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Attention au soit-disant camp de pêche à Akhfennir (Maroc)
by Quivala33 · 2016-11-14 · 17 replies
Bonjour. J'arrive du Maroc "Sidi Akhfennir" ou soit disant vous avez des camps de pêche, en fait ils ne sont la que pour prendre votre argent et pour les amateurs de pêche nous restons sur notre faim ... Je vous conseil cette destination d'Avril à Septembre , contacter des locaux , vous n'aurez aucun mal à trouver un hébergement certes un peu moins luxueux. En ce qui concerne la pêche la période est très importante, le mode de pêche également, les falaises, le surf, les camps en question ne précisent pas que pour pêcher de la baie de Naïla il vous faudra débourser chaque jour 40 euros pour une barque , de plus guide est à mon avis un grand mot clinquant mais pas approprié. Ceci dit nous avons passés quelques jours très agréables, avec peu de poissons , beaucoup de vent mer forte Amicalement Hervé
Récifs et merveilles de... Palau
by Krikri6792 · 2016-04-03 · 68 replies
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.

Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...

sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/

Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



============================================================================ Présentation

Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.

Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.

Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.

Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.

Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.

Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.

Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.

Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.

Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.

Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.



Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage

Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.

D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).

En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.

Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.

Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.

Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.

Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !

A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !

Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.

En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.

Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement

En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.

C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.

Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !

Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.

L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.

Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.

Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.

Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.

Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.

Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.

Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.

En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.

Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.

Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.

En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.

Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.

Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.

Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.

Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.

Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner

Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)

Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.

Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).

Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.

9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.

Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.

Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.

Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.

Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.

German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.

C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.

Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.

Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…

De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".

Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"

Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.

Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island

Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !

Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.

Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.

Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.

En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.

Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.

Gobie nain sur antipathaires



Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort

Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.

Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.

Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.

Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !

Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.

Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…

Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.

Reflets dans le bassin au petit matin…

ou au soleil couchant…

C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.

Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.

A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.

C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !

Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel

L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.

Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.

C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.

Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)

C'est parti pour explorer le "house reef".

Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.

Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.

Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.

Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.

Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.

Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.

Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !

Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.

L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.

La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.

Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.

Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !

Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion

Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.

Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !

L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.

Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.

C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.

Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.

Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.

Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.

Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !

Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.

Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.

Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.

Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…

Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.

L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.

Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.

Bingo, en voilà une !

C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.

A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !

Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !

Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.

En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.

L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.

Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.

Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.

D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.

Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.

Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.

A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.

L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.

Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.

Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.

Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !

C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !

Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror

En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.

Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.

C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.

Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.

Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.

Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.

Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).

Prêts pour le spectacle ?

Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.

Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.

Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.

Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.

Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)

D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…

… pour exécuter un ballet bien orchestré.

Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.

Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.

Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.

Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.

Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.

Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.

Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !

Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !

Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna

Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.

Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.

Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)

Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !

Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !

Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.

Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.

Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.

On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.

Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.

Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.

Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.

Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.

Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !

Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.

Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.

Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.

Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.

Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.

Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !

Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !

Îlots vus du ciel





Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya

Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.

Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.

Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.

Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.

La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.

Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.

Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !

Le plan du métro donne une idée de sa complexité !

Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.

Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.

Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.

En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.

A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.

Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.

Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.

Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.

Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !

Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.

Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)

Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.

Quand on parle de rue noire de monde…

On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !

La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.

Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.

Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !

C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.

Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin

A propos de Palau...

Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.

Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.

Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.

Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.

Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.

En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.

Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !

A propos de Tokyo et du Japon...

Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.

Bibliographie/webographie

Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.

* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/

* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php

* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html

*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......

* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos

En quelques mots…

Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !



FIN
À vélo de Turquie vers le Kirghizistan
by Shargarr · 2018-06-13 · 11 replies
Bonjour à tous les amoureux du voyage.

Je projette un voyage à vélo de 5 mois départ avril 2019 de la Capadoce ( point le plus à l'Est que j'ai atteint dans un précédent voyage) vers l'Est. Je rêve de rejoindre les portes de la Chine. Je projette un itinéraire Turquie/Géorgie/Azerbaijan/Kazaksthan/Kirgistan. Je me pose les questions suivantes :

- est'il possible d'embarquer un vélo dans les trains kazaks pour avancer plus vite dans le pays sachant que j'ai 30 jours pour sortir ? - a quoi ressemblent les longues routes du Kazaksthan ? Comme c'est le seul itinéraire possible ; peut'on ravitailler tous les jours entre deux villes ? Est ce faisable au niveau sécurité pour un cyclo ? Le climat dans cette région en juin/juillet c'est comment ? - les procédures d'exemption de visas ( et e-visa Azeri ) pour les autres pays me paraissent bizarrement simples (sources Francediplomatie.gouv)... Pas de billets à glisser au passage de frontières ?

Je suis preneur de tous les conseils pratiques ou astuces que les connaisseurs du coin voudront bien me communiquer. Je précise que j'ai l'habitude de biketriper en autonomie mais que je ne connais pas du tout ce coin de la planète qui me fait pourtant rêver !

Portez vous bien. David
Alerte météo 2010 aux Philippines et Vietnam
by Abalone · 2010-10-16 · 17 replies
Ça fait un bon moment que le ViêtNam et les Philippines n'ont pas vu les cyclones débarquer, en cette année 2010.

A surveiller MEGY (ou JUAN) qui annonce son arrivée et pourrait atteindre les Philippines dans les 3 jours et le ViêtNam dans 4 jours, et son trajectoire finirait vers le Centre Sud du ViêtNam.

C'est toujours le moment où les tours opérators font plein de promotions pour faire le ViêtNam du Nord au Sud en 15 jours🙂
Moto ou mobylette pour la Thaïlande?
by Dim69 · 2009-10-28 · 28 replies
Bonjour ,

Je prépare mon second voyage "seul" en Thaïlande du 10 janvier au 9 février 2010. Je passe toutes mes soirées sur VF en ce moment...

Ayant le permis tout cube (A) depuis 95 + permis international, je précise que je ne suis pas un fondu : casque + allure plus que tranquille, sobre..etc.. ma vie étant toujours plus importante...Même si je suis plutôt "routard".

Je n'ai que très peu d'expérience en moto (choix de vie...ou plutôt non choix ..enfin bon!!) et par contre une "bonne" en brell, vespa (plusieurs années). En Thaïlande, j'ai loué des scooters sur Ko Chang...mais jamais de motos.

Mon projet est de louer un 2 roues. Plusieurs destinations m'attirent et je n'ai pas encore décidé : pour faire simple et grossi :

- de Mae Sot à Mae hong Son

- région Chiang Khong =>Nan

- région Loei, Chiang Khan

- région Buri Ram, Surin, Si Sa Ket

Voila ce qui me tente d'après mes lectures...Vaste Non??!?? J'en profites au passage pour remercier toutes les personnes qui postent : très intéressant. J'ai néanmoins des questions : La plus importante étant de savoir quel engin choisir. Moto (j'entends par là + ou = à 125 cm et les jambes de chaque côté avec de grosses roues...) ou scoot (j'entends par là jusqu'à 125 cm et le plateau pour les pieds) ? La moto , apparemment 250 d'après ce que j'ai lu m'attire pour le côté fiabilité (frein, accélération, capacité réservoir etc...) et plus trippant qu'un brellon. Le "scoot" pour son côté pratique, moins ambitieu peut être... Le type de route que je compte faire est petite route de campagne principalement, pas de sentier ni TT : péperre et pas casse cou. Que pensez vous du confort (assise etc) entre moto et scoot ? Trouves t on suffisamment de postes de ravitaillement en essence dans les coins que j'ai énuméré? Quel est le plus pratique comme sac de voyage et accroche ? (j'ai vu sur une photo un gars qui avait mis une planche et son sac par dessus , a l'arriere de la bécane par ex)Vaut il mieux gros sac à dos ou petite valisette à roulette et sac à dos petit que l'on a au dos en conduisant? En cas de pépin mécanique (etc), est ce raisonnablement aisé de trouver assistance (= ne pas érer des jours à pieds....)? Dans le cas ou je loue une moto, que me conseillez vous comme type de chaussures et est il preferable de les acheter en France ou sur place? (je compte mettre jean + gants coupé aux doigts + longues manches pour le reste) Je pense aussi comme certains forumeurs que les casques thai ne valent pas grand chose. Serait il judicieux d'en acheter un à Bangkok (certains disent pas cher...) avant de me rendre sur mon lieu de "trip moto" ? J'ai aussi lu que certains avait opté pour un casque intégral de vtt, qu en pensez vous ? (France ou Bangkok ?) Apparemment, pas d'assurance Thai , comment prendre une assurance pour au moins les dégâts corporels? (je n'ai comme assurance que celle de ma carte internationale visa...)? Un gros cadenas + chaine ou un "U " se trouve t il facilement dans les coins mentionnés ? Bon j'arrête là mes questions ...

Merci à ceux qui sont restés jusqu'ici vu le "fleuve"...

Mais je pense que cela peut aussi faire un "résumé" ou donner des idées pour d'autres...

J'ai hâte de vous lire, Merci d'avance (Kop un kap, ça y est , ça revient...😏😏😏)

Dim.
Cherche à prendre contact avec des ONG ou des associations locales dans les pays d'actions
by Occeola · 2008-05-27 · 7 replies
Bonjour,

Dans le cadre d'un mémoire à l'université de Reims, je travaille sur les rapports entre les ong internationale et les associations locales dans les pays d'actions. Ne pouvant me déplacer physiquement dans chaque pays pour rencontrer des reponsables de structures locales, je me suis dit que passer par ce site pourrait etre interessant. Si certains d'entre vous sont interessés pour m'aider, faites moi signe, j'aurai besoin de vous poser certaines questions et d'avoir des témoignages sur vos pratiques en tant q'uONG ou association locale.

