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S'installer au Panama et ouvrir un bar ou bar-restaurant en bord de mer?
Bonjour,
Je suis française et je voudrais m'installer au panama avec una amie pour y ouvrir un bar ou bar restaurant en bordure de mer...quelqu'un sur place pourrait-il me contacter pour me donner les infos nécessaires à mon projet?
Je suis française et je voudrais m'installer au panama avec una amie pour y ouvrir un bar ou bar restaurant en bordure de mer...quelqu'un sur place pourrait-il me contacter pour me donner les infos nécessaires à mon projet?
Voyager l'Irlande en Harley: les bons coins?
Bonjour , nous partirons une dizaine de jours pour l'Iralnde fin mai (saison sèche !!! ) en fouinant sur le net on trouve bien sur 2730 récits de voyages qui semble tous confirmer que les principaux circuits se situent a l'ouest , ce que nous avions prévu de visiter , mais on revient par ou ?????? sachant qu'en 10 jours nous ne pourrons pas faire le tour ! on trouve en fait peu de chose sur le centre du pays . Quels sont vos conseils pour le retour vers le sud ?
Sans faire un road book , pouvez vous me lister les villes ou villages ou endroits qui vous ont marqué
Merci pour vos conseils
Bruno
Signification des cocardes tricolores de certains magasins de l'Ouest américain?
Bonjour,
Je cherche en vain la signification des cocardes bleu-blanc-rouge qui décorent certains magasins de l'Ouest américain. Quelqu'un aurait-il des précisions à ce sujet ?
Merci.
Je cherche en vain la signification des cocardes bleu-blanc-rouge qui décorent certains magasins de l'Ouest américain. Quelqu'un aurait-il des précisions à ce sujet ?
Merci.
Chine (Pékin) et Tibet en mars 2011: visas et transports?
Je désire me rendre en chine puis au tibet en mars 2011 et j'aurais un certain nombre de questions et de conseils ...:
- Du genre est ce difficile d'obtenir son via pour la chine ?
- Dois je demander mon permis pour lhassa en même temps que le visa ? et combien ?
- Comment se rendre à lhassa de pekin pour le moins cher possible ? (aller-retour)
et puis c'est tout pour le moment ...lol
au plaisir et merci d'avance
et puis c'est tout pour le moment ...lol
au plaisir et merci d'avance
L'Éthiopie, monde à part
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Itinéraire adéquat pour six semaines au Mali en juillet avec un enfant de 6 ans?
Nous partons mon mari, mon fils de 6 ans et moi pour un bon 6 semaines au Mali.
Notre fils a l'haitude de voyager hors des sentiers battus et a l'habitude de longues marches à la chaleur dans la jungle humide...
N'ayant jamais été en Afrique, j'aimerais avoir l'avis de gens ayant voyagé au Mali.
Nous voyageaons dans le but de découvrir le pays et surtout les gens qui l'habitent. Comme nous le faisons d'habitude, nous prévoyons contribuer dans la mesure du possible (souvent, nous enseignons l'hypnose au médecins et sage-femmes des villages afin qu'ils puissent traiter des blessures, anesthésier sans médicament, etc., nous donnons des médicaments, des fournitures scolaires, etc.)
Ne connaissant pas le Mali, nous aviserons sur place comment nous pourrons contribuer (nous prévoyons poer nos pénates au moins deux semaines en pays Dogon pour ce faire)
Nous avons plusieurs questions...
- Nous apporterons au moins un sac-à-dos ou une valise en supplément pour les choses que nous laisserons aux gens sur place. Si nous arrivons à Bamako, est ce que vous croyez que ce sera problématique d'avoir à trimballer ces valises dans les autobus et autres jusqu'au pays Dogon?
