Results for "Seychelles+sécurité"
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3 semaines à l'île Maurice: on fait quoi?
Par ou commencer:
Une présentation: Nous sommes 2, (3) madame est enceinte. Notre dernier beau voyage a été conseillé par ce site( c'etait Bali et on a adoré). Nous avons décidé de partir a l'ile maurice fin septembre début octobre.
Ce post suivra donc nos choix pas a pas et nos vacances.
Les billets sont pris. Nous devons maintenant nous attaqué aux préparatifs. On aimerait faire de beaux hôtels, mais avec 21 nuits ça risque d’être impossible financièrement.
Avant de choisir les hôtels, guest house, location, en combien de points de chute on doit diviser notre séjour?
MERCI
Une présentation: Nous sommes 2, (3) madame est enceinte. Notre dernier beau voyage a été conseillé par ce site( c'etait Bali et on a adoré). Nous avons décidé de partir a l'ile maurice fin septembre début octobre.
Ce post suivra donc nos choix pas a pas et nos vacances.
Les billets sont pris. Nous devons maintenant nous attaqué aux préparatifs. On aimerait faire de beaux hôtels, mais avec 21 nuits ça risque d’être impossible financièrement.
Avant de choisir les hôtels, guest house, location, en combien de points de chute on doit diviser notre séjour?
MERCI
Hawaï: tour d'hélicoptère
Bonjour,
Nous sommes à planifier nos prochaines vacances en octobre prochain pour Hawaii, nous ferons Big Island, Maui, Kaui,
Nous aimerions faire un tour d'hélicoptère... nous hésitons sur notre choix,
Quel est le meilleur endroit à choisir pour ce genre de tour?? Maui? Kaui???? Big Island??
Vos commentaires SVP,
Merci😉
Quel est le meilleur endroit à choisir pour ce genre de tour?? Maui? Kaui???? Big Island??
Vos commentaires SVP,
Merci😉
Concours photo VF août 2015 "Et si on allait à la plage?"
Bonjour à tous,
Je lance le nouveau thème du concours VF du mois d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?"
En ces mois de juillet et août les esprits sont logiquement tournés vers les vacances alors pour ce nouveau thème je vous propose de tous nous retrouver à la plage de VF. Sortez les parasols, n'oubliez pas votre maillot de bain, la crème solaire et les lunettes de soleil. Vous avez déjà repéré un transat dépêchez vous y' en aura pas forcément pour tout le monde.
Bref vous l'avez déjà compris il s'agira d'élire "photographiquement parlant" la plus belle plage de VF. Plages de sable blanc, de sable noir, de galets, de graviers ou même pelouse, plage déserte ou "encombrée" tout est bien entendu autorisé à condition qu'il n'y ait aucune ambiguité sur le lieu, on doit pouvoir se baigner ici !
N'oubliez pas votre porte monnaie pour vous acheter une glace, possibilité aussi de prendre une collation ou boire un coup au resto ou au bar de la plage à condition de voir dans le cliché le sable ou la mer (ou plus généralement l'eau de baignade).
Règlement de ce concours photo en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 23 Août à minuit !
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et le contexte de sa prise de vue.
1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 24 au dimanche 30 Août minuit !
Interdiction de voter pour ses propres clichés.
Photo n°1 = 3 points Photo n°2 = 2 points Photo n°3 = 1 point
Tous les membres de VF peuvent voter en précisant son pseudo suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois de Septembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui des votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Discussion autour du Concours photos "Et si on allait à la plage ?"
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci encore et toujours à Herikles pour sa collaboration).
Cordialement Magellan18
Je lance le nouveau thème du concours VF du mois d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?"
En ces mois de juillet et août les esprits sont logiquement tournés vers les vacances alors pour ce nouveau thème je vous propose de tous nous retrouver à la plage de VF. Sortez les parasols, n'oubliez pas votre maillot de bain, la crème solaire et les lunettes de soleil. Vous avez déjà repéré un transat dépêchez vous y' en aura pas forcément pour tout le monde.
Bref vous l'avez déjà compris il s'agira d'élire "photographiquement parlant" la plus belle plage de VF. Plages de sable blanc, de sable noir, de galets, de graviers ou même pelouse, plage déserte ou "encombrée" tout est bien entendu autorisé à condition qu'il n'y ait aucune ambiguité sur le lieu, on doit pouvoir se baigner ici !
N'oubliez pas votre porte monnaie pour vous acheter une glace, possibilité aussi de prendre une collation ou boire un coup au resto ou au bar de la plage à condition de voir dans le cliché le sable ou la mer (ou plus généralement l'eau de baignade).
Règlement de ce concours photo en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 23 Août à minuit !
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et le contexte de sa prise de vue.
1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 24 au dimanche 30 Août minuit !
Interdiction de voter pour ses propres clichés.