Je vous remercie par avance. Contactez moi par message privé.

Bonne journée.
Trouver un emploi en Irlande
by Fikel · 2008-05-08 · 4 replies
Salut tout le monde.

Voila maintenant un moi que je suis arrivée en Irlande avec mon copain. On a séjourné au début a Galway, superbe ville et région que je conseille a tout le monde. On a passé de bons moments la bas. Maintenant chose sérieuse, nous sommes arrivés sur Limerick, plus au sud du pays. Mon copain a trouvé un boulot a Shanon dans l'informatique, il vient juste de commencer. Moi je suis a la recherche d'un emploi, et je ne trouve pas vraiment, on ne peut pas dire que ca bouge beaucoup. Je suis a la base dans le tourisme, donc un boulot a la réception d'un hotel, dans une agence de location de voiture ou en office de tourisme me plairait bien. J'ai envoyé pas mal de CV, mais je n'ai pas de réponse. J'aimerais savoir si c'est normal, si ils leurs faut du temps ou si je n'aurais jamais de réponse...

Si quelqu'un a des tuyaux pour moi, je prends, car je commence a trouvé les journées un peu longues et je n'aime pas rester sans rien faire, de plus, la vie est un peu chére et je suis venu ici pour parler anglais et bosser alors rester chez moi pas cool. En plus, c'est pas comme ca que l'on rencontre du monde et j'aimerais bien me faire des amis pour sortir un peu.

Bon si quelqu'un connait bien Limerick et peut m'aider, je suis toute ouverte a vos conseils.

Par avance merci a tous les voyageurs 😉

A bientot.
Où aller seule en Europe selon ces critères?
by IzzabelleM · 2006-03-09 · 15 replies
Bonjour,

Je comptais aller au Pérou, mais je crois que je vais choker, et plutot aller en Europe... Les deux choses qui me stressait du Pérou : la sécurité et les longues distances:

Où me conseiller vous d'aller en Europe selon ces critères: J'adore la rando en montagne, et j'adore voir des paysages totalement différents se cotoyant J'adore les palmiers Je ne parle pratiquement pas espanol (mais je compte apprendre quelques mots clés avant de partir) J'aimerais partir 3 semaines, les 3 dernières de mai (et je ne veut pas que mes journées soient ruinées par la pluie) Je part seule (chose que je n'ai jamais fait apparavant) J'aimerais ne pas avoir à me louer voiture ou de 4x4 pour me déplacer J'aimerais ne pas avoir à prendre des moyens de transports seule très longtemps (l'avion ca va, mais pas faire 12 hres de bus) Je veux que ca me coute max 2500 pour 3 semainesMerci énormément pour vos conseils et suggestions!!!
EuroVelo 4 et traversée de la Seine Le Havre - Honfleur
by Cbandiera · 2018-06-17 · 14 replies
sta matin, comme il fait beau, claudio ne pédale pas recherchant qlq zinfos il tombr sur Eurovélo 4 www.eurovelo.com/...rovelo-4/pays/france et les ayatollah du vélo disant que le havre .. Honfleur Caen c'est l'euro vélo 4 claudio a essayé avec plus ou moins de succès

cbandiera.free.fr/vv/euros/

cbandiera.free.fr/...eine/pont-normandie/

j'aimerai savoir comment il font ? à la nage ? merci claudio bon.. sur ce je vais voir mes haricots ..
Hôtel à Amsterdam et stationnement
by Ysabela22 · 2018-01-19 · 3 replies
Bonjour, pour pouvoir nous déplace avec bébé de 7 mois un peu aux alentours d'Amsterdam, nous pensons louer une petite voiture.

Connaissez-vous des hotels abordables pour 2/3 nuits au mois d'Avril avec petite cuisine ou appartement mais proche d'un parking P+R (à 8 euros par jour) ou parking gratuit ou abordable?? Le plus pratique aprés serait de se déplacer à pied entre le quartier jordaan et les musées.
Idée de randonnée 5 jours en France 1ère semaine d'octobre
by Veve75020 · 2015-08-19 · 21 replies
bonjour,

Je m'y prend tôt🙂...retour de vacances sans doute... Je cherche une idée de rando pour la première semaine d'Octobre (départ en train de Paris). Rando sur 5/6 jours en autonomie merci d'avance herve
Come discover the island of Aruba in the Caribbean
by Pinacoladada · 2025-06-14 · 47 replies
Aruba is a small island in the Dutch Caribbean located off the coast of Venezuela. It’s part of the ABC islands (Aruba, Bonaire, Curaçao).

After visiting the island of Curaçao a few years earlier, we decided to explore Aruba in November 2023.

We stayed for three weeks in an Airbnb-style accommodation and rented a vehicle for the entire period to visit the various tourist attractions on the island.

These are listed below.

You’ll find several supermarkets (Carrefour, Super Food, Jumbo, etc.) as well as a wide variety of restaurants.

*****

Note:

Please be aware that since July 2024, Aruba has implemented a $20 sustainable development tax for visitors arriving by air.

This tax is payable via the online ED Card platform during the ED card application process to enter Aruba.

I invite you to continue reading this travel journal and watch the videos that will help you discover this sunny destination.

*****

Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.

To jump to a specific post, here are the relevant links:

Noord - California Lighthouse Noord - Bubali Bird Sanctuary Paradera - Casibari Rock Formations Santa Cruz - Ayo Rock Formations Bushiribana - New Natural Pool (Cave Pool) Noord - Bushiribana Gold Mill Ruins Santa Cruz - Natural Bridge Oranjestad - Hooiberg San Nicolas - Seroe Colorado Natural Bridge Spanish Lagoon Mangrove Trail Shoco Habitat - Spanish Lagoon Oranjestad - Balashi Gold Mill Ruins San Nicolas - Lourdes Grotto Arikok National Park - Daimari Beach, Boka Keto Beach (Moro), Conchi Natural Pool Arikok National Park - Boca Prins Beach Arikok National Park - Fontein Cave Arikok National Park – Quadirikiri Cave Arikok National Park – Hike to Sero Arikok Oranjestad & Noord - Walking tour San Nicolas and its murals San Nicolas and its mosaic street benches The famous seafood restaurant Zeerover Noord - Snorkeling around the Baboo shipwreck Noord - Arashi Beach Noord - Boca Catalina Beach Noord - Boca Catalina Beach - Snorkeling Noord - Snorkeling at Tres Tapi - Turtle and Ray Noord - Snorkeling at Malmok Beach - Flying gurnards Noord - Hadicurari Beach (Fishermen's Huts) Noord - Palm Beach Noord - Eagle Beach Noord – Manchebo Beach Oranjestad - Divi Beach Oranjestad - Druif Beach Oranjestad - Surfside Beach Pos Chiquito - Mangel Halto Beach Savaneta - Santo Largo Beach Savaneta - Battata Beach San Nicolas - Rodgers Beach San Nicolas - Baby Beach San Nicolas - Baby Beach - Snorkeling San Nicolas - Bachelor’s Beach (Boca Tabla) San Nicolas - Boca Grandi Beach San Nicolas - Colorado Point - Snorkeling at Bachelors Beach San Nicolas - Grapefield Beach Hike - Blackstone Beach via Natural Bridge Noord - Wariruri Beach
Je vous invite à découvrir l'île de Lanzarote
by Pinacoladada · 2020-04-18 · 92 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

En février dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Lanzarote afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.

Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur le web avant notre départ.

Nous sommes partis de l'aéroport de Québec et avons eu une escale à Montréal ainsi qu'à Bruxelles en Belgique avant d'atteindre Lanzarote.

Lanzarote fait partie des Îles Canaries qui elles-mêmes sont situées dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Celles-ci font d'ailleurs partie de l'Espagne.

Nous avions déjà visité l'île de Tenerife et nous avions adoré notre séjour à cet endroit.

Nous avons donc décidé de poursuivre la découverte des Îles Canaries en nous rendant à Lanzarote car cette île offre un paysage volcanique spectaculaire, des plages à faire rêver ainsi que de magnifiques villages aux maisons typiques de l'île qui sont majoritairement blanches.

Les sentiers de randonnée sont nombreux et nous permettent de découvrir une grande diversité de paysages.

Les attraits touristiques sont également fort nombreux et facilement accessibles car les routes de Lanzarote se parcourent aisément en voiture car celles-ci sont dans un état impeccable.

D'ailleurs, c'est un pur plaisir que de se déplacer sur ces routes car les paysages qui défilent sous nos yeux sont sensationnels et présentent une perspective différente selon la lumière du jour.
Je vous invite à découvrir l'île de Curaçao
by Pinacoladada · 2020-02-23 · 71 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

En novembre dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Curaçao afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.

Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Pour faire une histoire courte, Curaçao se trouve dans la mer des Caraïbes entre les îles d'Aruba et Bonaire, à une soixantaine de kilomètres des côtes du Vénézuela.

Cette île n'est pas très grande puisqu'elle mesure 60 km de long par 11 km de large. Willemstad, sa magnifique capitale, est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco.

Elle jouit d'un climat tempéré et est reconnue pour ses splendides plages, ses eaux limpides, ses parcs nationaux, ses grottes et ses fameux flamants roses.
Je vous invite à découvrir l'Île de Maui à Hawaii
by Pinacoladada · 2019-12-07 · 96 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

En septembre dernier, nous avons séjourné 15 jours sur l'île de Maui à Hawaii afin d'en découvrir les différents attraits touristiques

Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Les attraits touristiques que nous avons visités sont énumérés ci-dessous. Un lien est rattaché à chaque attrait afin de vous permettre d'accéder plus rapidement aux informations le concernant.

