour sortir. En fait, à la sortie, il faut passer les bagages dans un scanner et cela prend - énormément- du temps. Nous avons attendu environ une heure à ce stade. Enfin libre, nous rejoignons le chauffeur du riad qui nous attendait - le pauvre, depuis sûrement plus de 2h30. Il n'a pas l'air très content, et ne nous parle pas du tout, même si nous essayons la communication. Une fois arrivé au riad, nous faisons la connaissance de la personne qui s'en occupe et nous partons pour manger un bout au café des épices. J'avais lu que c'était dur de se repérer dans la médina, que les cartes correspondaient pas, que ... et le guide du routard qui en rajoute une couche en disant qu'on va d'office se perdre ... Et bien ... J'avais donc imprimé les itinéraires "intéressants" (en gros les trajets riad-restaurants où nous comptions aller) avec Google Maps - en en espérant peu, vu qu'apparemment, les cartes ne reflètent pas la réalité du terrain. Première sortie, je m'attendais à être assaillit par les vendeurs voulant me vendre jenesaisquoi, par les faux-guide voulant m'offrir une visite ou voulant me montrer le chemin ou par le fameux 'employé du riad ' - qui n'en ai pas un - qui veut nous faire rencontrer sa famille ... Et bien, j'ai été presque déçu, car rien de tout ça ne nous est arrivé pour ce premier jour ! Sur les 1,2 km séparant le café des épices à notre logement, aucun faux-guide, aucun vendeur n'a voulu nous vendre quelque chose, aucun faux-employé du riad, aucune personne ne voulant nous montrer le chemin ... Et pour une première fois dans la médina, nous avons trouver qu'avec la carte Google Maps, c'était assez simple à s'y retrouver car, notant le nom de certains établissement - magasins ou restaurants - cela donnait des points de repère ! Nous arrivons donc à notre première destination sans s'être perdu non plus ! Les employés du café des épices sont pas méchants mais pas sympas non plus, ils sont plutôt froids, pas polis mais pas impolis non plus. Nourriture bonne mais sans plus, tout semble moyen dans cet établissement ... mouais. Après notre repas, nous partons parcourir un peu la médina, nous ne nous perdrons pas, nous ne nous perdrons pas. Nous rentrerons un peu se reposer en chambre et puis, nous irons souper à Dar Cherifa. Nous avons vu l'impasse dans laquelle le restaurant se trouve durant notre promenade de ce matin donc nous n'avons pas besoin de carte pour nous y retrouver, nous n'avons pas été embêté par des gens voulant nous montrer le chemin, ni les vendeurs non plus ... Restaurant très beau, et surtout très bon.
Jour 2: Au matin, on se rend à pieds au Mellah, où nous faisons une courte marche. Après cela, nous mangeons au restaurant "un déjeuner à Marrakech" qui est pas si mal. Et ensuite, on part vers Guéliz en passant par Hivernage - au final, pas de grand intérêt mais au moins, on l'aura vu - et on finit au jardin Majorelle. Au soir, nous allons manger à la terasse des épices. Très bon mais service un peu brouillon - ils oublient beaucoup de choses, je pense qu'ils ne savent pas entre eux qui va donner quoi à quelle table ... Nous avons tâché d'être gentils avec eux car les deux Françaises à côté de nous étaient totalement irrespectueuses ... Les pauvres serveurs qui ont du subir ça ...😕 Au soir, nous avons demander au riad s'il était possible d'avoir un guide officiel pour une visite historique de la médina pour toute la journée. Les tarifs sont : 90€ si on veut que 3h, sinon c'est 7h pour 150€. Nous prenons les 7h, avons-nous bien fait? ....
En Isaan: une famille, un village
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Chercher un travail en France
salut,
je suis dans la recherche dun emploi en france. ya t'il une possibilité svp.
avez vous des propositions ? comptant sur votre aide.
Voyager léger
Voyager léger c'est s'accorder un surplus de liberté, une façon de pouvoir s'envoler de ses propres ailes sur les routes du monde, d'avoir le sourire et du plaisir à chaque rencontre, d'être près à accepter l'inattendu. C'est se libérer du poids du conditionnement et de l'attachement, c'est aimer.🌞💋🎶✨💕🌹
Retour de 20 jours au Bangladesh (décembre 2016)
Voici quelques infos sur mon séjour au Bangladesh. Je suis entré et sorti par le poste frontière de Benapole .Obtention du visa à Calcutta, délais 4 à 5 jours ouvrables, 100 usd(il est possible de régler en roupies indiennes ).Il y a beaucoup de monde, les gens font la queue vers 5 h du matin pour une ouverture du consulat à 9 h .En fait, on vous reçoit par une fenêtre qui donne sur le trottoire. Sachez que nous, touristes étrangers , sommes prioritaires aussi bien pour le dépôt que pour la restitution du passeport. Prévoir deux photos. Sur le formulaire on vous demande le nombre de jours que vous pensez rester au Bangladesh, si vous mettez 20 jours, vous aurez un visa de 20 jours, alors que vous payez pour un visa d'un mois...à bon entendeur. Sur le visa il sera précisé que vous pouvez entrer ou sortir par voie terrestre, ferroviaire ou aérienne .Prévoir 500 taka de taxe lorsque vous quitterez le pays (Benapole ). Je suis passé à leur ambassade à Katmandou, ils étaient incapables de me dire quoi que ce soit sur les formalités d'entrée. Un allemand , rencontré en inde, a eu le même problème en Allemagne.
