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Que mettez-vous toujours dans votre sac (à dos) ou petite valise?
Bonjour 🙂,
Voilà, quel est pour vous "la" ou les choses que vous emportez toujours dans votre sac (à dos), petite valise ou gande valise...pour petit ou grand voyage...?
Pour moi, j'apprécie ce moment de lire des livres justement sur les voyages au cours de mes voyages, donc j'en ai toujours sur moi...dans la valise, puis après toujours un dans mon sac pour s'arrêter n'importe où et goûter au livre dans un endroit étranger..
Ciao😉 A bientôt pour de nouvelles histoires... M
Voilà, quel est pour vous "la" ou les choses que vous emportez toujours dans votre sac (à dos), petite valise ou gande valise...pour petit ou grand voyage...?
Pour moi, j'apprécie ce moment de lire des livres justement sur les voyages au cours de mes voyages, donc j'en ai toujours sur moi...dans la valise, puis après toujours un dans mon sac pour s'arrêter n'importe où et goûter au livre dans un endroit étranger..
Ciao😉 A bientôt pour de nouvelles histoires... M
Salar de Tara en solo (Chili)
Bonjour,
nous voudrions aller voir fin novembre les cathédrales de Tara en solo avec un 4X4, mais nous ne trouvons pas d'infos ou beaucoup mais en tour organisé. Impossible d'installer Google Earth sur mon PC car ma carte graphique n'en veut pas. Donc, je serais intéressée par vos conseils, coordonnées GPS ... Peut-on faire le tour du Salar ou est-ce déconseillé ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez me communiquer.
nous voudrions aller voir fin novembre les cathédrales de Tara en solo avec un 4X4, mais nous ne trouvons pas d'infos ou beaucoup mais en tour organisé. Impossible d'installer Google Earth sur mon PC car ma carte graphique n'en veut pas. Donc, je serais intéressée par vos conseils, coordonnées GPS ... Peut-on faire le tour du Salar ou est-ce déconseillé ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez me communiquer.
Itinéraire au Laos
Bonjour ! 🙂
après plusieurs mois de consultation des différents sujets de ce forum, certains points restent assez flous et j’aurais donc besoin de vous afin de bien établir mon itinéraire (d'ici à fin octobre). Beaucoup de ceux que j’ai vu démarrent de la Thaïlande ou vont vers le sud...
Pour ma part, j’arrive et repars de Luang Prabang. Entre ces deux journées, j’ai 19 jours que je compte passer principalement dans le nord. Je pensais tout de même descendre jusqu’à Vientiane en fin de séjour. Le trajet Luang Prabang -> Vientiane peut-être en avion pour gagner du temps, retour en bus avec un arrêt de 2 nuits à l’Elephant Conservation Center (dans mes idées pour le moment mais rien de fixé).
Avant ça, dans quel sens aller au départ de Luang Prabang ? Prendre un bus vers Luang Namtha me semble une bonne idée non ? Ensuite la descente de la Nam Ou depuis Muang Khua me semble sympa... Jusqu’où ? Nong Khiaw ? A vrai dire, ce qui me semble le plus obscur à l’heure actuelle ce sont les transports terrestres et la présence de ligne (ou pas) de bus entre certaines villes... 🤪
Je reste ouverte à toute idée car vous connaissez sans doute mieux que moi le pays !
Merci d'avance pour votre aide 😊
Pour ma part, j’arrive et repars de Luang Prabang. Entre ces deux journées, j’ai 19 jours que je compte passer principalement dans le nord. Je pensais tout de même descendre jusqu’à Vientiane en fin de séjour. Le trajet Luang Prabang -> Vientiane peut-être en avion pour gagner du temps, retour en bus avec un arrêt de 2 nuits à l’Elephant Conservation Center (dans mes idées pour le moment mais rien de fixé).
Avant ça, dans quel sens aller au départ de Luang Prabang ? Prendre un bus vers Luang Namtha me semble une bonne idée non ? Ensuite la descente de la Nam Ou depuis Muang Khua me semble sympa... Jusqu’où ? Nong Khiaw ? A vrai dire, ce qui me semble le plus obscur à l’heure actuelle ce sont les transports terrestres et la présence de ligne (ou pas) de bus entre certaines villes... 🤪
Je reste ouverte à toute idée car vous connaissez sans doute mieux que moi le pays !
Merci d'avance pour votre aide 😊
Tour du monde
Bonjour,
Voilà ça fait deux ans que j'aimerais faire le tour du monde à vélo où à pied mais plusieurs questions sans réponses sont présentes sans pour autant trouver de réponses de valeur sur !
Je me présente je m'appelle Nicolas , j'ai 26 ans , une jolie maison, un bon travail avec les patrons qui vont avec, une jolie copine, un salaire de quoi bien vivre, une belle voiture, et même 2 chats ^^...😉 J'ai tout ce dont j'ai besoin , je n'ai pas de problème particulier ... En bref j'ai une belle vie que rêveront certaine personne des pays pauvres Mon seul problème est que je n'ai jamais aimé être mis dans un moule et être un formidable modèle de notre chère société ne me va guèrre .. Moi je rêve de voyage, parcourir le monde comme un pèlerin sur un vélo ! Un peu d'originalité dans ma vie ne ferait pas de mal... Je refuse la vie que l'on mène quasiment tous aujourd’hui... Mouton que nous sommes métro ou autres, boulot, dodo ! je refuse ! J'ai envi d'avoir un quotidien ou tous ce que tu voit est différent d'hier ! On passe 3/4 de notre vie à travailler sans cesse ! Par exemple en 10 ans ont quasi tous 10 mois de vacances c'est triste... NON ?🙁 mais il faut bien car sans argent on fait rien sans rien . Bref ...
Mais là en ce moment je suis prèt à cracker car ça fait 2 ans que je songe à partir sans pouvoir y arriver !Par crainte peut être ! C'est complétement fou l'envie se fait de plus en plus pressante et pesante à la fois !
J'aimerais avoir plusieurs avis et idées pour pouvoir passer le pas et le concrétiser enfin !
1 --> Comment passer le pas ? 2 --> Comment monter un tel projet ? Y a Tilde exemples sur le net . 3 --> Quelle assurance intéressante, pas chère qui me couvre à l’étranger en cas de pépins ? 4 --> Que faire en revenant au pays . 5 --> Comment trouver des contacts à distances ?Pour ceux qui ne parle pas votre langue ni l'anglais comment faire ? 6 --> Connaissait vous des pays où c'est difficile d'obtenir des visas ? 7 --> Comment prévoir tant de provisions pour certaines zones vides de population ex désert, grande forêt etc ? 8 --> Y a Til certaine chose à éviter de faire . 9 --> Peut on s'aventurer dans n'importe quel pays sans connaitre la culture, les habitudes de la population . 10 --> Que faire quand on tombe malade quand il y a personne autour ? 11--> comment faire pour le mode de paiement ? en sachant que certain pays n'accepte pas la cb ou tout autre carte 12--> ou trouver des connexions internet dans les pays pauvres ? 13--> Faut il prépare un itinéraire DÉTAILLER .Ou y'aller sans se prendre le chou . 14--> Quel sont les pays dans lesquelles on peut faire confiance à leur pharmacie . 15--> pour le ravitaillement en eau ? Pastille purificatrice ? ou autres ? 16--> Faut til tous revendre avant de partir . 17--> Vaccin ? 18--> y a Tilde coins dans le monde à ne surtout pas aller . 19--> Travailler à l’étranger ? 20--> comment tous quitter? logement? travail ?Et les choses à ne pas faire . 21--> Quel sont les arnaques à éviter ?Dans quel pays ? 22--> Des comportements à éviter ? Dans quel pays ?
Celles-ci sont les principales mais si d'autres questions me vienne à l'esprit j'en posterai en plus !
Merci d'accorder un peu de votre temps pour me répondre 🙂
Cordialement
Nicolas
Voilà ça fait deux ans que j'aimerais faire le tour du monde à vélo où à pied mais plusieurs questions sans réponses sont présentes sans pour autant trouver de réponses de valeur sur !
Je me présente je m'appelle Nicolas , j'ai 26 ans , une jolie maison, un bon travail avec les patrons qui vont avec, une jolie copine, un salaire de quoi bien vivre, une belle voiture, et même 2 chats ^^...😉 J'ai tout ce dont j'ai besoin , je n'ai pas de problème particulier ... En bref j'ai une belle vie que rêveront certaine personne des pays pauvres Mon seul problème est que je n'ai jamais aimé être mis dans un moule et être un formidable modèle de notre chère société ne me va guèrre .. Moi je rêve de voyage, parcourir le monde comme un pèlerin sur un vélo ! Un peu d'originalité dans ma vie ne ferait pas de mal... Je refuse la vie que l'on mène quasiment tous aujourd’hui... Mouton que nous sommes métro ou autres, boulot, dodo ! je refuse ! J'ai envi d'avoir un quotidien ou tous ce que tu voit est différent d'hier ! On passe 3/4 de notre vie à travailler sans cesse ! Par exemple en 10 ans ont quasi tous 10 mois de vacances c'est triste... NON ?🙁 mais il faut bien car sans argent on fait rien sans rien . Bref ...
Mais là en ce moment je suis prèt à cracker car ça fait 2 ans que je songe à partir sans pouvoir y arriver !Par crainte peut être ! C'est complétement fou l'envie se fait de plus en plus pressante et pesante à la fois !
J'aimerais avoir plusieurs avis et idées pour pouvoir passer le pas et le concrétiser enfin !
1 --> Comment passer le pas ? 2 --> Comment monter un tel projet ? Y a Tilde exemples sur le net . 3 --> Quelle assurance intéressante, pas chère qui me couvre à l’étranger en cas de pépins ? 4 --> Que faire en revenant au pays . 5 --> Comment trouver des contacts à distances ?Pour ceux qui ne parle pas votre langue ni l'anglais comment faire ? 6 --> Connaissait vous des pays où c'est difficile d'obtenir des visas ? 7 --> Comment prévoir tant de provisions pour certaines zones vides de population ex désert, grande forêt etc ? 8 --> Y a Til certaine chose à éviter de faire . 9 --> Peut on s'aventurer dans n'importe quel pays sans connaitre la culture, les habitudes de la population . 10 --> Que faire quand on tombe malade quand il y a personne autour ? 11--> comment faire pour le mode de paiement ? en sachant que certain pays n'accepte pas la cb ou tout autre carte 12--> ou trouver des connexions internet dans les pays pauvres ? 13--> Faut il prépare un itinéraire DÉTAILLER .Ou y'aller sans se prendre le chou . 14--> Quel sont les pays dans lesquelles on peut faire confiance à leur pharmacie . 15--> pour le ravitaillement en eau ? Pastille purificatrice ? ou autres ? 16--> Faut til tous revendre avant de partir . 17--> Vaccin ? 18--> y a Tilde coins dans le monde à ne surtout pas aller . 19--> Travailler à l’étranger ? 20--> comment tous quitter? logement? travail ?Et les choses à ne pas faire . 21--> Quel sont les arnaques à éviter ?Dans quel pays ? 22--> Des comportements à éviter ? Dans quel pays ?
Celles-ci sont les principales mais si d'autres questions me vienne à l'esprit j'en posterai en plus !
Merci d'accorder un peu de votre temps pour me répondre 🙂
Cordialement
Nicolas
15 jours pour le Mexique
Bonjour.
J'envisage un voyage prochaine au Mexique, en mode routard, mais n'ai que 15 jours environ pour voir l'essentiel...
Pour ceux qui y ont déjà été, est ce que ça vous semble jouable ou pas ??
Merci d'avance !!
J'envisage un voyage prochaine au Mexique, en mode routard, mais n'ai que 15 jours environ pour voir l'essentiel...
Pour ceux qui y ont déjà été, est ce que ça vous semble jouable ou pas ??
Merci d'avance !!
Bilan d'un septième voyage à Cuba: coups de coeur, de gueule, informations pratiques...
Bonjour à tous!
Sur le même principe qu'une précédente discussion ouverte ici, je vous ai préparé un petit compte rendu de mon dernier voyage à Cuba. Coups de cœur, coups de gueule, découvertes et infos pratiques, il y a un peu de tout classé par thème et par ville 🙂 Toujours avec mon amie canadienne rencontrée sur les bancs de l'université de la Havane lorsqu'on suivait nos cours d'espagnol en 2009, nous sommes parties 3 semaines (fin juin début juillet) et étions décidées, même si ca a été difficile de nous arracher à notre belle Havane, à parcourir l'île d'est en ouest. Les villes de notre parcours : La Havane - Vinales - Guantanamo - Baracoa - Santiago. Le mode de transport : Viazul
Je le précise, comme toujours, il s'agit de mon expérience, mon ressenti, à une période donnée et en réaction à ma culture, mes habitudes, mon expérience de l'île. Je suis prête à débattre, ce que je raconte n'est pas parole d'évangile et chacun prendra dans mon récit ce qu'il voudra et laissera de côté ce qu'il jugera sans intérêt ou à côté de la plaque.
Transport : Après avoir regardé rapidement le prix de la location d'une voiture pouvant accueillir les 15 valises de ma copine et suivi l'affaire de la mort de Paya, c'était décidé, on prendrait le bus!
On a donc fait La Havane-Vinales, la Havane-Guantanamo, Guantanamo-Baracoa, Santiago-la Havane. Et les surprises ont eu lieu pendant les voyages vers et en Oriente!
On ne le répétera jamais assez, il peut faire TRES FROID, dans les bus viazul. Tellement froid par moment que j'me suis maudite de n'avoir pas ramené une couverture en plus de mon pull type polaire. La prochaine fois j'embarquerai la couverture de l'avion! Donc pull obligatoire au minimum, une petite écharpe (le paréo fait très bien l'affaire) et des chaussettes ne seront pas de trop pour les frileux.
En Oriente il y avait souvent une majorité de cubains dans les bus (nous étions 4 étrangers de La Havane à Santiago), chose que je n'avais jamais vu à l'est. Des cubains avec de l'argent ou des cubains vivant à l'étranger de ce que j'ai compris en discutant avec les gens.
Les bus sont vraiment confortables mais parfois ils prennent l'eau, c'est ce qui est arrivé durant notre trajet jusqu'a Santiago, et ce n'était pas 3 gouttes, il a vraiment plu dans le bus!
Comme je le disais au début il s'agit de mon expérience à un moment donné de l'année donc peut être que d'autres ne rencontreront pas ce problème mais si j'ai un conseil à vous donner pour les voyages La Havane- Santiago et Santiago-La Havane, réservez le plus tôt possible votre billet!! A l'aller on a du prendre le bus qui s'arrête 50 fois et au retour plus aucune place le jour où on voulait partir et nous avons eu les avants dernières places pour le jour suivant.
Réservez tôt également car ainsi vous aurez des places à l'avant du bus. Sur ces longs trajets les numéros de sièges attribués sont respectés, et pour cause, l'odeur qui se dégage des toilettes au fond du bus est souvent insupportable passé un certain temps (je vous parle d'expérience, 8h a me badigeonner le nez de "crème" grasse de cacao ramenée de Baracoa. Vous rajoutez à ça un couple d'étrangers qui a eu la très bonne idée de voyager avec un bébé d'à peine 1 an... j'ai cru mourir. Et puis juste avant de mourir j'me suis dis "arrête de faire ta bourgeoise, t'as de quoi te payer le billet ça pourra jamais, jamais être au niveau de ce que doivent supporter ceux qui le font en camion et stop"). Même sur des trajets plus courts privilégiez donc quand même à chaque fois l'avant du bus (de Guantanamo à Baracoa le groupe de français du fond a eu beaucoup de mal à supporter la situation..).
Une chose à savoir également, nous n'avons jamais réussi à acheter un billet dans une ville qui n'était pas le départ de notre voyage. La réservation en ligne possible sur le site internet de viazul depuis peu parait donc intéressante (quelqu'un a déjà procédé ainsi? je serai curieuse de savoir si ca marche). Bonne chose à savoir aussi, à la Havane on peut acheter ses billets à l'hôtel Telegrafo et à Santiago on peut les acheter chez Cubatur, a coté de la place Cespedez. Par contre à Guantanamo impossible d'acheter le billet avant que le bus se pointe. Et donc là c'est la surprise. Mais nous avons eu de la place. Les 20 CUC ont du aller directement dans la poche du chauffeur puisque c'est lui qui a encaissé sans qu'on voit la couleur d'un billet ou d'un nom inscrit quelque part.
La Havane :
Nous y avons passé peu de temps mais on a quand même pu prendre un peu le pouls de la ville. Beaucoup de nouveaux paladares ont ouverts (ca faisait un an et demi que je n'étais pas revenue), avec un service de mieux en mieux dans ces établissements. On sent que la concurrence joue. Apparemment il est même possible de manger des sushis à la Havane! Par contre je m'interroge pas mal sur l'approvisionnement de ces restau et les investisseurs étrangers dans tout ça.. Courrier international (n°1183 du 4 au 10 juillet) propose un dossier "Cuba la couleur de l'argent", je vais peut être en savoir plus!
Restaurant :
Les adresses testées et approuvées
Dans le Vedado : Sancho Panza - Très bon service, ambiance sympa avec démo de flamenco (musique beaucoup trop forte par contre), prix plus que raisonnables, belle carte, assiettes copieuses et très bonne pina colada.
Waoo snack bar (quasiment en face de Habana libre) - un nom de restaurant très mal choisi pour une cuisine assez fine au final. Malgré tout pas un très grand choix (et pas de snack comme le laisse entendre le nom!) et des prix assez élevés. Mais c'était bon et le service était impeccable (les serveuses étaient sublimes) Les tables pour deux installées aux fenêtres sont vraiment sympas.
Dans le centre : Place de la Cathédrale : Dona Eutimia - Apparemment c'est devenue "l'adresse" où sortir manger.Et c'est vrai qu'on y mange très bien, service nickel, très belle déco épurée, pas étonnant que cela plaise autant aux étrangers de passage ainsi qu'aux expat! Réservation plus que conseillée
Rue San Rafael : San Cristobal Paladar - mon coup de cœur au niveau du lieu! On y a très très bien mangé, une cuisine forcement créole, raffinée et des produits très frais. J'ai adoré le lieu, la disposition en petits salons, une ambiance d'alcôve, les murs chargés, un brin kitch, mais décoré avec beaucoup de gout, de vieilles affiches retro et des toilettes pour dames dans une grande salle de bain d'appartement. Je suis vraiment fan! De plus le service est impeccable, tout comme la cuisine que nous avons visité.
Sorties :
Peu d'occasions de sortir mais tout de même deux adresses de faites (déjà connues) : la casa de la musica de Galiano et le 1830. C'est vrai, je m'étais jurée de ne plus mettre les pieds à la casa de la musica après mes expériences de la dernière fois, mais on était le jour d emon arrivée, j'avais cru mourir dans la file d'attente pour la douane (1h30 d'attente.. les gens étaient sur le point de se mettre sur la tronche..), il était 23h30, j'avais mangé donc repris des forces et après une journée de voyage il n'était pas question de rentrer se coucher! L'option la plus facile : la casa de la musica qui ferme tard et accessible pour nous en taxi collectif. ERREUR! De nouveau des tables réservées pour personne.., des serveurs peu aimables, des conso hors de prix et une horde de jineteros comme j'avais jamais vu! Peu de touristes du coup c'était la folie dès qu'un étranger pointait le bout de son nez!
Les deux autres fois on est sorti danser au 1830. Il y a des jineteros bien sur mais l'ambiance est beaucoup plus sympa, les gens sont là principalement pour danser et ça se ressent. Démo de danse, choré de groupe ambiance cours de zumba, interventions sur la musique, c'est léger et festif, la musique est bonne et les conso raisonnables. C'est l'adresse la plus sympa pour sortir danser la salsa à La Havane. L'entrée est à 3 CUC, par contre on vous oblige à laisser votre sac au vestiaire. Vous aurez beau discuter, c'est la règle! L'endroit est à ciel ouvert donc les jours de pluie ne tentez même pas!
Je profite de ce paragraphe sur la danse pour casser un mythe, un cliché encore trop ancré dans la tête des gens, à Cuba la salsa n'est plus reine! Vous trouverez plus d'endroits où sortir danser et plus de très bons danseurs à Paris qu'en cumulant tous les endroits ou sortir danser dans l'île. La grande majorité des cubains savent faire 3 pas de salsa et le plus mauvais d'entre eux saura toujours mieux bouger en rythme qu'un européen ou qu'un canadien, mais la salsa, dans les grandes villes c'est avant tout pour les touristes! Et là où ca a été flagrant et où ça m'a particulièrement énervé c'est à Santiago.. mais j'y reviendrai. C'est le roi reggaeton qui règne maintenant (le tube qui passe en boucle partout dans l'île : Los Desiguales - Que Riquera. Les gens comprenant l'espagnol apprécieront la subtilité du texte!), on danse aussi la bachata (mais pas forcement sur de la bachata..(??)), le merengue, et même la kizomba (!). Mais sorti des lieux à touristes vous pouvez parfois attendre longtemps avant d'entendre une salsa!
Santé :
3 ans que je n'avais pas été malade et ça m'est tombé dessus en début de séjour.. comme ma gorge allait de plus en plus mal et que j'avais régulièrement de la fièvre j'me suis décidée à aller voir le médecin à la Havane avant de partir pour l'Oriente (l'automédication rhum ibuprofène n'a pas donné les résultats escomptés..). J'ai donc ouvert mon guide du routard et choisis le service pour les étrangers de l'hôpital Hermanos Ameijeiras qui se trouve au bout de San Lazaro dans le Vedado et où je pouvais me rendre en taxi collectif. Sauf que une fois là bas ils m'ont dit que c'était sur "rendez vous" (ce que ne précisait pas le routard) ici et que donc aucun médecin ne pouvait me recevoir.. donc direction Miramar. Je ne sais pas si je n'ai pas eu de chance mais dans le doute j'vous conseillerais de vous rendre directement à Miramar où j'ai été prise en charge rapidement. 25 CUC la consultation + 65 CUC pour deux boites d'antibiotiques. bim. (sans compter les frais de taxi puisque c'est le bout du monde ce quartier)
Mes meilleurs contacts pour organiser son séjour dans la capitale :
A la Havane j'ai revu à plusieurs reprises mon ami Ernesto, prof de français qui propose ses services comme guide. Il travaille souvent avec des équipage entre deux vols et connait bien les attentes des touristes francophones. Il peut également faire des visites en anglais. Je vous en reparle parce que certes c'est mon ami et que je l'apprécie énormément mais c'est surtout parce que c'est quelqu'un de très fiable, qui connait extrêmement bien son pays et la Havane et surtout son quartier, Habana vieja. Il peut aussi orienter, accompagner et présenter les bonnes personnes aux touristes qui s'intéressent à la culture afro cubaine, aux cigares, qui souhaitent pêcher, .. son rêve est d'ouvrir une agence de tourisme à la carte et je lui souhaite de pouvoir le faire un jour. En attendant si vous cherchez un guide envoyez moi un message, je vous donnerai ses coordonnées (il sera peut être absent au mois d'aout car il doit venir passer quelques semaines en France et comme il est deja venu il y a des chances qu'ils lui donnent à nouveau l'autorisation).
Une autre personne chère à mon coeur dans la capitale, c'est Angela. Ce n'est pas une amie mais ce n'est pas qu'une propriétaire de casa non plus. C'est un peu notre maman la bas. Elle nous sort des galères, appelle dans les casas pour savoir comment on va, .. une maman quoi (et pour les mauvaises langues elle fait ça de manière désintéressée car si moi je lui fais de la pub publiquement, mon amie canadienne n'intervient pas sur internet pour en parler et Angela est encore plus proche d'elle). Elle et sa fille proposent des petits studios indépendants. Sa fille dans la très belle maison en face de l'hôtel las colinas dans le Vedado et Angela dans sa maison qui se trouve à 2 rues. C'est un hébergement parfait pour des gens souhaitant être un peu indépendant (pouvoir cuisiner, ...) ou des étudiants souhaitant rester longtemps. Et même si le studio est indépendant Angela n'est jamais loin pour discuter, partager un café, .. Elle est comme ça car elle aime les gens et échanger avec eux. Elle se préoccupe sincèrement des personnes qu'elle loge. Pour la contacter vous pouvez lui écrire à cette adresse : angela_hid@yahoo.esa
Vinales :
Comme j'ai été malade j'avoue que ça n'a pas été la meilleure partie du voyage.. Le village est toujours aussi charmant, petites maisons colorées au milieu des mogotes. Une casa particular tous les 2 m mais les gens partent visiter en journée donc ça reste supportable niveau ambiance touristique. Par contre si il pleut y a vraiment pas grand chose à faire.. On est allé se baigner dans la piscine de l'Hôtel los Jasmines où la vue est magnifique. Je crois qu'il faut payer 6 CUC dont 3 ou 4 CUC sont en consommation.
Je vous conseille chaleureusement la casa où j'étais : Villa Nery y Felix Carretera al cementario #8 felis@correodecuba.cu (01) 52391821 ou (01) 52238890
Je dois quand même préciser qu'elle est un peu excentrée (mais sur la rue principale donc pour se rendre dans le centre c'est toujours tout droit), donc pour ceux qui n'aiment pas marcher oubliez! Mais du coup c'est calme et à l'arrière de la maison vous avez un patio très agréable avec vu sur les montagnes. Un endroit paisible et beau. La maison est très bien tenue, Nery et Felix vous mettent très à l'aise, lui assez discret, elle très communicative. C'est monsieur qui cuisine et il fait ça bien! On a négocié la chambre à 15 CUC (mais je crois que c'est plutôt 20 normalement), repas 8 CUC et petit dej 3 CUC.
Nous avons fait une journée à Cayo Jutias (environs 22 CUC). La plage est toujours aussi belle pour ceux qui ne font pas les fainéants en restant avec tous les touristes sur le devant du restau.. en marchant on trouve du sable encore plus blanc, du bois flotté, et des petits coins tranquilles avec la végétation derrière vous. Les pécheurs du coin vous proposerons de la langouste. Pas testé. Le déjeuner proposé et inclus dans le prix était moins bon que la dernière fois et il fallait venir le prendre à une heure fixe.
Une précision pour les gens qui prendraient l'excursion pour Maria la Gorda, il se peut que le bus qu'on vous a annoncé se transforme en taxi. C'est ce qui est arrivé à un couple de français rencontré sur place. Comme on leur avait dit que c'était un bus qui devait venir les chercher ils ont cru à une arnaque lorsque le taxi s'est présenté, et n'ont pas voulu le prendre. L'agence de voyage n'a rien voulu savoir, en compensation ils ont juste eu le droit de faire l'excursion à Cayo Jutias (qui n'est pas au même prix bien sur..), aucune autre forme de dédommagement ne leur a été proposé.
Sinon nous avons fait le circuit classique en négociant le prix d'un taxi en fonction de ce que nous aurait coûté le bus vert pour deux. Le mur de la préhistoire est une énorme arnaque (3 CUC l'entrée) et la démonstration folklorique à la sortie de la grotte dans l'espèce d'espace aménagé comme à l'époque des cimarones est ridicule...rien n'est expliqué, rien n'est exposé, .. du pur spectacle à touriste qui m'a mis plutôt mal à l'aise alors que c'est une partie de l'histoire de Cuba super intéressante.
A Vinales j'ai enfin trouvé le rhum de guayabita dulce que je cherchais PARTOUT les 2 dernières fois où je suis venue! le sec se trouve facilement à la Havane mais le dulce était impossible à trouver! A Vinales je ne l'ai trouvé que dans la boutique qui vend des cigares de la région notamment. C'est un rhum très doux, qui se boit comme du petit lait! (la fabrique se visite à Pinar del Rio).
Malgré les messages que certains postent sur les forums appelant à fuir l'Oriente, ses hordes de noirs la bave aux lèvres prêts à vous égorger pour vous voler la mangue que vous êtes entrain de manger (sans parler du Choléra!) nous avons décidé de nous lancer sur les routes.Guantanamo/Baracoa/Santiago. N'écoutant que notre courage nous sommes allées même là où tous les amis havanais nous avez déconseillé de mettre les pieds (tellement snobs ces gens de la capitale! pire que des parisiens!) : Guantanamo.
Guantanamo :
Tout le monde crache sur cette ville! De la Havane en passant par Baracoa. Je ne sais pas ce que ces pauvres guantanameros ont fait à l'île mais personne ne comprend que tu veuilles mettre un pied la bas! Même le chauffeur de bus nous a charrié et ne voulait pas croire qu'on s'arrête dans cette ville ("Seguro tienes un novio aqui!!" ben non j'ai pas de mec là bas, juste envie d'aller voir là où personne ne va). Donc aussi incroyable que ca puisse paraitre on a posé nos valises dans l'une des 3 casas particulares de la ville et on est allée à la rencontre de cubains (un frère et une sœur) dont on m'avait donné le contact et avec qui j'avais échangé un peu avant d'arriver.
Et je vous le dis, on a ADORE!
Alors, objectivement, il n'y a pas grand chose a visiter, mais qu'est ce qu'on était bien là bas! Doit y avoir 3 étrangers dans la ville, personne ne vient vous saouler dans la rue, bien sur on vous lance des compliments et des baisers au vent mais on vous laisse tranquille. Vous pouvez prendre le rythme de la ville, de ses habitants sans être constamment sollicités. On y a rencontré des gens géniaux qui nous ont accueilli comme des amies. Ils nous avaient proposé l'hébergement mais débarquant à deux et n'ayant eu que des échanges par mail on a pas voulu s'imposer et on a préféré aller en casa. Mais on a passé tout notre temps chez eux, à cuisiner, à discuter, à regarder des vieux clips sur des DVD, à rencontrer la famille, les voisins, à se faire les ongles pour 5 pesos... On a aussi fait l'expérience de la piscine de je ne sais plus quel hôtel. Une ambiance de folie! des associations culturelles qui venaient présenter leur travail (demo de changui, chanteur aux balades romantiques, ...) Et puis on est un peu sorti, et ça bouge à Guantanamo le week end! 😎
J'ai enfin vu un groupe que l'on m'avait fait découvrir quelques mois auparavant : Madera Limpia. J'aime moins leur nouvelle orientation reggaeton, mais comme me disait l'un des chanteurs "il faut aussi s'adapter au publique", par contre je suis ultra fan des deux albums de fusion de musiques traditionnelles qu'ils ont sorti avant. J'vous invite à les découvrir!
Culturellement il se passe beaucoup de choses dans la ville et ils organisent également un carnaval au mois d'aout. Je comprends que la ville ne soit pas une priorité pour la majorité des voyageurs mais vraiment, si vous passez non loin, allez saluer les guantanameros!
Je vous laisse avec l'article que mon amie Anne a écrit sur la ville : http://tafmag.com/guantanamo-le-cote-clair-de-la-force/ C'est elle qui m'a donné ses contacts la bas. Je crois que j'avais déjà parlé de son projet sur ce site, elle est partie tourner un documentaire la bas et à ramener de supers images et portraits. C'est toujours en montage mais la bande annonce est disponible : http://cumano.fr Comme elle s'en est déjà pris de tous les côtés, pro et anti, je crois que ça veut dire que c'est réussi jaja! En tout cas son travail est sincère et elle n'appartient à aucun camp.
Après Guantanamo nous avons pris la route de Baracoa
Baracoa :
Le chemin pour arriver à Baracoa est vraiment splendide! Les paysages étaient nouveaux pour nous et on avait hâte de découvrir cette ville que beaucoup de gens nous ont conseillé d'aller voir.
La casa où nous étions a été la meilleure du séjour! Extrêmement bien située, avec une terrasse jouissant d'une vue magnifique, fruits à volonté à disposition, belles chambre et salle de bain (l'une des chambres à un petit balcon privatif), une propriétaire pleine d'attentions. Une nuit négociée à 15 CUC (mais je crois que normalement c'est plutôt 20), 5 CUC les 2 petits déjeuners et 6 CUC le diner avec poulet.
Casa Bella vista (elle porte très bien son nom!) Senora Onoria Delgado Leyva Calixto Garcia #55 (entre caliseo y Peralejo) Tel : (53-21) 64 3883 Cel : 52 40 00115 c.bellavista@yahoo.com / alexllegra@yahoo.com
Nous avions aussi des contacts là bas et parmi eux surement le plus grand jinetero de la ville! (mais j'étais prévenue!). Ces jeunes hommes ont vite compris qu'on ne succomberaient jamais du coup ils ont arrêté de nous traiter en étrangères susceptibles d'atterrir dans leur lit et on fait comme s'ils étaient avec des "potes". Ce qui nous a valu le déballage de toutes leurs histoires de nanas (toutes étrangères bien sur) et leurs techniques pour les amener à venir prendre des "cours de natation sur la plage avec eux".. C'était pas triste..! Faut dire qu'on a pu constater que les jeunes (et surtout moins jeunes..) filles ne se font pas trop prier le soir venu.. Alors mesdemoiselles (en générale les femmes plus âgées sont moins dupes de leur manège..), ils sont beaux, charmants, vous font danser innocemment, vous font rire, vous présentent à leurs amis, .. profitez profitez (pensez à vous protéger!) mais gardez à l'esprit que vous serez la 100 000 ème qui succombera! Ca vous évitera bien des désillusions. On a eu l'impression que beaucoup de touristes ne sortent pas et restent dans les casas à Baracoa, on retrouve donc beaucoup de ces couples femme d'un certain âge/jeune cubain danseur de salsa. Dans notre cas on a surtout dansé à la casa de la trova (1 CUC l'entrée) et trainé dans le parc en face de l'église.
Les garçons nous ont quand même bien fait découvrir la ville et conseillé les choses à voir à l'extérieur. Ils nous ont conduit à l'embouchure du rio miel et de la mer, l'endroit était super! Pas un touriste, quelques pêcheurs, des locaux arrivés en fin d'après midi, une eau calme là où les vagues étaient vraiment fortes sur tout le chemin. Il faut marcher tout le long de la plage qui s'étend après le stade, marcher marcher marcher jusqu'au bout. On a fait un tour à playa Blanca et pour ça on a rejoint l'autre rive à la nage (il y a quelques metres). Avec un peu de grimpette on a atterri sur le chemin où se trouve le panneau indiquant le cheminmenant à la plage (je crois qu'il y a un pont un peu plus loin mais j'ai cru comprendre qu'il fallait payer quelque chose et que c'est pour ça qu'ils coupaient par là). Bon alors franchement playa Blanca ca n'a rien d'extraordinaire.. y a juste du sable clair alors qu'ailleurs il est noir. Mais c'est petit, il y avait un peu de monde et des vagues assez fortes. Le temps de manger quelques mangues chipées sur le chemin et on était reparti.
Un autre jour nous avons négocié un taxi (pour 2) pour aller jusqu'au point d'où partent les visites à la cascade en bas del Yunque puis à la plage de Maguana. Ca nous a coûté 20 CUC (on a négocié sec, les premiers mecs nous ont dit qu'on trouverait jamais à ce prix) sachant qu'à Guantanamo on m'avait dit de ne pas payer plus de 15 CUC pour un taxi en direction de Maguana. Il avait un peu plu la veille donc l'eau n'était pas complètement limpide (on nous a déconseillé d'y aller lorsqu'il a beaucoup plu car l'eau devient vraiment trouble). On a payé 8 CUC l'entrée au parc (mais apparemment c'est 9? va savoir..) avec un guide pour nous conduire à la cascade (vous êtes obligé d'être avec lui). Après avoir vu el Nincho j'avoue que cette cascade là ne m'a pas trop impressionné mais c'était une balade et une baignade très sympas. Par contre il faut vraiment y aller en basket et pour monter d'une cascade à l'autre il faut naviguer, sans chaussures, sur les rochers. J'en suis ressortie avec quelques égratignures (les rochers coupent facilement en cas de chocs, même petits). La plage de Maguana est assez sympa mais là encore ça ne vaut pas les plages de l'est du pays.On vous proposera de la langouste et il y a des vendeurs d'objets en bois et autres qui parcourent la plage.
Sinon je vous conseille d'aller voir la vue depuis l'hôtel el Castillo et si vous souhaitez vous baigner dans la piscine je crois que l'entrée était à 10 CUC dont 6 en consommation.
On a finalement écourté notre séjour d'une nuit à Baracoa pour retourner à Guantanamo.
Puis direction Santiago
Santiago :
Nous y étions durant le festival des caraibes (ou festival del fuego). On a jamais réussi a trouver le programme (je l'avais oublié en France et on jamais réussi à se pointer au bon moment à la maison des caraïbes), donc nous avons suivi les manifestations artistiques qu'on a croisé au hasard des rues et des informations des gens.
Place Cespedes une scène avait été montée et on pouvait assister à des concerts gratuit en soirée. Le problème c'est qu'avec mon mètre 80 et nos traits d'étrangères bien marqués on nous repérait à 3 km.. du coup pas possible d'être tranquille plus de 10 min.. résultat on s'est posté à côté de la police et ça en a démotivé plus d'un.
Je tiens quand même à préciser que je ne me suis jamais sentie en danger ou agressée, personne n'a eu de gestes ou de paroles déplacés, et en étant ferme sur le fait qu'on était pas intéressée on se débarrassait des gens très facilement. C'est juste qu'ils sont uuuuuultra chauds à Santiago (je ne dis pas en Oriente parce qu'on a pas vécu ça à Baracoa ou à Guantanamo). Tu te fais brancher tout le temps et ton passage est accompagné d'un espèce de concert de bisous qui raisonnent aussi forts qu'un champ de grillons. Et ils se vendent les mecs, la fierté orientale et surtout santiaguera! "viens gouter un oriental, ils sont plein de saveurs les mecs d'ici" "oui alors je t'explique pour moi un cubain c'est devenu aussi exotique qu'un mojito.. et si j'avais envie de tester un oriental pas besoin de venir jusqu'à Santiago, à Paris y en a plein". Au bout de deux jours ça nous a rendu un peu agressive.. à la fin on disait même qu'on ne parlait ni espagnol ni anglais. On a rencontré un groupe de 4 filles belges qui commençaient aussi à péter un plomb.. Donc à moins que vous fassiez moins d'1m65, que vous n'ayez pas des traits d'étrangère trop marqués et que vous adoptiez le look mini short, tshirt moulant et cheveux tirés, je ne conseillerai pas à des filles, qui n'ont pas envie de se mettre sous la "protection" de cubains et qui voyagent seules, de faire le carnaval. Parce qu'avec l'excitation de la fête, l'alcool et le soleil qui cognent j'imagine que les mecs doivent être encore plus chauds!!
Pour les mecs je ne sais pas comment ça se passe par contre, c'est peut être plus tranquille!
On m'avait dit qu'à Santiago je pourrais danser beaucoup plus, que c'était là où il fallait aller si tu aimais la danse. Alors certains ont bien reçu le message puisque c'est LA ville des écoles de danse! pfffiou tu trouves que ça quand tu sors. C'était le varadero de la danse! Tu croises plein de groupes d'étrangers (beaucoup de français) à qui on a vendu la Cuba authentique à venir chercher à Santiago pour apprendre et danser la salsa. Sauf que c'est que de la poudre aux yeux.. On leur donne l'impression de sortir avec leurs potes cubains faire la fête comme les locaux alors qu'en fait ils vont dans des endroits auxquels n'ont accès que les jineteros et les cubains qu'on paie pour danser avec eux et qui bien que te matant toute la soirée, te disant que tu es trop belle à la première occasion, ne viendront jamais t'inviter à danser parce que toi tu n'as pas payé pour prendre les cours de danse.. Et tu retrouves après ces gens de retour de vacances qui te racontent leur expérience authentique de la danse et de la vie à Cuba auprès du vrai peuple.. Et je parle pas de toutes ces femmes âgées accompagnées de leurs beaux mulatos.. Bref la Cuba que j'adore... Donc grosse grosse déception côté sortie nocturne, même si on a vu des concerts sympas avec de très bons musiciens et des chanteurs plein d'énergie, le reste sonnait faux de chez faux.. et il y a finalement peu d'endroits ou sortir en comparaison de la Havane. Après nous y étions en semaine, peut être que l'ambiance est différente le week end. Et puis peut être aussi qu'on a raté les endroits où tous ces phénomènes sont moins présents.. Si certains on des adresses ça pourrait être interessant si je devais repasser par la bas! A la Havane tout ça existe aussi bien sur mais ça vient se fondre avec les autres formes de tourisme et les cubains qui ont de l'argent et qui sortent. Du coup tu n'es pas confronté qu'à ca.
En journée nous avons visité la ville, qui est très jolie et offre des points de vues avec de très belles perspectives. C'est assez sport parfois puisque ça monte et ça descend (ce qui fait aussi qu'on a de très belles vues!) et qu'il fait très très chaud. Nous sommes allées visiter el castillo, qui ressemble beaucoup à celui de la Havane (je crois d'ailleurs que c'est le même architecte). Quelques salles où est exposée l'histoire de la ville (possibilité de prendre un guide), il y avait une expo de photos sous marine lorsque nous y étions, mais surtout vous avez un panorama magnifique! Par contre 5 CUC pour pouvoir prendre des photos c'est vraiment du vol! Nous sommes également aller visiter el Cobre. Une belle Basilique où l'intérêt (depuis que je suis allée à Rome c'est vrai que je suis un peu plus difficile en matière d'église ;) ) réside surtout dans son environnement. Au milieu des "collines", depuis la route ou depuis son parvis, le paysage de cette église est splendide. Sur le chemin vous pourrez acheter des objets religieux ou des bouquets à offrir à la Vierge de la charité. Sa couleur est le jaune, c'est pour cela qu'on vous proposera beaucoup de fleurs de tournesols. Beaucoup de cubains viennent prier habillés de cette couleur.
J'aurais beaucoup aimé visiter le cimetière mais il était fermé aux visites lorsque nous nous y sommes rendues.
Je vous laisse l'adresse de notre casa dans laquelle nous nous sommes senties très bien. Elle est situé à 2 min de la place Cespedez, il y a une terrasse très agréable pour manger et la possibilité de monter sur une 2eme terrasse qui offre une vue encore plus belle. Cette maison est remplie de femmes qui vous donnent du mi amor, mi vida, avec un sincère intérêt. La seule chose à leur reprocher c'est que les prix sont un peu élevés. On a négocié la chambre à 20 CUC, le petit déjeuner à 3 (mais normalement c'est 4) et le diner avec poulet à 7 (alors que c'était 10. 10 pour du poulet faut quand même pas charrier!). Tout était bon et la chambre était propre et agréable.
J'ai beaucoup aimé découvrir l'Oriente, il y a des endroits où je ne retournerai pas et d'autres où je sais que la porte sera toujours ouverte et qu'il me tarde de retrouver. L'oriente est riche de son métissage, les peaux chocolat, ébène, caramel, les sons haïtiens, jamaïcains, les démarches voluptueuses, chaloupées des femmes, les corps bien dessinés des hommes. Les cubains d'oriente sont vraiment beaux et il s'en dégagent une vraie sensualité.
Mon cœur appartient toujours à la Havane, se sont mes premières amours, je connais ses rues, ses habitants, mais j'ai réalisé que c'est une bulle avec sa dynamique et son décalage par rapport au reste de l'île. Une ville plus "cosmopolite", plus connectée, plus branchée, surtout depuis les derniers changements de lois. Il était donc bon d'en sortir et d'aller voir ce qui se passe en dehors.
Je profite de ce post pour vous parler du très bel exemplaire du magazine SLANTED sur cuba et le graphisme. Malheureusement il n'est plus dispo à la vente, mais pour vous faire une idée : http://creative.arte.tv/fr/community/slanted-magazin-21-cuba-new-generation
Voila j'espère ne pas avoir perdu trop de monde en route avec ce long récit 🙂
Très bonne journée, nuit selon où vous vous trouvez dans le monde!
Marie