- Avez-vous des suggestions de choses en particulier qui seraientappréciés sur place (médicaments spécifiques, matériel comme des poulies, matériel scolaire, vêtements, etc) Bien sûr nous donnerons les choses aux dispensaires écoles ou à tout autres responsable dans le village qui sera en mesure d'en faire une distribution adéquate)
- Savez-vous si notre fils pourra être accepté des enfants et jouer avec eux dans le village ou nous arrêterons ou sera-t-il traité comme un étranger (le voyage risque d'être long pour lui s'il ne doit demeurer qu'avec nous sans jouer avec d'autres enfants!!!) (nous commencons à nous familiariser avec le Bambara; il devrait pouvoir baragouinner un minimum à son arrivée là-bas)
- Nous partons en juillet... Connaissez-vous la température approxiamtive à cette préiode de l'année en pays Dogon?
Voici notre itinéraire préléminaire (nous partons de Montréal, arrétons à PAris une semaine pour donner un cours d'hypnose, puis prévoyons atterrir à Bamako (peut-être devrions-nous atterir à Mopti... Ce serait peut-être plus simple avec les bagages supplémentaires... Est ce beaucoup plus cher?), j'aimerais avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire en juillet (évidemment, si nous arrivons par Mopti, l'ordre des villes sera changée, mais pas la boucle effectuée:
1 semaine Bamako Ségou Ké macina Mopti
2 semaines Pays Dogon (ou nous prévoyons avoir un guide)
1 semaine de transport et de visite (comment voyager en juillet? sur l'eau?) et visite des villages entre le pays Dogon et ces villes Tombouctou Gao (dunes roses) (y a-t-il du danger à aller là-bas avec notre enfant?)
1 semaine entre Gao et Bamako (Visite et transport) Douentza Mopti Djenné San Bla Ségou Bamako
Plus environs une semaine de jeu au cas où...
Le transport entre Gao et Bamako au retour est-il long et pénible?
Merci infiniment de votre aide! Cat
1 semaine Bamako Ségou Ké macina Mopti
2 semaines Pays Dogon (ou nous prévoyons avoir un guide)
1 semaine de transport et de visite (comment voyager en juillet? sur l'eau?) et visite des villages entre le pays Dogon et ces villes Tombouctou Gao (dunes roses) (y a-t-il du danger à aller là-bas avec notre enfant?)
1 semaine entre Gao et Bamako (Visite et transport) Douentza Mopti Djenné San Bla Ségou Bamako
Plus environs une semaine de jeu au cas où...
Le transport entre Gao et Bamako au retour est-il long et pénible?
Merci infiniment de votre aide! Cat
Où construire au Maroc en vue d'une retraite?
Bonjour,
La retraite n'est pas pour tout de suite ... mais je souhaite prendre de l'avance et organiser au mieux ce passage important.
Notre objectif à mon épouse et mois même est de nous partager entre la Suisse, Paris et le Maroc ou nous souhaiterions vivre une partie de l'année.
Nous voudrions faire construire une maison dans un lieu vivant et culturellement attractif.
Ayant parcouru régulièrement le Maroc en long et en large durant plusieurs années dans le cadre professionnel, j'ai quelque idées, somme toute classiques (Marrakech-Fès-Essaouira...), mais qui maintenant dates un peu.
Les choses évoluant très vite... pouvez vous, si vous avez franchis le pas, m'indiquer quelles seraient pour vous les lieux les plus agréables répondant aux critères ci-dessus évoqués.
Nous avons une préférence pour Marrakech au regard de la facilité d'accès, mais sans avoir la prétention d'acquérir un terrain sur le golf ou à la palmeraie... quels sont les zones autour de Marrakech que vous pouvez nous conseiller.
😎
Organiser ses randonnées depuis Mopti ou Bandiagara? (Mali)
Nous avons prévu de partir fin janvier début février 2011 au Burkina puis au Mali avec une arrivée à l'aéroport de Ouaga puis départ de celui de Mopti. Les billets ne sont pas pris.
A la lecture des nombreux posts je suis un peu perdue dans notre choix. Nous voulons remonter de Ouaga pour visiter le pays Dogon.
