Results for "Laos"
About 17,436 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Descente du Mekong depuis Chiang Rai jusqu'à Luang Prabang
Bonjour ,
Cette fois j'aimerais bien faire la descente du mekong depius chiang Rai jusqu'a Luang Prabang en bateau lent avec une halte a Pakben dans le LuangSay Lodge
J'ai vu pas mal d'info mais je voulais savoir si il etait possible de reservé ce voyage depuis la france .
Connaissez vous une agence de voyage a Bangkok ou a Chiang Rai parlant le francais qui pourrait s'occuper de mes reservations
Vol BKK Chian Rai , transfer au laos resa hotel a pakben et retour de Luang Prabang BKK en avion
Merci D'avance
Avis sur itinéraire au Laos?
Bonjour à tous,
Nous partons bientot pour l'asie du sud est et avions besoin de votre avis pour le laos!
Notre itinéraire "idéal" :
- frontière thailande - laos : arrivée à Paksé
- district de siphandone avec ses différentes iles
- Champassak et wat phou
- Retour sur paksé et départ pour le plateau des bolovens
- Thakhek
- Vientiane
- Vang vieng
- Luang prabang
- Puis gros ???? : Pakbeng, oudom sai, nong khiaw et retour sur luang prabang ou aller directement à phonsavanh et rejoindre la frontière du vietnam.
Pour le plateau des bolovens, les guides citent plusieurs villages, lesquels seraient les plus interessant? est il facile de se déplacer entre ces differents villages?
La traversée sur le mékong est elle indispensable (sachant que nous allons par la suite au vietnam) car cela allongerai pas mal notre itinéraire?
Et encore plein d'autres questions qui viendront au fur et à mesure!!! Merci à tous!
Pour le plateau des bolovens, les guides citent plusieurs villages, lesquels seraient les plus interessant? est il facile de se déplacer entre ces differents villages?
La traversée sur le mékong est elle indispensable (sachant que nous allons par la suite au vietnam) car cela allongerai pas mal notre itinéraire?
Et encore plein d'autres questions qui viendront au fur et à mesure!!! Merci à tous!
Voyage de huit jours à Luang Prabang avec ma fille de 6 ans
bonjour,
nous allons passer, ma fille(6 ans) et moi 8 jours à Luang prabang, fin octobre.
J'aimarais savoir les choses à faire à Luang Prabang avec une enfant, ainsi que des adresses de guest house sympas et tranquilles.
merci
nous allons passer, ma fille(6 ans) et moi 8 jours à Luang prabang, fin octobre.
J'aimarais savoir les choses à faire à Luang Prabang avec une enfant, ainsi que des adresses de guest house sympas et tranquilles.
merci
Laos et Cambodge: itinéraires et durée, budget?
Voilas mes questions:
je part pour une durée approximative de 4 mois en Asie du sud est
j arrive sur Bangkok début octobre et compte rester 2 semaines dans le nord de la Thaïlande(pas de question pour la Thaïlande car je connais)
Je compte rentrer au Laos par Huay xai et redescendre sur Vientiane en passant par Luang Nam Tha , Luang Prabang , Vang Vieng.
Puis de Vientiane prendre un bus et descendre d un coup sur Pakse et se balader dans le sud du Laos puis rentrer au Cambodge par Voen Kham
Je prévois de passer entre 3 semaine et 1 mois au Laos
Pensez vous que la durée est bonne ou trop courte? (sachant qu un petit tours dans la province de Phongsali m intéresse bien)
Je dispose d un budget de 500euros/mois tous comprit (me connaissant c est trop mais préfère toujours prévoir les "au cas ou" :) )
Pour le Cambodge donc rentrer par Voem Kham direction Stung Treng puis Kratie.De la direction Phnom Pen pour se balader dans le sud cote golf de Siam(Kampot , Sihanoukville) puis remonter sur Siem Reap pour les temples et visiter le nord du Cambodge.
Je prévois de passer entre 2 et 3 semaines au Cambodge et dispose du même budget que pour le Laos(j ai en faite un budget de 500e/mois)
Pensez vous que la durée est bonne ou trop courte?
Merci pour vos réponses
(PS:si vous avez d autre endroit sympathique je suis preneur et si vous pensez que certain endroit que j ai sité n ont pas un grand intérêt n hésiter pas aussi merci :p )
Trajet Udon Thani - Vientiane en bus direct?
Bonjour
Je compte prendre le vol Bangkok à Udon Thani.
Arrivée prévu vers 17h.
Pouvez-vous m’indiquer s’il y a des bus directs pour Vientiane ? Apparement oui d'après les recherches faites sur le forum.
S’il n’est pas trop tard pour partir à VIENTIANE, horaires éventuelles du dernier bus.
P.S je ferai mon visa à la frontière si possible ou directement ici en France pour perdre moins de temps
Merci à vous
Je compte prendre le vol Bangkok à Udon Thani.
Arrivée prévu vers 17h.
Pouvez-vous m’indiquer s’il y a des bus directs pour Vientiane ? Apparement oui d'après les recherches faites sur le forum.
S’il n’est pas trop tard pour partir à VIENTIANE, horaires éventuelles du dernier bus.
P.S je ferai mon visa à la frontière si possible ou directement ici en France pour perdre moins de temps
Merci à vous
S'installer au Laos
Bonjour à tous,
Après quelques années de réflexions, ça y est, je pense que nous sommes prêts pour aller s'installer au Laos, du moins on le pense et on verra bien une fois sur place... On va se lancer dans l'exploitation d'un hotel à Vientiane, je souhaiterai avoir votre avis là dessus:est ce que le tourisme s'est bien développé dans la capital ou est ce toujours un lieu de passage rapide pour aller au Nord et au Sud du pays vaut il mieux rester dans une exploitation classique d'hotel ou plutôt s'orienter dans un concept d'exploitation d'appartement/hotel pour ceux qui habitent sur place quel type de restauration est en vogue actuellement là bas, une cuisine moderne et occidentale y aurait elle sa place ainsi qu'un salon de thé ou patisserie/sanwicherie comme on peut en voir en France pourrait s'y développer....ou autre piste, on est à l'écoute de tout témoignage et avis (merci de ne pas polimiquer svp) On est en pleine réflexion sur le concept, merci d'avance pour vos témoignages.
