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Les Américains
by Williama · 2009-03-04 · 200 replies
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques?? Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp. Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
Étudier et travailler en Ukraine
by Laprivoisier · 2008-11-16 · 14 replies
slt à vous, moi c'est guy et je suis etudiant en comptabilté et finance à l'université de Douala au Cameroun, j'ai fais la demande de visa pour l'Ukraine ou je compte bien y poursuivre mes etudes, mais le problème qui se pose est que j'y suis jamais partir et je voudrais que vous m'en dite un peu plus sur les etudes, la race, les gens, le niveau de vie, bref sur tout l'ukraine en general
Acheter un terrain à Madagascar
by Sissi · 2008-07-14 · 23 replies
Acheter un terrain, une maison et vivre à Madagascar.

Allez donc lire l'express-Mada d'aujourd'hui...."Une centaine de familles expulsées par de faux héritiers." Dix ans de procés ! Quand on voit les vacheries qu'ils se font entre eux, je pense que ça en ferait réfléchir plus d'un, non ?
Albanie: nostalgie
by Lucbertrand · 2007-11-17 · 49 replies
Albanie impressions et nostalgie

Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?

Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.

Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.

L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.

L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.

L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.

L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.

Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.

L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.

L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.

S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Hôtel Grand Makadi du 9 au 20 août 2007
by Sebasti13 · 2007-07-06 · 22 replies
Bonjour à tous,

Ma compagne et moi partons du 09/08/07 au 20/08/07 au Grand Makadi, ça sera notre premier voyage en Egypte et j'aurais aimer savoir si d'autres personnes y vont en cette période afin que l'on se rencontrent, j'ai 22 ans et elle 18 donc nous sommes dans un âge ont nous aimons nous amuser (raisonnablement bien sur). Ceux qui y ont été peyvent me dire ce qu'ils pensent de l'endroit ça fera aussi plaisir ;)

Merci et j'espère à très bientôt !
Toujours des photos, comme jamais
by Tatra · 2006-06-21 · 524 replies
Voilà....

A la demande de Gallia, on repart avec du neuf !

Michel
Panique à bord sur le Paris-Djerba
by Taratroyes · 2005-08-25 · 117 replies
Je viens d'apprendre que des gens ont une nouvelle fois refusé d'embarquer sur un vol Paris Djerba apres un pb technique sur l'avion pourtant reparé par la compagnie!! (je felicite la compagnie qui à payé le logement de tous ses passagers pour cette nuit avant qu'il ne redecolle ce soir). Ca devient du n'importe quoi, une personne panique, plus personne ne veut partir!! Une paranoïa s'est installé dans l'aérien et des comportements non-adultes viennent accentuer la chose!! Soyons rationnels, soyons adultes!!! Le pilote et l'aeroport de Roissy n'auraient jamais autorisé l'avion à redecoller s'il n'etait pas en etat de marche!! Je pars le 03 septembre, et ma peur avant celle de l'avion vient de plus en plus du fait "est ce que nous allons decoller, ne va t'il pas y avoir de mouvement de panique" En 1 mois c'est la 3eme fois que cela se produit, les passagers paniques et mm les membres d'equipage affirment avoir des apprehensions, où va t'on?? Une petite pensée pour les passagers des vols Hélios, West Carribean et Tans. Puis pour les passagers du vol Bari-Tunis. Malgré tous ces crash, l'avion reste de loin le moyen le plus de sur de voyager: 13 fosi plus quer le train et 39 fois plus que la voiture (chiffres LCI) Vos reactions??
Retour d'Iran....pas facile!
by Opai · 2005-08-21 · 30 replies
J'ai passé 2 mois passionnant sur la route entre l'Alsace et l'Iran....Je suis rentré voici 2 jours et le contraste est frappant

