Results for "Burkina+Faso+événement"
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Voyage, faux échanges et argent
Souvent et même presque systématiquement au cours de mes voyages (j'entend dans les pays pauvres) j'ai pu constater que les rapports établis avec les gens du pays quoique souvent sympathiques et chaleureux n'étaient en fait basés que sur l'argent et l'intérêt.
Cela ne me gêne pas plus que cela et je comprend très bien la situation. D'ailleurs, j'essaye dans la mesure du possible de répondre généreusement à cette demande. Mais il y a un gouffre entre notre vision routarde du voyage complètement idéalisée, basée sur l'échange, la compréhension de l'autre etc... et la vérité sur le terrain qui est beaucoup plus limitée, mercantile et intéressée.
Dans un autre registre j'ai un ami vietnamien qui a revu cet été sa famille maternelle après plus de 30 ans. (Enfant abandonné à l'origine) Après les chaleureuses et courtes embrassades des retrouvailles, il s'est vu repproché son manque de générosité concernant l'argent qu'il envoyait couramment à la famille (bof bof bof!). On lui a demandé en outre de subvenir à des prochains évènements dans la famille et de rembourser les funérailles de sa mère morte l'année dernière ... un comble. On lui a demandé de ne pas se formaliser c'était la tradition... J'ai aussi un ami chilien qui lui aussi a retrouvé sa famille récemment à Santiago après plus de 25 ans. Il faisait une véritable fixation sur ses origines sud-américaine. Il a donc été reçu à bras ouvert par toute la famille, le ban et l'arrière ban et avec aussi... les mêmes demandes d'aides financières, aides à des projets etc... Il a même hébergé il y a peu chez lui à son retour une tante pendant plus de 2 mois tous frais payés... Ces 2 amis sont bien sûr revenus déçus par les comportements de leurs proches. Mais en fait eux aussi ont idéalisé leurs origines sans tenir compte de la réalité.
Voyages éphémères ou retour à ses origines il est apparemment difficile d'établir de vraies relations humaines désintéressées lorsque l'on est estampillé venant d'un pays riche (même si l'on ne l'est pas soi-même) Avez-vous de votre côté établi des relations durables et sincères avec des rencontres faites au cours de vos voyages : correspondance, invitation...ou pensez-vous plutôt qu'un voyage même fait avec un esprit routard n'est qu'un "dépliant touristique de plus!" où l'humain est dans le fond étrangement absent.
Dans un autre registre j'ai un ami vietnamien qui a revu cet été sa famille maternelle après plus de 30 ans. (Enfant abandonné à l'origine) Après les chaleureuses et courtes embrassades des retrouvailles, il s'est vu repproché son manque de générosité concernant l'argent qu'il envoyait couramment à la famille (bof bof bof!). On lui a demandé en outre de subvenir à des prochains évènements dans la famille et de rembourser les funérailles de sa mère morte l'année dernière ... un comble. On lui a demandé de ne pas se formaliser c'était la tradition... J'ai aussi un ami chilien qui lui aussi a retrouvé sa famille récemment à Santiago après plus de 25 ans. Il faisait une véritable fixation sur ses origines sud-américaine. Il a donc été reçu à bras ouvert par toute la famille, le ban et l'arrière ban et avec aussi... les mêmes demandes d'aides financières, aides à des projets etc... Il a même hébergé il y a peu chez lui à son retour une tante pendant plus de 2 mois tous frais payés... Ces 2 amis sont bien sûr revenus déçus par les comportements de leurs proches. Mais en fait eux aussi ont idéalisé leurs origines sans tenir compte de la réalité.
Voyages éphémères ou retour à ses origines il est apparemment difficile d'établir de vraies relations humaines désintéressées lorsque l'on est estampillé venant d'un pays riche (même si l'on ne l'est pas soi-même) Avez-vous de votre côté établi des relations durables et sincères avec des rencontres faites au cours de vos voyages : correspondance, invitation...ou pensez-vous plutôt qu'un voyage même fait avec un esprit routard n'est qu'un "dépliant touristique de plus!" où l'humain est dans le fond étrangement absent.
Birmane (livre)
"Birmane" Roman de Christophe Ono-dit-Biot - Edition Plon
J'ai beaucoup aimé cet excellent roman qui transporte le lecteur dans les mystères du Myanmar d'aujourd'hui... Passionnant.
Selon "Courrier International" : Un écrivain discret mais tenace "Le paradis est à portée de carte bleue". Dès la première phrase, Ono-dit-Biot inscrit son style. Ca claque, ça va vite, ça dit légèrement des sentiments sérieux: la classe, quoi. Avec Birmane, chez Plon, il signe un roman à la croisée des genres: le voyage et le transport amoureux. De roman en roman, ce grand reporter qui croque les politiques au Point, Ono s'affirme comme l'un des talents discrets de sa génération. Dans le panurgisme ambiant - où l'on ne parle que de Olivier Adam, Mathieu Terence, Yasmina Reza... -, voici un savoureux bouquin méritant succès."
J'ai beaucoup aimé cet excellent roman qui transporte le lecteur dans les mystères du Myanmar d'aujourd'hui... Passionnant.
Selon "Courrier International" : Un écrivain discret mais tenace "Le paradis est à portée de carte bleue". Dès la première phrase, Ono-dit-Biot inscrit son style. Ca claque, ça va vite, ça dit légèrement des sentiments sérieux: la classe, quoi. Avec Birmane, chez Plon, il signe un roman à la croisée des genres: le voyage et le transport amoureux. De roman en roman, ce grand reporter qui croque les politiques au Point, Ono s'affirme comme l'un des talents discrets de sa génération. Dans le panurgisme ambiant - où l'on ne parle que de Olivier Adam, Mathieu Terence, Yasmina Reza... -, voici un savoureux bouquin méritant succès."
