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Similitudes entre la Belgique et la Thaïlande?
Belgique,
Les partis traditionnels en bagarre dans leurs groupes linguistiques respectifs et avec le groupe linguistique opposé; le premier ministre en fuite; les princes et monarques hésitant entre le Congo et la Côte d'Azur; des rattachistes scindés entre Bruxellois et Wallons; des Wallons pas Bruxelééérs et des Bruxelééérs pas Wallons; des résidus trotskystes divergeant des résidus maoïstes (car, si, ça existe encore); trois FN; des rumeurs certifiées de dispute au sein du PP (déjà); un groupe Nation qui a récemment viré les types du prétendu UMP-Belgique et, cerise sur le gâteau, en route vers 2 VB bruxellois... Vous me permettrez, chers croyants en la Belgique une et indivisible, de rester bouche bée devant un tel maelström... On se croirait en pleine bagarre de saloon...
Je suis sûr que les rares investisseurs qui voulaient encore s'installer dans ce non-pays vont apprécier...La stabilité politique étant la première chose qu’ils recherchent. Pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, le système belge est très stable. Quelque soit le nombre de partis ou le résultat des élections, ce sont toujours les présidents des même parti qui ont le pouvoir.
Même une dictature ne pourrait pas atteindre une stabilité pareille... __
Voila encore une réaction d’un abonné au Soir.be, abonné dont j’ai oublié le nom :
"Tweet, tweet, la campagne gazouille".
Ce qu'il reste à résoudre.
En Belgique, les présidents des partis politiques ont le dernier mot pour former des majorités qui gouvernent (en faisant entrer dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement).
Réunions discrètes, secrètes entre présidents des partis pendant des jours, des semaines, des mois après des élections dont personne ne peut dire quel sera la composition du gouvernement ensuite...
"Bazar politico-institutionnel"
Particratie...
Changez le système ?.
On vous attend...
- -- Les politiciens professionnels: cancer de nos démocraties, fossoyeurs de la Belgique
La Belgique traverse, comme tous les pays occidentaux, une grave crise économique et sociale. Des centaines de milliers de chômeurs, un système de sécurité sociale qui menace de s’écrouler, une dette publique qui repart à la hausse… Sombre tableau ! Les plus jeunes se demandent ce qu’ils doivent étudier pour s’assurer un avenir, les plus âgés s’inquiètent pour leurs pensions et les autres s’accrochent tant bien que mal à un emploi devenu denrée rare.
Pendant ce temps, les élus du peuple, le gouvernement et les partis politiques se déchirent au sujet de… BHV ! Oui, vous ne rêvez pas, nos élus donnent la priorité à un « problème » qui ne fait même pas partie du top 10 des préoccupations de leurs électeurs.
Traditionnellement, quand on se demande comment nous en sommes arrivés là, les réponses résonnent comme des accusations : « Ce sont ces flamands égoïstes », « Ce sont ces Wallons paresseux », « Ce sont les socialistes clientélistes », « Ce sont les sociaux-démocrates opportunistes », « Ce sont les libéraux capitalistes » etc.
Personnellement, mon analyse est toute autre. A mon avis, le problème n’est ni linguistico/ethnique ni idéologique. Selon moi l’origine du problème doit être cherchée du côté de la professionnalisation de la politique. La Belgique est gouvernée par des gens qui dans leur immense majorité n’ont connu qu’une seule expérience professionnelle : les coulisses du pouvoir. Pour étayer mon propos, j’ai parcouru les CV des membres de notre dernier gouvernement fédéral. Voici les informations stupéfiantes que j’ai pu trouver : Yves Leterme (2 ans de vie professionnelle avant de se consacrer à la politique), Didier Reynders (4 ans), Steven Vanackere (2 ans), Joëlle Milquet (4 ans), Charles Michel (quelques mois), Melchior Wathelet Jr (quelques mois), Pieter De Crem (2 ans), Guy Vanhengel (2 ans), Paul Magnette (politologue avant de devenir politicien), Sabine Laruelle (5 ans), Vincent Van Quickenborne (5 ans), etc.
Même si je m’étonne de savoir que la Belgique confie la gestion de son budget à quelqu’un qui a deux ans d’expérience comme instituteur, mon propos n’est pas de dire que ce sont tous des incapables. Je ne nie pas que chacune de ses personnes ait pu acquérir des compétences au cours de son parcours professionnel dans le monde politique (communes, cabinets ministériels, intercommunales, etc.). Ce qui m’inquiète c’est de savoir que le destin de la Belgique et des Belges est confié à des gens qui dépendent à 100% de leur réélection. Ils ne peuvent pas faire passer l’intérêt général, leurs principes ou l'éthique avant les intérêts de leur parti parce que s’ils le font ils se retrouvent « tout nus ». En effet, ils ne peuvent pas retourner à la « vie civile » car ils n’en ont pour ainsi dire pas eue. Résultat des courses, notre gouvernement ne gouverne pas, il fait de la politique.
Certains me diront : « C’est trop facile de critiquer de la sorte, il n’a qu’à se présenter aux élections ». C’est sans doute vrai mais le problème c’est qu’aujourd’hui quand vous êtes un membre de la vie active (directeur d’école, juge, boulanger, agriculteur, chef d’entreprise, comptable, avocat, commissaire de police, etc.), si vous décidez d’entrer en politique à 35-40 ans pour vous mettre au service de la société et améliorer le sort de vos concitoyens tout ce qu’on vous propose c’est de coller des affiches et distribuer des tracts pour des politiciens professionnels, des sportifs à la retraite ou des vedettes du petit écran.
Nous nous dirigeons vers de nouvelle élections. C’est un moment idéal pour envoyer un message très clair : Nous voulons des professionnels qui portent un projet politique et plus des politiciens professionnels. Ne nous distribuez plus des tracts et des programmes. Nous voulons voir des CV et des programmes. Ne perdez plus de temps à créer et réformer sans cesse des institutions politiques, attaquez vous aux problèmes des Belges et contribuez à l’augmentation du Bonheur Intérieur Brut.
A bon entendeur.
réaction de...
Thibaut Deleval
33 ans, Licencié en droit, Master en Marketing et Management, 8 ans d'expérience comme père de famille, 6 ans d'expérience comme avocat, 3 ans d'expérience comme entrepreneur et qui s'estime encore bien trop tendre pour prétendre être ministre...