Dès mon arrivée à l'aéroport de Strasbourg, j'ai été remis dans l'ambiance lepeno-sarkosiste si en vogue dans notre beau pays. Pour la douane, c'était jour de fête: un journaliste et un photographe s'étaient déplacés pour écrire un bel article de propagande dans le journal local....Leur minute de gloire donc! Pour faire de belles photos, ils ont donc fouillé systématiquement les bagages....enfin presque, et c'est bien le problême! Après avoir attendu une bonne heure que mon sac apparaisse sur le tapis roulant, je suis allé me placer à l'arrière de la file dans le but de me faire poliment (il y avait la presse) vider mes bagages....La personne devant moi me dit de passer: "C'est bon, vous pouvez passer vous!". Je ne comprends pas tout de suite....Puis d'autre me pressent de passer le contrôle....Je vais donc demander au beau douanier où je dois faire la queue. Il me réponds simplement: "Ah, mais VOUS, c'est bon, pas besoin de vous controler, VOUS pouvez passer"....Je comprends enfin: Je suis blond aux yeux bleu.Dans l'avion venant d'Istambul, la plupart des gens sont turcs ou surtout d'origine turc. Et cela semble les destiner à la contrebande plus que moi, bon français pure souche. Quel choc de voir l'humiliation dont sont victimes toutes ces personnes. Mais quelle bêtise de ces petits douaniers: mon sac était rempli de tabac, de tapis et de caviar.....je me marre!

Vous rajoutez à cela les questions du genre: Mais CES GENS LA (iraniens, turcs...), Ils vont à l'écoles??Ah bon, il y a des bus LA-BAS ???Et ta barbe, c' est un souvenir d'Iran etc....

Et le temps pourri aussi, et l'humeur grise de mes compatriotes (et oui, la croissance ne repart pas, c'est la crise!)...Mais qu'est-ce que je rigole, en Iran, les filles crèvent de chaud car elles sont obligées par les mollahs de porter le Tchador.....et ici elles crèvent de froid car elles sont obligées par les médias (plus insidieusement) de ne porter presque rien!!!

Heureusement, je retrouve mon piano.......
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
by Patrick26 · 2004-06-14 · 3216 replies
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.

Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.

I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Questions légales: mariage avec un Cubain
by Fleurbleu · 2004-03-27 · 250 replies
😕j'ai un problème et j'espère que quelqu'un peu m'aider! Celè fait un ans que j'ai rencontrer mon ami de coeur, c'est un cubain et il vit à cuba maintenant nous prochetons de nous marié mais je ne sais pas ou m'adresser ici pour avoir les info dont j'ai besoin! Par où je commence ???? J'ai entendue parler d'une lettre d'invitation mais je ne sais qu'est-ce que sais! Qu'est-ce que j'ai comme papier pour le mariage les cout? Je suis totalement perdus!
Tour du monde à pied et en stop
by Nono31 · 2006-01-25 · 2 replies
bonjour, nous sommes agés de 18 ans (bientot 19 lol) et nous désirons partir après avoir fini notre DUT et notre licence pour faire le TDM donc d'ici 4 ans; mais bon pour organiser un bon TDM il faut du temps et ca nous tarde trop on veut le faire a fond! on a déjà fait pas mal de recherches sur les visas (chers! lol)...

mais on a une premiere question: pour la chine on a vu que le visa c'était qu 1 semaine, et on voudrait savoir si on peut pas en avoir un plus long car la chine c'est un beau pays et c'est très grand! lol

ensuite, j'aurais voulu savoir, combien de temps vous nouos conseillez pour faire un "VRAI" TDM, c'est a dire depart de toulouse (chez nous! lol), pui belgique, luxembourg, hollande obligé! lol, allemagne, republike tcheque, pologne, italie, russie (oblige vodka! lol), chine, australie, usa, mexique........j'en passe et j'en passe! lol

tercio, on aimerait faire un documentaire de notre parcours, qui durerait pas mal de temps mais qu'on vendrait a thalassa après lol, puis on écrirait un livre, mais croyez vous que c'est possible, car le documentaire ca nous tente bien, et trouver des sponsos aussi mais on sait pas trop ou les trouver!

on est vraiment très intéréssé de le faire, motivé a fond de chez fond, on aimerait bien partir maintenant mais le temps de faires encore plus de recherches sur les vaccins obligatoires, les visas, se renseigner sur divers pays, differents parcours "obligé" a faire (les plus beaux endroits...)

merci de nous répondre (enfin si vous avez compris la discussion! lol) encore merci bonne soirée merci merci merci!
Train Bruxelles - Paris: passeport nécessaire?
by Sweshtima · 2008-11-11 · 45 replies
Cher Tous

Je voudrai savoir si on doit se munir du passeport durant le trajet Bruxelles- Paris.