Après quelques années de réflexions, ça y est, je pense que nous sommes prêts pour aller s'installer au Laos, du moins on le pense et on verra bien une fois sur place... On va se lancer dans l'exploitation d'un hotel à Vientiane, je souhaiterai avoir votre avis là dessus:est ce que le tourisme s'est bien développé dans la capital ou est ce toujours un lieu de passage rapide pour aller au Nord et au Sud du pays vaut il mieux rester dans une exploitation classique d'hotel ou plutôt s'orienter dans un concept d'exploitation d'appartement/hotel pour ceux qui habitent sur place quel type de restauration est en vogue actuellement là bas, une cuisine moderne et occidentale y aurait elle sa place ainsi qu'un salon de thé ou patisserie/sanwicherie comme on peut en voir en France pourrait s'y développer....ou autre piste, on est à l'écoute de tout témoignage et avis (merci de ne pas polimiquer svp) On est en pleine réflexion sur le concept, merci d'avance pour vos témoignages.
Quelques photographies sur un séjour au Laos
Denis et Marc vous invitent à visionner quelques photographies tirées d'un séjour au Laos. Malheureusement, les photographies ne respectent pas un ordre chronologique... Marc de Montréal
http://www.gallery.me.com/marclamarre
http://www.gallery.me.com/marclamarre
Où passer le nouvel an dans le nord du Laos, et la fête de Makka Busa?
Bonjour à tous,
J'ai finalement restreint mon voyage, de 3 semaines, au Nord du Laos. Nous devrions arriver vers le 10 février. Hors le nouvel an chinois aura lieu le 14 février. Où me conseiller-vous de le passer? Vientiane? Luang Prabang? Sachant que je veux passer à Luang Nam Tha. Je pensais peut-être commencer par Vientiane pour ensuite remonter vers le Nord....mais je pensais faire max 2 jours à Vientiane, donc difficile de décider par où commencer. Merci pour vos réponses. ps:quelqu'un sait-il quand aura lieu la fête de Makka Busa, et où? Car d'après le Lonely elle a lieu en février, mais je n'arrive pas à trouver la dâte exacte sur google.merci
J'ai finalement restreint mon voyage, de 3 semaines, au Nord du Laos. Nous devrions arriver vers le 10 février. Hors le nouvel an chinois aura lieu le 14 février. Où me conseiller-vous de le passer? Vientiane? Luang Prabang? Sachant que je veux passer à Luang Nam Tha. Je pensais peut-être commencer par Vientiane pour ensuite remonter vers le Nord....mais je pensais faire max 2 jours à Vientiane, donc difficile de décider par où commencer. Merci pour vos réponses. ps:quelqu'un sait-il quand aura lieu la fête de Makka Busa, et où? Car d'après le Lonely elle a lieu en février, mais je n'arrive pas à trouver la dâte exacte sur google.merci
Date de la réouverture de l'aéroport de Pakse? (Laos)
nous partons au mois d'octobre dans le nord du Laos et devons rejoindre Pakse le 25 /10 pour une croisière sur le Mekong.
Est-ce que quelqu'un(e) a des informations récentes sur la date de réouverture de l'aéroport?
Merci
Itinéraire pour trois/quatre semaines au Laos en décembre/janvier?
Bonjour!
je commence à planifier un voyage au Laos pour cet hiver, pendant 3/4 semaines. J'ai parcouru le forum à la recherche d'idées et je commence à me faire une idée de ce qu'il y a à faire dans le pays...
Deux plans se profilent:
1) Entrer dans le pays à Ventiane, remonter jusqu'à Luang Prabang et ensuite monter vers Muang Ngoi, Udomaxai, Luang Nam Tha et redescendre vers Huay Xai via la rivière nam tha et reprendre la route vers Chiang Mai et ensuite Bangkok
2) Chiang Mai, Huay Xai, et puis descendre de Luang Prabang sur Ventiane et puis vers le Sud, via la Boucle et Savannakhet pour arriver à Si Phan Don et rentrer à BKK.
Quel itinéraire me conseillez vous, en tenant en compte du climat de la saison et du fait que que je voyagerai seul et en transports publics?
merci!
Deux plans se profilent:
1) Entrer dans le pays à Ventiane, remonter jusqu'à Luang Prabang et ensuite monter vers Muang Ngoi, Udomaxai, Luang Nam Tha et redescendre vers Huay Xai via la rivière nam tha et reprendre la route vers Chiang Mai et ensuite Bangkok
2) Chiang Mai, Huay Xai, et puis descendre de Luang Prabang sur Ventiane et puis vers le Sud, via la Boucle et Savannakhet pour arriver à Si Phan Don et rentrer à BKK.
Quel itinéraire me conseillez vous, en tenant en compte du climat de la saison et du fait que que je voyagerai seul et en transports publics?
merci!
Route de Pak Mong vers Na Meo
Nous devrions être mi-novembre à Pak Mong ou à Muang Ngoi après une descente de la rivière Nam Ou. De cet endroit nous aimerions aller par la route vers le poste frontière de Na Meo pour passer au Vietnam.
Cette route est-elle praticable en cette saison, et y a-t-il des moyens de transport en commun pour cette destination ?
Merci d'avance pour votre aide dans la préparation de notre voyage.
Cette route est-elle praticable en cette saison, et y a-t-il des moyens de transport en commun pour cette destination ?
Merci d'avance pour votre aide dans la préparation de notre voyage.
Étudier l'art au Laos ou en Thaïlande?
Bonjour à tous,
Je reviens d'un voyage au Laos et en Thaïlande et je cherche à y retourner. Cependant, je ne peux oublier mes études. C'est pour cela que je souhaite savoir s'il est possible d'étudier l'art au Laos ou en Thaïlande. Je rentre en seconde année en Ecole d'Art et je désire retourner en asie du sud-est tout en poursuivant un apprentissage dans les arts.
J'attends vos réponses et impressions quelles qu'elles soient. Merci d'avance.
PS: Je me doute qu'il y aura forcemment un problème de visa.
Je reviens d'un voyage au Laos et en Thaïlande et je cherche à y retourner. Cependant, je ne peux oublier mes études. C'est pour cela que je souhaite savoir s'il est possible d'étudier l'art au Laos ou en Thaïlande. Je rentre en seconde année en Ecole d'Art et je désire retourner en asie du sud-est tout en poursuivant un apprentissage dans les arts.
J'attends vos réponses et impressions quelles qu'elles soient. Merci d'avance.
PS: Je me doute qu'il y aura forcemment un problème de visa.
Passage de la frontière Vietnam-Laos à Dien Bien Phu
L'année dernière nous voulions passer du Vietnam au Laos par le poste frontière de Dien Bien Phu mais il était fermé.
Cette année nous voudrions passer du Laos vers le Vietnam par ce même poste.
Comme les choses peuvent évoluer, quelqu'un peut-il nous dire s'il sera ouvert au mois de novembre.