A Benapole, aucun soucis pour changer les euro ou dollars , à ce poste frontière le dollar a un taux supérieur à l'euro. Le taux est bien meilleur à Dhaka. Sachez que vous aurez un meilleur change avec des billets de 100. Concernant les ATM, aucun soucis, il y en a partout (visa /MasterCard ).A Dhaka, au Bashundhara Shopping Mall il y a un bureau de change. Au dernier étage de ce Mall il y a environ une bonne centaine de gargottes (fast food /pizza /cuisine locale ou indienne ).Meilleur taux de change au rond point du quartier touristique de gulshan, ils sont nombreux. Pour le rocket resa au bureau du BIWTC seulement pour la 1er classe. 3100 tk jusqu'à Hularghat et 3700 tk jusqu'à Morcelgonj. Le jeune Faysal qui est chargé de cela, est très sympa. Son portable: 01818592540.Resa depuis la France possible :9559779, vous paierez au bureau .Maintenant pour la seconde classe env 1300 tk(dortoirs ) et la 3em classe parterre 500 tk , il faudra aller à Badamtoli steamer ghat:0173271257. Venir très tôt pour choisir son emplacement en 3em classe le jour du départ.La 1 ère classe est très bien, c'est propre et il y a de l'espace. La cabine dispose de l'A/C+ventilo. Les 2 dernières heures sont jolies car les eaux se resserent. Site internet (www.biwtc).Les environs du babu market formidables en rikshau. Moyen le lalbagh fort. Un excellent restaurant, le Bird's eye, au 19ème étage avec vue sur dhaka à 360 degrés, menu autour de 500 tk. On trouve des bus très facilement pour se déplacer en ville , entre 10 et 25 tk, mais alors ça peut durer plus d'une heure. ..et je suis modeste . C'est peut- être le seul endroit au monde où les bus peuvent se frotter entre eux pour forcer le passage, ils sont rayés des 2 côtés! . Le Musée National vaut le détour, surtout le dernier étage (principaux événements politiques) , ainsi que Le War Muséum . L'île de Saint Martin's en haute saison, il faut compter entre 2000tk et 3000tk pour loger . Maintenant le Nill Seemanta Resort à 100m de la plage propose des chambres simples négociables à 800 tk voir moins. Une sorte de pension de famille, ils sont adorables, on peut y manger pour vraiment pas cher et très bien. L'endroit et calme et agréable :01815673956, Al Armine parle très bien l'anglais .Ils sont au nord ouest de l'île. Location vélo autour de 400 par jour. L'idéal pour explorer l'île, c'est à pied en partant tôt le matin et si possible à marée descendante, tout au sud on peut traverser jusqu'à cheradwip. Maintenant, à vélo, il y a pas mal de portion de sable où il faut pousser. On peut acheter de l'eau en route. On vient à Mymensingh pour le parc naturel de Madhupur .A Pirgacha, le Forest Rest House est fermé. Reste l'excellent St Paul Mission. Accueil froid, mais ça se détend au dîner. Le père Homerich qui a vécu plus de 50 ans au Bangladesh est rentré aux USA en août 2016 pour raison de santé. Le père Eugène Anjue (anjusej@yahoo.com) qui a pris la suite est une très bonne source d'info. Ils m'a déconseillé d'aller dans le parc pour raison de sécurité. Ils deforestent illégalement et on peut être considéré comme un délateur, ça pourrait se terminer très mal. La mission est très sympa, entourée de verdure au calme, ils ne vous demanderont rien, mieux vaut laisser quelquechose quand même. La route du croisement jusqu'ici est jalonné de plantations de bananes, ananas, papayes, bambous. ...
Mongla , sympa comme village, il n'y a pas de voiture. L'hôtel Bangkok est basique, personnel très sympa . Pour le sunderland ils feront venir Sobhan (01743416947).J'ai pris la demi journée, plutôt moyen, on va jusqu'à karamjal, il y a beaucoup de touristes locaux donc du bruit. 2500 tk, entrée du parc inclus (370 tk ). Maintenant pour la journée, il faudra payer env 8000 tk, entrée du parc inclus (3500tk ), pour aller au sud de karamjal. Sobhan propose 3 jours et 2 nuits dans les 15000tk, c'est peut- être de loin la meilleure solution. .... Le Sait Gumbad Mosquée à Bagerhat vaut le détour, on la voit depuis la route, faites vous déposez devant. Les bus pour Khulna passent devant. Voilà! C'est un pays très vert, cerné par les eaux. Les gens sont très courtois , ils viendront souvent vers vous pour discuter , savoir d'où vous venez. J'ai du apercevoir une dizaine de touristes à peine .La 1èer classe en train est très bien (dhaka /chittagong ), resa la veille .En ville on peut se déplacer pour vraiment pas cher en prenant les rikshau électriques collectifs, ils les appellent "autos ", ça coûte à peine 20 tk et on parcours de longues distances, jusqu'à 4 ou 5 km (valable pour Cox bazar /Mymensingh /Jessore /Mongla par ex... ).Le Rocket est sans doute l'un des incontournables à faire ici au Bangladesh. Il date de 1936. il a était reconverti au moteur diesel en 86 . S'il y a du brouillard le capitaine immobilisera le bateau, visibilité très réduite nous sommes restés immobilisés 3 heures. J'avais un petit sac, très pratique dans les transports. Le reste de mes affaires était resté à Calcutta.J avais le Lonely planet de 2008, choisissez plutôt une édition plus récente !. J'ai beaucoup aprécié mon séjour au Bangladesh.
A Benapole, aucun soucis pour changer les euro ou dollars , à ce poste frontière le dollar a un taux supérieur à l'euro. Le taux est bien meilleur à Dhaka. Sachez que vous aurez un meilleur change avec des billets de 100. Concernant les ATM, aucun soucis, il y en a partout (visa /MasterCard ).A Dhaka, au Bashundhara Shopping Mall il y a un bureau de change. Au dernier étage de ce Mall il y a environ une bonne centaine de gargottes (fast food /pizza /cuisine locale ou indienne ).Meilleur taux de change au rond point du quartier touristique de gulshan, ils sont nombreux. Pour le rocket resa au bureau du BIWTC seulement pour la 1er classe. 3100 tk jusqu'à Hularghat et 3700 tk jusqu'à Morcelgonj. Le jeune Faysal qui est chargé de cela, est très sympa. Son portable: 01818592540.Resa depuis la France possible :9559779, vous paierez au bureau .Maintenant pour la seconde classe env 1300 tk(dortoirs ) et la 3em classe parterre 500 tk , il faudra aller à Badamtoli steamer ghat:0173271257. Venir très tôt pour choisir son emplacement en 3em classe le jour du départ.La 1 ère classe est très bien, c'est propre et il y a de l'espace. La cabine dispose de l'A/C+ventilo. Les 2 dernières heures sont jolies car les eaux se resserent. Site internet (www.biwtc).Les environs du babu market formidables en rikshau. Moyen le lalbagh fort. Un excellent restaurant, le Bird's eye, au 19ème étage avec vue sur dhaka à 360 degrés, menu autour de 500 tk. On trouve des bus très facilement pour se déplacer en ville , entre 10 et 25 tk, mais alors ça peut durer plus d'une heure. ..et je suis modeste . C'est peut- être le seul endroit au monde où les bus peuvent se frotter entre eux pour forcer le passage, ils sont rayés des 2 côtés! . Le Musée National vaut le détour, surtout le dernier étage (principaux événements politiques) , ainsi que Le War Muséum . L'île de Saint Martin's en haute saison, il faut compter entre 2000tk et 3000tk pour loger . Maintenant le Nill Seemanta Resort à 100m de la plage propose des chambres simples négociables à 800 tk voir moins. Une sorte de pension de famille, ils sont adorables, on peut y manger pour vraiment pas cher et très bien. L'endroit et calme et agréable :01815673956, Al Armine parle très bien l'anglais .Ils sont au nord ouest de l'île. Location vélo autour de 400 par jour. L'idéal pour explorer l'île, c'est à pied en partant tôt le matin et si possible à marée descendante, tout au sud on peut traverser jusqu'à cheradwip. Maintenant, à vélo, il y a pas mal de portion de sable où il faut pousser. On peut acheter de l'eau en route. On vient à Mymensingh pour le parc naturel de Madhupur .A Pirgacha, le Forest Rest House est fermé. Reste l'excellent St Paul Mission. Accueil froid, mais ça se détend au dîner. Le père Homerich qui a vécu plus de 50 ans au Bangladesh est rentré aux USA en août 2016 pour raison de santé. Le père Eugène Anjue (anjusej@yahoo.com) qui a pris la suite est une très bonne source d'info. Ils m'a déconseillé d'aller dans le parc pour raison de sécurité. Ils deforestent illégalement et on peut être considéré comme un délateur, ça pourrait se terminer très mal. La mission est très sympa, entourée de verdure au calme, ils ne vous demanderont rien, mieux vaut laisser quelquechose quand même. La route du croisement jusqu'ici est jalonné de plantations de bananes, ananas, papayes, bambous. ...