Mission humanitaire au Darfour (Soudan)
Bonjour à tous!
Je sais que celà peut paraître complétement fou, mais pourtant, je veux partir au Darfour cet été pour une mission humanitaire. Je passe des heures a rechercher chaque jour des organisations qui pourraient organiser ce type de mission ponctuelle dans un pays qui en a grand besoin, malheureusement, je n'en trouve pas. LA situation au Darfour est grave comme tout le monde le sais déjà, et fait figure de catastrophe humanitaire au même titre que le génocide du Rwenda. Donc, les organisations humanitaires présentes sur le terrain recherchent des professionels de l'humanitaire, et non pas des volontaires comme moi. Je suis assez surprise de lire partout que le Soudan manque cruellement d'aide et de personnes et que malgré ça, rien n'est fait pour motiver des volontaires à partir aider. Les chantiers humanitaires de courte ou de longue durée existent pour les personnes non qualifiées, alors pourquoi pas au Soudan?
Je pense que nous pourrions être d'une aide précieuse dans les camps de réfugiés par exemple. Distrubution des repas, accueil de nouveaux arrivants, assister les medecins et effectuer des soins simples, écoute et présence, chaleur humaine et soutient, sont des choses que nous sommes tous capables de faire. Et peut être même plus, chacun ayant ses propres qualités et ses propres qualifications dans des domaines divers. De retour de mission, un reportage pourrait voir le jour. Il y'a pleins de choses a faire! Je sais que je ne suis pas la seule a rechercher une mission humanitaire au Soudan. Si vous aussi vous cherchez, si vous aussi êtes motivés pour partir et aider à notre échelle, alors répondez à ce post!
Nous pouvons tous nous rassembler et ensemble, construire un vrai projet pour cet été au soudan. Peut -être que de cette manière nous paraitrons nous plus crédibles aux yeux des organisations!
J'attends de vos nouvelles,
Audrey.
PS: Petite présentation de moi même: Audrey, 22 ans, étudiante en Histoire & ethnologie. J'ai déjà fait des chantiers humanitaires et de volontaires d'été, au Mexique et au Burkina Faso. Je suis une grande voyageuse et j'ai déjà roulé ma bosse dans pas mal de pays en bonne routarde.
Je sais que celà peut paraître complétement fou, mais pourtant, je veux partir au Darfour cet été pour une mission humanitaire. Je passe des heures a rechercher chaque jour des organisations qui pourraient organiser ce type de mission ponctuelle dans un pays qui en a grand besoin, malheureusement, je n'en trouve pas. LA situation au Darfour est grave comme tout le monde le sais déjà, et fait figure de catastrophe humanitaire au même titre que le génocide du Rwenda. Donc, les organisations humanitaires présentes sur le terrain recherchent des professionels de l'humanitaire, et non pas des volontaires comme moi. Je suis assez surprise de lire partout que le Soudan manque cruellement d'aide et de personnes et que malgré ça, rien n'est fait pour motiver des volontaires à partir aider. Les chantiers humanitaires de courte ou de longue durée existent pour les personnes non qualifiées, alors pourquoi pas au Soudan?
Je pense que nous pourrions être d'une aide précieuse dans les camps de réfugiés par exemple. Distrubution des repas, accueil de nouveaux arrivants, assister les medecins et effectuer des soins simples, écoute et présence, chaleur humaine et soutient, sont des choses que nous sommes tous capables de faire. Et peut être même plus, chacun ayant ses propres qualités et ses propres qualifications dans des domaines divers. De retour de mission, un reportage pourrait voir le jour. Il y'a pleins de choses a faire! Je sais que je ne suis pas la seule a rechercher une mission humanitaire au Soudan. Si vous aussi vous cherchez, si vous aussi êtes motivés pour partir et aider à notre échelle, alors répondez à ce post!
Nous pouvons tous nous rassembler et ensemble, construire un vrai projet pour cet été au soudan. Peut -être que de cette manière nous paraitrons nous plus crédibles aux yeux des organisations!
J'attends de vos nouvelles,
Audrey.
PS: Petite présentation de moi même: Audrey, 22 ans, étudiante en Histoire & ethnologie. J'ai déjà fait des chantiers humanitaires et de volontaires d'été, au Mexique et au Burkina Faso. Je suis une grande voyageuse et j'ai déjà roulé ma bosse dans pas mal de pays en bonne routarde.
Recherche projet ou aide humanitaire en Afrique pour l'été 2007
Bonjour à tous
Je suis à la recherche d'une association sérieuse pour un projet ou une aide humanitaire en Afrique, si possible dans un pays francophone, pour le courant de l'été 2007, plutôt au mois de juillet. Je suis professeur des écoles; je pense donc pouvoir apporter de l'aide aux enfants en particulier dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement, mais aussi dans d'autres domaines variés, en fonction des besoins du moment. Polyvalente et très motivée, je recevrai avec plaisir toute proposition bienveillante. Pourquoi ne pas instaurer également un échange ou une correspondance entre les petits enfants français (ou adultes..., ça me plairais vraiment!) et d'autres écoles ou enfants du monde? J'accueillerai toute proposition avec plaisir. Merci de votre aide.
Je suis à la recherche d'une association sérieuse pour un projet ou une aide humanitaire en Afrique, si possible dans un pays francophone, pour le courant de l'été 2007, plutôt au mois de juillet. Je suis professeur des écoles; je pense donc pouvoir apporter de l'aide aux enfants en particulier dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement, mais aussi dans d'autres domaines variés, en fonction des besoins du moment. Polyvalente et très motivée, je recevrai avec plaisir toute proposition bienveillante. Pourquoi ne pas instaurer également un échange ou une correspondance entre les petits enfants français (ou adultes..., ça me plairais vraiment!) et d'autres écoles ou enfants du monde? J'accueillerai toute proposition avec plaisir. Merci de votre aide.
Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps...
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Fêtes, festivals et célébrations annuelles au Québec?
🙂 Bonjour Cousins Forumistes Québecois,
mon message s'adresse en premier à vous, mais pas que bien-sûr, pour m'éclairer sur les grands évennements festifs annuels au Québec, ou au Canada. Je n'entends pas par grand évennement le Festival du Rire (au demeurant passionnant et hilarant), par exemple, mais plutôt de manifestations "traditionnelles" d'envergure, qui font la promotion de la culture typique du Pays: du style, courses de traineaux, concours de bûcherons (pardon de verser dans le cliché) ou toutes autres que j'ignore, des plus "sérieuses" au plus "déjantées"...(je n'ai jamis visité le Québec&le canada).
Merci d'avance de vos réponses.
Bien cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
mon message s'adresse en premier à vous, mais pas que bien-sûr, pour m'éclairer sur les grands évennements festifs annuels au Québec, ou au Canada. Je n'entends pas par grand évennement le Festival du Rire (au demeurant passionnant et hilarant), par exemple, mais plutôt de manifestations "traditionnelles" d'envergure, qui font la promotion de la culture typique du Pays: du style, courses de traineaux, concours de bûcherons (pardon de verser dans le cliché) ou toutes autres que j'ignore, des plus "sérieuses" au plus "déjantées"...(je n'ai jamis visité le Québec&le canada).
Merci d'avance de vos réponses.
Bien cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
Alerte de sécurité sur le nord du Mali (fin janvier 2011)
Bonsoir
2 fois en qq jours qu il y a des alertes sécurité sérieuses de l Ambassade de France sur le Nord Mali. Menaces d enlevement de ressortissants francais en particulier des touristes et visiteurs de passage. Ca recoupe les infos qu on a pu partager avec certains collegues recemment.
"La ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie a confirmé que les services français avaient reçu "une alerte" sur un risque d'enlèvement de "quelqu'un" au nord-Mali, dans le "moment sensible" des festivals se déroulant en cette saison dans la région. S'exprimant sur la chaîne d'informations en continu LCI, Mme Alliot-Marie est revenue sur la mise en garde d'"un risque imminent" dans cette région, qu'elle avait lancée mercredi lors de ses voeux à la presse diplomatique.
"Nous avons cette alerte depuis plusieurs jours par nos services", a-t-elle dit. Elle est venue, a-t-elle précisé, "d'un renseignement disant qu'on voulait enlever quelqu'un. Comme c'est une période où il y a tous les festivals culturels du nord-Mali, il est évident que c'est un moment sensible". "C'est la raison pour laquelle nous avons fait venir il y a déjà quelques jours les agences de voyage pour les dissuader" de s'y rendre, a-t-elle expliqué.
"Mais vous avez toujours des gens qui vont à titre individuel (en voyage dans cette région) et qui parfois ne se rendent pas compte du risque qu'ils prennent", a-t-elle ajouté. Un responsable du ministère malien du Tourisme, réagissant à cette mise en garde, avait "garanti" mercredi que "toutes les mesures nécessaires avaient été prises pour la sécurité des touristes".
Maintenant que chacun en fasse ce qu'il souhaite. Je vais recevoir les sempiternelles memes invectives et je m en contrebalance. Si je n ai pas plus de légitimité que d autres, je n en ai pas moins non plus.
Venir et se ballader au Mali, pourquoi pas mais il est tt de meme pas impossible de juste eviter le Nord. Au moins pour le temps que ca chauffe vraiment.
Bonne soiree
"La ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie a confirmé que les services français avaient reçu "une alerte" sur un risque d'enlèvement de "quelqu'un" au nord-Mali, dans le "moment sensible" des festivals se déroulant en cette saison dans la région. S'exprimant sur la chaîne d'informations en continu LCI, Mme Alliot-Marie est revenue sur la mise en garde d'"un risque imminent" dans cette région, qu'elle avait lancée mercredi lors de ses voeux à la presse diplomatique.
"Nous avons cette alerte depuis plusieurs jours par nos services", a-t-elle dit. Elle est venue, a-t-elle précisé, "d'un renseignement disant qu'on voulait enlever quelqu'un. Comme c'est une période où il y a tous les festivals culturels du nord-Mali, il est évident que c'est un moment sensible". "C'est la raison pour laquelle nous avons fait venir il y a déjà quelques jours les agences de voyage pour les dissuader" de s'y rendre, a-t-elle expliqué.
"Mais vous avez toujours des gens qui vont à titre individuel (en voyage dans cette région) et qui parfois ne se rendent pas compte du risque qu'ils prennent", a-t-elle ajouté. Un responsable du ministère malien du Tourisme, réagissant à cette mise en garde, avait "garanti" mercredi que "toutes les mesures nécessaires avaient été prises pour la sécurité des touristes".
Maintenant que chacun en fasse ce qu'il souhaite. Je vais recevoir les sempiternelles memes invectives et je m en contrebalance. Si je n ai pas plus de légitimité que d autres, je n en ai pas moins non plus.
Venir et se ballader au Mali, pourquoi pas mais il est tt de meme pas impossible de juste eviter le Nord. Au moins pour le temps que ca chauffe vraiment.
Bonne soiree
Jeu des photos: nouveau souffle! (suite)
Bonsoir à tous,
La discussion précédente avait dépassé le nombre fatidique des 500 messages, j'en ouvre une nouvelle. 🙂
Et, en ces temps pasquaux (c'est pasquaux le pluriel de pascal, pascaux, pascals ? 🤪😊), je soumets une cloche nomade bien malgrè elle à votre sagacité.
Catherine
La discussion précédente avait dépassé le nombre fatidique des 500 messages, j'en ouvre une nouvelle. 🙂
Et, en ces temps pasquaux (c'est pasquaux le pluriel de pascal, pascaux, pascals ? 🤪😊), je soumets une cloche nomade bien malgrè elle à votre sagacité.