Est ce mieux de s'arrêter à Bandiagara et prendre un guide pour les randonnées ou d'aller jusqu'à Mopti et organiser les randonnées depuis cet endroit. Sachant que je ne connais pas les transports entre Bandiagara et Mopti.
Voili Voilou Merci à tous
A la lecture des nombreux posts je suis un peu perdue dans notre choix. Nous voulons remonter de Ouaga pour visiter le pays Dogon.
Est ce mieux de s'arrêter à Bandiagara et prendre un guide pour les randonnées ou d'aller jusqu'à Mopti et organiser les randonnées depuis cet endroit. Sachant que je ne connais pas les transports entre Bandiagara et Mopti.
Voili Voilou Merci à tous
Etudier à l'étranger: choisir entre Buenos Aires, Mar del Plata y Montevideo?
Bonjour à tous
Étudiante en France, je dois bientôt faire mes choix pour passer une année à l'étranger l'an prochain. J'hésite surtout entre Buenos Aires, Montevideo et Mar del Plata. Pouvez vous me faire partager vos expériences sur ces villes ? Notamment la question de la vie étudiante, culturelle (Montevideo ? Mar del Plata ?), associative mais aussi de la qualité de vie (Montevideo n'est elle pas plus agréable que la géante Buenos Aires ?), de l'accès à la nature (est il facile de sortir de BA ou Monte pour trouver un peu de campagne, de voyager ?)... Voilà, quelques questions en vrac...si vous avez d'autres idées.
Merci
Laëtitia
Étudiante en France, je dois bientôt faire mes choix pour passer une année à l'étranger l'an prochain. J'hésite surtout entre Buenos Aires, Montevideo et Mar del Plata. Pouvez vous me faire partager vos expériences sur ces villes ? Notamment la question de la vie étudiante, culturelle (Montevideo ? Mar del Plata ?), associative mais aussi de la qualité de vie (Montevideo n'est elle pas plus agréable que la géante Buenos Aires ?), de l'accès à la nature (est il facile de sortir de BA ou Monte pour trouver un peu de campagne, de voyager ?)... Voilà, quelques questions en vrac...si vous avez d'autres idées.
Merci
Laëtitia
Questionnement sur les retours de voyages
Bonjour,
Je poste ce sujet pour vous faire part d'impression variées sur le thème du voyage evidament.
Mais aussi de doutes et de choix impossible à faire.
Pour comprendre, il faut que je remonte un petit peu plus en arrière. J'ai un père, comme tout humain, un père "vagabond". Son coup de coeur avec ma mère a étais plus que rapide, et le gout du voyage, l'impossibilité de se poser, l'angoisse de la vie "pepère", bref la passion plus que dévorante de sa vie d'artiste lui à en quelque sorte "obliger" de laisser femme et enfants ferrière lui pour repartir.
Je ne lui en veut pas, puis ce que je suis malheuresement en train de découvrir ce qu'il se passais dans sa tête.
Il faut croire que j'ai attraper malgres moi ce gout du voyage, cette chose qui t'empeche de rester en place.
Malgrès mon jeune âge ( une vingtaine d'année), il m'arrive souvent de partir en vadrouille, quelques jours, pour echapper à ma vie trop "planplan".
J'arrive à m'écoeurer toute seule, car je suis consciente d'avoir une chance énorme. Je suis des études qui me plaise, j'ai une famille adorable ( que je fais souffrir malgrès moi, maman à toujours peur que je ne revienne pas et que comme lui je parte), un ami vraiment adorable.
Malgrès tout ca, en rentrant de vadrouille, je ne peut pas faire autrement que ressasser tout ca. Il faut que je finisse les études, je suis vraiment privilégier de ce côté la mais c'est de plus en plus compliqué . Ma simple motivation commence à ne plus suffir.
Alors voila, avez vous des "trucs", des "astuces", pour rester en "place" le temp de finir tout ca. Que ressentez vous une fois rentrer ? Que faites vous?