- --
thailande. - La Thaïlande est au bord de la guerre civile. Depuis plusieurs semaines, Bangkok est paralysée par des manifestations quotidiennes des "Chemises rouges", opposants au pouvoir en place. Jeudi, les affrontements ont pris une tournure dramatique . lepoint.fr a interrogé Sophie Boisseau du Rocher*, chercheur à Asia Centre, Paris.
lepoint.fr : Que réclament les "Chemises rouges", les opposants au pouvoir qui font le siège à Bangkok depuis un mois ?
Sophie Boisseau du Rocher : Plus de justice et un meilleur partage des richesses pour l'ensemble de la société thaï, qui reste aujourd'hui profondément inégalitaire. Mais au fond, il y a une anxiété générale, une incertitude générale qui travaille toute la société. Les trois référents identitaires thaïlandais, la royauté, l'armée, et les institutions politiques, sont dans le flou.
Mais l'armée ou le roi ne peuvent-ils pas prendre les choses en main ?
L'armée n'est plus l'acteur flamboyant. L'armée a été mise de côté du jeu politique en 1997. Alors qu'elle était le pilier de la société thaïlandaise depuis la chute de la monarchie absolue, en 1932, on lui a retiré des pouvoirs. En 2006, elle a vu l'opportunité de chasser Thaksin du pouvoir pour regagner une légitimité politique et retrouver son pouvoir. Mais cela n'a pas fonctionné. Quant au roi, il est le plus vieux monarque en exercice du monde. Il a apporté à la Thaïlande beaucoup de stabilité. Il est vénéré. C'est la figure tutélaire vers laquelle se tourne la société thaïlandaise en période de trouble. Or, depuis cinq ans, le roi n'a vraiment plus rempli cette fonction, parce qu'on ne l'entend plus. Il est vieux, malade, et surtout mentalement épuisé par ces soubresauts politiques. Lors de la dernière grave crise qu'avait connue la Thaïlande en 1992, Bhumibol avait convoqué les parties en présence et les avait appelées à l'unité. Là, il en est incapable.
Sa mort peut-elle changer le cours des choses ?
Là aussi il y a un facteur majeur d'anxiété. La population thaïlandaise est très superstitieuse. Or une vieille prophétie dit que l'actuelle dynastie Chakri ne durera que neuf générations, et que le 10e représentant serait catastrophique. Or Bhumibol est le neuvième monarque de cette dynastie. Et il se trouve que le prince héritier Maha Vajiralongkorn est au mieux un esprit simplet, et très certainement un psychopathe...
Quel salut pour la Thaïlande alors ?
La situation paraît dans une telle impasse qu'il n'y a que les Thaïlandais eux-mêmes pour prendre leur destin en main. Jusqu'ici c'est la royauté ou l'armée qui ont réglé les problèmes du pays. On arrive à un temps de responsabilité politique. La société thaïlandaise doit assumer des choix politiques. Or on est dans une structure complètement déficiente. Aucun parti ne prend ses responsabilités, n'a de programme ou de vision. Malheureusement, je ne pense pas que la Thaïlande puisse faire l'économie d'un conflit.
Auteur de L'Asie du Sud-Est prise au piège , paru chez Perrin en 2009.
avant gout de la future crise belge??????????????? bien sur il faut tenir a loeuil les spécificités culturelles de la thailande mais au dela de ca.... vos réactions..................................... olivier
Les partis traditionnels en bagarre dans leurs groupes linguistiques respectifs et avec le groupe linguistique opposé; le premier ministre en fuite; les princes et monarques hésitant entre le Congo et la Côte d'Azur; des rattachistes scindés entre Bruxellois et Wallons; des Wallons pas Bruxelééérs et des Bruxelééérs pas Wallons; des résidus trotskystes divergeant des résidus maoïstes (car, si, ça existe encore); trois FN; des rumeurs certifiées de dispute au sein du PP (déjà); un groupe Nation qui a récemment viré les types du prétendu UMP-Belgique et, cerise sur le gâteau, en route vers 2 VB bruxellois... Vous me permettrez, chers croyants en la Belgique une et indivisible, de rester bouche bée devant un tel maelström... On se croirait en pleine bagarre de saloon...
Je suis sûr que les rares investisseurs qui voulaient encore s'installer dans ce non-pays vont apprécier...La stabilité politique étant la première chose qu’ils recherchent. Pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, le système belge est très stable. Quelque soit le nombre de partis ou le résultat des élections, ce sont toujours les présidents des même parti qui ont le pouvoir.
Même une dictature ne pourrait pas atteindre une stabilité pareille... __
Voila encore une réaction d’un abonné au Soir.be, abonné dont j’ai oublié le nom :
"Tweet, tweet, la campagne gazouille".
Ce qu'il reste à résoudre.
En Belgique, les présidents des partis politiques ont le dernier mot pour former des majorités qui gouvernent (en faisant entrer dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement).
Réunions discrètes, secrètes entre présidents des partis pendant des jours, des semaines, des mois après des élections dont personne ne peut dire quel sera la composition du gouvernement ensuite...
"Bazar politico-institutionnel"
Particratie...
Changez le système ?.
On vous attend...
- -- Les politiciens professionnels: cancer de nos démocraties, fossoyeurs de la Belgique
La Belgique traverse, comme tous les pays occidentaux, une grave crise économique et sociale. Des centaines de milliers de chômeurs, un système de sécurité sociale qui menace de s’écrouler, une dette publique qui repart à la hausse… Sombre tableau ! Les plus jeunes se demandent ce qu’ils doivent étudier pour s’assurer un avenir, les plus âgés s’inquiètent pour leurs pensions et les autres s’accrochent tant bien que mal à un emploi devenu denrée rare.
Pendant ce temps, les élus du peuple, le gouvernement et les partis politiques se déchirent au sujet de… BHV ! Oui, vous ne rêvez pas, nos élus donnent la priorité à un « problème » qui ne fait même pas partie du top 10 des préoccupations de leurs électeurs.
Traditionnellement, quand on se demande comment nous en sommes arrivés là, les réponses résonnent comme des accusations : « Ce sont ces flamands égoïstes », « Ce sont ces Wallons paresseux », « Ce sont les socialistes clientélistes », « Ce sont les sociaux-démocrates opportunistes », « Ce sont les libéraux capitalistes » etc.