Catherine
Projet humanitaire d'exportation d'une unité cinéma, recherche d'organismes intéressés
Bonjour a tous.
Actuellement étudiant en phase de réorientation et disposant d’une année libre, j’essaye de concrétiser un projet qui me tient à cœur depuis longtemps, à savoir mêler l’humanitaire à ma passion, le cinéma, pour le partager avec ceux qui ne peuvent en profiter. Je suis à la recherche d’une organisation humanitaire sûre et modeste qui pourrait être intéressée.
Au grès de mes recherches, j'ai pu constater l’existence de nombreux organismes ayant un objectif similaire. Dans ce que j’ai pu découvrir, il s’agit toujours de "cinémas ambulants". Bien que ceux-ci rencontrent un grand succès un peu partout, mon ambition ici est différente dans la mesure où ces projets nécessitent un investissement matériel et humain (longue période d'action obligatoire) qu'il me serait impossible de respecter. L’objectif serait plutôt de développer un pôle fixe et de l’accompagner dans son développement par une relation constructive. Pour cela, mon souhait serait de participer à une mission humanitaire (ou de partir sur l’implantation directement pour mettre en place le projet) et d’en profiter pour installer en parallèle une petite unité de projection cinématographique pour apporter une ouverture culturelle là où elle faisait défaut et nourrir ainsi un futur dialogue international, à la fois échange et accompagnement de l’unité. Voici le développement un peu plus détaillé du projet et de ses ambitions :
Grâce à un modeste matériel importé, un petit cinéma ( équipement vidéo) serait installé et diffuserait gratuitement pour tous. Mon objectif n’est pas de simplement superviser l’installation matérielle ou de dispenser un loisir éphémère se réduisant à la durée de mon séjour pour nourrir un unique souvenir mais de sensibiliser, former et responsabiliser un groupe d’intéressés locaux à la gestion de ce nouveau médium, à la fois d’un point de vue matériel et humain (évolutions des mœurs, mentalités, communication, gestion des diffusions, relation au public…). Ainsi, le matériel serait laissé sur place, à leur disposition et gestion tout en demeurant sous la vigilance de l’association cadre. Une fois cette phase d’implantation effectuée, le projet s’ouvre sur un deuxième aspect, le dialogue international via l’outil cinéma. Il peut alors être considéré comme une alternative culturelle au parrainage. Car si ce dialogue a pour première vocation l’approvisionnement en films, ce lien fonctionnel ne serait que le prétexte à une véritable relation. Par le biais du cinéma et de la petite unité de projection locale, un dialogue permanent, un lien culturel et identitaire mais avant tout amical, serait entretenu entre les bénéficiaires de l'association et un groupe de bénévoles français. Partage d’impressions, d’interprétations, échange d’opinions, de visions, réflexions et débats, mises en perspectives selon les mœurs de chacun… Toute une communication pourra s’articuler autour des séances jusqu’à sortir du cadre des films à la rencontre des spécificités de chacun.
Ce projet n’est encore qu’une idée et n’a pas dépassé ses balbutiements mais son objectif me semble parfaitement réalisable par l’économie des moyens qu’il nécessite devant l’intérêt qu’il pourrait susciter d’un côté comme de l’autre. En effet, loin de l’image que véhiculent nos fameux multiplex, le cinéma peut être un véritable atout culturel et identitaire et non pas l’outil d’acculturation que nous pouvons connaître. D’abord et surtout médium de distraction, de rêve et d’évasion pour la population, il peut aussi être par une sélection judicieuse un outil complémentaire et facile pour les actions et objectifs de l’organisation : participation à l’ouverture d’esprit (informations, imagination, cultures, arts…), appuie parascolaire, moyen de responsabilisation et de valorisation pour la population étant amenée à gérer elle-même l’entreprise, etc. Il est enfin un formidable médium de communication en tant qu’événement collectif favorisant échanges et partages à échelle locale (l’équipement peut également servir à d’autres fins tel l’organisation de bals, de mini concerts, d’expositions…) et support d’une communication à l’échelle internationale. En aucun cas cette unité ne constituerait une lourde charge, quelle soit humaine ou matérielle, pour l’organisation. Cette dernière prêterait son cadre et veillerait au bon déroulement de l’entreprise en conservant la propriété et le contrôle de l’équipement importé tout en restant au contact direct des utilisateurs responsabilisés qui administreraient eux-mêmes le cinéma.
Aussi, si cette première approche est un succès, et que la population montre un réel intérêt, une deuxième étape peut être envisagée. Il serait possible d’apporter un matériel de tournage facile (camescopes) ainsi qu’une formation humaine (m’orientant vers un BTS audiovisuel dans l’image, je pense être à même de dispenser cette aide d’ici un ou deux ans) pour que de simples spectateurs, les nouveaux cinéphiles deviennent acteurs et créateurs en sachant tourner et aiguiser leur regard sur leur propre environnement et conditions. D’abord formé vers une autonomie de diffusion, l’unité pourrait ainsi devenir dans un second temps un petit pôle de production, nourrissant d’elle-même la relation internationale devenue alors parfaitement bilatérale.
Personnellement, je m’engage à entretenir indéfiniment ce projet et à toujours maintenir le dialogue et l’approvisionnement en films ou autres besoins et désirs. Le peu de contraintes qu’exige cette tâche, ma passion et pratique amatrice ainsi que mon orientation professionnelle pour le cinéma et mon expérience dans l’encadrement (initiateur sportif professionnel pour tout âge, don de cours particulier…) peuvent peut-être apporter une certaine légitimité à mon engagement.