Toutes ces questions ont vraiment vraiment besoin d'une réponse.
Merci d'avance !
Je poste ce sujet pour vous faire part d'impression variées sur le thème du voyage evidament.
Mais aussi de doutes et de choix impossible à faire.
Pour comprendre, il faut que je remonte un petit peu plus en arrière. J'ai un père, comme tout humain, un père "vagabond". Son coup de coeur avec ma mère a étais plus que rapide, et le gout du voyage, l'impossibilité de se poser, l'angoisse de la vie "pepère", bref la passion plus que dévorante de sa vie d'artiste lui à en quelque sorte "obliger" de laisser femme et enfants ferrière lui pour repartir.
Je ne lui en veut pas, puis ce que je suis malheuresement en train de découvrir ce qu'il se passais dans sa tête.
Il faut croire que j'ai attraper malgres moi ce gout du voyage, cette chose qui t'empeche de rester en place.
Malgrès mon jeune âge ( une vingtaine d'année), il m'arrive souvent de partir en vadrouille, quelques jours, pour echapper à ma vie trop "planplan".
J'arrive à m'écoeurer toute seule, car je suis consciente d'avoir une chance énorme. Je suis des études qui me plaise, j'ai une famille adorable ( que je fais souffrir malgrès moi, maman à toujours peur que je ne revienne pas et que comme lui je parte), un ami vraiment adorable.
Malgrès tout ca, en rentrant de vadrouille, je ne peut pas faire autrement que ressasser tout ca. Il faut que je finisse les études, je suis vraiment privilégier de ce côté la mais c'est de plus en plus compliqué . Ma simple motivation commence à ne plus suffir.
Alors voila, avez vous des "trucs", des "astuces", pour rester en "place" le temp de finir tout ca. Que ressentez vous une fois rentrer ? Que faites vous?
Toutes ces questions ont vraiment vraiment besoin d'une réponse.
Merci d'avance !
Colombie: paradis ou coupe gorge?
Bonjour,
Actuellement au Chili, je me prepare a effectuer une traversee de l'Amerique en routard, jusqu'aux Etats Unis...
Tout le monde me regarde avec de grands yeux quand je dis que la Colombie fait partie de mon itinéraire (et pourtant... geographiquement, elle est difficilement evitable), compte tenu de l'insecurite qui y regnerait. Un ami colombien d'une amie s'est meme fait braquer a l'arme a feu... Du coup, je commence a flipper un peu...
Je sais bien que c'est en effet un pays dangereux autant qu'interessant... Bon je sais bien que nulle part n'existe le risque 0, pas plus que le risque 100...
Ceux qui connaissent bien peuvent ils me dire si c'est vraiment risquer ma vie ou si cela leur semble jouable neanmoins de m'y aventurer (precisions: j'ai 20 ans et l'habitude des voyages au bout du monde, mais je serai seul; je compte faire Cali, Bogota, Villa de Lleva et Cartagena)... Et dans ce second cas, leurs meilleurs conseils pour eviter de me retrouver avec une balle dans la tete...
Merci d'avance, cordialement
Emmanuel
Devenir pompier au Québec?
Bonjour, je souhaite devenir pompier au Québec en ayant les diplômes Français, en faite je veut faire un CAP sécurité et Préventions en France et une fois fini, je part au Québec pour y devenir Pompier Professionnel. Es que c'est possible ? Et si non, vous pouvez me dire quel sont les diplômes requis faisable en France pour devenir pompier au Québec.
Merci d'avance, NitoChe
Merci d'avance, NitoChe
Inondations: Bangkok menacée
Les membres habitant Bangkok (je pense notamment à Phenixthai et à Thuan) peuvent-ils nous en dire plus ?
D'avance, merci.