Photo n°1 = 3 points Photo n°2 = 2 points Photo n°3 = 1 point
Tous les membres de VF peuvent voter en précisant son pseudo suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois de Septembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui des votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Discussion autour du Concours photos "Et si on allait à la plage ?"
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci encore et toujours à Herikles pour sa collaboration).
Cordialement Magellan18
Projet photo à l'étranger
Bonjour à tous,
J'ai un projet en tête qui me tient à coeur et j'ai besoin d'aide pour le réaliser ^^
Voici mon projet : J'aimerais souhaiter un bon anniversaire à mon chéri à travers le monde. Je souhaiterais vous demander un tout petit service d’ici novembre 2016 (oui je sais, je m’y prends très à l’avance mais j’aimerais réunir un maximum de photos) qui ne vous coûterait rien si ce n'est 5min de votre temps: il suffit d'écrire sur un bout de papier, une pancarte, votre main, bras, un objet, etc.. le message suivant "Bon anniversaire François" ainsi que la ville et le pays dans lequel vous vous trouvez (il est très important que le nom du lieu figure sur la photo). Si possible dans la langue du pays, sinon en français. J'aimerais que cette photo soit un monument typique, un paysage magnifique... etc... un décor propre au pays dans lequel vous êtes
Ce projet me tiens énormément à coeur, j'aimerais réunir un maximum de pays différent et je vous serais éternellement reconnaissante :)
(Je joint en annexe un exemple de photo que je souhaiterais recevoir)
J'ai un projet en tête qui me tient à coeur et j'ai besoin d'aide pour le réaliser ^^
Voici mon projet : J'aimerais souhaiter un bon anniversaire à mon chéri à travers le monde. Je souhaiterais vous demander un tout petit service d’ici novembre 2016 (oui je sais, je m’y prends très à l’avance mais j’aimerais réunir un maximum de photos) qui ne vous coûterait rien si ce n'est 5min de votre temps: il suffit d'écrire sur un bout de papier, une pancarte, votre main, bras, un objet, etc.. le message suivant "Bon anniversaire François" ainsi que la ville et le pays dans lequel vous vous trouvez (il est très important que le nom du lieu figure sur la photo). Si possible dans la langue du pays, sinon en français. J'aimerais que cette photo soit un monument typique, un paysage magnifique... etc... un décor propre au pays dans lequel vous êtes
Ce projet me tiens énormément à coeur, j'aimerais réunir un maximum de pays différent et je vous serais éternellement reconnaissante :)
(Je joint en annexe un exemple de photo que je souhaiterais recevoir)
Snorkeling et vêtements au Vietnam
Bonsoir à tous est il possible de faire du snorkeling au mois de juillet au Vietnam ou est ce vraiment pas la bonne période, autre petite question peut on porter sans offusquer un bermuda et des tee shirt épaules dénudées je n ai pas osé le faire ni en Inde, ni en Birmanie et j ai eu très chaud 😊
Climat au Morne en juillet (île Maurice)
Bonjour,
Nous partons à 5 (2 adultes et 3 ados ) à l'île Maurice au Morne la 1 ère quinzaine de juillet. L’agence de voyage nous a parlé de beau temps mais je lis beaucoup de choses contradictoires à ce sujet sur les forums et sites. Avez-vous une expérience d'être parti à Maurice à cette période? Faisait-il assez chaud et la t° de l'eau permettait-elle de nager dans la mer?
Merci beaucoup pour vos témoignages.
Nadine
Madagascar: ça n'arrive qu'aux autres...
Marié à une Malgache dont il a fait la rencontre sur facebook, un Français est assassiné chez lui par des tueurs à gages après que sa fortune ait été dilapidée par ses proches. Dix suspects sont arrêtés.
Il a vendu tout son patrimoine en France, pour aménager à Madagascar avec une femme dont il a fait la connaissance sur facebook, lorsque cette dernière engage trois tueurs à gages, pour l’assassiner. Après le meurtre, son corps est incinéré dans le jardin de sa villa à Morondava Ambohibao. Les cendres sont ensuite chargées dans une brouette, puis jetées dans un canal d’évacuation d’eaux usées à environ 400 mètres de sa propriété. Depuis, plus aucune trace de lui. La victime est un Français de cinquante-trois ans. Inculpés dans cette affaire, dix suspects sont placés en garde à vue.
L’épouse du défunt est la prétendue cerveau de ce crime. Cette femme de quarante-sept ans, est soupçonnée d’être de mèche avec son fils de vingt-et-un ans qu’elle a eu d’une première union, deux gérants de restaurant lui appartenant, un individu engagé pour recruter les tueurs et les trois « bourreaux » eux-mêmes. Inculpées pour complicité, deux filles de l’instigatrice présumée, âgées de seize et de dix-neuf ans sont également mises dans le même sac qu’eux. La victime commence à fréquenter la présumée commanditaire en 2013.