Si je suis près à contribuer personnellement au financement, mes faibles moyens d’étudiant ne me permettent pas d’assurer seul la totalité des frais. Il n’est pas non plus question qu’ils soient à la charge de l’association. Pour cela, je m’emploie en parallèle à démarcher des financeurs partenaires (la somme restant raisonnable, l’entreprise ne me semble pas impossible).
De même, il est évident que ma seule personne ne pourra suffire à l’établissement d’une relation fertile ainsi qu’à la sélection des œuvres partagées, même sous l’appréciation de l’organisation cadre. La constitution d’un " siège " arrière en France, petite plaque tournante de la correspondance, par un réseau de bénévoles intéressés est un point essentiel du projet mais non des plus problématiques. Association, club, création d’un site Internet, blog, forum … les formes sont nombreuses et à porté de main pour rassembler les volontaires dont certain se sont déjà manifesté autour de moi. Cependant, il serait probablement possible et préférable de viser en plus une association plus ambitieuse et plus constructive pour sensibiliser un public plus large. De ce fait, le projet pourrait jouir d’un partenariat avec une commune intéressée. J’envisage donc aussi de le soumettre à des mairies pour viser peut-être des collaborations avec des écoles, des présentations publiques via les mairies, des relais par les bibliothèques... Ainsi, on vise un double profit, assumant totalement que l’expérience soit bénéfique aux deux pôles de la relation. L’entreprise ne serait pas caractérisée par le don mais par le partage, l’échange.
Ces démarches seraient naturellement plus concluantes si elles présentaient déjà une association humanitaire partenaire. Pour cela, trouver un organisme intéressé et fiable apportant une garantie constitue encore l’étape cruciale de mes recherches.
N’ayant aucune expérience dans le domaine humanitaire et n’ayant encore jamais monté de tel projet, je suis ouvert à tout conseil, avis, suggestion ou partage d’expérience.
Dans l’attente de toute réponse, Merci d’avance.
PS : je monte actuellement un dossier plus complet en vue de le proposer a divers organismes si quelqu’un est intéressé.
Actuellement étudiant en phase de réorientation et disposant d’une année libre, j’essaye de concrétiser un projet qui me tient à cœur depuis longtemps, à savoir mêler l’humanitaire à ma passion, le cinéma, pour le partager avec ceux qui ne peuvent en profiter. Je suis à la recherche d’une organisation humanitaire sûre et modeste qui pourrait être intéressée.
Au grès de mes recherches, j'ai pu constater l’existence de nombreux organismes ayant un objectif similaire. Dans ce que j’ai pu découvrir, il s’agit toujours de "cinémas ambulants". Bien que ceux-ci rencontrent un grand succès un peu partout, mon ambition ici est différente dans la mesure où ces projets nécessitent un investissement matériel et humain (longue période d'action obligatoire) qu'il me serait impossible de respecter. L’objectif serait plutôt de développer un pôle fixe et de l’accompagner dans son développement par une relation constructive. Pour cela, mon souhait serait de participer à une mission humanitaire (ou de partir sur l’implantation directement pour mettre en place le projet) et d’en profiter pour installer en parallèle une petite unité de projection cinématographique pour apporter une ouverture culturelle là où elle faisait défaut et nourrir ainsi un futur dialogue international, à la fois échange et accompagnement de l’unité. Voici le développement un peu plus détaillé du projet et de ses ambitions :
Grâce à un modeste matériel importé, un petit cinéma ( équipement vidéo) serait installé et diffuserait gratuitement pour tous. Mon objectif n’est pas de simplement superviser l’installation matérielle ou de dispenser un loisir éphémère se réduisant à la durée de mon séjour pour nourrir un unique souvenir mais de sensibiliser, former et responsabiliser un groupe d’intéressés locaux à la gestion de ce nouveau médium, à la fois d’un point de vue matériel et humain (évolutions des mœurs, mentalités, communication, gestion des diffusions, relation au public…). Ainsi, le matériel serait laissé sur place, à leur disposition et gestion tout en demeurant sous la vigilance de l’association cadre. Une fois cette phase d’implantation effectuée, le projet s’ouvre sur un deuxième aspect, le dialogue international via l’outil cinéma. Il peut alors être considéré comme une alternative culturelle au parrainage. Car si ce dialogue a pour première vocation l’approvisionnement en films, ce lien fonctionnel ne serait que le prétexte à une véritable relation. Par le biais du cinéma et de la petite unité de projection locale, un dialogue permanent, un lien culturel et identitaire mais avant tout amical, serait entretenu entre les bénéficiaires de l'association et un groupe de bénévoles français. Partage d’impressions, d’interprétations, échange d’opinions, de visions, réflexions et débats, mises en perspectives selon les mœurs de chacun… Toute une communication pourra s’articuler autour des séances jusqu’à sortir du cadre des films à la rencontre des spécificités de chacun.
Ce projet n’est encore qu’une idée et n’a pas dépassé ses balbutiements mais son objectif me semble parfaitement réalisable par l’économie des moyens qu’il nécessite devant l’intérêt qu’il pourrait susciter d’un côté comme de l’autre. En effet, loin de l’image que véhiculent nos fameux multiplex, le cinéma peut être un véritable atout culturel et identitaire et non pas l’outil d’acculturation que nous pouvons connaître. D’abord et surtout médium de distraction, de rêve et d’évasion pour la population, il peut aussi être par une sélection judicieuse un outil complémentaire et facile pour les actions et objectifs de l’organisation : participation à l’ouverture d’esprit (informations, imagination, cultures, arts…), appuie parascolaire, moyen de responsabilisation et de valorisation pour la population étant amenée à gérer elle-même l’entreprise, etc. Il est enfin un formidable médium de communication en tant qu’événement collectif favorisant échanges et partages à échelle locale (l’équipement peut également servir à d’autres fins tel l’organisation de bals, de mini concerts, d’expositions…) et support d’une communication à l’échelle internationale. En aucun cas cette unité ne constituerait une lourde charge, quelle soit humaine ou matérielle, pour l’organisation. Cette dernière prêterait son cadre et veillerait au bon déroulement de l’entreprise en conservant la propriété et le contrôle de l’équipement importé tout en restant au contact direct des utilisateurs responsabilisés qui administreraient eux-mêmes le cinéma.