@+,
Sabaïdee
Près d'un million de sinistrés en Thaïlande, Bangkok menacé
Les inondations qui frappent la Thaïlande depuis plusieurs jours ont fait 17 morts et près un million de sinistrés et menacent désormais de toucher certains quartiers de la capitale Bangkok.
Plus d'un quart du pays a été touché. Selon le service thaïlandais de prévention et de lutte contre les catastrophes, environ 285.000 familles, soit quelque 815.000 personnes, ont eu leur maison ou leur ferme inondée. Les régions du centre, du nord-est et de l'est, soit 21 des 76 provinces du pays, sont sous l'eau.
Pour la deuxième fois cette semaine, le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a rendu visite jeudi aux sinistrés, à Lop Buri, à environ 150 km au nord de Bangkok. "La montée des eaux entre Lop Buri et Bangkok, associée à des grandes marées dans cinq ou six jours, est un problème crucial", a-t-il déclaré, estimant malgré tout que les services d'urgence sauraient faire face à de possibles inondations dans la capitale.
L'eau de mer peut s'engouffrer jusque dans le centre de la capitale quand le niveau monte. Abhisit s'était rendu lundi à Nakhon Ratchasima, jugeant alors que ces inondations étaient "les pires inondations en 40 ou 50 ans" dans cette province rurale du nord-est. Les fortes pluies ont touché plusieurs pays de la région ces derniers jours, tuant notamment des dizaines de personnes au Vietnam. (afp) 21/10/10 10h52
Les inondations qui frappent la Thaïlande depuis plusieurs jours ont fait 17 morts et près un million de sinistrés et menacent désormais de toucher certains quartiers de la capitale Bangkok.Plus d'un quart du pays a été touché. Selon le service thaïlandais de prévention et de lutte contre les catastrophes, environ 285.000 familles, soit quelque 815.000 personnes, ont eu leur maison ou leur ferme inondée. Les régions du centre, du nord-est et de l'est, soit 21 des 76 provinces du pays, sont sous l'eau.
Pour la deuxième fois cette semaine, le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a rendu visite jeudi aux sinistrés, à Lop Buri, à environ 150 km au nord de Bangkok. "La montée des eaux entre Lop Buri et Bangkok, associée à des grandes marées dans cinq ou six jours, est un problème crucial", a-t-il déclaré, estimant malgré tout que les services d'urgence sauraient faire face à de possibles inondations dans la capitale.
L'eau de mer peut s'engouffrer jusque dans le centre de la capitale quand le niveau monte. Abhisit s'était rendu lundi à Nakhon Ratchasima, jugeant alors que ces inondations étaient "les pires inondations en 40 ou 50 ans" dans cette province rurale du nord-est. Les fortes pluies ont touché plusieurs pays de la région ces derniers jours, tuant notamment des dizaines de personnes au Vietnam. (afp) 21/10/10 10h52
Dormir à l'hôtel à Alger avec mon fiancé algérien?
bonjours,
je doit rendre visite à mon cheri qui vis à oran mais mon avion arrive à Algier a 20h20, il viendra donc me recuperé à l aeroport mais vus l heure tardive nous pensons prendre la route le lendemain et donc dormire à l hotel, pensait vous que se soit possible sachant que nous ne somme pas marié? je suis de nationalité francaise et lui Algerienne?
merci pour vos reponses
Thaïlande: une intervention n'arrêterait pas la hausse du baht (premier ministre)
Le Premier ministre thaïlandais Abhisit Vejjajiva a semblé exclure jeudi toute intervention agressive pour affaiblir le baht qui s'est apprécié d'environ 10% depuis le début de l'année, estimant qu'une telle action serait coûteuse et inefficace.
L'histoire montre que les pays qui sont intervenus sur les marchés pour essayer de faire baisser le cours de leur monnaie ont échoué, a-t-il déclaré.
"Si nous le faisons, la Banque de Thaïlande devra dépenser beaucoup d'argent et le fait est que nous ne pouvons pas empêcher le baht de se renforcer", a-t-il ajouté devant les journalistes.
