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Préparation transat Brésil Europe sur Costa Fortuna 14 mars/3 avril 2013
by Rcoucou · 2012-07-04 · 678 replies
😛bonjour

j'ouvre ce post pour (voir le titre)

nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues

sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil

voici les escales

arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪

soit 20 jours de croisières

les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent

bienvenue à tous sur ce post

cordialement
BD (intégrale): Quinze jours dans le Kansai, Japon (août 2011)
by Masterpo · 2011-08-22 · 124 replies
Ce fil propose en 11 épisodes illustrés, l'intégralité du récit de mon séjour nippon d'août 2011. Les photos présentées sont bien sûr des photos personnelles, mais légèrement retouchées pour leur donner un côté BD (je n'ose dire manga).

Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.

Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)

Jour 0 - 31 juillet 2011



Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)

Jour 1 - 1er Août 2011

Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !

Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.



Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.

Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.



Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.

Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).



Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.

Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !



Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.

Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.



Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.

Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).

Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.

Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.



Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.

En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?



Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.

Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.



Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.

Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...

Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.



Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.

Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.

Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.

Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.



Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.

À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Discussions sur le "Concours" Photo du mois de mai 2011 "Intempéries"
by Makalux · 2011-05-05 · 607 replies
Les photos c'est la : http://voyageforum.com/v.f?post=4250698;#4250698 Les discussions, c'est ici !
Un long week-end en Toscane (Italie)
by Krikri6792 · 2010-02-15 · 30 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit d'une petite escapade à Florence et alentours... cinq jours à l'automne 2009.

La version complète avec davantage de photos est ici :

sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/



========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !

Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?

J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno

C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.

A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.

Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.

Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.

Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.

La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.

Paysage typique de la campagne toscane !

Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.

Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !

Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !

Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.

Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !

Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.

Certaines sont si pentues qu’on a l’impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.

Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !

Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.

Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !

En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.

Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !

Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.

Vue de Florence depuis les collines

J2 : Florence : Centro Storico

Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?

A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.

Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!

A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.

La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.

Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !

Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !

Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !

Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !

Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !

L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !

Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…

Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.

Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole

Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.

C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.

Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !

Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.

En nous retournant, vue sur le village.

En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent

Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !

La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.

Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.

Centre historique

J3 : Florence : du musée… aux jardins

Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.

A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.

Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.

Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.

Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.

Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.

Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !

L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !

Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.

On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !

En sortant du musée, il fait presque nuit !

Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.

Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !

Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !

Dans le Duomo

J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne

La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.

Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.

Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.

Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes

Ses jolies fontaines et statues.

Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.

Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.

Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.

Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.

Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.

C’est la foule dans le Centre de Sienne.

Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.

Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.

La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).

Petite cour intérieure d’un palais

La cathédrale et son campanile

Au gré de ses ruelles

Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale

A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !

Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.

Sienne

J5 : Florence : dernières visites

Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.

La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.

Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.

Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.

Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.

Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?

En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.

Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.

Ponte Vecchio

Le mot de la fin

Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.

Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.

Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.

En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.

Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !



FIN
Des montagnes Rocheuses... aux rivages de l'île de Vancouver (Canada)
by Krikri6792 · 2009-10-06 · 97 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage d'un mois (24/08 au 24/09/09) dans l'ouest du Canada, de Calgary à Vancouver... en camping-car... pour randonner et pour plonger !



La version complète accompagnée de plus de photos est ici :

sites.google.com/...oyagesouestcanadien/

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Présentation

Après trois voyages en deux ans dans l'Ouest américain, nous avions envie, pour cet été 2009, tout en restant sur le continent nord-américain, d'un parcours plus vert, plus frais ….et l'ouest canadien, avec ses montagnes, ses lacs, ses rivières, ses cascades semblait pouvoir répondre à notre attente.

Dès l'automne 2008, l'itinéraire commence à prendre forme grâce à quelques membres de Voyageforum ayant su nous mettre en appétit par leurs photos et/ou leurs récits de voyage. Merci à eux.

- Grisemote pour son carnet "Les aventures de Grisemote dans l'Ouest Canadien " dont je me suis inspirée pour une partie du circuit. - Vilcanota pour ses nombreux posts que j'ai tous relus et où j'ai pêché bon nombre de conseils. Merci à lui d'avoir pris le temps de relire mon itinéraire définitif. - Philetmap pour ses suggestions de randonnées dans les Rockies et la documentation transmise. - Mcd8 pour les documents sur les randonnées dans Glacier NP - Et tous les intervenants de VF qui m'ont fait partager leur enthousiasme pour la région.

Les grandes lignes se précisent alors, avec un départ à Calgary et puisque nous ne pouvions pas totalement quitter l'ouest américain, il fut décidé de faire une petite incursion dans le Montana afin de découvrir les beautés tant de fois vantées du Glacier NP. Puis remontée vers le nord, Waterton, Kananaskis, Banff, Lake Louise, Yoho, Jasper avant de redescendre vers le Pacifique via Mt Robson, Wells Gray et la Sea to Sky Road. Après avoir longé la Sunshine Coast, traversée vers l'Ile de Vancouver avant de finir par deux jours dans la ville de Vancouver.

Total : environ 3000 kms sur 31 jours ce qui nous laissera suffisamment de temps pour randonner.

Hervé a en tête depuis longtemps de passer des vacances en camping-car. Le parcours a l'air de s'y prêter, routes bitumées, pas de "off road" prévu, alors c'est ok, le Canada se fera en camping-car.

Réservation chez Canadream d'un "Super Van Camper", longueur 21 à 27 feet (en fonction du modèle disponible sur place ! ) largeur 8 feet, hauteur extérieure + de 10 feet. Sensé pouvoir loger deux adultes et deux (petits) enfants, nous y serons à deux très à l'aise.

A part la première nuit à Calgary et les deux dernières nuits à Vancouver (hôtel), nous n'avons rien réservé. Partant hors saison, nous pensons trouver de la place partout. Nous avons dans l'idée d'alterner nuits en camping et nuit hors camping quand cela serait possible.

Enfin le jour du départ arrive !

Lu 24/08/09 Air Transat opère un vol direct depuis le Terminal 3 de Roissy pendant tout l'été, 9h30 de vol jusqu'à Calgary c'est parfait. Rien à redire sur le service à bord. Je dirais même que le repas est meilleur que d'habitude.

Arrivée avec 40 mn d'avance sur l'horaire prévu, passage rapide à l'immigration. Rien à voir avec les Etats-Unis : ici pas de photo, ni d'empreintes, tout juste quelques questions "quel est votre circuit ? combien de temps? …" et l'agent nous souhaite bon voyage avec le sourire, ça fait plaisir!

Les bagages sont récupérés aussitôt et à la sortie de l'aérogare, nous sautons dans le shuttle vers notre hôtel. Température extérieure 17°C à 22h, température prometteuse. D'ailleurs la conductrice du bus nous promet une belle semaine. Espérons qu'elle dise vrai !

Il est 6h du mat' sur notre horloge interne, la chambre du Travelodge n'est pas de première jeunesse, tant pis, c'est pour une nuit, on tombe de sommeil et demain, le réveil risque d'être matinal !

Découverte de Calgary …et de notre camping-car

Ma 25/08/09

Matinal…nous l'avions prévu…mais pas autant. Il est 3 heures du matin et impossible de refermer l'œil. Alors, on s'occupe comme on peut : télé, mails, internet, rangement des valises….essai dodo, mais rien à faire. On patiente encore un peu… puis 7h30 on est dehors en direction de la station "Rundle" pour rejoindre le centre-ville en CTrain (sorte de RER).

Le temps est magnifique. Pourvu que ça dure !

Downtown se caractérise par un noyau de gratte-ciels, nous rappelant un peu New-York, toute proportion gardée, bien sûr. Un ensemble aux formes géométriques assez esthétique.

Et si nous allions voir la ville de plus haut, c'est-à-dire depuis la Calgary Tower. Une vue à 360° sur la ville et au loin sur les Rocheuses.

Et maintenant depuis sa passerelle en verre. Brrr ! 191 m au dessus du plancher des vaches, moi, ça me fait flipper, je ne peux pas m'approcher du bord.

Dans le centre, nous croisons quelques hommes d'affaires….en grande conversation.

Mais pas tant de monde que ça… Mais où sont les Calgary-tes ?

Ah, oui, grâce au pedway, ce système de circuit piétonnier qui relie immeubles et centres commerciaux sur plus de 15 kms en pas moins de 59 passerelles sans jamais mettre le nez dehors, ils sont tous à l'intérieur et en ce début de matinée, tous avec leur mug de café à la main.

Nous expérimentons nous-aussi ce dédale de couloirs à n'en plus finir…

Bientôt saoulés de néons et de tapis roulants (hé, hé, et levés depuis 3h du matin ! ), nous ne tardons pas à avoir envie de verdure. Quelques couloirs et quelques ascenseurs plus loin nous voilà à Prince's Island Park où nous apprécions le calme et la verdure en compagnie de quelques oies.

Mais tiraillés par la faim, nous revenons à la civilisation pour un déjeuner Thaï Express. Délicieux….juste de quoi nous redonner la force pour le trajet retour.

Nous nous affalons sur le canapé de l'hôtel, le temps d'attendre notre transfert chez le loueur de camping-cars. La fatigue commence nettement à se faire sentir !

Sur le parking du loueur, trois véhicules côte à côte : un Van classique, un camping-car "normal" et un "monstre". Devinez lequel sera pour nous ?

Bien vu…c'est le "monstre"! 27 pieds, assurément ! Ah, pour la place, à l'intérieur, pas de problème : un grand lit, un coin-repas, un grand frigo avec congélateur, une plaque de cuisson trois feux et un four, un évier, une douche, un WC, un coin-lavabo et plein de rangements. Précisons que les coins repas et repos s'agrandissent encore après extension. On n'en revient pas !

Et maintenant il va falloir partir avec. Première difficulté : sortir du parking du loueur. Je suggère de profiter de la taille du parking pour faire une grande boucle, la marche-arrière, on expérimentera plus tard.

Nous arrivons tant bien que mal jusqu'au supermarché d'à côté pour les habituelles premières courses et le premier passage à la pompe. Le loueur nous avait mis un quart de réservoir….nous complétons….avec 147, 5 litres. Gloups ! le réservoir fait 200 litres.

Il est 17h maintenant. C'est l'heure de sortie des bureaux à Calgary, une circulation dense pendant les 50 premiers kilomètres et moi, copilote minable, incapable de me retrouver dans ce plan que j'avais pourtant préparé. On a frôlé le divorce !