Drogué avec du somnifère
Celle-ci lui cache sciemment l’existence de son fils. Un an plus tard, le Français tombé sous son charmes vend sa maison et ses voiture pour refaire sa vie avec elle à Madagascar. Il débarque tout qu’il a de plus personnel, comme l’album photos de son enfance.
En juillet 2014, le couple officialise son union. Conquis, le Français s’achète une villa à cent soixante-dix millions d’ariary à Morondava Ambohibao, au nom de son épouse. Trois véhicules, une moto ainsi que des appareils électroménagers accompagnent l’acquisition immobilière. La femme ouvre, dans la foulée, deux hôtels restaurants avec la fortune de son mari.
Au bout de cinq mois, alors que le Français, ruiné, tente de se reprendre en main, le plan machiavélique est mis au point. «Dans la nuit du 23 au 24 décembre, il est drogué avec du somnifère versé dans sa bière. Vers 2h30 du matin, les tueurs à gages font irruption dans sa maison pour l’étrangler avec une corde, avant de l’achever à coups de marteau en pleine tête», explique une source auprès de Service des Recherches Criminelles de la gendarmerie à Fiadanana, qui a élucidé cette affaire. Le 24 décembre, la dépouille est brulée dans la cour avec de l’essence, des pneus et des bûches, et les cendres sont jetées. «Ce crime a été commis pour neuf cent mille ariary en numéraires, des téléphones portables, et une télévision à écran plat », poursuit le même interlocuteur.
Après le crime, le silence radio du Français inquiète la sœur ainsi que les amis d’enfance du défunt restés en France. Ils essayent d’entrer en contact avec lui sur Skype, mais, c’est la femme qui répond. Ne manquant pas d’audace, celle-ci se permet de leur demander de l’argent en faisant croire qu’elle en a besoin pour soigner le quadragénaire, rongé par une soi-disant grave maladie qu’elle invente. Menés en bateau, quatre proches du Français décident de se rendre à Madagascar. La femme incriminée les accueille à l’aéroport d’Ivato et les emmène à la villa à Morondava Antehiroka, pour y rester une nuit. Voulant absolument cacher le meurtre, elle amène à Manakara ces étrangers dès le lendemain, pour y rester pendant une dizaine de jours.
Faute d’avoir des nouvelles de leur proche, ces derniers se posent des questions. Interrogée, la présumée cerveau se cache derrière un tissu de mensonge, en faisant croire que celui-ci est tantôt à Mahajanga pour conclure l’achat d’un bateau, tantôt à Mantasoa, pour régler des affaires. Sitôt de retour à Tana, les quatre proches du défunt portent plainte à la gendarmerie. Les dix suspects se font alors coincés en l’espace de quatre jours. .
Voyage d'un mois en Thaïlande
Bonjour tout le monde,
Je pars avec ma petite amie pendant un mois en Thailande. Nous partons du 8 Novembre au 8 Décembre avec un budget de 1500€ par personne sachant que nous avons déjà pris nos billets d'avions et qu'ils ne font donc pas parti de ce budget. C'est notre premier voyage à deux. Pour ma part je suis déjà parti un mois à Bali. J'ai plusieurs questions.
Nous avons 24 ans et avons prévu d'aller à Bangkok, puis Chiang Mai puis aller voir les plages paradisiaques du Su de la Thailande et repartir à Bangkok la veille de notre retour en France. L'objectif est de profiter de voir de jolis paysages de belles plages. Nous avons envie de découvrir la Thailande mais pas de passer nos journées à faire des visites. Nous souhaitons profiter au maximum des paysages et du soleil. En bref se faire plaisir au maximum.
Le parcours que nous souhaitions faire est le suivant:
Bangkok: (3 jours maximum) Nous arrivons à Bangkok par avion et pensons y rester 2 ou 3 jours donc deux nuits dans un hotel sympa. Quel hotel pourriez-vous me conseiller sachant qu'on voulait un truc joli au centre ville. Sur place nous pensons faire: visite grand palais, balade Kao San Road, marché flottant et centres commerciaux. On va aussi beaucoup se balader et se perdre dans les rues pour essayer de découvrir plein de jolies choses locales.
Chiang Mai: ( 4 jours maximum) Départ de Bangkok pour Chaing Mai en avion. Quelle companie prendre? On m'a dit que ça coutait environ 50€/personne... Que faire à Chiang Mai?
Ko phi phi:Départ de Chiang Mai en avion direction les plages du Sud. Nous comptions aller à Ko Phi Phi et voir d'autres iles. Que nous conseillez-vous? Où attérir en partant de Chiang Mai? Quelles iles me conseillez-vous? le logement? Les activités?
Pensez-vous qu'il est utile d'aller voir le bord de mer au Sud de Bangkok (Ko Samet, Pattaya...)?