Il a malgré tout indiqué que la Thaïlande avait prévu d'autres mesures pour faire face à une monnaie plus forte, sans préciser lesquelles.
Le gouvernement a adopté mardi une taxe pour les étrangers investissant dans les obligations d'Etat dans l'espoir de ralentir l'arrivée de capitaux étrangers considérés comme en partie responsables de l'appréciation du baht.
La Banque centrale avait auparavant annoncé un assouplissement des règles sur l'investissement direct et les prêts à l'étranger ainsi que sur le rapatriement des recettes des exportations.
La Thaïlande, comme certains de ses voisins, a vu sa devise se consolider ces derniers mois, accumulant de bons résultats économiques malgré les violences politiques du printemps (91 morts, 1.900 blessés), notamment des perspectives de croissance au-delà des 6,5% en 2010.
Mais certains craignent qu'une monnaie trop forte n'affaiblisse les exportations, une menace sérieuse dans un pays qui compte énormément sur ses échanges commerciaux pour alimenter la machine économique.
Le baht a franchi la semaine dernière la barre psychologique des 30 bahts pour un dollar. Il était coté jeudi en fin de journée à 29,85 pour un dollar.
L'histoire montre que les pays qui sont intervenus sur les marchés pour essayer de faire baisser le cours de leur monnaie ont échoué, a-t-il déclaré.
"Si nous le faisons, la Banque de Thaïlande devra dépenser beaucoup d'argent et le fait est que nous ne pouvons pas empêcher le baht de se renforcer", a-t-il ajouté devant les journalistes.
Il a malgré tout indiqué que la Thaïlande avait prévu d'autres mesures pour faire face à une monnaie plus forte, sans préciser lesquelles.
Le gouvernement a adopté mardi une taxe pour les étrangers investissant dans les obligations d'Etat dans l'espoir de ralentir l'arrivée de capitaux étrangers considérés comme en partie responsables de l'appréciation du baht.
La Banque centrale avait auparavant annoncé un assouplissement des règles sur l'investissement direct et les prêts à l'étranger ainsi que sur le rapatriement des recettes des exportations.
La Thaïlande, comme certains de ses voisins, a vu sa devise se consolider ces derniers mois, accumulant de bons résultats économiques malgré les violences politiques du printemps (91 morts, 1.900 blessés), notamment des perspectives de croissance au-delà des 6,5% en 2010.
Mais certains craignent qu'une monnaie trop forte n'affaiblisse les exportations, une menace sérieuse dans un pays qui compte énormément sur ses échanges commerciaux pour alimenter la machine économique.
Le baht a franchi la semaine dernière la barre psychologique des 30 bahts pour un dollar. Il était coté jeudi en fin de journée à 29,85 pour un dollar.
Vie au quotidien à Kinshasa (RDC) et sécurité
Bonjour,
Si vous souhaitez vous installer à Kinshasa (RDC), sachez que le coût de la vie est très élevé. Tout est importé, et même les produits locaux sont chers (tomate importée: 12.000 FC le kg = 13 USD / tomate locale: 9000 FC le kg = 9 USD)... Les autres produits (alimentaires, nettoyage, ...), c' est pareil...
Les loyers sont exorbitants... Pour un appartement 2ch, c' est au minimum 2.000 USD par mois...
La sécurité dans la ville est aléatoire... Un français s' est fait braquer au pistolet automatique 9mm en début d' après midi sur la plus grande artère de la capitale. Et cela arrive plusieurs fois par semaine... Pas toujours, à main armée... heureusement...
Pour les loisirs, vous en aurez vite fait le tour... On vit très confinés ici...
Et, un conseil, si vous venez ici, vous allez vous mettre à picoler... Forcément, de toute façon, y a pas grand chose d' autre à faire...
Alors, à moins de venir ici pour le fric, et pour rien d' autre, Kinshasa n' est pas une ville où il fait bon vivre...