Et par la même occasion existe-t-il des bus réguliers partant de Dien Bien Phu vers Hanoi en passant par Son La, Moc Chau et Hoa Binh ?
D'avance merci de votre aide.
Pas la mer au Laos? Non, mais 4000 îles!
En direct du nord-Vietnam où je gambade gaiement depuis une douzaine de jours et où je conduis une moto sans heurts depuis 4 jours, me voilà à te raconter mon arrivée au Laos sans mes notes laissées à Hanoï. Je rentre donc dans mon p'tit cerveau et pars, dans le département mémoire, à la recherche de 40 jours auparavant. Vous avez dit exercice de style?
Donc c'est finalement arrivé, je quitte le Cambodge par la porte dérobée qui amène au Laos au milieu des forêts et des champs. Le chauffeur du minibus qui me conduit ainsi que d'autres voyageurs depuis Kratie sort tout le monde du sommeil au poste frontière côté cambodgien. Le poste frontière, Quatre planches pour faire les murs, une autre pour s'imaginer une étagère-bureau où travaillent les douaniers, quelques taules pour se protéger de la pluie quand elle tombe, un drapeau; le compte est bon. Un nouveau coup de tampon, le temps que le dernier passe et il s'est passé une heure, une heure pendant laquelle aucune voiture ou autre n'a daignée nous rejoindre dans un sens ou dans l'autre. On est vraiment au coeur de l'Asie du sud-est et finalement au milieu de nulle part. C'est à se demander ce que les douaniers vont faire du dollar qu'ils ont demandés à chacun.
On va ensuite, conduit sur cent mètres, rejoindre le côté vietnamien. Et de ce côté là de la frontière, c'est le reflet exact de l'autre cahute à la différence près qu'ici flotte le drapeau floqué de la faucille et du marteau en plus du drapeau lao. Ca fait d'autant plus bizarre que c'est Sylvain, un albigeois à la cool avec qui j'ai un bon feeling, qui me dit qu'il a vu le drapeau lao en remontant dans le minibus parce que moi j'avais vu que la faucille et le marteau. J'ai bien cru pendant un instant que la révolution prolétarienne s'était fait une place au soleil en remplaçant tout bonnement le drapeau lao. Bref...
En arrivant au Laos, plus question de refermer l'oeil, c'est pas que l'envie n'y est pas vu que dès que je prends un bus, je me laisse doucement bercer, mais on n'est plus séparé de l'embarcadère vers les 4000 îles que de quelques menus kilomètres. Les 4000 îles sont des îles (ah bon?) nichés dans le large ventre du Mékong qui a cet endroit fait des centaines et des centaines de mètres de large. Et qui dit îles dit bateau pour y aller. Le notre se fait tranquillement attendre de longues minutes où la moindre place à l'ombre se négocie en or massif. Il n'y a pas un pêt de vent et la chaleur ferait d'un oeuf cru un oeuf dur, d'un Brice sec un Brice détrempé.
Et le bateau arrive enfin, nous sommes là une douzaine de voyageurs, tous bien impatients de déguster une boisson fraiche, les fesses posées dans un hamac ou autre chose, on est pas exigeant dans ces cas là. La traversée jusqu'à Don Det, une des îles les plus touristiques, ne prend que de courtes minutes pendant lesquelles on navigue entre les rochers, les roseaux et la circulation fluviale faite de long bateau en bois comme le notre. C'est très reposant si l'on excepte le bruit de moteur de notre embarcation qui n'aurait pas à rougir dans une compétition face à un airbus au décollage mais plus dans une version aigüe comme une mobilette sans pot d'échappement. Je vous laisse imaginer le foutoir!
On arrive enfin à Don Det et le moins que l'on puisse en dire, c'est que malgré les GH qui se succèdent sur son pourtour, l'île a un doux parfum de ruralité qui fait tout son charme. C'est comme une ferme sans barrières. Les porcs, les coqs et autre zébus s'ébrouent tranquillement au rythme du soleil. Plusieurs milliers d'îliens doivent habiter là mais on doit pouvoir compter les véhicules à moteurs sur les doigts de trois mains. C'est calme, reposé, exactement l'image que je me faisait du Laos.
Avec Sylvain, on se trouve deux bungalows plus-rudimentaires-tu-dors-dehors donnant juste sur le fleuve et comme on pris la peine d'aller crêcher sur la côte ouest, ça sent bon les couchers de soleil en plus des bains! Car ce qui fait le charme du Mékong ici, c'est qu'on peut s'y baigner sans problème. Le courant est ridiculement faible, l'eau est d'une clarté à faire passer la Scène pour une mare aux cochons et d'une température à donner des suées à un esquimau moyen. C'est pourquoi en ce premier jour, il ne faut pas une heure pour qu'on se décide à se jeter à l'eau, c'est le bonheur en mode flottaison!
Plus l'après-midi avance, plus on se sent comme à la maison, on doit déjà connaître une douzaine de personnes, ça file bon train!
Au cours de la soirée, on rencontre Seba et Toby, deux jeunes types dont j'ai oublié l'origine. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne les ai pas oubliés. Seba et Toby viennent de passer plusieurs mois sur les 4000 îles, me confortant sur l'endroit en général, et connaissent tous les locaux et toutes les ficelles pour se procurer tout ce qui est procurable... En premier lieu, le lao-lao. C'est l'alcool de riz traditionnel au gout de tord-boyaux et à l'effet boeuf. En second lieu, le fameux tilleul à fumer pour se calmer du lao-lao. Et en troisième lieu, la fameuse Beerlao chère au Pastorinho dont je porte le T-shirt labelisé pour se calmer des deux premiers.
La soirée qui suit est plus que bon enfant. On alternera le billard, le poker où j'ai gagné de quoi vivre une journée gratuite, et les franches rigolades qui caractérisent les soirées arrosées partagées avec des personnes de bonne compagnie à peine rencontrées. Les heures défilent sans que personne ne s'en soucit, de toute façon, personne ne porte de montre ici, c'est la règle, le temps n'a que peu d'importance. Les seules indications de temps qu'on aura ce soir là sont quand d'une part le bar ferme et d'autre part quand l'électricité se coupe sur l'ensemble de l'île. Je prendrais quand même le temps de vérifier l'heure au moment de dormir, il est 5h, Paris s'éveille (enfin dans 6h parce qu'avec le décallage horaire, il doit être 23h dans la ville lumière).