Hervé est un peu tendu au volant. Normal, il faut à la fois "apprivoiser" le monstre, faire attention à la circulation et gérer la fatigue qui s'accentue d'heure en heure. Vivement qu'on se pose

Après Fort Mac Leod, à 175kms et 2 bonnes heures de route, nous repérons un champ d'éoliennes au loin et gageons qu'une bonne route les dessert. En guise de route c'est finalement une piste gravillonnée mais assez roulante qui nous mène à un coin bucolique à souhait et là, ouf, on décide de se poser.

Au moment de faire le lit, on s'aperçoit qu'on nous a donné 2 couettes mais pas d'oreillers. Pas cool !

Dans le centre de Calgary

Glacier NP : le lac aux icebergs

Me 26/08/09

5 heures au réveil : hé, hé, nous avons gagné deux heures par rapport à hier matin. Levons le camp ! Je me serais bien attardée à marcher dans le coin, il fait si bon, ce matin, mais nous voulons rallier Many Glacier tôt car les places de camping s'octroient aux premiers arrivés.

C'est moi qui me mets au volant et ma foi, l'engin se conduit plutôt facilement (en dehors de toute manœuvre), d'autant que la largeur des voies ici s'y prête. D'ailleurs, il n'y a pas grand monde sur la route à cette heure matinale.

Le poste-frontière de Carway ouvre à 8h. On a droit aux formalités habituelles : photo, empreintes digitales, carte verte à remplir et taxe de 6$ par personne en sus. On nous avait prévenu, ici, pas le droit d'importer fruits et légumes, mais chut ! on a tout de même quelques grappes de raisin et quelques patates dans nos placards. Faut pas le dire !

Après avoir fait le complément de fruits et légumes à Babb et payé notre entrée au parc national de Glacier, nous arrivons au camping à 9h.

20 $ dans une enveloppe et nous voilà garé à l'emplacement 23. Mais Hervé n'a pas encore le compas dans l'œil et scratch ! des branches hautes égratignent le flanc du monstre. Ca commence mal !

Mais que cela n'entame pas notre moral ! Nous avons prévu d'en profiter illico et de partir pour Iceberg Lake (9, 1 miles/ 5à 8h AR, 400m dénivelé). A pied, off course !

Très vite, nous sommes au cœur du décor ! Et quel temps ! Magnifique !

Bientôt rejoints par un "deer" très peu farouche, puisqu'il oblige la file de randonneurs à s'écarter du chemin pour qu'il puisse continuer à brouter.

A mi-chemin les chutes Ptarmigan offrent une halte appréciable.

Le sentier passe dans des prairies recouvertes de fleurs au pied de Ptarmigan Wall.

On marche d'un bon pas et à 12h30, ça y est, le lac est en vue !

En s'approchant …

En y regardant de plus près, il reste quelques petits icebergs.

Surplombant le lac, ces crêtes nous rappellent les Dolomites, pas vrai ?

Quoi de mieux que cette petite crique rocheuse pour nous sustenter et nous reposer.

Il fait si bon qu'on y reste pendant près de deux heures. Autant quitter nos chaussures !

Il faut songer au retour pendant lequel on ne se lasse pas d'admirer ces paysages.

Encore sous le coup du décalage horaire, avec des réveils matinaux deux jours de suite, une randonnée de 16kms dans les jambes, rien d'étonnant à ce que nous soyons lessivés ! Une bonne nuit de sommeil sous les sapins de Many Glacier est la bienvenue !

Iceberg Lake



Glacier NP : le glacier Grinell

Je 27/08/09

Après 2 nuits passés en autonomie (car ici le camping est rudimentaire, pas de branchement), il est temps de se préoccuper de la vidange des réservoirs. C'est Hervé qui s'y colle, armé d'une bonne paire de gants. Tâche pas vraiment agréable mais absolument incontournable !

Bon, une fois la corvée terminée, le camping-car déplacé au parking d'à côté (ce soir, on bouge !), en route pour notre randonnée journalière : aujourd'hui Grinell Glacier Trail, 16kms, autant qu'hier, mais avec un peu plus de dénivelé (488m).

Après avoir longé les berges de deux lacs successifs, Swiffcurrent et Josephine, le sentier prend de la hauteur, laissant apparaître, en contrebas, un troisième lac aux eaux turquoises: Grinell Lake.

D'ici on se rend encore mieux compte de cette enfilade de lacs laissés derrière nous.

Il fait chaud, le sentier se met à grimper de plus belle et quand il passe sous cette cascade, le rafraîchissement est garanti !

Allez, une dernière montée raide dans une ancienne moraine et nous voilà arrivés à Upper Grinell Lake où flottent de gros glaçons.

Après une pause pique-nique, nous nous rapprochons du glacier.

Plus d'une heure à explorer les alentours : fissures, crevasses, pierres remarquables ….et cette curiosité : des algues rouges colorant une petite mare ! Au loin, les 3 lacs.

Sur le chemin du retour, au bord du lac Joséphine, un couple de randonneurs nous avertit de la présence d'un ours. Hervé prépare son appareil-photo.

Nous avançons, les sens aux aguets. Pendant qu'il se baisse pour lacer ses chaussures, je lève le nez vers la pente et lui annonce : "L'ours, il est là ! Non, pas derrière toi, là-haut !"

C'est un grizzli. A environs 60m, dans la pente au-dessus de nous , il est en train de se goinfrer de baies, sans nous prêter la moindre attention. Le bateau-navette sur le lac Joséphine s'est aussitôt déporté de sa trajectoire, les touristes ayant eux aussi vu l'animal.

La photo n'est pas excellente mais la rencontre excitante !

Nous prenons très tard la route vers Ste Mary (la faute à la lessive qui s'éternise) où nous arrivons aux dernières lueurs du jour. Heureusement, le camping est très grand et rarement complet. Il n'y a plus personne à la guérite d'entrée, la consigne est de choisir son emplacement et de payer le lendemain. Aussitôt vu, aussitôt fait ! Ouf !

Grinell Glacier

Glacier NP : Going-to-the-Sun Road

Ve28/08/09

Au programme de cette journée, la découverte de la Going to the Sun Road, un des joyaux du parc.

Point important : tout véhicule de +21 feet de long et + 8 feet de large (ce qui est le cas) est interdit sur une grande partie de la route.

Mais le parc a bien fait les choses avec un système de navettes très efficace. Nous laissons donc notre monstre au camping et rejoignons à pied par un petit sentier le Visitor Center. Il fait frisquet ce matin (3, 5 ° à 7h) mais le soleil ne tarde pas à chauffer.

Nous sommes 4 dans la navette de 8h30 et nous restons dans le bus jusqu'au Logan Pass.

C'est ici que nous avons choisi de faire notre première randonnée de la journée sur Hidden Lake Trail soit 3 miles jusqu'au point de vue ou le double jusqu'au lac. On verra !

Notre regard est immédiatement happé par cette montagne dominant le Visitor Center. C'est à ses pieds que va nous mener la randonnée.

Une passerelle en bois se déroule progressivement jusqu'au col.

Dans des prairies verdoyantes

Les animaux sont au rendez-vous : oiseaux, spermophiles, marmottes.

Mais où sont les "mountain goats" ? Tous les connaisseurs du coin s'interrogent. D'habitude, paraît-il, on peut les voir en nombre sur ces pentes. Ah, les voilà, près de l'overlook !

Le point de vue sur le lac nous laisse sans voix. Que c'est beau !

Un zoom sur les bords du lac nous dévoile une petite île… très tentante. Et si on allait la voir de plus près. C'est parti pour 200m de dénivelé supplémentaire facile, la descente mais il va falloir remonter !).

Une fois arrivés sur la rive du lac (où nous sommes seuls d'ailleurs), il faut pouvoir se rapprocher de l'île vue d'en haut. Pour cela il faut déchausser pour passer un torrent. J'espère que le jeu en vaut la chandelle.

Oui, oui, ça en vaut la peine ! Hervé se met à siffloter quelques airs connus, on n'aimerait pas se retrouver nez à truffe avec un ours. Là, nous apprécions +++ la solitude de Glacier en avançant dans ces prairies en fleurs.

Et au bout…l'île ! Superbe !

La remontée est exigeante mais ponctuée par le sifflement régulier des marmottes, elle se fait à un bon rythme.

De retour au Logan Pass vers 13H30, nous cherchons vainement une aire de pique-nique. A défaut d'en trouver, on s'installe sur des rochers au Highline Trailhead. A peine le temps de sortir nos victuailles que nous nous faisons rappeler à l'ordre par une ranger "Ici, ce n'est pas une aire de pique-nique. Il ne faut pas tenter les animaux …etc" Un peu utopique, car on sait bien qu'ici tout le monde casse la croûte sur les chemins. Bon, puisqu'il faut y aller, levons-nous!

Nous reprenons immédiatement le bus vers notre prochaine étape : le lac Mac Donald. Des travaux sur la route allongent considérablement les délais, il nous faudra 1h15 pour rejoindre le lac.

Le temps d'une glace, au bord du lac …et nous prenons la navette suivante vers Avalanche Creek. Pour la randonnée au lac Avalanche, ce sera trop juste (la faute au détour supplémentaire de ce matin !) alors on se contente d'une petite balade reposante au milieu des cèdres géants "Trail of the Cedars".

Car il faut être de retour au Logan Pass pour la dernière navette à 19h. Nous avons bien un peu de marge mais plus le courage de rien, ce soir. Alors Ste Mary direct pour une soirée confortable dans notre maison roulante.

Hidden Lake

A suivre, quelques posts plus loin !
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
by Facteur4 · 2007-03-17 · 309 replies
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Retour du Nicaragua
by Chris06 · 2006-05-11 · 14 replies
Voilà 3 jours que nous sommes de retour et un petit carnet pour tous les voyageurs ...