Aussi, si cette première approche est un succès, et que la population montre un réel intérêt, une deuxième étape peut être envisagée. Il serait possible d’apporter un matériel de tournage facile (camescopes) ainsi qu’une formation humaine (m’orientant vers un BTS audiovisuel dans l’image, je pense être à même de dispenser cette aide d’ici un ou deux ans) pour que de simples spectateurs, les nouveaux cinéphiles deviennent acteurs et créateurs en sachant tourner et aiguiser leur regard sur leur propre environnement et conditions. D’abord formé vers une autonomie de diffusion, l’unité pourrait ainsi devenir dans un second temps un petit pôle de production, nourrissant d’elle-même la relation internationale devenue alors parfaitement bilatérale.
Personnellement, je m’engage à entretenir indéfiniment ce projet et à toujours maintenir le dialogue et l’approvisionnement en films ou autres besoins et désirs. Le peu de contraintes qu’exige cette tâche, ma passion et pratique amatrice ainsi que mon orientation professionnelle pour le cinéma et mon expérience dans l’encadrement (initiateur sportif professionnel pour tout âge, don de cours particulier…) peuvent peut-être apporter une certaine légitimité à mon engagement.
Si je suis près à contribuer personnellement au financement, mes faibles moyens d’étudiant ne me permettent pas d’assurer seul la totalité des frais. Il n’est pas non plus question qu’ils soient à la charge de l’association. Pour cela, je m’emploie en parallèle à démarcher des financeurs partenaires (la somme restant raisonnable, l’entreprise ne me semble pas impossible).
De même, il est évident que ma seule personne ne pourra suffire à l’établissement d’une relation fertile ainsi qu’à la sélection des œuvres partagées, même sous l’appréciation de l’organisation cadre. La constitution d’un " siège " arrière en France, petite plaque tournante de la correspondance, par un réseau de bénévoles intéressés est un point essentiel du projet mais non des plus problématiques. Association, club, création d’un site Internet, blog, forum … les formes sont nombreuses et à porté de main pour rassembler les volontaires dont certain se sont déjà manifesté autour de moi. Cependant, il serait probablement possible et préférable de viser en plus une association plus ambitieuse et plus constructive pour sensibiliser un public plus large. De ce fait, le projet pourrait jouir d’un partenariat avec une commune intéressée. J’envisage donc aussi de le soumettre à des mairies pour viser peut-être des collaborations avec des écoles, des présentations publiques via les mairies, des relais par les bibliothèques... Ainsi, on vise un double profit, assumant totalement que l’expérience soit bénéfique aux deux pôles de la relation. L’entreprise ne serait pas caractérisée par le don mais par le partage, l’échange.
Ces démarches seraient naturellement plus concluantes si elles présentaient déjà une association humanitaire partenaire. Pour cela, trouver un organisme intéressé et fiable apportant une garantie constitue encore l’étape cruciale de mes recherches.
N’ayant aucune expérience dans le domaine humanitaire et n’ayant encore jamais monté de tel projet, je suis ouvert à tout conseil, avis, suggestion ou partage d’expérience.
Dans l’attente de toute réponse, Merci d’avance.
PS : je monte actuellement un dossier plus complet en vue de le proposer a divers organismes si quelqu’un est intéressé.
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée)
salut
il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation
a plus
Madagascar: ce jour le 9 février 2009
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir
les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement
la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise
a plus
Traversée de l'Afrique en 4x4?
Bonjour,
en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4.
Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade.
Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
La pauvreté existe aussi Europe et en France!
Bonjour,
Je suis un peu nouveau sur ce forum. Je prends le temps de lire les différents posts et c'est bien intéressant. Comme je le disais en titre de ce message, il me semble important de rappeler que la pauvreté, la misère et l’exclusion existent aussi chez nous en France. Ce n’est évidemment pas une raison pour ne pas aller travailler dans les pays du sud mais bon cela nous pose quand même des questions. Quel sens cela a-t-il de vouloir « aider » des gens dans les pays du sud si nous ne sommes pas capables de réduire la pauvreté dans notre propre pays ? Comment parler de solidarité si nous méprisons une partie de nos concitoyens ?
Bref, beaucoup de questions et peu de réponses mais il me semblais intéressant de vous parler d’un projet qui se déroule actuellement en Europe et au quel j’ai la chance de participer. Il s’agit d’un projet lancé par l’association ATD Quart Monde dans le cadre de la campagne 2006-2007 : « Refuser la misère un chemin vers la paix ». Ce projet s’appelle les « Caravanes Européennes de la Fraternité ». Voir leur site : http://www.caravanes-atd.eu
Il s’agit d’un groupe de 20 jeunes qui voyagent à travers l’Europe à la rencontre de personnes qui vivent dans des situations très difficiles souvent marqués par l’exclusion. Notre envie est simple, être à l’écoute des personnes que nous rencontrons, partager des moments de vie avec eux grâce à des activités très simples comme le foot, le théâtre, ou une série d’ateliers, … Finalement ce qui est important dans ce projet c’est l’idée du témoignage et de la transmission.
Le fondateur de l’association ATD Quart Monde, Joseph Wresinski martelait sans cesse: "chaque homme est une chance pour l’humanité" et "la misère n’est pas fatale, elle est l’œuvre des hommes, seuls les hommes peuvent la détruire".