Atterrissage sur l'île de Maui Location d'un véhicule Notre condo à Kihei Kahekili Highway: - En route vers la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la montée) sur la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la descente) sur la Waihe'e Ridge Trail - En route vers Olivine Pools - Olivine Pools & Bellstone - Ohai Loop Trail and Overlook - En route vers Nakalele Point & Blowhole - Nakalele Point & Blowhole - En route sur la Kahekili Highway Haleakala National Park: - Sliding Sands Trail (Keonehe'ehe'e) - Pu'u'Ula'ula Summit (Red Hill) - Kalahaku Overlook Trail - Leleiwi Overlook Trail Road to Hana: - Introduction - Spreckelsville Beach (Baby Beach) - Baldwin Beach Park - Ho'okipa Beach Park & Surf - Ho'okipa Beach Park - A la rencontre des tortues - Ho'okipa Beach Park - Wing Surfing - Ho'okipa Beach Park - Snorkeling - Ho'okipa Beach Park - Sauvetage en mer - Twin Falls - Eucalyptus arc-en-ciel - Waikamoi Nature Trail - Waikamoi Stream & Waterfalls - Kaumahina State Wayside Park - Keanae Arboretum - Wailua Valley State Wayside Park - Upper Waikani Falls (Three Bears Waterfalls) - Pua'a Ka'a Falls - Hanawi Falls - Hana Lava Tube - Wai'anapanapa State Park - Saut de falaise - Wai'anapanapa State Park - Les mangoustes - Wai'anapanapa State Park - Hana Beach Park - Fagan's Cross - Koki Beach - Hamoa Beach - Wailua Falls - Pipiwai Trail & Waimoku Falls - Seven Sacred Pools (Ohe'o Gulch) - Alelele Falls En route sur la Piilani Highway Kahului - Kanaha Pond Wildlife Sanctuary - Kanaha Beach Park En route - Kahului & Wailuku Wailuku - En route - Iao Valley State Park - Iao Valley State Park - Kepaniwai Park & Heritage Gardens L'intérieur des terres - Waihou Spring Trail - Makawao - En route sur Olinda Rd - Makawao - Kula Botanical Garden - Sun Yat-Sen Memorial Park - Kula West Maui - Front Street - Lahaina - Lahaina Banyan Court Park - Lahaina - Hale Pa'Ahao/Lahaina Prison - Lahaina - Randonnée - Hanakao'o Beach Park vers Wahikuli Wayside Park - Ka'anapali - Ka'anapali Beach Boardwalk - Saut de falaise à Black Rock - Ka'anapali - Black Rock Torch Lighting / Cliff Diving Ceremony - Ka'anapali - Kahekili Beach Park - Ka'anapali - Honokowai Beach Park - Honokowai - Napili Bay - Napili - Kapalua Coastal Trail (Aller) - Kapalua - Kapalua Coastal Trail (Retour) - Kapalua - Dragon's Teeth (Makaluapuna Point) - Kapalua - Randonnée dans la forêt de la Baie d'Honolua - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 1 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 2 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 3 - Kapalua - Baignade avec les tortues dans la Baie d'Honolua - Kapalua - Road Trip - Honoapiilani Hwy - Lahaina South Maui - Kealia Pond National Wildlife Refuge - Ma'alaea - Kealia Coastal Boardwalk - Ma'alaea - Maui Ocean Center - Ma'alaea - Kalepolepo Beach Park - Kihei - Kamaole Beach Park I, II & III - Kihei - Keawakapu Beach Park - Kihei - Wailea Beach Path - Wailea - Palauea Beach & Po'olenalena Beach & Malu'aka Beach - Makena - Plongée en apnée - Makena Landing Beach - Makena - Big Beach, Little Beach & Pu'u Ola'i - Makena - Plongée en apnée - Ahihi Bay - Makena - Plongée en apnée - Ahihi-Kina'u Natural Area Reserve - Makena - Randonnée - La Perouse Bay - Makena - Road Trip - Makena Alanui Rd - Wailea-Makena
Itinéraire en Colombie seule en novembre - décembre
by Asiawithlove · 2019-02-10 · 14 replies
Bonjour

J'ai prévu de faire un voyage en Colombie en solo. C'est ma première fois en Colombie et voici une ébauche d'itinéraire :

- arrivée à Bogota 2-3jours sur place - départ pour Villa de Leyva, Raquira et sa région (4-5jours) - retour à Bogota et départ pour la région du café - région du café (j'ai prévu environ 15 jours avec les étapes : Cocora Vallée, Pijao, Armenia, Salent, Filandia, Pereira, Jardin pour arrivée finalement à Medellin. - 2-3jours à Medellin - ensuite départ pour Cali et la Feria de Cali - Cartagena, Santa Marta, Minca, Tayrona, Mompox et retour à Cartagena (15jours environ) - si encore du temps et budget San Andres

Qu'en pensez-vous ? toutes les idées et suggestions sont les bienvenues.

merci et bon dimanche
Partir cueillir des fruits en Australie
by Azureen · 2009-03-23 · 2 replies
bonjour a tous nous somme un couple de 25 pour lui et 21ans pour elle nous desirons, pour commencer, et surtout se faire une opinion du pays, partir pour faire du fruitpiking avec notre WHV. Je sais que la question que je vais vous posez a du etre poser une tonne de fois mais j'aimerer en revenir au plus simple dans quel emisphere partir pour avoir le plus de chance de trouver se genre de job?? d'apres se que j'ai pu lir sur le net (je ne base pas trop sur sa, car pas confiance) sa serait le queensland vers CAIRNS, j'aurer aimer receuillir des temoignage (comme boucoup de gens je pense!lol) qui ont travailler dans le fruitpiking. Nous pensons commencer par se genre de job pour deja aprendre l'anglais comme il le faut, puis nous faire notre propre opinion sur le pays et voyager au grè de nos humeurs tout en travaillans a droite et a gauche!! mes question ont du ressortir des centaine de fois par se qui ne sont jamais partis et qui ont un peu les jetons comme nous lol mais SVP si vous avez une petite experience laissez nous un com ou un petit conseil. nous n'avont pas trop de but labas apar comme je l'et dit plus haut enrichir notre anglais et voir du pays! nous n'avons pas de date precise ni d'endroit precis ou aller, nous cherchons juste pour le moment un endrois vers lequel aterrire et debuter en australie, pour la suite je ne me fait pas trop de souci je pense que le bouche a oreille se fera tout seul! et puis il faut bien se debrouiller un peu. nous partons a deux avec de quoi tenir un mois logement et nourriture!

merci a tout ce qui on lus se message et encors une foie SVP si vous savez quelque chose qui pourrait etre interessen pour nous envoyer un petit msg. encors une fois merci a tous.
Neige à Montréal entre le 31 décembre et 4 janvier
by Lapinrose96 · 2018-09-13 · 57 replies
Bonjour,

Je suis en train de prévoir un petit séjour pour la fin de l'année du 26 dec au 4/5 janvier 2019.

Je fais une surprise à ma chérie pour ses 30 ans. Elle adore les USA et Noël donc nous arriverons sur les USA (Boston, Chicago ou Washington DC), à la base je souhaitais faire les 10 jours là bas car je pensais qu'à cette période il y a de la neige.

J'ai regardé sur internet, ce n'est pas sur du tout, d'où mon idée d'aller à Montréal pour qu'elle voit la neige pendant les fêtes de noël même si c'est après le 24 déc. Est ce qu'il y a encore un bel esprit de Noël avec des décorations ?

Je sais bien sur qu'avec la météo on est jamais sur de rien mais je ne choisirai pas un stop à Mlt s'il n'y a pas de grosses chances de voir de la neige. Elle aime tellement les USA (et moi aussi) que je n'aimerai pas qu'elle se dise dommage que l'on ne soit pas restée plus longtemps aux usa.

Quelle température fait-il à Mlt fin décembre ? Est ce que l'on est limité dans les activités et les visites ? Pour elle ça serait sa 1ère fois à Mlt.

Je suis déjà allé 3 fois à Mlt mais jamais durant cette période donc je ne connais pas du tout.

Je souhaite prendre les billets d'avion la semaine prochaine.

merci à vous
Andalousie: Sierra et Déserts
by Mlefevre · 2017-04-19 · 19 replies


Récit complet en images en cliquant ici!

L’Andalousie et ses paysages naturels nous attiraient depuis longtemps mais c’est loin et c’est chaud ! 2 semaines en mars devraient nous permettre de bien en profiter… J’ai préparé le voyage avec Google Maps, Google Earth, Wikiloc et les roadbooks 21 et 29 de Vibraction. J’ai téléchargé les différents parcours dans mon smartphone (wikiloc donc et mapsme pour les tracés GPX de vibraction). L’idée étant avant tout de randonner dans de beaux paysages en évitant de trop longues heures au volant, j’ai créé un itinéraire à ma sauce en mixant autoroutes pour aller au plus vite dans le vif du sujet et petites routes et pistes dans les coins qui me semblaient mériter plus de temps. On n’a donc que très peu suivi ces roadbooks finalement. Attention au fait que nous roulions en fourgon 4X4 ! J’essaierai au fil du récit d’indiquer l’accessibilité des endroits visités. Nous avons eu une météo parfaite la 1ère semaine, condition indispensable sur les pistes. Ensuite, nous avons modifié notre programme en improvisant 2 très belles randonnées dans nos massifs français, en retrouvant le soleil!