Mercredi 19 avril 2006 : de Nice à San josé de Costa rica

A 6h on se retrouve à l aéroport de Nice ... Stef, Thierry et Chris, l équipe est au complet bisous à nos familles que l on abandonne pour 3 semaines non sans un pincement de coeur, mais l aventure est au rendez-vous et nous voilà partis . Premier vol vers Madrid, arrivée au nouveau terminal 4 très bien conçu changement de zone, le ballet des tapis roulants et escalators et vers midi embarquement à bord de l airbus A340 et décollage pour san josé de costa rica . 11 h de vol environ et c est la descente vers la terre d'amérique latine, de gros cumulus masquent le paysage, la descente est rapide et on passe à travers les nuages ...Enfin le paysage apparait, il fait tres sombre, le temps est à la pluie, tout est trempé et très vert .La saison des pluies serait-elle déjà là ? Débarquement, formalités d'entrée au Costa Rica sans le moindre problème, aéroport très moderne, boutiques, et afluence touristique importante c est notre première vision à peine arrivés . on change quelques dollars en colones et direction la sortie ...Coup d 'oeuil à droite à gauche et Stef repère un paneau avec notre nom L 'agence Poas est au rendez-vous et nous emmène vers notre véhicule loué pour 3 jours . a trois nous avons opté 2 fois pour la location de voiture, les frais étant partagés cela ne revient pas trop cher et nous permet de faire plus de choses ...Un peu de mal à rouver la Coconut guesthouse et finalement à une station d' essence une gentille famille de Ticos nous propose de nous guider Nous les suivons confiants ( famille avec 2 ados ) et nous voici devant notre refuge pour ce soir ...Ils refusent poliment notre invitation à boire un verre et nous voilà installés chez Heike et Reinel couple d autrichiens installés ici .Ils nous donnent quelques conseils, des infos et on se lance à la recherche d'un "soda" pour le repas du soir . De suite nous sommes surpris : toutes les "casa" sont barricadées de grilles de fer forgé, les voiture garrées à l'intérieur meme des maisons, certaines boutiques on meme un petit portique métalique permettant de servir les clients ...Tout cela incite plutot à la méfiance, mais Heike nous a garanti qu' Alajuella est une petite ville très calme On trouve facilement un "soda" et notre première comida sera simple et plutot pretexe à une petite sortie nocturne car avec tout ce qu on se goinffre dans les avions c était meme pas nécéssaire ...retour au Coconut, premier journal de bord en quelques lignes et au lit ;cela fait exactement 26 h que nous sommes levés !

Coconut GH Alajuela : chambre triple 45 $ avec copieux petit déj entrée au Costa Rica : pas de visa rien à payer change à l aéroport : 1$=460 colones

Jueves 20 de abril : De Alajuela à la Fortuna Temps superbe ce matin et réveil plutot matinal 4h30 et il fait déjà bien jour à 5 heures Thierry et moi partons pour un footing sur la route de la vallée centrale Il fait très bon et les ticos sont déjà réveillés Le paysage est très vert et tropical . Après une bonne douche au retour nous voici tous les 3 devant un exellent petit déj servi par Heike C' est plutot un ptit déj germanique avec pain maison, beurre, confiture, charcuterie, fromage jus de fruit et café Ce sera aussi le seul bon pain que nous aurrons pendant ces 3 semaines Heike nous donne quelques conseils pour la conduite : ne jamais laisser notre véhicule sans surveillance avec les affaires à bord, dans la vallée centrale ...On prend la route du volcan Poas vers 8 heures .Rapidement la route s'élève au milieu des plantations de café, dans une végétation digne de la " Suisse des tropiques " après 50 kms environ nous voici devant la barrière d'entrée au parc national du volcan Poas . Nous payons l 'entrée, et garons le véhicule sur le parking gardé par un vigile . Une ballade de 1 kilomètre nous amène face au cratère du volcan Poas : 1, 3 km de diamètre ! avec un lac blanc laiteux d acide sulfurique au centre et d 'importants jets de souffre s 'échappant des flancs du cratère ; le spectacle est sympa et le temps magnifique, ciel bleu azur et temps frais du à l altitude ...Nous suivons ensuite un sentier qui nous mene dans la foret nuageuse jusqu'à un joli lac de cratère vert dominé par un mirador .Les parcs du Costa Rica sont bien amménagés sur le modèle des grands parcs nords-américains Les prix d'entrée sont eux aussi à la hauteur ...La ballade dans la foret est très sympa, plein de plantes de fleurs et d'oiseaux des tropiques .Nous reprenons ensuite la route pour san Miguel ; arret à la cascade de La Paz au bord de la route Tout est très vert et tres luxuriant, pleins de fleurs ...nous ne visiterons pas le parc de la Paz droit d entrée de 25$/personne ! et la cascade peut vraiment s 'admirer du bord de la route . Juste avant san miguel nous bifurquons sur une piste à la recherche de la laguna "Hule" tuyau que j avais obtenu par Otra Terra un membre de VF, parti un an au Costa rica avec sa famille . Le site est très beau et un petit hotel fermé en ce moment domine la lagune . La piste a étté difficille à faire avec notre véhicule de tourisme un 4x4 est préférable ! de retour sur la route principale continuons notre route vers La Fortuna et le volcan Arenal. Le paysage est bordé de haies d'hibiscus et de bougainviliers en fleurs De nombreuses cultures d'ananas, papayes, canne à sucre indienne défilent de chaque coté ...Dans la petite ville très touristique de La Fortuna nous nous installons à l hotel Las Colinas bien placé en centre-ville et réservons par notre hotel l'entrée aux Souces chaudes Baldi pour la soirée . Nous passons à l'agence Poas où nous devrons rendre la voiture demain et négocions avec eux l'autorisation de nous rendre jusqu'à Los Chiles avec le véhicule . Le gérant est OK car un jeune de l agence est libre demain et viendra avec nous ...Il redescendra lui le véhicule à La Fortuna moyenant une petite rétribution .cela nous arrange bien car les bus ne vont pas directement à Los Chiles de la Fortuna sauf des navettes privées partant trop tot et étant bien sur trop chères ! Soirée relaxation dans les sources chaudes Baldi :10 bassins de températures différentes certains étant carrément brulants plus de 60 degrés et un très beau cadre des bars dans l 'eau et des cascades d eau chaudes ... En sortant nous allons vers le lac arenal pour voir le volcan depuis mirador .Nous n'avons aucune peine à trouver la piste qui y mene ; de nombreux touristes sont arrétés en bord de piste et observent le volcan ...Celui-ci est totalement dégagé ce soir, pas un nuage et un superbe ciel tout étoilé .Néanmoins spectacle tout à fait moyen : quelques avalanches de roches rouges vues de loin, rien de formidable à coté des éruptions du Stromboli par exemple . mais l 'activité dépend du moment et n'est pas toujours à son maximum ! Les sources chaudes nous ont carrement claqués et je me suis presque endormi sur les kilomètres du retour à La Fortuna .Autant dire qu'on n'a pas trainé pour s'endormir ...

Entrée parc du Poas : 7$/personne et 2$ pour la voiture Chambre triple hotel Las Colinas 45 $ avec le spetits déj au resto en face inclus Entrée aux sources Baldi : 15$/personne en logeant à l'hotel sinon 25 $ !!!

Viernes 21 de abril : de La Fortuna à San Carlos ( nicaragua)

réveil très matinal vers 5 h ...Il fait jour tres tot et donc on a pris l'habitude de se lever tot Petit déj au resto argentin face à notre hotel . Nous avons donné rendez-vous à Eikel de l'agence vers 10 h pour le départ pour los chiles, aussi profitons nous de ces quelques heures pour donner des nouvelles par internet . nous réglons l'agence Poas ( 65000 col ) et prenons la route Ce matin impossible devoir le volcan Arenal qui est dans les nuages ...La route est tres bonne et plonge vers les basses terrres du nord . Le circuit est valloné et bordé de nombreuses plantations de fruits tropicaux . en 2 heures sommes à Los Chiles petite bourgade au bord du rio Frio . D 'ici on peut rejoindre le parc de Cano negro Nous passons au bureau de la "migracion" payons la taxe portuaire de 1$ et laissons la voiture à eikel qui la ramenera à La Fortuna .Le bateau part vers 13h30 et nous patientons sur les quais en mangeant des petits beignets trempés de miel pour quelques colones ...Le ciel s'est assombri et une brève mais forte averse tropicale s'abat sur le passagers abrités dans les sodas voisines ...Le bateau arrive de San carlos, et nous embarquons sous une nouvelle averse ! La descente du rio frio nous met de suite dans l'ambiance : une végétation exubérante déborde sur la rivière, il y plein d oiseaux qui s'envolent de tous les cotés ...On a meme la tete d'un iguane émmerger à quelques centimetres du bateau et quelques caimans plonger à notre passage . Au bout d'une heure le bateau acoste en rive droite, à un petit ponton et nous voyons un panneau " bienvenidos al Nicaragua " deux soldats jettent un petit coup d'oeil dans le bateau et nous repartons ...Le rio est de plus en plus large, des baraques sur pilotis bordent les rives et soudain on débouche sur le grand lac Cocibolca qui est cet après-midi comme une mer d'huile ...En face quelques baraquements de toles, c'est san Carlos notre village d'entrée au Nicaragua !!! Les formalités d'immigration ont lieu sur le ponton du débarcadère, tout le monde remplit sa fiche assis sur le sac à dos, puis nous passons un par un dans la petite guérite des douaniers qui sont du reste très sympa, sourires et surprise quand ils voient nos passeports européens . Nous payons la taxe d'entrée de 7$ /personne et tombons dès la sortie sur des changeurs munis de grosses liasses de cordobas, la monnaie du pays ...nous leur demandons le taux de change du dollar . Il le proposent à 17 cordobas, mais nous préférons vu l'heure voir si une banque est ouverte, ne connaissant pas le taux exact ...En remontant une des rues on tombe sur la banque BNC avec son habituel garde armé, comme partourt dans tout le pays . Nous changeons 300$ pour 5196 cordoba soit 17, 32 pour 1$ Tiens bizarre les changeurs au noir donnent moins : on se pose la question comment gagnent-ils leur vie ? Direction le petit office du turismo mentionné sur mes notes où deux femmes très gentilles tentent de répondre à toutes nos questions mais notre espagnol étant très rudimentaire la discussion n'est pas très facile . Coup de chance roger ( prononcer rorer ) jeune étudiant nica passant par là et parlant un super français, vient à notre aide . Nous arrivons donc à peine arrivés à san Carlos à négocier 3 jours en panga avec Senora Ortiz pour aller à la réserve de Los Guatuzos puis aux iles solentiname et enfin le batelier nous laissera sur les rives du Cocibolca aux environs du petit village de Cardenas proche de la route panaméricaine ainsi nous pourrons continuer notre périple vers San juan del sur et ometepe ...Nous payons un accompte et donnons rendez-vous a notre capitaine pour le lundi 21 à 10 heures . Remerciemments à l'équipe sympatique de l'office du tourime qui nous a aidé à programmer tout cela ! Il commence à faire nuit lorsque nous partons à la recherche de notre gite pour cette nuit .Le premier guest que nous visitons est peu engageant aussi continuons nous vers le parque central perché en haut du village à la recherche des cabinas Leiko mentionées dans le futé . Beaucoup d'annimation sur le parque central, que nous traversons avec nos sacs à dos, creant l'attraction de la soirée, surtout celle d'un groupoe de jeunes en survet qui font leur gym avec leur prof ...Le leiko dans une rue en descente vers le lac est adopté pour 20$ la triple avec ventilo et douche Nous y passons tous après la suée de cet après-midi puis partons de nuit dans le village à la recherche du repas du soir ...Repas au "granada " poisson du rio bien sur et retour ver l'hotel au milieu d'une nuée de moucherons et de moustiques ...Etablissement de nos moustiquaires re-douche, journal de bord et au lit vers 22h mais demain on se lève vers 5h30 pour chopper le premier bateau vers el Castillo et le rio san juan ...Nuit chaude et humide malgré les 2 ventilos qui tournent à fond!