Mo passeport est a une autre ambassade et je dois partir a Paris ce wkend

Merci de m'informer

a+ Sweshtima
Circuler dans la région de Saint-Pétersbourg et autour de la mer Baltique
by ArwenMel · 2008-11-24 · 3 replies
Bonjour à tous!😉

L'été prochain, j'envisage de me rendre dans le secteur de la mer Baltique, à la fois pour le plaisir, mais aussi pour mes études. J'aimerais avoir des renseignements sur St-Petersbourg (et aussi sur la Finlande et les pays baltes, car je crois bien passer dans ce secteur aussi). Comment c'est circuler en voiture là-bas? J'aimerais louer une voiture, je l'ai déjà fait en Belgique, Allemagne, Pays-Bas et Luxembourg et j'ai bien aimé. Quel hébergement me conseillez-vous (pas cher)? Quoi voir d'intéressant? Je partirais environ 2 semaines.

Voilà, merci!😉
Pays d'Europe les moins chers?
by Choupie86 · 2008-06-15 · 5 replies
Bonjour à tous, j'aimerais savoir quels sont les pays en Europe ou l'on peut dormir et manger pour le moins possible(noms de villes bienvenus)tout en se faisaint plaisir en se baladant dans la ville bien sur!en effet avec un budget plus que serre, je peux à peine me permettre de payer mes vols... Toutes propositions bienvenues, merci par avance!
Quels chevaux à l'est de la Russie?
by Cheveche0 · 2007-03-31 · 8 replies
salut à tous,

je recherche des infos sur le type de chevaux que l'on peux trouver à l'est de la russie, c.a.d. vers vladivostok ou plus vers le nord la mer d'okhostk . Ce dont j'ai besoin c'est de connaitre le "format" des chevaux que l'on peut trouver là bas : taille au garrot, chevaux fins ou larges, taille des sabots .... et aussi une idée des prix pour un cheval rustique pour du voyage au long cours . Est ce que quelqu'un à une idée pour le passage de frontière vers la chine (papiers pour le cheval, vaccins..).

merci d'avance
BD (intégrale): Quinze jours dans le Kansai, Japon (août 2011)
by Masterpo · 2011-08-22 · 124 replies
Ce fil propose en 11 épisodes illustrés, l'intégralité du récit de mon séjour nippon d'août 2011. Les photos présentées sont bien sûr des photos personnelles, mais légèrement retouchées pour leur donner un côté BD (je n'ose dire manga).

Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.

Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)

Jour 0 - 31 juillet 2011



Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)

Jour 1 - 1er Août 2011

Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !

Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.



Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.

Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.



Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.

Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).



Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.

Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !



Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.

Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.



Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.

Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).

Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.

Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.



Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.

En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?



Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.

Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.



Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.

Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...

Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.



Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.

Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.

Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.

Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.



Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.

À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Concours Photo du mois de septembre 2017: "Vieilles bagnoles dans le monde"
by Ragamuffin · 2017-09-01 · 117 replies
S'cusez pour le retard, M'sieurs, Dames. S'cusez pour la tenue, pas eu le temps de m'changer. J'vous serre pas la pogne car j'ai du cambouis plein les doigts. J'ai eu un mal fou pour redémarrer c'te chignole. Plus l'habitude depuis plus de 2 ans.

Alors voilà : le thème du mois de Septembre sera "Vieilles bagnoles dans le monde"

d'accord, d'accord j'me doutais bien qu'on allait me poser la question

C'est a partir de quand qu'une voiture devient une vieille bagnole ?

Et bien je dirais qu'il n'y a pas d'âge pour être vieux 🤪

Mais bon on va quand même dire qu'on va bien remonter à 40, 50 ans soit (bien) avant les années 80's.

Ah oui aussi et très important il faut que ces "vieilles bagnoles" se trouvent dans l'espace publique (pas de vieilles bagnoles dans un quelconque musée ou galerie commerçante) et qu'elles ne servent pas de support publicitaire pour une quelconque gargotte (style une Fiat 500, les pneus à plat, garée devant une pizzeria avec peint sur la carrosserie "Pizzeria Napoli" ou une vieille américaine suspendue au plafond d'un magasin de fringues).