Personnellement, mon analyse est toute autre. A mon avis, le problème n’est ni linguistico/ethnique ni idéologique. Selon moi l’origine du problème doit être cherchée du côté de la professionnalisation de la politique. La Belgique est gouvernée par des gens qui dans leur immense majorité n’ont connu qu’une seule expérience professionnelle : les coulisses du pouvoir. Pour étayer mon propos, j’ai parcouru les CV des membres de notre dernier gouvernement fédéral. Voici les informations stupéfiantes que j’ai pu trouver : Yves Leterme (2 ans de vie professionnelle avant de se consacrer à la politique), Didier Reynders (4 ans), Steven Vanackere (2 ans), Joëlle Milquet (4 ans), Charles Michel (quelques mois), Melchior Wathelet Jr (quelques mois), Pieter De Crem (2 ans), Guy Vanhengel (2 ans), Paul Magnette (politologue avant de devenir politicien), Sabine Laruelle (5 ans), Vincent Van Quickenborne (5 ans), etc.
Même si je m’étonne de savoir que la Belgique confie la gestion de son budget à quelqu’un qui a deux ans d’expérience comme instituteur, mon propos n’est pas de dire que ce sont tous des incapables. Je ne nie pas que chacune de ses personnes ait pu acquérir des compétences au cours de son parcours professionnel dans le monde politique (communes, cabinets ministériels, intercommunales, etc.). Ce qui m’inquiète c’est de savoir que le destin de la Belgique et des Belges est confié à des gens qui dépendent à 100% de leur réélection. Ils ne peuvent pas faire passer l’intérêt général, leurs principes ou l'éthique avant les intérêts de leur parti parce que s’ils le font ils se retrouvent « tout nus ». En effet, ils ne peuvent pas retourner à la « vie civile » car ils n’en ont pour ainsi dire pas eue. Résultat des courses, notre gouvernement ne gouverne pas, il fait de la politique.
Certains me diront : « C’est trop facile de critiquer de la sorte, il n’a qu’à se présenter aux élections ». C’est sans doute vrai mais le problème c’est qu’aujourd’hui quand vous êtes un membre de la vie active (directeur d’école, juge, boulanger, agriculteur, chef d’entreprise, comptable, avocat, commissaire de police, etc.), si vous décidez d’entrer en politique à 35-40 ans pour vous mettre au service de la société et améliorer le sort de vos concitoyens tout ce qu’on vous propose c’est de coller des affiches et distribuer des tracts pour des politiciens professionnels, des sportifs à la retraite ou des vedettes du petit écran.
Nous nous dirigeons vers de nouvelle élections. C’est un moment idéal pour envoyer un message très clair : Nous voulons des professionnels qui portent un projet politique et plus des politiciens professionnels. Ne nous distribuez plus des tracts et des programmes. Nous voulons voir des CV et des programmes. Ne perdez plus de temps à créer et réformer sans cesse des institutions politiques, attaquez vous aux problèmes des Belges et contribuez à l’augmentation du Bonheur Intérieur Brut.
A bon entendeur.
réaction de...
Thibaut Deleval
33 ans, Licencié en droit, Master en Marketing et Management, 8 ans d'expérience comme père de famille, 6 ans d'expérience comme avocat, 3 ans d'expérience comme entrepreneur et qui s'estime encore bien trop tendre pour prétendre être ministre...
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thailande. - La Thaïlande est au bord de la guerre civile. Depuis plusieurs semaines, Bangkok est paralysée par des manifestations quotidiennes des "Chemises rouges", opposants au pouvoir en place. Jeudi, les affrontements ont pris une tournure dramatique . lepoint.fr a interrogé Sophie Boisseau du Rocher*, chercheur à Asia Centre, Paris.
lepoint.fr : Que réclament les "Chemises rouges", les opposants au pouvoir qui font le siège à Bangkok depuis un mois ?
Sophie Boisseau du Rocher : Plus de justice et un meilleur partage des richesses pour l'ensemble de la société thaï, qui reste aujourd'hui profondément inégalitaire. Mais au fond, il y a une anxiété générale, une incertitude générale qui travaille toute la société. Les trois référents identitaires thaïlandais, la royauté, l'armée, et les institutions politiques, sont dans le flou.
Mais l'armée ou le roi ne peuvent-ils pas prendre les choses en main ?
L'armée n'est plus l'acteur flamboyant. L'armée a été mise de côté du jeu politique en 1997. Alors qu'elle était le pilier de la société thaïlandaise depuis la chute de la monarchie absolue, en 1932, on lui a retiré des pouvoirs. En 2006, elle a vu l'opportunité de chasser Thaksin du pouvoir pour regagner une légitimité politique et retrouver son pouvoir. Mais cela n'a pas fonctionné. Quant au roi, il est le plus vieux monarque en exercice du monde. Il a apporté à la Thaïlande beaucoup de stabilité. Il est vénéré. C'est la figure tutélaire vers laquelle se tourne la société thaïlandaise en période de trouble. Or, depuis cinq ans, le roi n'a vraiment plus rempli cette fonction, parce qu'on ne l'entend plus. Il est vieux, malade, et surtout mentalement épuisé par ces soubresauts politiques. Lors de la dernière grave crise qu'avait connue la Thaïlande en 1992, Bhumibol avait convoqué les parties en présence et les avait appelées à l'unité. Là, il en est incapable.
Sa mort peut-elle changer le cours des choses ?
Là aussi il y a un facteur majeur d'anxiété. La population thaïlandaise est très superstitieuse. Or une vieille prophétie dit que l'actuelle dynastie Chakri ne durera que neuf générations, et que le 10e représentant serait catastrophique. Or Bhumibol est le neuvième monarque de cette dynastie. Et il se trouve que le prince héritier Maha Vajiralongkorn est au mieux un esprit simplet, et très certainement un psychopathe...
Quel salut pour la Thaïlande alors ?
La situation paraît dans une telle impasse qu'il n'y a que les Thaïlandais eux-mêmes pour prendre leur destin en main. Jusqu'ici c'est la royauté ou l'armée qui ont réglé les problèmes du pays. On arrive à un temps de responsabilité politique. La société thaïlandaise doit assumer des choix politiques. Or on est dans une structure complètement déficiente. Aucun parti ne prend ses responsabilités, n'a de programme ou de vision. Malheureusement, je ne pense pas que la Thaïlande puisse faire l'économie d'un conflit.
Auteur de L'Asie du Sud-Est prise au piège , paru chez Perrin en 2009.
avant gout de la future crise belge??????????????? bien sur il faut tenir a loeuil les spécificités culturelles de la thailande mais au dela de ca.... vos réactions..................................... olivier
Voyage de six mois en Amérique Centrale: votre suggestion?