EN ROUTE POUR L’ESPAGNE ! DIM 05/03 passage pour déjeuner chez notre fille Marion à Chateaugiron, les chiens en profitent pour se dégourdir les pattes et lui faire des mamours, puis route et nuit près de Gérone. 1000 km au compteur, nous sommes en Espagne !

LOS CUCHILLOS DE CONTRERAS LUNDI 06/03

Encore quelques heures de route ce matin puis nous allons enfin marcher un peu en faisant une jolie rando le long du Rio Cabriel vers Los Cucchillos de Contreras (route d’accès assez raide, il faut un véhicule agile mais le 4X4 n’est pas nécessaire). es.wikiloc.com/...c/view.do?id=3774712 10 km aller-retour le long d’une belle rivière d’un étonnant bleu azur. Le sentier mène au pied d’une falaise ocre, porte d’entrée des Cuchillos (couteaux). Le relief nous rappelle un peu celui découvert en Aragon l’année dernière (sites.google.com/...ongost-de-mont-rebei)

Au-delà des Cuchillos, la vallée s’élargit et les chiens font trempette. Balade agréable pour couper une journée de route, elle doit être très fréquentée en été (il y a un camping) En quittant la vallée on tombe sur des chamois pas du tout sauvages ! Encore quelques heures de route puis nous nous posons dans les champs un peu avant Torrenueva.

CASCADAS DE LA CIMBARRA ALDEAQUEMADA MARDI 07/03 Après une trentaine de km nous sommes enfin en Andalousie. Nous aimons tous les balades « aquatiques » (surtout les chiens !) : la rando des cascadas de la Cimbarra, juste au sud de Aldeaquemada va tenir ses promesses ! fr.wikiloc.com/.../view.do?id=15998900 Nous démarrons dans la brume, et descendons dans une vallée humide et moussue, atmosphère… Très vite nous arrivons à notre 1ère cascade, en pleine forme car il a fait un temps pourri jusqu’à ces derniers jours. Une petite source se fraie un chemin au creux de la roche. En milieu de matinée, le brouillard se dissipe enfin, Il commence aussitôt à faire chaud et les chiens profitent du Rio Guarrizas pour se rafraichir. 2ème cascade avant une grimpette au soleil, puis nous découvrons cette énorme cascade (accessible assez rapidement depuis le parking en faisant la rando -qui est une boucle- dans l’autre sens)

Nous apercevons un sentier qui permet de s’en approcher. Nous y voilà ! Les chiens ont le « pied » sûr, ça vaut mieux ! Ça dépote ! Très belle rando avec un excellent rapport effort/décor ! Accès par un chemin un peu étroit, 4X4 inutile.

SIERRA DE SEGURA Y CAZORLA 4X4 recommandé, sans doute faisable en 2X4 léger si haute garde au sol et bonnes conditions. Après cette belle balade, en route vers la Sierra de Segura ! www.spain.info/...ra_y_las_villas.html

Nous entrons véritablement dans le vif du sujet ! Cette zone montagneuse est orientée nord-est/sud-ouest sur une quarantaine de km. On y trouve quelques pistes qui desservent des bergeries, désertées en hiver. Nous espérons ne pas être gênés par la neige car nous serons entre 1500 et 1800 m d’altitude environ. Nous prenons une piste qui part de Fuente Segura, grosse résurgence qui donne naissance au Rio Segura. Nous suivons les WP de Vibraction. Les paysages sont superbes dans la belle lumière de fin de journée. A l’horizon, un monolithe nous fait de l’œil et nous regretterons après-coup de n’avoir pas essayé d’y aller (faute de pouvoir l’identifier sur nos cartes sommaires, mais ça doit pouvoir se faire « au feeling ») Nous dépassons une ou deux fermes isolées et désertes puis trouvons un bel endroit pour y passer la nuit. Il y a même l’eau courante ! La quantité d’abreuvoirs donne une idée du nombre de moutons en été ! Le massif est calcaire et l’eau est rare ! Superbe coucher de soleil qui fait rougeoyer les flaques où patauge Itoo.

Mercredi 08 mars Au réveil (il a gelé légèrement) nous décidons de faire une balade dans le coin, qui nous enthousiasme ! Nous nous garons peu après cet arbre mort pour aller marcher un peu.



Les chiens profitent de la neige et nous nous délectons de ces paysages de fin d’hiver. Au loin un troupeau de bouquetins détale prestement. Nous faisons une petite boucle de 4 km, entre pins noirs, névés et crêtes calcaires. L’entrée d’une possible grotte intrigue les chiens… fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043258 Au loin, un petit refuge (il y a un GR qui parcourt ce très beau massif. Les refuges sont espacés d’une quinzaine de km, prévoir une tente car refuge très rustique, béton et fenêtre cassée. L’eau en été peut sans doute être un problème) Nous reprenons la piste (pas de difficulté par temps sec, un seul névé peu profond), débusquons un beau mouflon, et quittons déjà nostalgiques ce superbe plateau (il y a de quoi y passer 2 ou 3 jours si l’on randonne)

LAGUNA DE VALDEAZORES Pas besoin de 4X4 La piste descend dans la forêt, vers le sud, il fait beau : pourquoi ne pas en profiter pour faire une balade improvisée vers cette lagune indiquée par un petit panneau? Balade improvisée non préparée mais je vois le sentier sur mon smartphone, c’est parti ! fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043185 Le chemin descend loonguement jusqu’à ce bel étang, Les chiens en profitent longuement, Et dépenserons ce qui leur reste d’énergie à courser des biches (en vain, comme toujours !) en remontant. Balade quelconque, pas indispensable. Nous poursuivons la piste qui devient route qui passe près du Nacimiento del Rio Guadalquivir : l’endroit semble très fréquenté puisque 3 renards font la manche au bord de la route ! Je ne sais pas dire « donne la patte » en Espagnol, dommage ! Avec déjà 14 km dans les jambes, on a eu la flemme d’aller jusqu’à la source du Guadalquivir…

PICO CABANAS 4X4 inutile Il se fait tard et il est temps de trouver un coin pour la nuit : on hésite à se garer au départ d’un sentier de randonnée qui mène au Pico Cabanas. C’est en forêt et on préfère avoir de la vue alors on continue quelques centaines de mètres. La vue sur la Sierra Nevada est imprenable ! Au soleil couchant la falaise sous le Pico Cabanas s’enflamme ! C’est décidé demain on grimpe là-haut ! La balade est courte et la vue prometteuse ! En contrebas, le désert de Gorafe (et une grosse autoroute accessoirement, mais elle est invisible !) nous sépare de la Sierra Nevada. Encore un chouette coucher de soleil !

Jeudi 09/03 La Sierra Nevada rosit doucement sous les rayons timides du soleil levant. Le fond de la vallée est encore dans l’ombre mais ce sont bien des mouflons que nous apercevons en contrebas, après un quart d’heure de marche ! De majestueux pins noirs font une haie d’honneur à la Sierra enneigée. Pas étonnant qu’il y ait des animaux, il y a de l’eau, si rare dans ces massifs calcaires. La lumière encore rasante souligne les drapés du désert de Gorafe. A droite de l’image, juste au pied de la Sierra Nevada, c’est Beas de granada où nous irons bientôt. Encore plus à l’ouest, au-delà de ce village blanc, la chape de pollution masque la ville de Grenade. L’atmosphère est rendue très brumeuse par les fabriques d’huile d’olive. Belle vue depuis le refuge du sommet de Pico Cabanas sur de spectaculaires strates rocheuses soulignées par les pins noirs. Quelque chose a bougé ! Encore des biches ! Belle descente au milieu des pins.



Superbe balade, à ne pas louper ! fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043137

BADLANDS AU SUD DE LA SIERRA DE CAZORLA 4X4 indispensable Nous reprenons la piste, suivant les WP de Vibraction (en fait depuis Fuente Segura au nord de la Sierra de Segura) entre l’A 315 à l’ouest de Pozo Alcon et Alicun de Ortega. Après la verte forêt, place à l’argile rouge des badlands, on adore ! La trace nous fait ensuite descendre vers la vallée du Rio Guadiana Menor, aux airs d’ouest américain, amandiers en fleurs en plus !



Joli méandre azur qui se fraie un chemin dans les badlands. Belle vue pour une pause déjeuner ! Voilà des pistes qui donnent bien envie ! Paysage d’autant plus désolé qu’il y a eu un incendie… Quel décor de cinéma ! Un peu plus loin, la piste est ravinée : passer ne serait pas prudent et de toute façon j’ai repéré une autre piste un peu avant qui m’avait donné envie d’y aller. C’est pas mal aussi par là non ? Après ce petit village aux maisons troglodytes, on retrouve une bonne piste ! Nous voilà sur la route vers le village de Gorafe, point de départ de la piste que j’ai repérée pour aller dans le désert éponyme.