taxe entrée au Nica : 7 $ Change à la banque BNC de San Carlos : 1 $= 17.32 cordobas repas de poissons pour 3 avec cervezas : 150 cs Panga privée pour 3 jours négociée à 120$/personne bateau de Los Chiles ( costa rica) à San Carlos ( nica) : 4$

Sabado 22 de abril : de San Carlos à El Castillo sur le rio san juan

Bonne nuit finalement malgré la chaleur, A 6h30 sommes déjà sacs au dos en route pour le port distant d'un petit kilometre On achete nos billets et la première lancha partant à 8 h on file déjeuner dans un petit troquet local : bananes, café et quelques biscuits ...A 8h30 la lancha quitte le port pour 3 heures de navigation tres agréable sur le fleuve san Juan qui coule vers la mer des caraibes .Ce fleuve constitue à peu de chose près la frontière entre Costa Rica et Nicaragua ; il sort du lac Cocibolca et coule vers l' atlantique sur près de 250kms En bateau il faut une longue journée pour faire ce trajet et il n'y a qu'un service par semaine . De plus apres el castillo il y a 5 à 6 rapides qui rendent la navigation plus difficille .Que d'oiseaux avons nous pu voir durant ces 3 heures ! Le bateau fait de nombreuses haltes sur les berges pour déposer et prendre des passagers Vers 10h30 arret à Sabalos et après encore une petite heure voici el Castillo petit village plein de charme sur la rive droite du rio . Le village s'étire le long du rio, maisons de bois colorées et toits de toles une seule rue où courrent tous les momes du village et au dessus perché le castello . On s'installe pour 2 nuits à El Albergue un hotel municipal pour 15$/personne petit déj compris .Notre jolie petite chambre tout en bois donne sur un grand balcon commun avec des hamacs et des roking chairs pour se balancer en regardant le fleuve Nous partons à la petite info du village où Melba nous renseigne en espagnol pour notre tour demain au rio bartola vers la reserve indio maiz et surprise un peu plus loin 4 conexions internet dans une petite bicoque à l'ouest du village . J'y trouve des nouvelles de France par eric et envoie quelques messages ...La ruelle du village qui longe le rio nous amène à la soda Vanessa, charmand petit resto sur pilotis au dessus du rio san juan Exellent repas de poisoons grillés avec jugos de frutos ( pina y melon) accompagné de arroz, frjoles ensalata, gateaux maisons, cafes tout ça pour quelques 320 cs soit 6$/pers ! On continue la visite du village jusqu'au terrain de foot ; juste à coté une maison propose des chevaux à louer . retour par le chemin en hauteur qui nous amène au castello .Visite guidée, belle vue des rapides, et histoire du fort de l'imaculada conception construit pour empecher les pirates de remonter le fleuve...Fin d'après-midi sur les hamacs à regarder lavie s'écouler doucement jusqu'au crépuscule : un vrai délice ...Thierry et moi descendons manger au commedor du village et achat d'un gros anaas pour 10 cs que nous dégustons sur le balcon . Douche, lavage de linge, lecture, tri des photos au numérique, bercé par une agréable brise nocturne et s'endormir en regardant le rio san juan quel régal ...

Bateau San carlos - el Castillo :68 cs Repas de midi : 320 cs repas du soir :80cs à 2 1 ananas énorme :10 cs auberge : 15 $/pers avec petit déj inclus entrée au fort : 2$/pers
Discovering Assam and Nagaland 2025
by Aleph240758 · 2025-05-10 · 101 replies
Before I begin, I’d like to thank Michèle Buisson and her "Misha’s travel journals," which really helped me plan this trip. It’s tough to find information about this part of India, which is quite different from the "more traditional India." I’m so grateful to her for introducing me to a family who hosted me for 4 nights and 3 days. I can’t wait to return the favor and welcome you all to my place in early July!

Thursday, March 20th. The alarm goes off super early, but I’m already awake—I was too worried I’d sleep through it. I leave the house at 4:00 AM. The rain has stopped, and at this hour, there aren’t many trucks on the road. I arrive at Barcelona Airport easily by 6:20 AM, let the valet know I’m there, and he quickly picks up my car. This time, I’m flying with Etihad Airways again. I booked the ticket during my trip to Cambodia: Barcelona/Kolkata, Delhi/Barcelona for 567 €. At that price, I didn’t hesitate for long—I knew I had to take it. And I’m glad I did because, by the time I returned, the price had gone up to 700 €. I can already hear the reactions: "Wow, how’d you get a ticket for that price? What site did you use? You’re amazing, MarieJo!" One thing’s for sure—I’m really happy with this deal. The flights from Barcelona to Abu Dhabi and Abu Dhabi to Kolkata go smoothly, and we arrive on time at 2:55 AM. There aren’t many people at immigration, so I get through quickly. My luggage isn’t on the carousel yet. After collecting my bag, I check in for my next flight with IndiGo, a 5:40 AM flight to Guwahati, arriving at 7:00 AM. I’m starting to feel pretty tired, so I take a taxi from the airport to Gruham Sojourn Homestay. The house is upstairs, and the neighborhood seems quiet, with restaurants lining the street. The room won’t be ready until 10:00 AM, so I rest on the bench in the meantime. Once in the room, I take a shower—it really helps me feel refreshed. I need to exchange some euros, so I look up a nearby exchange bureau on Google and head out to find it. I locate it easily, and the staff are super friendly. I get a great rate (1 € = 90 INR). I wander around the neighborhood. The train station isn’t far, and small markets line the streets. I head back to my area, walking along the main avenue. About 500 meters from my street, I discover a museum. The visit is fascinating—I see the famous Majuli masks, among other things.



I’m not far from the Brahmaputra River, and the temptation to visit is too strong to resist. I’d hoped to find a promenade along the river, but that doesn’t exist here. I walk back calmly and notice several restaurants in my street. On the doorstep of my accommodation, I spot a pastry shop with cakes that look more like the ones we have in France than the typical ones here in India. A visit is a must, and I’m not disappointed!



Tonight, I’m dining at a restaurant in the street. The menu is a bit disappointing—burgers, pizzas, pasta—nothing very Indian. So, I’ll go with tomato pasta.
Eswatini, en traversant le petit royaume
by Jemaflor · 2020-03-22 · 10 replies
C'est un petit pays enclavé au cœur de l'Afrique australe, coincé entre l'Afrique du sud et le Mozambique. Et si ce nom d' Eswatini ne vous évoque rien, sachez que son appellation ancienne est bien plus connue … Swaziland mais c'était avant 2018, avant que le Roi du pays ne décide de nommer son territoire en langue locale. Car une des particularités de ce pays, pardon de ce royaume, est d'être la dernière monarchie absolue du continent africain. Lorsqu'on voyage en Afrique du Sud, du Sud au Nord, la traversée de l'eSwatini s'avère le plus court chemin entre les réserves animalières de Huluwe et celles de la région du célèbre parc Kruger. Je vous invite donc avec ce récit à la découverte (enfin à un aperçu) de ce petit royaume, le road trip vous fera traverser les paysages vallonnés et verdoyants de cet original eSwatini.

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Avant de débuter notre périple à travers l'eSwatini, du Sud au Nord, faut-il encore y pénétrer. Place à la séquence formalités.



Nous voici au poste frontière de Lavumisa, enfin pour l'instant nous attendons devant les grilles et les murs hérissés de fils de fer barbelés. Même si le pays est petit par son étendue, environ 200 kilomètres sur 130 de large et sa population modeste avec seulement 1,5 millions d'habitants … modeste étant bien le terme car la pauvreté y sévit à grande échelle ! eh bien, on le constate, ce poste douanier a tout d'une grande nation avec des bâtiments aux imposantes dimensions. Une succession de hangars, de halls et de bureaux qui paraissent quelque peu démesurés en rapport au nombre de personnes qui passent ce matin cette frontière. Nous sommes à bord d'un minibus pour ce voyage mais il nous faut mettre pieds à terre, la réglementation locale nous oblige à passer la frontière individuellement et en marchant.



Presque une petite randonnée entre une chicane formée par des grillages puis ensuite avec la traversée d'un parking et d'une cour avant de pénétrer dans un immense hall agréablement climatisé. Là, les employés attendent les passants. Présentation des passeports puis traditionnels coups de tampon, à la va vite ! Pour les formalités, c'en est donc terminé car il me faut préciser que je n'ai pas souvenir d'un quelconque contrôle de nos bagages qui eux étaient restés tranquillement à bord de notre véhicule …



A l'opposé des bureaux, sur une table trône un distributeur, il met à la disposition des visiteurs un cadeau de bienvenue dans le royaume. Mais de quoi s'agit-il ? En fait, c'est un distributeur de préservatifs et en plus il y a le choix entre deux modèles. Cela pourrait prêter à sourire mais finalement l'initiative des autorités locales est bien pensée. Car il faut savoir que dans ce territoire (comme d'ailleurs dans plusieurs autres du continent africain), un inquiétant fléau sévit, le Sida ! Au plus fort de l'épidémie il y aurait eu, paraît-il, plus d'un quart de séropositifs parmi la population locale, la plus forte prévalence au monde. Des chiffres alarmants qui ont donc motivé cette distribution gratuite … jusqu'aux portes du pays. Une dernière précision, d'après les statistiques la situation se serait améliorée, on ne peut que s'en réjouir.

A nous maintenant la découverte du royaume de l'eSwatini. Juste après la frontière, le premier bâtiment officiel couleur locale est ce simple bureau de poste.