Dans chacun des endroits où nous souhaitons aller, si vous avez des bons plans ou des idées d'endroits, de restau, de logement ou autre n'hésitez pas à m'en faire part! :)
Comme vous l'avez deviné nous avons une vague idée de ce que nous souhaitons voir et faire mais j'ai besoin d'avis de personnes qui y sont dèjà allé pour me guider de façon détaillée.
Merci d'avance pour vos réponses! :)
Je pars avec ma petite amie pendant un mois en Thailande. Nous partons du 8 Novembre au 8 Décembre avec un budget de 1500€ par personne sachant que nous avons déjà pris nos billets d'avions et qu'ils ne font donc pas parti de ce budget. C'est notre premier voyage à deux. Pour ma part je suis déjà parti un mois à Bali. J'ai plusieurs questions.
Nous avons 24 ans et avons prévu d'aller à Bangkok, puis Chiang Mai puis aller voir les plages paradisiaques du Su de la Thailande et repartir à Bangkok la veille de notre retour en France. L'objectif est de profiter de voir de jolis paysages de belles plages. Nous avons envie de découvrir la Thailande mais pas de passer nos journées à faire des visites. Nous souhaitons profiter au maximum des paysages et du soleil. En bref se faire plaisir au maximum.
Le parcours que nous souhaitions faire est le suivant:
Bangkok: (3 jours maximum) Nous arrivons à Bangkok par avion et pensons y rester 2 ou 3 jours donc deux nuits dans un hotel sympa. Quel hotel pourriez-vous me conseiller sachant qu'on voulait un truc joli au centre ville. Sur place nous pensons faire: visite grand palais, balade Kao San Road, marché flottant et centres commerciaux. On va aussi beaucoup se balader et se perdre dans les rues pour essayer de découvrir plein de jolies choses locales.
Chiang Mai: ( 4 jours maximum) Départ de Bangkok pour Chaing Mai en avion. Quelle companie prendre? On m'a dit que ça coutait environ 50€/personne... Que faire à Chiang Mai?
Ko phi phi:Départ de Chiang Mai en avion direction les plages du Sud. Nous comptions aller à Ko Phi Phi et voir d'autres iles. Que nous conseillez-vous? Où attérir en partant de Chiang Mai? Quelles iles me conseillez-vous? le logement? Les activités?
Pensez-vous qu'il est utile d'aller voir le bord de mer au Sud de Bangkok (Ko Samet, Pattaya...)?
Dans chacun des endroits où nous souhaitons aller, si vous avez des bons plans ou des idées d'endroits, de restau, de logement ou autre n'hésitez pas à m'en faire part! :)
Comme vous l'avez deviné nous avons une vague idée de ce que nous souhaitons voir et faire mais j'ai besoin d'avis de personnes qui y sont dèjà allé pour me guider de façon détaillée.
Merci d'avance pour vos réponses! :)
3 semaines en Colombie
J 1: arrivée sur Bogota. Nous sommes attendus et hébergés chez une relation d'amie française, dans la banlieue.
J 2 : visite de Bogota, montée à Monserrate
J 3 : La cathédrale de sel de Zipaquira et nouveau village de Guatavita .
J 4: encore dans Bogota. Le musée de l'or...
J 5 : 6 ou 7 h de bus Berlinas pour San Gil, au sud de Bucaramanga
J 6 : en bus à Barrichara (beaux paysages - petit village ) et Raquira. Retour à San Gil.
J 7 : San Gil, baignade aux cascades et parc Gallienari puis bus pour Tunja.
J 8 : Bus pour Villa de Leyva, et rando à :los Pozos azules. Sortie le soir à Tunja.
J 9 : petite sortie en bus aux thermes de Paipa ( ne valent pas le déplacement ) Tour en centre commercial a Tunja.
J 10 bus Libertadores pour Bogota puis taxi vers l'aéroport. Vol pour Pereira, et région du café.
J 11 : visite de Pereira et ses environs.
J 12 : départ en bus pour Salento . Jeep pour aller faire la rando de la vallée de Cocora ( 4 à 5 h très bien )
restau au Punte-Coma et hotel calme El Zorzal.
J 13 : promenade dans ce beau village et ses artisans. Retour par Filandia , restau Ambar à Pereira. Ville sans grand charme.
J 14 : Car pour Medellin, tour en ville avec métro et télécabines.Nous sommes agréablement étonnés par cette ville moderne !
J 15 : Matin dans le centre de Medellin et vol vers Santa Marta. Taxi pour rejoindre notre hôtel près du parc tayrona
( eco YuluKa ).
J 16 : Marche dans le parc à Arrécifes puis El Cabo. belles plages.
J 17 : Tayronaka ( ruines cité indienne) et Quebrada Valencia ( baignade dans cascades ) en mini bus.