Sur le même principe qu'une précédente discussion ouverte ici, je vous ai préparé un petit compte rendu de mon dernier voyage à Cuba. Coups de cœur, coups de gueule, découvertes et infos pratiques, il y a un peu de tout classé par thème et par ville 🙂 Toujours avec mon amie canadienne rencontrée sur les bancs de l'université de la Havane lorsqu'on suivait nos cours d'espagnol en 2009, nous sommes parties 3 semaines (fin juin début juillet) et étions décidées, même si ca a été difficile de nous arracher à notre belle Havane, à parcourir l'île d'est en ouest. Les villes de notre parcours : La Havane - Vinales - Guantanamo - Baracoa - Santiago. Le mode de transport : Viazul
Je le précise, comme toujours, il s'agit de mon expérience, mon ressenti, à une période donnée et en réaction à ma culture, mes habitudes, mon expérience de l'île. Je suis prête à débattre, ce que je raconte n'est pas parole d'évangile et chacun prendra dans mon récit ce qu'il voudra et laissera de côté ce qu'il jugera sans intérêt ou à côté de la plaque.
Transport : Après avoir regardé rapidement le prix de la location d'une voiture pouvant accueillir les 15 valises de ma copine et suivi l'affaire de la mort de Paya, c'était décidé, on prendrait le bus!
On a donc fait La Havane-Vinales, la Havane-Guantanamo, Guantanamo-Baracoa, Santiago-la Havane. Et les surprises ont eu lieu pendant les voyages vers et en Oriente!
On ne le répétera jamais assez, il peut faire TRES FROID, dans les bus viazul. Tellement froid par moment que j'me suis maudite de n'avoir pas ramené une couverture en plus de mon pull type polaire. La prochaine fois j'embarquerai la couverture de l'avion! Donc pull obligatoire au minimum, une petite écharpe (le paréo fait très bien l'affaire) et des chaussettes ne seront pas de trop pour les frileux.
En Oriente il y avait souvent une majorité de cubains dans les bus (nous étions 4 étrangers de La Havane à Santiago), chose que je n'avais jamais vu à l'est. Des cubains avec de l'argent ou des cubains vivant à l'étranger de ce que j'ai compris en discutant avec les gens.
Les bus sont vraiment confortables mais parfois ils prennent l'eau, c'est ce qui est arrivé durant notre trajet jusqu'a Santiago, et ce n'était pas 3 gouttes, il a vraiment plu dans le bus!
Comme je le disais au début il s'agit de mon expérience à un moment donné de l'année donc peut être que d'autres ne rencontreront pas ce problème mais si j'ai un conseil à vous donner pour les voyages La Havane- Santiago et Santiago-La Havane, réservez le plus tôt possible votre billet!! A l'aller on a du prendre le bus qui s'arrête 50 fois et au retour plus aucune place le jour où on voulait partir et nous avons eu les avants dernières places pour le jour suivant.
Réservez tôt également car ainsi vous aurez des places à l'avant du bus. Sur ces longs trajets les numéros de sièges attribués sont respectés, et pour cause, l'odeur qui se dégage des toilettes au fond du bus est souvent insupportable passé un certain temps (je vous parle d'expérience, 8h a me badigeonner le nez de "crème" grasse de cacao ramenée de Baracoa. Vous rajoutez à ça un couple d'étrangers qui a eu la très bonne idée de voyager avec un bébé d'à peine 1 an... j'ai cru mourir. Et puis juste avant de mourir j'me suis dis "arrête de faire ta bourgeoise, t'as de quoi te payer le billet ça pourra jamais, jamais être au niveau de ce que doivent supporter ceux qui le font en camion et stop"). Même sur des trajets plus courts privilégiez donc quand même à chaque fois l'avant du bus (de Guantanamo à Baracoa le groupe de français du fond a eu beaucoup de mal à supporter la situation..).
Une chose à savoir également, nous n'avons jamais réussi à acheter un billet dans une ville qui n'était pas le départ de notre voyage. La réservation en ligne possible sur le site internet de viazul depuis peu parait donc intéressante (quelqu'un a déjà procédé ainsi? je serai curieuse de savoir si ca marche). Bonne chose à savoir aussi, à la Havane on peut acheter ses billets à l'hôtel Telegrafo et à Santiago on peut les acheter chez Cubatur, a coté de la place Cespedez. Par contre à Guantanamo impossible d'acheter le billet avant que le bus se pointe. Et donc là c'est la surprise. Mais nous avons eu de la place. Les 20 CUC ont du aller directement dans la poche du chauffeur puisque c'est lui qui a encaissé sans qu'on voit la couleur d'un billet ou d'un nom inscrit quelque part.
La Havane :
Nous y avons passé peu de temps mais on a quand même pu prendre un peu le pouls de la ville. Beaucoup de nouveaux paladares ont ouverts (ca faisait un an et demi que je n'étais pas revenue), avec un service de mieux en mieux dans ces établissements. On sent que la concurrence joue. Apparemment il est même possible de manger des sushis à la Havane! Par contre je m'interroge pas mal sur l'approvisionnement de ces restau et les investisseurs étrangers dans tout ça.. Courrier international (n°1183 du 4 au 10 juillet) propose un dossier "Cuba la couleur de l'argent", je vais peut être en savoir plus!
Restaurant :
Les adresses testées et approuvées
Dans le Vedado : Sancho Panza - Très bon service, ambiance sympa avec démo de flamenco (musique beaucoup trop forte par contre), prix plus que raisonnables, belle carte, assiettes copieuses et très bonne pina colada.
Waoo snack bar (quasiment en face de Habana libre) - un nom de restaurant très mal choisi pour une cuisine assez fine au final. Malgré tout pas un très grand choix (et pas de snack comme le laisse entendre le nom!) et des prix assez élevés. Mais c'était bon et le service était impeccable (les serveuses étaient sublimes) Les tables pour deux installées aux fenêtres sont vraiment sympas.
Dans le centre : Place de la Cathédrale : Dona Eutimia - Apparemment c'est devenue "l'adresse" où sortir manger.Et c'est vrai qu'on y mange très bien, service nickel, très belle déco épurée, pas étonnant que cela plaise autant aux étrangers de passage ainsi qu'aux expat! Réservation plus que conseillée
Rue San Rafael : San Cristobal Paladar - mon coup de cœur au niveau du lieu! On y a très très bien mangé, une cuisine forcement créole, raffinée et des produits très frais. J'ai adoré le lieu, la disposition en petits salons, une ambiance d'alcôve, les murs chargés, un brin kitch, mais décoré avec beaucoup de gout, de vieilles affiches retro et des toilettes pour dames dans une grande salle de bain d'appartement. Je suis vraiment fan! De plus le service est impeccable, tout comme la cuisine que nous avons visité.
Sorties :
Peu d'occasions de sortir mais tout de même deux adresses de faites (déjà connues) : la casa de la musica de Galiano et le 1830. C'est vrai, je m'étais jurée de ne plus mettre les pieds à la casa de la musica après mes expériences de la dernière fois, mais on était le jour d emon arrivée, j'avais cru mourir dans la file d'attente pour la douane (1h30 d'attente.. les gens étaient sur le point de se mettre sur la tronche..), il était 23h30, j'avais mangé donc repris des forces et après une journée de voyage il n'était pas question de rentrer se coucher! L'option la plus facile : la casa de la musica qui ferme tard et accessible pour nous en taxi collectif. ERREUR! De nouveau des tables réservées pour personne.., des serveurs peu aimables, des conso hors de prix et une horde de jineteros comme j'avais jamais vu! Peu de touristes du coup c'était la folie dès qu'un étranger pointait le bout de son nez!
Les deux autres fois on est sorti danser au 1830. Il y a des jineteros bien sur mais l'ambiance est beaucoup plus sympa, les gens sont là principalement pour danser et ça se ressent. Démo de danse, choré de groupe ambiance cours de zumba, interventions sur la musique, c'est léger et festif, la musique est bonne et les conso raisonnables. C'est l'adresse la plus sympa pour sortir danser la salsa à La Havane. L'entrée est à 3 CUC, par contre on vous oblige à laisser votre sac au vestiaire. Vous aurez beau discuter, c'est la règle! L'endroit est à ciel ouvert donc les jours de pluie ne tentez même pas!
Je profite de ce paragraphe sur la danse pour casser un mythe, un cliché encore trop ancré dans la tête des gens, à Cuba la salsa n'est plus reine! Vous trouverez plus d'endroits où sortir danser et plus de très bons danseurs à Paris qu'en cumulant tous les endroits ou sortir danser dans l'île. La grande majorité des cubains savent faire 3 pas de salsa et le plus mauvais d'entre eux saura toujours mieux bouger en rythme qu'un européen ou qu'un canadien, mais la salsa, dans les grandes villes c'est avant tout pour les touristes! Et là où ca a été flagrant et où ça m'a particulièrement énervé c'est à Santiago.. mais j'y reviendrai. C'est le roi reggaeton qui règne maintenant (le tube qui passe en boucle partout dans l'île : Los Desiguales - Que Riquera. Les gens comprenant l'espagnol apprécieront la subtilité du texte!), on danse aussi la bachata (mais pas forcement sur de la bachata..(??)), le merengue, et même la kizomba (!). Mais sorti des lieux à touristes vous pouvez parfois attendre longtemps avant d'entendre une salsa!
Santé :
3 ans que je n'avais pas été malade et ça m'est tombé dessus en début de séjour.. comme ma gorge allait de plus en plus mal et que j'avais régulièrement de la fièvre j'me suis décidée à aller voir le médecin à la Havane avant de partir pour l'Oriente (l'automédication rhum ibuprofène n'a pas donné les résultats escomptés..). J'ai donc ouvert mon guide du routard et choisis le service pour les étrangers de l'hôpital Hermanos Ameijeiras qui se trouve au bout de San Lazaro dans le Vedado et où je pouvais me rendre en taxi collectif. Sauf que une fois là bas ils m'ont dit que c'était sur "rendez vous" (ce que ne précisait pas le routard) ici et que donc aucun médecin ne pouvait me recevoir.. donc direction Miramar. Je ne sais pas si je n'ai pas eu de chance mais dans le doute j'vous conseillerais de vous rendre directement à Miramar où j'ai été prise en charge rapidement. 25 CUC la consultation + 65 CUC pour deux boites d'antibiotiques. bim. (sans compter les frais de taxi puisque c'est le bout du monde ce quartier)
Mes meilleurs contacts pour organiser son séjour dans la capitale :
A la Havane j'ai revu à plusieurs reprises mon ami Ernesto, prof de français qui propose ses services comme guide. Il travaille souvent avec des équipage entre deux vols et connait bien les attentes des touristes francophones. Il peut également faire des visites en anglais. Je vous en reparle parce que certes c'est mon ami et que je l'apprécie énormément mais c'est surtout parce que c'est quelqu'un de très fiable, qui connait extrêmement bien son pays et la Havane et surtout son quartier, Habana vieja. Il peut aussi orienter, accompagner et présenter les bonnes personnes aux touristes qui s'intéressent à la culture afro cubaine, aux cigares, qui souhaitent pêcher, .. son rêve est d'ouvrir une agence de tourisme à la carte et je lui souhaite de pouvoir le faire un jour. En attendant si vous cherchez un guide envoyez moi un message, je vous donnerai ses coordonnées (il sera peut être absent au mois d'aout car il doit venir passer quelques semaines en France et comme il est deja venu il y a des chances qu'ils lui donnent à nouveau l'autorisation).
Une autre personne chère à mon coeur dans la capitale, c'est Angela. Ce n'est pas une amie mais ce n'est pas qu'une propriétaire de casa non plus. C'est un peu notre maman la bas. Elle nous sort des galères, appelle dans les casas pour savoir comment on va, .. une maman quoi (et pour les mauvaises langues elle fait ça de manière désintéressée car si moi je lui fais de la pub publiquement, mon amie canadienne n'intervient pas sur internet pour en parler et Angela est encore plus proche d'elle). Elle et sa fille proposent des petits studios indépendants. Sa fille dans la très belle maison en face de l'hôtel las colinas dans le Vedado et Angela dans sa maison qui se trouve à 2 rues. C'est un hébergement parfait pour des gens souhaitant être un peu indépendant (pouvoir cuisiner, ...) ou des étudiants souhaitant rester longtemps. Et même si le studio est indépendant Angela n'est jamais loin pour discuter, partager un café, .. Elle est comme ça car elle aime les gens et échanger avec eux. Elle se préoccupe sincèrement des personnes qu'elle loge. Pour la contacter vous pouvez lui écrire à cette adresse : angela_hid@yahoo.esa
Vinales :
Comme j'ai été malade j'avoue que ça n'a pas été la meilleure partie du voyage.. Le village est toujours aussi charmant, petites maisons colorées au milieu des mogotes. Une casa particular tous les 2 m mais les gens partent visiter en journée donc ça reste supportable niveau ambiance touristique. Par contre si il pleut y a vraiment pas grand chose à faire.. On est allé se baigner dans la piscine de l'Hôtel los Jasmines où la vue est magnifique. Je crois qu'il faut payer 6 CUC dont 3 ou 4 CUC sont en consommation.
Je vous conseille chaleureusement la casa où j'étais : Villa Nery y Felix Carretera al cementario #8 felis@correodecuba.cu (01) 52391821 ou (01) 52238890
Je dois quand même préciser qu'elle est un peu excentrée (mais sur la rue principale donc pour se rendre dans le centre c'est toujours tout droit), donc pour ceux qui n'aiment pas marcher oubliez! Mais du coup c'est calme et à l'arrière de la maison vous avez un patio très agréable avec vu sur les montagnes. Un endroit paisible et beau. La maison est très bien tenue, Nery et Felix vous mettent très à l'aise, lui assez discret, elle très communicative. C'est monsieur qui cuisine et il fait ça bien! On a négocié la chambre à 15 CUC (mais je crois que c'est plutôt 20 normalement), repas 8 CUC et petit dej 3 CUC.
Nous avons fait une journée à Cayo Jutias (environs 22 CUC). La plage est toujours aussi belle pour ceux qui ne font pas les fainéants en restant avec tous les touristes sur le devant du restau.. en marchant on trouve du sable encore plus blanc, du bois flotté, et des petits coins tranquilles avec la végétation derrière vous. Les pécheurs du coin vous proposerons de la langouste. Pas testé. Le déjeuner proposé et inclus dans le prix était moins bon que la dernière fois et il fallait venir le prendre à une heure fixe.
Une précision pour les gens qui prendraient l'excursion pour Maria la Gorda, il se peut que le bus qu'on vous a annoncé se transforme en taxi. C'est ce qui est arrivé à un couple de français rencontré sur place. Comme on leur avait dit que c'était un bus qui devait venir les chercher ils ont cru à une arnaque lorsque le taxi s'est présenté, et n'ont pas voulu le prendre. L'agence de voyage n'a rien voulu savoir, en compensation ils ont juste eu le droit de faire l'excursion à Cayo Jutias (qui n'est pas au même prix bien sur..), aucune autre forme de dédommagement ne leur a été proposé.
Sinon nous avons fait le circuit classique en négociant le prix d'un taxi en fonction de ce que nous aurait coûté le bus vert pour deux. Le mur de la préhistoire est une énorme arnaque (3 CUC l'entrée) et la démonstration folklorique à la sortie de la grotte dans l'espèce d'espace aménagé comme à l'époque des cimarones est ridicule...rien n'est expliqué, rien n'est exposé, .. du pur spectacle à touriste qui m'a mis plutôt mal à l'aise alors que c'est une partie de l'histoire de Cuba super intéressante.
A Vinales j'ai enfin trouvé le rhum de guayabita dulce que je cherchais PARTOUT les 2 dernières fois où je suis venue! le sec se trouve facilement à la Havane mais le dulce était impossible à trouver! A Vinales je ne l'ai trouvé que dans la boutique qui vend des cigares de la région notamment. C'est un rhum très doux, qui se boit comme du petit lait! (la fabrique se visite à Pinar del Rio).
Malgré les messages que certains postent sur les forums appelant à fuir l'Oriente, ses hordes de noirs la bave aux lèvres prêts à vous égorger pour vous voler la mangue que vous êtes entrain de manger (sans parler du Choléra!) nous avons décidé de nous lancer sur les routes.Guantanamo/Baracoa/Santiago. N'écoutant que notre courage nous sommes allées même là où tous les amis havanais nous avez déconseillé de mettre les pieds (tellement snobs ces gens de la capitale! pire que des parisiens!) : Guantanamo.
Guantanamo :
Tout le monde crache sur cette ville! De la Havane en passant par Baracoa. Je ne sais pas ce que ces pauvres guantanameros ont fait à l'île mais personne ne comprend que tu veuilles mettre un pied la bas! Même le chauffeur de bus nous a charrié et ne voulait pas croire qu'on s'arrête dans cette ville ("Seguro tienes un novio aqui!!" ben non j'ai pas de mec là bas, juste envie d'aller voir là où personne ne va). Donc aussi incroyable que ca puisse paraitre on a posé nos valises dans l'une des 3 casas particulares de la ville et on est allée à la rencontre de cubains (un frère et une sœur) dont on m'avait donné le contact et avec qui j'avais échangé un peu avant d'arriver.
Et je vous le dis, on a ADORE!
Alors, objectivement, il n'y a pas grand chose a visiter, mais qu'est ce qu'on était bien là bas! Doit y avoir 3 étrangers dans la ville, personne ne vient vous saouler dans la rue, bien sur on vous lance des compliments et des baisers au vent mais on vous laisse tranquille. Vous pouvez prendre le rythme de la ville, de ses habitants sans être constamment sollicités. On y a rencontré des gens géniaux qui nous ont accueilli comme des amies. Ils nous avaient proposé l'hébergement mais débarquant à deux et n'ayant eu que des échanges par mail on a pas voulu s'imposer et on a préféré aller en casa. Mais on a passé tout notre temps chez eux, à cuisiner, à discuter, à regarder des vieux clips sur des DVD, à rencontrer la famille, les voisins, à se faire les ongles pour 5 pesos... On a aussi fait l'expérience de la piscine de je ne sais plus quel hôtel. Une ambiance de folie! des associations culturelles qui venaient présenter leur travail (demo de changui, chanteur aux balades romantiques, ...) Et puis on est un peu sorti, et ça bouge à Guantanamo le week end! 😎
J'ai enfin vu un groupe que l'on m'avait fait découvrir quelques mois auparavant : Madera Limpia. J'aime moins leur nouvelle orientation reggaeton, mais comme me disait l'un des chanteurs "il faut aussi s'adapter au publique", par contre je suis ultra fan des deux albums de fusion de musiques traditionnelles qu'ils ont sorti avant. J'vous invite à les découvrir!
Culturellement il se passe beaucoup de choses dans la ville et ils organisent également un carnaval au mois d'aout. Je comprends que la ville ne soit pas une priorité pour la majorité des voyageurs mais vraiment, si vous passez non loin, allez saluer les guantanameros!
Je vous laisse avec l'article que mon amie Anne a écrit sur la ville : http://tafmag.com/guantanamo-le-cote-clair-de-la-force/ C'est elle qui m'a donné ses contacts la bas. Je crois que j'avais déjà parlé de son projet sur ce site, elle est partie tourner un documentaire la bas et à ramener de supers images et portraits. C'est toujours en montage mais la bande annonce est disponible : http://cumano.fr Comme elle s'en est déjà pris de tous les côtés, pro et anti, je crois que ça veut dire que c'est réussi jaja! En tout cas son travail est sincère et elle n'appartient à aucun camp.
Après Guantanamo nous avons pris la route de Baracoa
Baracoa :
Le chemin pour arriver à Baracoa est vraiment splendide! Les paysages étaient nouveaux pour nous et on avait hâte de découvrir cette ville que beaucoup de gens nous ont conseillé d'aller voir.
La casa où nous étions a été la meilleure du séjour! Extrêmement bien située, avec une terrasse jouissant d'une vue magnifique, fruits à volonté à disposition, belles chambre et salle de bain (l'une des chambres à un petit balcon privatif), une propriétaire pleine d'attentions. Une nuit négociée à 15 CUC (mais je crois que normalement c'est plutôt 20), 5 CUC les 2 petits déjeuners et 6 CUC le diner avec poulet.
Casa Bella vista (elle porte très bien son nom!) Senora Onoria Delgado Leyva Calixto Garcia #55 (entre caliseo y Peralejo) Tel : (53-21) 64 3883 Cel : 52 40 00115 c.bellavista@yahoo.com / alexllegra@yahoo.com
Nous avions aussi des contacts là bas et parmi eux surement le plus grand jinetero de la ville! (mais j'étais prévenue!). Ces jeunes hommes ont vite compris qu'on ne succomberaient jamais du coup ils ont arrêté de nous traiter en étrangères susceptibles d'atterrir dans leur lit et on fait comme s'ils étaient avec des "potes". Ce qui nous a valu le déballage de toutes leurs histoires de nanas (toutes étrangères bien sur) et leurs techniques pour les amener à venir prendre des "cours de natation sur la plage avec eux".. C'était pas triste..! Faut dire qu'on a pu constater que les jeunes (et surtout moins jeunes..) filles ne se font pas trop prier le soir venu.. Alors mesdemoiselles (en générale les femmes plus âgées sont moins dupes de leur manège..), ils sont beaux, charmants, vous font danser innocemment, vous font rire, vous présentent à leurs amis, .. profitez profitez (pensez à vous protéger!) mais gardez à l'esprit que vous serez la 100 000 ème qui succombera! Ca vous évitera bien des désillusions. On a eu l'impression que beaucoup de touristes ne sortent pas et restent dans les casas à Baracoa, on retrouve donc beaucoup de ces couples femme d'un certain âge/jeune cubain danseur de salsa. Dans notre cas on a surtout dansé à la casa de la trova (1 CUC l'entrée) et trainé dans le parc en face de l'église.
Les garçons nous ont quand même bien fait découvrir la ville et conseillé les choses à voir à l'extérieur. Ils nous ont conduit à l'embouchure du rio miel et de la mer, l'endroit était super! Pas un touriste, quelques pêcheurs, des locaux arrivés en fin d'après midi, une eau calme là où les vagues étaient vraiment fortes sur tout le chemin. Il faut marcher tout le long de la plage qui s'étend après le stade, marcher marcher marcher jusqu'au bout. On a fait un tour à playa Blanca et pour ça on a rejoint l'autre rive à la nage (il y a quelques metres). Avec un peu de grimpette on a atterri sur le chemin où se trouve le panneau indiquant le cheminmenant à la plage (je crois qu'il y a un pont un peu plus loin mais j'ai cru comprendre qu'il fallait payer quelque chose et que c'est pour ça qu'ils coupaient par là). Bon alors franchement playa Blanca ca n'a rien d'extraordinaire.. y a juste du sable clair alors qu'ailleurs il est noir. Mais c'est petit, il y avait un peu de monde et des vagues assez fortes. Le temps de manger quelques mangues chipées sur le chemin et on était reparti.
Un autre jour nous avons négocié un taxi (pour 2) pour aller jusqu'au point d'où partent les visites à la cascade en bas del Yunque puis à la plage de Maguana. Ca nous a coûté 20 CUC (on a négocié sec, les premiers mecs nous ont dit qu'on trouverait jamais à ce prix) sachant qu'à Guantanamo on m'avait dit de ne pas payer plus de 15 CUC pour un taxi en direction de Maguana. Il avait un peu plu la veille donc l'eau n'était pas complètement limpide (on nous a déconseillé d'y aller lorsqu'il a beaucoup plu car l'eau devient vraiment trouble). On a payé 8 CUC l'entrée au parc (mais apparemment c'est 9? va savoir..) avec un guide pour nous conduire à la cascade (vous êtes obligé d'être avec lui). Après avoir vu el Nincho j'avoue que cette cascade là ne m'a pas trop impressionné mais c'était une balade et une baignade très sympas. Par contre il faut vraiment y aller en basket et pour monter d'une cascade à l'autre il faut naviguer, sans chaussures, sur les rochers. J'en suis ressortie avec quelques égratignures (les rochers coupent facilement en cas de chocs, même petits). La plage de Maguana est assez sympa mais là encore ça ne vaut pas les plages de l'est du pays.On vous proposera de la langouste et il y a des vendeurs d'objets en bois et autres qui parcourent la plage.
Sinon je vous conseille d'aller voir la vue depuis l'hôtel el Castillo et si vous souhaitez vous baigner dans la piscine je crois que l'entrée était à 10 CUC dont 6 en consommation.
On a finalement écourté notre séjour d'une nuit à Baracoa pour retourner à Guantanamo.
Puis direction Santiago
Santiago :
Nous y étions durant le festival des caraibes (ou festival del fuego). On a jamais réussi a trouver le programme (je l'avais oublié en France et on jamais réussi à se pointer au bon moment à la maison des caraïbes), donc nous avons suivi les manifestations artistiques qu'on a croisé au hasard des rues et des informations des gens.
Place Cespedes une scène avait été montée et on pouvait assister à des concerts gratuit en soirée. Le problème c'est qu'avec mon mètre 80 et nos traits d'étrangères bien marqués on nous repérait à 3 km.. du coup pas possible d'être tranquille plus de 10 min.. résultat on s'est posté à côté de la police et ça en a démotivé plus d'un.
Je tiens quand même à préciser que je ne me suis jamais sentie en danger ou agressée, personne n'a eu de gestes ou de paroles déplacés, et en étant ferme sur le fait qu'on était pas intéressée on se débarrassait des gens très facilement. C'est juste qu'ils sont uuuuuultra chauds à Santiago (je ne dis pas en Oriente parce qu'on a pas vécu ça à Baracoa ou à Guantanamo). Tu te fais brancher tout le temps et ton passage est accompagné d'un espèce de concert de bisous qui raisonnent aussi forts qu'un champ de grillons. Et ils se vendent les mecs, la fierté orientale et surtout santiaguera! "viens gouter un oriental, ils sont plein de saveurs les mecs d'ici" "oui alors je t'explique pour moi un cubain c'est devenu aussi exotique qu'un mojito.. et si j'avais envie de tester un oriental pas besoin de venir jusqu'à Santiago, à Paris y en a plein". Au bout de deux jours ça nous a rendu un peu agressive.. à la fin on disait même qu'on ne parlait ni espagnol ni anglais. On a rencontré un groupe de 4 filles belges qui commençaient aussi à péter un plomb.. Donc à moins que vous fassiez moins d'1m65, que vous n'ayez pas des traits d'étrangère trop marqués et que vous adoptiez le look mini short, tshirt moulant et cheveux tirés, je ne conseillerai pas à des filles, qui n'ont pas envie de se mettre sous la "protection" de cubains et qui voyagent seules, de faire le carnaval. Parce qu'avec l'excitation de la fête, l'alcool et le soleil qui cognent j'imagine que les mecs doivent être encore plus chauds!!
Pour les mecs je ne sais pas comment ça se passe par contre, c'est peut être plus tranquille!
On m'avait dit qu'à Santiago je pourrais danser beaucoup plus, que c'était là où il fallait aller si tu aimais la danse. Alors certains ont bien reçu le message puisque c'est LA ville des écoles de danse! pfffiou tu trouves que ça quand tu sors. C'était le varadero de la danse! Tu croises plein de groupes d'étrangers (beaucoup de français) à qui on a vendu la Cuba authentique à venir chercher à Santiago pour apprendre et danser la salsa. Sauf que c'est que de la poudre aux yeux.. On leur donne l'impression de sortir avec leurs potes cubains faire la fête comme les locaux alors qu'en fait ils vont dans des endroits auxquels n'ont accès que les jineteros et les cubains qu'on paie pour danser avec eux et qui bien que te matant toute la soirée, te disant que tu es trop belle à la première occasion, ne viendront jamais t'inviter à danser parce que toi tu n'as pas payé pour prendre les cours de danse.. Et tu retrouves après ces gens de retour de vacances qui te racontent leur expérience authentique de la danse et de la vie à Cuba auprès du vrai peuple.. Et je parle pas de toutes ces femmes âgées accompagnées de leurs beaux mulatos.. Bref la Cuba que j'adore... Donc grosse grosse déception côté sortie nocturne, même si on a vu des concerts sympas avec de très bons musiciens et des chanteurs plein d'énergie, le reste sonnait faux de chez faux.. et il y a finalement peu d'endroits ou sortir en comparaison de la Havane. Après nous y étions en semaine, peut être que l'ambiance est différente le week end. Et puis peut être aussi qu'on a raté les endroits où tous ces phénomènes sont moins présents.. Si certains on des adresses ça pourrait être interessant si je devais repasser par la bas! A la Havane tout ça existe aussi bien sur mais ça vient se fondre avec les autres formes de tourisme et les cubains qui ont de l'argent et qui sortent. Du coup tu n'es pas confronté qu'à ca.
En journée nous avons visité la ville, qui est très jolie et offre des points de vues avec de très belles perspectives. C'est assez sport parfois puisque ça monte et ça descend (ce qui fait aussi qu'on a de très belles vues!) et qu'il fait très très chaud. Nous sommes allées visiter el castillo, qui ressemble beaucoup à celui de la Havane (je crois d'ailleurs que c'est le même architecte). Quelques salles où est exposée l'histoire de la ville (possibilité de prendre un guide), il y avait une expo de photos sous marine lorsque nous y étions, mais surtout vous avez un panorama magnifique! Par contre 5 CUC pour pouvoir prendre des photos c'est vraiment du vol! Nous sommes également aller visiter el Cobre. Une belle Basilique où l'intérêt (depuis que je suis allée à Rome c'est vrai que je suis un peu plus difficile en matière d'église ;) ) réside surtout dans son environnement. Au milieu des "collines", depuis la route ou depuis son parvis, le paysage de cette église est splendide. Sur le chemin vous pourrez acheter des objets religieux ou des bouquets à offrir à la Vierge de la charité. Sa couleur est le jaune, c'est pour cela qu'on vous proposera beaucoup de fleurs de tournesols. Beaucoup de cubains viennent prier habillés de cette couleur.
J'aurais beaucoup aimé visiter le cimetière mais il était fermé aux visites lorsque nous nous y sommes rendues.
Je vous laisse l'adresse de notre casa dans laquelle nous nous sommes senties très bien. Elle est situé à 2 min de la place Cespedez, il y a une terrasse très agréable pour manger et la possibilité de monter sur une 2eme terrasse qui offre une vue encore plus belle. Cette maison est remplie de femmes qui vous donnent du mi amor, mi vida, avec un sincère intérêt. La seule chose à leur reprocher c'est que les prix sont un peu élevés. On a négocié la chambre à 20 CUC, le petit déjeuner à 3 (mais normalement c'est 4) et le diner avec poulet à 7 (alors que c'était 10. 10 pour du poulet faut quand même pas charrier!). Tout était bon et la chambre était propre et agréable.
J'ai beaucoup aimé découvrir l'Oriente, il y a des endroits où je ne retournerai pas et d'autres où je sais que la porte sera toujours ouverte et qu'il me tarde de retrouver. L'oriente est riche de son métissage, les peaux chocolat, ébène, caramel, les sons haïtiens, jamaïcains, les démarches voluptueuses, chaloupées des femmes, les corps bien dessinés des hommes. Les cubains d'oriente sont vraiment beaux et il s'en dégagent une vraie sensualité.
Mon cœur appartient toujours à la Havane, se sont mes premières amours, je connais ses rues, ses habitants, mais j'ai réalisé que c'est une bulle avec sa dynamique et son décalage par rapport au reste de l'île. Une ville plus "cosmopolite", plus connectée, plus branchée, surtout depuis les derniers changements de lois. Il était donc bon d'en sortir et d'aller voir ce qui se passe en dehors.
Je profite de ce post pour vous parler du très bel exemplaire du magazine SLANTED sur cuba et le graphisme. Malheureusement il n'est plus dispo à la vente, mais pour vous faire une idée : http://creative.arte.tv/fr/community/slanted-magazin-21-cuba-new-generation
Voila j'espère ne pas avoir perdu trop de monde en route avec ce long récit 🙂
Très bonne journée, nuit selon où vous vous trouvez dans le monde!
Marie
Discussion autour du thème de juillet 2013 "Habits, vêtements et costumes portés dans le monde"
C'est ici que l'on peut posté ces remarques commentaires et autres sur le sujet du mois de juillet 2013:
HABITS VETEMENTS ET COSTUMES PORTES DANS LE MONDE...
Voyage au Nicaragua, Costa Rica et Honduras, sécuritaire, pas cher, couple et bébé de 2 ans
Bonjour, nous sommes un couple avec notre fille de 2 ans et demi. Nous avons vécu une début d'année particulièrement difficile et tout cela à fait en sorte qu'on a décidé de vendre la maison, de laisser nos jobs et de vivre un beau rêve en famille, partir en voyage et profiter de la vie en famille.
Nous prévoyons partir sept-octobre pour une période de 6 mois - 1 an, nous n'avons aucune limite de temps. Nous devons tout dabord apprendre l'espagnol. Nous avions pensé partir du Nicaragua probablement apprendre l'espagnol en famille (on oublie les cours traditionnel dans une classe avec notre fille) et ensuite voyager dans le pays, possiblement aller aux honduras, costarica, panama et p-e aussi ailleurs, on verra selon nos inspirations et opportunités. QUi sait p-e si le budget le permet, descendre en Am. sud.
Nous voyageons petit budget et prévoyons voir du pays mais en restant plusieurs jours, même des semaines aux mêmes endroits, car avec notre petite fille faire beaucoup de route en un cours laps de temps, ca risque d'être un peu difficile. Nous partons avec nos sac à dos et croyons voyager en bus. Possiblement louer parfois des voitures, ou scooter, p-e même acheter une voiture si ce n'est pas trop dispendieux et si possible, on verra ...
Au commencement, nous souhaitons nous arrêter à un endroit vraiment relax, possiblement profiter de la plage (j'aimerais bien un endroit où il y a de l'eau, un lac, chutte, peu importe, la mer) et apprendre l'espagnol Est-ce possible au nicaragua? ou vous conseillez un autre pays, nous sommes tout ouvert. La chose la plus importante c'est que nous désirons tranquilité (donc on évite les méga grosse ville), soleil, SÉCURITÉ. Un endroit où il fait bon vivre... J'aimerais aussi un endroit où il ny a pas trop de moustiques, j'ai un peu peur du paludisme avec ma petite fille.
Nous voulons aussi voyager en s'intégrant à des projets sur place, nous avons eu la plugg de ces 2 sites internet: est-ce que vous avez déjà participé à des projets en offrants quelques heures de travail en échange du loyer et de la nourriture. Je suis éducatrice spécialisée et à l'enfance et mon chum est forgeron, horticulteur et ma fille est une beau rayon de soleil! 😉
http://www.helpx.net/ http://www.workaway.info/index-fr.html
Nous avons eu aussi ce site pour le loyer car nous aimerions probablement plus louer des endroits tranquilles où l'on peu cuisiner, genre appartement. https://fr.airbnb.ca/ si vous avez des conseils, des bons endroits, n'hésitez pas à nous donner des conseils.
Enfin bref, si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneur.
Au plaisir de discuter avec vous et qui sait p-e faire un bout de chemin avec vous!
Marie-Eve tony et Flavie😏
Nous prévoyons partir sept-octobre pour une période de 6 mois - 1 an, nous n'avons aucune limite de temps. Nous devons tout dabord apprendre l'espagnol. Nous avions pensé partir du Nicaragua probablement apprendre l'espagnol en famille (on oublie les cours traditionnel dans une classe avec notre fille) et ensuite voyager dans le pays, possiblement aller aux honduras, costarica, panama et p-e aussi ailleurs, on verra selon nos inspirations et opportunités. QUi sait p-e si le budget le permet, descendre en Am. sud.
Nous voyageons petit budget et prévoyons voir du pays mais en restant plusieurs jours, même des semaines aux mêmes endroits, car avec notre petite fille faire beaucoup de route en un cours laps de temps, ca risque d'être un peu difficile. Nous partons avec nos sac à dos et croyons voyager en bus. Possiblement louer parfois des voitures, ou scooter, p-e même acheter une voiture si ce n'est pas trop dispendieux et si possible, on verra ...
Au commencement, nous souhaitons nous arrêter à un endroit vraiment relax, possiblement profiter de la plage (j'aimerais bien un endroit où il y a de l'eau, un lac, chutte, peu importe, la mer) et apprendre l'espagnol Est-ce possible au nicaragua? ou vous conseillez un autre pays, nous sommes tout ouvert. La chose la plus importante c'est que nous désirons tranquilité (donc on évite les méga grosse ville), soleil, SÉCURITÉ. Un endroit où il fait bon vivre... J'aimerais aussi un endroit où il ny a pas trop de moustiques, j'ai un peu peur du paludisme avec ma petite fille.
Nous voulons aussi voyager en s'intégrant à des projets sur place, nous avons eu la plugg de ces 2 sites internet: est-ce que vous avez déjà participé à des projets en offrants quelques heures de travail en échange du loyer et de la nourriture. Je suis éducatrice spécialisée et à l'enfance et mon chum est forgeron, horticulteur et ma fille est une beau rayon de soleil! 😉
http://www.helpx.net/ http://www.workaway.info/index-fr.html
Nous avons eu aussi ce site pour le loyer car nous aimerions probablement plus louer des endroits tranquilles où l'on peu cuisiner, genre appartement. https://fr.airbnb.ca/ si vous avez des conseils, des bons endroits, n'hésitez pas à nous donner des conseils.
Enfin bref, si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneur.
Au plaisir de discuter avec vous et qui sait p-e faire un bout de chemin avec vous!
Marie-Eve tony et Flavie😏
Whale Watching en République Dominicaine
Voici mon carnet de vacances sur mon séjour de whale watching en Rep' Dom' .
Sur VF il n'y a que quelques photos afin que les pages ne mettent pas trop longtemps à charger. Pour voir la version avec toutes les photos, rendez vous sur mon site (en signature)
Novembre 2012. Après une saison professionnelle compliquée, je suis sur les rotules et comme il me reste trois semaines de congés à prendre avant le redémarrage de la nouvelle saison, en mars je commence à réfléchir sérieusement à un eventuel voyage. Krys, pour cause de nouveau travail commencé quelques semaines plus tôt n'aura de toutes façons pas de congés avant de longs mois Quelques hésitations, et une nouvelle fois on opte pour le choix qui, s'il n'est pas le plus raisonnable (mais qui peut dire ce qui, à long terme, est raisonnable ou pas ?) est sans aucun doutes le plus agréable (surtout pour moi !!) puisque je vais partir deux semaines enfévrier 2013. La première semaine sera en République Dominicaine, et pas pour me faire bronzer dans un camp pour touriste "all inclusive" mais pour aller admirer les baleines à bosses, une des plus grosses baleines existante et qui, tous les ans, entre mi janvier et mi mars, se regroupe dans les eaux de la Rep Dom ... Pour la seconde semaine, même si la formulation que je vais employer va peut être en faire sourire certains, je me « contenterai » de passer une semaine en Floride. C'est « sur la route » entre la France et la Rep Dom' et j'ai de bonnes chances d'avoir une belle météo, ce qui, à cette époque n'est pas gagné à des latitudes plus élevées…
Pour les baleines, la préparation est super simple : quelques échanges d'email avec mon ami Pierre Gallego qui me parle depuis des années de la baie de Samana en République Dom' et qui justement, y travaille cette année encore pour une compagnie de Whale Watching ( www.whalesamana.com )
Pour la semaine en Floride, quelques semaines à discuter sur les forums de voyage afin d'établir le meilleur programme … pour moi ! Sachant que par rapport à la plupart des voyages qui se font en Floride, je n'ai pas l'intention de mettre un pied à Orlando, la capitale mondiale des parcs d'attraction. Après avoir - un peu – avalé le choc ces prix de la Floride , nettement plus élevé que dans l'Ouest US et modifié mon planning initial pour ne pas me retrouver à Miami lors du plus grand salon nautique de la planète (parce qu'a cette occasion les prix des hôtels explosent littéralement ! ) je réserve une voiture (cabriolet, forcément cabriolet !) chez Hertz puisque que ce sont eux qui ont les meilleurs tarifs sur ma période et que mes potes m'ont assurés que c'était une super-bonne-compagnie-mieux-que-les-autres, je procède aux réservations d'hôtels parce que je ne veux pas perdre quotidiennement du temps à chercher une chambre et le voyage est presque prêt, il ne reste qu'a surveiller les tarifs des vols Paris – Miami – Saint Domingue pour acheter son billet au bon moment ...
Dimanche 3 février : Départ de Roissy pour Saint Domingue, Republique Dominicaine via Miami sur American Airlines. Les différents vols sur les avions d'American Airlines ont tous eut un point commun : un inconfort certain et plus important que sur les autres compagnies avec lesquelles j'ai volé jusqu'à présent ! On comprends pourquoi AA offre les prix les plus bas sur la Floride et les Caraïbes … Le passage par Miami est à l'image de ce qui ce passe à chaque fois qu'on arrive aux USA : plutôt long et pas forcément super fun puisque malgré l'informatique, malgré les enregistrements de chaque passagers avant de monter dans l'avion, malgré l'ESTA, malgré que ce ne soit qu'un transit de quelques heures il faut remplir une fiche papier avec nos noms, prénoms, adresse, numéro de passeport […] pour les douanes afin d'attester des choses du genre « qu'on a pas été trainer dans un élevage de bovins malade juste avant d'embarquer dans l'avion » ou « qu'on n'amène pas d'escargots » … Il faut passer par les guichets de l'immigration, récupérer ses bagages, les porter pour rejoindre l'embarquement du vol suivant, les remettre aux préposés pour qu'ils soient embarqués sur l'autre avion, passer les contrôles et enfin embarquer sur le vol pour SDQ !!! A l'arrivée a Saint Domingue, bien sur il y a également des fiches papier à remplir et la « carte de tourisme » à acheter (10$ ou 10€) AVANT de passer à l'immigration. Pierre m'avait prévenu ce qui m'a évité la mésaventure de beaucoup de gens : attendre dans la file de l'immigration et une fois au guichet … se faire renvoyer pour acheter la carte de tourisme ! Et enfin, en sortant de l'aéroport on peut dire « j'y suis » ! Alors que j'ai quitté Paris une petite vingtaine d'heure plus tôt avec une température autour de 0°, les 25° moites de Saint Domingue me tombe dessus dés la porte de l'aéroport franchie. Pourtant les copains (locaux) qui accompagnent Pierre, venu me récupérer, trouvent qu'il fait un peu frais ! Nous faisons la route pour rallier directement Samana. Rouler de nuit oblige à être extrêmement prudent étant donné ce qui peut traverser la route – animaux plus ou moins gros ou humains plus ou moins éméchés - ou ce qui peut être sur la route – trou énorme dans la chaussée, travaux non signalés, véhicule arrêté voire roulant sans lumière … mais cela m'évite une nuit d'hôtel à Saint Domingue et me permet de ne pas louper la sortie de Whale Watching du lendemain matin…
Du lundi 4 février au samedi 9 février : Il s'installe naturellement un rythme assez simple : réveil suivi d'un petit déjà varié pris dans les rocking chair placés sur le balcon face à la mer … la vie est très très dure là-bas … Pierre part ensuite pour « préparer le bateau en y installant tout ce qui rendra plus instructif la sortie pour les touristes, notamment une série de livres sur les baleines. Je le rejoins un peu plus tard, juste avant le départ du trip de Whale Watching avec Sarah, la photographe (bénévole !).