C’est un peu cette pensée qui fonde le projet des caravanes. En effet il s’agit de réaffirmer que les personnes qui vivent en situation de grande pauvreté ne sont jamais des « bouts de bois » qui attendent passivement l'aide des autres. Si pauvres, si exclus soient-ils, ils ne cessent de se battre pour essayer de « mieux vivre », ils ont des idées, des rêves et ils portent au fond d'eux-mêmes des projets, des espoirs... C’est à nous de trouver comment les rejoindre la dedans.
Bref plus d’info sur notre site : http://www.caravanes-atd.eu
Je profite aussi de cette occasion pour vous présenter un autre point ce cette campagne.
Il s'agit de la Déclaration de Solidarité - http://www.oct17.org/Comptez-sur-moi-aussi.html
Elle a déjà été signée par plus de 26 000 personnes dont Yann Arthus Bertrand, Laurent Voulzy, Zinédine Zidane, Boutros Boutros Ghali, Lilian Thuram, Thierry Henri, Jean Pierre et Luc Dardenne, Edgar Morin, …
Pour que nos gouvernements arrêtent de continuer à se contenter de déclarations sans suites et de propositions non mise en application, il est important de leur montrer qu’il existe en France et dans le monde un vrai courant du refus de la misère et de l’exclusion.
Pour nous aider à faire cela, vous pouvez imiter Zidane, Henry, Thuram les autres en signant la Déclaration de Solidarité sur le site : http://www.oct17.org/Comptez-sur-moi-aussi.html
Bref n’hésitez pas à réagir - caravanesatd@yahoo.fr - et à faire tourner l’info à ceux que cela peut intéresser,
Au plaisir d’échanger à ce sujet,
TomDom
Je suis un peu nouveau sur ce forum. Je prends le temps de lire les différents posts et c'est bien intéressant. Comme je le disais en titre de ce message, il me semble important de rappeler que la pauvreté, la misère et l’exclusion existent aussi chez nous en France. Ce n’est évidemment pas une raison pour ne pas aller travailler dans les pays du sud mais bon cela nous pose quand même des questions. Quel sens cela a-t-il de vouloir « aider » des gens dans les pays du sud si nous ne sommes pas capables de réduire la pauvreté dans notre propre pays ? Comment parler de solidarité si nous méprisons une partie de nos concitoyens ?
Bref, beaucoup de questions et peu de réponses mais il me semblais intéressant de vous parler d’un projet qui se déroule actuellement en Europe et au quel j’ai la chance de participer. Il s’agit d’un projet lancé par l’association ATD Quart Monde dans le cadre de la campagne 2006-2007 : « Refuser la misère un chemin vers la paix ». Ce projet s’appelle les « Caravanes Européennes de la Fraternité ». Voir leur site : http://www.caravanes-atd.eu
Il s’agit d’un groupe de 20 jeunes qui voyagent à travers l’Europe à la rencontre de personnes qui vivent dans des situations très difficiles souvent marqués par l’exclusion. Notre envie est simple, être à l’écoute des personnes que nous rencontrons, partager des moments de vie avec eux grâce à des activités très simples comme le foot, le théâtre, ou une série d’ateliers, … Finalement ce qui est important dans ce projet c’est l’idée du témoignage et de la transmission.
Le fondateur de l’association ATD Quart Monde, Joseph Wresinski martelait sans cesse: "chaque homme est une chance pour l’humanité" et "la misère n’est pas fatale, elle est l’œuvre des hommes, seuls les hommes peuvent la détruire".
C’est un peu cette pensée qui fonde le projet des caravanes. En effet il s’agit de réaffirmer que les personnes qui vivent en situation de grande pauvreté ne sont jamais des « bouts de bois » qui attendent passivement l'aide des autres. Si pauvres, si exclus soient-ils, ils ne cessent de se battre pour essayer de « mieux vivre », ils ont des idées, des rêves et ils portent au fond d'eux-mêmes des projets, des espoirs... C’est à nous de trouver comment les rejoindre la dedans.
Bref plus d’info sur notre site : http://www.caravanes-atd.eu
Je profite aussi de cette occasion pour vous présenter un autre point ce cette campagne.
Il s'agit de la Déclaration de Solidarité - http://www.oct17.org/Comptez-sur-moi-aussi.html
Elle a déjà été signée par plus de 26 000 personnes dont Yann Arthus Bertrand, Laurent Voulzy, Zinédine Zidane, Boutros Boutros Ghali, Lilian Thuram, Thierry Henri, Jean Pierre et Luc Dardenne, Edgar Morin, …
Pour que nos gouvernements arrêtent de continuer à se contenter de déclarations sans suites et de propositions non mise en application, il est important de leur montrer qu’il existe en France et dans le monde un vrai courant du refus de la misère et de l’exclusion.
Pour nous aider à faire cela, vous pouvez imiter Zidane, Henry, Thuram les autres en signant la Déclaration de Solidarité sur le site : http://www.oct17.org/Comptez-sur-moi-aussi.html
Bref n’hésitez pas à réagir - caravanesatd@yahoo.fr - et à faire tourner l’info à ceux que cela peut intéresser,
Au plaisir d’échanger à ce sujet,
TomDom
Déçue par l'Inde?
Bonsoir !
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Rencontre dans la brousse de Mopti (Mali) le 21 Janvier 2006
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali.
J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!)
Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde.
De plus c'est le début de la saison des mangues !
Y aurait il des partants ????
Y aurait il des partants ????
Les petites "galères"?
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Voyage du Maroc à la Côte d'Ivoire par la côte en transport en commun?
Bonjour,
Je suis en train de prévoir un petit voyage d'un mois en Afrique de l'Ouest. Mon objectif est de faire le trajet Agadir - Abidgan, en longeant l'océan, et en transport en commun (ou tout ce qui sera y ressembler ou me véhiculer).