Passé le bourg, nous cheminons sur une longue route droite. De part et d'autre, place à une savane desséchée parsemée d'arbustes et d’acacias, elle s'étend à perte de vue sur une région sans relief. Pour être franc, ce sud du territoire n'est pas vraiment la plus belle région de ce pays. Ça et là, il y a bien quelques habitations. De simples cases, quelques lopins de terre arides et quelques animaux, chèvres et vaches, toutes aussi maigres les unes que les autres.



On l'imagine, c'est une vie de misère que vivent ces rares habitants. Dès que l'on s'arrête sur le bord de la route, femmes et enfants viennent à notre rencontre … pour nous dire bonjour certes, mais surtout pour quémander quelques objets ou un peu de monnaie … cela peut paraître un peu agaçant mais ne serait-on pas tenter de faire pareil si nous étions à leur place ?

Après une soixantaine de kilomètres parcourus sur cette très rectiligne nationale MR8, notre seconde halte est une pause restauration au bourg de Nsoko. Le Nisela Coffee shop est un établissement à l'hygiène plutôt rassurante … ce qui malheureusement ne semble pas toujours le cas des quelques « cantines » de villages. Une fois rassasié (repas simple mais correct) et en attendant la poursuite du trajet, on profite de ces quelques instants de repos … pas en piquant une courte sieste à l'ombre des épineux mais pour faire une petite balade digestive.





Au Nisela, se trouve un parc avec quelques animaux « sauvages » dans des enclos sécurisés, à l'image de ce zèbre à l’œil vitreux. C'est une invitation à en découvrir un peu plus car le Nisela est aussi un lieu de départ pour des safaris animaliers. Ainsi, comme en Afrique du Sud, le Swaziland, pardon l'eSwatini, est un territoire où l'on peut observer une grande partie de la faune sauvage de l'Afrique australe. Mais les réserves locales sont moins renommées que celles de la région du célèbre Parc Kruger … notre destination, au-delà des terres de l'eSwatini.

A propos des animaux du pays, j'ai bien aimé la vue d'un dessin au style naïf d'un artiste local. Le dessin représentait la faune animalière de ces contrées avec des animaux sauvages et aussi des animaux domestiques … Je m'en suis inspiré pour réaliser le dessin, à ma manière et sans prétention, présenté ci-dessous.



Nous avons repris la route et peu à peu le paysage change catégoriquement d'aspect. Il en est fini des étendues de savanes brûlées par le soleil, place maintenant à des plaines cultivées. Ici, c'est le royaume de la canne à sucre. Des hectares et des hectares de champs de cannes qui ondulent au gré des vents, la proximité avec ce cours d'eau n'est sans doute pas étrangère à la fertilité de ces terres.



Qui dit champs de cannes à sucre … dit évidement présence dans cette région d'une imposante distillerie avec son corollaire, les nombreuses charrettes et/ou camions chargés de cannes fraîchement coupées. Ils se dirigent tous vers la grande distillerie. L'image paraît sympathique et très couleur locale … sauf si, sur la route, on suit de tels chargements. Vous vous en doutez, ils roulent à petite vitesse, tout en vous masquant la vue. Grrr !



Une autre usine avec sa haute silhouette de cathédrale industrielle ne passe pas inaperçue dans cette région de plaine agricole. En grandes lettres, le mot «Farm Chemicals » apparaît à la base de la tour. Ici, on fabrique en grand volume des engrais, des herbicides et j'en passe … indispensables produits vous dises les cultivateurs pour rentabiliser la production, certes, mais tout ça n'est sûrement pas très naturel … bref, c'est un autre thème et pas vraiment le sujet principal de ce récit.



Poursuivons notre route. Une voie jalonnée de hameaux et de petits commerces. A les observer les uns après les autres, on ne peut pas dire qu'ils donnent l'impression de baigner dans l'opulence. Quelques produits étalés dans des constructions cubiques colorées à grand renfort de teintes vives, histoire d'égayer la simplicité ou plutôt une certaine misère.



Nous sommes pourtant en pleine après-midi mais peu à peu la luminosité décline comme si le crépuscule approchait. Quant au ciel, d'énormes nuages sombres l'encombrent … la suite ? Facile de la deviner. Un déluge s'est abattu sur le secteur.



Des trombes d'eau, des coulées de boue qui longent la route et par endroits qui même la traversent. Et des essuie-glaces qui ne parviennent plus à assurer une bonne visibilité. J'aurais été au volant, je pense que je me serais arrêté dans l'attente d'une éclaircie mais notre chauffeur de continuer à rouler tant bien que mal … on lui a fait confiance presque les yeux fermés car même ouverts, on ne voyait plus rien ! enfin si, à travers la vitre inondée de pluie j'ai cru voir une fantomatique voiture, le fait d'être rouge a certainement aidé à la distinguer.



On continue donc de rouler, à vitesse réduite mais on avance toujours sur une route lessivée qui progressivement s'élève. Une succession de lacets parmi des collines et l'on se retrouve à présent sur les hauteurs.

C'est bien connu, après la pluie place aux rayons de soleil, encore timides alors que nous parvenons dans les faubourgs de Manzini. La ville, une des plus importantes de l'eSwatini de part sa population (environ 78 000 habitants) est aussi et surtout une cité active sur le plan commercial. Pendant la période coloniale britannique dans les années 1890, la ville abritait même le quartier général des administrations avant de céder son statue de capitale à la ville de Mbabane (on y passera un peu plus tard).



Et comme on peut le constater sur cette photo, quelques belles maisons sont bâties sur ces collines en périphérie de l'agglomération. Un aspect bien différent des masures et des huttes observées auparavant dans la lointaine campagne. Ici, on l'imagine, vivent quelques membres des classes sociales parmi les plus favorisées du pays, entre élites et privilégiés.



Passons le centre ville, ses boutiques, ses centres commerciaux et ses carrefours … pour longer encore des parkings et des hangars. Là, par exemple, voici une concession automobile où l'on vend des « Cars from Japan », rien de bien original me direz-vous … sauf si l'on précise que toutes les voitures vendues ici sont des occasions qui ont déjà de nombreux kilomètres au compteur !



Les prix de ces voitures importées et « recyclées » sont plus abordables pour la population locale (enfin pour ceux qui en ont les moyens !). Au Japon, la tendance et la réglementation obligent les propriétaires à renouveler très régulièrement leur véhicule. Ainsi pour ces voitures japonaises, c'est une nouvelle vie qui leur est offerte à rouler sur les routes de l'eSwatini.
Chine: Au fil de l'eau du Yangtse
by Jemaflor · 2020-01-19 · 9 replies
Le fleuve Yangtse et ses célèbres trois gorges … un vrai rêve de voyageur. Voilà ce que je vous propose de découvrir à travers ce récit d'une balade fluviale singulièrement dépaysante au cœur de l'immense Chine. Le long fleuve est majestueux surtout lorsque son cours traverse les fameuses gorges qui en ont fait sa renommée. Quant au nom de Trois Gorges, il vous évoque probablement celui d'un barrage hydroélectrique unique au monde, il sera évidemment abordé mais à la fin de ce carnet de voyage. Des impressions et des descriptions et beaucoup de photos pour illustrer ce compte rendu de périple fluvial. Êtes-vous fin prêts à embarquer ? Alors, bienvenue à bord.

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Un voyage fluvial débute comme il se doit dans un port. Ici, ce sera Chongqing. La ville est impressionnante et démesurée. Presque à perte de vue ce ne sont que gratte-ciel, tours et blocs d'immeubles où s'empilent des milliers d'appartements et où s'entassent des millions de Chinois. La vision est oppressante … en tout cas, c'est l'image que je garde en mémoire de Chongqing, la tentaculaire mégapole du centre de la Chine. Pour vous impressionner un peu plus, on vous parle de cette ville comme la plus vaste de l'Empire du Milieu avec une population estimée à 32 millions d'habitants, la population de cette cité serait l'équivalent de la moitié de celle de la France ! Bon, en y regardant d'un peu plus près on s'aperçoit que ce chiffre effrayant correspond en fait au nombre d'habitants de la région puisque Chongqing est le nom de l'agglomération mais également celui du territoire (un peu plus grand que la superficie de la région française de la Nouvelle Aquitaine). Donc, ironiquement j'aurai envie de préciser que la cité de Chongqing ne compte qu'une petite vingtaine de millions d'habitants !

Après avoir traversé cette étourdissante concentration de buildings et puis après avoir longé la « forêt » d'immeubles alignés tout le long des collines surplombant la rivière Jialing, nous voici au bord de l'autre cours d'eau de l'agglomération, bien plus célèbre, le fameux Yangtse. Le but de notre étape dans cette région.



En contrebas, le mythique fleuve paraît presque encombré avec un va-et-vient incessant entre navires de transport et bateaux de promenades sans oublier la présence à quai de plusieurs navires de croisières. Un port fluvial et un fleuve, à l'image de la ville, trépidants. Nous voici donc prêts à embarquer. La pensée de quitter l'immense et si grouillante ville de Chongqing n'est pas pour nous déplaire … déjà on s'imagine navigant lentement dans un décor naturel de gorges hautement spectaculaires. Pour l'instant, on le constate, le lit du Yangtse est particulièrement encaissé, il nous faut descendre par un long escalier fixé sur ces berges pour le moins pentues, puis emprunter un brinquebalant pont flottant, traverser un, puis encore un second bateau de croisière pour enfin atteindre notre navire. Ouf !



Quant à nos bagages, les porteurs locaux se les disputent. Un portage traditionnel avec un bâton sur l'épaule : un, puis deux bagages de chaque côté et voilà plus de 80 kg sur le dos … Aïe, aïe ! Un vrai travail de forçat, que ne faut-il endurer pour gagner sa vie ! Merci messieurs et respect.



La nuit est maintenant tombée sur la ville et sur l'imposant fleuve, place à un superbe festival de couleurs et de lumières. On en oublie la concentration de barres de buildings pour admirer le spectacle. En fond de panorama des façades illuminées toutes constellées de lumières celles des appartements avec en prime juste sur la berge qui nous fait face un bâtiment de style palais asiatique, aux lignes dorées et étincelantes comme parées de guirlandes lumineuses.



Le ballet des navires anime le décor, les couleurs scintillent. Un moment vert puis jaune avec de virer au rose, splendide ! Ajoutez au tableau des reflets et la représentation devient féerique ! Cette version rose est du plus bel effet.