Les gens embarquent, l'équipage remonte l'ancre et on se dirige vers le large. Je suis rapidement frappé par le bon niveau du bateau de whale watching de Whale Samana, le Pura Mia, car sans dire que je suis un pro, j'ai déjà fait plusieurs sorties pour voir les cétacés : à Ténérife, à Tarifa, à San Francisco et il arrive malheureusement trop souvent que ces sorties ne soient que des moyens de prendre de l'argent aux touristes… Avec Kim Bedall la propriétaire de Whale Samana, on est dans un autre univers : le bateau est confortable, les nombreuses explications sur ce que sont et comment vivent les baleines sont faites en Anglais mais aussi (suivant les nationalités présentes) en Espagnol, Français, Allemand voir Luxembourgeois (merci à Pierre de parler parfaitement toutes ses langues !) mais surtout l'équipage du Pura Mia se débrouille toujours pour que le bateau soit placé du bon coté des baleines par rapport au soleil et pour que les gens restent disciplinés et permettent à tout le monde de voir les baleines (ce qui est loin d'être une généralité dans le Whale Watching ) quand à la qualité des explications … mon vieux pote Pierre est docteur en médecine vétérinaire, spécialisé en mammifères marins et Kim consacre sa vie aux baleines c'est dire que ces gens savent de quoi ils parlent ! D'ailleurs on peut dire que c'est en bonne partie grâce à Kim si Samana est aujourd'hui considéré comme une des 10 meilleure destination mondiale pour l'observation des baleines … bref tout ça pour dire que les sorties avec Kim ne sont pas des « promène touristes » mais de vraies expériences naturalistes !