Bonjour a toute la communaute!
Je suis a planifier un voyage de 6 mois en famille en motorise classe "B" un petit camper de 20 pieds.
Nous serons avec nos deux enfants de 9 et 11 ans.
Nous aimons: le trek, le kayak et tout ce qui est des beautes de la nature.
Nous ne sommes pas interesse au Resort et nous sommes tres nomades.
Alors depart en Fevrier de Montreal et retour debut Aout.
J'ai déjà mis le Mexique, Belize et Guatemala a l'itineraire.
En sens anti-horaire alors par l'est du Mexique, Yucatan, Belize, Guate au Nord (Peten et regions)
Mais la j'ai le gout de pousser plus au Sud: Honduras, Salvador et Costa Rica.
Je nous donne 3 mois pour descendre et 3 mois pour remonter la Cote du Pacifique jusqu'au nord du Mexique via Baja California.
Je pense que c'est possible alors voyageurs experimentes je vous ecoutes!
Sebastien.
Des ergs et des regs
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Partir dix semaines en Amérique Centrale: vos coups de coeur et conseils?
Bonjour! Nous avons enfin acheté nos billets d'avion pour partir 10 semaines en Amérique centrale! Nous partons du début juin jusqu'à la mi août, arrivée à Panama City et retour de Guatemala City. Nous passerons donc, si le temps nous le permet, par le Panama, le Costa Rica, le Nicaragua, le Honduras, le Salvador et le Guatemala. la durée dans chaque pays dépendra des activités que nous voulons y faire.
1- Notre avion arrive vers 10h p.m. au Panama donc, bien sûr, nous aimerions réserver d'avance pour l'hébergement. Nous voulons voyager pour pas trop cher donc si vous avez des bon endroits à proposer pour dormir, ce serait agréable d'avoir votre avis. Dans le fond, nous cherchons un endroit facile d'accès avec réception 24h. Des idées?
2- Nous voulons essayer plusieurs types d, activités proposées dans ces pays là (hiking, randonnée en forêt, rafting...). Selon nos recherches il est possible de faire pas mal les même choses dans chaque pays. Ce qui nous intéresse c'est de savoir où c'est le mieux de pratiquer une activité X. On veut connaître la crème de la crème! 😛 Par exemple, quels sont les volcans les plus intéressants à faire? Quel est le meilleur endroit pour le surf? le rafting? la forêt? Avez-vous des hint de place à nous donner? En fait, c'est qu'il est sûr qu'on ne pourra pas voir chaque pays en entier. Nous cherchons donc à savoir l'attraction principale à faire dans chaque pays et si deux pays sont les plus réputés dans la même chose, lequel est le mieux.
Je sais que ça semble vague, mais nous aimerions vraiment avoir l'opinion de d'autres voyageurs pour ne pas manquer LA chose à voir!
Merci!
P.S.: Si vous avez d'autres conseils de santé, sécurité... n'hésitez pas!
1- Notre avion arrive vers 10h p.m. au Panama donc, bien sûr, nous aimerions réserver d'avance pour l'hébergement. Nous voulons voyager pour pas trop cher donc si vous avez des bon endroits à proposer pour dormir, ce serait agréable d'avoir votre avis. Dans le fond, nous cherchons un endroit facile d'accès avec réception 24h. Des idées?
2- Nous voulons essayer plusieurs types d, activités proposées dans ces pays là (hiking, randonnée en forêt, rafting...). Selon nos recherches il est possible de faire pas mal les même choses dans chaque pays. Ce qui nous intéresse c'est de savoir où c'est le mieux de pratiquer une activité X. On veut connaître la crème de la crème! 😛 Par exemple, quels sont les volcans les plus intéressants à faire? Quel est le meilleur endroit pour le surf? le rafting? la forêt? Avez-vous des hint de place à nous donner? En fait, c'est qu'il est sûr qu'on ne pourra pas voir chaque pays en entier. Nous cherchons donc à savoir l'attraction principale à faire dans chaque pays et si deux pays sont les plus réputés dans la même chose, lequel est le mieux.
Je sais que ça semble vague, mais nous aimerions vraiment avoir l'opinion de d'autres voyageurs pour ne pas manquer LA chose à voir!
Merci!
P.S.: Si vous avez d'autres conseils de santé, sécurité... n'hésitez pas!
Islande: un nouveau nuage de cendres (3 mai 2010)
croisons les doigts que ça recommence pas la galère
http://fr.news.yahoo.com/82/20100503/twl-l-irlande-pourrait-partiellement-fer-8f38f87.html
http://fr.news.yahoo.com/82/20100503/twl-l-irlande-pourrait-partiellement-fer-8f38f87.html
Obtenir le visa long séjour au Cameroun?
Bonjour à tous,
Je dois partir au Cameroun fin Juillet pour 4 mois mais j ai du mal a comprendre comment obtenir le visa. J ai tous les documents nécessaires (attestation, billets...), mais je n ai pas la possibilité de me rendre a l ambassade. - est ce que je peux envoyer tous les élements directement par lettre recommandée ou est on obligé de passer par un organisme type "action-visa"? - Combien coute précisément un visa pour 4 mois et sous quelle forme doit-on verser l'argent ? - Est il possible d obtenir 4 mois d un coup ? J attend vos réponses avec impatience. Merci d avance Clement
Je dois partir au Cameroun fin Juillet pour 4 mois mais j ai du mal a comprendre comment obtenir le visa. J ai tous les documents nécessaires (attestation, billets...), mais je n ai pas la possibilité de me rendre a l ambassade. - est ce que je peux envoyer tous les élements directement par lettre recommandée ou est on obligé de passer par un organisme type "action-visa"? - Combien coute précisément un visa pour 4 mois et sous quelle forme doit-on verser l'argent ? - Est il possible d obtenir 4 mois d un coup ? J attend vos réponses avec impatience. Merci d avance Clement
Compagnie de bus en Italie entre Rome, Pise, Florence et Venice?
COMPAGNIES DE BUS EN ITALIE ENTRE ROME, PISE, FLORENCE, VENISE ?
Bonjour,
Connaissez vous des sites internet de compagnies de bus en Italie pour aller entre ces différentes villes ? ROME, PISE, FLORENCE, VENISE
Et dans chacune de ces villes savez vous ou se trouve la station de bus, sont-elles toujours près de la gare ?
en détails, ou prendre le bus pour aller de rome a pise ? ou prendre le bus pour aller de pise à florence? ou prendre le bus pour aller de florence à venise ?