Mongla , sympa comme village, il n'y a pas de voiture. L'hôtel Bangkok est basique, personnel très sympa . Pour le sunderland ils feront venir Sobhan (01743416947).J'ai pris la demi journée, plutôt moyen, on va jusqu'à karamjal, il y a beaucoup de touristes locaux donc du bruit. 2500 tk, entrée du parc inclus (370 tk ). Maintenant pour la journée, il faudra payer env 8000 tk, entrée du parc inclus (3500tk ), pour aller au sud de karamjal. Sobhan propose 3 jours et 2 nuits dans les 15000tk, c'est peut- être de loin la meilleure solution. .... Le Sait Gumbad Mosquée à Bagerhat vaut le détour, on la voit depuis la route, faites vous déposez devant. Les bus pour Khulna passent devant. Voilà! C'est un pays très vert, cerné par les eaux. Les gens sont très courtois , ils viendront souvent vers vous pour discuter , savoir d'où vous venez. J'ai du apercevoir une dizaine de touristes à peine .La 1èer classe en train est très bien (dhaka /chittagong ), resa la veille .En ville on peut se déplacer pour vraiment pas cher en prenant les rikshau électriques collectifs, ils les appellent "autos ", ça coûte à peine 20 tk et on parcours de longues distances, jusqu'à 4 ou 5 km (valable pour Cox bazar /Mymensingh /Jessore /Mongla par ex... ).Le Rocket est sans doute l'un des incontournables à faire ici au Bangladesh. Il date de 1936. il a était reconverti au moteur diesel en 86 . S'il y a du brouillard le capitaine immobilisera le bateau, visibilité très réduite nous sommes restés immobilisés 3 heures. J'avais un petit sac, très pratique dans les transports. Le reste de mes affaires était resté à Calcutta.J avais le Lonely planet de 2008, choisissez plutôt une édition plus récente !. J'ai beaucoup aprécié mon séjour au Bangladesh.
Interdiction de transit (momentanée) en Biélorussie à destination de la Russie
Bonjour,
Voici ce qu'indique dans ses locaux, depuis hier, l'Ambassade de Biélorussie en France:
Interdiction du transit des étrangers à destination de la Fédération de Russie
Comme l’indique également le site du MAE français, les voyageurs étrangers, de nationalité non-russes et non-biélorusses, ne sont plus autorisés à entrer en Russie en transitant, par voie aérienne ou terrestre, par la Biélorussie.
Les contrôles terrestres ou aux aéroports se sont fortement intensifiés depuis quelques jours, notamment suite à l'annonce du gouvernement biélorusse d'exempter les voyageurs de visas durant leurs séjours de 5 jours qui, selon certains médias, devrait entrer en vigueur le 12 Février 2017.
Depuis plusieurs années, le contrôle des passeports effectué à l’arrivée aux aéroports en Russie sur les vols en provenance de Biélorussie avait cessé mais pour la première fois depuis plus de 20 ans, cette pratique a été reprise.
Nicolas
Voici ce qu'indique dans ses locaux, depuis hier, l'Ambassade de Biélorussie en France:
Interdiction du transit des étrangers à destination de la Fédération de Russie
Comme l’indique également le site du MAE français, les voyageurs étrangers, de nationalité non-russes et non-biélorusses, ne sont plus autorisés à entrer en Russie en transitant, par voie aérienne ou terrestre, par la Biélorussie.
Les contrôles terrestres ou aux aéroports se sont fortement intensifiés depuis quelques jours, notamment suite à l'annonce du gouvernement biélorusse d'exempter les voyageurs de visas durant leurs séjours de 5 jours qui, selon certains médias, devrait entrer en vigueur le 12 Février 2017.
Depuis plusieurs années, le contrôle des passeports effectué à l’arrivée aux aéroports en Russie sur les vols en provenance de Biélorussie avait cessé mais pour la première fois depuis plus de 20 ans, cette pratique a été reprise.
Nicolas
Levée de l'obligation de visa pour la Biélorussie
Bonsoir
Voire les details dans les articles , il sera possible dici fevrier (si tout va bien) de visiter la bielorussie pendant 5 jours maximum en venant de laeroport de Minsk (MSQ) par avion
le service de presse de la presidence vient den faire lannonce , et le decret devrait etre signe le 9 fevrier
http://belarusfeed.com/breaking-belarus-cancels-visas-for-80-states/
http://eng.belta.by/president/view/belarus-introduces-five-day-visa-free-regime-for-citizens-of-80-countries-97763-2017/
Il y a des conditions a remplir , notamment une assurance valide , voir ce lien pour plus dinfos
http://uae.mfa.gov.by/en/consular_issues/visas/insurance/
Plus de details seront certainement disponible bientot
Bye
Voire les details dans les articles , il sera possible dici fevrier (si tout va bien) de visiter la bielorussie pendant 5 jours maximum en venant de laeroport de Minsk (MSQ) par avion
le service de presse de la presidence vient den faire lannonce , et le decret devrait etre signe le 9 fevrier
http://belarusfeed.com/breaking-belarus-cancels-visas-for-80-states/
http://eng.belta.by/president/view/belarus-introduces-five-day-visa-free-regime-for-citizens-of-80-countries-97763-2017/
Il y a des conditions a remplir , notamment une assurance valide , voir ce lien pour plus dinfos
http://uae.mfa.gov.by/en/consular_issues/visas/insurance/
Plus de details seront certainement disponible bientot
Bye
Les renvois aux blogues
Je viens faire part de mon agacement journalier lors de la lecture de nombreux posts, notamment en ASE,
Maintenant beaucoup de réponses de forumeurs se résument à un renvoi vers leurs blogs. Leur but évident étant d'augmenter le nombre de leurs lecteurs. Sans parler de la pub.
C'est vraiment agaçant quand leur participation ne se résume qu'à ça.
Bien sûr, moi aussi je m'inspire des blogs pour préparer mes voyages mais tous ne sont pas intéressants et beaucoup reprennent des infos qu'on peut voir partout ou proposent des vidéos de leurs vacances sans intérêt.