Je suis sorti en mer tous les jours et certains jours deux fois, certains trips se sont déroulés sous un soleil radieux, d'autres sous un ciel gris, d'autres encore ont commencé sous des averses tropicales pour se terminer sous le soleil. Des fois la mer a été plate comme sur un lac tandis que d'autre fois il y avait une belle houle qui rendait la photographie sportive (les 2 mains prises pour photographier … il manque une main pour se tenir !). Certaines fois les baleines nous ont fait un véritable show alors que d'autres fois elles sont restés timides… Kim dit que « Each trip is different » (chaque sortie est différente) et c'est vrai mais de toutes façons, à Samana, on voit plus de baleines (en nombre) et plus de baleine (en surface de baleine ) qu'ailleurs et si, dans ces autres lieux, on s'extasie lorsqu'on voit un souffle, une nageoire dorsale ou une nageoire caudale, ici c'est le Grand Jeu car les baleines à bosses sont là pour s'accoupler et l'année suivante mettre au monde le jeune baleineau, du coup, et sans qu'on sache vraiment pourquoi, elles ont un comportement assez impressionnant puisqu'ils peuvent aller jusqu'à des séries de sauts complets de la baleine hors de l'eau !!! Il faut savoir que la totalité des baleines à bosse de l'Atlantique nord se regroupe entre mi janvier et mi mars dans les eaux Dominicaine, au large de l'ile, dans la zone nommée Silver Banks et déclaré Sanctuaire pour les Mammifère Marin par la Republique Dominicaine pour la majeure partie et dans la baie de Samana pour une petite partie des baleines Si ces comportement sont époustouflants, tenter des les photographier correctement est un exercice extrêmement difficile car la plupart du temps on ne sait pas ou la baleine va se montrer et malgré la taille de l'animal tout va extrêmement vite. Si je décompose l'action, on est sur un bateau qui bouge au gré des vagues en train de scruter la mer à 360 degré autour du bateau. D'un coup, quelqu'un repère quelque chose et crie. Au mieux il annonce correctement la position de ce qu'il voit mais le plus souvent c'est « LA BAS ! » Il faut alors repérer ce qui est montré, viser avec l'appareil photo, cadrer, faire le point et déclencher … Et pour réussir à avoir autre chose qu'une queue qui s'enfonce dans l'eau au milieu d'une gerbe d'eau il faut être sacrément rapide et avoir un appareil photo encore plus rapide !!! Je peux vous assurer que les cétacés sont beaucoup plus durs à photographier que les animaux terrestre ou même que les oiseaux qu'eux, au moins, on voit arriver !!! D'ailleurs, si je n'avais pas eu un appareil photo reflex plutôt bon (EOS 7D) et un zoom télé qui va bien (100-400) j'aurais souvent posé le matériel pour simplement apprécier le spectacle sans frustration et j'aurais acheté le CD avec les photos des baleines vues qui est réalisé en temps réel par Sarah parce qu'a moins d'avoir une chance monstrueuse, il faut que les choses soient claires, ce n'est pas QUE le matériel qui permettra de ramener de bonnes photos mais le matériel PLUS l'expérience !! Mis à part les sorties de whale watching, le reste des journées et des soirées se déroule entre des courses alimentaires, des ballades en canoë sur la baie, une visite à un ami de Kim qui a réalisé un superbe jardin tropical et des repas dans les différents restos de la ville, plus particulièrement l'excellent Restaurant Mata Rosada que je recommande chaudement et l'incontournable Café de Paris.
Bilan de la semaine à Samana : Du coté du whale watching c'est tout simplement éblouissant, impressionnant, époustouflant et out un tas de qualificatifs en " ant " !! Coté vie au quotidien à Samana, les coupures d'eau sont plus que fréquentes car le réseau hydraulique est comme il est dans un pays à peine sorti de l'extrême pauvreté : fragile ! Ce qui veut dire que les tuyaux cassent souvent, que lorsque ça arrive les services coupent l'eau, mettent plusieurs jours à réparer puis remettent l'eau avec une pression de dingue ce qui fait qu'après quelques heure … les tuyaux cassent à nouveau !!! Le problème est tellement fréquent qu'en haut du bâtiment il y a une réserve d'eau, un tinaco, qui donne un petit filet d'eau coulant par gravité lorsque l'eau de ville ne fonctionne pas… C'est pas le Pérou mais ça permet une petite douche à l'eau froide ! (Enfin il faut relativiser, l'eau est à température ambiante donc de l'eau froide en Rep Dom ce n'est pas de l'eau froide en France !) Et il y a aussi quelques coupures d'électricité … En une semaine là-bas, je n'ai jamais réussi à avoir eau courante ET électricité en même temps mais ... entre ces petit désagréments et passer une semaine dans un club ... je prends l'eau froide ! :)
Suite du carnet de voyage dans Flaneries en Floride
Novembre 2012. Après une saison professionnelle compliquée, je suis sur les rotules et comme il me reste trois semaines de congés à prendre avant le redémarrage de la nouvelle saison, en mars je commence à réfléchir sérieusement à un eventuel voyage. Krys, pour cause de nouveau travail commencé quelques semaines plus tôt n'aura de toutes façons pas de congés avant de longs mois Quelques hésitations, et une nouvelle fois on opte pour le choix qui, s'il n'est pas le plus raisonnable (mais qui peut dire ce qui, à long terme, est raisonnable ou pas ?) est sans aucun doutes le plus agréable (surtout pour moi !!) puisque je vais partir deux semaines enfévrier 2013. La première semaine sera en République Dominicaine, et pas pour me faire bronzer dans un camp pour touriste "all inclusive" mais pour aller admirer les baleines à bosses, une des plus grosses baleines existante et qui, tous les ans, entre mi janvier et mi mars, se regroupe dans les eaux de la Rep Dom ... Pour la seconde semaine, même si la formulation que je vais employer va peut être en faire sourire certains, je me « contenterai » de passer une semaine en Floride. C'est « sur la route » entre la France et la Rep Dom' et j'ai de bonnes chances d'avoir une belle météo, ce qui, à cette époque n'est pas gagné à des latitudes plus élevées…
Pour les baleines, la préparation est super simple : quelques échanges d'email avec mon ami Pierre Gallego qui me parle depuis des années de la baie de Samana en République Dom' et qui justement, y travaille cette année encore pour une compagnie de Whale Watching ( www.whalesamana.com )
Pour la semaine en Floride, quelques semaines à discuter sur les forums de voyage afin d'établir le meilleur programme … pour moi ! Sachant que par rapport à la plupart des voyages qui se font en Floride, je n'ai pas l'intention de mettre un pied à Orlando, la capitale mondiale des parcs d'attraction. Après avoir - un peu – avalé le choc ces prix de la Floride , nettement plus élevé que dans l'Ouest US et modifié mon planning initial pour ne pas me retrouver à Miami lors du plus grand salon nautique de la planète (parce qu'a cette occasion les prix des hôtels explosent littéralement ! ) je réserve une voiture (cabriolet, forcément cabriolet !) chez Hertz puisque que ce sont eux qui ont les meilleurs tarifs sur ma période et que mes potes m'ont assurés que c'était une super-bonne-compagnie-mieux-que-les-autres, je procède aux réservations d'hôtels parce que je ne veux pas perdre quotidiennement du temps à chercher une chambre et le voyage est presque prêt, il ne reste qu'a surveiller les tarifs des vols Paris – Miami – Saint Domingue pour acheter son billet au bon moment ...
Dimanche 3 février : Départ de Roissy pour Saint Domingue, Republique Dominicaine via Miami sur American Airlines. Les différents vols sur les avions d'American Airlines ont tous eut un point commun : un inconfort certain et plus important que sur les autres compagnies avec lesquelles j'ai volé jusqu'à présent ! On comprends pourquoi AA offre les prix les plus bas sur la Floride et les Caraïbes … Le passage par Miami est à l'image de ce qui ce passe à chaque fois qu'on arrive aux USA : plutôt long et pas forcément super fun puisque malgré l'informatique, malgré les enregistrements de chaque passagers avant de monter dans l'avion, malgré l'ESTA, malgré que ce ne soit qu'un transit de quelques heures il faut remplir une fiche papier avec nos noms, prénoms, adresse, numéro de passeport […] pour les douanes afin d'attester des choses du genre « qu'on a pas été trainer dans un élevage de bovins malade juste avant d'embarquer dans l'avion » ou « qu'on n'amène pas d'escargots » … Il faut passer par les guichets de l'immigration, récupérer ses bagages, les porter pour rejoindre l'embarquement du vol suivant, les remettre aux préposés pour qu'ils soient embarqués sur l'autre avion, passer les contrôles et enfin embarquer sur le vol pour SDQ !!! A l'arrivée a Saint Domingue, bien sur il y a également des fiches papier à remplir et la « carte de tourisme » à acheter (10$ ou 10€) AVANT de passer à l'immigration. Pierre m'avait prévenu ce qui m'a évité la mésaventure de beaucoup de gens : attendre dans la file de l'immigration et une fois au guichet … se faire renvoyer pour acheter la carte de tourisme ! Et enfin, en sortant de l'aéroport on peut dire « j'y suis » ! Alors que j'ai quitté Paris une petite vingtaine d'heure plus tôt avec une température autour de 0°, les 25° moites de Saint Domingue me tombe dessus dés la porte de l'aéroport franchie. Pourtant les copains (locaux) qui accompagnent Pierre, venu me récupérer, trouvent qu'il fait un peu frais ! Nous faisons la route pour rallier directement Samana. Rouler de nuit oblige à être extrêmement prudent étant donné ce qui peut traverser la route – animaux plus ou moins gros ou humains plus ou moins éméchés - ou ce qui peut être sur la route – trou énorme dans la chaussée, travaux non signalés, véhicule arrêté voire roulant sans lumière … mais cela m'évite une nuit d'hôtel à Saint Domingue et me permet de ne pas louper la sortie de Whale Watching du lendemain matin…
Du lundi 4 février au samedi 9 février : Il s'installe naturellement un rythme assez simple : réveil suivi d'un petit déjà varié pris dans les rocking chair placés sur le balcon face à la mer … la vie est très très dure là-bas … Pierre part ensuite pour « préparer le bateau en y installant tout ce qui rendra plus instructif la sortie pour les touristes, notamment une série de livres sur les baleines. Je le rejoins un peu plus tard, juste avant le départ du trip de Whale Watching avec Sarah, la photographe (bénévole !).