J 18 : Santa Marta en mini-bus. Tour en ville et plage puis bus tourisme Marsol pour Barranquilla ( 2 h de trajet ).
J 19 : journée au Carnaval de Barranquilla : géant !
J 20 : Bus Marsol vers Cartagena. Hotel Casa Ebano 967 dans Getsemani bien placé.Visite centre historique, musée-couvent, palais de l'inquisition...
J 21 : lancha ( bateau rapide ) pour les îles du Rosaire ( 1 h ) arrêt sur île Lizamar décevant ( on n'y voit guère que le restau ) et sur plage Blanca île Baru.
J 22 : visite du Castillo San Felipe , puis en ville. Bon restau à" Juan del Mar "
J 23 : vol depuis Cartagena, escales Bogota puis Madrid vers la France .
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.
Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.

Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Namibie: Reportage TV France 5 samedi 7 mars
Salut,
Toujours à l'affût de ce que l'on peut voir, je vous signale Samedi soir 20h50 sur France 5 dans Echappées Belles1h30 sur la Namibie Bon WE ! Louison
Toujours à l'affût de ce que l'on peut voir, je vous signale Samedi soir 20h50 sur France 5 dans Echappées Belles1h30 sur la Namibie Bon WE ! Louison
Discussion autour du concours de mars 2015: Textures du monde entier
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "Textures du monde entier" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 mars 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar)
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Projet voyage de Noce - de New York à Cancun?
Bonjour à tous !
Je me marie eN Septembre et Zhomme et moi nE sommes pas d'accord sur la destination de notre voyage de noces. Tandis que je rêve de découvrir les Etats Unis, lui, rêve de la culture mexicaine, et d'une jolie plage. Je me demande donc si ce ne serait pas jouable de mixer les deux à notre sauce. Evidemment, pas en passant par une agence, mais plus en mode sac à dos (nous sommes des habitués : Pour la Thaïlande, nous avons tout prévu de nous même pour 15 jours et on a traversé le pays pour 3 fois moins cher que par une agence. Grosse prépa en amont mais ça valait le détour).
Je suis donc prête à recommencer. Notre budget dépendra de la cagnotte que nous auront pour notre mariage, mais on peut envisager 3000 € pour vols et hôtels.
Que me conseillez vous ? Quelques jours à NY puis un vols vers Cancun puis un retour en France depuis Cancun ?
Selon vous, c'est infaisable ou avec une grosse préparation et des recherches c'est jouable ?
Je me marie eN Septembre et Zhomme et moi nE sommes pas d'accord sur la destination de notre voyage de noces. Tandis que je rêve de découvrir les Etats Unis, lui, rêve de la culture mexicaine, et d'une jolie plage. Je me demande donc si ce ne serait pas jouable de mixer les deux à notre sauce. Evidemment, pas en passant par une agence, mais plus en mode sac à dos (nous sommes des habitués : Pour la Thaïlande, nous avons tout prévu de nous même pour 15 jours et on a traversé le pays pour 3 fois moins cher que par une agence. Grosse prépa en amont mais ça valait le détour).
Je suis donc prête à recommencer. Notre budget dépendra de la cagnotte que nous auront pour notre mariage, mais on peut envisager 3000 € pour vols et hôtels.
Que me conseillez vous ? Quelques jours à NY puis un vols vers Cancun puis un retour en France depuis Cancun ?
Selon vous, c'est infaisable ou avec une grosse préparation et des recherches c'est jouable ?
Vils rébus et rébus de villes
20 villes à découvrir grâce à autant de rébus.
Je répondrai à toute question (ou pas) par O/N, et donnerai des indices au fur et à mesure. Si vous ne trouvez pas une ville, vous pouvez en proposer au moins un bout (Ex A1, B3, etc.).
Y a du trivial et du moins évident, les villes (Europe du Nord et de l'Est, ainsi que Proche-Orient) vont de très connues à relativement connues.
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MSC Musica pour le 7 décembre 2014
Coucou a tous
Nous partons le 7/12/14 Nice/Paris /La Romana ..... Pour grimper à bord du musica !!
Nous sommes un petit groupe hétéroclite mais très sympa !!
Entre 40 et 70 ans !! Famille et amis !! Et sans enfant !!
Pour une fois !!!!! C'est eux qui garderont la maison avec les tatas !! Lol
Avez vous déjà fait ce voyage ?? Avez vous des astuces ??
Des lieux ou aller ..... Il paraît que l'on peut nager avec les dauphins et se rassasier de la langoustes pour un prix très abordable .....
Je suis en train de commencer à préparer notre ROAD BOOK !!!(MDR) et vos conseils me seront précieux !!
Merci a tous
Nathalie
Retour sur 3 semaines Sulawesi - Raja Ampat
Voici un résumé (rapide) de notre second voyage en Indonésie.