Résultat : comme personne n'a de montres, il est inconcevable de mettre le réveil en ce matin du 5 mars, et il est 16h30 quand j'éclos comme une fleur. Il est facile d'y parvenir, je vous vois venir criant au scandale, il fait 30° à l'ombre, 35° dans mon bungalow, et il n'y a pas le moindre bruit; c'est pour ça, ça vous plombe un globe-trotteur...
La journée est donc presqu'à mettre aux oubliettes si ce n'est que les plaisirs de la veille se poursuivent encore ce jour, faut pas gâââcher.
A la nuit tombée, on se fait aussi payer un coup dans un mariage local. Tout le monde y est encore plus ravagé que nous, il faut dire que le mariage se célèbre déjà depuis deux jours et deux nuits et que les laos ne prennent même pas le temps de dormir pour récupérer. C'est pourquoi on y fera pas non plus long feu, c'est pas très sain comme mariage!
On finira la soirée comme on avait déjà fini la précédente, sauf que deux fois de suite, c'est dur pour l'organisme. Surtout pour les autres car Sylvain est déjà rentré quand Seba et Toby me proposent de rester dormir chez eux. C'est avec d'autant plus de plaisir que j'accepte car ils dorment chez l'habitant sur des paillasses où toute la famille se retrouve du grand-père fumant la pipe à eau au bébé de quelques mois. En plus, c'est pour les deux zigotos leur dernière soirée en ces murs s'il y en avait, l'ambiance n'en est que plus festive! Je m'endormirais finalement juste à côté du grand-père qui ronfle comme un sonneur, pas un problème, j'ai le sommeil lourd de celui qui se couche le dernier.
Le jour suivant, j'avais depuis la veille donné rendez-vous à Sylvain à 11h pour un petit déjeuner matinal. Et bien, messieurs les censeurs et autres JP en puissance, j'ai réussi à me lever sans l'aide de personne! Toute la famille vaque déjà à ses occupations, ça m'aide aussi à l'inverse de Toby et Seba qui doivent avoir l'habitude et n'ouvrent chacun qu'un oeil au moment où je leur dis au revoir et merci pour tout. J'en profite également pour oublier la lampe électrique à dynamo que m'avait laissé Maman. Oups...
Je retrouve donc Sylvain, qu'on appelle aussi Momo c'est rigolo, qui lui est frais comme la rosée, pas comme moi. Allez! Une bonne douche froide et ça repart! En effet, ça repart. Quelques tartines après, on est les fesses posées sur un vélo chacun pour une exploration un peu plus poussée (c'est pas difficile...) de Don Det et de Don Khon, l'île voisine reliée à la première par un vieux pont datant de l'époque coloniale. La chevauchée est on ne peut plus plaisante, le terrain est plat même si très caillouteux. Je pense aux cyclistes du Paris-Roubais et me dis qu'il pourrait prendre l'autoroute, les cons... Car pour nous, pas d'autre alternative, c'est à travers bois et champs ou pas du tout. C'est d'ailleurs tellement à travers bois que le vélo de Momo à la différence du mien déraille tous les 400 mètres! Au moment de traverser le pont déjà évoqué, j'en profite pour enlever le T-shirt beerlao du pasteur. La chaleur est suffocante. On poursuit quelques centaines de mètres vers un temple situé sur Don Khon lorsque je me rends compte de mon oubli : le T-shirt est resté sur le pont!!! Machine arrière toute!!! Et bien j'aurais beau multiplier les coups de pédales, plus de T-shirt en vue, peut-être dans la rivière en contrebas, peut-être sur le dos de quelqu'un, c'est le mystère en plus d'être la tuile : comment veux-tu que je visite un temple torse nu, carton rouge!!!!! Désolé Mathéo mais il semblerait que je perdes chaque jour un peu plus la boule en plus de mes affaires!!
On sera donc obligé de faire l'impasse sur le temple pour se concentrer sur ce que les îles ont à offrir de meilleur : des cascades. Et là, si t'as rien à te mettre sur les épaules, personne ne t'en tiendra rigueur, bien au contraire! Des chutes d'eau, il faut bien que tu te rendes compte que j'en ai déjà vu beaucoup dans de nombreux pays comme les chutes d'Iguazu par exemple (voir photos dans la rubrique "pas novice des vacances - Argentine Chili Bolivie) mais là, c'est encore différent, comme nulle part ailleurs. C'est comme si le Mékong ne savait plus où se déverser et partait dans des dizaines de cascades dans tous les sens de toutes les tailles. Et à la différence d'Iguazu par exemple, ici il est possible de se baigner dans de petites chutes en amont des plus grosses. La seule chose étant de ne pas se faire emporter par le courant dans des rapides puis dans des chutes, hypothéquant ainsi toutes mes chances de vivre vieux. Avec Sylvain, on saute donc de rocher en rocher, on multiplie les points de vue, on se la coule dure.
Il est ensuite temps de poursuivre notre chemin, poussés que nous sommes par la faim qui nous taraude. Retour en selle sur quelques kilomètres pour nous rendre sur une plage de sable qui borde le fleuve, elle même bordée par une gargotte où la nourriture coule à flot. Il n'en fallait pas tant, on se fait craquer la ceinture! Et tant qu'on est là, que pour repartir d'ici à vélo c'est un côte hors-catégorie sans asphalte assorti, on préfère traverser la plage à pieds sur le sable brulant (à ce niveau, c'est même plus brulant, c'est les portes de l'enfer sous tes pieds!!!!) pour une trempette bien méritée, même si à contrecourant de tous les conseils de grand-mère qui interdisent de se baigner après le repas surtout s'il fait chaud. Qu'importe, on crève de chaleur et je suis pas loin de la vérité!
A cet endroit du Mékong, en aval des chutes, de gros blocs de pierres émergent de la rivière qui a ici un courant un peu plus important. C'est idéal, d'une part pour nager à contre-courant comme un coureur de salle de sport sur tapis roulant, et d'autre part pour se jeter de plusieurs mètres dans l'eau. On commence gentiment, 2-3 mètres. A chaque fois, il faut sonder la rivière pour vérifier le niveau d'eau car les rochers sont bien traitres et potentiellement dangereux quand ils affleurent à un mètre de la surface. A 2-3 mètres donc, on saute, puis on s'enhardit et on plonge. Une fois ceci fait, l'excitation aidant, il faut toujours trouver un nouveau spot pour prendre de la hauteur et chuter plus longtemps. Le suivant donc 4-5 mètres, et à chaque fois à la première tentative, c'est un peu l'inconnu et la trouillasse qui nous prennent. En d'autres termes, c'est l'adrénaline qui coule par litres.