Les gens embarquent, l'équipage remonte l'ancre et on se dirige vers le large. Je suis rapidement frappé par le bon niveau du bateau de whale watching de Whale Samana, le Pura Mia, car sans dire que je suis un pro, j'ai déjà fait plusieurs sorties pour voir les cétacés : à Ténérife, à Tarifa, à San Francisco et il arrive malheureusement trop souvent que ces sorties ne soient que des moyens de prendre de l'argent aux touristes… Avec Kim Bedall la propriétaire de Whale Samana, on est dans un autre univers : le bateau est confortable, les nombreuses explications sur ce que sont et comment vivent les baleines sont faites en Anglais mais aussi (suivant les nationalités présentes) en Espagnol, Français, Allemand voir Luxembourgeois (merci à Pierre de parler parfaitement toutes ses langues !) mais surtout l'équipage du Pura Mia se débrouille toujours pour que le bateau soit placé du bon coté des baleines par rapport au soleil et pour que les gens restent disciplinés et permettent à tout le monde de voir les baleines (ce qui est loin d'être une généralité dans le Whale Watching ) quand à la qualité des explications … mon vieux pote Pierre est docteur en médecine vétérinaire, spécialisé en mammifères marins et Kim consacre sa vie aux baleines c'est dire que ces gens savent de quoi ils parlent ! D'ailleurs on peut dire que c'est en bonne partie grâce à Kim si Samana est aujourd'hui considéré comme une des 10 meilleure destination mondiale pour l'observation des baleines … bref tout ça pour dire que les sorties avec Kim ne sont pas des « promène touristes » mais de vraies expériences naturalistes !