Merci beaucoup !
Bonjour,
Connaissez vous des sites internet de compagnies de bus en Italie pour aller entre ces différentes villes ? ROME, PISE, FLORENCE, VENISE
Et dans chacune de ces villes savez vous ou se trouve la station de bus, sont-elles toujours près de la gare ?
en détails, ou prendre le bus pour aller de rome a pise ? ou prendre le bus pour aller de pise à florence? ou prendre le bus pour aller de florence à venise ?
Merci beaucoup !
Comment partir au Mexique sans savoir où dormir à chaque jour?
Bonjour, partir au Mexique, j'aimerais bien! Mais avec un sac à dos comme partenaire et une petite base d'espagnol, comment peut-on faire pour se débrouiller à chaque jour pour trouver un endroit ou dormir, c'est quand même une de mes grosses préoccupation !
Merci de me donner des conseils !
Amicalement ! 🙂
Merci de me donner des conseils !
Amicalement ! 🙂
Parking pour voiture à Venise?
Bonjour, est ce que il ya un parking pour voiture à venise, son emplcementet tarifs.
merci
Restaurant et visite à Venise?
Bonjour,
A notre retour de croisiéres nous restons 2 jours pleins à Venise , nous logeons à l'hotel Arlecchino y a t il des avis sur l'établissement , nous recherchons donc des resto surtout pour le soir soit dans le quartier soit à l'écart des lieux trop touriste.
Pour les visites nous avons déja fait le grd Canal et l'ensemble de la place San Marco, pourriez vous nous indiquer des points de visites hors des grandes foules (car séjour en juillet ). de plus nous pensons faire Murano le matin et également une île qui semble sympa Burano.
Merci de vos avis😎😇
Raid humanitaire La Rochelle - Ouagadougou
Salut à Tous,
Voila, avec un ami on veut monter un raid humanitaire : descendre de la rochelle à Ouagadougou dans un vieux camion militaire français, et embarquer avec nous du matériel scolaire pour les enfants de Ouagadougou.
Au début on voulait passé par le Maroc, Mauritanie, Sénégal et ensuite le Burkina, mais les différents problèmes que l'on peut entendre sur les postes frontière en Mauritanie nous font passé au finale par l'Algérie, avec une traversée du Sahara, ensuite par le Mali ou le Niger...
Le problème de l'Algérie est qu'il est interdit d'avoir un GPS, et des CB, pourquoi ? je sais pas...
Est il possible d'avoir des infos, conseils... merci beaucoup
Qu'emmener en voyage à Djerba en mai?
bonjour,
je vais partir pour la 1ere fois en voyage, je pars la 1ere semaine de mai à Djerba et je me demande que dois je emmener? papier, quel genre de vetement? y a t il possibilité d'en acheter là bas pour partir léger (et revenir lourd! lol !)? médicaments? etc ...
auriez vous une liste mémoire ? idem pour la conversion de la monnaie, je pense me faire une fiche histoire d'avoir toujours en tete ce que vaut un dinar par rapport à l'euro
si vous avez d'autres choses utiles merci pour votre aide et votre compréhension
Les migrations chinoises
Hello,
Je suis en train de rédiger une thèse sur les migrants chinois « de l’intérieur » et « de l’extérieur » Sur cette base, j’ai rédigé un petit article très simple qui sera publié dans quelques mois dans une revue universitaire française (moussons) Il y a quelques photos. Lorsque j'étais étudiant, j'ai publié quelques articles sur la Chine Contemporaine Cela n'a pas dépassé le cadre des publication universitaires. Ce sujet viendrait à point en ces temps de "confrontation" Chine-Europe.
quelques avis et commentaires ??????
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Croisière MSC Magnifica du 1er au 8 mai 2010, vioture laissée à Venise
Nous devons descendre à Venise pour l'embarquement et nous avons choisi la voiture, ce qui nous permettra de visiter Venise avant ou après la croisière ;
Le problème est : que faisons-nous de la voiture pendant 8 jours ; si vous avez fait ce genre de croisière et que vous avez eu le même genre de problème pouvez vous me faire bénéficier de vos expériences ; de plus, je ne connais pas un seul mot d'Italien et j'avoue que je commence à angoisser sérieusement.
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Itinéraire en Afrique du Sud
Bonjour,
Je compte voyager avec mon ami, en septembre prochain en Afrique du sud pendant 17 jours, par mes propres moyens en Afrique du sud.
Nous comptons nous rendre en voiture de :
Nous atterrissons à johannesbourg pour reprendre un vol interne pour Durban.
- Durban au Drakensberg (randonnées avec un guide) - du Drakensberg à St Lucia (plongée, parc de hluhluwe) - de ste lucia à sodwana Bay (balade en bateau) - de sodwana bay au Blyde river Canyon - du Blyde river Canyon (randonnées) à Badplaas (sources chaudes) - de badplaas au park kruger - du park kruger à cullinan (visite de la mine)
Départ depuis l'aéroport de johannesbourg.
Déjà, pensez vous que cet itinéraire soit bien approprié, pensez vous qu"il y ait autre chose à faire. Nous n'avons pas assez de temps pour aller au cap. Pour limiter le risque d'insécurité nous ne comptons pas nous promener dans les villes notamment Durban. Ma famille est très inquiète principalement à cause de l'insécurité qui règne en Afrique du sud.
Pouvez vous me dire ce que vous avez ressenti en faisant ce voyage, y êtes vous allé seul ou en passant par une agence?
Nous pensons réellement que cela peut être un voyage splendide mais du coup l"insécurité nous monte un peu à la tête.
Merci pour vos réponses
Agathe
Je compte voyager avec mon ami, en septembre prochain en Afrique du sud pendant 17 jours, par mes propres moyens en Afrique du sud.
Nous comptons nous rendre en voiture de :
Nous atterrissons à johannesbourg pour reprendre un vol interne pour Durban.
- Durban au Drakensberg (randonnées avec un guide) - du Drakensberg à St Lucia (plongée, parc de hluhluwe) - de ste lucia à sodwana Bay (balade en bateau) - de sodwana bay au Blyde river Canyon - du Blyde river Canyon (randonnées) à Badplaas (sources chaudes) - de badplaas au park kruger - du park kruger à cullinan (visite de la mine)
Départ depuis l'aéroport de johannesbourg.