On s'ébroue donc ici pendant près d'une heure jusqu'à être rejoints par d'autres touristes qui ont encore moins froids aux yeux. Les types enchainent les vrillent et les saltos. Aux fous!!!! Mais quel spectacle!!!! Les types vont même jusqu'à ouvrir un nouvel itinéraire sur un rocher qui doit culminer autour de 10 mètres!! Si vous n'avez aucune notion de distance, imaginez un balcon au 3ème étage. Et le chemin pour y aller, c'est comme avant mais en plus haut, de l'escalade à tous les étages avec les pieds mouillés!! Autant dire que la 1ère fois que j'atteints le sommet, j'en emmène pas large, et puis comme finalement, c'est maintenant plus simple de sauter que de redescendre en mode varape, je me lance en faisant bien gaffe à ne pas atterrir les jambes écartées si vous voyez ce que je veux dire... Et une fois revenu à la surface, quel pied!! Quelles sensations!!! Quel plaisir de vaincre sa peur, WHAOUUUU!!! Ce manège se poursuivra jusqu'aux dernières lueurs du jour, on tire le temps au maximum de nos possibilités en étant sûr d'abord de repartir avec un peu de lumière et ensuite en se promettant de revenir le lendemain of course!!!
Il fait finalement nuit noire lorsqu'on retrouve notre "chez nous". Et avec l'addition des efforts de la journées et du rythme haut en couleur des soirées précédentes, les baillements sont venus bien plus tôts que d'habitude. Juste le temps de dîner et d'allumer quelques cierges avant de dormir d'un sommeil pas difficile à trouver. Bonne nuit.
Il est 10h quand le réveil ne sonne pas, et pourtant je suis quand même réveillé, comme un chef (ou presque, il est quand même 10h). Et aujourd'hui, c'est déjà à priori notre dernier jour sur les îles. Il va donc s'agir de ne pas se bruler les ailes et ne pas se perdre dans des détours. Premièrement : ne pas se bruler les ailes. C'est pas bien compliqué, il suffit de prendre son temps avant de décoller, on sait faire. Deuxièmement : éviter les détours. Pas compliqué non plus, on va directement sur nos plongeoirs improvisés pour une nouvelle session de bonheur aquatique.
Et comme la veille, le bonheur est là. On sera cette fois rejoint pendant par deux gamins des environs. Ils doivent avoir entre 6 et 8 ans, et eux aussi grimpent et sautent depuis des hauteurs qui font plusieurs fois leur taille. Il vont même jusqu'à nous presser ou rire gentiment de nous quand on prend un peu trop de temps. Y'a plus de respect pour les ainés, j'vous jure... Tout fout le camp ma bonne dame!! La journée filera donc au rythme lent du fleuve dans des effluves parfumées, rien ne manque, même pas une bonne soirée arrosée pour honorer les îles du plaisir apporté à nos petites personnes modestes devant le spectacle de ces 4 jours passés ici.
Théoriquement, le lendemain, on retrouvera Steve un peu plus au nord pour un bout de chemin supplèmentaire. Il me tarde car je suis sur et certain qu'on va former une super équipe!!! On verra bien. Qui vivra verra. Qui lira lira.
Comme d'hab', les photos correspondantes sont maintenant en ligne. Un café, l'addition. C'est pour moi, ça m'fait plaisir. Grosses bises à tous. A ton tour de laisser un commentaire...
Ah ben non, finalement je me suis avancé pour rien, overblog déconne et je n'arrive pas à mettre les photos en ligne. Tant pis... Mais pour le café et l'addition, rassure toi, c'est rétro-actif. Trop classe...
Donc c'est finalement arrivé, je quitte le Cambodge par la porte dérobée qui amène au Laos au milieu des forêts et des champs. Le chauffeur du minibus qui me conduit ainsi que d'autres voyageurs depuis Kratie sort tout le monde du sommeil au poste frontière côté cambodgien. Le poste frontière, Quatre planches pour faire les murs, une autre pour s'imaginer une étagère-bureau où travaillent les douaniers, quelques taules pour se protéger de la pluie quand elle tombe, un drapeau; le compte est bon. Un nouveau coup de tampon, le temps que le dernier passe et il s'est passé une heure, une heure pendant laquelle aucune voiture ou autre n'a daignée nous rejoindre dans un sens ou dans l'autre. On est vraiment au coeur de l'Asie du sud-est et finalement au milieu de nulle part. C'est à se demander ce que les douaniers vont faire du dollar qu'ils ont demandés à chacun.
On va ensuite, conduit sur cent mètres, rejoindre le côté vietnamien. Et de ce côté là de la frontière, c'est le reflet exact de l'autre cahute à la différence près qu'ici flotte le drapeau floqué de la faucille et du marteau en plus du drapeau lao. Ca fait d'autant plus bizarre que c'est Sylvain, un albigeois à la cool avec qui j'ai un bon feeling, qui me dit qu'il a vu le drapeau lao en remontant dans le minibus parce que moi j'avais vu que la faucille et le marteau. J'ai bien cru pendant un instant que la révolution prolétarienne s'était fait une place au soleil en remplaçant tout bonnement le drapeau lao. Bref...
En arrivant au Laos, plus question de refermer l'oeil, c'est pas que l'envie n'y est pas vu que dès que je prends un bus, je me laisse doucement bercer, mais on n'est plus séparé de l'embarcadère vers les 4000 îles que de quelques menus kilomètres. Les 4000 îles sont des îles (ah bon?) nichés dans le large ventre du Mékong qui a cet endroit fait des centaines et des centaines de mètres de large. Et qui dit îles dit bateau pour y aller. Le notre se fait tranquillement attendre de longues minutes où la moindre place à l'ombre se négocie en or massif. Il n'y a pas un pêt de vent et la chaleur ferait d'un oeuf cru un oeuf dur, d'un Brice sec un Brice détrempé.
Et le bateau arrive enfin, nous sommes là une douzaine de voyageurs, tous bien impatients de déguster une boisson fraiche, les fesses posées dans un hamac ou autre chose, on est pas exigeant dans ces cas là. La traversée jusqu'à Don Det, une des îles les plus touristiques, ne prend que de courtes minutes pendant lesquelles on navigue entre les rochers, les roseaux et la circulation fluviale faite de long bateau en bois comme le notre. C'est très reposant si l'on excepte le bruit de moteur de notre embarcation qui n'aurait pas à rougir dans une compétition face à un airbus au décollage mais plus dans une version aigüe comme une mobilette sans pot d'échappement. Je vous laisse imaginer le foutoir!