Poste de professeur de français vacant à pourvoir en Equateur
POSTE DE PROFESSEUR DE FRANÇAIS EN EQUATEUR
Avis à vous cher futurs professeurs !
Je suis actuellement prof de français en Equateur dans une petite structure mais pour des raisons personnelles j’aimerai trouver quelqu’un pour me remplacer : voici l’annonce à laquelle j’avais répondu :
Intitulé du poste PROFESSEUR FLE Descriptif du poste Poste en échange culturel rattaché à l'Alliance Francaise de Portoviejo en Equateur.
- Contrat (lettre de mission) éventuellement renouvelable. - 26h de cours par semaine dans un établissement scolaire - Horaires de 7h a 14h maxi du Lundi au Jeudi + réunions pédagogiques le vendredi matin deux fois par mois + éventuels évènements organisés par l'Alliance Française ou l'établissement scolaire. - Public scolaire et débutant (A1), enfants et adolescents entre 4 et 18 ans selon les classes. - Visa d'échange culturel, billet A/R, assurance assistance-rapatriement-responsabilité civile à la charge du professeur. - Indemnité forfaitaire pour aide au logement et repas de $450 par mois. - 5 semaines de "congés payés" - DAEFLE ou Licence FLE souhaité(e). Débutant accepté, expérience appréciée. - Niveau B1 espagnol souhaité - SERIEUX ET MOTIVATION SONT DE MISES. - Aide à la recherche de logement.
Informations complémentaires INDEMNITE FORFAITAIRE (logement et repas) 450$ par mois. Lieu de travail EQUATEUR/PORTOVIEJO Nombre de postes 1 Diplôme ENSEIGNEMENT SUPERIEUR - 2ème CYCLE Expérience Souhaitée de 1 année Commentaires expériences ENSEIGNEMENT Langue 1 ESPAGNOL Bon Souhaité Type de contrat contrat DROIT LOCAL à durée déterminée Rémunération (Mensuel)
Poste à pouvoir dès à présent / contact : cbfa@hotmail.fr
- Contrat (lettre de mission) éventuellement renouvelable. - 26h de cours par semaine dans un établissement scolaire - Horaires de 7h a 14h maxi du Lundi au Jeudi + réunions pédagogiques le vendredi matin deux fois par mois + éventuels évènements organisés par l'Alliance Française ou l'établissement scolaire. - Public scolaire et débutant (A1), enfants et adolescents entre 4 et 18 ans selon les classes. - Visa d'échange culturel, billet A/R, assurance assistance-rapatriement-responsabilité civile à la charge du professeur. - Indemnité forfaitaire pour aide au logement et repas de $450 par mois. - 5 semaines de "congés payés" - DAEFLE ou Licence FLE souhaité(e). Débutant accepté, expérience appréciée. - Niveau B1 espagnol souhaité - SERIEUX ET MOTIVATION SONT DE MISES. - Aide à la recherche de logement.