En se tournant du côté opposé, vers le cœur de la ville, quelques gratte-ciel nous toisent avec leurs originales architectures. Ils paraissent gigantesques, normal pour des gratte-ciel mais c'est plutôt leurs lignes incurvées qui surprennent, on pourrait voir là un effet de déformation due à l'angle de prise de vue … mais non, on ne rêve pas , ces immeubles ont bien ce surprenant aspect légèrement courbe.





Une dernière vision depuis le pont supérieur du bateau en direction du pont illuminé, on l'aperçoit en fond d'image … car il est temps de rentrer à l'intérieur, la brume nimbe le décor et de plus une bruine commence à nous mouiller.

La nouvelle va vite se répandre parmi les voyageurs. Quoi ? le bateau ne partira pas comme prévu ce soir ? Le commandant est seul maître à bord et il a pris cette décision. Le motif ? Des pluies abondantes ont gonflé le débit du Yangtse, les eaux sont hautes et les courants s'affolent en tout sens … Le long fleuve tranquille s'est transformé en quelques heures en un tumultueux cours d'eau. Les manœuvres pour quitter le port puis la navigation paraissent trop périlleuses pour envisager un départ imminent. Dont acte ! Et pendant ce temps, dans le salon à l'intérieur du navire … la croisière s'amuse ! Il fallait bien que je la place cette expression devenue culte, c'est fait !



Un moment de convivialité entre une partie de l'équipage, quelques officiers et les croisiéristes. Le Century Diamond est un bateau de croisière à taille presque humaine … rien à voir avec le gigantisme des paquebots des «cruises » à l'américaine avec leurs milliers de passagers à bord. 110 mètres de long et 130 cabines qui probablement n'était pas toutes occupées à cette date, cela donne à bord une ambiance bon enfant. Pour cet apéritif de présentation, l'ambiance est chaleureuse , les sourires sont de mise et l'on trinque avec entrain. L'occasion pour moi de converser avec un membre du staff de direction, et entre deux gorgées d'un vin chinois champagnisé de lui poser la question qui brûle les lèvres de nous tous : sait-on finalement jusqu'à quel moment est reporté le départ. Avec un large sourire comme savent faire les asiatiques, il nous rassure : « Tomorrow at dawn, for sure! ». Ça s'arrose, tiens ! Et hop un autre flûte de vin sera vite avalée.

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Quelques bruits, une sensation de mouvement … je suis à peine éveillé, j'ouvre un œil puis les deux et réalise que nous quittons le port. Adieu Chongqing et bonjour la découverte d'une partie du fleuve Yangtse. Au programme, quatre jours de cabotage jusqu'au célèbre barrage des Trois Gorges soit 648 kilomètres de navigation au fil de l'eau.



Les lueurs de l'aube n'ont pas encore fait disparaître les ombres de la nuit mais à travers la fenêtre de la cabine j'observe le décor qui défile très lentement : passage sous un pont et croisement de plusieurs embarcations. La photo prise est floue, un peu bougée par manque de luminosité. Finalement elle correspond parfaitement au souvenir que je garde des ces instants celui d'un paysage fluvial embrumé … comme mes yeux à demi réveillés.

Un peu plus tard, un peu plus loin … le jour est à présent levé mais ne triomphe pas complètement des brumes du petit matin, elles estompent encore l'horizon et les silhouettes des montagnes.



Fini les visions agressives de l'urbanisme galopant qui sévit dans les villes chinoises, ici, dans ce secteur du fleuve, il n'y a de place que pour une nature florissante, celle de la Chine profonde de l'intérieur du pays … de l'eau, des montagnes et une végétation verdoyante. Que cela fait du bien à voir ! voilà un panorama des plus apaisants, on apprécie et on contemple, sans retenue aucune. Avec une vitesse de croisière de quelques 20 à 25 kilomètres/heure, on a tout le temps de profiter des paysages du célèbre Yangtse. Le troisième plus long fleuve du monde (après l'Amazone et le Nil), en effet il serpente sur 6300 kilomètres depuis les hauteurs des montagnes du Tibet jusqu'à la Mer de Chine où il se jette un peu nord de Shanghai. Le cours du Yangtse le fait voyager à travers pas moins de onze régions chinoises, il se fait successivement torrent montagneux puis méandre après méandre se faufile entre des gorges escarpées et de larges vallées pour s'étendre enfin en un immense delta. Quelques 700 affluents viennent rejoindre le lit principal et gonfler son débit, environ 30 000 m³ seconde !

Depuis le pont supérieur, le belvédère est idéal pour ne cesser d'observer les berges.



Là, c'est une ferme traditionnelle qui domine le fleuve et surtout une belle plantation de bananiers. Des arbres tropicaux aux larges palmes qui témoignent du climat local, c'est à dire chaud et plutôt humide.



Ici, c'est une simple embarcation qui attire mon regard. Mais où est le pêcheur ? A bien l'observer, on constate que c'est une balise, elle est surmontée d'un lampe pour son éclairage nocturne et elle sert donc à délimiter le chenal de navigation. Il y en a ainsi tout le long des rives du Yangtse, après en avoir ainsi longé plusieurs je ne les confond plus avec de simples barques de pêcheurs. Finalement cette forme imitant une embarcation est bien vue pour intégrer ces repères parmi cet environnement fluvial. Autre avantage, on peut facilement les déplacer selon la hauteur des eaux.



D'autres balises, blanches et rouges jalonnent régulièrement les rivages du fleuve comme on peut le voir sur ces deux photos. Nous sommes en septembre et par endroits, déjà quelques feuillages jaunissent, apportant une belle touche automnale à ces rivages. En de nombreux passages, les berges semblent confortées par des rochers dont les strates (à droite) présentent d'étonnantes courbes. L'impression de solidité, qualité reconnue de la roche, est ici atténuée par cet aspect de mouvement. Comme si la pierre était aussi molle qu'une pâte à modeler. Au bas du long escalier, un pêcheur solitaire taquine les poissons, une image classique des bords de ce fleuve.



D'autres pêcheurs sont embarqués sur de simples barques comme celui-ci qui tire vaillamment son filet. Je ne suis pas sûr qu'il ait apprécié les petites vagues provoquées par le passage de notre navire. Pardon pour le dérangement.

Les rivières qui se jettent dans le grand Yangtse sont particulièrement nombreuses, je l'ai déjà évoqué précédemment. Ainsi, la continuité des rives se trouve-t-elle souvent entaillée, sauf lorsqu'un pont à été construit. C'est le cas en cet endroit où ce pont enjambe la rivière affluente. Tiens, voici un train qui apparaît, c'est parfait pour « animer » ma photo.



Vous vous en doutez, le grand et long Yangtse n'est pas seulement une fleuve utilisé pour les seuls bateaux de croisières. De même, les rivages ne sont pas seulement constitués de paysages de campagnes bucoliques destinées à dépayser les touristes. Avant tout, le fleuve est une voie navigable principalement dédiée aux transports commerciaux. Lors d'une croisière sur son cours on ne s'étonnera pas de croiser en permanence une multitude de péniches, de cargos et de portes containers. Ils transitent chargés de marchandises et de matériaux, de port en port et de ville en ville.





Peu à peu, les rivages se font moins nature et la végétation cède la place à des entrepôts, des silos, des usines et maintenant à un port. Sur les quais d'imposantes grues oranges font comprendre que l'on retrouve une Chine industrielle et urbaine. D'ailleurs, à proximité se profilent de hauts immeubles bâtis à touche-touche !



Cette portion des bords du fleuve n'est pas vraiment des plus esthétiques … et si on rentrait à l'intérieur du bateau ? D'autant que comme sur toute croisière d'agrément, des animations sont au programme. Ce matin, il est prévu une démonstration de peinture. Une peinture originale de tradition chinoise : de la peinture sur verre …. mais en peignant l'intérieur de petits vases. Un talentueux artiste nous fait une démonstration et nous explique la technique. Et me voilà pinceau et vase aux mains.



Les poils recourbés du pinceau sont sensés faciliter le travail … mais cela ne me paraît pas du tout évident. Il ne faut surtout pas trembler et à vrai dire cela me donne l'impression d'essayer de peindre avec la main gauche alors que je suis droitier ! Bon, la tentative ne m'a pas convaincu. On pouvez s'en douter, il faut de l'expérience et du travail pour réussir un début de décoration présentable aussi je préfère admirer le travail réalisé par l'artiste (photo vase de gauche).
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans
by Oltean · 2018-08-11 · 180 replies
Bonjour à tous,

Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.

Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.

Place aux souvenirs.

Chicago

Prélude

Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.

Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.

Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.

Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :

Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.

Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Une souris 3 semaines en Russie (Saint-Pétersbourg et Moscou)
by MirandaMouse · 2017-09-29 · 290 replies
Me voilà rentrée de 3 semaines dans le plus grand pays du monde... dont je n'ai vu qu'une petite partie, puisque je me suis contentée de rester à Saint-Pétersbourg (11 jours pleins) et Moscou (6 jours pleins), avec deux journées de "transit" entre l'aller puis le retour de Moscou.

Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.

Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.

Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/

Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).

Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !

Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.

Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)

Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !

SAINT-PÉTERSBOURG :

J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.

Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.

Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...

Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.

En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)

Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !

Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...

Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...

Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.

Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.

Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !

L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...

Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)



















MOSCOU :

Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.

De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...

Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.

Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".

Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.

Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.

Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.

Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.

Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.

Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.

Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !

Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)























Niveau météo, ce fut très mitigé...

La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !

À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.

Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.

Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !

Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !

En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.

Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)

Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.

Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.

Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !

En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Croisière Costa Favolosa Caraïbes + transatlantique, départ Fort-de-France 24 mars 2017
by Asthea · 2017-01-25 · 156 replies
Comme annoncé je poste ici le détail de nos projets au point où ils en sont ...
Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques...
by Krikwik · 2016-10-16 · 97 replies
Bonjour tout le monde!

2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!

Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours

Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Grand concours de photo – mars 2016 « Mon Village / Ma Ville / Ma Région »
by Xrctn · 2016-02-28 · 166 replies
Mon Village / Ma Ville / Ma Région

Comptez sur un mec qui marche déjà la tête à l’envers pour venir avec l’idée de prendre l’essence de ce concours… à l’envers ! Cette fois, il ne s’agit pas de proposer des clichés de voyages à l’étranger avec un thème précis mais plutôt de nous faire découvrir votre propre environnement, celui que vous côtoyez la plus grande partie de l’année, celui que l’on finit presque par oublier qu’il existe, celui auquel on souhaite parfois même échapper en partant découvrir d’autres horizons.