On arrive enfin à Don Det et le moins que l'on puisse en dire, c'est que malgré les GH qui se succèdent sur son pourtour, l'île a un doux parfum de ruralité qui fait tout son charme. C'est comme une ferme sans barrières. Les porcs, les coqs et autre zébus s'ébrouent tranquillement au rythme du soleil. Plusieurs milliers d'îliens doivent habiter là mais on doit pouvoir compter les véhicules à moteurs sur les doigts de trois mains. C'est calme, reposé, exactement l'image que je me faisait du Laos.
Avec Sylvain, on se trouve deux bungalows plus-rudimentaires-tu-dors-dehors donnant juste sur le fleuve et comme on pris la peine d'aller crêcher sur la côte ouest, ça sent bon les couchers de soleil en plus des bains! Car ce qui fait le charme du Mékong ici, c'est qu'on peut s'y baigner sans problème. Le courant est ridiculement faible, l'eau est d'une clarté à faire passer la Scène pour une mare aux cochons et d'une température à donner des suées à un esquimau moyen. C'est pourquoi en ce premier jour, il ne faut pas une heure pour qu'on se décide à se jeter à l'eau, c'est le bonheur en mode flottaison!
Plus l'après-midi avance, plus on se sent comme à la maison, on doit déjà connaître une douzaine de personnes, ça file bon train!
Au cours de la soirée, on rencontre Seba et Toby, deux jeunes types dont j'ai oublié l'origine. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne les ai pas oubliés. Seba et Toby viennent de passer plusieurs mois sur les 4000 îles, me confortant sur l'endroit en général, et connaissent tous les locaux et toutes les ficelles pour se procurer tout ce qui est procurable... En premier lieu, le lao-lao. C'est l'alcool de riz traditionnel au gout de tord-boyaux et à l'effet boeuf. En second lieu, le fameux tilleul à fumer pour se calmer du lao-lao. Et en troisième lieu, la fameuse Beerlao chère au Pastorinho dont je porte le T-shirt labelisé pour se calmer des deux premiers.
La soirée qui suit est plus que bon enfant. On alternera le billard, le poker où j'ai gagné de quoi vivre une journée gratuite, et les franches rigolades qui caractérisent les soirées arrosées partagées avec des personnes de bonne compagnie à peine rencontrées. Les heures défilent sans que personne ne s'en soucit, de toute façon, personne ne porte de montre ici, c'est la règle, le temps n'a que peu d'importance. Les seules indications de temps qu'on aura ce soir là sont quand d'une part le bar ferme et d'autre part quand l'électricité se coupe sur l'ensemble de l'île. Je prendrais quand même le temps de vérifier l'heure au moment de dormir, il est 5h, Paris s'éveille (enfin dans 6h parce qu'avec le décallage horaire, il doit être 23h dans la ville lumière).
Résultat : comme personne n'a de montres, il est inconcevable de mettre le réveil en ce matin du 5 mars, et il est 16h30 quand j'éclos comme une fleur. Il est facile d'y parvenir, je vous vois venir criant au scandale, il fait 30° à l'ombre, 35° dans mon bungalow, et il n'y a pas le moindre bruit; c'est pour ça, ça vous plombe un globe-trotteur...
La journée est donc presqu'à mettre aux oubliettes si ce n'est que les plaisirs de la veille se poursuivent encore ce jour, faut pas gâââcher.
A la nuit tombée, on se fait aussi payer un coup dans un mariage local. Tout le monde y est encore plus ravagé que nous, il faut dire que le mariage se célèbre déjà depuis deux jours et deux nuits et que les laos ne prennent même pas le temps de dormir pour récupérer. C'est pourquoi on y fera pas non plus long feu, c'est pas très sain comme mariage!
On finira la soirée comme on avait déjà fini la précédente, sauf que deux fois de suite, c'est dur pour l'organisme. Surtout pour les autres car Sylvain est déjà rentré quand Seba et Toby me proposent de rester dormir chez eux. C'est avec d'autant plus de plaisir que j'accepte car ils dorment chez l'habitant sur des paillasses où toute la famille se retrouve du grand-père fumant la pipe à eau au bébé de quelques mois. En plus, c'est pour les deux zigotos leur dernière soirée en ces murs s'il y en avait, l'ambiance n'en est que plus festive! Je m'endormirais finalement juste à côté du grand-père qui ronfle comme un sonneur, pas un problème, j'ai le sommeil lourd de celui qui se couche le dernier.
Le jour suivant, j'avais depuis la veille donné rendez-vous à Sylvain à 11h pour un petit déjeuner matinal. Et bien, messieurs les censeurs et autres JP en puissance, j'ai réussi à me lever sans l'aide de personne! Toute la famille vaque déjà à ses occupations, ça m'aide aussi à l'inverse de Toby et Seba qui doivent avoir l'habitude et n'ouvrent chacun qu'un oeil au moment où je leur dis au revoir et merci pour tout. J'en profite également pour oublier la lampe électrique à dynamo que m'avait laissé Maman. Oups...
Je retrouve donc Sylvain, qu'on appelle aussi Momo c'est rigolo, qui lui est frais comme la rosée, pas comme moi. Allez! Une bonne douche froide et ça repart! En effet, ça repart. Quelques tartines après, on est les fesses posées sur un vélo chacun pour une exploration un peu plus poussée (c'est pas difficile...) de Don Det et de Don Khon, l'île voisine reliée à la première par un vieux pont datant de l'époque coloniale. La chevauchée est on ne peut plus plaisante, le terrain est plat même si très caillouteux. Je pense aux cyclistes du Paris-Roubais et me dis qu'il pourrait prendre l'autoroute, les cons... Car pour nous, pas d'autre alternative, c'est à travers bois et champs ou pas du tout. C'est d'ailleurs tellement à travers bois que le vélo de Momo à la différence du mien déraille tous les 400 mètres! Au moment de traverser le pont déjà évoqué, j'en profite pour enlever le T-shirt beerlao du pasteur. La chaleur est suffocante. On poursuit quelques centaines de mètres vers un temple situé sur Don Khon lorsque je me rends compte de mon oubli : le T-shirt est resté sur le pont!!! Machine arrière toute!!! Et bien j'aurais beau multiplier les coups de pédales, plus de T-shirt en vue, peut-être dans la rivière en contrebas, peut-être sur le dos de quelqu'un, c'est le mystère en plus d'être la tuile : comment veux-tu que je visite un temple torse nu, carton rouge!!!!! Désolé Mathéo mais il semblerait que je perdes chaque jour un peu plus la boule en plus de mes affaires!!