DESERT DE GORAFE 4X4 indispensable Nous grimpons par une piste bien raide (Calle la Mina, qui passe dans le sud du village) au-dessus du joli village de Gorafe aux nombreuses maisons troglodytes (comme un peu partout dans la région…) Seule la présence de cette cheminée laisse deviner la présence d’une maison sous nos pieds, à flanc de falaise. Nous voilà partis sur cette trace fr.wikiloc.com/.../view.do?id=11659667 Qui descend raide dans les badlands. La météo est toujours au beau fixe, ça vaut mieux ! L’endroit est impraticable par temps de pluie. Au loin vers le nord-est le bleu azur de l’Embalse de Negratin se détache sur les falaises d’argile rouge. Mais restons concentrés sur notre piste… Oups, une seconde d’inattention, une roue qui passe trop près du bord de la piste qui s’effondre et nous voilà plantés, posés sur la plaque de protection avant. Gloups… personne à l’horizon, pas de réseau, un « précipice » de quelques mètres en contrebas…. Bon, on commence à avoir un peu d’expérience en la matière et pas mal de matos pour s’en sortir. Nous sortons l’attirail : sangle, hi-lift, manilles. Tout va bien, la sangle est juste de la bonne longueur pour passer autour de ce gros rocher opportunément placé. Il n’y a plus qu’à se tirer avec le Hi-lift, trop facile ! Regloups : le rocher commence à se déplacer, il est trop léger, ou nous sommes trop lourds. M…de. On sort encore un peu de fourbi : pelle et plaques. Je remonte dans le fourgon en me faisant aussi légère que possible (hum !) pour sortir le « nécessaire de survie » : papiers, eau, chaussures de marche, bouffe, doudounes, téléphones et appareils photos, sacs à dos. Le désert n’est pas bien grand, on est à moins de 15 km de Gorafe. Fred creuse sous la plaque de protection, sous la roue « hors-piste », place la plaque… Bon ben ‘y a plus qu’à démarrer le fourgon et essayer d’avancer pendant que Fred tire avec le Hi Lift. Donc c’est moi qui grimpe au volant, en laissant la porte ouverte pour pouvoir sauter si le fourgon bascule. Je suis enchantée ! Bref, ça marche du 1er coup, ouf ! Il y a à présent un trou béant là où était la roue ! Moralité, ne pas raser les bords en regardant le paysage ! On reprend la piste, bien concentrés ( !) sur son relief, si bien qu’on loupe une bifurcation ! Nous revenons à pied en arrière sur qq centaines de mètres et la trouvons mais la piste semble très mauvaise. Nous sommes dans le lit d’une rivière en fond de vallée et il est difficile de savoir comment ça se présente plus loin… Tiens, c’est l’occasion d’utiliser le drone pour une reconnaissance express des environs ! Révélation : la vilaine piste se transforme très vite en une superbe piste récemment refaite, allons-y ! En quelques zig-zag, nous nous extirpons de cette vallée encaissée et décidons de nous arrêter là pour aujourd’hui : le coin est superbe !



Pour la 1ère fois la nuit est chaude et le clair de lune est superbe !

Vendredi 10/03 Les 1ers rayons du soleil viennent réveiller l’ocre des falaises, il fait encore beau ! La nuit portant conseil, nous décidons de ne pas terminer la boucle de la trace suivie depuis hier mais de sortir au plus court vers Villanueva de las Torres. Voilà notre trace : fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043110 On a donc quitté la trace initiale au km 13,3 environ. Cette 2ème trace depuis le bivouac jusqu’à Villanueva de las Torres est beaucoup plus facile que celle que nous avons suivie hier, avis aux amateurs. Elle permet d’aller jusqu’à l’endroit où nous avons dormi sans difficulté (mais avec un 4X4 tout de même, de mémoire) en la prenant à l’envers. Il est bien sûr possible de découvrir le désert de Gorafe sans 4X4, à pied ou à VTT. Les distances ne sont pas énormes et le dépaysement garanti. Prévoir de l’eau en quantité !

ACEQUIA DEL TORIL Nous reprenons la jolie route vers le sud, en direction de Banos de Alicun pour une petite randonnée le long d’un incroyable aqueduc +/- naturel. Il y a dans ce village une source chaude (35°C) fortement minéralisée qui a créé un aqueduc de travertin (qu’on date selon les endroits entre 35000 et 200000 ans), perché au sommet d’un « mur » créé par l’accumulation des concrétions, qui fait 1 km de long, jusqu’à 10 m de haut, large de 3 m à sa base et de 70 cm au sommet. L’eau ruisselle le long de cet aqueduc, dont profitent toutes sortes de mousses et de plantes. Le site est habité depuis l’époque néolithique, on y trouve donc quelques dolmens. Dans l’air frais du matin, l’eau fume joliment alors qu’elle court vers cette ferme abandonnée.



Comme au Maroc, l’homme choisit le parcours de l’eau au moyen de « bouchons » formés d’une pierre et d’un bout de tissus. fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=9181708 Endroit vraiment étonnant, ne pas y aller trop tôt le matin car encore à l’ombre de la colline. Sans doute la foule en saison car le village est une station thermale.

BEAS DE GRANADA Le beau temps ne devrait pas durer encore plus d’un ou deux jours, il nous faut en profiter ! En route vers la Sierra Nevada, en passant par son extrémité ouest. Mais d’abord allons déjeuner sur les hauteurs de Beas de Granada, colline située au nord-est de Grenade, avec une vue superbe sur la Sierra Nevada.



Nous traversons la plaine entre le désert de Gorafe et la Sierra, prenons un petit bout d’autoroute et grimpons sur la colline (4X4 nécessaire, chemin étroit) Encore des amandiers en fleurs ! Là, il vaut mieux s’arrêter… Au-delà c’est la falaise. Jolie vue à l’est vers le village de Beas de Granada.

EL CABALLO dans la Sierra Nevada au-dessus de Lanjaron 4X4 nécessaire, chemin étroit au début. Sans doute accessible à une voiture 2X4 légère avec bonne garde au sol. Nous contournons ensuite la Sierra en passant par les faubourgs de Grenade et à Lanjaron prenons la Pista Forestal N°1. Bien visible sur la très bonne carte au 1/40000ème « Alpujarras Tour and Trail » de David Braun des Discovery Walking Guides qui accompagne le petit guide de rando du même auteur. Nous nous posons pour la nuit tout au bout de la piste (ensuite elle st fermée) au départ de la rando prévue demain. Samedi 11/03 Jolis nuages roses au réveil puis pas mal de cirrus dans tous les sens en altitude.



Tout là-haut tout juste éclairé par le soleil, le sommet El Caballo (3009 m), but de la randonnée si la neige le permet. Le sentier chemine parmi de majestueux pins, nous sommes à environ 2000 m. L’air est sec et les arbres morts se patinent joliment avec le temps. Le Refugio Ventura, juste en contrebas d’un aqueduc (encore !) est hélas complètement fermé (et même muré !?) Là-haut notre sommet ! Le versant nord est encore pas mal enneigé. Les chiens observent attentivement ce ressaut ?! Ah oui des bouquetins, dont le pelage se confond avec l’herbe encore jaunie par l’hiver. Bien vu ! Merci les chiens ! De l’autre côté, sur la neige, encore un petit groupe ! Et là-haut un jeune curieux qui nous observe ! Long pierrier très hostile surtout pour les pattes des chiens… Enfin de la neige ! Encore un dernier effort, nous approchons du sommet. Voilà Higloo au sommet, au frais dans la neige. Pas mal de monde au sommet, des gens qui viennent je pense du versant nord de la Sierra. Il doit y avoir moins de dénivelé. Nous hésitons sur le choix du chemin pour redescendre : la boucle prévue nous fait passer dans de grands champs de neige, mais on n’a pas envie de repasser dans le pierrier et on préfère les boucles : va pour la neige ! On en a bien bavé sans raquettes, dans une neige molle qui s’effondre à chaque pas ou presque ! Au loin la mer dans la brume… Bien contents de retrouver enfin de l’herbe ! Florilège de bouquetins tous azimuts ! Nous sommes cernés, il y en a partout !



Pour finir, très longue descente sur un mauvais sentier droit dans la pente ! On est claqué, 2ème nuit sur place ! fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043090 Balade bien crevante avec la neige, paysages plaisants mais pas fantastiques mais PLEIN de bouquetins ! A faire sans doute en période de floraison… J’avais aussi repéré cette rando qui a l’air sympa, mais pas le temps, la météo va changer : fr.wikiloc.com/.../view.do?id=15938815

VILLAGES BLANCS DE BUBION A CAPILEIRA Dimanche 12 mars En route vers les fameux villages blancs de la Sierra Nevada : c’est dimanche et c’est très touristique mais de bonne heure et en mars, ça va ! On se gare facilement à Bubion puis on suit un sentier à flanc de montagne qui va jusqu’à Capileira. Rando assez quelconque (pourtant très fréquentée par d’énormes groupes de marcheurs) sur un sentier qui passe en contrebas de la route (donc pas très propre) et dessert des jardins où s’accumulent pas mal de vieilleries. Le village de Capileira en lui-même est très joli. fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17043017



Balade agréable mais pas inoubliable.

DESERT DE TABERNAS 4X4 nécessaire Il nous faut optimiser notre temps avant l’arrivée de la pluie prévue demain, aussi filons-nous directement vers le désert de Tabernas, en prenant l’autoroute côtière qui longe des milliers de serres en plastique. C’est hideux et fascinant à la fois. C’est dans ce désert que nous verrons le plus de fleurs : il fait plus chaud qu’ailleurs et il a plu il y a quelques jours.



Nous déjeunons sitôt arrivés dans le désert, puis prenons une piste qui grimpe dans la Sierra Alhamilla. fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=1464801

On réalise ainsi que le désert de Tabernas, célèbre lieu de tournage de western spaghetti n’est en fait pas très différent du reste de la région, très vaste zone de badlands à perte de vue. Dans la montée la piste est assez mauvaise mais elle dessert des antennes et une fois au sommet en descendant vers Turillas, elle est parfaite. Nous décidons de nous poser dans les hauteurs de la Sierra pour la nuit, car la région du Cabo de Gata où nous irons demain est un parc naturel où le bivouac est interdit.