J1: Arrivée à Makassar : fort Rotterdam, infos bus... et piscine pour se remettre du voyage :-) Bus de nuit pour Rantepao
J2-3-4: Arrivée à Rantepao: petite galère pour trouver une chambre (Full partout!), c'est le seul moment où on aurait peut-être dû appeler avant. 3 jours en pays Toraja: funérailles, ballades en moto (villages, sites, ...). Pas besoin de guide (sauf si éventuellement on veut faire un trek)
j5: Bus pour Tentena (13h 🤪 )
j6: Tentena : (moto) plage lac Poso, chutes d'eau, orga trek Lore Lindu
j7-8: Départ pour Lore Lindu (gros sacs envoyés à Palu par bus): Voiture avec chauffeur et guide jusqu'à Tuare (visite des mégalithes de la vallée de Bada), nuit à Tuare, départ trek (avec seulement un porteur) pour Mowa.
Petite galère: on avait prévu de faire les 25km Moa-Gimpu en Ojek (moto taxi), d'y passer la nuit et de prendre le bus pour Palu le lendemain. Sauf qu'à Mowa, on a voulu nous plumer comme des pigeons et qu'on a pris un coup de sang, on s'est barrés pour faire le trajet à pied (8h de marche -4 de nuit- sans guide, nuit à la belle étoile sans matos ni nourriture): grosse aventure (mais fallait pas nous prendre pour des c... )🙂
j9: "Bus" (Kijang) pour Palu (repos dans un hôtel un peu classe) et vol le lendemain pour Manado (c'était jouable le jour même mais le vol était complet)
j10: Vol Palu-Manado, bus Manado-Tomohon
j11-12: Tomohon: Marché pittoresque (python, chien, rats, chauves-souris), Volcan mahawu, lac Linow (tout fait en bemo + marche). Lendemain, cratère du Lokon (pas besoin de guide - je peux vous donner les indications du chemin) et Batu-Putih via Manado (possible via Tondano).
j13: Batu-Putih: Trek réserve Tangkoko (tarsiers, macaques, calaos, paresseux, ...). Guide exceptionnelle: Reney! (départ à 4h30, retour... 13h30). Pour le prix classique évidemment! Nous avons ses coordonnées, une vraie perle!
j14: Plongée à Lembeh avec Reney et Lea (sa fille, divemaster). Là encore, super plan. 90€ pour 3 plongées, tout compris (matos, bouffe délicieuse, transport BatuPutih - plongée - gare routière de Bitung). Départ le soir pour Manado.
j15: Plongée sur Bunaken depuis Manado (pas facile de trouver une structure sans hébergement... Minahasa divers)
j16 : "Papouasie": Vol Manado - Sorong, Ferry Sorong - Waisaï, trajet jusqu'à Kordiris.
j17-18-19:Plage- plongée -snorkeling paradisiaques.😎😎😎
j20: ferry pour Sorong (nuit sur place)
j21-22 retour sur Paris via Jakarta, Bangkok, Le Caire (merci Egyptair)
Quelques conseils-remarques: Pas de souci, les gens sont souriants, adorables et serviables, sauf s'ils sont de près ou de loin en relation avec les transports: le prix annoncé aéroport/gare routière - centre ville est souvent le double voire le triple. De même, apprenez vite le prix des bemos, courses en ojek (demander discrètement aux autres passagers). Pour ça, si vous pouvez, quelques rudiments d'indonésien vous seront d'une grande aide. L'anglais n'est pas super répandu et en plus, c'est chouette de pouvoir échanger quelques mots "inutiles".
Je vous ai fait grâce de vous donner à la roupie près tous les prix des hôtels/visites/droits d'entrée mais n’hésitez pas à demander, je répondrai avec grand plaisir 😇
En tout cas, si vous y allez, ce sera assurément un super voyage!!!
J1: Arrivée à Makassar : fort Rotterdam, infos bus... et piscine pour se remettre du voyage :-) Bus de nuit pour Rantepao
J2-3-4: Arrivée à Rantepao: petite galère pour trouver une chambre (Full partout!), c'est le seul moment où on aurait peut-être dû appeler avant. 3 jours en pays Toraja: funérailles, ballades en moto (villages, sites, ...). Pas besoin de guide (sauf si éventuellement on veut faire un trek)
j5: Bus pour Tentena (13h 🤪 )
j6: Tentena : (moto) plage lac Poso, chutes d'eau, orga trek Lore Lindu
j7-8: Départ pour Lore Lindu (gros sacs envoyés à Palu par bus): Voiture avec chauffeur et guide jusqu'à Tuare (visite des mégalithes de la vallée de Bada), nuit à Tuare, départ trek (avec seulement un porteur) pour Mowa.