Déjà, pensez vous que cet itinéraire soit bien approprié, pensez vous qu"il y ait autre chose à faire. Nous n'avons pas assez de temps pour aller au cap. Pour limiter le risque d'insécurité nous ne comptons pas nous promener dans les villes notamment Durban. Ma famille est très inquiète principalement à cause de l'insécurité qui règne en Afrique du sud.
Pouvez vous me dire ce que vous avez ressenti en faisant ce voyage, y êtes vous allé seul ou en passant par une agence?
Nous pensons réellement que cela peut être un voyage splendide mais du coup l"insécurité nous monte un peu à la tête.
Merci pour vos réponses
Agathe
Croisière aux îles grecques et en Turquie sur le Norwegian Gem au mois de juin 2010
Bonjour a tous,
Avant de nous décider pour la croisiere ci-dessous, nous aimerions avoir quelques avis sur les points suivants :
Le NORWEGIAN GEM va naviguer en juin 2010 vers les destinations suivantes : Venise, Split, Corfou, Santorin, Mykonos, Iraklion, Navigation, Venise, Dubrovnik, Navigation, Athenes, Izmir, Nafplion, Navigation, Venise sur 2 semaines
je souhaite deja savoir si étant jusqu'a present habituée à COSTA vais je retrouver les memes prestations avec la compagnie NORWEGIAN que je ne connais absolument pas ?? quels sont les petits plus et les petits moins de la compagnie et du bateau GEM.
quelqu'un a t'il déja réalisé le circuit ci-dessus ? quelles sont les escales ou nous devons absolument prendre une excursion (et laquelle) ? j'ai rapidement vu sur le site de NCL et j'ai eu l'impression qu'ils ne proposaient pas d'excursions sur certaines escales et il n'y avait pas de prix ...
il y'a apparemment un parking si nous arrivons en voiture sur venise, comment cela se passe t'il et est il facile d'accés ??
par quel site reservez vous habituellement pour la compagnie NORWEGIAN et qui permet directement de reserver les excursions surtout ??
Un grand merci a vous pour vos réponses,
Frany13
Avant de nous décider pour la croisiere ci-dessous, nous aimerions avoir quelques avis sur les points suivants :
Le NORWEGIAN GEM va naviguer en juin 2010 vers les destinations suivantes : Venise, Split, Corfou, Santorin, Mykonos, Iraklion, Navigation, Venise, Dubrovnik, Navigation, Athenes, Izmir, Nafplion, Navigation, Venise sur 2 semaines
je souhaite deja savoir si étant jusqu'a present habituée à COSTA vais je retrouver les memes prestations avec la compagnie NORWEGIAN que je ne connais absolument pas ?? quels sont les petits plus et les petits moins de la compagnie et du bateau GEM.
quelqu'un a t'il déja réalisé le circuit ci-dessus ? quelles sont les escales ou nous devons absolument prendre une excursion (et laquelle) ? j'ai rapidement vu sur le site de NCL et j'ai eu l'impression qu'ils ne proposaient pas d'excursions sur certaines escales et il n'y avait pas de prix ...
il y'a apparemment un parking si nous arrivons en voiture sur venise, comment cela se passe t'il et est il facile d'accés ??
par quel site reservez vous habituellement pour la compagnie NORWEGIAN et qui permet directement de reserver les excursions surtout ??
Un grand merci a vous pour vos réponses,
Frany13
L’axe Tamanrasset-Djanet interdit aux touristes (Algérie)
Pour des raisons d’ordre sécuritaire dont soufre l’Algérie, la Direction du tourisme de la wilaya de Tamanrasset a décidé d’interdire l’organisation de circuits entre le Hoggar et le Tassili des Ajjers.
L’interdiction est dénoncée par les responsables d’agences de voyages et risque d’avoir des répercussions négatives sur le secteur touristique de ces deux régions.
La décision prise, hier, par la direction du tourisme de la wilaya de Tamanrasset est sur le point de compromettre la saison dans les régions du Hoggar et du Tassili des Ajjers, considérées comme les principaux pôles touristique en Algérie. Cette administration s’est contentée de quelques mots pour annoncer cette interdiction : « Vu les informations sécuritaires qui nous ont été transmises et qui confirment l’absence de sécurité entre les circuits touristiques reliant les villes de Tamanrasset et Djanet, nous vous demandons de ne pas emprunter ces parcours afin de garantir la sécurité des touristes et des ressortissants étrangers. » La correspondance portant la référence 131/08 est signée par le directeur du tourisme par intérim. « Nous avons été surpris par cette interdiction qui concerne près de 120 agences à Tamanrasset et Djanet. C’est une véritable catastrophe ! Ils ne sont pas conscients de la position dans laquelle ils nous mettent avec les centaines de touristes qui arrivent chaque semaine.
La saison prendra fin le 5 mai prochain et ce sont près de 5000 visiteurs qui ont déjà payé leur séjour », précise Ahmed Hamdaoui, président de l’association des agences de tourisme de la wilaya de Tamanrasset. La situation est effectivement des plus critiques pour les professionnels de ce secteur. Et pour cause : les circuits sont organisés par des tour-opérateurs, généralement français ou allemands, qui affrètent des vols charters. Les touristes parviennent par l’aéroport de Tamanrasset, effectuent leur périple puis repartent par l’aéroport de Djanet. Dans le cas des vols charters, il est impossible de modifier les lieux, et les dates d’arrivée et de départ. Ahmed Hamdaoui cite l’exemple de la centaine de touristes arrivés hier à Tamanrasset. « Si je m’en tiens à cette interdiction, ce groupe ne pourra pas rallier Djanet.
Donc au terme de leur séjour, je serais obligé de leur louer un autre avion pour qu’ils puissent repartir, ou alors je les garde avec moi ici... », dit-il en désespoir de cause. Ahmed Hamdaoui annonce toutefois que les responsables des agences ont décidé de braver l’interdiction. « Cette décision a été prise d’un commun accord. Il faut savoir que la distance qui sépare le Tassili des Ajjers du Tassili du Hoggar n’est que de 60 kilomètres. Si le problème se pose à cet endroit-là, il est possible de le sécuriser. Nul ne connaît cette région mieux que nous. Nous travaillons avec des guides aguerris et avons mis en place un système d’information à toute épreuve grâce à l’assistance des nomades. » Il tient également à rappeler que les membres de son association ont « toujours coopéré avec les services de sécurité. » « Nous entretenons d’excellentes relations avec l’ensembles des institutions chargées de la sécurité. Et il est important de rappeler le rôle que nous avons joué lors de l’affaire des otages allemands. » Ahmed Hamdaoui s’attend à ce que cette interdiction ait des répercussions négatives sur l’image de l’Algérie.