CABO DE GATA Lundi 13 mars : au réveil, le temps est franchement menaçant et nous décidons de quitter les pistes en filant vers le joli village de Turillas (et son arène) Au loin il a neigé sur les hauteurs. Nous retrouvons le soleil au bord de la mer. Pas mal de monde dans cette région, très touristique. Voilà le Cabo de Gata, une des rares zones côtières de l’est de l’Espagne ayant échappé au béton. Nous déjeunons au bord de l’eau puis poursuivons un peu plus loin vers l’est. Ensuite la route est fermée, mais on peut continuer à pied le long de la côte .



Enfin des nuages ! Le ciel uniformément bleu commençait à nous lasser… Nous reprenons la route jusqu’à San José puis poursuivons jusqu’à Playa de Monsul. Le ciel se couvre Et noircit à vue d’œil On se croirait presqu’en Islande,



Avec ces orgues de basalte Et cette géologie torturée Quelques photos de fleurs et voilà les premières gouttes de pluie après 1 semaine de grand beau temps. Nous roulons un peu pour sortir du parc naturel et nous posons pour la nuit sur une piste éloignée de la route.

VERS LE SOLEIL ET LES PYRENEES Mardi 14/03 IL pleut des trombes d’eau, impossible de se risquer sur les pistes que j’avais prévues. Point météo, il fait beau au nord : en route vers les Pyrénées ! 1000 km plus loin, nous arrivons dans la région de Font-Romeu, sous le soleil ! Je n’ai aucune doc sur le coin, en dehors d’un atlas routier Européen au 1000000ème. Lunettes sur le nez, je vois les lacs des Bouillousses. Un petit tour sur wikiloc plus tard, je télécharge un itinéraire et la carte correspondantes, trop pratique ! On quitte notre parking « 4G » au-dessus de Mont-Louis pour nous poser pour la nuit sur le camping municipal fermé et désert (1 autre c car tout de même) du Pla de Barrès. Coucher de soleil sur les Pyrénées.

LACS DES BOUILLOUSSES PYRENEES Mercredi 15/03 La route est fermée 7 km avant le lac, pas grave, notre rando part de cet endroit. fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17042950 1er lac encore gelé, que nous devrions longer mais le niveau est trop haut et nous devons nous frayer un passage plus haut (pas de la tarte) Puis nous arrivons à l’Etang du Long Bas, Que nous dépassons, Pour arriver à un 3ème tout petit étang Enfin nous voilà au grand lac des Bouillousses, le cadre est superbe mais le vent est frais et nous profitons d’un rocher pour grignoter un moreceau à l’abri du vent.



C’est un lac de barrage et celui-ci est en travaux, avec l’aide d’un hélico. Retour par une vaste chaume enneigée mais il n’est que 11h et la neige porte bien, les raquettes resteront sur le sac. Encore un joli lac près duquel se trouve une petite cabane. Fin de la balade vers midi : douche, déjeuner, puis route vers l’Auvergne. On se pose pour la nuit dans un champ un peu au sud de Saint-Flour.

AUVERGNE : boucle au départ de la Boudio fr.wikiloc.com/.../view.do?id=17042943 Le col de Puy Mary étant fermé à cause de la neige, nous allons faire une rando au départ du hameau de la Boudio que j’avais découvert lors d’une rando précédente : sites.google.com/...sducantal3jours/home On commence par un joli chemin encaissé, puis on dépasse la dernière bergerie avant le col de Cabre.



Vers 1300 m il faut mettre les raquettes, la grimpette est raide et bien crevante ! Nous voilà au Col de Cabre, en haut de la vallée de la Boudio. Pause avec vue sur le Puy Griou. Il reste pas mal de neige, en particulier sur les sentiers. On enfonce pas mal et les chiens suivent nos traces. Ouf, une source permet de refaire le plein d’eau. Belle rando printanière, rendue bien fatigante par la neige ! Encore un peu de route pour aller dîner chez Marion près de Clermont-Ferrand. Nous terminerons demain la route vers Nancy.







Enième post sur les Philippines (Luzon et Visayas en avril-mai 2014)
by Lesneophytes · 2014-05-25 · 39 replies
Bonjour a tous

Nous voudrions partager avec tous ceux que cela interesse notre expérience aux Philippines. Nous y avons passé 6 semaines très agréables. Nous sommes a la disposition de ceux qui ont des questions a poser.

Nous nous deplacons avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous logeons generalement dans de petites guesthouses (GH) avec sdb et ventilateur. Nous avons fait quelques exceptions cette annee car la température en mai est vraiment très élevée. Parfois, l'air conditionne a été une évidence. Nous privilégions les transports locaux et prenons généralement nos repas sur les marchés, mais nous offrons de petits restos de temps a autre.

Les plus des Philippines (au risque de nous répéter) +++ l'extrême gentillesse des Philippins, la convivialité des rapports humains ++ la majorité des Philippins parle anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore + il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais cela prend du temps. Les horaires sont sujets a pas mal de variations.

Nous avons moins aimé : Banaue et le harcèlement dont les touristes sont l'objet. Les rizières en terrasses ne se trouvent pas qu'à Banaue ! Nous avons beaucoup aimé celles de Maligcong (près de Bontoc), mais il y en a d'autres... Les ecotaxes qui, meme si elle sont faibles, contribuent a nous sentir pigeonnés. A Sagada, par exemple, nous avons vu les habitants bruler leurs dechets (notamment les sacs plastiques). A quoi sont utilisées ces ecotaxes ?

Nos endroits préférés : Moalboal (Cebu) pour ses lieux de snorkeling accessibles depuis la plage Oslob (Cebu) pour ses requins baleines Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée et ses masseuses super sympas Sagada pour la fraîcheur de son climat

Manille Après le passage de l'immigration qui nous accorde selon nos visa 59 jours, nous prenons un "airport taxi" jaune du terminal no. 2 Philippine Airlines de l'aéroport de Manille (P300). Vers 20h, nous sommes a la Pension Natividad réservée par email (P1'100 la double sdb ventilo). Nous avons bien fait de réserver car la pension est complete. Le lendemain matin, nous nous rendons en jeepney (P20 pour 2) a la compagnie de bus Ohayami. Nous achetons 2 places pour le bus du soir même. Départ pour Banaue a 22h de Manille. Arrivée a destination le lendemain vers 7h30 (P450 pp). Ohayami est la dernière compagnie de bus qui assure cette liaison. Les 2 compagnies concurrentes ont fait faillite, ou eu récemment un accident mortel (cas de Florida qui s'est vu retirer sa licence pour plusieurs mois).

Banaue Nous avons relativement bien dormi dans le bus. A Banaue, tout un comité attend les visiteurs. Tout le monde doit passer par l'office du tourisme pour y payer une mystérieuse taxe de P20 pp. Puis, un ado nous accompagne dans le coin des GH en nous vantant le GreenView Lodge. Nous choisissons le People's Lodge (P600 la double avec sdb et eau chaude. Chambre basique). A la réception, nous sommes assaillis par des rabatteurs qui proposent de nous emmener aux rizières. Nous finissons pas opter par un transport en van avec d'autres touristes pour Batad, le "must see" d'après notre "Philippines Travel Guide". Le prix est plus élevé que pour le trajet Manille-Banaue (P500 pp pour un parcours d'une douzaine de km ! Le van nous attend a la fin de la route carrossable pour le retour). Nous parcourons les derniers km a pied. Des ouvriers travaillent a la realisation d'une route qui mènera directement a Batad Les Ifugao sont d'excellents batisseurs de rizieres, mais ils ont aussi un vrai sens du commerce. Le village de Batad est très beau avec ses rizières en amphithéâtre (entrée P50 pp). On se rend compte de l'enormite du travail accompli pour creer et maintenir ces rizieres. Les Bulul sont les gardiens des rizieres. Ce sont des statuettes en bois en position accroupie placees a l'entree des rizières Nous décidons de partir le lendemain pour Sagada car nous avons un peu l'impression qu'ici, les touristes sont pris pour des dollars sur pattes. Nous espérons que les taxes que paient les touristes bénéficient reellement aux agriculteurs qui s'échinent a entretenir les rizières.

Bontoc - Sagada Nous prenons un jeepney pour Bontoc (P150 pp). La route monte, en lacets. Les paysages sont de toute beaute. Nous passons Awan-Igid se tient un marche aux légumes et fruits. Puis, nous entamons la descente. L'une des passagère demande que le jeepney s'arrête a un View Point ce que le chauffeur fait de bonne grâce. La vue est sur les rizières en terrasse est superbe. Un peu plus bas, le chauffeur ralentit devant l'épave d'un bus qui a dévale dans un ravin. C'est l'épave du Florida. Quelqu'un dit que le chauffeur s'est endormi au volant. Ici, ce genre d'erreur ne pardonne pas. Il n'y a aucun survivant.