Petite galère: on avait prévu de faire les 25km Moa-Gimpu en Ojek (moto taxi), d'y passer la nuit et de prendre le bus pour Palu le lendemain. Sauf qu'à Mowa, on a voulu nous plumer comme des pigeons et qu'on a pris un coup de sang, on s'est barrés pour faire le trajet à pied (8h de marche -4 de nuit- sans guide, nuit à la belle étoile sans matos ni nourriture): grosse aventure (mais fallait pas nous prendre pour des c... )🙂
j9: "Bus" (Kijang) pour Palu (repos dans un hôtel un peu classe) et vol le lendemain pour Manado (c'était jouable le jour même mais le vol était complet)
j10: Vol Palu-Manado, bus Manado-Tomohon
j11-12: Tomohon: Marché pittoresque (python, chien, rats, chauves-souris), Volcan mahawu, lac Linow (tout fait en bemo + marche). Lendemain, cratère du Lokon (pas besoin de guide - je peux vous donner les indications du chemin) et Batu-Putih via Manado (possible via Tondano).
j13: Batu-Putih: Trek réserve Tangkoko (tarsiers, macaques, calaos, paresseux, ...). Guide exceptionnelle: Reney! (départ à 4h30, retour... 13h30). Pour le prix classique évidemment! Nous avons ses coordonnées, une vraie perle!
j14: Plongée à Lembeh avec Reney et Lea (sa fille, divemaster). Là encore, super plan. 90€ pour 3 plongées, tout compris (matos, bouffe délicieuse, transport BatuPutih - plongée - gare routière de Bitung). Départ le soir pour Manado.
j15: Plongée sur Bunaken depuis Manado (pas facile de trouver une structure sans hébergement... Minahasa divers)
j16 : "Papouasie": Vol Manado - Sorong, Ferry Sorong - Waisaï, trajet jusqu'à Kordiris.
j17-18-19:Plage- plongée -snorkeling paradisiaques.😎😎😎
j20: ferry pour Sorong (nuit sur place)
j21-22 retour sur Paris via Jakarta, Bangkok, Le Caire (merci Egyptair)
Quelques conseils-remarques: Pas de souci, les gens sont souriants, adorables et serviables, sauf s'ils sont de près ou de loin en relation avec les transports: le prix annoncé aéroport/gare routière - centre ville est souvent le double voire le triple. De même, apprenez vite le prix des bemos, courses en ojek (demander discrètement aux autres passagers). Pour ça, si vous pouvez, quelques rudiments d'indonésien vous seront d'une grande aide. L'anglais n'est pas super répandu et en plus, c'est chouette de pouvoir échanger quelques mots "inutiles".
Je vous ai fait grâce de vous donner à la roupie près tous les prix des hôtels/visites/droits d'entrée mais n’hésitez pas à demander, je répondrai avec grand plaisir 😇
En tout cas, si vous y allez, ce sera assurément un super voyage!!!
Chauffeur à Cuba
En janvier/février 2014, nous avons fait un très joli périple de 5 semaines à Cuba avec un chauffeur qui nous est devenu un ami. Comme nous avons pu pas mal discuter avec d'autres, nous avons constaté que beaucoup de personnes auraient préféré voyager de cette façon car cela nous est revenu moins cher que la plupart a payé pour une voiture de location. Nous avions des idées de ce que nous voulions faire et lui, il nous a conseillés et montré pleins de choses et cela a été parfait pour nous. Jamais il nous a imposé quoi que ce soit, mais il était toujours là pour nous aider dans notre choix aussi des casas. Il est professeur de formation et a donc beaucoup de connaissance. Sa voiture est une vieille américaine sans clim. et il ne parle pas beaucoup d'anglais. Des amis à nous l'ont entre-temps également engagé et ils ne parlent pas anglais. Ils ont dit que cela n'avait jamais été un problème et leur voyage avait été une réussite grâce à lui.
Si jamais ça peut aider quelqu'un ou intéresser, je vous donne volontiers ses coordonnés.
Maevita
Koh Phi Phi ou Bali: lequel choisir?
Bonjour,
je cherche a partir dans un endroit paradisiaque (bora bora cest juste hors budget aie)
j'hesite entre kho phi phi et bali, je sais je sais cest hyper touristique comme ile mais bon c'est la vie.
Entre kho phi phi et bali (en mettant à part les nombreux touristes lol) lequel est plus "joli" au niveau des plages qui à le décors le plus paradisiaque ?
mille merci pour vos réponses 🙂
belle journée
Plage de Patong: plus de transat
bonjour à tous
il paraitrait que ces derniers jours ils ont enlevé tous les transats installés sur la plage de patong j'ai lu ça sur un groupe "amis de la thailande" hier ... il parait que c'est très beau la plage maintenant 😛 même les taxis clandestins ont été arrêtés......
qui est sur place pour confirmer cette bonne nouvelle pour les yeux mais pas bonne nouvelle pour les thai qui gagnaient un peu d'argent par cette manière .....
il paraitrait que ces derniers jours ils ont enlevé tous les transats installés sur la plage de patong j'ai lu ça sur un groupe "amis de la thailande" hier ... il parait que c'est très beau la plage maintenant 😛 même les taxis clandestins ont été arrêtés......
qui est sur place pour confirmer cette bonne nouvelle pour les yeux mais pas bonne nouvelle pour les thai qui gagnaient un peu d'argent par cette manière .....