« Les autorités encouragent le développement de l’activité touristique mais prennent des décisions qui sont totalement contradictoires. Il faut savoir ce que l’on veut et qu’on le décide une bonne fois pour toutes. Et qu’on arrête d’attribuer des visas à des étrangers si nous sommes incapables de les prendre en charge. » Notons que c’est aujourd’hui que s’ouvrent les assises nationales et internationales du tourisme. Cette rencontre qui réunira au Palais des nations près de 1200 participants, notamment des experts algériens et étrangers, vise à mettre en œuvre la stratégie de relance du tourisme en Algérie à l’échéance 2025. sources presse algerienne
L’interdiction est dénoncée par les responsables d’agences de voyages et risque d’avoir des répercussions négatives sur le secteur touristique de ces deux régions.
La décision prise, hier, par la direction du tourisme de la wilaya de Tamanrasset est sur le point de compromettre la saison dans les régions du Hoggar et du Tassili des Ajjers, considérées comme les principaux pôles touristique en Algérie. Cette administration s’est contentée de quelques mots pour annoncer cette interdiction : « Vu les informations sécuritaires qui nous ont été transmises et qui confirment l’absence de sécurité entre les circuits touristiques reliant les villes de Tamanrasset et Djanet, nous vous demandons de ne pas emprunter ces parcours afin de garantir la sécurité des touristes et des ressortissants étrangers. » La correspondance portant la référence 131/08 est signée par le directeur du tourisme par intérim. « Nous avons été surpris par cette interdiction qui concerne près de 120 agences à Tamanrasset et Djanet. C’est une véritable catastrophe ! Ils ne sont pas conscients de la position dans laquelle ils nous mettent avec les centaines de touristes qui arrivent chaque semaine.
La saison prendra fin le 5 mai prochain et ce sont près de 5000 visiteurs qui ont déjà payé leur séjour », précise Ahmed Hamdaoui, président de l’association des agences de tourisme de la wilaya de Tamanrasset. La situation est effectivement des plus critiques pour les professionnels de ce secteur. Et pour cause : les circuits sont organisés par des tour-opérateurs, généralement français ou allemands, qui affrètent des vols charters. Les touristes parviennent par l’aéroport de Tamanrasset, effectuent leur périple puis repartent par l’aéroport de Djanet. Dans le cas des vols charters, il est impossible de modifier les lieux, et les dates d’arrivée et de départ. Ahmed Hamdaoui cite l’exemple de la centaine de touristes arrivés hier à Tamanrasset. « Si je m’en tiens à cette interdiction, ce groupe ne pourra pas rallier Djanet.
Donc au terme de leur séjour, je serais obligé de leur louer un autre avion pour qu’ils puissent repartir, ou alors je les garde avec moi ici... », dit-il en désespoir de cause. Ahmed Hamdaoui annonce toutefois que les responsables des agences ont décidé de braver l’interdiction. « Cette décision a été prise d’un commun accord. Il faut savoir que la distance qui sépare le Tassili des Ajjers du Tassili du Hoggar n’est que de 60 kilomètres. Si le problème se pose à cet endroit-là, il est possible de le sécuriser. Nul ne connaît cette région mieux que nous. Nous travaillons avec des guides aguerris et avons mis en place un système d’information à toute épreuve grâce à l’assistance des nomades. » Il tient également à rappeler que les membres de son association ont « toujours coopéré avec les services de sécurité. » « Nous entretenons d’excellentes relations avec l’ensembles des institutions chargées de la sécurité. Et il est important de rappeler le rôle que nous avons joué lors de l’affaire des otages allemands. » Ahmed Hamdaoui s’attend à ce que cette interdiction ait des répercussions négatives sur l’image de l’Algérie.
« Les autorités encouragent le développement de l’activité touristique mais prennent des décisions qui sont totalement contradictoires. Il faut savoir ce que l’on veut et qu’on le décide une bonne fois pour toutes. Et qu’on arrête d’attribuer des visas à des étrangers si nous sommes incapables de les prendre en charge. » Notons que c’est aujourd’hui que s’ouvrent les assises nationales et internationales du tourisme. Cette rencontre qui réunira au Palais des nations près de 1200 participants, notamment des experts algériens et étrangers, vise à mettre en œuvre la stratégie de relance du tourisme en Algérie à l’échéance 2025. sources presse algerienne
Location de voiture en Afrique du Sud: litige et recours
Bonjour,
J'ai besoin d'un peu d'aide, je vous décris le pb : en novembre dernier, à la fin d'un magnifique circuit en Afrique du Sud, nous avons loué une voiture 3 jours au Cap. J'ai un peu éraflé l'enjoliveur sur un trottoir pendant ces 3 jours. Au moment de rendre la voiture, le loueur veut me faire signer un papier comme quoi l'enjoliveur est cassé, on discute et on transige pour éraflé. Malheureusement, conne que je suis, pas de photo et pas de double du papier. 3 mois plus tard... une jolie facture de 2000 rands, soit 200 euros pour enjoliveur cassé et parce-choc endommagé. Je tombe des nues, conteste et propose sur base de ma bonne foi le remboursement de l'enjoliveur, soit 500 rands, note que je trouvais déjà salée. Fin de non-recevoir, E.....ar me menace d'action en justice et de m'inscrire sur un site appelé Transunion. A la limite, Transunion je m'en tape, ce serait un fichier des mauvais payeurs anglo-saxons avec pour seuls pays correspondants en Europe la Croatie et la Russie. Mais je m'interroge sur la réalité de la menace de l'action en justice, est-ce qu'un loueur entamerait réellement des actions très chères pour récupérer 200 euros à l'autre bout du monde ? Quelqu'un serait-il assez gentil pour me guider un peu ? En tout cas, je serai plus prudente la prochaine fois....