Sagada Nous arrivons a Bontoc et continuons sur Sagada (P50 pp). La route monte, monte, monte. Ici, il n'y a pas de choix : soit on monte et la montée est raide, soit on descend pour une descente tout aussi raide. A Sagada, nous logeons au Sagada Town House (tel 0921 6531771) a l'écart du bruit de la route . Nous nous mettons d'accord sur un prix de P600 par nuit pendant la duree de la Semaine Sainte pour une chambre double, avec sdb, eau chaude et accès a la cuisine. Pas de wifi, mais certains restaurants en ont. Le lendemain, nous faisons la randonnée nommée Echo Valley et la rivière souterraine Le chemin part derrière l'église St. Mary, (ecotaxe P35)traverse le cimetière, puis continue vers Echo Valley (il y a vraiment de l'écho). Le sentier est plutot raide a certains endroits et surtout tres glissant. Lorsque nous arrivons sous la falaise, nous sommes juste sous les cercueils suspendus a la paroi. Nous continuons en direction de la rivière souterraine et finalement remontons sur la route a la hauteur du Rocky Valley Restaurant. Nous avons pu effectuer cette randonnée sans guide car de nombreux groupes la font et il suffit de voir par ou ils passent. La petite ville de Sagada commence a se remplir de touristes essentiellement Philippins, mais il y a aussi quelques Occidentaux. Sagada est situe a une altitude de 1'500m. Il peut y faire frais le soir. C'est justement cette fraîcheur que viennent chercher les habitants de Manille.

Maligcong Nous nous levons tôt un matin pour prendre le jeepney pour Bontoc (P45 pp) car nous voulons être sûrs d'attraper le jeepney de Bontoc pour Maligcong de 8h (P20). Les jeepneys sont vraiment les seuls véhicules capables de monter des pentes pareilles sur des routes qui ne sont betonnees que par endroits, en mauvais état et sujettes a de fréquents glissements de terrain. Nous arrivons a Maligcong après pres d'une demie heure de route et pénétrons dans les rizières en terrasses et la, nous sommes littéralement subjugués par la beauté des paysages. Les plants de riz portent toutes les variations de vert en fonction de l'etat de maturite du riz. Certains plants sont regroupes au milieu d'une riziere pour un repiquage ulterieur, nous semble-t-il. Quelques carres ne sont pas encore cultives. A la différence de Banaue et de Batad, les murs sont en pierres sèches. Nous voyons un homme reconstruire un mur endommage. Tout le travail est fait a la main. Un habitant transporte un volumineux grillage au moyen de fers a beton. Une femme âgée porte sur sa tête un énorme sac de materiau. Des enfants utilisent les chemins comme terrain de jeu. Tous ces gens trottent dans les rizières comme s'ils se promenaient sur une large avenue. Nous trouvons a Maligcong tout ce que nous étions venus chercher dans la région de Nord Luzon : magnifiques paysages de rizieres en terrasses, Philippins souriants qui répondent a nos bonjours et échangent quelques mots. Nous redescendons a Bontoc a pied par la route (env. 5km). Facile, tout en descente. E retour a Sagada en jeepney.

Il y a de plus en plus de touristes a Sagada en ce moment. D'ailleurs, le Sagada Town House est complet. Nous voyons les locaux assis au bord de la route qui attendent lesdits touristes en vue de leur offrir des services de chauffeurs, guides, masseurs, etc...

Cervantes Nous prenons le jeepney pour Bontoc (P45 pp). Le chauffeur nous dépose a l'arrêt des vans pour Cervantes (P120 pp). En contrebas de la route coule une riviere ou travaillent plusieurs pelles mecaniques. Nous pensons que les habitants utilisent les pierres pour la construction des murs de soutenement de leurs routes. La route pour Cervantes est entièrement bétonnée et les paysages de la cordillère sont splendides. Nous passons la nuit a Cervantes (Villa Maria P800 la double avec sdb et ventilo).

Bessang Pass (route très impressionnante) A 7h, nous sommes au départ du minivan pour Tagudin (P150 pp) sensé partir vers 8h. Bien nous en prend car le minivan part a 7h35. Il nous faut un peu plus de 2h pour arriver a destination. Le minivan passe le Bessang Pass ou se tient un marche aux légumes. Les agriculteurs du coin utilisent la moindre parcelle cultivable pour faire pousser leurs legumes. Puis le chauffeur entame une longue descente dans des paysages de montagne époustouflants. De nombreuses pierres jonchent la chaussée. Le chauffeur nous confirme qu'il y a des éboulis tous les jours. D'ailleurs, avant de partir de Cervantes, il a fait le signe de croix car il sait que des pierres peuvent se détacher de la montagne a tout moment. A Tagudin, nous nous postons au bord de la route. Nous attendrons a peine quelques minutes quand un bus de la compagnie Viron a destination de Vigan s'arrête (P154 pp). C'est un bus confortable avec a-c qui nous dépose au centre de Vigan vers 13h30.

Vigan Après Cervantes, ce qui nous frappe au premier abord, c'est le bruit et l'agitation qui règnent ici, matérialisés par le nombre incroyable de tricycles qui envahissent litteralement les rues. C'est la 1ère fois que nous voyons des embouteillages de tricycles ! Heureusement que la rue Crisologo est interdite aux vehicules a moteur !Vigan est la seule ville des Philippines classée au patrimoine mondial par l'Unesco pour ses bâtiments de l'époque espagnole. Nous allons d'abord visiter la cathédrale St. Paul devant laquelle sont stationnées de calèches tirées par des chevaux. Les bâtiments du centre sont certes jolis. Mais le centre historique est tout petit. Des que l'on quitte le centre vil, les immeubles sont vite délabrés. Et c'est dommage. En fin de parcours, nous nous arrêtons pour goûter aux célèbres empanadas d'Irene. A19h30, un spectacle de son et lumière est donne dans le parc Burgos, la ou se trouve un bassin avec des jets d'eau éclairés pour l'occasion. Le spectacle nous plait. La musique est accompagnee d'un ballet lumineux commande par un ordinateur. Comme toujours, les Philippins viennent apprécier en famille. Puis, nous nous promenons dans la vieille ville. Les rues pavées et les bâtiments eclaires sont bien plus beaux sans toute la circulation de la journée.

San Fernando la Union Nous prenons un bus de la compagnie Partas pour San Fernando la Union (P235 pp). En chemin, des passagers attendent le bus, mais le contrôleur ne peut les autoriser a monter car le bus est déjà complet. En fait, c'est la tragedie du Florida qui cree cet afflux de voyageurs. La compagnie Florida s'est vu retirer sa licence pour une duree de plusieurs mois. En conséquence, tous les passagers sont obliges de se repartir dans d'autres compagnies de bus. Nous allons visiter le Macho, temple chinois de la ville, assez intéressant.

Manille (Cubao) - Puerto Galera (Sabang Beach) Nous quittons San Fernando la Union vers 22h et arrivons a Manille Cubao vers 3h du matin. A Cubao, nous voyons que les compagnies qui desservent Batangas (JAM, Alps) sont déjà ouvertes. Au lieu d'attendre le lever du jour, nous prenons tout de suite un taxi pour le terminal Alps (P68 au compteur, le chauffeur n'a pas rendu la monnaie). Après un petit moment, le bus part pour Batangas pier (P175 pp). Les bus pour Batangas ont la réputation d'être très fréquentes par les pickpockets. Mais, a cette heure matinale, rien de tel, juste des ouvriers qui se rendent sur le lieu de leur travail. Au port de Batangas, nous payons la taxe portuaire (P30 pp) et achetons des billets pour Puerto Galera (P275 pp) sur la compagnie Galerian Lines. Enfin, c'est ce que nous croyions. Car l'employé nous a mal orientés et nous arrivons a White Beach. A l'arrivée, on nous fait encore payer le désormais habituel "environnemental fee" (P50 pp). Un tricycle acceptera de nous mener a Puerto Galera pour P60 pour les 2 en prenant d'autres passagers locaux. A Puerto Galera, nous prenons un jeepney pour la plage de Sabang (P20 pp). A Sabang, une dame nous oriente vers la GH At-Can's Inn au bord de la plage avec même une petite cuisine (P700 la double sdb eau froide et accès cuisine incl. frigo et gaz, pas de wifi). Sabang est une petit station dédiée quasi exclusivement a la plongée.

Roxas (Mindoro) A 7h, nous prenons un jeepney pour Puerto Galera (P20 pp), puis un autre jeepney pour Calapan (P80). Ensuite, un van nous conduit jusqu'à Pinamalayan (P100 pp) ou on nous demande de monter dans un autre van qui nous mènera jusqu'à Roxas (Mindoro) (P100 pp). Nous trouvons un hotel 24h (LYF GH) qui nous loue une petite chambre double avec sdb eau froide, fenêtre sans moustiquaire pour P350.

Roxas , (Panay) Le réveil sonne a 2h car nous voulons prendre le ferry de 4h pour Caticlan. Nous prenons d'abord un tricycle pour le pier (P30 pp) et achetons notre billet (P440 pp) pour le passage Roxas-Caticlan sur l'île de Panay. Au guichet de la Montenegro Shipping Line, on nous dit que le ferry ne part pas a 4h, mais a 6h. Nous avançons vers le quai d'embarquement et quelqu'un nous dit d'y aller car le bateau est "boarding". Nous montons a bord et quelques minutes plus tard, vers 3h, le bateau quitte le quai. La mer est calme et nous arrivons a 6h30 devant Caticlan. Les touristes qui vont a Boracay passent par Caticlan. Une annonce est diffusée par haut parleur : il n'y a qu'un seul quai et le ferry doit attendre son tour. Un bateau est deja a quai, ensuite il y a un petit ferry, puis cela sera notre tour. Nous serons a quai à plus de 10h, soit 3h30 d'attente. Il y a beaucoup d'enfants a bord. Les Philippins sont vraiment zen. Personne ne manifeste de mauvaise humeur. A 10h, les camions sortent du ferry, puis c'est le tour des passagers. On nous indique ou prendre le bus Ceres et que nous devrons descendre a Sigma (P215 pp) pour prendre un bus local (28 pp) qui nous conduira jusqu'à Capiz. A Capiz, nous prenons un tricycle (P8 pp) qui nous dépose devant le Halaran Plaza Hotel ou nous nous offrons le luxe d'une chambre climatisée avec sdb eau chaude (P800). D'emblée, Panay nous plait. L'île est tres verte et les gens sont aimables. Notre hotel se trouve tout près du pont de l'avenue Roxas sur la riviere Panay. L'endroit a du charme. Des habitants jouent aux echecs sur les quais. Le matin, nous faisons un tour de la place centrale qui est jolie et bien entretenue. Il y a une ravissante petite cathedrale reconstruite en 1954. L'église est pleine de fidèles qui prient avec ferveur. C'est probablement la religion qui aide les Philippins a supporter leur sort car celui de certains est peu enviable. Le soir, nous prenons un tricycle pour Baybay beach ou se trouvent les restaurants de plage spécialisés dans les poissons et fruits de mer. Au restaurant de plage, nous choisissons des coquillages en entrée, puis des crevettes géantes et du poisson grille. C'est excellent !