Mes deux questions sont les suivantes: Pensez-vous que cela est faisable, en un mois? En Afrique, tout est possible, mais rien n'est certain... Connaissez-vous des pistes de recherches, personnes ayant déjà réalisé ce type de trajet, visas aux entrées des pays etc. En somme, tout bon conseil est la bienvenue (ou plusieurs!).
Merci, Jonathan
Je suis en train de prévoir un petit voyage d'un mois en Afrique de l'Ouest. Mon objectif est de faire le trajet Agadir - Abidgan, en longeant l'océan, et en transport en commun (ou tout ce qui sera y ressembler ou me véhiculer).
Mes deux questions sont les suivantes: Pensez-vous que cela est faisable, en un mois? En Afrique, tout est possible, mais rien n'est certain... Connaissez-vous des pistes de recherches, personnes ayant déjà réalisé ce type de trajet, visas aux entrées des pays etc. En somme, tout bon conseil est la bienvenue (ou plusieurs!).
Merci, Jonathan
Mauritanie-Mali par la route: annulation du voyage
Bonjour à tous, a trois jours du départ nous venons de prendre la décision d' annuler notre voyage par la route pour la Mauritanie et le Mali, nous avons eut un message de l'ambassade du mali compte tenu de l'évaluation des risques actuellement en cours et de l'évolution défavorable de la situation sécuritaire, tout déplacement autre qu'imposé est donc à proscrire de manière absolue, puis renseignements auprès de nos amis africain , pour la mauritanie il y a l'armée tout les 30 km , nous avons décider d'attendre un peu pour avoir un peu plus de recul sur la situation en Afrique de l'Ouest pour prendre la route .
Itinéraire adéquat pour six semaines au Mali en juillet avec un enfant de 6 ans?
Nous partons mon mari, mon fils de 6 ans et moi pour un bon 6 semaines au Mali.
Notre fils a l'haitude de voyager hors des sentiers battus et a l'habitude de longues marches à la chaleur dans la jungle humide...
N'ayant jamais été en Afrique, j'aimerais avoir l'avis de gens ayant voyagé au Mali.
Nous voyageaons dans le but de découvrir le pays et surtout les gens qui l'habitent. Comme nous le faisons d'habitude, nous prévoyons contribuer dans la mesure du possible (souvent, nous enseignons l'hypnose au médecins et sage-femmes des villages afin qu'ils puissent traiter des blessures, anesthésier sans médicament, etc., nous donnons des médicaments, des fournitures scolaires, etc.)
Ne connaissant pas le Mali, nous aviserons sur place comment nous pourrons contribuer (nous prévoyons poer nos pénates au moins deux semaines en pays Dogon pour ce faire)
Nous avons plusieurs questions...
- Nous apporterons au moins un sac-à-dos ou une valise en supplément pour les choses que nous laisserons aux gens sur place. Si nous arrivons à Bamako, est ce que vous croyez que ce sera problématique d'avoir à trimballer ces valises dans les autobus et autres jusqu'au pays Dogon?
- Avez-vous des suggestions de choses en particulier qui seraientappréciés sur place (médicaments spécifiques, matériel comme des poulies, matériel scolaire, vêtements, etc) Bien sûr nous donnerons les choses aux dispensaires écoles ou à tout autres responsable dans le village qui sera en mesure d'en faire une distribution adéquate)
- Savez-vous si notre fils pourra être accepté des enfants et jouer avec eux dans le village ou nous arrêterons ou sera-t-il traité comme un étranger (le voyage risque d'être long pour lui s'il ne doit demeurer qu'avec nous sans jouer avec d'autres enfants!!!) (nous commencons à nous familiariser avec le Bambara; il devrait pouvoir baragouinner un minimum à son arrivée là-bas)
- Nous partons en juillet... Connaissez-vous la température approxiamtive à cette préiode de l'année en pays Dogon?
Voici notre itinéraire préléminaire (nous partons de Montréal, arrétons à PAris une semaine pour donner un cours d'hypnose, puis prévoyons atterrir à Bamako (peut-être devrions-nous atterir à Mopti... Ce serait peut-être plus simple avec les bagages supplémentaires... Est ce beaucoup plus cher?), j'aimerais avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire en juillet (évidemment, si nous arrivons par Mopti, l'ordre des villes sera changée, mais pas la boucle effectuée:
1 semaine Bamako Ségou Ké macina Mopti
2 semaines Pays Dogon (ou nous prévoyons avoir un guide)
1 semaine de transport et de visite (comment voyager en juillet? sur l'eau?) et visite des villages entre le pays Dogon et ces villes Tombouctou Gao (dunes roses) (y a-t-il du danger à aller là-bas avec notre enfant?)
1 semaine entre Gao et Bamako (Visite et transport) Douentza Mopti Djenné San Bla Ségou Bamako
Plus environs une semaine de jeu au cas où...
Le transport entre Gao et Bamako au retour est-il long et pénible?
Merci infiniment de votre aide! Cat
1 semaine Bamako Ségou Ké macina Mopti
2 semaines Pays Dogon (ou nous prévoyons avoir un guide)
1 semaine de transport et de visite (comment voyager en juillet? sur l'eau?) et visite des villages entre le pays Dogon et ces villes Tombouctou Gao (dunes roses) (y a-t-il du danger à aller là-bas avec notre enfant?)
1 semaine entre Gao et Bamako (Visite et transport) Douentza Mopti Djenné San Bla Ségou Bamako
Plus environs une semaine de jeu au cas où...
Le transport entre Gao et Bamako au retour est-il long et pénible?
Merci infiniment de votre aide! Cat
Ségou (Mali): la communauté des flageurs, capitale des buveurs de bière et autres spiritueux
Et bien voili voilou,
Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou.
Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté.
Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards.
L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long...
La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur!
Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait)..
je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer..
Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite.
L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu..
bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier.
Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !!
Allez Tchinnnn,