Bref des bagnoles qui pour la plupart sont encore immatriculées et en circulation relativement régulière.

Pas de photos de voitures participants à des courses, des compétitions ou des rallyes d'ancêtres mais des voitures découvertes au hasard de vos pérégrinations (Whaaaaa ! T'as vu la tire !)

Les chignoles à l'abandon, brûlées et à l'état de carcasse, dans un cimetière à voitures, etc ... bienvenues 😛 (j'aime bien quand c'est crash ... heu ! trash 😇)

Une présence humaine est un plus souhaitable

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 24 Septembre à minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter : du Lundi 25 Septembre au Vendredi 29 septembre à 22h00

Les résultats, dans la foulée à 22h01 😎

Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! Et tant pis si après cela il y a deux ou trois voire quatre ex-aequo 😮

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.

Pour les discussions autour du thème, c'est ici :

Discussion et digression autour du thème "Vieilles bagnoles dans le Monde"

Si quelqu'un pouvait s'occuper de créer un photorama je lui en serais très reconnaissant 😛
19 jours en solo dans le nord du Chili
by Mllegazou · 2014-04-10 · 21 replies
Bonjour à tous !

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)

Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures

Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.

Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !



Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.

J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.

Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.

La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!

Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago

Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !

Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !

Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.

A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !

Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !



Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.

Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !

Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !

Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)

Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Que voir en... Autriche
by VoyageForum · 2013-12-20 · 0 replies
Que voir en Autriche ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique on peut diviser le pays en deux avec l'ouest montagneux (Voralberg, Tyrol, Salzbourg, Carinthie) et l'est plus plat (Haute et Basse Autriche, Styrie, Burgerland, Vienne).