Voilà. C'était mon coup de gueule de la soirée !
Bonne année à tous 😉
Permis pour randonnées dans le nord Caucase (Azerbaïjan, Russie)?
bonjour,
j'envisage de retourner dans le Nord Caucase, où j'aimerais combiner un voyage à vélo, et quelques petites randos à pied là où ça ne passe plus à vélo.
Je sais déjà que côté russe, il faut des "permis zone frontière" si on veut s'approcher des lignes de crête ou des fonds de vallées près de la frontière sud. Je sais aussi que ce n'est pas de la tarte à obtenir, puisqu'il faut déposer une demande auprès du FSB de chaque région où on prévoit de s'approcher de la frontière (Ossétie-Alanie, Kabardino-Balkharie, Karatchaïevo-Tcherkessie, etc). Le délai est très variable, en fonction de l'actualité géo-politique. Impossible sans passer par une agence locale, mais ça, je sais comment en trouver. Je sais aussi que le permis zone frontière peut être refusé, et ne garantit pas l'accès si la situation a changé entre temps. J'envisage donc des "plans B".
La Géorgie, c'est très beau, tranquille, et facile (pas besoin de visa pour les ressortissants UE), mais j'y suis déjà allée. Si jamais on opte pour le côté Azerbaïdjan, pour moi c'est l'inconnu.
Certains d'entre vous peuvent-ils me dire s'il existe aussi des "permis zone frontière" en Azerbaïdjan ? Si oui, comment et dans quels délais ça peut se faire ?
Enfin, pour revenir à la Russie, est-ce que quelqu'un serait allé récemment au Daghestan ? Est-ce "raisonnable" au niveau sécurité pour des déplacements à vélo (donc facilement repérable en tant que touriste étranger) ? J'avais mis cette destination en liste noire il y a quelques années, au vu de la haute fréquence des attentats et de l'activisme de petits groupes armés islamistes. Mais j'ai rencontré cette année en Sibérie un Daghestanais qui me disait que ça c'était vraiment bien calmé, et qu'on pouvait faire du tourisme au Daghestan (moyennant les précautions d'usage dans ce type de territoire : toujours se renseigner localement avant d'aller plus loin - ce que je peux faire en parlant russe). Je ne sais pas quel degré de confiance accorder à cette "invitation"...
j'envisage de retourner dans le Nord Caucase, où j'aimerais combiner un voyage à vélo, et quelques petites randos à pied là où ça ne passe plus à vélo.
Je sais déjà que côté russe, il faut des "permis zone frontière" si on veut s'approcher des lignes de crête ou des fonds de vallées près de la frontière sud. Je sais aussi que ce n'est pas de la tarte à obtenir, puisqu'il faut déposer une demande auprès du FSB de chaque région où on prévoit de s'approcher de la frontière (Ossétie-Alanie, Kabardino-Balkharie, Karatchaïevo-Tcherkessie, etc). Le délai est très variable, en fonction de l'actualité géo-politique. Impossible sans passer par une agence locale, mais ça, je sais comment en trouver. Je sais aussi que le permis zone frontière peut être refusé, et ne garantit pas l'accès si la situation a changé entre temps. J'envisage donc des "plans B".
La Géorgie, c'est très beau, tranquille, et facile (pas besoin de visa pour les ressortissants UE), mais j'y suis déjà allée. Si jamais on opte pour le côté Azerbaïdjan, pour moi c'est l'inconnu.
Certains d'entre vous peuvent-ils me dire s'il existe aussi des "permis zone frontière" en Azerbaïdjan ? Si oui, comment et dans quels délais ça peut se faire ?
Enfin, pour revenir à la Russie, est-ce que quelqu'un serait allé récemment au Daghestan ? Est-ce "raisonnable" au niveau sécurité pour des déplacements à vélo (donc facilement repérable en tant que touriste étranger) ? J'avais mis cette destination en liste noire il y a quelques années, au vu de la haute fréquence des attentats et de l'activisme de petits groupes armés islamistes. Mais j'ai rencontré cette année en Sibérie un Daghestanais qui me disait que ça c'était vraiment bien calmé, et qu'on pouvait faire du tourisme au Daghestan (moyennant les précautions d'usage dans ce type de territoire : toujours se renseigner localement avant d'aller plus loin - ce que je peux faire en parlant russe). Je ne sais pas quel degré de confiance accorder à cette "invitation"...
Voyager pour fuir
Bonjour.
On entend souvent qu'il ne faut pas voyager pour fuir ses problemes ou sa personne. Que nos problèmes et notre caractère nous suivent et que cela ne resoud rien de partir. Jai maintenant la sensation que ma decision de vivre le voyage au long cours est une fuite dans mon cas. En effet, je n ai jamais vraiment eu de lien familliaux me poussant a chercher la sedentarisation dans un endroit proche de mon lieu de naissance. C est triste a dire, mais en voyage, ma famille ne me manque pas. Je suis issu, comme nombre d entre nous, dune famille brisé par les divorces et autres. Je nai jamais vraiment ressenti d amour de ce côté. Ensuite, je crois que mon caractère na jamais favorisé les liens d amitié. A ce niveau, je ne sais pas pourquoi. Les amis que j ai de longues dates ont tous finis par s eloigner de moi... bien que tres sociable et aimant profondément les rencontres. Je nai pas d explications a ce niveau, c est assez dur a vivre.
Donc, avec tout ca, il est vrai que je préfère traverser le monde (a velo pour ma part) et travailler quand jai besoin d argent, plutot que d avoir une vie plus sédentaire.
Le fait est qu aujourdhui jai la chance de partager cela avec une femme merveilleuse que jaime profondément. Elle aime egalement voyager (nous sommes sur la route depuis plus d un an) mais elle souhaite aussi avoir une vie normale et sociale par moment.
Jai peur de ne toujours pas parvenir a avoir une vie sociale enrichissante si je revenais a la sedentarisation.
Je ne cherche pas de reponses vu quiil ny a pas de question. Mais peut etre des conseils ou experiences
On entend souvent qu'il ne faut pas voyager pour fuir ses problemes ou sa personne. Que nos problèmes et notre caractère nous suivent et que cela ne resoud rien de partir. Jai maintenant la sensation que ma decision de vivre le voyage au long cours est une fuite dans mon cas. En effet, je n ai jamais vraiment eu de lien familliaux me poussant a chercher la sedentarisation dans un endroit proche de mon lieu de naissance. C est triste a dire, mais en voyage, ma famille ne me manque pas. Je suis issu, comme nombre d entre nous, dune famille brisé par les divorces et autres. Je nai jamais vraiment ressenti d amour de ce côté. Ensuite, je crois que mon caractère na jamais favorisé les liens d amitié. A ce niveau, je ne sais pas pourquoi. Les amis que j ai de longues dates ont tous finis par s eloigner de moi... bien que tres sociable et aimant profondément les rencontres. Je nai pas d explications a ce niveau, c est assez dur a vivre.