On sera donc obligé de faire l'impasse sur le temple pour se concentrer sur ce que les îles ont à offrir de meilleur : des cascades. Et là, si t'as rien à te mettre sur les épaules, personne ne t'en tiendra rigueur, bien au contraire! Des chutes d'eau, il faut bien que tu te rendes compte que j'en ai déjà vu beaucoup dans de nombreux pays comme les chutes d'Iguazu par exemple (voir photos dans la rubrique "pas novice des vacances - Argentine Chili Bolivie) mais là, c'est encore différent, comme nulle part ailleurs. C'est comme si le Mékong ne savait plus où se déverser et partait dans des dizaines de cascades dans tous les sens de toutes les tailles. Et à la différence d'Iguazu par exemple, ici il est possible de se baigner dans de petites chutes en amont des plus grosses. La seule chose étant de ne pas se faire emporter par le courant dans des rapides puis dans des chutes, hypothéquant ainsi toutes mes chances de vivre vieux. Avec Sylvain, on saute donc de rocher en rocher, on multiplie les points de vue, on se la coule dure.
Il est ensuite temps de poursuivre notre chemin, poussés que nous sommes par la faim qui nous taraude. Retour en selle sur quelques kilomètres pour nous rendre sur une plage de sable qui borde le fleuve, elle même bordée par une gargotte où la nourriture coule à flot. Il n'en fallait pas tant, on se fait craquer la ceinture! Et tant qu'on est là, que pour repartir d'ici à vélo c'est un côte hors-catégorie sans asphalte assorti, on préfère traverser la plage à pieds sur le sable brulant (à ce niveau, c'est même plus brulant, c'est les portes de l'enfer sous tes pieds!!!!) pour une trempette bien méritée, même si à contrecourant de tous les conseils de grand-mère qui interdisent de se baigner après le repas surtout s'il fait chaud. Qu'importe, on crève de chaleur et je suis pas loin de la vérité!
A cet endroit du Mékong, en aval des chutes, de gros blocs de pierres émergent de la rivière qui a ici un courant un peu plus important. C'est idéal, d'une part pour nager à contre-courant comme un coureur de salle de sport sur tapis roulant, et d'autre part pour se jeter de plusieurs mètres dans l'eau. On commence gentiment, 2-3 mètres. A chaque fois, il faut sonder la rivière pour vérifier le niveau d'eau car les rochers sont bien traitres et potentiellement dangereux quand ils affleurent à un mètre de la surface. A 2-3 mètres donc, on saute, puis on s'enhardit et on plonge. Une fois ceci fait, l'excitation aidant, il faut toujours trouver un nouveau spot pour prendre de la hauteur et chuter plus longtemps. Le suivant donc 4-5 mètres, et à chaque fois à la première tentative, c'est un peu l'inconnu et la trouillasse qui nous prennent. En d'autres termes, c'est l'adrénaline qui coule par litres.
On s'ébroue donc ici pendant près d'une heure jusqu'à être rejoints par d'autres touristes qui ont encore moins froids aux yeux. Les types enchainent les vrillent et les saltos. Aux fous!!!! Mais quel spectacle!!!! Les types vont même jusqu'à ouvrir un nouvel itinéraire sur un rocher qui doit culminer autour de 10 mètres!! Si vous n'avez aucune notion de distance, imaginez un balcon au 3ème étage. Et le chemin pour y aller, c'est comme avant mais en plus haut, de l'escalade à tous les étages avec les pieds mouillés!! Autant dire que la 1ère fois que j'atteints le sommet, j'en emmène pas large, et puis comme finalement, c'est maintenant plus simple de sauter que de redescendre en mode varape, je me lance en faisant bien gaffe à ne pas atterrir les jambes écartées si vous voyez ce que je veux dire... Et une fois revenu à la surface, quel pied!! Quelles sensations!!! Quel plaisir de vaincre sa peur, WHAOUUUU!!! Ce manège se poursuivra jusqu'aux dernières lueurs du jour, on tire le temps au maximum de nos possibilités en étant sûr d'abord de repartir avec un peu de lumière et ensuite en se promettant de revenir le lendemain of course!!!
Il fait finalement nuit noire lorsqu'on retrouve notre "chez nous". Et avec l'addition des efforts de la journées et du rythme haut en couleur des soirées précédentes, les baillements sont venus bien plus tôts que d'habitude. Juste le temps de dîner et d'allumer quelques cierges avant de dormir d'un sommeil pas difficile à trouver. Bonne nuit.
Il est 10h quand le réveil ne sonne pas, et pourtant je suis quand même réveillé, comme un chef (ou presque, il est quand même 10h). Et aujourd'hui, c'est déjà à priori notre dernier jour sur les îles. Il va donc s'agir de ne pas se bruler les ailes et ne pas se perdre dans des détours. Premièrement : ne pas se bruler les ailes. C'est pas bien compliqué, il suffit de prendre son temps avant de décoller, on sait faire. Deuxièmement : éviter les détours. Pas compliqué non plus, on va directement sur nos plongeoirs improvisés pour une nouvelle session de bonheur aquatique.
Et comme la veille, le bonheur est là. On sera cette fois rejoint pendant par deux gamins des environs. Ils doivent avoir entre 6 et 8 ans, et eux aussi grimpent et sautent depuis des hauteurs qui font plusieurs fois leur taille. Il vont même jusqu'à nous presser ou rire gentiment de nous quand on prend un peu trop de temps. Y'a plus de respect pour les ainés, j'vous jure... Tout fout le camp ma bonne dame!! La journée filera donc au rythme lent du fleuve dans des effluves parfumées, rien ne manque, même pas une bonne soirée arrosée pour honorer les îles du plaisir apporté à nos petites personnes modestes devant le spectacle de ces 4 jours passés ici.
Théoriquement, le lendemain, on retrouvera Steve un peu plus au nord pour un bout de chemin supplèmentaire. Il me tarde car je suis sur et certain qu'on va former une super équipe!!! On verra bien. Qui vivra verra. Qui lira lira.
Comme d'hab', les photos correspondantes sont maintenant en ligne. Un café, l'addition. C'est pour moi, ça m'fait plaisir. Grosses bises à tous. A ton tour de laisser un commentaire...
Ah ben non, finalement je me suis avancé pour rien, overblog déconne et je n'arrive pas à mettre les photos en ligne. Tant pis... Mais pour le café et l'addition, rassure toi, c'est rétro-actif. Trop classe...
Tailleurs au Marché du Matin (Talat Sao) à Vientiane?
bonjour à tous,
je pars au Laos dans 15 jours, et je compte me faire confectionner une robe de soirée à Vientiane. Quelqu'un sait-il s'il existe des tailleurs au marché du matin "talat sao"? et si vous en avez un à me recommander. combien de temps ça met? qu'est-ce que ça peut coûter?