1- L'OUESTAbbaye de Stams : une abbaye cistercienne dans le village du même nom au Tyrol.Bludenz : ce gros bourg possède un centre ancien et est une bonne base pour la randonnée, le VTT et le ski dans la région du Voralberg.Bregenz : la petite capitale du Voralberg est située sur les bords du lac de Constance dont elle tire d'ailleurs son attrait touristique.Château d'Hochosterwitz : c'est un des châteaux médiévaux parmi les plus impressionnants du pays, ne serait-ce que par sa situation perchée.Espace Salzburg Amadé Sport World : ce nom désigne le plus grand domaine skiable d'Europe qui regroupe 28 stations pour plus de 1 500 km de pistes de descente ou de fond et près de 300 remontées mécaniques.Feldkirch : à la frontière avec le Liechtenstein, la ville a gardé son aspect médiéval ce qui lui vaut d'être assez touristique.Friesach : un gros village au nord de Klangenfurt qui a encore son caractère médiéval.Gmünd : petite ville "historique" de Carinthie.Innsbruck : la jolie capitale du Tyrol entourée de montagnes est aussi, en quelque sorte de par situation, la principale station de sports d'hiver d'Autriche. Son célèbre "Petit toit d'or" est une des choses les plus photographiées du pays.Kitzbühel : c'est une des stations de sports d'hiver des plus grandes et reconnues d'Autriche.Klangenfurt : la grande agglomération de Carinthie, proche de la Slovénie, possède un centre ancien et quelques musées.Lech-Zürs : station de ski assez connue et très chic. L'endroit est apprécié également en été pour ses possibilités de randonnées en montagne.Pinswang : joli village tyrolien à la frontière allemande. Pas mal de chemins de randonnées dans ses environs.Salzbourg : la ville de Mozart offre un superbe centre à l'architecture notamment baroque qui lui vaut d'être classée à l'UNESCO. Plusieurs châteaux et palais à sa périphérie (Klessheim, Mirabell, Hellbrunn, Léopoldskron ...).Sankt Anton : la station de sports d'hiver est généralement considérée comme offrant un des plus beaux domaines skiables des Alpes.Sankt Johann : c'est une des stations de ski du Tyrol des plus reconnues au niveau domaine skiable.Seefeld : ce village est une des principales destinations touristiques du Tyrol aussi bien pour le ski (entre autre nordique) en hiver que la randonnée en été.Sölden : une des nombreuses stations de ski populaires tyroliennes.Velden : construite en bordure du lac Wörthersee la petite ville est une destination estivale plutôt chic comme d'ailleurs les autres communes autour du lac.Villach : la ville, aux frontières slovène et italienne, est avant tout une base pour découvrir les montagnes voisines où on peut pratiquer la randonnée, la baignade dans quelques lacs, et le ski (Nassfeld, Turrach, Gerlitzen...).Patrimoine naturelCascades de Krimml : c'est dans le village du même nom du massif du Hohe Tauern que sont situées les Cascades de Krimml. Elles sont considérées avec leur 380 m comme parmi les plus hautes d'Europe.Eisriesenwelt : cette grotte de glace, au sud de Salzbourg, est la plus vaste au monde avec ses 42 km de long.Grossglockner Hochalpenstrasse : cette magnifique route de montagne des Alpes autrichiennes est devenue une des principales attractions touristiques du pays, bien qu'il s'agisse d'une voie à péage et à horaires définis.Kleinwalsertal : très belle vallée du Voralberg reconnue pour ses possibilités de randonnées, de ski et d'alpinisme. Elle a la particularité de n'être accessible que depuis l'Allemagne et non du reste de l'Autriche.Lac de Constance : à cheval sur la Suisse, l'Allemagne et l'Autriche, c'est un des plus grands lacs européens. On y vient faire de la plaisance, des balades en bateaux ou ferries, ou du vélo sur ses nombreuses pistes cyclables.Lac Millstätter : ce lac de Carinthie entouré de montagnes est apprécié pour les sports nautiques, la baignade et la marche dans ses environs.Lac Wörthersee : très visité en été, ce grand lac accueille une clientèle plus ou moins chic dans les petits villages qui le bordent tel Velden.Liechtensteinklamm : d'étroites et profondes gorges à une cinquantaine de kilomètres de Salzbourg. Elles font partie des plus longues des Alpes.Parc national du Hohe Tauern : ce vaste parc alpin débordant sur l'Italie abrite de nombreux sommets à plus de 3 000 m, des vallées, des gorges, ainsi que des glaciers et les fameuses Cascades de Krimml. On peut y randonner dans de superbes paysages ou faire du ski dans les stations avoisinantes dont en premier lieu celles de l'Espace Salzburg.2- L'ESTAbbaye de Melk : superbe abbaye de style baroque surplombant le Danube et la bourgade du même nom.Abbaye de Saint-Florian : une belle abbaye baroque située dans la commune du même nom, proche de Linz.Bad Ischl : station thermale assez touristique de la Haute-Autriche.Basilique de Mariazell : cette basilique du XVIIe siècle dans le village éponyme est un des plus importants lieux de pèlerinage en Europe.Château de Riegersburg : forteresse médiévale perchée dans la commune de Riegersburg.Château de Rosenburg : ce château de style Renaissance est parmi les plus visités de sa catégorie.Eisenstadt : la capitale du Burgerland offre à la visite quelques églises, des musées et le petits Palais d'Esterhazy.Freistadt : proche de la frontière tchèque, la bourgade possède un vieux centre médiéval.Fucking : comme Condom dans le Gers, le village attire nombre de visiteurs anglophones qui viennent se faire photographier devant le panneau d'entrée de la commune. Sinon, rien de particulier à voir ou à faire.Graz : ville universitaire et seconde agglomération du pays, Graz possède un superbe centre ancien classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Hallstatt : ce charmant petit village construit en bord de lac est le plus connu de la région du Salzkammergut. Un réplique est d'ailleurs toujours plus ou moins d'actualité pour être construite... en Chine.Krems : cette ville de la vallée de Wachau a un beau centre ancien. Tout autour des vignobles et la Danube où on peut faire des balades à vélo.Linz : troisième ville d'Autriche, Linz offre à la visite un vieux centre urbain, plusieurs musées et des croisières sur le Danube.Mayerling : ce village des environs de Vienne est mondialement connu pour être le lieu de la mort du prince Rodolphe et de la baronne Vetsera en 1889. Un musée commémore l'événement.Route de châteaux : cette route touristique d'environ 100 km longe la frontière hongroise, du sud du Burgerland jusqu'aux abords de Graz. Elle permet de visiter plusieurs châteaux moyenâgeux (Berstein, Schlaining, Burgau , Güssing, Riegersburg...).Rust : sur les bords du lac de Neusiedl, dans une zone viticole, la bourgade possède un joli centre ancien bien conservé.Sankt Pölten : une grande ville qui est souvent juste considérée comme une halte possible sur la route de Salzbourg à Vienne.Semmering : ce village est la station de ski la plus proche de Vienne. Mais il est surtout connu pour la petite ligne de chemin de fer inscrite à l'UNESCO, avec ses ponts et tunnels, qui le relie à la capitale dans de très beaux paysages.Schärding : ville frontière avec l'Allemagne, Schärding propose une belle architecture et un centre ancien.Steyr : une jolie petite cité médiévale de Haute-Autriche.Vienne : avec son architecture, son centre historique classé à l'UNESCO, ses musées, son animation, la capitale autrichienne est un incontournable. C'est aussi à Vienne qu'on peut admirer le célèbre Château de Schönbrunn lui aussi à l'UNESCO. En saison, la capitale est reliée en bateaux à Bratislava et Budapest via le Danube.Wels : c'est une des assez nombreuses petites villes de Haute-Autriche avec un centre ancien et divers monuments historiques.Patrimoine naturelMassif du Dachstein : très joli massif montagneux au centre de l'Autriche. On peut y faire des randonnées, de l'alpinisme, du ski ou visiter des grottes.Lac de Neusiedl : ce grand lac mi-hongrois et mi-autrichien abrite nombre d'espèces d'oiseaux et est classé à l'UNESCO. Il est également apprécié pour ses possibilités nautiques, y compris en hiver où on y pratique la voile sur glace, et de randonnées. Il fait partie du parc national "austro-hongrois" de Ferto-Hansa.Parc national de Gesäuse : un petit parc montagneux de Styrie, entre Graz et Linz.Salzkammergut : cette superbe région de 80 lacs préalpins à l'est de Salzbourg est très touristique et est classée à l'UNESCO. On la visite pour les paysages, le climat, les sources thermales, ainsi que les différentes activités sport-nature (rando, vélo, grimpe, nautisme...).Vallée de Wachau : cette vallée qui longe le Danube sur une quarantaine de kilomètres entre Krems et Melk est un haut lieu touristique, d'ailleurs classé à l'UNESCO. On vient y voir notamment les vieilles villes et châteaux de Krems, Durnstein ou Schallaburg, les abbayes de Göttweig et surtout Melk, les nombreux vignobles ou encore le Danube qu'on peut découvrir à pied, à vélo ou en bateau. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