Donc, avec tout ca, il est vrai que je préfère traverser le monde (a velo pour ma part) et travailler quand jai besoin d argent, plutot que d avoir une vie plus sédentaire.
Le fait est qu aujourdhui jai la chance de partager cela avec une femme merveilleuse que jaime profondément. Elle aime egalement voyager (nous sommes sur la route depuis plus d un an) mais elle souhaite aussi avoir une vie normale et sociale par moment.
Jai peur de ne toujours pas parvenir a avoir une vie sociale enrichissante si je revenais a la sedentarisation.
Je ne cherche pas de reponses vu quiil ny a pas de question. Mais peut etre des conseils ou experiences
Extension du domaine de la chute
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
3 semaines au Brésil en août 2016: arrivée Salvador, départ Récife
Location de voiture avec Hertz. Le choix s’est porté sur cette compagnie car les compagnies locales ne permettent pas des retours dans des villes différentes. 648 euros pour 18 jours, 234 euros d’essence, 3350 km.
Je sais que le système des bus est assez efficace au Brésil mais cette location de voiture nous a permis de découvrir des villages, dont on parle peu ou pas dans les guides, prendre son temps, faire des étapes selon nos impressions, nos découvertes, nos rencontres.
Très bonne météo. Pas froid, pas trop chaud !
Après 2 jours à salvador de Bahia, nous sommes allés à la chapadia diamanta pour revenir 3 nuits à cachoéira et partir au sud de Salvador à Barra grande. Retour vers Salvador pour remonter sur Récife. Soit 21 nuits.
Voici quelques retours de nos étapes.
SALVADOR DE BAHIA Je ne savais comment appréhender cette ville. Ce qui m’arrive rarement, j’ai décidé quelques jours avant le départ de chercher un guide parlant français. Recherche sur internet, puis contact avec IVAN qui est sur VF. On se met d’accord sur une ½ journée. Nous passerons avec lui « la journée ». En une journée, Ivan nous a permis de découvrir de multiples facettes de la ville. Il s’est parfaitement adapté à nos attentes, nos envies. C’était du sur mesure. Il n’a pas été avare de conseils pour la suite de notre voyage. Cela a été plus loin qu’une visite guidée d’un quartier. Il nous a montré des endroits qui ne font pas partie des circuits classiques. Des lieux, des rues qui sont des lieux de vie des bahianais. Nous avons alterné entre marche et sa voiture personnelle pour nous emmener d’un lieu à un autre dans la ville. Ses tarifs méritent largement cette agréable journée. N’hésitez pas à faire appel à ses services même si vous n’avez pas l’habitude de prendre un guide. Il peut aussi vous faire découvrir d’autres lieux dans les environs de Bahia. N’hésitez pas à le contacter par le site de VF à IVAN BAHIA. Sinon, je dois avouer que le ville de Bahia ne nous a pas happé ! BAHIACAFE, réservé sur booking Sur la praça da sé. Très bien placé. très bon rapport qualité prix. Chambres impecables, super petit déjeuner dans une salle très agréable, personnel très agréable. Seul bémol : chambre mal insonorisé. 3 nuits 255.30 €
CHAPADIA DIAMANTA LENCOIS : Petit village qui contient certes quelques beaux bâtiments mais ….. Le soir, les touristes envahissent le centre, les rues sont envahis de tables chaises pour restau, banderoles à travers les maisons, musique et bruit. Bon…… difficile de profiter de ce village avec des motos, des voitures, des chaises partout… On a de loin trouvé plus jolie et plus authentique le village de Palmeiras. Alors oui, beaucoup moins d’animation pour un touriste qui cherche la distraction et l’animation le soir ! Les pousadas y sont moins chers. CACHOEIRA DE FUMACA. 2 h environ de route et piste (après Palmeiras) en partant de lençois jusque VALE DE CAPEO. La randonnée part de la rue principale du village. Demander car rien n’est indiqué. Faisable seul, c’est toujours tout droit. Grosse montée d’une demi-heure puis on marche sur le plateau (compter 2 h pour l’aller). Des parties sympas, d’autres moins intéressantes. Belle vue à l’arrivée. Au retour de la fumaca, en repartant sur Cachoeira, s’arrêter sur la piste à la cascade de RIACHINHO. Assez jolie et bien pour se poser après la marche (6 réals) MORRO DE PAI INACIO : sur la route principale 242. Là aussi, aucune indication pour trouver l’intersection. Il faut demander. 10 mn de piste pour monter en voiture à un guichet (6 réals) puis un ¼ d’heure de montée. Très beau point de vue (à éviter en pleine journée pour éviter le paysage écrasé par le soleil). FRANCHEMENT, sans voiture, prenez une excursion dans une agence car très peu de transport. Logement à Lençois CAMINHO DAS ESTRELAS. La chambre branco , à l’étage, avec un lit de 2 personnes est très agréable. Des fenêtres partout. C’est très lumineux, cela donne sur les toits de la ville. C’est simple mais suffisant. Bon déjeuner buffet dans la cours arrière. Personnel très agréable. Seul bémol : la connexion internet n’est pas terrible. Je ne sais pas si toutes les chambres sont aussi agréables, je n’ai vu que celle-là. 130 réals la double en espèces IGUATU Route de Palmeiras à Mucuge : 2 h. piste mais à part une petite partie, tout à fait faisable sans 4/4. Puis vers iguatu : piste terrible (1/2h). Le village d’iguatu est agréable mais petit. De là, on peut faire une rando de 3 h AR. ART HOTEL CRISTAL 135 réals Chambre bien grande, avec balcon et hamac, grande salle de bain. Bien propre. Wifi. Accueil très agréable +55.75.98320.4359
AREMBEPE Petit village touristique mais une vraie vie de village
PRAIA DE FORTE Ne mérite pas le déplacement. La plage est de sable jaune, bordée de cocotiers et de ressorts. Donc un seul accès à la plage par la rue principale du village ! A marée basse, c’est plein de baignoires de mer. En fait, le bord de mer, ce sont des rochers, pas du sable. Quand la mer est haute, bon…. Rien d’extraordinaire. Quant au village, ben……. Des tas de pousadas, logements vacances pour brésiliens et une « horrible » rue principale avec restau et boutiques. Parallèle à cette rue, une rue animée où se retrouvent les personnes du village. Et là, pas de touristes ! Bref, je ne vois pas l’intérêt de venir au Brésil pour aller là. (Bon, je me suis fait avoir, je vous ai prévenu !
EMBASSAI A 10 km de Praia do forte. Alors là, un tout petit village, pas de vie, il n’y a que des hôtels et posadas. Mais il y a une partie de la plage qui est magnifique : une lagune, des dunes, des rochers… cela à un certain charme. A faire vers 16 h pour profiter de la lumière.