Tour du monde en 90 jours
Bonjour à tous,
33 ans, grand passionné de voyages, de nature, de langues et de gastronomie; je pars le 2 octobre prochain pour réaliser un rêve d'enfant, celui de faire le tour du monde, c'était aussi une de mes résolutions pour 2014 . Je "m'envole"donc seul mais n'ai pas prévu de voyager à la "roots" comme bon nombre de ceux qui envisagent ce genre de projets. Egalement parce que je ne souhaite pas partir plus de 3 mois (obligations obligent). Certains trouveront ça court mais tous mes déplacements se feront par avion (à l'exception de Valparaiso). Et puis à chacun son TDM ;-). Je serais ravis de retrouver certains d'entre vous ("tourdumondistes" ou non) durant mes pérégrinations autour d'un verre, d'un bon repas ou lors d'un visite...
Voici donc mon itinéraire:
PORTUGAL: Lisbonne du 2 au 5 octobre 2014
BRESIL: Rio/ Foz do Iguazu du 5 au 14 octobre 2014
ARGENTINE: Buenos Aires/ Ushuaia du 14 au 22 octobre 2014
CHILI: Santiago / Ile de Pâques/ Valparaiso du 22 au 2 novembre 2014
COSTA RICA: San Jose / Tortuguero/ Puerto Jimenez du 2 au 12 novembre 14
ETATS-UNIS: San Francisco/ Hawaï du 12 au 21 novembre 2014
NOUVELLE-ZELANDE: Auckland du 23 au 30 novembre 2014
AUSTRALIE: Sydney du 30 au 5 décembre 2014
THAÏLANDE: Bangkok du 5 au 14 décembre 2014
INDONESIE: Bali du 9 au 13 décembre 2014
INDE:Mumbaï du 14 au 18 décembre 2014
AFRIQUE DU SUD: Johannesburg/ Le Cap du 18 au 28 décembre 2014
SENEGAL: Dakar du 28 au 31 décembre 2014
Si certains sont intéressés par les détails logistiques et de préparation de mon voyage (billets, budget, hébergement, etc) n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt
"Le désir de Bonheur est essentiel à l'homme; il est le mobile de tous ses actes" Saint-Augustin
33 ans, grand passionné de voyages, de nature, de langues et de gastronomie; je pars le 2 octobre prochain pour réaliser un rêve d'enfant, celui de faire le tour du monde, c'était aussi une de mes résolutions pour 2014 . Je "m'envole"donc seul mais n'ai pas prévu de voyager à la "roots" comme bon nombre de ceux qui envisagent ce genre de projets. Egalement parce que je ne souhaite pas partir plus de 3 mois (obligations obligent). Certains trouveront ça court mais tous mes déplacements se feront par avion (à l'exception de Valparaiso). Et puis à chacun son TDM ;-). Je serais ravis de retrouver certains d'entre vous ("tourdumondistes" ou non) durant mes pérégrinations autour d'un verre, d'un bon repas ou lors d'un visite...
Voici donc mon itinéraire:
PORTUGAL: Lisbonne du 2 au 5 octobre 2014
BRESIL: Rio/ Foz do Iguazu du 5 au 14 octobre 2014
ARGENTINE: Buenos Aires/ Ushuaia du 14 au 22 octobre 2014
CHILI: Santiago / Ile de Pâques/ Valparaiso du 22 au 2 novembre 2014
COSTA RICA: San Jose / Tortuguero/ Puerto Jimenez du 2 au 12 novembre 14
ETATS-UNIS: San Francisco/ Hawaï du 12 au 21 novembre 2014
NOUVELLE-ZELANDE: Auckland du 23 au 30 novembre 2014
AUSTRALIE: Sydney du 30 au 5 décembre 2014
THAÏLANDE: Bangkok du 5 au 14 décembre 2014
INDONESIE: Bali du 9 au 13 décembre 2014
INDE:Mumbaï du 14 au 18 décembre 2014
AFRIQUE DU SUD: Johannesburg/ Le Cap du 18 au 28 décembre 2014
SENEGAL: Dakar du 28 au 31 décembre 2014
Si certains sont intéressés par les détails logistiques et de préparation de mon voyage (billets, budget, hébergement, etc) n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt
"Le désir de Bonheur est essentiel à l'homme; il est le mobile de tous ses actes" Saint-Augustin