L'Ouest : Cascades de Krimml; Château d'Hochosterwitz; Eisriesenwelt; Grossglockner Hochalpenstrasse; Innsbruck; Lac de Constance; Parc national du Hohe Tauern; Salzbourg.

L'Est : Abbaye de Melk; Graz; Hallstatt; Lac de Neusiedl; Massif du Dachstein; Route de châteaux; Salzkammergut; Vallée de Wachau; Vienne.

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Japon, accidents nucléaires et prises de conscience
by Cleastre · 2011-03-16 · 51 replies
Bonjour,

Quitte à en choquer quelques-uns, j'ai tendance à penser que même des évenements comme ceux que nous connaissons au Japon, comportent un aspect positif pour notre avenir sous forme plusieurs leçons.

- Que l'homme est, et ne sera jamais maître des forces de la nature,

- Qu'à trop chercher à substituer les ressources naturelles par des ressources technologiques comme le nucléaire, l'homme programme en quelques sortes ses propres risques de mortalité à grande échelle...

- et surement d'autres...

A voir aujourd'hui le soulèvement des questions que politiques et scientifiques se posent autour de ces catastrophes de plus en plus successives, je veux croire que ces dernières serviront à nous faire comprendre que dans certains domaines au moins, la meilleure évolution à laquelle les hommes puissent aspirer serrait bien mieux de rester à leurs places d'hommes... que de se prétendre re-créateurs de l'univers...

Je pense que le Monde entier n'a jamais eu aussi peur qu'aujourd'hui, et ça aussi, ça peut être une très bonne chose pour l'avenir 🙂...

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