Ce mois-ci, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir les lieux proches de chez vous et de nous les faire découvrir afin de nous donner l’envie de venir les voir de plus près. Je vous nomme ambassadeurs/ambassadrices de votre village, de votre ville, de votre région (province/canton/état). Carrément ! A vous de nous le ou les présenter au travers de votre regard.

Deux cas de figure : Le Village/ la Ville/ la Région de votre naissance, Le Village/ la Ville/ la Région où vous résidez actuellement.

Aucun de ces deux cas de figure n’est exclusif, c’est-à-dire que vous pouvez proposer une, deux ou trois photos pour l’un ou/et l’autre de ces deux cas de figure. Limpide non !

Cerise sur le gâteau : Zéro restriction sur le thème de la photo, aucun hors sujet en ce qui me concerne. (une éventuelle censure n’est pas de mon ressort mais de celui du webmaster) Le clocher de l’église, la devanture de la boulangerie, le visage de la charcutière, un monument, une terrasse de café, un arbre, des champs, une chaine de montagnes, une station de métro, un musée, un mur, un château, une fanfare, une fête, un artiste de rue, un détail, une vue panoramique, le banc de votre premier baiser… la liste est infinie.

Cadeau empoisonné : Cette liberté totale risque d’être enivrante mais aussi d’être paralysante puisque tous les thèmes sont permis et qu’il n’y a pas de garde-fou. Je vous lâche dans le grand bain et sans bouée par-dessus le marché !

Mes souhaits : Le premier est celui de vous faire sortir de la maison et d’arpenter les rues de votre village/ville ou les chemins de votre région avec votre appareil photo en bandoulière. Prenez l’air, humez le Printemps qui arrive (enfin ça c’est pour certains !), posez un nouveau regard à ce qui vous entoure. Vaste programme et surtout aucune excuse possible ! Et puis, il est également temps de donner une chance à ceux qui ne partent pas (pour diverses raisons) vers des destinations lointaines.

Le deuxième souhait est que vous vous révéliez… un peu, beaucoup, passionnément. D’en connaitre un peu plus sur qui se cache derrière les pseudos. De savoir d’où vous venez, pourquoi vous habitez à tel endroit et qu’est-ce qui fait que vous aimez un lieu en particulier. J’espère que vous serez nombreux à partager vos photos et tout aussi nombreux à me rejoindre sur le fil de la discussion et surtout qu’il y aura plein de bavardes et de bavards.

« Mais c’est un véritable détournement du concours cette histoire ! » diront les puristes de ce concours de photos. Peut-être, surement même ! Mais en ce me concerne, les photos ne seront ce mois-ci qu’une excuse pour découvrir d’autres regards sur le monde qui nous entoure. Je n’ai pas ni le don ni la passion photographique, j’aime prendre des photos ici et là juste pour me faire des souvenirs, tant mieux quand elles sont réussies. Je l’avoue, mon intérêt cette fois est d’en profiter pour connaitre un peu mieux ceux et celles… derrière l’objectif. Mais rassurez-vous, les discrets et les timides pourront le rester en toute quiétude et pourront se concentrer sur leurs talents photographiques pour que nous puissions tous admirer et envier le résultat de leur travail.

« Ah ouais mais ceux qui habitent à l’étranger ont un avantage, c’est pas juste ça ! » Taratata, tous les expatriés n’habitent pas dans des paradis exotiques, votre village/ville/région contient aussi des merveilleux endroits, des perles cachées… à vous de les découvrir et de donner ainsi le mal du pays à ces expatriés.

Le dernier souhait est que ce concours ne s’essouffle pas, bien au contraire qu’il rassemble davantage de participants. J’espère donc que le sujet de ce mois-ci va permettre de ratisser large, de faire revenir ceux qui se seraient égarés et peut-être même de faire changer d’avis ceux qui auraient des envies de s’égarer !!! Je compte sur vous pour rameuter les autres et je compte également sur le webmaster pour donner plus de proéminence à ce concours en le rendant plus visible sur le site.

La mission du mois : Prouver que le Voyage, l’Aventure et la Découverte commencent bien au coin de la rue et nous donner l’envie de venir… chez vous ! Bonnes balades donc et bonne chance.

Les modalités du concours : Attention, à titre exceptionnel, je me permets deux petites modifications et j’espère que Lahaut (l’investigateur de ces magnifiques concours) ne m’en voudra pas de trop.

La première concerne les heures de fermeture du concours et du vote. Ras-le-bol d’avoir comme référence l’heure de Paris. Cette fois, ce sera l’heure de… Pyongyang, (eh oui j’ose !) Quand il est midi à Londres (GMT – Greenwich Mean Time), il est 13h à Paris (GMT+1h), il est seulement 07h à Montréal (GMT-5h) mais il est déjà 20h30 (GMT+8.30) à Pyongyang (depuis que le Grand Leader en a décidé ainsi en Aout 2015 !). Voilà bien un truc qui va vous faire travailler les méninges.

La seconde modification celle-ci me tient à cœur depuis mes premières participations à ce concours de photos. N’ayant pas lu les instructions concernant l’attribution des points (eh oui j’suis comme ça !), j’avais donné un ½ point (un demi-point) à chacune des deux photos que je n’arrivais pas à départager pour la troisième place. Gros froncements de sourcils de la part de quelques-uns ! C’est qui cet inconnu qui crée l’embrouille ? Je suis donc rentré dans les rangs en me promettant que si un jour je gagnais ce concours, je modifierais cette règle car combien de fois j’ai (nous avons) agonisé au moment du vote et éliminer un participant pour un petit rien. Je remarque que c’était également le cas pour Masterpo cette fois-ci !

Eh bien en Mars je fais ce qui me plait (mon anniversaire étant le 21 Mars). Donc exceptionnellement, si vous hésitez entre deux photos pour la troisième place du podium (et uniquement pour la troisième place), je vous autorise à attribuer deux fois un ½ point (un demi-point) (tiens, je me découvre un coté rebelle, un peu Grand Leader sur les bords !).

Je récapitule vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes les explications concernant ces photos sont plus que bienvenues.

Vous avez jusqu'au Vendredi 25 Mars 2016, 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)) pour présenter vos œuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le Jeudi 30 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)).

Vous voterez pour trois (ou quatre) photos maximum (et minimum), en indiquant clairement le nom du participant choisi suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Toutefois, il vous sera possible de placer deux exæquos pour la troisième place. Auquel cas, les deux photos placées à la troisième place se verront attribuer un ½ point (un demi-point) chacune.

Les votes comportant plus de quatre photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d’Avril 2016 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, puis à compter du Vendredi 25 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)), uniquement les votes.

Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici : voyageforum.com/...-ma-region-d7387900/

Photorama: photos.google.com/...d3EzSlNVYjJlck5KN2lB
Retour du Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaiso
by NAT3300 · 2016-01-26 · 89 replies
Bonjour,

Je tiens à remercier Cathy du forum qui m'a demandé un petit compte rendu de ma croisière pour préparer la sienne et j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisirs à rédiger ce dernier et je me suis dit que cela pouvait servir à d'autres personnes ... Nous avons réalisé toutes les escales seuls avec des déceptions car dans cette région on est très tributaire du temps mais aussi pleins de joie car nous aimons nous sentir libres de nos mouvements et de notre temps . Une chose importante est la langue, les personnes travaillant dans les agences parlent à peu près anglais mais dans la rue , les chauffeurs de taxi ne parlent qu'espagnol . Notre niveau d'espagnol date de l'école mais mon mari s'est bien débrouillé et a réussi , dans l'ensemble, à se faire comprendre . Mais revoir le baba de l'espagnol ( même si certains mots sont différents ) permet de rentrer un minimum en communication avec les personnes . Ceci nous a permis à Valparaiso de payer la course de taxi du bateau à notre hôtel à 4$ alors que la même course a été payé 10$ par un autre couple ( et encore le chauffeur de taxi leur a réclamé 20§ ) évidemment nous étions sorti du port pour trouver un taxi!! Une chose : les euros ne servent à rien !! il vaut mieux avoir des $, il y a deux distributeurs sur le bateau , un au casino et l'autre au niveau de la réception . Sinon vous pouvez retirer des pesos dans les distributeurs , car attention dans le sud ma carte bleue n'a pas toujours fonctionné car ils n'étaient pas relié à un terminal international ( même dans les distributeurs de banque ). Pour le bateau c'est la première fois que nous voyagions sur Celebrity , la 1ère sensation en montant sur le bateau est que celui ci n'a quasiment pas de décoration , en fait celle ci est beaucoup plus sobre que Msc et surtout Costa !! la cabine me semblait également plus petite mais il est vrai que d'habitude nous sommes avec nos enfants donc certainement des cabines plus grandes . Nous n'avions pas de table attitrée , au 5ème étage il suffisait de se présenter entre 17H 30 je crois et 21H15 et on vous affectait une table en fonction des disponibilités. L'effet de surprise passé cela nous a parfaitement convenu , car le menu était souvent le même ( beaucoup de viandes …) et donc nous sommes souvent allés à la cafétéria où il y avait le soir des sushis et des wooks excellents Ce que j'ai vraiment apprécié est leur spa qui est accessible à tout le monde et où nous avons pris tous les jours notre petit déjeuner où vous aviez fruits , cake à la carotte et autres , des mélanges de fruits et légumes faits à la demande donc très diététiques et surtout au calme quasi personne sauf les personnes qui revenaient de la gym !!! cela nous a changé des 1ers jours de la cafétéria où il y avait vraiment beaucoup de monde .

Buenos Aires : Nous y sommes arrivés la veille de l'embarquement donc nous avons eu un peu plus de temps pour visiter et surtout pour déguster la parillada de viandes : je confirme c'est un délice et que ce serait vraiment dommage de ne pas y goûter !! Nous avons visiter une partie de la ville et le cimetière !! mais pour la faire dans son intégralité il faut plus que 2 jours ...

Montevideo : Nous avons fait la visite classique de la ville à pied : ancienne et nouvelle , cela se fait sans problèmes. Et après grosse déception sur les Ramblas , j'ai insisté auprès de mon mari pour y aller et ce n'est qu'une promenade au bord de mer !!!! rien d'exceptionnel !! à moins que plus loin en s'éloignant du port on y trouve des choses ……………………………………………… Si vous voulez avoir un aperçu complet de la ville il est préférable de prendre le bus HipHop car les distances sont assez grandes.

Punta del Este : malheureusement sortie annulée car nous devions utiliser les bateaux de sauvetage pour débarquer et la mer était trop agitée et la météo prévoyait une détérioration des conditions climatiques ….

Puerto Madryn : mon mari n'avait absolument pas envie de faire 4/5h de voiture pour aller voir les pingouins …. donc nous sommes restés dans la ville où nous avons fait quelques achats et en nous promenant le long de la plage nous avons trouvés un restaurant bord de mer fréquenté par des argentins où nous avons mangé du poisson ( car c'est une des critiques que nous pouvons faire à Celebrity c'est qu'il n'y a pas souvent des produits de la mer au menu!!) pour un prix très raisonnable. Nous aurions pu louer une voiture pour 130$ la journée ou vous avez des taxis qui peuvent vous amener soit à la péninsule de Valdès , soit Punta tombo pour 250$ . Les retours des autres passagers : ils ont préféré la péninsule de Valdés car vous pouvez voir des pingouins mais également des Lions de mer alors que ceux qui sont allés à Punta Tombo n'ont vu que des pingouins et la route ( 5h A/R ) est très monotone . D'autant plus que à Punta Arenas vous pouvez aller à l'île Magdalena où il n'y a que des pingouins !!

Cap Nord : malheureusement nous n'y avons pas eu droit !!! trop de vent et vagues de 8m et temps qui risquait de se dégrader donc pour des raisons de sécurité nous avons coupé par le canal de Beagle !!! Et là nous voyons vraiment la différence de mentalité entre les français et les américains : pour les français le commandant a voulu économiser du carburant !!! et pour les américains ce sont les conditions climatiques , on n'y peut rien c'est comme ça !!

Ushuaîa : nous avons eu droit à tous les temps : nous sommes sortis du bateau avec le soleil , qui n'a pas duré car le brouillard est arrivé avec la pluie …. Suite à ma déception de ne pas voir d 'animaux à Puerto Madryn il était hors de question de rentrer au bateau !!! et c'est là que nous sommes contents d'avoir amener les habits de sport d'hiver, le principal étant qu'ils soient imperméables !!! Nous avons trouvé à la sortie du bateau des petites baraques qui proposaient des sorties sur le canal de Beagle . Beaucoup étaient déjà réservés car il y a beaucoup de touristes indépendants mais un couple d'Argentin qui était sur le bateau et qui avait déjà fait la croisière nous a conseillé l'agence Patagonia Adventure Explorer qui était selon eux les meilleurs !!! Et nous n'avons pas regretté , nous étions une vingtaine sur un petit bateau donc nous avons pu approcher de très près les îlots où se prélassaient les lions de mer , les cormorans et surtout notre accompagnateur avait des cartes , des livres pour nous expliquer la topographie , les habitants du canal de Beagle et nous avons passé un excellent moment . Quand nous sommes partis nous avons eu beaucoup de chance car le soleil s'est levé et nous avons pu profiter au maximum Il nous a débarqué sur une île protégée où il nous a montré la végétation bien spécifique de cette région du monde , c'était vraiment magnifique nous avions vraiment l'impression d'être à « fin del mondo » !!la sortie a duré 3h et nous sommes revenus avec la pluie et des vagues de 1,5 / 2 m sur un petit bateau cela bouge énormément !!! et là j'ai réalisé que je n'avais pas autant le mal de mer que j'aurai pensé !! Au retour, sous la neige, monsieur est parti au café pour internet et moi je suis partie dans les magasins pour ramener des souvenirs …. Un détail sur le port en remontant sur le bateau vous avez un kiosque qui fait office de poste , vous pouvez acheter carte postale, timbre et la poster, tout ça au même endroit, très pratique !!

Punta Arenas : Nous sommes sortis du bateau plein d'optimisme car nous avions une adresse d'agence prise sur le routard pour faire l'île de Magdalena c'était ma dernière chance de voir les pingouins !! nous trouvons l'agence « Solo Expediciones » 1255 rue José Nogueira qui propose la sortie pour 86 § par personne ( au lieu de 180$ sur le bateau ) et là Grosse Déception , comme ils ont des petits bateaux , la marine Chilienne interdit la navigation !!! Trop de vent et de vagues !!! Nous rencontrons à l'agence un couple de Hollandais qui était sur le bateau et qui sont déçus comme nous alors nous décidons à 4 de prendre un taxi pour aller voir la pinguinera d'Otway nous avons trouvé un taxi en ville qui nous y a amené pour 100$ ( à la sortie du bateau il demandait 140$ ) J'ai enfin vu mes pingouins !!! alors certes ce n'était pas comme dans l'île de Magdalena où les pingouins vous passent entre les jambes mais l'endroit est vraiment magnifique et nous avons profité de ce moment….

Les 2 prochains jours de croisière ont été magiques , le paysage est difficilement descriptible je vous laisse le plaisir de le découvrir : la meilleure place est tout à l'avant du navire mais si le vent est vraiment gênant vous pouvez aller tout à l'arrière au niveau de la cafétéria mais à l'extérieur, on est protégé du vent … C'est durant cette période que j'ai eu 50 ans et à cette occasion nous avons tester le restaurant Quisine . Il y a , sur l'Infinity, 2 restaurants à supplément : le Tuscan Grill au pont 3 qui n'est ouvert que le soir à 45 § par personne , apparemment il est très bon il fait plutôt de la cuisine italienne et le Qsine au pont 10 qui est ouvert à midi avec le menu à 25 § et le soir ou celui ci passe à 45 § . La différence de prix est que le midi vous avez le choix entre 10 plats et le soir 20 . C'est à faire absolument , il faut goûter à tous les différents plats , qui sont difficilement explicables ce sont des plats de pays différents qui ont été revisités par le chef !! Excellent et Surprenant !! Nous sommes restés 4H à table , il faut dire que nous avions une vue panoramique sur le paysage qui défilait devant nous et la serveuse, une asiatique adorable, sachant que c'était mon anniversaire nous a bichonné !!

Punta Montt : J'avais prévu de louer une voiture mais nous avons débarqué à 2km du centre et nous avons retrouvé notre couple de hollandais , qui était prêt à partager le prix d'un taxi pour aller voir les chutes Petrohue et le lac Todos los Santos donc nous avons joué la facilité , une meute de taxi nous attendait à la sortie du port et une femme bien dynamique a gagné la course !! pour 140$ , le temps que nous voulions !! Un temps de chien !!! une pluie s'est mise à tomber alors que quand nous sommes sortis du bateau il y avait du soleil !! un conseil : ayez toujours sur vous grande cape et pantalon de pluie, cela ne prend pas de place et peut vous sauver une sortie !! Nous avons vu le lac sous la pluie et les nuages , même dans ces conditions c'est un endroit magique donc j'imagine avec du soleil…. Nous sommes passés à Puerto Varas où nous avons vu la cathédrale mais nous ne nous sommes pas arrêtes car beaucoup de monde et je voulais avoir le temps de m'arrêter au marché artisanal Angelmo. Le taxi nous a déposé au village artisanal où j'ai craqué pour des écharpes et un poncho en alpaga , si vous achetez en quantité vous pouvez négocier, si vous ne vous arrêtez pas à Santiago c'est vraiment l'endroit où vous pouvez faire vos cadeaux . Des personnes du bateau ont mangé dans un restaurant sur le port à côté du marché artisanal , ils se sont régalés ….

Valparaiso et Santiago : nous sommes restés une nuit dans chaque ville , c'est peu mais cela nous a permis d'avoir un aperçu des villes surtout à Valparaiso où nous sommes arrivés un dimanche jour de congé et où il faisait un temps magnifique donc toutes les familles étaient de sortie sur le port . Ambiance garantie !! L'idéal est de pouvoir rester 2 nuits dans chaque ville , à Santiago je vous conseille vraiment l'hotel Ibis tout à côté de la gare routière par laquelle nous sommes arrivés de Valparaiso, et par laquelle vous repartez pour l'aéroport … et à 3mn du métro de la ligne principale rouge.. Si vous avez besoin de faire les derniers cadeaux je vous conseille à Santiago d'aller au terminus de la ligne de métro rouge où vous avez un complexe artisanal très agréable , avec des articles de qualité . Dernier détail nous avons fini à Santiago avec 38° ……

Une dernière chose si vous désirez louer une voiture , les routes sont bien signalées, mais faites le de France par internet car quand vous débarquez c'est systématiquement quasi le double ils savent que vous venez du bateau !!!!

Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre Bons préparatifs Cathy et bon voyage je vous souhaite d'aller jusqu'au Cap Nord et je compte sur vous pour me raconter !!! Nathalie
Passages de frontières
by Xrctn · 2015-01-22 · 397 replies
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.

En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !

Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».

Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.

Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.

Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.

Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !

Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!

Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?

Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).

Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!

Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !

To be continued...

Nos plus belles photos 2014
by Kate · 2014-12-13 · 612 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"

Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !

Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Irish And Chips, 5 jours sur l'anneau du Kerry en Irlande
by Zapo64 · 2013-12-18 · 30 replies
Après la Finlande, il y a deux ans, plus notre road trip entre la Norvège, la Suède et la Finlande, me voici de retour pour un nouveau carnet de voyage dans le sud ouest de l'Irlande, sur 5 jours le long de l'Anneau du Kerry.

Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr



L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.

Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.

Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.

Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.

Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.





On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.

Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.

La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.

On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.







Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.

On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.





On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.

Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.







Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.

Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.

On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…

Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une dernière fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.

Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.



Afrique du Sud, Swaziland et Lesotho avec 4 enfants, notre périple complètement à l'est... ou presque
by Caperam · 2013-11-02 · 108 replies
Nous nourrissant depuis des mois des carnets sur l’Afrique du sud, je vous propose à mon tour notre compte-rendu. Nous sommes partis trois semaines, du jeudi 26 septembre au jeudi 17 octobre 2013. N’ayant pas eu la possibilité de louer un camping-car, nous avons choisi l’option mini-van, nuits en hébergements divers (b and b, chalets self catering, selon ce que nous avons trouvé). Et nous avons eu l’impression (peut-être à tort?) qu’il n’y avait pas tant de campings que ça en Afrique du Sud.

Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.





Jeudi 26 septembre

Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion



Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.

Vendredi 27 septembre

Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.

2.Le stade de foot de Polokwane



Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.

3.Babouins traversant la route



Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “

C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.

A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.

4.Baobab



5.Piste dans le parc



6.notre énorme voiture



7.



8. Dans la Musina Nature Reserve



Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).

9.Notre maison à l'Ilala Country lodge



10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage



La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".

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