Merci de vos réponses
je pars au Laos dans 15 jours, et je compte me faire confectionner une robe de soirée à Vientiane. Quelqu'un sait-il s'il existe des tailleurs au marché du matin "talat sao"? et si vous en avez un à me recommander. combien de temps ça met? qu'est-ce que ça peut coûter?
Merci de vos réponses
Après le Cambodge, Sud Laos ou Sud Vietnam?
Bonjour,
Grâce à vos réponses, j'avance dans mon projet.
Après le séjour humanitaire que je fais en Novembre à PP j'hésite à faire une extension soit au Viet nam soit au Sud Laos.
J'ai déjà visité au Laos Luang Prabang et Vientiane mais n'ai pas été aux îles du Sud. Je ne connais pas le Vietnam mais crains un peu d'être déçue. Je voyagerai probablement seule (à la routarde)et j'aime les rencontres authentiques.
Que me conseillez vous ?
- Aller du Cambodge à Saigon en bus par le delta Mékong puis peut être si j'ai le temps les Hauts plateaux du Centre. - Aller en bus aux îles du sud Laos + Pakse Un grand merci
Après le séjour humanitaire que je fais en Novembre à PP j'hésite à faire une extension soit au Viet nam soit au Sud Laos.
J'ai déjà visité au Laos Luang Prabang et Vientiane mais n'ai pas été aux îles du Sud. Je ne connais pas le Vietnam mais crains un peu d'être déçue. Je voyagerai probablement seule (à la routarde)et j'aime les rencontres authentiques.
Que me conseillez vous ?
- Aller du Cambodge à Saigon en bus par le delta Mékong puis peut être si j'ai le temps les Hauts plateaux du Centre. - Aller en bus aux îles du sud Laos + Pakse Un grand merci
Trajet Pakbeng-Kamu lodge au Laos
Bonjour,
Je projette un séjour au Laos en janvier 2010(25 décembre-23 janvier)
Descendant le Mékong de Houai Xai jusqu'à Pakbeng, je voudrais savoir quelle est la meilleure solution pour rejoindre le Kamu lodge depuis Pakbeng ou bien faut-il aller jusqu'à Luang prabang
Si quelqu'un peut me renseigner
Merci
Meilleur trajet pour aller de Bangkok au sud du Laos?
Bonjour à tous,
A votre avis quel est le meilleur trajet pour aller de BBK au sud Laos:
- vol interne en Taillande, puis passage de la frontière pas loin de Pakse,
- Bkk/ Cambodge, puis passage de la frontière pour aller au iles
- BKK/Pakse en avion, mais je pense que ce sera plus cher?
Voyage à vélo au Laos avec un enfant de 3 ans
Bonjour,
Fidèle à moi-même et à ma monture d'aluminium, je pars à nouveau explorer les pistes de notre belle planète et j'emmènerai cette fois-ci ma petite perle réunionnaise sur les routes du Laos pour un trip d'un mois. La carriole accrochée au vélo c'est nouveau pour moi, car je voyage solo depuis 12 ans. Je souhaiterais avoir des avis et des conseils éclairés concernant les routes et les pistes au Laos avec une petite fille de 3 ans dans une carriole. Pour le moment j'ai opté pour faire le "classique" Vientiane- Pakxe, le long de la frontière-Mékong mais en empruntant le moins possible la route 13. J'ai regardé sur Google earth et on voit bien une piste qui longe le fleuve sur presque tout le trajet. J'ai noté quelques passages où la piste s'éloignait et la route 13 était alors incontournable. Mais dans la très grande majorité du parcours, la piste reste possible.
Questions:
Y-a-t-il des parties de cette fameuse piste qui serait impraticable car trop sablonneuse?
Les villages sont très nombreux sur ce trajet. Je pense qu'on peut facilement loger chez l'habitant dans ce pays que j'explore pour la première fois (le seul pays que je connaisse où il est IMPOSSIBLE de dormir chez l'habitant est la Birmanie que j'ai pratiquée en janvier de cette année). certains en ont-ils l'expérience?
Je voulais peut-être, si j'ai assez de temps, faire la boucle Pakse-Attapu-Pakse par le plateau. Mais j'ai l'impression que les dénivelés (d'après mes recherches sur Google earth) sont très sévères. Qui a déjà emprunté cette route? (surtout entre Donchan et Pakxong, route 16E où on semble passer de 100 m à 900 m d'altitude en2, 5 km à vol d'oiseau!!! ce qui me semble impossible...)
Quant au voyage avec la carriole, je suis preneur de toute info ou conseils.
Par avance merci de vos réponses.
Laos: se rendre de Houei Say à Muang Sing?
Bonjour, 😉
Partant pour le Laos début novembre, et afin de régler notre timing (pour les locations de GH) nous aimerions savoir comment faire pour nous rendre de Houei Say à Muang Sing en passant par Xieng Kok. Existe t il des bateaux réguliers pour Xieng Kok? si oui, quelle est la durée du voyage? Ensuite durée du voyage de Xieng Kok pour Muang Sing par la route? Ou durée totale du voyage par la route de HS à MS Nous avons lu les posts concernant ce parcours mais ceux ci datent de 2007. Cela a peu etre changé depuis? Sinon, je crois avoir vu qu'il est possible de rejoindre Luang Nam Tha en bateau en 2 jours, puis Muang Sing par la route en 2 heures. Si cela est possible, où faut il reserver son billet? Où dormir sur ce parcours?
Merci à tous pour vos précieux conseils.🙂🙂
Didier et Patou
Partant pour le Laos début novembre, et afin de régler notre timing (pour les locations de GH) nous aimerions savoir comment faire pour nous rendre de Houei Say à Muang Sing en passant par Xieng Kok. Existe t il des bateaux réguliers pour Xieng Kok? si oui, quelle est la durée du voyage? Ensuite durée du voyage de Xieng Kok pour Muang Sing par la route? Ou durée totale du voyage par la route de HS à MS Nous avons lu les posts concernant ce parcours mais ceux ci datent de 2007. Cela a peu etre changé depuis? Sinon, je crois avoir vu qu'il est possible de rejoindre Luang Nam Tha en bateau en 2 jours, puis Muang Sing par la route en 2 heures. Si cela est possible, où faut il reserver son billet? Où dormir sur ce parcours?
Merci à tous pour vos précieux conseils.🙂🙂
Didier et Patou