J'ai besoin d'un peu d'aide, je vous décris le pb : en novembre dernier, à la fin d'un magnifique circuit en Afrique du Sud, nous avons loué une voiture 3 jours au Cap. J'ai un peu éraflé l'enjoliveur sur un trottoir pendant ces 3 jours. Au moment de rendre la voiture, le loueur veut me faire signer un papier comme quoi l'enjoliveur est cassé, on discute et on transige pour éraflé. Malheureusement, conne que je suis, pas de photo et pas de double du papier. 3 mois plus tard... une jolie facture de 2000 rands, soit 200 euros pour enjoliveur cassé et parce-choc endommagé. Je tombe des nues, conteste et propose sur base de ma bonne foi le remboursement de l'enjoliveur, soit 500 rands, note que je trouvais déjà salée. Fin de non-recevoir, E.....ar me menace d'action en justice et de m'inscrire sur un site appelé Transunion. A la limite, Transunion je m'en tape, ce serait un fichier des mauvais payeurs anglo-saxons avec pour seuls pays correspondants en Europe la Croatie et la Russie. Mais je m'interroge sur la réalité de la menace de l'action en justice, est-ce qu'un loueur entamerait réellement des actions très chères pour récupérer 200 euros à l'autre bout du monde ? Quelqu'un serait-il assez gentil pour me guider un peu ? En tout cas, je serai plus prudente la prochaine fois....
Bénévolat à la pouponnière "Vivre Ensemble" à M'bour au Sénégal!
bonjour , j'aimerais faire du bénévolat dans la pouponiere vivre ensemble ! j'ai étais sur le site internet cette association a l'air sérieuse !
j'aimerais avoir des avis de personnes qui sont déja aller faire du bénévolat la bas !
pouvez vous me faire partager votre experience dans la pouponiere !
a bientot !
pouvez vous me faire partager votre experience dans la pouponiere !
a bientot !
Retour de l'hôtel Hyatt Regency Fram à Taba Heights du 13 au 20 mars 2010
Nous avons séjourné la semaine du 13 au 20 mars 2010 au Hyatt regency fram de taba eight
Nous sommes partis par Fram départ avec XL airways à 20h avec 1h de retard prise en charge à Taba par Fram récupération des bagages couché 3 h heure France avec 1 assiette de crudité dans la chambre de l hôtel pour 1er repas .
Chambre spacieuse 45 m2 au moins lit King size douche sèche cheveux (sous la télé...)terrasse petite vue sur la mer mais beaucoup de verdure devant la terrasse superbe.
Grand et superbe complexe très arboré un peu de talonnement pour trouver le restaurant principal pour le petit déjeuner du fait de l étendu de l hôtel.Nous découvrons les 3 piscine chauffées pas mal le lagon d eau de mer et surtout ce qui nous importe la plage avec chaise longue parasol et ses pontons pour pouvoir aller voir les poissons sur la barrière de corail.En effet pas de départ direct du bord de la plage la barriere de corail est tout le long.
Contact un peu frisqué 23° dans l eau mais prévoyant nous avons pris les shortis pour aller faire du snorkelling nous les mettrons tout le séjour et nous ne serons pas les seuls.
Réunion d info avec l équipe jeune et dynamique de Fram emmenée par Franck surtout inscription aux excursions pour nous se sera Jérusalem (annulé mardi et jeudi pour raison de sécurité) prix 160 eu par personne entièrement remboursés.Tant pis nous resterons avec les petits poissons .
Mercredi départ 6.15 pour le Monastère ste Catherine (45 eu par personne) guide francophone dans le bus arrivée sur place 10h visite 1h30 en tout avec la bibliothèque en plus (3eu par personne interressant) à notre avis il faut le faire mais il ne faudrait faire que ça et rentré parce que la suite visite de Dahab sans aucun intérêt supermarché de souvenir nul souk nul restaurant du midi nul remboursement de 10 eu par personne par Fram le lendemain tellement le groupe c est plaint (rapide et beau geste)voila c est juste Dahab le point noir de cette journée .
Conseil d après les retours que nous avons eu privilégié la visite du monastère avec la randonnée dans le canyon colorée (75 eu par pers) c est beaucoup plus intéressant.
jeudi avons pris le taf taf pour aller aux "boutiques"qui se trouvent à l hotel three corner aucun intérêt 3heures l aller retour pour des boutiques certes un peu moins cher q au Hyatt (20ct par ci 50 ct par la pas plus) perdre la matinée pour ça et se retrouver avec les russes et les anglais d autres hôtels qui viennent chercher l eau q il n ont pas de compris dans leur forfait ou leurs chips pour midi pour manger ils n ont pas le tout compris bonjour les courses à éviter car à chaque fois qu on fait une excursion il y à la visite des boutiques de souvenirs donc pas de perte de temps quand au prix....
vendredi départ pour Pétra 6.30 formalité à la marina traversée en catamaran 30 minutes récupération par notre guide à notre arrivée 2h de bus pour arrrivée sur ce magnifique site visite de 3 heures il en faudrait beaucoup plus pour tout voir...
déjeuner trés bien à pétra buffet retour avec rerepassage dans les boutiques de souvenirs passage des douanes assez rapide retour à 21h à l hotel.
Samedi libération des chambres pour 12h malgré notre arrivée tés tardive du dimanche 40 eu pour garder le chambre jusqu'à 18h repas non prévu en plus 12 eu par pers voila retour sur taba avion xl airways départ prévu pour 1h15 retard encore de 1h arrivée à roissy 6h30.
Voila pour résumé un hôtel très vaste , très fleuri végétation luxuriante, très agréable, tranquille on ne se rend pas compte du nombre de personne s présentent du fait de son étendu , un personnel plus à l aise avec l anglais que le français mais ils font le maximum encadrés par Emad un grand professionnel qui sera en cas de petit problème trouvé toujours la solution.
Pour les repas le petit déjeuner copieux, le déjeuner un peu monotone pas beaucoup de choix parfois même pas de fruits et le diner plus de choix à thème tous les soirs on à pas maigri ni était malade.
Les animateurs Fram essaye de faire participer ceux qui veulent sympa et dynamiques.
Disponibles même à l heure du déjeuner pour répondre à des questions.
La plage est grande de sable fin et de cailloux tout prêt de l eau mais ça ne gène pas on rentre dans l eau que par les pontons et pour se balader des tongs suffisent. Avons eu la chance de nager avec une tortue un grand moment, belle barrière de corail même si le temps était un peu au vent ce qui perturbé un peu les poissons et nos plongées.
Voila si vous aimez le snorkellig tranquille les balades ou ne rien faire 1 semaine cette hotel est pour vous.