Iloilo Nous prenons un tricycle (P30) pour le terminal de bus Ceres. Notre bus aircon va directement a Iloilo (P165 pp) sans changement a Sigma. Les dégâts du typhon Yolanda (Hainan) de l'an passe sont encore bien visibles : poteaux électriques et arbres couches, toitures arrachées, structures métalliques des toits tordues, murs partiellement démolis, etc. Nous remarquons même une école sans toit ou l'on a dépose des plaques de tôle ondulée en guise de couverture. Le bus nous dépose au terminal a l'extérieur de la ville. De la, nous prenons un jeepney (P15 pp) pour le SM Marymart non loin de la ONG Bun Pension House. Les Philippins sont vraiment très gentils; ils nous aident a sortir nos bagages du jeepney et font tout leur possible pour nous aider lorsque nous leur posons des questions. La Ong Bun Pension House est très fréquentée par les Philippins. Heureusement que nous avions pris la précaution de reserver une chambre (P750 la double aircon sdb eau froide) par téléphone le soir précédent. La pension est bien située. Seul hic, les chambres sont vraiment tres petites. Nous visitons le centre d'Iloilo. Quelques bâtiments de style espagnol sont très jolis, notamment une cathédrale et un magasin de vente de bijoux. Malheureusement, beaucoup d'autres ont un urgent besoin de réfection car ils commencent a tomber en ruines. Iloilo est une ville bien pourvue en centres commerciaux. Nous trouvons des articles que nous cherchions depuis quelque temps déjà.

Dumaguete Le réveil sonne a 5h pour nous permettre d'aller au Muelle Loney prendre le catamaran rapide qui part a 6h15. Nous sommes la-bas vers 5h30 et il y a deja une longue file de gens qui patientent. Heureusement, il y a encore de la place pour nous sur ce premier bateau de la journée (P350 pp incl la taxe de port). Arrivés a Bacolod 1h15 plus tard, nous prenons un tricycle pour le terminal de bus sud car le jeepney qui s'y rend est plein a craquer. Les départs pour Dumaguete sont fréquents. Nous partons a 8h30 (P168 pp) pour un trajet d'environ 6h30. Il fait vraiment très chaud dans ce bus. Les paysages sont grandioses. Nous sommes heureux d'etre a nouveau sur l'ile de Negros qui se caracterise par d'immenses plantations de canne a sucre et aussi de revoir la jolie petite ville de Dumaguete avec ses quais si agréables. Cette fois, nous prenons une chambre au Vintage Inn (P675 la double avec sdb eau chaude et aircon), juste devant le marche central. Tous les matins, nous allons prendre notre petit dejeuner et faire le plein de fruits au marche. En fin de journée, nous allons voir les masseuses installées a l'extrémité des quais. Ces femmes ont de vraies compétences pour un prix modique (P50). Nous retournons avec plaisir manger un poulet a la broche au Sr Pedro Lechon Manok (P240 un poulet pour 2 avec du riz et 2 boissons), etablissement que nous fréquentions déjà l'an dernier.

Moalboal (Panagsama Beach) Après notre petit déjeuner, nous prenons un jeepney pour Sibulan (P10 pp), puis un "fast boat" a destination de Liloan sur l'île de Cebu (P62 pp incl. la taxe portuaire). A Liloan, nous négocions un tricycle pour qu'il nous emmène au départ des bus Ceres pour Molboal (P60 pour nous 2). Le bus longe la côte qui est magnifique (P70 pp). L'eau est cristalline. Arrivés a Moalboal, nous achetons des fruits. Les étals regorgent d'avocats, mangues, pastèques et ananas qui nous font envie. Nous négocions un tricycle pour Panagsama Beach (P60 pour nous 2). Nous choisissons le Pacita's Beach Resort pour son prix, sa situation, sa vue sur le jardin, son refrigerateur dans le bungalow en duet la possibilité de se faire chauffer de l'eau pour le café. Nous pouvons aussi utiliser gratuitement le wifi du bar de plage juste a côté (Andi's Talisay). Le cottage pour 2 avec sdb eau chaude et ventilateur coûte P800 la nuit. Le prix est P1'200 et 1'500 pour les chambres avec a-c. Nous passons le reste de nos vacances a Moalboal (Panagsama Beach). Le snorkeling depuis la plage est genial. Il suffit de nager une dizaine de metres pour voir de splendides coraux de formes et couleurs variees avec les petits poissons multicolores qui s'y abritent. Le tombant est tout au plus a 30m de la plage. Au cours de nos differentes sorties, nous voyons des tortues marines, un poisson scorpion et un serpent de mer d'au moins 1m50. Il est rayé blanc et noir et sa tête est jaune fluo ! Nous pouvons aussi voir d'incroyables bans de sardines qui se déplacent en fonction de nos mouvements. Parfois, il faut en quelque sorte "pousser" les bans de sardines pour y voir clair. Cette sensation est vraiment fantastique. Ici, nous sommes vraiment en vacances : nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse. Ensuite, quelqu'un nous fait notre chambre. Pendant ce temps, nous allons a la plage faire du snorkeling. Le soir, nous choisissons un petit restaurant, juste au bord de l'eau. Qui demander de plus ?

Oslob (requins baleines de Tan-Awan) Nous nous levons a 5h pour partir tôt pour Oslob ou l'on peut voir des requins baleines. Nous partons en moto de location (P400 la journee pour une Honda 125cc avec des pneus en bon etat) pour un peu plus de 2 h de route pour Tan-Awan (a 8km au sud d'Oslob). Les paysages sont toujours aussi beaux. A Oslob, on nous donne un briefing sur le comportement a adopter envers les requins baleines. Ne pas les toucher, ne pas s'approcher a plus de 4m d'eux, pas plus de quelques snorkeleurs par requin, etc. Le tarif pour les non Philippins est de P1'000 pp pour les snorkeleurs et P500 pp pour les visiteurs qui restent sur la bangka. Nous recommandons le snorkeling pour réellement profiter du spectacle. Nous montons sur une petite bangka pour nous seuls; 2 pecheurs rament une centaine de mètres et nous nous mettons a l'eau avec notre equipement de snorkeling. Nous avons droit a 30 minutes. Les requins baleines sont nourris avec du krill pêche par les pêcheurs. Cette façon de procéder n'est pas naturelle, mais elle nous permet de voir ces magnifiques poissons évoluer dans l'eau tout pres de nous. Nous trouvons ces instants magiques. Cette sortie restera une expérience inoubliable pour nous. Les requins baleines doivent mesurer 4 a 6 m. Nous nous sommes trouvés a plusieurs reprises tout près de leurs gigantesques gueules grandes ouvertes. Nous profitons encore de la moto pour aller a White Beach (l'autre plage de la peninsule Copton) qui ne nous convainc pas. Il y a bien une plage de sable, mais il ne semble pas y avoir d'animation, de centre du village. Les résidents semblent enfermés dans leur resort sans contact avec la population. Il faut aussi payer des sommes minimes pour l'accès au village, mais la démarche ne nous plait pas. La location de parasols sur la plage est aussi payante. Env. P300 nous dira-t-on plus tard.

Cebu Après notre petit déjeuner, nous prenons un tricycle pour Moalboal (50 PHP) puis un bus Ceres pour Cebu (120 PHP) . Arrivée a Cebu 2h40 plus tard. Du terminal Sud, nous prenons le bus 2B qui nous amène au Pier 3, lieu de départ du bateau pour Lapu Lapu (8 PHP). Ensuite, nous prenons un taxi pour l'aéroport (100php ) L'aéroport de Cebu est situe sur l'ile de Mactan. Il offre les services habituels d'un aeroport. Notre vol ayant une bonne heure de retard, nous arrivons a Manille a 00:45. Le terminal international NAIA 2 est fermé ! Les passagers qui ont une carte d'embarquement avec un vol de continuation sont autorises a entrer dans la partie check-in. Ceux qui n'ont pas de carte d'embarquement restent dehors. Il y a bien des sièges, mais pas de sanitaire ! Nous entrons dans le terminal. Vers 4h env, le guichet qui préleve la taxe de départ de l'aéroport de Manille (P550 pp) ouvre enfin et nous pouvons nous rendre dans la salle d'embarquement. Aucun service n'est offert a NAIA2, le terminal de Philippine Airlines. Nous comprenons pourquoi certains passagers cherchent a éviter les aéroports de Manille.

Au revoir les Philippines. Nous reviendrons certainement un jour dans ce pays. L'amabilité des Philippins compensent largement quelques petits inconvénients.

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