DIOGO : traversée des dunes blanches vers la plage. En partant à gauche, on va vers la plage de San antonio (où l’on peut aller en voiture). C’était à marée basse donc 2 blocs s de rochers à découvert et endroits protégés des vagues pour se baigner. Sur l’arrière, des palmiers. Bon, pas mal à marée basse. Sinon, une plage comme toutes les autres sur cette côte.. Nous n’avons pas logé à la pousada too cool. Nous avons trouvé cela trop cher 205 réals pour une chambre avec ventilo, 230 avec AC. Et nous étions hors saison, personne. Je me demande le prix en pleine saison !
Route de praia de forte à mango seco Arrêt sur pas mal de plages. En fait, à marée haute, c’est à peu près toujours la même chose : de grosses vagues, des palmiers sur l’arrière, une plage à l’infini. Par rapport à la péninsule de Marau ou Boipeba, pas d’arrondi entre les plages donc une grande ligne droite. En plus les plages sont à plus de 6 km de la route principale et la route pour aller aux plages n’est pas toujours très bonne. Nous voulions aussi nous y arrêter car on nous avait dit qu’il y avait des villages de pécheurs. Alors, villages, oui. Intérêt des villages : non. Les pêcheurs : on a vu quelques embarcations (assez spéciales, faites de 3 rondis) mais pas la sensation que ce soit une activité quotidienne et aucune sensation de villages de pécheurs). Arrêt à Porto do Sauipe : bon…. C’est là que nous avons vu les bateaux traditionnels sur le sable. Bonne route. Bon….. Arrêt à Massarandupio : piste pas terrible pour y aller, plage comme les autres (mais de nudistes). Bon….. Arrêt à Baixos : grande plage sans intérêt particulier Piste pour barra do itarii : on a fait ½ tour au bout de 15 mn, piste mauvaise, cela nous prenait trop de temps Arrêt à sitio do conde : a marée basse, c’est intéressant car il y pleins de plaques de sables, recouvertes par partie d’algues vertes ou mini coquillages noires. Parfois, cela forme des « petits canyons » ». A marée, l’atlantique ! Pleins de posadas. Village de condé juste avant la plage avec magasins. Beaucoup de temps, pour pas grand-chose. Nous avons fait de bien plus belles découvertes par la suite.
MANGO SECO Génial la balade dans les dunes à partir de 15 H 30. Sable blanc, des cocotiers qui parsèment les dunes. La plage : côté atlantique, grande mais comme les autres. A marée basse, on peut marcher à l’entrée de l’estuaire de la presqu’ile, c’est beau. 30 réals par pers le bateau (on était 2) 15 mn. Pas un spid mais grande barque avec moteur. Parking pour laisser la voiture 2 nuits 15 réals par nuit. J’avais lu des retours alarmants sur ce lieu. En tout cas, hors saison, c’est super. peu de touristes, peu de buggys. A recommander MANGUE SECO HOSTEL 90 réals la chambre (hors saison) Prendre les chambres dans la cour. Dortoir en saison car 2 lits superposés. Départ de Mangue Seco à 8 h 3O. Arrivée à PENEDO (état du Sergipe) à 14 h 15 (il y a eu ½ d’attente du ferry, 25 réals pour une voiture) Avant Pénédo, arrêt au village de Sao cristovao avant Aracaju (pas loin de la grand route, vaut le détour) et à Laranjeiras (après aracaju, pas loin de la grand route (bof).
Pénédo, très bien. Monuments à voir bien indiqué, en bon état. On a envie de s’y arrêter. Hôtel colonial très bien, 120 réals. Ancien, mais avec du cachet même si simple. Mais bon, il est tôt dans la journée, et nous continuons notre retour.
A une demi-heure de Pénédo, le village de Piacbucu. Enfin un vrai village de pêcheurs. UNE VRAI vie tout au long de la rivière, avec une multitude de barques, construction de barques…. On a beaucoup aimé. Posada SANTIAGO, praça virgilio de lemos, 122. Le long de la rivière, sur le passeios touristicos 12O Réals. Chambre numéro 1 qui donne sur la rivière. Tr7s bien : grande, petit balcon, lumineuse. Les autres, plus petites et sombres. Parking voiture.
Arrêt au village de CORURIPE. Nous n’y avons pas trouvé d’intérêt. Pontal de CORURIPE : ici, village de pêcheurs mais ce ne sont plus des barques mais des bateaux plus gros car ce n’est plus un fleuve mais la mer. Sympa mais nous n’y avons pas trouvé l’ambiance d’un petit port de pêcheurs (nous n’y étions peut être pas à la bonne heure ?)
Pas d’arrêt dans les villages jusque PRAIA DE GUNGA. L’horreur : en pleine semaine, hors saison, des tas de cars et voitures sur un parking payant, plages remplies de tables et chaises. J’imagine en saison et un we. Pleins de buggys pour visiter les alentours. On fuit. MACEO : c’est la 1ère fois depuis bahia, plages du dessus et dessous que nous voyons une mer avec un bleu des caraïbes. Super. Mais on ne sait rien d’autre sur la ville. Nous ne sommes que passés. (Nous l’avons ensuite regretté)
Ensuite, remontée vers Recife. Un voyage hors du temps, hors des foules. Barra de santo Antonio du rio Jirituba. Sur la plage, pleins de bateaux de pécheurs, petits bateaux traditionnels, différents des barques de piacbucu. (Attention, il faut passer le pont pour aller vers la 2ième partie du village). Ne pas revenir en arrière pour reprendre la route principale pour aller vers macéo mais continuer en prenant une piste qui rejoindra l’AL101 vers Matriz de carmaragibe. On passe à travers les champs de canne à sucre : super.
Descendre vers BARRA DE CAMARAGIBE. C’était l’époque de la récolte de canne à sucre. Permet de voir les hommes coupés la canne. Tout est fait à la main, dans ce coin. A barra de Camaragibe, allez aussi sur la plage. A nouveau un village de pêcheurs et à nouveau l’occasion d’observer la pêche.
SAO MIGUEL DOS MILAGRES La plage de sao miguel est magnifique. Posada BONITA 140 Réals. Chambre très propre, coquette, salle de bain très bien. Chambre pas très grande mais agréable. Pas de fenêtre mais une porte qui s’ouvre en deux et une vue très agréable vers la mer. Très bon rapport qualité prix. Le reste dans le coin est beaucoup plus cher ou moins bien.