Informations complémentaires INDEMNITE FORFAITAIRE (logement et repas) 450$ par mois. Lieu de travail EQUATEUR/PORTOVIEJO Nombre de postes 1 Diplôme ENSEIGNEMENT SUPERIEUR - 2ème CYCLE Expérience Souhaitée de 1 année Commentaires expériences ENSEIGNEMENT Langue 1 ESPAGNOL Bon Souhaité Type de contrat contrat DROIT LOCAL à durée déterminée Rémunération (Mensuel)
Poste à pouvoir dès à présent / contact : cbfa@hotmail.fr
Naviguer en Méditerranée
Bonjour 😉
Ce qui était mon rêve va peut être bientôt devenir réalité 🙂 et je vais pouvoir passer le plus clair de mon temps, sur l'eau, même si avec tout ce que propose notre Méditérannée, je n'aurai pas assez de cette vie et de ce qu'il m'en reste pour tout voir.😕
J'ai un vécu de navigation, essentiellement dans l'ouest du bassin (France, Espagne, Baléares) mais je suis ignorant de tous les aspects pratiques pour le reste de la Médit. C'est pour celà que j'espère trouver parmis vous, des navigateurs-plaisanciers, voileux ou moteurs, pouvant me donner des infos pratiques vécues (ports recommandés ou à éviter, prix d'un amarrage dans un port, port recommandé pour un hivernage ou un long stop ...) tous les petits sujets qui se posent au quotidien lorsque l'on navigue et que l'on arrive en terre inconnue. Exemple de question précise à laquelle je ne trouve pas de réponse : le prix d'un poste d'amarrage dans une marina en Tunisie pour une durée de 4 à 6 mois ou à la journée (au téléphone le "responsable" n'est jamais là, pas de réponses aux e-mails, et pas de fiche tarifs sur les sites des ports !)... mais soyez pas inquiets ... j'ai bien d'autres questions 😇
Merci d'avance à ceux et celles qui me permettront de faire le point et de calculer mon cap 😉
Hasta luego 😎
Ce qui était mon rêve va peut être bientôt devenir réalité 🙂 et je vais pouvoir passer le plus clair de mon temps, sur l'eau, même si avec tout ce que propose notre Méditérannée, je n'aurai pas assez de cette vie et de ce qu'il m'en reste pour tout voir.😕
J'ai un vécu de navigation, essentiellement dans l'ouest du bassin (France, Espagne, Baléares) mais je suis ignorant de tous les aspects pratiques pour le reste de la Médit. C'est pour celà que j'espère trouver parmis vous, des navigateurs-plaisanciers, voileux ou moteurs, pouvant me donner des infos pratiques vécues (ports recommandés ou à éviter, prix d'un amarrage dans un port, port recommandé pour un hivernage ou un long stop ...) tous les petits sujets qui se posent au quotidien lorsque l'on navigue et que l'on arrive en terre inconnue. Exemple de question précise à laquelle je ne trouve pas de réponse : le prix d'un poste d'amarrage dans une marina en Tunisie pour une durée de 4 à 6 mois ou à la journée (au téléphone le "responsable" n'est jamais là, pas de réponses aux e-mails, et pas de fiche tarifs sur les sites des ports !)... mais soyez pas inquiets ... j'ai bien d'autres questions 😇
Merci d'avance à ceux et celles qui me permettront de faire le point et de calculer mon cap 😉
Hasta luego 😎
Etudier l'arabe et la science islamique en Syrie
Salam Waleickum, Bonjour,
Je souhaiterais étudier l'arabe et la science islamique en Syrie, cependant je ne sais pas trop comment m'y prendre. J'ai lu qu'a l'université on proposais des cours pour les francophones, cependant je ne connait pas les conditions d'admission, ni le moyen pour m'inscrire a l'université.
Si d'autres on le meme projet que moi, qu'il se manifeste, sa serait plsu sympas de faire les démarches, et le chemin à 2.
Barak'Allah Oufikoum
Celui qui parcourt un chemin à la recherche de la science, Allah lui facilite un chemin vers le Paradis.
Je souhaiterais étudier l'arabe et la science islamique en Syrie, cependant je ne sais pas trop comment m'y prendre. J'ai lu qu'a l'université on proposais des cours pour les francophones, cependant je ne connait pas les conditions d'admission, ni le moyen pour m'inscrire a l'université.
Si d'autres on le meme projet que moi, qu'il se manifeste, sa serait plsu sympas de faire les démarches, et le chemin à 2.
Barak'Allah Oufikoum
Celui qui parcourt un chemin à la recherche de la science, Allah lui facilite un chemin vers le Paradis.
Possible enlèvement au Niger (septembre 2010)
Une info à prendre encore avec des pinçettes mais qui pourraient confirmer les risques dans la région; à ceux qui continuent à nier les risques malgré les avertissements des autorités🙂
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais











