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Quel circuit pour huit jours à Maurice début août?
Bonjour,
Je cherche des idées de circuit pour passer 8 jours sur l'île Maurice (carte détaillée ici) début août 2013. En particulier je cherche 2, 3 ou 4 "camps de base" où je pourrai trouver une chambre à tarif "routard" (genre 30 euros la nuit) et d'où je pourrai avoir un bon aperçu de l'île.
Sachant que : - j'ai déjà mes billets d'avion - je ne louerai pas de voiture, je me déplacerai principalement en bus (éventuellement je demanderai à un jeune à scooter - avec un casque pour moi ! - de me balader sur 1/2 ou 1 journée pour me faire découvrir les environs) - j'aurai passé juste avant 3 semaines à La Réunion (2 semaines de rando + 1 semaine de visites) - je ne suis pas un passionné de baignade ni de bronzette ni de plongée, par contre j'adore l'ambiance des bords de mer : me promener le long de la mer, apprécier de beaux paysages, déguster du bon poisson, etc. - j'aime bien faire du vélo et des balades à pied - j'aimerais trouver une jolie petite île un peu sauvage (mais pas hors de prix) pour y passer 1 ou 2 nuits - j'aimerais passer 2 ou 3 jours dans un endroit animé pour faire la fête 😎
Voilà, vous savez tout sur mes envies ! A vos claviers maintenant !... 😉
Je cherche des idées de circuit pour passer 8 jours sur l'île Maurice (carte détaillée ici) début août 2013. En particulier je cherche 2, 3 ou 4 "camps de base" où je pourrai trouver une chambre à tarif "routard" (genre 30 euros la nuit) et d'où je pourrai avoir un bon aperçu de l'île.
Sachant que : - j'ai déjà mes billets d'avion - je ne louerai pas de voiture, je me déplacerai principalement en bus (éventuellement je demanderai à un jeune à scooter - avec un casque pour moi ! - de me balader sur 1/2 ou 1 journée pour me faire découvrir les environs) - j'aurai passé juste avant 3 semaines à La Réunion (2 semaines de rando + 1 semaine de visites) - je ne suis pas un passionné de baignade ni de bronzette ni de plongée, par contre j'adore l'ambiance des bords de mer : me promener le long de la mer, apprécier de beaux paysages, déguster du bon poisson, etc. - j'aime bien faire du vélo et des balades à pied - j'aimerais trouver une jolie petite île un peu sauvage (mais pas hors de prix) pour y passer 1 ou 2 nuits - j'aimerais passer 2 ou 3 jours dans un endroit animé pour faire la fête 😎
Voilà, vous savez tout sur mes envies ! A vos claviers maintenant !... 😉
Orly devra adapter ses Halls 3 et 4 du terminal Ouest à l'A380
En 2014, Air Austral via sa filiale low-cost devrait mettre en ligne ses deux A380 vers La Réunion auquel pourrait se rajouter deux autres appareils vers les Antilles. Mais il y a fort à parier qu'Air France ne restera pas les bras croisés. En effet si la compagnie française riposte à la compagnie réunionnaise en commandant 4 très gros porteurs spécialement aménagés pour la desserte de La Réunion et des Antilles, Orly Ouest (d'où partent actuellement les vols d'AF vers les DOM) va devoir adapter ses Halls 3 et 4 au très gros porteur européen. Le projet de reconfiguration des Halls 3 et 4 visera à rendre Orly Ouest polyvalent et flexible au regard des évolutions possibles du mix de trafic Schengen et international. Le projet consistera àopérer un regroupement des 2 halls et augmenter le dimensionnement et la qualité des espaces créés, regrouper et optimiser les ressources (PIF, contrôles transfrontières, livraison bagages), augmenter l’offre commerciale et les services offerts.Sur ce graphique (voir images attachées), on voit la présence de 3 triples-passerelles adaptées pour recevoir l'A380.
Les études de faisabilité sont en cours pour une mise en service fin 2015.
Voyage Sumatra et/ou Flores et météo en janvier
Bonjour à toutes et tous,
J'ai très envie d'aller en Indonesie en janvier ( j'ai 4 semaines ) . Mon choix s'est d'abord fixé sur Sumatra, puis je suis tombée sur Flores. Je ne sais que penser de la météo à cette période. J'ai lu quelques carnets d voyages , certains ont eu des pluies diluviennes à Flores en aout ( alors qu'il s'agit de la saison sèche en principe). Pleut-il notablement plus en janvier ? Bref est-ce envisageable au niveau dans ces 2 iles ? Sinon, plutôt Sumatra ou Flores ou un peu des 2 ?
Je suis déjà allée en Indonésie il y a TRES longtemps, Sumatra, Java, bali, sulawesi, Irian jaya, puis plusieurs séjours à Bali uniquement. Sumatra je connais déjà (lac Toba, Padang et le pays Minakabau, mais ma mémoire s'est émoussée..) J'habite la Reunion, et la plage et le snorkelling ne sont pas ma priorité! Plutôt les paysages, le dépaysement, les rencontres, un peu de rando..... J'attends vos informations et conseils.
J'ai très envie d'aller en Indonesie en janvier ( j'ai 4 semaines ) . Mon choix s'est d'abord fixé sur Sumatra, puis je suis tombée sur Flores. Je ne sais que penser de la météo à cette période. J'ai lu quelques carnets d voyages , certains ont eu des pluies diluviennes à Flores en aout ( alors qu'il s'agit de la saison sèche en principe). Pleut-il notablement plus en janvier ? Bref est-ce envisageable au niveau dans ces 2 iles ? Sinon, plutôt Sumatra ou Flores ou un peu des 2 ?
Je suis déjà allée en Indonésie il y a TRES longtemps, Sumatra, Java, bali, sulawesi, Irian jaya, puis plusieurs séjours à Bali uniquement. Sumatra je connais déjà (lac Toba, Padang et le pays Minakabau, mais ma mémoire s'est émoussée..) J'habite la Reunion, et la plage et le snorkelling ne sont pas ma priorité! Plutôt les paysages, le dépaysement, les rencontres, un peu de rando..... J'attends vos informations et conseils.
Les îles de l'Atlantique sur le Midnatsol (Hurtigruten)
Bonjour
Depuis plusieurs années , nous cherchions une croisière faisant escale aux Açores .
Nous en avions trouvé une : celle du Divina pour son 1er retour en Europe , il y a
2 ou 3 ans mais n'avions pu donner suite .
Début Octobre dernier , notre Agence habituelle nous a invité à une réunion d'information sur les croisières proposées par Hurtigruten , compagnie essentiellement connue pour la desserte des ports norvégiens entre Bergen et Kirkenes ( l'Express Côtier ) En complément de ce service , Hurtigruten a élargi sa gamme en proposant des croisières d'exploration en période d'été vers l'Arctique et aussi l'Antarctique durant l'été austral .
Aucune de ces destinations ne nous " branchait " vraiment mais nous avons découvert dans la brochure remise lors de cette réunion que les bateaux remontant de l'Antarctique vers la Norvège faisaient une croisière de 2 semaines au départ de Lisbonne avec non pas une mais 3 escales aux Açores . 😏
Notre choix s'était porté sur un tout nouveau navire : le Roald Amundsen qui devait démarrer son activité à l'automne 2018 . Malheureusement , la mise au point de ce bateau est bien laborieuse puisqu'il est toujours en chantier ! Aie , notre projet tombait donc à l'eau Et bien non , car un second navire effectuait cette même croisière : le MS Midnatsol . Quelques différences notables : c'est un bateau déjà âgé ( plus de 15 ans ) , il n'y a pas de cabines balcon , la croisière a lieu un mois plus tôt puisqu'elle débute le 31 Mars . Mais puisque nous voulons voir les Açores , nous posons une option . Une petite pose avant de vous faire découvrir le bateau . Jean-Pierre
Début Octobre dernier , notre Agence habituelle nous a invité à une réunion d'information sur les croisières proposées par Hurtigruten , compagnie essentiellement connue pour la desserte des ports norvégiens entre Bergen et Kirkenes ( l'Express Côtier ) En complément de ce service , Hurtigruten a élargi sa gamme en proposant des croisières d'exploration en période d'été vers l'Arctique et aussi l'Antarctique durant l'été austral .
Aucune de ces destinations ne nous " branchait " vraiment mais nous avons découvert dans la brochure remise lors de cette réunion que les bateaux remontant de l'Antarctique vers la Norvège faisaient une croisière de 2 semaines au départ de Lisbonne avec non pas une mais 3 escales aux Açores . 😏
Notre choix s'était porté sur un tout nouveau navire : le Roald Amundsen qui devait démarrer son activité à l'automne 2018 . Malheureusement , la mise au point de ce bateau est bien laborieuse puisqu'il est toujours en chantier ! Aie , notre projet tombait donc à l'eau Et bien non , car un second navire effectuait cette même croisière : le MS Midnatsol . Quelques différences notables : c'est un bateau déjà âgé ( plus de 15 ans ) , il n'y a pas de cabines balcon , la croisière a lieu un mois plus tôt puisqu'elle débute le 31 Mars . Mais puisque nous voulons voir les Açores , nous posons une option . Une petite pose avant de vous faire découvrir le bateau . Jean-Pierre
Destination San Francisco le 26 juin: conseils en cas de grève
Bonjour
Je suis membre de FlyingBlue. Mon billet de retour à San Francisco est prévu pour le 26 Juin.
On me dit que les longs courriers ne sont souvent pas affectés par les grèves. Est-ce vrai ?
Quand est-ce que je saurai si mon vol part ce jour la?
Faut-il attendre de savoir ou est-ce que ce serait mieux de changer la date pour le 27 au lieu du 26 et dans ce cas la est-ce que le changement serait gratuit ?
L'avion est un 380, donc 500 passagers 🙁 à rebooker.
Je ne sais pas trop quoi faire. Merci si vous avez des recommendations.
Worried Kristen
Worried Kristen
Demi-pension ou non pour les Seychelles?
Bonsoir
Nous envisageons de partir à la Toussaint pour Praslin et la Digue avec nos trois (grands) enfants pour 10 jours. Nous serons logés à l'hôtel mais je me demande si il est judicieux de prendre la demi-pension ou si le petit-déjeuner suffit? J'ai lu sur différents forums des avis très différents. La différence de prix entre demi-pension et petit dej est assez conséquente c'est pourquoi nous nous posons la question. Les prix sont ils vraiment élevés dans les "petits" restaurants? Trouve t on facilement à se restaurer près des hôtels?
Merci pour vos retours qui nous permettrons de faire le bon choix!
Et si vous avez des bons plans en tout genre, nous sommes preneurs.
A bientôt de vous lire
Fred
Fred
Itinéraire et logement à Maurice
Bonjour,
Je viens 8nuits/9 jours à l'ile Maurice et j'ai vraiement hâte. Je serai ici du 15 Mai au 24 Mai, fraichement débarquée de Namibie. Mon séjour en Namibie va être très intense, j souhaite donc pouvoir me reposer à Maurice, tout en découvrant l'île et ses habitants. Très clairement, passer 2h à la plage c'est mon maximum, et pas tous les jours !
Voici l'itinéraire auquel j'avais pensé :
Arrivée 15 Mai 16h Direction l'hôtel Dormir à Blue Bay
16 Mai Plage Blue Bay Le Morne Brabant Randonnée Le Morne Plage Dormir à Bel Ombre ou Le Morne ?
17 Mai La vallée des couleurs Bel Ombre & la côte sud Dormir à Bel Ombre ou Le Morne ?
18 Mai Chamarel Waterfall Trou aux Cerf Dormir à Flic en Flac
19 Mai Plage Flic en Flac & environs Plage Grand Bay & environs Dormir à Grand Bay Mont Choisy
20 Mai Marché Port Louis & balade dans la ville Jardin des pamplemousses Dormir à Grand Bay Mont Choisy
21 Mai Plage Cap Malheureux & le Nord (environs) Dormir à Trou d'eau douce
22 Mai Journée Ile aux Cerfs en Catamaran Dormir à Trou d'eau douce
23 Mai Plage le matin & départ pour la réunion à 13h30
Après moultes et moultes lectures de blog, je me demandais s'il n'était pas possible de condenser un peu cela ? Je voyage seule sur Maurice et je vais avoir tendance à m'ennuyer vite (à moins que de bonnes âmes veuillent m'accompagner pendant mes excursions ?)
J'aimerai ajouter une activité pour nager avec les dauphins, un rêve d'enfant, savez vous où je peux faire cela ? Comme vous pouvez le voir, dans cet itinéraire je change quand meme relativement de logement. Pensez vous qu'il soit possible que je n'ai que 2 logements durant ce séjour ?
Quels logements me conseillez vous ? J'aimerai me faire plaisir sur 2 nuits à la limite, mais sinon j'ai un petit budget (étudiante vivant en Aafrique du Sud, en roadtrip pour 3 mois). Je comptai me déplacer en bus, mais on m'a dit que malgré la taille de l'ile, cela pouvait s'avérer être long. En lisant les blogs on m'a dit que de prendre un local comme chauffeur chaque jour revenait au même prix que de louer une voiture. Est ce vrai ? Avez vous des contacs à me conseiller ?
Je voyage
Je viens 8nuits/9 jours à l'ile Maurice et j'ai vraiement hâte. Je serai ici du 15 Mai au 24 Mai, fraichement débarquée de Namibie. Mon séjour en Namibie va être très intense, j souhaite donc pouvoir me reposer à Maurice, tout en découvrant l'île et ses habitants. Très clairement, passer 2h à la plage c'est mon maximum, et pas tous les jours !
Voici l'itinéraire auquel j'avais pensé :
Arrivée 15 Mai 16h Direction l'hôtel Dormir à Blue Bay
16 Mai Plage Blue Bay Le Morne Brabant Randonnée Le Morne Plage Dormir à Bel Ombre ou Le Morne ?
17 Mai La vallée des couleurs Bel Ombre & la côte sud Dormir à Bel Ombre ou Le Morne ?
18 Mai Chamarel Waterfall Trou aux Cerf Dormir à Flic en Flac
19 Mai Plage Flic en Flac & environs Plage Grand Bay & environs Dormir à Grand Bay Mont Choisy
20 Mai Marché Port Louis & balade dans la ville Jardin des pamplemousses Dormir à Grand Bay Mont Choisy
21 Mai Plage Cap Malheureux & le Nord (environs) Dormir à Trou d'eau douce
22 Mai Journée Ile aux Cerfs en Catamaran Dormir à Trou d'eau douce
23 Mai Plage le matin & départ pour la réunion à 13h30
Après moultes et moultes lectures de blog, je me demandais s'il n'était pas possible de condenser un peu cela ? Je voyage seule sur Maurice et je vais avoir tendance à m'ennuyer vite (à moins que de bonnes âmes veuillent m'accompagner pendant mes excursions ?)
J'aimerai ajouter une activité pour nager avec les dauphins, un rêve d'enfant, savez vous où je peux faire cela ? Comme vous pouvez le voir, dans cet itinéraire je change quand meme relativement de logement. Pensez vous qu'il soit possible que je n'ai que 2 logements durant ce séjour ?
Quels logements me conseillez vous ? J'aimerai me faire plaisir sur 2 nuits à la limite, mais sinon j'ai un petit budget (étudiante vivant en Aafrique du Sud, en roadtrip pour 3 mois). Je comptai me déplacer en bus, mais on m'a dit que malgré la taille de l'ile, cela pouvait s'avérer être long. En lisant les blogs on m'a dit que de prendre un local comme chauffeur chaque jour revenait au même prix que de louer une voiture. Est ce vrai ? Avez vous des contacs à me conseiller ?
Je voyage
Voyage seule en Martinique
Bonjour à tous :)
Je compte me rendre en martinique pour deux semaine et Seule:( JE voulais avoir des renseignements est-ce que C'est assez sécurisé ( pour une femme Seule) , Les endroits à faire à voir. Merci d'avance pour vos reponse
Je compte me rendre en martinique pour deux semaine et Seule:( JE voulais avoir des renseignements est-ce que C'est assez sécurisé ( pour une femme Seule) , Les endroits à faire à voir. Merci d'avance pour vos reponse
Report ou remplacement de vol pour Saint-Martin (ouragan Irma)
Bonjour
Je devais partir avec Air Caraïbes à Saint Martin le 20 janvier prochain.
Avez vous une idée des démarches qu'il faut faire pour pouvoir déplacer reporter ou remplacer le vol car avec IRMA, et ses terribles conséquences, je ne vois pas comment d'ici la nous pourrons nous rendre la bas. D'autant plus que le logement que nous avions prévu doit être certainement détruit. Si quelqu'un est dans ma situation et peut me donner des infos.... Je ne dois pas être le seul.
Pour le moment la compagnie permet le report ou le remplacement uniquement pour les vols jusqu'au 31/12...
Merci de vos retours.
Merci de vos retours.
Agence pour l'île Maurice
Bonjour.
Je commence à faire des recherches en vue d'un séjour sur l'île Maurice en octobre/novembre.
Est-ce que quelqu'un connaît l'agence "Lagon spirit"? Si vous êtes passés par eux qu'en avez vous penser.
Merci de votre aide
Air France: bagage cabine
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si dans un bagage cabine Air France, je peux emporter : - un épilateur électrique. - des produits de lentilles de plus de 100 ml si j'ai l'ordonnance de l'ophtalmologiste. Ce n'est pas vraiment un médicament, donc je en sais pas si j'ai le droit.
Je souhaiterais savoir si dans un bagage cabine Air France, je peux emporter : - un épilateur électrique. - des produits de lentilles de plus de 100 ml si j'ai l'ordonnance de l'ophtalmologiste. Ce n'est pas vraiment un médicament, donc je en sais pas si j'ai le droit.
Du Big One de Californie au Real Big One du Washington
bonjour aux curieux (et aux autres🙂)
Dans une discussion lancée récemment par Pong sur les glissements de terrain à ZION, discussion qui avait elle-même glissé sur les glissements de terrain du Pacifique Nord Ouest…
Aquilegia a attiré notre attention sur un autre sujet d'actualité de cette région : les tremblements de terre. En citant un article de presse du 20 juillet 2015
The Really Big One - The New Yorker
La démarche dont il est question est un exemple inédit et plutôt remarquable de la manière dont par extrapolation les recherches géologiques peuvent influer sur la collectivité et en même temps, en matière de communication, un exemple du poids des mots d' un journalisme de talent

Parmi les rebondissements récents dans l'actualité plus récente sur le même sujet : - réunion à la Maison Blanche en janvier - tenue en juin et dans toute la région du Pacific Northwest d'un exercice à grande échelle le Cascadia Rising drill
y compris en Colombie Britannique : Cascadia Rising doomsday earthquake drill to include US, BC - C
exercice qui vient compléter le Shake out day initié en Californie en 2008 sur le thème de la faille de San Andreas, repris depuis 2011 en Colombie Britannique sur le thème du Pacific Northwest le jour anniversaire du dernier Really Big One qui y est survenu le 26 janvier 1700….vers 21 heures
… lequel shake out day se tient maintenant une fois par an en octobre comme le rappelle
The Great British Columbia ShakeOut - ShakeOut Past, Present et ceci par Royal Proclamation 🙂

Comment donc le Real Big One du Northwest a-t-il supplanté le Big One Californien dans la communauté scientifique en une vingtaine d'années et dans le grand public en l'espace de quelques jours après le 20 juillet 2015 et… . comment un simple article de la Côte Est (de Manhattan qui plus est ) , d' un magazine culturel, écrit par une journaliste habituée des essais et critiques littéraires mais pas du tout des dossiers scientifiques a-t-il été suscité une réaction si forte sur la Côte Ouest et a-t-il été remarqué jusqu'au sommet de l'Etat?
En faisant court….
C'est vers la fin des années 80 que l'on a commencé à vraiment comprendre le risque sismique de la région du Pacific Northwest .
La ( désormais fameuse) Cascadia Subduction Zone a été identifiée bien que - dormante depuis 3 siècles- elle n'ait pas produit au cours de la courte histoire de séisme de subduction ( un type particulier et très puissant de séisme pouvant dépasser 9 de magnitude) depuis qu'y existent des archives écrites régionales .
Dans les 20 ans qui ont suivi les chercheurs ont découvert un faisceau d'indices puis de preuves de nombreux de ces séismes ayant laissé une signature dans le passé, le plus récent d'entre eux remontant à un peu plus de 300 ans, plus précisément au 26 janvier 1700 !
Ils ont ensuite découvert qu'il existe une certaine périodicité de ces séismes, et que l'on a toute raisons de penser qu'ils vont continuer à se produire à l'avenir
L'article en question porte à l'attention d'un grand public, au niveau national et international et d'une manière dramatisée avec talent, ce risque historiquement méconnu qu'encoure la côte du Pacific Northwest.
En étant plus bavard….
Depuis le grand séisme qui a saccagé et provoqué l'incendie de San Francisco en 1906 la notoriété de la faille de San Andreas en Californie est mondiale. C'est certainement le système de failles le plus étudié de par le monde et des générations d'étudiants du monde entier ont appris à le connaître (un tout petit peu ) et...le monde entier sait depuis longtemps que la Californie attend le Big One!
Le Pacific Northwest et sa Zone de subduction de Cascadia c'est une autre histoire…
la possibilité d'un ''Real Big One'' y a été identifiée assez récemment...
Pour apprécier un peu les enjeux et les réactions il faut d'abord comprendre la différence essentielle entre un Big One et un Real Big One ,
Dans l'ouest du continent Nord Américain les plus puissants séismes connus ou attendus , sont en limites de plaques ( pas à côté de la plaque… çà c'est impossible😛!)
- le Big One redouté et attendu depuis longtemps viendra, comme en 1906, sur la faille de San Andreas mais celle-ci est essentiellement coulissante son mouvement latéral ne pourra pas provoquer de tsunami parce qu'elle ne produit pas ou peu de mouvement vertical. Sa magnitude pourrait atteindre 8
- le Real Big One surviendra dans la zône de subduction . C'est dans les zônes de subduction que se génèrent les plus puissants séismes connus, ils produisent un mouvement vertical pouvant déplacer la masse d'eau et entraîner un tsunami lequel peut causer plus de dommages que le séisme lui-même. Sa magnitude peut dépasser 9 et on en a répertorié 6 en tout et pour tout dans le monde depuis 1960
le schéma ci dessous illustre la différence fondamentale

et pour apprécier visuellement la puissance d'un Real Big one par rapport à un Big One il faut regarder cette animation : chaque fois que l'on monte d'un degré dans l'échelle (exponentielle) des séismes on multiplie l'énergie relâchée par 33..
un séisme 9 est 1000 fois plus puissant qu'un séisme 7 !
Perspective: a graphical comparison of earthquake energy releas
Donc...
pendant la plus grande partie du XX ème siècle les géologues pensaient que la région était incapable de produire des séismes supérieurs à 7,5. Ils pensaient aussi que si des tsunamis déclenchés par un séisme 9 devaient un jour toucher la côte ils viendraient de loin , que l'on aurait le temps d'en prendre conscience et d'en avertir les populations mais ils ne pensaient pas qu'un tel séisme, 9 ou d'avantage, et le tsunami qu'il créeraient puissent se produire tout près des côtes
Quelques années après l'acceptation généralisée de la théorie de la tectonique des plaques discutée depuis des années et formalisée en 1968 par Xavier Le Pichon , on réalisa bientôt que le Pacifique Northwest présentait lui aussi une zône de subduction, celle de la plaque Juan de Fuca, connue maintenant sous le nom de Cascadia Subduction, Cascadia pour faire court
et ce qui attira évidemment l'attention c'est, qu'à la différence des autres, Cascadia ne portait aucun record de séisme majeur depuis 50 ans

et même aucune archive humaine d'un Real Big One aussi loin que 'on puisse remonter ce qui n'était pas très loin … à peu près 150 ans !
Donc jusque dans les années 80 la question des tremblements de terre dans la région ne comptait pas de Real Big One, connu ou éventuel
Encore quelques années et dans les années 80 on réalisa aussi que Cascadia devait a priori - comme d'autres subductions mieux connues du Ring of fire - constituer un environnement à risques capable de produire des super séismes c'est à dire de magnitude 9 et au-delà
Cette idée ne fut pas acceptée facilement car l'histoire régionale de renfermait pas de traces de tels super- séismes , rien qui puisse prouver que le danger était supérieur à un séisme ''ordinaire
Mais un groupe de chercheurs était convaincu du contraire et pour prouver le passé criminel et la dangerosité de Cascadia ils entreprirent une véritable enquête à partir du milieu des années 80
Cette enquête américano-japonaise aboutit à l'acceptation générale du nouveau schéma des séismes régionaux incluant le redouté séisme de subduction, le Real Big One ...
LES SEISMES DE CASCADIA VUS EN 2000

Des communications scientifiques, des réunions en marquèrent les étapes. La presse régionale en rendit compte et peu à peu, en réaction, des dispositions furent prises par les administrations :
- par exemple un plan d'action présenté en février 2013 à la législature de l'Oregon.
- par exemple les manœuvres mises sur pied dès 2014 par la National Guard de l’État de Washington
et , première dans la littérature scientifique, un remarquable livre fut publié en 2013 par une journaliste spécialisée Sandi Doughton

qui valut d'ailleurs à son auteur un prix dans le domaine du journalisme scientifique…….
Mais tout ceci devait rester relativement discret pour le public, au niveau national et international en tous cas…
comme si l'on restait un peu dans l'abstrait, dans l'académique
jusqu'à ce que...
… une journaliste ex-free lance, récemment engagée par le New Yorker, qui n' avait jusqu'ici rien écrit touchant aux sciences - son domaine de prédilection étant celui de l'essai et de la critique littéraire dans le style du magazine- s'empare du sujet. Peut-être parce que l'Oregon est son home state...
Rien de nouveau, rien qui n'ai déjà été dit, notamment dans le livre de Sandi Doughton,
mais un peu de mise en scène à la Hollywood, quelques phrases choc comme ''everything will be toast west of I5'' ( tout sera foutu à l'Ouest de l'Interstate 5!)
ou ''an earthquake will destroy a sizable portion of the coastal Northwest.''
tout çà avec un talent d'écriture évident
et hop ! tout çà lui vaut en un Pulitzer du journalisme (2016)
l'article est d'abord sorti sur le web le 13 juillet entraînant des réactions immédiates illustrant une nouvelle fois l'efficacité du média
La messagerie de l'auteur est submergée . Le lendemain matin même, sur la Côte Ouest une équipe se rassemble sur Reddit pour répondre à la mini- panique déclenchée. Ce jour là La discussion allait générer plus de 800 commentaires
ce qui me fait penser, allez savoir pourquoi, à la réaction du public paniqué par le canular radio signé Orson Welles en 1938 annonçant le débarquement des Martiens (Orson Welles, le génie mysticateur, par Michel Braudeau )
bref… le même article sort le 20 juillet en édition papier et est commenté le jour qui suit par un journal de l'Oregon avec une pointe d'ironie ( une sorte de West Coast vs East Coast journalistiquepeut-être!) marquée par le rappel de la célèbre couverture de 1976 ..Manhattan au premier plan et le reste de l'Amérique et même du monde de l'autre côté de l'Hudson River . Auto satire d'un parisianisme version Manhattan !

Trève des plaisanteries…
The New Yorker earthquake article unleashes tsunami of social m
Des magazines francophones en ligne le reprennent sous les 24 heures (slate.fr atlantico.fr. )
Mais à Seattle l'impact le plus remarqué de l'article du New Yorker a été celui que les grands journaux (avec évidemment une pointe de frustration) lui attribuent dans la décision de la Maison Blanche d' accueillir en février 2016 des chercheurs venus y présenter l'avancement des connaissances dans le cadre d'un '' Earthquake Resilience Summit'' ….3 ans après celui de l’Oregon et deux ans après la mise en place de Shake Alert the early-warning system
le Seattle Times en rend en effet compte de cette manière : 'Really Big One' article puts NW earthquake risk on White Hou
et le Seattle Pi de celle ci ( avec une intéressante simulation de la progression d'un tsunami à travers le Pacifique suite à un séisme 9 )
Northwest megathrust earthquake story scares White House
Moralité : la preuve qu'un livre aussi bien documenté et aussi bien écrit qu'il soit n'atteint pas l'efficacité d'un article de presse ou du web !
À suivre.. pour comprendre un peu l'enquête elle-même
ou alors regarder :
MegaQuake Could Hit North America - BBC (Full Documentary .
Dans une discussion lancée récemment par Pong sur les glissements de terrain à ZION, discussion qui avait elle-même glissé sur les glissements de terrain du Pacifique Nord Ouest…
Aquilegia a attiré notre attention sur un autre sujet d'actualité de cette région : les tremblements de terre. En citant un article de presse du 20 juillet 2015
The Really Big One - The New Yorker
La démarche dont il est question est un exemple inédit et plutôt remarquable de la manière dont par extrapolation les recherches géologiques peuvent influer sur la collectivité et en même temps, en matière de communication, un exemple du poids des mots d' un journalisme de talent

Parmi les rebondissements récents dans l'actualité plus récente sur le même sujet : - réunion à la Maison Blanche en janvier - tenue en juin et dans toute la région du Pacific Northwest d'un exercice à grande échelle le Cascadia Rising drill
y compris en Colombie Britannique : Cascadia Rising doomsday earthquake drill to include US, BC - C
exercice qui vient compléter le Shake out day initié en Californie en 2008 sur le thème de la faille de San Andreas, repris depuis 2011 en Colombie Britannique sur le thème du Pacific Northwest le jour anniversaire du dernier Really Big One qui y est survenu le 26 janvier 1700….vers 21 heures
… lequel shake out day se tient maintenant une fois par an en octobre comme le rappelle
The Great British Columbia ShakeOut - ShakeOut Past, Present et ceci par Royal Proclamation 🙂

Comment donc le Real Big One du Northwest a-t-il supplanté le Big One Californien dans la communauté scientifique en une vingtaine d'années et dans le grand public en l'espace de quelques jours après le 20 juillet 2015 et… . comment un simple article de la Côte Est (de Manhattan qui plus est ) , d' un magazine culturel, écrit par une journaliste habituée des essais et critiques littéraires mais pas du tout des dossiers scientifiques a-t-il été suscité une réaction si forte sur la Côte Ouest et a-t-il été remarqué jusqu'au sommet de l'Etat?
En faisant court….
C'est vers la fin des années 80 que l'on a commencé à vraiment comprendre le risque sismique de la région du Pacific Northwest .
La ( désormais fameuse) Cascadia Subduction Zone a été identifiée bien que - dormante depuis 3 siècles- elle n'ait pas produit au cours de la courte histoire de séisme de subduction ( un type particulier et très puissant de séisme pouvant dépasser 9 de magnitude) depuis qu'y existent des archives écrites régionales .
Dans les 20 ans qui ont suivi les chercheurs ont découvert un faisceau d'indices puis de preuves de nombreux de ces séismes ayant laissé une signature dans le passé, le plus récent d'entre eux remontant à un peu plus de 300 ans, plus précisément au 26 janvier 1700 !
Ils ont ensuite découvert qu'il existe une certaine périodicité de ces séismes, et que l'on a toute raisons de penser qu'ils vont continuer à se produire à l'avenir
L'article en question porte à l'attention d'un grand public, au niveau national et international et d'une manière dramatisée avec talent, ce risque historiquement méconnu qu'encoure la côte du Pacific Northwest.
En étant plus bavard….
Depuis le grand séisme qui a saccagé et provoqué l'incendie de San Francisco en 1906 la notoriété de la faille de San Andreas en Californie est mondiale. C'est certainement le système de failles le plus étudié de par le monde et des générations d'étudiants du monde entier ont appris à le connaître (un tout petit peu ) et...le monde entier sait depuis longtemps que la Californie attend le Big One!
Le Pacific Northwest et sa Zone de subduction de Cascadia c'est une autre histoire…
la possibilité d'un ''Real Big One'' y a été identifiée assez récemment...
Pour apprécier un peu les enjeux et les réactions il faut d'abord comprendre la différence essentielle entre un Big One et un Real Big One ,
Dans l'ouest du continent Nord Américain les plus puissants séismes connus ou attendus , sont en limites de plaques ( pas à côté de la plaque… çà c'est impossible😛!)
- le Big One redouté et attendu depuis longtemps viendra, comme en 1906, sur la faille de San Andreas mais celle-ci est essentiellement coulissante son mouvement latéral ne pourra pas provoquer de tsunami parce qu'elle ne produit pas ou peu de mouvement vertical. Sa magnitude pourrait atteindre 8
- le Real Big One surviendra dans la zône de subduction . C'est dans les zônes de subduction que se génèrent les plus puissants séismes connus, ils produisent un mouvement vertical pouvant déplacer la masse d'eau et entraîner un tsunami lequel peut causer plus de dommages que le séisme lui-même. Sa magnitude peut dépasser 9 et on en a répertorié 6 en tout et pour tout dans le monde depuis 1960
le schéma ci dessous illustre la différence fondamentale

et pour apprécier visuellement la puissance d'un Real Big one par rapport à un Big One il faut regarder cette animation : chaque fois que l'on monte d'un degré dans l'échelle (exponentielle) des séismes on multiplie l'énergie relâchée par 33..
un séisme 9 est 1000 fois plus puissant qu'un séisme 7 !
Perspective: a graphical comparison of earthquake energy releas
Donc...
pendant la plus grande partie du XX ème siècle les géologues pensaient que la région était incapable de produire des séismes supérieurs à 7,5. Ils pensaient aussi que si des tsunamis déclenchés par un séisme 9 devaient un jour toucher la côte ils viendraient de loin , que l'on aurait le temps d'en prendre conscience et d'en avertir les populations mais ils ne pensaient pas qu'un tel séisme, 9 ou d'avantage, et le tsunami qu'il créeraient puissent se produire tout près des côtes
Quelques années après l'acceptation généralisée de la théorie de la tectonique des plaques discutée depuis des années et formalisée en 1968 par Xavier Le Pichon , on réalisa bientôt que le Pacifique Northwest présentait lui aussi une zône de subduction, celle de la plaque Juan de Fuca, connue maintenant sous le nom de Cascadia Subduction, Cascadia pour faire court
et ce qui attira évidemment l'attention c'est, qu'à la différence des autres, Cascadia ne portait aucun record de séisme majeur depuis 50 ans

et même aucune archive humaine d'un Real Big One aussi loin que 'on puisse remonter ce qui n'était pas très loin … à peu près 150 ans !
Donc jusque dans les années 80 la question des tremblements de terre dans la région ne comptait pas de Real Big One, connu ou éventuel
Encore quelques années et dans les années 80 on réalisa aussi que Cascadia devait a priori - comme d'autres subductions mieux connues du Ring of fire - constituer un environnement à risques capable de produire des super séismes c'est à dire de magnitude 9 et au-delà
Cette idée ne fut pas acceptée facilement car l'histoire régionale de renfermait pas de traces de tels super- séismes , rien qui puisse prouver que le danger était supérieur à un séisme ''ordinaire
Mais un groupe de chercheurs était convaincu du contraire et pour prouver le passé criminel et la dangerosité de Cascadia ils entreprirent une véritable enquête à partir du milieu des années 80
Cette enquête américano-japonaise aboutit à l'acceptation générale du nouveau schéma des séismes régionaux incluant le redouté séisme de subduction, le Real Big One ...
LES SEISMES DE CASCADIA VUS EN 2000

Des communications scientifiques, des réunions en marquèrent les étapes. La presse régionale en rendit compte et peu à peu, en réaction, des dispositions furent prises par les administrations :
- par exemple un plan d'action présenté en février 2013 à la législature de l'Oregon.
- par exemple les manœuvres mises sur pied dès 2014 par la National Guard de l’État de Washington
et , première dans la littérature scientifique, un remarquable livre fut publié en 2013 par une journaliste spécialisée Sandi Doughton

qui valut d'ailleurs à son auteur un prix dans le domaine du journalisme scientifique…….
Mais tout ceci devait rester relativement discret pour le public, au niveau national et international en tous cas…
comme si l'on restait un peu dans l'abstrait, dans l'académique
jusqu'à ce que...
… une journaliste ex-free lance, récemment engagée par le New Yorker, qui n' avait jusqu'ici rien écrit touchant aux sciences - son domaine de prédilection étant celui de l'essai et de la critique littéraire dans le style du magazine- s'empare du sujet. Peut-être parce que l'Oregon est son home state...
Rien de nouveau, rien qui n'ai déjà été dit, notamment dans le livre de Sandi Doughton,
mais un peu de mise en scène à la Hollywood, quelques phrases choc comme ''everything will be toast west of I5'' ( tout sera foutu à l'Ouest de l'Interstate 5!)
ou ''an earthquake will destroy a sizable portion of the coastal Northwest.''
tout çà avec un talent d'écriture évident
et hop ! tout çà lui vaut en un Pulitzer du journalisme (2016)
l'article est d'abord sorti sur le web le 13 juillet entraînant des réactions immédiates illustrant une nouvelle fois l'efficacité du média
La messagerie de l'auteur est submergée . Le lendemain matin même, sur la Côte Ouest une équipe se rassemble sur Reddit pour répondre à la mini- panique déclenchée. Ce jour là La discussion allait générer plus de 800 commentaires
ce qui me fait penser, allez savoir pourquoi, à la réaction du public paniqué par le canular radio signé Orson Welles en 1938 annonçant le débarquement des Martiens (Orson Welles, le génie mysticateur, par Michel Braudeau )
bref… le même article sort le 20 juillet en édition papier et est commenté le jour qui suit par un journal de l'Oregon avec une pointe d'ironie ( une sorte de West Coast vs East Coast journalistiquepeut-être!) marquée par le rappel de la célèbre couverture de 1976 ..Manhattan au premier plan et le reste de l'Amérique et même du monde de l'autre côté de l'Hudson River . Auto satire d'un parisianisme version Manhattan !

Trève des plaisanteries…
The New Yorker earthquake article unleashes tsunami of social m
Des magazines francophones en ligne le reprennent sous les 24 heures (slate.fr atlantico.fr. )
Mais à Seattle l'impact le plus remarqué de l'article du New Yorker a été celui que les grands journaux (avec évidemment une pointe de frustration) lui attribuent dans la décision de la Maison Blanche d' accueillir en février 2016 des chercheurs venus y présenter l'avancement des connaissances dans le cadre d'un '' Earthquake Resilience Summit'' ….3 ans après celui de l’Oregon et deux ans après la mise en place de Shake Alert the early-warning system
le Seattle Times en rend en effet compte de cette manière : 'Really Big One' article puts NW earthquake risk on White Hou
et le Seattle Pi de celle ci ( avec une intéressante simulation de la progression d'un tsunami à travers le Pacifique suite à un séisme 9 )
Northwest megathrust earthquake story scares White House
Moralité : la preuve qu'un livre aussi bien documenté et aussi bien écrit qu'il soit n'atteint pas l'efficacité d'un article de presse ou du web !
À suivre.. pour comprendre un peu l'enquête elle-même
ou alors regarder :
MegaQuake Could Hit North America - BBC (Full Documentary .
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Déplacement au Belize et hébergement
Bonjour
Nous sommes 9 personnes (2 familles : 4 adultes, 3 ados, 2 enfants) et nous irons au belize et Yucatan du 20 juillet au 9 aout (20 jours) et nous aimerions avoir quelques renseignements :
Quels sont les lieux à voir absolument,
comment est-il préférable de se déplacer : en car local ou en louant un van 9-10 places et dans ce cas, vaut-il mieux prendre un chauffeur ou non (par exemple, si l'on veut passer par la Hummingbird Highway en faisant des pauses) ?
Nous avons toujours voyagé en Asie où nous trouvions partout et à bas prix des van avec chauffeur pour se déplacer d'un point à un autre ou pour faire un circuit plus touristique d'une journée... On aime aussi se déplacer avec les moyens de transport locaux... Mais l'Amérique centrale, on ne connait pas !
En juillet aout, les prix des hébergements sont-ils négociables ?
Merci d'avance pour tout tuyau,
on peut vous renseigner sur le Cambodge, le Sri Lanka ou la Thaïlande, nos derniers voyages...
Séjour linguistique à Toronto ou Vancouver?
Bonjour à tous!
Alors voilà, je souhaiterais faire un séjour linguistique au Canada à partir du mois de Septembre de cette année pour au moins 4 mois. Mais j'hésite entre 2 villes: Toronto ou bien Vancouver. Les avis sont très divers concernant ces 2 villes, et je n'arrive pas à me décider parce qu'elles m'intéressent toutes les deux. Vancouver m'intéressait pour son coté proche de la nature et Toronto pour son coté urbain et cosmopolite. Je viens de l'île de la Réunion et j'avais envie d'un peu de fraîcheur, marre de la chaleur étouffante ^^ Pour vous, laquelle de ces deux destinations serait le plus adéquate pour apprendre l'anglais tout en s'amusant et faire un maximum de choses? J'aurais besoin de vos avis 😉
Merci
Alors voilà, je souhaiterais faire un séjour linguistique au Canada à partir du mois de Septembre de cette année pour au moins 4 mois. Mais j'hésite entre 2 villes: Toronto ou bien Vancouver. Les avis sont très divers concernant ces 2 villes, et je n'arrive pas à me décider parce qu'elles m'intéressent toutes les deux. Vancouver m'intéressait pour son coté proche de la nature et Toronto pour son coté urbain et cosmopolite. Je viens de l'île de la Réunion et j'avais envie d'un peu de fraîcheur, marre de la chaleur étouffante ^^ Pour vous, laquelle de ces deux destinations serait le plus adéquate pour apprendre l'anglais tout en s'amusant et faire un maximum de choses? J'aurais besoin de vos avis 😉
Merci
Thaïlande ou Costa Rica
Bonjour à tous! J'me présente, je l'appel Aurore, je suis de Montpellier. Voila pour nos 30 ans, avec ma meilleure amie, on part 2 semaines, les 2 dernières de Avril. Apres élimination de plusieurs destinations qui nous intéressaient . Il nous en reste 2. Thailande et Costa Rica! Et j'ai beau fouillé tous les sites pour nous décider. Jarrive pas à trancher. Le climat aurait pu nous faire nous décider, ms apparement c'est bon pour les 2. Ete en thai et fin de saison sèche CR. Alors je sais pas si C une bonne saison ou au contraire, saison batarde pour les 2. Ke le debut de la saison humide du CR ne soit pas en avance et ke ce soit, ke la pluie, ou â l'inverse, kon est vraiment trop chaud en thai. Si kelkun a de suggestions pour cette période là, je suis preneuse. sinon on aime la nature, la verdure, plages, cascades, animaux, rencontrer des gens, rando, fêtes, musique, raggae... Du coup, est que côté Caraïbes on aurait pas ce délire rasta? En meme tps, g eut des échos kils étaient pas si accueillants ke ça...On voudrait profiter un max, de ce qui nous enrichira le plus. Étant allée à la Reunion, g l'impression ke le Costa se rapproche du cadre de la Reunion. Donc magnifique! Et en meme tps, les temples, culture asiatique à découvrir, zen attitude ... Je suis vraiment partager entre les 2... Je suis preneuse, de tous témoignages. Rien de mieux, de ceux ki ont vécu l'aventure 😊 merci par avance les coupains
40 jours en Polynésie, quelle île?
Bonjour,
Dans le cadre de mon voyage à travers le Pacifique, je vais passer 40 jours en Polynésie. Je souhaiterai voir les iles société, les tuamoutu et pourquoi pas les marquises. Je compte prendre un pass inter ile pour me déplacer entre. sachant que l'on a seulement 28 jours pour l’utiliser (même avec une extension), est il possible de faire ses 3 groupes en 28 jours ? Quelles sont les iles incontournables pour vous ? combien de temps y rester en moyenne ? Je souhaite dormir dans des pensions ou campings, pas d’hôtel, tenter le couchsurfing, je suis plongeuse.
Merci d'avance pour vos réponses. Tiffany
Dans le cadre de mon voyage à travers le Pacifique, je vais passer 40 jours en Polynésie. Je souhaiterai voir les iles société, les tuamoutu et pourquoi pas les marquises. Je compte prendre un pass inter ile pour me déplacer entre. sachant que l'on a seulement 28 jours pour l’utiliser (même avec une extension), est il possible de faire ses 3 groupes en 28 jours ? Quelles sont les iles incontournables pour vous ? combien de temps y rester en moyenne ? Je souhaite dormir dans des pensions ou campings, pas d’hôtel, tenter le couchsurfing, je suis plongeuse.
Merci d'avance pour vos réponses. Tiffany
13 syndicats d'Air France menacent d'une grève dure en octobre
Les syndicats d'Air France interpellent le gouvernement après les menaces de réduction de vols brandies par la direction si le plan de réduction des coûts ne peut être obtenu par la négociation.
Des représentants syndicaux de la CFE-CGC, de FO et de la CFDT d'Air France ont déclaré mercredi à Reuters qu'ils étaient prêts à s'engager dans une grève "dure" en octobre si la direction annonce effectivement un plan de réduction d'effectifs et de fermetures massives de lignes
http://www.deplacementspros.com/13-syndicats-d-Air-France-ecrivent-a-Manuel-Valls-et-menacent-d-une-greve-dure-en-octobre_a34491.html
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N11M2X720150916?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
Des représentants syndicaux de la CFE-CGC, de FO et de la CFDT d'Air France ont déclaré mercredi à Reuters qu'ils étaient prêts à s'engager dans une grève "dure" en octobre si la direction annonce effectivement un plan de réduction d'effectifs et de fermetures massives de lignes
http://www.deplacementspros.com/13-syndicats-d-Air-France-ecrivent-a-Manuel-Valls-et-menacent-d-une-greve-dure-en-octobre_a34491.html
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N11M2X720150916?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
Excursion privée sur Miami
Bonjour,
Nous partons à Miami en février 2016. Nous sommes assez hésitant à louer une voiture de peur de se perdre, de perdre du temps dans les embouteillages et de risquer un accident.
Lors de notre précédentes vacances nous avions à chaque fois trouvé un guide local sur place qui emmenait à travers le pays, l'île ou la région où nous étions.
Sur Miami/Orlando je ne trouve rien à part les grosses agences proposant des excursions en groupes de 25.
Bien que recommandé sur Trip Advisor cela fait un peu "chariot à bétail"
Nous n'avons encore réservé dans aucun hôtel donc si vous avez des bons plans je suis preneuse....
Merci
Retour d'un voyage dans l'Ouest australien
Bonjour à tous,
Nous rentrons d'un voyage dans l'Ouest australien et je voulais vous faire part de mon expérience.
Qui sommes-nous? Une famille de 4 personnes (un enfant de 6 ans et un bébé de 7 mois), venant de la Réunion.
Moyen de transport: Camping-Car, nous l'avons loué via "rendez-vous futé". Nous devions avoir un Mighty et nous avons eu finalement un Britz avec douche et toilettes. Nous choisissons d'aller régulièrement dans les campings. Il fait froid dans le sud et nous sommes contents de mettre le chauffage. Pour 17 jours, nous en avons pour 2679 euros, All inclusive (siège-autos, table/ chaises, assurances...) Nous avons fait près de 5000 km sur les routes australiennes.
Notre parcours:
Jour 1 : On atterrit à Perth à 9h15, mais le temps des différentes modalités, de récupérer les valises, il est déjà 11H. On prend le taxi pour aller récupérer le camping-car. Maintenant, il faut dompter la « bête » ! Je n’ai jamais conduit d’automatique et le cc me paraît gigantesque ! Nous déjeunons, nous faisons les courses. La première journée est déjà presque terminée ! On est fatigués du voyage ! Direction le premier camping : Discovery Big 4 > 42 dollars la nuit. Jour 2 : Il pleut. On n’est pas encore décidé sur notre itinéraire. On décide donc d’aller visiter l’aquarium. Assez sympa, cela dit en passant. Puis direction Fremantle où nous visitons la prison. La visite guidée est très intéressante. En sortant, il fait déjà nuit. Direction le camping : Fremantle Village. Jour 3 : Allez, on va vers le sud ! On prend la route touristique qui longe l’océan, mais pas tout le temps. Je m’obstine à retrouver l’océan et ne pas être sur la Highway. C’est bête ! On perd du temps, et il n’y a pas de route. On s’arrête au lac Cliffton pour voir les thrombolites. Très agréable. On dort à Busselton. Jour 4 : Direction le cap Naturaliste. Nous visitons le phare, une petite promenade jusqu’à une plate-forme sur l’océan. Les baleines ne sont pas encore au RDV. On nous conseille d’aller voir les falaises à Sugarfield. Très joli ! Puis Yallingup, les vignobles de Margaret River (vins assez chers). A l’office de tourisme, on découvre les grottes et le phare du Cap Leeuwin. Nous partons vers Augusta. Il est déjà presque 16h, on décide d’aller plutôt voir le phare. C’est un endroit très agréable. En sortant, nous décidons d’aller jusqu’à Nannup pour dormir. Sur la route, nous croisons nos premiers kangourous. C’est un peu stressant. Le camping de Nannup est très bien situé au bord de la rivière. Nous y passons une bonne nuit. (30 dollars) Jour 5 : Direction Pemberton. Mon mari et mon fils (6 ans) montent sur le Gloucester Tree à 53 mètres de hauteur ! Chapeau ! Moi, je fais demi-tour au bout de 4 mètres. Puis, on va voir le Bicentennial Tree, un peu plus loin et direction la Valley of giants ! Nous adorons la Tree Top walk et la promenade dans l’Ancient Emperor. Attention la dernière entrée est à 16h15… Puis nous allons vers Denmark. Le gérant est déjà parti mais nous invite à nous installer là où l’on veut. Nous choisissons un emplacement au bord du lac. Au réveil, nous assistons à un magnifique lever du soleil avec les pélicans, les cygnes noirs, les poules d’eau… On paye le gérant à notre départ (30 dollars) Jour 6 : Après le réveil, direction Albany. Nous allons à Frenchmanbay et visitons le Whale Historic Museum. Nous prenons la visite totale (avec botanic garden, et wildlife) > 86 dollars pour toute la famille). Le musée sur la baleine est intéressant, mais pas vraiment fait pour les enfants. Les images sont assez violentes à mon sens ! A la sortie, nous allons au centre d’Albany que nous visitons rapidement. Je me rends compte qu’il nous faut plus de 6h pour rejoindre la Wave Rock ! Nous voulons avancer un maximum sur la route, alors nous roulons jusqu’à Jemmerson. Jour 7 : Longue route retour jusqu’à Perth (près de 700 km !) Nous nous arrêtons longuement à Wave Rock : déjeuner, petite promenade .Nous allons voir le Hippo’s Yawl ! J’adore et nous croisons d’autres kangourous sur le chemin ! Nuit à Midland. Jour 8 : Nous passons plus de 4 heures à Yanchep National Park. C’est super agréable et ça nous fait un bien fou après la longue route de la veille. Nous faisons le tour du lac (rien d’extraordinaire, il n’y a que de rares percées sur le lac). Heureusement, la randonnée se termine sur un groupe de 15 kangourous. Hugo est aux anges ! C’est la récompense de la petite promenade ! Hormis les kangourous, on voit aussi pleins d’oiseaux : perruche, kookaboora, cacatoès noir… Puis direction le Pinnacle’s Desert ! Nous faisons la promenade d’une heure dans le désert, notre camping-car n’ayant pas le droit de faire le tour en voiture. Nous ne regrettons pas car on voit les gens monter et descendre de leur voiture toutes les 5 secondes… avec un bébé, ce n’est pas pratique ! C’est le moment du coucher du soleil, le désert prend une couleur dorée ! Puis nous prenons la direction du camping de Cervantes ! Jour 9 : On commence par aller voir les stromatolites de Cervantes (rien d’extraordinaire et il fait hyper froid !). Nous prenons donc la route jusqu’à Géraldton où nous ferons les courses pour les 6 prochains jours. Après, nous nous dirigeons vers Kalbarri. Nous décidons d’arrêter de déclarer notre fils de 6 ans dans les campings pour ne pas payer sa part. Ils sont de plus en plus chers et de moins en moins agréables. Nous nous promenons sur l’embouchure du fleuve où nous assistons à un magnifique coucher de soleil avec les pélicans. Le camping est vieillot, mais bien situé ! Jour 10 : Nous commençons la journée par le repas des pélicans. C’est assez intéressant et amusant. Le monsieur donne des informations sur la vie des pélicans et la domination du mâle est amusante. Puis nous allons à Kalbarri National Parc. Personne ne nous déconseille d’aller à la Nature’s Window en cc. Mais la route est très dure, on roule à 30km/h. On y va quand même. C’est un site grandiose ! On se promène un peu plus loin que la Nature Window en commençant la rando, mais en faisant demi-tour une demi-heure plus tard, car pas le temps de faire plus. Mais c’est juste magnifique. Puis direction la Z’Bend. On est à nouveau secoué dans tous les sens, mais c’est aussi magnifique ! Donc on ne regrette pas ! Il est 14h et décidons de prendre la direction de la Shark Bay. Nous aimerions maintenant dormir dans un Rest Area. On s’arrête à l’un indiqué sur l’appli. Mais il faut un permis de 15 dollars, à acheter à Denham… Ouais, bon, il est déjà tard, tant pis, on va dormir au camping de Denham. Jour 11 : Direction Monkey Mia pour le repas des dauphins. C’est impressionnant de voir les dauphins d’aussi près! Il est interdit de les toucher et les bénévoles ne donnent que 4 poissons aux dauphins qui finissent leur repas en allant pêcher par eux-mêmes. Cela nous permet de voir leur technique. Il commence à pleuvoir et nous reprenons la route. Nous nous arrêtons à Shell Beach, Hamelin Pool… Que des endroits qui resteront gravés dans notre esprit. Il est déjà 14h, direction Carnavon. On est fatigué, on n’a pas envie d’aller plus loin! On dort au camping… mais on ne se sent pas à notre place… c’est le dernier qu’on fera dans la région ! Jour 12 : On se décide à aller à Coral Bay. Il fait beau. Nous faisons une sortie bateau de 3h : les tortues, deux snorkellings. Les coraux sont juste extraordinaires ! A la vue des camping, nous fuyons Coral Bay pour aller dormir dans un Rest Area à 78 km de là. Nous y rencontrons des Australiens vraiment très accueillants. Nous discutons une partie de la soirée autour d’un feu. La voie lactée et les étoiles brillent de mille feux ! Jour 13 : Nous reprenons la route pour Perth. Nous avons peur de la route… elle nous a paru tellement longue à l’aller ! Mais finalement, les kilomètres filent sans trop de problème. Nous dormons dans un endroit magique conseillé par l’un des Australiens de la veille : Corromanation Beach. Ce n’est pas un camping ni un rest area. On paie 7 dollars par adulte (gratuit pour les moins de 16 ans), qu’on glisse dans une enveloppe et dans une boîte aux lettres. Coucher de soleil magnifique. Des toilettes publiques sans aucune odeur ! Jour 14 : Nous continuons de redescendre vers le sud. Une petite pause à Leeman (là où l’essence est le moins cher de Western Australia > diesel 128,9 dollar). On nous conseille un Fish&chips en ville. Délicieux ! Le leeman Fish & Chips. Il est 15h quand on arrive vers Yanchep. Nous nous arrêtons à nouveau dans le National Parc pour le goûter. A 16h30, c’est magique, tous les kangourous sortent. On en voit des centaines ! Ca vaut vraiment le coup !!! Puis direction Perth. Nous décidons de redormir dans le premier camping qui était finalement le mieux pour les 3 prochaines nuits. Jour 15 : Visite du Zoo de Perth. Nous y passons près de 6h… Jour 16 : Visite de Perth et shopping, promenade dans Kings Park et le Botanic Garden. Ils ont reconstitué une aire de jeux bush pour les enfants dans lequel ils peuvent construire des cabanes, traverser des points d’eau sur des rochers ou des rondins, monter à la cime des arbres ou jouer dans les lianes. Jour 17 : Retour du camping car à 10h puis direction l’aéroport.
Conseils: - prendre un numéro australien à l'arrivée avec Telstra qui capte mieux que Vodafone. - télécharger l'application WIKIcamps Australia qui est gratuite pendant 14 jours et fonctionne sans internet. Juste besoin du GPS. L'intérêt de cette appli: avoir les commentaires des gens, les prix... plus besoin du livre. - Nous avons aussi beaucoup utilisé l'appli WAZE pour se déplacer et trouver les adresses sans difficultés.
Notre budget sur place: à peu près 2000 euros en dépensant surtout notre argent en essence et en courses.
N'hésitez pas à m'écrire si vous voulez d'autres éléments!!
Nous rentrons d'un voyage dans l'Ouest australien et je voulais vous faire part de mon expérience.
Qui sommes-nous? Une famille de 4 personnes (un enfant de 6 ans et un bébé de 7 mois), venant de la Réunion.
Moyen de transport: Camping-Car, nous l'avons loué via "rendez-vous futé". Nous devions avoir un Mighty et nous avons eu finalement un Britz avec douche et toilettes. Nous choisissons d'aller régulièrement dans les campings. Il fait froid dans le sud et nous sommes contents de mettre le chauffage. Pour 17 jours, nous en avons pour 2679 euros, All inclusive (siège-autos, table/ chaises, assurances...) Nous avons fait près de 5000 km sur les routes australiennes.
Notre parcours:
Jour 1 : On atterrit à Perth à 9h15, mais le temps des différentes modalités, de récupérer les valises, il est déjà 11H. On prend le taxi pour aller récupérer le camping-car. Maintenant, il faut dompter la « bête » ! Je n’ai jamais conduit d’automatique et le cc me paraît gigantesque ! Nous déjeunons, nous faisons les courses. La première journée est déjà presque terminée ! On est fatigués du voyage ! Direction le premier camping : Discovery Big 4 > 42 dollars la nuit. Jour 2 : Il pleut. On n’est pas encore décidé sur notre itinéraire. On décide donc d’aller visiter l’aquarium. Assez sympa, cela dit en passant. Puis direction Fremantle où nous visitons la prison. La visite guidée est très intéressante. En sortant, il fait déjà nuit. Direction le camping : Fremantle Village. Jour 3 : Allez, on va vers le sud ! On prend la route touristique qui longe l’océan, mais pas tout le temps. Je m’obstine à retrouver l’océan et ne pas être sur la Highway. C’est bête ! On perd du temps, et il n’y a pas de route. On s’arrête au lac Cliffton pour voir les thrombolites. Très agréable. On dort à Busselton. Jour 4 : Direction le cap Naturaliste. Nous visitons le phare, une petite promenade jusqu’à une plate-forme sur l’océan. Les baleines ne sont pas encore au RDV. On nous conseille d’aller voir les falaises à Sugarfield. Très joli ! Puis Yallingup, les vignobles de Margaret River (vins assez chers). A l’office de tourisme, on découvre les grottes et le phare du Cap Leeuwin. Nous partons vers Augusta. Il est déjà presque 16h, on décide d’aller plutôt voir le phare. C’est un endroit très agréable. En sortant, nous décidons d’aller jusqu’à Nannup pour dormir. Sur la route, nous croisons nos premiers kangourous. C’est un peu stressant. Le camping de Nannup est très bien situé au bord de la rivière. Nous y passons une bonne nuit. (30 dollars) Jour 5 : Direction Pemberton. Mon mari et mon fils (6 ans) montent sur le Gloucester Tree à 53 mètres de hauteur ! Chapeau ! Moi, je fais demi-tour au bout de 4 mètres. Puis, on va voir le Bicentennial Tree, un peu plus loin et direction la Valley of giants ! Nous adorons la Tree Top walk et la promenade dans l’Ancient Emperor. Attention la dernière entrée est à 16h15… Puis nous allons vers Denmark. Le gérant est déjà parti mais nous invite à nous installer là où l’on veut. Nous choisissons un emplacement au bord du lac. Au réveil, nous assistons à un magnifique lever du soleil avec les pélicans, les cygnes noirs, les poules d’eau… On paye le gérant à notre départ (30 dollars) Jour 6 : Après le réveil, direction Albany. Nous allons à Frenchmanbay et visitons le Whale Historic Museum. Nous prenons la visite totale (avec botanic garden, et wildlife) > 86 dollars pour toute la famille). Le musée sur la baleine est intéressant, mais pas vraiment fait pour les enfants. Les images sont assez violentes à mon sens ! A la sortie, nous allons au centre d’Albany que nous visitons rapidement. Je me rends compte qu’il nous faut plus de 6h pour rejoindre la Wave Rock ! Nous voulons avancer un maximum sur la route, alors nous roulons jusqu’à Jemmerson. Jour 7 : Longue route retour jusqu’à Perth (près de 700 km !) Nous nous arrêtons longuement à Wave Rock : déjeuner, petite promenade .Nous allons voir le Hippo’s Yawl ! J’adore et nous croisons d’autres kangourous sur le chemin ! Nuit à Midland. Jour 8 : Nous passons plus de 4 heures à Yanchep National Park. C’est super agréable et ça nous fait un bien fou après la longue route de la veille. Nous faisons le tour du lac (rien d’extraordinaire, il n’y a que de rares percées sur le lac). Heureusement, la randonnée se termine sur un groupe de 15 kangourous. Hugo est aux anges ! C’est la récompense de la petite promenade ! Hormis les kangourous, on voit aussi pleins d’oiseaux : perruche, kookaboora, cacatoès noir… Puis direction le Pinnacle’s Desert ! Nous faisons la promenade d’une heure dans le désert, notre camping-car n’ayant pas le droit de faire le tour en voiture. Nous ne regrettons pas car on voit les gens monter et descendre de leur voiture toutes les 5 secondes… avec un bébé, ce n’est pas pratique ! C’est le moment du coucher du soleil, le désert prend une couleur dorée ! Puis nous prenons la direction du camping de Cervantes ! Jour 9 : On commence par aller voir les stromatolites de Cervantes (rien d’extraordinaire et il fait hyper froid !). Nous prenons donc la route jusqu’à Géraldton où nous ferons les courses pour les 6 prochains jours. Après, nous nous dirigeons vers Kalbarri. Nous décidons d’arrêter de déclarer notre fils de 6 ans dans les campings pour ne pas payer sa part. Ils sont de plus en plus chers et de moins en moins agréables. Nous nous promenons sur l’embouchure du fleuve où nous assistons à un magnifique coucher de soleil avec les pélicans. Le camping est vieillot, mais bien situé ! Jour 10 : Nous commençons la journée par le repas des pélicans. C’est assez intéressant et amusant. Le monsieur donne des informations sur la vie des pélicans et la domination du mâle est amusante. Puis nous allons à Kalbarri National Parc. Personne ne nous déconseille d’aller à la Nature’s Window en cc. Mais la route est très dure, on roule à 30km/h. On y va quand même. C’est un site grandiose ! On se promène un peu plus loin que la Nature Window en commençant la rando, mais en faisant demi-tour une demi-heure plus tard, car pas le temps de faire plus. Mais c’est juste magnifique. Puis direction la Z’Bend. On est à nouveau secoué dans tous les sens, mais c’est aussi magnifique ! Donc on ne regrette pas ! Il est 14h et décidons de prendre la direction de la Shark Bay. Nous aimerions maintenant dormir dans un Rest Area. On s’arrête à l’un indiqué sur l’appli. Mais il faut un permis de 15 dollars, à acheter à Denham… Ouais, bon, il est déjà tard, tant pis, on va dormir au camping de Denham. Jour 11 : Direction Monkey Mia pour le repas des dauphins. C’est impressionnant de voir les dauphins d’aussi près! Il est interdit de les toucher et les bénévoles ne donnent que 4 poissons aux dauphins qui finissent leur repas en allant pêcher par eux-mêmes. Cela nous permet de voir leur technique. Il commence à pleuvoir et nous reprenons la route. Nous nous arrêtons à Shell Beach, Hamelin Pool… Que des endroits qui resteront gravés dans notre esprit. Il est déjà 14h, direction Carnavon. On est fatigué, on n’a pas envie d’aller plus loin! On dort au camping… mais on ne se sent pas à notre place… c’est le dernier qu’on fera dans la région ! Jour 12 : On se décide à aller à Coral Bay. Il fait beau. Nous faisons une sortie bateau de 3h : les tortues, deux snorkellings. Les coraux sont juste extraordinaires ! A la vue des camping, nous fuyons Coral Bay pour aller dormir dans un Rest Area à 78 km de là. Nous y rencontrons des Australiens vraiment très accueillants. Nous discutons une partie de la soirée autour d’un feu. La voie lactée et les étoiles brillent de mille feux ! Jour 13 : Nous reprenons la route pour Perth. Nous avons peur de la route… elle nous a paru tellement longue à l’aller ! Mais finalement, les kilomètres filent sans trop de problème. Nous dormons dans un endroit magique conseillé par l’un des Australiens de la veille : Corromanation Beach. Ce n’est pas un camping ni un rest area. On paie 7 dollars par adulte (gratuit pour les moins de 16 ans), qu’on glisse dans une enveloppe et dans une boîte aux lettres. Coucher de soleil magnifique. Des toilettes publiques sans aucune odeur ! Jour 14 : Nous continuons de redescendre vers le sud. Une petite pause à Leeman (là où l’essence est le moins cher de Western Australia > diesel 128,9 dollar). On nous conseille un Fish&chips en ville. Délicieux ! Le leeman Fish & Chips. Il est 15h quand on arrive vers Yanchep. Nous nous arrêtons à nouveau dans le National Parc pour le goûter. A 16h30, c’est magique, tous les kangourous sortent. On en voit des centaines ! Ca vaut vraiment le coup !!! Puis direction Perth. Nous décidons de redormir dans le premier camping qui était finalement le mieux pour les 3 prochaines nuits. Jour 15 : Visite du Zoo de Perth. Nous y passons près de 6h… Jour 16 : Visite de Perth et shopping, promenade dans Kings Park et le Botanic Garden. Ils ont reconstitué une aire de jeux bush pour les enfants dans lequel ils peuvent construire des cabanes, traverser des points d’eau sur des rochers ou des rondins, monter à la cime des arbres ou jouer dans les lianes. Jour 17 : Retour du camping car à 10h puis direction l’aéroport.
Conseils: - prendre un numéro australien à l'arrivée avec Telstra qui capte mieux que Vodafone. - télécharger l'application WIKIcamps Australia qui est gratuite pendant 14 jours et fonctionne sans internet. Juste besoin du GPS. L'intérêt de cette appli: avoir les commentaires des gens, les prix... plus besoin du livre. - Nous avons aussi beaucoup utilisé l'appli WAZE pour se déplacer et trouver les adresses sans difficultés.
Notre budget sur place: à peu près 2000 euros en dépensant surtout notre argent en essence et en courses.
N'hésitez pas à m'écrire si vous voulez d'autres éléments!!