OLINDA Visite vieille ville Olinda. Bien mais cela manque un peu de vie. Par contre, super le samedi soir. A partir de 18 H, cela commence à s’animer. Au hasard, répétition de capoeira, de danseurs de samba, de musiciens, de bars qui s’ouvrent …. Tard dans la nuit. Et le dimanche, à partir de 15 h, les musiciens des écoles de samba répètent sur la place principale en bas de la vieille ville. Puis vers 18 h, les jeunes arrivent, tout le monde est dans la rue. A 22 H, tout est terminé. Pousada BAOBA 170 réals Chambre 7, à l’étage. Il y 4 chambres à l’étage. Les mêmes en bas mais moins lumineuses. Il y a des chambres sans salle de bain : trop sombres et donnent sur le couloir où tout le monde passe. PD moyen. Mais bon rapport qualité prix. Bien placé à l’entrée de la vieille ville. Parking non gardé devant.
En espérant que ces détails serviront à de futurs voyageurs 😏 bonne route Laurence
Très bonne météo. Pas froid, pas trop chaud !
Après 2 jours à salvador de Bahia, nous sommes allés à la chapadia diamanta pour revenir 3 nuits à cachoéira et partir au sud de Salvador à Barra grande. Retour vers Salvador pour remonter sur Récife. Soit 21 nuits.
Voici quelques retours de nos étapes.
SALVADOR DE BAHIA Je ne savais comment appréhender cette ville. Ce qui m’arrive rarement, j’ai décidé quelques jours avant le départ de chercher un guide parlant français. Recherche sur internet, puis contact avec IVAN qui est sur VF. On se met d’accord sur une ½ journée. Nous passerons avec lui « la journée ». En une journée, Ivan nous a permis de découvrir de multiples facettes de la ville. Il s’est parfaitement adapté à nos attentes, nos envies. C’était du sur mesure. Il n’a pas été avare de conseils pour la suite de notre voyage. Cela a été plus loin qu’une visite guidée d’un quartier. Il nous a montré des endroits qui ne font pas partie des circuits classiques. Des lieux, des rues qui sont des lieux de vie des bahianais. Nous avons alterné entre marche et sa voiture personnelle pour nous emmener d’un lieu à un autre dans la ville. Ses tarifs méritent largement cette agréable journée. N’hésitez pas à faire appel à ses services même si vous n’avez pas l’habitude de prendre un guide. Il peut aussi vous faire découvrir d’autres lieux dans les environs de Bahia. N’hésitez pas à le contacter par le site de VF à IVAN BAHIA. Sinon, je dois avouer que le ville de Bahia ne nous a pas happé ! BAHIACAFE, réservé sur booking Sur la praça da sé. Très bien placé. très bon rapport qualité prix. Chambres impecables, super petit déjeuner dans une salle très agréable, personnel très agréable. Seul bémol : chambre mal insonorisé. 3 nuits 255.30 €
CHAPADIA DIAMANTA LENCOIS : Petit village qui contient certes quelques beaux bâtiments mais ….. Le soir, les touristes envahissent le centre, les rues sont envahis de tables chaises pour restau, banderoles à travers les maisons, musique et bruit. Bon…… difficile de profiter de ce village avec des motos, des voitures, des chaises partout… On a de loin trouvé plus jolie et plus authentique le village de Palmeiras. Alors oui, beaucoup moins d’animation pour un touriste qui cherche la distraction et l’animation le soir ! Les pousadas y sont moins chers. CACHOEIRA DE FUMACA. 2 h environ de route et piste (après Palmeiras) en partant de lençois jusque VALE DE CAPEO. La randonnée part de la rue principale du village. Demander car rien n’est indiqué. Faisable seul, c’est toujours tout droit. Grosse montée d’une demi-heure puis on marche sur le plateau (compter 2 h pour l’aller). Des parties sympas, d’autres moins intéressantes. Belle vue à l’arrivée. Au retour de la fumaca, en repartant sur Cachoeira, s’arrêter sur la piste à la cascade de RIACHINHO. Assez jolie et bien pour se poser après la marche (6 réals) MORRO DE PAI INACIO : sur la route principale 242. Là aussi, aucune indication pour trouver l’intersection. Il faut demander. 10 mn de piste pour monter en voiture à un guichet (6 réals) puis un ¼ d’heure de montée. Très beau point de vue (à éviter en pleine journée pour éviter le paysage écrasé par le soleil). FRANCHEMENT, sans voiture, prenez une excursion dans une agence car très peu de transport. Logement à Lençois CAMINHO DAS ESTRELAS. La chambre branco , à l’étage, avec un lit de 2 personnes est très agréable. Des fenêtres partout. C’est très lumineux, cela donne sur les toits de la ville. C’est simple mais suffisant. Bon déjeuner buffet dans la cours arrière. Personnel très agréable. Seul bémol : la connexion internet n’est pas terrible. Je ne sais pas si toutes les chambres sont aussi agréables, je n’ai vu que celle-là. 130 réals la double en espèces IGUATU Route de Palmeiras à Mucuge : 2 h. piste mais à part une petite partie, tout à fait faisable sans 4/4. Puis vers iguatu : piste terrible (1/2h). Le village d’iguatu est agréable mais petit. De là, on peut faire une rando de 3 h AR. ART HOTEL CRISTAL 135 réals Chambre bien grande, avec balcon et hamac, grande salle de bain. Bien propre. Wifi. Accueil très agréable +55.75.98320.4359
AREMBEPE Petit village touristique mais une vraie vie de village
PRAIA DE FORTE Ne mérite pas le déplacement. La plage est de sable jaune, bordée de cocotiers et de ressorts. Donc un seul accès à la plage par la rue principale du village ! A marée basse, c’est plein de baignoires de mer. En fait, le bord de mer, ce sont des rochers, pas du sable. Quand la mer est haute, bon…. Rien d’extraordinaire. Quant au village, ben……. Des tas de pousadas, logements vacances pour brésiliens et une « horrible » rue principale avec restau et boutiques. Parallèle à cette rue, une rue animée où se retrouvent les personnes du village. Et là, pas de touristes ! Bref, je ne vois pas l’intérêt de venir au Brésil pour aller là. (Bon, je me suis fait avoir, je vous ai prévenu !
EMBASSAI A 10 km de Praia do forte. Alors là, un tout petit village, pas de vie, il n’y a que des hôtels et posadas. Mais il y a une partie de la plage qui est magnifique : une lagune, des dunes, des rochers… cela à un certain charme. A faire vers 16 h pour profiter de la lumière.
DIOGO : traversée des dunes blanches vers la plage. En partant à gauche, on va vers la plage de San antonio (où l’on peut aller en voiture). C’était à marée basse donc 2 blocs s de rochers à découvert et endroits protégés des vagues pour se baigner. Sur l’arrière, des palmiers. Bon, pas mal à marée basse. Sinon, une plage comme toutes les autres sur cette côte.. Nous n’avons pas logé à la pousada too cool. Nous avons trouvé cela trop cher 205 réals pour une chambre avec ventilo, 230 avec AC. Et nous étions hors saison, personne. Je me demande le prix en pleine saison !