Je suis sorti en mer tous les jours et certains jours deux fois, certains trips se sont déroulés sous un soleil radieux, d'autres sous un ciel gris, d'autres encore ont commencé sous des averses tropicales pour se terminer sous le soleil. Des fois la mer a été plate comme sur un lac tandis que d'autre fois il y avait une belle houle qui rendait la photographie sportive (les 2 mains prises pour photographier … il manque une main pour se tenir !). Certaines fois les baleines nous ont fait un véritable show alors que d'autres fois elles sont restés timides… Kim dit que « Each trip is different » (chaque sortie est différente) et c'est vrai mais de toutes façons, à Samana, on voit plus de baleines (en nombre) et plus de baleine (en surface de baleine ) qu'ailleurs et si, dans ces autres lieux, on s'extasie lorsqu'on voit un souffle, une nageoire dorsale ou une nageoire caudale, ici c'est le Grand Jeu car les baleines à bosses sont là pour s'accoupler et l'année suivante mettre au monde le jeune baleineau, du coup, et sans qu'on sache vraiment pourquoi, elles ont un comportement assez impressionnant puisqu'ils peuvent aller jusqu'à des séries de sauts complets de la baleine hors de l'eau !!! Il faut savoir que la totalité des baleines à bosse de l'Atlantique nord se regroupe entre mi janvier et mi mars dans les eaux Dominicaine, au large de l'ile, dans la zone nommée Silver Banks et déclaré Sanctuaire pour les Mammifère Marin par la Republique Dominicaine pour la majeure partie et dans la baie de Samana pour une petite partie des baleines Si ces comportement sont époustouflants, tenter des les photographier correctement est un exercice extrêmement difficile car la plupart du temps on ne sait pas ou la baleine va se montrer et malgré la taille de l'animal tout va extrêmement vite. Si je décompose l'action, on est sur un bateau qui bouge au gré des vagues en train de scruter la mer à 360 degré autour du bateau. D'un coup, quelqu'un repère quelque chose et crie. Au mieux il annonce correctement la position de ce qu'il voit mais le plus souvent c'est « LA BAS ! » Il faut alors repérer ce qui est montré, viser avec l'appareil photo, cadrer, faire le point et déclencher … Et pour réussir à avoir autre chose qu'une queue qui s'enfonce dans l'eau au milieu d'une gerbe d'eau il faut être sacrément rapide et avoir un appareil photo encore plus rapide !!! Je peux vous assurer que les cétacés sont beaucoup plus durs à photographier que les animaux terrestre ou même que les oiseaux qu'eux, au moins, on voit arriver !!! D'ailleurs, si je n'avais pas eu un appareil photo reflex plutôt bon (EOS 7D) et un zoom télé qui va bien (100-400) j'aurais souvent posé le matériel pour simplement apprécier le spectacle sans frustration et j'aurais acheté le CD avec les photos des baleines vues qui est réalisé en temps réel par Sarah parce qu'a moins d'avoir une chance monstrueuse, il faut que les choses soient claires, ce n'est pas QUE le matériel qui permettra de ramener de bonnes photos mais le matériel PLUS l'expérience !! Mis à part les sorties de whale watching, le reste des journées et des soirées se déroule entre des courses alimentaires, des ballades en canoë sur la baie, une visite à un ami de Kim qui a réalisé un superbe jardin tropical et des repas dans les différents restos de la ville, plus particulièrement l'excellent Restaurant Mata Rosada que je recommande chaudement et l'incontournable Café de Paris.
Bilan de la semaine à Samana : Du coté du whale watching c'est tout simplement éblouissant, impressionnant, époustouflant et out un tas de qualificatifs en " ant " !! Coté vie au quotidien à Samana, les coupures d'eau sont plus que fréquentes car le réseau hydraulique est comme il est dans un pays à peine sorti de l'extrême pauvreté : fragile ! Ce qui veut dire que les tuyaux cassent souvent, que lorsque ça arrive les services coupent l'eau, mettent plusieurs jours à réparer puis remettent l'eau avec une pression de dingue ce qui fait qu'après quelques heure … les tuyaux cassent à nouveau !!! Le problème est tellement fréquent qu'en haut du bâtiment il y a une réserve d'eau, un tinaco, qui donne un petit filet d'eau coulant par gravité lorsque l'eau de ville ne fonctionne pas… C'est pas le Pérou mais ça permet une petite douche à l'eau froide ! (Enfin il faut relativiser, l'eau est à température ambiante donc de l'eau froide en Rep Dom ce n'est pas de l'eau froide en France !) Et il y a aussi quelques coupures d'électricité … En une semaine là-bas, je n'ai jamais réussi à avoir eau courante ET électricité en même temps mais ... entre ces petit désagréments et passer une semaine dans un club ... je prends l'eau froide ! :)
Suite du carnet de voyage dans Flaneries en Floride
Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami
OH, MY GOD
De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce :
+ 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Balade cubaine... en six étapes
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots …
Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Récit et expérience de deux mois en Colombie
Lorsque j'ai dit à ma famille et mes amis que je partais pour deux mois en Colombie, j'ai eu toutes sortes de réactions. J'ai tout autant entendu de « super, j’aimerais vraiment être à ta place » que de « tu es fou, tu vas te faire enlever à coup sûr ». Et au final, je suis bien revenu, sans aucun problème. C’est en outre ce dernier type de remarque qui m’a donné envie de relater mon expérience colombienne. Je vois sur ce forum et ailleurs de nombreux commentaires de gens qui paraissent incroyablement effrayés par la Colombie (parmi tout un tas d’autres pays) et qui se posent énormément de questions très variées, bien que la thématique de la sécurité soit le plus souvent abordée.
Je n’ai pas la prétention de décrire la Colombie en un post sur ce forum comme par magie, non seulement parce que mon séjour n’a été que de deux mois, mais aussi parce que je n’ai évidemment pas parcouru le pays dans son intégralité, loin de là. Mais j’aimerais éclaircir la vue bien noircie de certaines personnes qui ne voient de la Colombie que ce qu’ils veulent bien, et rassurer toutes les autres qui hésitent à y passer du temps, quelle qu’en soit la durée.
Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.
1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie
1. Bref aperçu historique
Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.
À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.
1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie
1. Bref aperçu historique
Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.
À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Avez-vous encore envie de partir pour la Tunisie?
Un touriste français, pourtant d'origine tunisienne, s'est fait tabasser à Bizerte par des islamistes mécontents de la tenue vestimentaire de sa femme !
Pour moi c'est décidé, le tourisme en Tunisie c'est fini. Tant que les salafistes séviront, je ne me risquerai plus à amener ma femme dans ce coupe gorge !
Et vous ? Ne pensez-vous pas que les salafistes vont tuer le tourisme en Tunisie ?
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
Idées de destinations pour dix-huit jours avec budget minimum en Thaïlande?
Bonjour,
Besoin de vos avis, conseils: Partir 18 jours, de préférence entre septembre et octobre ou entre mai-juin, avec un budget de 2000$ maximum (ou moins), quelle est la meilleure destination pour une femme qui voyage seule pour la première fois et avec une expérience limitée du voyage?? ... j'ai envie de dépaysement, de détente...etc... J'avais comme première idée l’Europe mais la Thaïlande me tente aussi...
Merci de vos conseils 😉
Besoin de vos avis, conseils: Partir 18 jours, de préférence entre septembre et octobre ou entre mai-juin, avec un budget de 2000$ maximum (ou moins), quelle est la meilleure destination pour une femme qui voyage seule pour la première fois et avec une expérience limitée du voyage?? ... j'ai envie de dépaysement, de détente...etc... J'avais comme première idée l’Europe mais la Thaïlande me tente aussi...
Merci de vos conseils 😉
Voyage pédestre à la "roots" en Amérique Centrale et du Sud
bonjours j'aimerais quels renseignements utile j'ai décider de partir en amérique du sud et central a la roots sans limite dans le temps je pensé partir avec 5000 euros.deja je voudrait savoir si c'est faisable je compte partir de Guyane française et après partir ou bon me semble ce qui peuvent m'aider sa serais avec grand plaisir je compte partir dan l'année merci d'avance
5 Grands sauts de puces à travers cet immense pays pour de sublimes découvertes:octobre-novembre2012
Ce récit, je le fais pour nous mais aussi pour ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage et qui nous ont beaucoup aidé tout au long de cette préparation et plus particulièrement: Madikéra, Chrissand, Diamina, Kashtin, KriKri, Chegringo et bien d’autres !
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!


Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!
Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là

Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!

Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!

Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là
Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
Mon projet pour un mois au Vietnam
voici mon projet j'attends vos avis merci d'avance a tous et toutes
on part a deux avec mon hom et on a 55 ans ( ca compte lol)
Projet
départ de France le 25 fevrier 2013
Arrivée a Hanoi le 26 février rester 4 jours faire le tour du lac de la tortue, visiter le temple de la Littérature, le temple du pilier unique, flaner dans les vieilles rues commerçantes , un spectacle de marionnettes sur eau, le mausolée de Ho Chi Minh achat laque rue Hàng Gai
baie d’Halong 2 jours une nuit en jonque
sapa rizières col Tram ton le plus haut du Vietnam Bac ha marché du dimanche 4 jours
Thac ba petites iles en forme de bol renversé sur un lac est ce que ca vaut le détour ? 1 jour
Ninh binh baie Terrestre 1 jour
Retour Hanoi en car pour avion vers Hué 3 jours Hué visiter Arene royale , temple des elephants , le mausolée du roi Tu duc ; Riviere des parfums pour la pagode de la dame celeste
Parc Phong nha -ke bang grottes rivieres 1 jours ou 2
Puis les tunnels de Vinh moc et la fabrique de céramique de Phuoc tich 1 jour
Rejoindre Danang musée Cham( car ou train ) en passant par le col des nuages ( comment s’arreter au sommet pour les photos ) Rejoindre Hoi an visiter la ville le lendemain visiter My son 2 jours
Avec les aléas 22 jours reste 8 jours pour mon cher delta
Retour a Hué avion pour Ho chi ming Visiter le mieux possible poste centrale cathedrale notre dame temple Thien Hau deesse la mer Quartier chinois 2 jours
Retour a Dalat voir la maison de Hang nag avec le train a crémaillère le lac Xuan Huong, au centre de la ville. 1 jour
nha trang 1 jour pour souffler un peu les iles en bateau soit iles avec les jeux ….
tunnel de CU CHI Cantho tay ninh 4 jours
j’arrive a mes 30 jours retour a Ho chi ming pour avion pour rentrer en France 1 jour
départ de France le 25 fevrier 2013
Arrivée a Hanoi le 26 février rester 4 jours faire le tour du lac de la tortue, visiter le temple de la Littérature, le temple du pilier unique, flaner dans les vieilles rues commerçantes , un spectacle de marionnettes sur eau, le mausolée de Ho Chi Minh achat laque rue Hàng Gai
baie d’Halong 2 jours une nuit en jonque
sapa rizières col Tram ton le plus haut du Vietnam Bac ha marché du dimanche 4 jours
Thac ba petites iles en forme de bol renversé sur un lac est ce que ca vaut le détour ? 1 jour
Ninh binh baie Terrestre 1 jour
Retour Hanoi en car pour avion vers Hué 3 jours Hué visiter Arene royale , temple des elephants , le mausolée du roi Tu duc ; Riviere des parfums pour la pagode de la dame celeste
Parc Phong nha -ke bang grottes rivieres 1 jours ou 2
Puis les tunnels de Vinh moc et la fabrique de céramique de Phuoc tich 1 jour
Rejoindre Danang musée Cham( car ou train ) en passant par le col des nuages ( comment s’arreter au sommet pour les photos ) Rejoindre Hoi an visiter la ville le lendemain visiter My son 2 jours
Avec les aléas 22 jours reste 8 jours pour mon cher delta
Retour a Hué avion pour Ho chi ming Visiter le mieux possible poste centrale cathedrale notre dame temple Thien Hau deesse la mer Quartier chinois 2 jours
Retour a Dalat voir la maison de Hang nag avec le train a crémaillère le lac Xuan Huong, au centre de la ville. 1 jour
nha trang 1 jour pour souffler un peu les iles en bateau soit iles avec les jeux ….
tunnel de CU CHI Cantho tay ninh 4 jours
j’arrive a mes 30 jours retour a Ho chi ming pour avion pour rentrer en France 1 jour
Tout quitter et partir sans rien
Bonjour à tous je m'appelle Virginie, j'ai 22 ans et je suis quelque peu perdue dans mes choix concernant l'avenir, je ne suis attirée par rien, n'ai pas vraiment d'ambition mais tous les jours en me levant je ressens l’oppression et le stresse que la société impose; c'est-à-dire étudier, trouver un travaille, me marier, élever des enfants... Mais je ne désire pas tout ceci j'ai comme l'impression de ne pas être faite pour cette vie alors je voudrais connaitre vos avis et expériences sur les voyages entrepris en solo.
Je voudrais partir visiter le monde ou du moins l'Europe à pieds le problème c'est que je n ai aucune économie et je voudrais savoir si l'un d'entre vous est déjà parti comme ça sans rien derrière lui, je veux dire sans aucune sécurité financière, est-ce vraiment possible ?
Australie: itinéraire et location de camping-car un mois en juillet 2013 avec trois enfants
Bonjour,
Nous partons l'été prochain en Australie. Nous partons 5 semaines en passant 2 nuits à l'aller et au retour à Singapour pour couper le voyage . Nous aurons donc en gros 4 semaines en Australie. Nous avons 3 enfants (9 ans, 3 ans et 3 ans). J'ai besoin de vos conseils pour établir l'itinéraire et surtout booker les billets d'avion mais je ne sais pas par ou arriver et repartir (darwin ou sydney )( on a dejà les vols paris-singapour aller retour) . Vu que c'est l'hiver on pensait faire le nord essentiellement, mais on vaut qd meme voir Sydney.
On pense faire dans les désordres : Sydney (2-3j)=> brisbane (on aimerait aller sur Fraser island 1 nuit) 1 semaine , cairns (location de camping car)1 semaine, darwins et parcs alentours(location de camping car)1 semaine, le centre rouge on hésite on se demande si avec des enfants ça vaut le coup de faire autant de trajet .est ce que ca va les interesser? qu'en pensez vous ?
On pense prendre l'avion pour faire des vols internes : brisbane-cairns et cairns-darwin (ce dernier est super cher avez vous des plans?)
A qui peut on louer des campings car pour des prix interessants ?
Pouvez vous me donner vos avis sur les endroits à ne pas manquer (notamment avec des enfants)
Merci de votre aide précieuse.
Nous partons l'été prochain en Australie. Nous partons 5 semaines en passant 2 nuits à l'aller et au retour à Singapour pour couper le voyage . Nous aurons donc en gros 4 semaines en Australie. Nous avons 3 enfants (9 ans, 3 ans et 3 ans). J'ai besoin de vos conseils pour établir l'itinéraire et surtout booker les billets d'avion mais je ne sais pas par ou arriver et repartir (darwin ou sydney )( on a dejà les vols paris-singapour aller retour) . Vu que c'est l'hiver on pensait faire le nord essentiellement, mais on vaut qd meme voir Sydney.
On pense faire dans les désordres : Sydney (2-3j)=> brisbane (on aimerait aller sur Fraser island 1 nuit) 1 semaine , cairns (location de camping car)1 semaine, darwins et parcs alentours(location de camping car)1 semaine, le centre rouge on hésite on se demande si avec des enfants ça vaut le coup de faire autant de trajet .est ce que ca va les interesser? qu'en pensez vous ?
On pense prendre l'avion pour faire des vols internes : brisbane-cairns et cairns-darwin (ce dernier est super cher avez vous des plans?)
A qui peut on louer des campings car pour des prix interessants ?
Pouvez vous me donner vos avis sur les endroits à ne pas manquer (notamment avec des enfants)
Merci de votre aide précieuse.
Retour sur 10 jours en Jordanie-Israël
Salut,
pour une fois j'ai fait un voyage organisé accompagnant ma chère et tendre qui voulait faire un pélerinage en Terre Sainte. Donc deux choses complètement incongrues pour moi, voyage organisé et pélerinage, mais bon, c'est une expérience.
Donc d'abord le carnet de bord puis mes petits commentaires.... Bon courage!
Bien entendu, sur mon site, c'est plus complet, y'a plus de photos, de commentaires, de coups de cœur, de coups de gueule !!!, c'est ici
Lundi 29 octobre
Décollage à 12h25 en direction d'Istanbul, par un vol de Turkish Airlines. Très bon repas à bord fidèle aux bons souvenirs que nous avaient laissé la cuisine turque. Arrivée comme prévu à Istanbul, 3h d'escale et redécollage vers Amman à 19h55 toujours avec Turkish Airlines. Encore un bon repas, mais par contre, le vol dure plus longtemps que prévu, car initialement il devait passer par Beyrouth et pour une raison inconnue (!) il passe par le Sinaï, Aqaba et remontée vers Amman. En effet, il semblerait que pour des vols n'allant pas en Israël, le survol du territoire est alors interdit (pas d'infos là dessus, mais je cherche). Arrivée plus tardive que prévue à Amman(environ 23h à l'heure d'Istanbul ce qui fait 0h en Jordanie car il y a 2 h de décalage avec la France.
Là commence maintenant la joie du voyage en groupe !!! Tout d'abord le visa. En individuel, cela se passe relativement bien, mais en groupe, il faut un visa groupe. Environ ¾ h d'attente donc pour enfin sortir de l'aéroport, 1/4 h d'attente du bus et enfin route vers Petra. J'avais tablé sur un dodo à 4h du matin, beaucoup avaient ri et finalement dodo à 4h ; Dur, dur, dur. M'enfin, on le savait un petit peu avant de partir.
Mardi 30 Octobre
Réveil poussif, petit dej de qualité moyenne et comme l'hôtel est près du site, petite marche vers l'entrée. Là, notre guide commence son numéro. Tout d'abord il fait la pub des calèches et autres chevaux, puis nous installe dans un coin, bien avant le siq pour nous répéter ce que nous savions déjà, puisque tout avait lu au moins 3 trucs su Petra. Enfin la traversée du Siq, splendide, il faut vraiment prendre son temps, laisser passer les gnous (euh ! Les groupes de touristes pressés) Lorsqu'on débouche sur le trésor, et malgré le monde, un choc se produit, c'est splendide .La visite du site de Petra n'est pas que le trésor, mais plein de belles choses différentes, toutes taillées dans le rocher. 1- Le trésor
L'enthousiasme est maxi, et là notre guide se refait remarquer en invitant à boire l'apéro( invitation à payer bien sur). Je préfère aller faire quelques images et quand je reviens, tout le groupe est assez agité, puisque le personnage annonce le tarif à payer. Le prix vu ensuite partout augmenté de 1 euro ( sa commission??). Un petit tour à la chapelle des mosaïques et l'arrivée sur la ville basse. Vient ensuite le sacro-saint repas de midi. Là encore, nous pensions être attendus, mais rien n'a été réservé. Ou là laà !! je m'énerve, car je vois passer le temps et pour un bout de viande, je risque de ne pas avoir le temps de voir tout ce que je veux voir. Hop une décision et on saute le repas.
Il est 13h et je décide de monter au monastère. 25 minutes plus tard (on marche bien) c'est une superbe vision qui apparaît devant nous. Ce bâtiment est magnifique, un peu plus haut se trouve « the top of the view in the world », malheureusement une légère brume nous empêche de l'admirer. 2 - Le monastère
Cette promenade n'est pas difficile, chacun son rythme, elle est à 80% à l'ombre l'après midi mais par contre le résultat en vaut la chandelle. Un petit repos là haut en buvant un coup et descente vers la suite, les tombeaux royaux. Ils ont de la gueule aussi bien de loin que de près. C 'est très facile comme promenade même si c'est bien au soleil. Enfin mon dernier objectif est le site du haut lieu du sacrifice, une montée assez rude (c'est aussi la dernière de la journée), des marches très irrégulières, mais le résultat est sympa aussi : une belle vue en plongée sur les tombeaux et la ville basse et surtout un silence apaisant. Une dernière descente, encore un moment de contemplation devant le trésor puis le siq et il est temps de rentrer à l'hôtel. C'est là que l'on voit l'avantage d'avoir un hôtel proche du site, car la fermeture est assez tardive.
Diner et dodo.
Mercredi 31 Octobre
HOTEL : Petra Palace Hôtel : A éviter, pas de pression dans les douches, obligé de se laver avec un très mince filet d'eau, des murs en papier cigarette, un accueil peu courtois.
Même topo que hier pour le petit déjeuner, et départ par la route des rois, direction Wadi Rum. En quittant Petra, un joli point de vue sur le Siq, surtout son entrée et quelques km plus loin, (5 ou 6), il faut s'arrêter pour voir le site de Petra d'une vue perpendiculaire au Siq, on y devine le trésor. 3 - Faut le trouver, le Siq !
Route vers Wadi Rum et le « camping dans le désert » Comme prévu, un truc à touristes, avec excursion en 4*4. Une nouvelle fois le guide entourloupe tout le monde en proposant moyennant supplément un tour plus long. Seul à ne pas vouloir, je cède car notre groupe est hyper sympa. On prend les véhicules et manque de bol, lorsqu'on est assis dans notre 4*4, on ne voit rien !!! Je ferai toute l'excursion debout !! Le lieu est sympa, me rappelant le Naukluft en Namibie, des arches, des dunes, un feu avec du thé en attendant le coucher du soleil, tout cela nous ferait bien oublier les affres du début si notre cher ( très très cher!) guide ne nous avait pas arrété en plein milieu du désert, pour un thé qu'il nous présente comme super et qu'il veut encore nous faire payer . Devant la levée de boucliers, il « prend » sur ses deniers personnels la dépense ( Mort de rire) 4 - Une arche du Wadi Rum
Retour au campement, diner et dodo.
Jeudi 1 Novembre :
Le campement dont je ne me souviens pas le nom : Si on oublie, les lumières de la ville de Rum à 1km, le train qui est passé dans la nuit (2km), l'avion qui a survolé le camp, les chiens qui ont aboyé, le groupe électrogène, on se croirait vraiment dans le désert. Truc à touristes à éviter !
Départ matinal car ce soir on dort au lac de Tibériade. Route longue et difficile jusqu'à Madaba. L'église St Joseph possède une fantastique mosaïque représentant une carte de la Terre Sainte.
5 - L'église St Joseph
A voir ! Ensuite direction le Mont Nébo, et normalement une vue sur la « Terre Promise », mais encore une fois pas de bol. Descente vers Béthanie, le lieu où Jésus a été baptisé (hum, hum, hum, ...) Endroit malgré tout curieux, car Israël est tout proche (3m : la largeur du Jourdain à cet endroit) et de chaque côté du fleuve, il y a des cérémonies de baptêmes ( on trempe tout le corps dans l'eau).
6- Béthanie
Enfin arrêt au traditionnel magasin que le guide connait bien et qu'il nous recommande et route vers le poste frontière le plus près du lac de Tibériade. Ah le passage de frontière !
Tout d'abord un militaire monte dans le bus pour vérifier les passeports, 100m plus loin deuxième vérification, 100m encore et il faut descendre les valises, les faire passer dans la grosse machine, pour les récupérer et les remettre dans le bus qui est 5 m plus loin, puis on roule encore 100m et on descend pour aller faire vérifier notre passeport. On n'a pas encore quitté la Jordanie. Mais là un grand moment d'émotion, l'adieu au guide, ….un peu froid comme départ:curieux !!!
Un dernier contrôle où ils ne nous vérifient pas les passeports (mais apparemment ils auraient pu) et le bus nous dépose devant la douane israélienne . Un premier contrôle de passeports, une vérification de valises et une deuxième vérification avec des questions. J'y suis resté dix minutes. On m'a demandé mon nom, prénom date et lieu de naissance, les pays que j'avais visité et plein de questions. Comme j'ai beaucoup de visas de pays arabes, ils m'ont demandé lesquels je connaissais, et si j'avais visité le Liban, la Syrie, le Pakistan, l'Afghanistan, le Yémen soit de super lieux de villégiatures actuellement ! Un grand coup de tampon sur mon passeport alors que j'avais donné une feuille blanche pour le faire dessus. Allant souvent au Maroc, je suis un peu inquiet pour l'avenir. Inch 'allah, on verra bien. Un dernier contrôle de passeport, et on fait connaissance avec notre nouveau guide. A noter que toutes les vérifications de passeports se sont faites sur 20m maxi.
Arrivée à notre logement, diner et dodo.
Vendredi 2 Novembre
Beaucoup de trucs religieux durant cette journée, normal dans un sens !
Dans l'ordre, l'église des Béatitudes, avec une super vue sur le lac de Tibériade,
7 - L'église de la multiplication des pains
une balade en bateau sur le lac de Tibériade, la primauté de Pierre et Capharnaüm. Déjeuner au bord du lac et direction Nazareth. On voit une énorme différence entre les cultures israéliennes et jordaniennes. De même avec de nombreuses choses. On a le luxe d'un côté du Jourdain et la misère de l'autre côté. Visite du vieux village de Nazareth. Un puy du fou version mini, où des figurants essaient de montrer comment était la vie du temps de Jésus. Pas indispensable, mais bon.
8 - Le spectacle
Ensuite visite de l'église de l'annonciation. Spéciale de l'extérieur, elle est splendide de l'intérieur. Un très joli édifice.
Retour vers le logement
Diner et dodo
Samedi 3 novembre
Réveil très, très tôt, à cause d'une foutue course de vélo qui entraîne la fermeture des routes autour du lac de Tibériade à 6h, il faut donc passer avant. Route vers St Jean d'Acre, ville des croisés, mais à cause des vélos, on y arrive et tout est fermé. Petit tour sur les remparts, visite de la citadelle, trouvée il y a peu de temps sous la vieille ville, promenade le long des quais et visite des souterrains. 9 - St Jean d'Acre

Matinée très intéressante qui se poursuit au sommet du Mont Carmel, d'où l'on a une très belle vue sur le pays. A noter sur la route un tombeau comme il y avait il y a 2000 ans avec une pierre qui roule pour le fermer. Apparemment il en resterait moins d'une dizaine en Israël.
10 - Une statue au Mont Carmel

Ensuite déjeuner dans un Kibboutz, qui nous fait penser (même si on ne l'a pas connu)à une cantine soviétique du temps de Staline. Grande salle impersonnelle et une notion de collectivisme impressionnant. Une sacrée leçon !!
Route vers Césarée Maritime, lieu créé par Hérode. Un bon petit film au début montre grâce à des images de synthèses comment c'était avant..... Ce site au bord de l'eau a un charme particulier. Continuation vers l'aqueduc, qui ne mérite pas vraiment le détour, car même s'il est long, il n'est pas mis en valeur. Route vers Jérusalem.
Diner, petit tour dans le quartier et dodo.
Dimanche 4 novembre
Lever plus tard et départ pour la vieille ville. Entrée par une porte au niveau de la place du mur des lamentations et l'accès au dôme du rocher. C'est ce dernier que l'on veut voir et là à 8h30, il y a une file d'attente pour deux heures au moins. Il y a un contrôle de sécurité, style aéroport, mais qui n'ouvre pas à toutes les heures. Au vu de la file , décision est prise de chambouler le programme. Il faut savoir que les horaires de ce chechk point sont draconniens. Bon après un petit tour au mur des lamentations, les hommes avec kippa d'un côté, les femmes de l'autre.
11 - Le mur des lamentations
Direction la Basilique Ste Anne et la piscine de Bethsada, puis la Basilique de l'Ecce Homo et le Lithostrothos. Des lieux symboliques au niveau religieux, mais pas spectaculaires au niveau architectural. Après un rapide déjeuner au restaurant Nafoura (le meilleur repas du séjour), route vers Ein Karem et l'église de la visitation. Beaucoup plus calme comme lieu, mais une nouvelle fois, plus symbolique qu'exceptionnel. Ensuite on peut aller sur le dôme du rocher et on s'en prive pas, car c'est vraiment, vraiment magnifique.
12 - Le dôme du Rocher
Route vers Bethléem et après un arrêt aux Champs des Bergers, coup dur car la Grotte de la Nativité ferme à 17h et il est 16H45. Donc route vers le traditionnel magasin que le guide connait, mais celui-là il est mieux que les autres car tenu par un palestinien qui fait travailler son peuple et partage ses gains. Quand on voit le bonhomme, sa tenue, sa voiture, .. son peuple doit être aussi très riche, mais eux ils doivent cacher leurs richesses !!!!
Diner et dodo
Lundi 5 novembre
Lever très matinal, il faut rattraper la visite manquée de la veille. Départ à pied de l'hôtel (seul avantage de celui-ci), marche sur la via dolorosa et les stations du chemin de croix. Arrivée au St Sépulcre. Cette église immense renferme et le rocher sur lequel Jésus aurait été crucifié et son tombeau. Une vingtaine de mètres les sépare. Une foule immense fait la queue pour le tombeau, il faudra attendre plus d'une heure au milieu de guides russes qui ne cessent de parler. On dirait qu'ils sont payés au mot, alors qu'il semblerait que beaucoup de personnes aimeraient avoir le silence. A noter que quand des religieux veulent prier dans le tombeau, ils passent devant tout le monde, s'installent dans le lieu, prient, ce qui fait augmenter le temps d'attente. Pour des gens qui n'ont que ça à faire, ce n'est pas correct. Pour ceux qui sont venus avec un certains nombre d'images sur ce moment de la religion, il y a une très grande déception car ce lieu est plutôt Disney qu'un lieu de culte.
13 - Le tombeau du Christ
Ensuite visite sur le deuxième tombeau du Christ (et oui c'est comme les sources de la Loire!), il y a l'endroit vénéré par les protestants. Là c'est beaucoup plus calme, plus proche des images que les gens ont. Route ensuite vers Bethléem, pour la basilique de la nativité et sa grotte. Bilan deux heures d'attentes où tout le monde essaie de passer devant les autres, avec bousculade, pour pas grand chose. Une nouvelle fois des religieuses sont passées devant et ont monopolisé les lieux 25 minutes. Il va s'en dire que le retard a été énorme dans les prévisions.
14 - Église de Bethléem
Route ensuite vers Qumran, au bord de la Mer Morte, en traversant Jérusalem et les différents check points entre Palestine et Israël. Petit film dans une salle climatisée à fond (15°C) alors que dehors il fait 30 °C, puis tour rapide des fouilles archéologiques. Repas immonde dans une cafétéria et un très bon moment arrive : la baignade dans la Mer Morte. Des vestiaires sont là, des douches d'eau claire aussi. Le bain est vraiment sympa, le sol est gluant, c'est un sable-boue, on glisse, il y a des trous mais une fois trempé, la sensation est vraiment cool. C'est une grande partie de rigolade. Après un passage rapide à Jéricho, ville la plus vieille du monde c'est un retour à l'hôtel après un détour au Mont Scopus pour voir Jérusalem illuminé.
Mardi 6 novembre
Départ au Mont des Oliviers où la vue sur la ville est splendide ; 15 - Vue sur Jérusalem
Visite à la suite du Pater Noster, Dominus Flevit, Gethsémani. Ces visites se font dans le sens de la descente et font voir Jérusalem de façon différente à chaque étape.
16 - Pater Noster
Continuation vers Saint Pierre en Galicante où un nouveau point de vue fait voir Jérusalem d'une autre façon.
17 - Saint Pierre en Galicante
Et comme c'est le dernier jour, après le repas c'est le temps libre consacré aux achats. Sympa, classique dans le pays du Moyen Orient, on se laisse prendre au jeu du marchandage et à la fin de la journée tout le monde est content.
Retour à pied à l'hôtel, diner et dodo
Mercredi 7 novembre
Réveil à 1h du matin, départ à 1h50, arrivée à l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv à 2h45 et début des formalités. Comme on est un groupe, les fonctionnaires israéliens choisissent une personne, parlant anglais de préférence et lui pose des tas de questions sur le voyage, le groupe, ce que l'on a fait, etc..
Ensuite le chef choisit une autre personne du groupe, en l'occurrence, c'est pour ma pomme et me pose des questions similaires au premier. Le chef fait le lien entre nos réponses et s'il n'y a pas une grosse différence, le groupe peut commencer les formalités. La grosse crainte est que quelqu'un nous ait donné, et non vendu, quelque chose à emporter. Les valises pour la soute peuvent être fouillées (9/23). Malgré tout cela ne prend pas un temps terrible, par contre une fois débarrassés de nos bagages soutes, les contrôles pour les bagages à main sont vraiment minimes, on a pu passer de l'eau sans soucis contrairement à tout ce qui se fait dans les autres aéroport du monde !!
Vol sans soucis vers Istanbul, escale rapide, puis vol vers Lyon avec ½ h de retard.
ALORS ?
Au niveau du voyage organisé, je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Le groupe était super sympa, pas de retard, beaucoup d'unité, peu de contraintes liées au groupe, si ce n'est que dans les lieux touristiques, l'arrivée d'un groupe déclenche une frénésie parmi les autochtones et ceux-ci cherchent vraiment à faire du fric, chose que l'on ressent moins en individuel.
Au niveau pélerinage, aucun commentaire puisque je me suis mis de côté du groupe durant tous les moments propres au pélerinage, ce qui m'a donné l'occasion de bien discuter avec des personnes, notamment un syrien dont les parents sont sur Alep et qui m'a parlé de son pays d'une façon que je n'ai jamais entendu dans les médias. Les longues discussions que j'ai eu avec le guide juif, ont été très fortes, car j'ai essayé de le pousser dans ses retranchements par rapport à la situation politique.
Au niveau lieux touristiques, la Jordanie est vraiment magnifique et Petra sublime, quant à Israël, tous les lieux que nous avons visité étaient en lien avec le pélerinage et donc sans grand intérêt autre que spirituel. Ex le St Sépulcre qui le haut lieu du christianisme, n'est pas la plus belle église que j'ai vu, loin s'en faut. Se démarque un peu, le dôme du rocher, la baignade en Mer Morte, la vue depuis le Mont des Oliviers et l'intérieur de la Basilique de l'Annonciation à Nazareth.
Au niveau hôtel, une catastrophe (voyage organsié bas de gamme ??? pourtant le prix ne l'était pas ). PETRA : Petra Palace : Murs en papier cigarette, lorsqu'on se parlait on ne savait si c'était entre nous ou avec les voisins.
WADI RUM : Captain Wadi Rum Camp: Tout près de la ville avec les bruits de voitures, train, avion et aboiements. Rien à voir avec le désert!!!
TIBERIADE : Kibboutz Karei Deshe : Peut être le mieux, chambres ultra simples mais fonctionnelles (douche, une vraie!, wc et 6 lits !!!)
JERUSALEM : Hôtel Méridian: Seul intérêt, proche de la vieille ville (10 minutes à pied)
Voilà, ça c'est fait. Je suis très content de l'avoir fait, et je pense que la Terre Sainte doit se faire en pélerinage (ou avec quelqu'un qui le fasse comme cela ) car je ne suis pas certain qu'en simple touriste on y trouve son compte.
a+
Lundi 29 octobre
Décollage à 12h25 en direction d'Istanbul, par un vol de Turkish Airlines. Très bon repas à bord fidèle aux bons souvenirs que nous avaient laissé la cuisine turque. Arrivée comme prévu à Istanbul, 3h d'escale et redécollage vers Amman à 19h55 toujours avec Turkish Airlines. Encore un bon repas, mais par contre, le vol dure plus longtemps que prévu, car initialement il devait passer par Beyrouth et pour une raison inconnue (!) il passe par le Sinaï, Aqaba et remontée vers Amman. En effet, il semblerait que pour des vols n'allant pas en Israël, le survol du territoire est alors interdit (pas d'infos là dessus, mais je cherche). Arrivée plus tardive que prévue à Amman(environ 23h à l'heure d'Istanbul ce qui fait 0h en Jordanie car il y a 2 h de décalage avec la France.
Là commence maintenant la joie du voyage en groupe !!! Tout d'abord le visa. En individuel, cela se passe relativement bien, mais en groupe, il faut un visa groupe. Environ ¾ h d'attente donc pour enfin sortir de l'aéroport, 1/4 h d'attente du bus et enfin route vers Petra. J'avais tablé sur un dodo à 4h du matin, beaucoup avaient ri et finalement dodo à 4h ; Dur, dur, dur. M'enfin, on le savait un petit peu avant de partir.
Mardi 30 Octobre
Réveil poussif, petit dej de qualité moyenne et comme l'hôtel est près du site, petite marche vers l'entrée. Là, notre guide commence son numéro. Tout d'abord il fait la pub des calèches et autres chevaux, puis nous installe dans un coin, bien avant le siq pour nous répéter ce que nous savions déjà, puisque tout avait lu au moins 3 trucs su Petra. Enfin la traversée du Siq, splendide, il faut vraiment prendre son temps, laisser passer les gnous (euh ! Les groupes de touristes pressés) Lorsqu'on débouche sur le trésor, et malgré le monde, un choc se produit, c'est splendide .La visite du site de Petra n'est pas que le trésor, mais plein de belles choses différentes, toutes taillées dans le rocher. 1- Le trésor