Route de praia de forte à mango seco Arrêt sur pas mal de plages. En fait, à marée haute, c’est à peu près toujours la même chose : de grosses vagues, des palmiers sur l’arrière, une plage à l’infini. Par rapport à la péninsule de Marau ou Boipeba, pas d’arrondi entre les plages donc une grande ligne droite. En plus les plages sont à plus de 6 km de la route principale et la route pour aller aux plages n’est pas toujours très bonne. Nous voulions aussi nous y arrêter car on nous avait dit qu’il y avait des villages de pécheurs. Alors, villages, oui. Intérêt des villages : non. Les pêcheurs : on a vu quelques embarcations (assez spéciales, faites de 3 rondis) mais pas la sensation que ce soit une activité quotidienne et aucune sensation de villages de pécheurs). Arrêt à Porto do Sauipe : bon…. C’est là que nous avons vu les bateaux traditionnels sur le sable. Bonne route. Bon….. Arrêt à Massarandupio : piste pas terrible pour y aller, plage comme les autres (mais de nudistes). Bon….. Arrêt à Baixos : grande plage sans intérêt particulier Piste pour barra do itarii : on a fait ½ tour au bout de 15 mn, piste mauvaise, cela nous prenait trop de temps Arrêt à sitio do conde : a marée basse, c’est intéressant car il y pleins de plaques de sables, recouvertes par partie d’algues vertes ou mini coquillages noires. Parfois, cela forme des « petits canyons » ». A marée, l’atlantique ! Pleins de posadas. Village de condé juste avant la plage avec magasins. Beaucoup de temps, pour pas grand-chose. Nous avons fait de bien plus belles découvertes par la suite.
MANGO SECO Génial la balade dans les dunes à partir de 15 H 30. Sable blanc, des cocotiers qui parsèment les dunes. La plage : côté atlantique, grande mais comme les autres. A marée basse, on peut marcher à l’entrée de l’estuaire de la presqu’ile, c’est beau. 30 réals par pers le bateau (on était 2) 15 mn. Pas un spid mais grande barque avec moteur. Parking pour laisser la voiture 2 nuits 15 réals par nuit. J’avais lu des retours alarmants sur ce lieu. En tout cas, hors saison, c’est super. peu de touristes, peu de buggys. A recommander MANGUE SECO HOSTEL 90 réals la chambre (hors saison) Prendre les chambres dans la cour. Dortoir en saison car 2 lits superposés. Départ de Mangue Seco à 8 h 3O. Arrivée à PENEDO (état du Sergipe) à 14 h 15 (il y a eu ½ d’attente du ferry, 25 réals pour une voiture) Avant Pénédo, arrêt au village de Sao cristovao avant Aracaju (pas loin de la grand route, vaut le détour) et à Laranjeiras (après aracaju, pas loin de la grand route (bof).
Pénédo, très bien. Monuments à voir bien indiqué, en bon état. On a envie de s’y arrêter. Hôtel colonial très bien, 120 réals. Ancien, mais avec du cachet même si simple. Mais bon, il est tôt dans la journée, et nous continuons notre retour.
A une demi-heure de Pénédo, le village de Piacbucu. Enfin un vrai village de pêcheurs. UNE VRAI vie tout au long de la rivière, avec une multitude de barques, construction de barques…. On a beaucoup aimé. Posada SANTIAGO, praça virgilio de lemos, 122. Le long de la rivière, sur le passeios touristicos 12O Réals. Chambre numéro 1 qui donne sur la rivière. Tr7s bien : grande, petit balcon, lumineuse. Les autres, plus petites et sombres. Parking voiture.
Arrêt au village de CORURIPE. Nous n’y avons pas trouvé d’intérêt. Pontal de CORURIPE : ici, village de pêcheurs mais ce ne sont plus des barques mais des bateaux plus gros car ce n’est plus un fleuve mais la mer. Sympa mais nous n’y avons pas trouvé l’ambiance d’un petit port de pêcheurs (nous n’y étions peut être pas à la bonne heure ?)
Pas d’arrêt dans les villages jusque PRAIA DE GUNGA. L’horreur : en pleine semaine, hors saison, des tas de cars et voitures sur un parking payant, plages remplies de tables et chaises. J’imagine en saison et un we. Pleins de buggys pour visiter les alentours. On fuit. MACEO : c’est la 1ère fois depuis bahia, plages du dessus et dessous que nous voyons une mer avec un bleu des caraïbes. Super. Mais on ne sait rien d’autre sur la ville. Nous ne sommes que passés. (Nous l’avons ensuite regretté)
Ensuite, remontée vers Recife. Un voyage hors du temps, hors des foules. Barra de santo Antonio du rio Jirituba. Sur la plage, pleins de bateaux de pécheurs, petits bateaux traditionnels, différents des barques de piacbucu. (Attention, il faut passer le pont pour aller vers la 2ième partie du village). Ne pas revenir en arrière pour reprendre la route principale pour aller vers macéo mais continuer en prenant une piste qui rejoindra l’AL101 vers Matriz de carmaragibe. On passe à travers les champs de canne à sucre : super.
Descendre vers BARRA DE CAMARAGIBE. C’était l’époque de la récolte de canne à sucre. Permet de voir les hommes coupés la canne. Tout est fait à la main, dans ce coin. A barra de Camaragibe, allez aussi sur la plage. A nouveau un village de pêcheurs et à nouveau l’occasion d’observer la pêche.
SAO MIGUEL DOS MILAGRES La plage de sao miguel est magnifique. Posada BONITA 140 Réals. Chambre très propre, coquette, salle de bain très bien. Chambre pas très grande mais agréable. Pas de fenêtre mais une porte qui s’ouvre en deux et une vue très agréable vers la mer. Très bon rapport qualité prix. Le reste dans le coin est beaucoup plus cher ou moins bien.
OLINDA Visite vieille ville Olinda. Bien mais cela manque un peu de vie. Par contre, super le samedi soir. A partir de 18 H, cela commence à s’animer. Au hasard, répétition de capoeira, de danseurs de samba, de musiciens, de bars qui s’ouvrent …. Tard dans la nuit. Et le dimanche, à partir de 15 h, les musiciens des écoles de samba répètent sur la place principale en bas de la vieille ville. Puis vers 18 h, les jeunes arrivent, tout le monde est dans la rue. A 22 H, tout est terminé. Pousada BAOBA 170 réals Chambre 7, à l’étage. Il y 4 chambres à l’étage. Les mêmes en bas mais moins lumineuses. Il y a des chambres sans salle de bain : trop sombres et donnent sur le couloir où tout le monde passe. PD moyen. Mais bon rapport qualité prix. Bien placé à l’entrée de la vieille ville. Parking non gardé devant.
En espérant que ces détails serviront à de futurs voyageurs 😏 bonne route Laurence