L'enthousiasme est maxi, et là notre guide se refait remarquer en invitant à boire l'apéro( invitation à payer bien sur). Je préfère aller faire quelques images et quand je reviens, tout le groupe est assez agité, puisque le personnage annonce le tarif à payer. Le prix vu ensuite partout augmenté de 1 euro ( sa commission??). Un petit tour à la chapelle des mosaïques et l'arrivée sur la ville basse. Vient ensuite le sacro-saint repas de midi. Là encore, nous pensions être attendus, mais rien n'a été réservé. Ou là laà !! je m'énerve, car je vois passer le temps et pour un bout de viande, je risque de ne pas avoir le temps de voir tout ce que je veux voir. Hop une décision et on saute le repas.
Il est 13h et je décide de monter au monastère. 25 minutes plus tard (on marche bien) c'est une superbe vision qui apparaît devant nous. Ce bâtiment est magnifique, un peu plus haut se trouve « the top of the view in the world », malheureusement une légère brume nous empêche de l'admirer. 2 - Le monastère

Cette promenade n'est pas difficile, chacun son rythme, elle est à 80% à l'ombre l'après midi mais par contre le résultat en vaut la chandelle. Un petit repos là haut en buvant un coup et descente vers la suite, les tombeaux royaux. Ils ont de la gueule aussi bien de loin que de près. C 'est très facile comme promenade même si c'est bien au soleil. Enfin mon dernier objectif est le site du haut lieu du sacrifice, une montée assez rude (c'est aussi la dernière de la journée), des marches très irrégulières, mais le résultat est sympa aussi : une belle vue en plongée sur les tombeaux et la ville basse et surtout un silence apaisant. Une dernière descente, encore un moment de contemplation devant le trésor puis le siq et il est temps de rentrer à l'hôtel. C'est là que l'on voit l'avantage d'avoir un hôtel proche du site, car la fermeture est assez tardive.
Diner et dodo.
Mercredi 31 Octobre
HOTEL : Petra Palace Hôtel : A éviter, pas de pression dans les douches, obligé de se laver avec un très mince filet d'eau, des murs en papier cigarette, un accueil peu courtois.
Même topo que hier pour le petit déjeuner, et départ par la route des rois, direction Wadi Rum. En quittant Petra, un joli point de vue sur le Siq, surtout son entrée et quelques km plus loin, (5 ou 6), il faut s'arrêter pour voir le site de Petra d'une vue perpendiculaire au Siq, on y devine le trésor. 3 - Faut le trouver, le Siq !

Route vers Wadi Rum et le « camping dans le désert » Comme prévu, un truc à touristes, avec excursion en 4*4. Une nouvelle fois le guide entourloupe tout le monde en proposant moyennant supplément un tour plus long. Seul à ne pas vouloir, je cède car notre groupe est hyper sympa. On prend les véhicules et manque de bol, lorsqu'on est assis dans notre 4*4, on ne voit rien !!! Je ferai toute l'excursion debout !! Le lieu est sympa, me rappelant le Naukluft en Namibie, des arches, des dunes, un feu avec du thé en attendant le coucher du soleil, tout cela nous ferait bien oublier les affres du début si notre cher ( très très cher!) guide ne nous avait pas arrété en plein milieu du désert, pour un thé qu'il nous présente comme super et qu'il veut encore nous faire payer . Devant la levée de boucliers, il « prend » sur ses deniers personnels la dépense ( Mort de rire) 4 - Une arche du Wadi Rum

Retour au campement, diner et dodo.
Jeudi 1 Novembre :
Le campement dont je ne me souviens pas le nom : Si on oublie, les lumières de la ville de Rum à 1km, le train qui est passé dans la nuit (2km), l'avion qui a survolé le camp, les chiens qui ont aboyé, le groupe électrogène, on se croirait vraiment dans le désert. Truc à touristes à éviter !
Départ matinal car ce soir on dort au lac de Tibériade. Route longue et difficile jusqu'à Madaba. L'église St Joseph possède une fantastique mosaïque représentant une carte de la Terre Sainte.
5 - L'église St Joseph

A voir ! Ensuite direction le Mont Nébo, et normalement une vue sur la « Terre Promise », mais encore une fois pas de bol. Descente vers Béthanie, le lieu où Jésus a été baptisé (hum, hum, hum, ...) Endroit malgré tout curieux, car Israël est tout proche (3m : la largeur du Jourdain à cet endroit) et de chaque côté du fleuve, il y a des cérémonies de baptêmes ( on trempe tout le corps dans l'eau).
6- Béthanie

Enfin arrêt au traditionnel magasin que le guide connait bien et qu'il nous recommande et route vers le poste frontière le plus près du lac de Tibériade. Ah le passage de frontière !
Tout d'abord un militaire monte dans le bus pour vérifier les passeports, 100m plus loin deuxième vérification, 100m encore et il faut descendre les valises, les faire passer dans la grosse machine, pour les récupérer et les remettre dans le bus qui est 5 m plus loin, puis on roule encore 100m et on descend pour aller faire vérifier notre passeport. On n'a pas encore quitté la Jordanie. Mais là un grand moment d'émotion, l'adieu au guide, ….un peu froid comme départ:curieux !!!
Un dernier contrôle où ils ne nous vérifient pas les passeports (mais apparemment ils auraient pu) et le bus nous dépose devant la douane israélienne . Un premier contrôle de passeports, une vérification de valises et une deuxième vérification avec des questions. J'y suis resté dix minutes. On m'a demandé mon nom, prénom date et lieu de naissance, les pays que j'avais visité et plein de questions. Comme j'ai beaucoup de visas de pays arabes, ils m'ont demandé lesquels je connaissais, et si j'avais visité le Liban, la Syrie, le Pakistan, l'Afghanistan, le Yémen soit de super lieux de villégiatures actuellement ! Un grand coup de tampon sur mon passeport alors que j'avais donné une feuille blanche pour le faire dessus. Allant souvent au Maroc, je suis un peu inquiet pour l'avenir. Inch 'allah, on verra bien. Un dernier contrôle de passeport, et on fait connaissance avec notre nouveau guide. A noter que toutes les vérifications de passeports se sont faites sur 20m maxi.
Arrivée à notre logement, diner et dodo.
Vendredi 2 Novembre
Beaucoup de trucs religieux durant cette journée, normal dans un sens !
Dans l'ordre, l'église des Béatitudes, avec une super vue sur le lac de Tibériade,
7 - L'église de la multiplication des pains
une balade en bateau sur le lac de Tibériade, la primauté de Pierre et Capharnaüm. Déjeuner au bord du lac et direction Nazareth. On voit une énorme différence entre les cultures israéliennes et jordaniennes. De même avec de nombreuses choses. On a le luxe d'un côté du Jourdain et la misère de l'autre côté. Visite du vieux village de Nazareth. Un puy du fou version mini, où des figurants essaient de montrer comment était la vie du temps de Jésus. Pas indispensable, mais bon.8 - Le spectacle

Ensuite visite de l'église de l'annonciation. Spéciale de l'extérieur, elle est splendide de l'intérieur. Un très joli édifice.
Retour vers le logement
Diner et dodo
Samedi 3 novembre
Réveil très, très tôt, à cause d'une foutue course de vélo qui entraîne la fermeture des routes autour du lac de Tibériade à 6h, il faut donc passer avant. Route vers St Jean d'Acre, ville des croisés, mais à cause des vélos, on y arrive et tout est fermé. Petit tour sur les remparts, visite de la citadelle, trouvée il y a peu de temps sous la vieille ville, promenade le long des quais et visite des souterrains. 9 - St Jean d'Acre

Matinée très intéressante qui se poursuit au sommet du Mont Carmel, d'où l'on a une très belle vue sur le pays. A noter sur la route un tombeau comme il y avait il y a 2000 ans avec une pierre qui roule pour le fermer. Apparemment il en resterait moins d'une dizaine en Israël.
10 - Une statue au Mont Carmel

Ensuite déjeuner dans un Kibboutz, qui nous fait penser (même si on ne l'a pas connu)à une cantine soviétique du temps de Staline. Grande salle impersonnelle et une notion de collectivisme impressionnant. Une sacrée leçon !!
Route vers Césarée Maritime, lieu créé par Hérode. Un bon petit film au début montre grâce à des images de synthèses comment c'était avant..... Ce site au bord de l'eau a un charme particulier. Continuation vers l'aqueduc, qui ne mérite pas vraiment le détour, car même s'il est long, il n'est pas mis en valeur. Route vers Jérusalem.
Diner, petit tour dans le quartier et dodo.
Dimanche 4 novembre
Lever plus tard et départ pour la vieille ville. Entrée par une porte au niveau de la place du mur des lamentations et l'accès au dôme du rocher. C'est ce dernier que l'on veut voir et là à 8h30, il y a une file d'attente pour deux heures au moins. Il y a un contrôle de sécurité, style aéroport, mais qui n'ouvre pas à toutes les heures. Au vu de la file , décision est prise de chambouler le programme. Il faut savoir que les horaires de ce chechk point sont draconniens. Bon après un petit tour au mur des lamentations, les hommes avec kippa d'un côté, les femmes de l'autre.
11 - Le mur des lamentations

Direction la Basilique Ste Anne et la piscine de Bethsada, puis la Basilique de l'Ecce Homo et le Lithostrothos. Des lieux symboliques au niveau religieux, mais pas spectaculaires au niveau architectural. Après un rapide déjeuner au restaurant Nafoura (le meilleur repas du séjour), route vers Ein Karem et l'église de la visitation. Beaucoup plus calme comme lieu, mais une nouvelle fois, plus symbolique qu'exceptionnel. Ensuite on peut aller sur le dôme du rocher et on s'en prive pas, car c'est vraiment, vraiment magnifique.
12 - Le dôme du Rocher

Route vers Bethléem et après un arrêt aux Champs des Bergers, coup dur car la Grotte de la Nativité ferme à 17h et il est 16H45. Donc route vers le traditionnel magasin que le guide connait, mais celui-là il est mieux que les autres car tenu par un palestinien qui fait travailler son peuple et partage ses gains. Quand on voit le bonhomme, sa tenue, sa voiture, .. son peuple doit être aussi très riche, mais eux ils doivent cacher leurs richesses !!!!
Diner et dodo
Lundi 5 novembre
Lever très matinal, il faut rattraper la visite manquée de la veille. Départ à pied de l'hôtel (seul avantage de celui-ci), marche sur la via dolorosa et les stations du chemin de croix. Arrivée au St Sépulcre. Cette église immense renferme et le rocher sur lequel Jésus aurait été crucifié et son tombeau. Une vingtaine de mètres les sépare. Une foule immense fait la queue pour le tombeau, il faudra attendre plus d'une heure au milieu de guides russes qui ne cessent de parler. On dirait qu'ils sont payés au mot, alors qu'il semblerait que beaucoup de personnes aimeraient avoir le silence. A noter que quand des religieux veulent prier dans le tombeau, ils passent devant tout le monde, s'installent dans le lieu, prient, ce qui fait augmenter le temps d'attente. Pour des gens qui n'ont que ça à faire, ce n'est pas correct. Pour ceux qui sont venus avec un certains nombre d'images sur ce moment de la religion, il y a une très grande déception car ce lieu est plutôt Disney qu'un lieu de culte.
13 - Le tombeau du Christ

Ensuite visite sur le deuxième tombeau du Christ (et oui c'est comme les sources de la Loire!), il y a l'endroit vénéré par les protestants. Là c'est beaucoup plus calme, plus proche des images que les gens ont. Route ensuite vers Bethléem, pour la basilique de la nativité et sa grotte. Bilan deux heures d'attentes où tout le monde essaie de passer devant les autres, avec bousculade, pour pas grand chose. Une nouvelle fois des religieuses sont passées devant et ont monopolisé les lieux 25 minutes. Il va s'en dire que le retard a été énorme dans les prévisions.
14 - Église de Bethléem

Route ensuite vers Qumran, au bord de la Mer Morte, en traversant Jérusalem et les différents check points entre Palestine et Israël. Petit film dans une salle climatisée à fond (15°C) alors que dehors il fait 30 °C, puis tour rapide des fouilles archéologiques. Repas immonde dans une cafétéria et un très bon moment arrive : la baignade dans la Mer Morte. Des vestiaires sont là, des douches d'eau claire aussi. Le bain est vraiment sympa, le sol est gluant, c'est un sable-boue, on glisse, il y a des trous mais une fois trempé, la sensation est vraiment cool. C'est une grande partie de rigolade. Après un passage rapide à Jéricho, ville la plus vieille du monde c'est un retour à l'hôtel après un détour au Mont Scopus pour voir Jérusalem illuminé.
Mardi 6 novembre
Départ au Mont des Oliviers où la vue sur la ville est splendide ; 15 - Vue sur Jérusalem

Visite à la suite du Pater Noster, Dominus Flevit, Gethsémani. Ces visites se font dans le sens de la descente et font voir Jérusalem de façon différente à chaque étape.
16 - Pater Noster

Continuation vers Saint Pierre en Galicante où un nouveau point de vue fait voir Jérusalem d'une autre façon.
17 - Saint Pierre en Galicante

Et comme c'est le dernier jour, après le repas c'est le temps libre consacré aux achats. Sympa, classique dans le pays du Moyen Orient, on se laisse prendre au jeu du marchandage et à la fin de la journée tout le monde est content.
Retour à pied à l'hôtel, diner et dodo
Mercredi 7 novembre
Réveil à 1h du matin, départ à 1h50, arrivée à l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv à 2h45 et début des formalités. Comme on est un groupe, les fonctionnaires israéliens choisissent une personne, parlant anglais de préférence et lui pose des tas de questions sur le voyage, le groupe, ce que l'on a fait, etc..
Ensuite le chef choisit une autre personne du groupe, en l'occurrence, c'est pour ma pomme et me pose des questions similaires au premier. Le chef fait le lien entre nos réponses et s'il n'y a pas une grosse différence, le groupe peut commencer les formalités. La grosse crainte est que quelqu'un nous ait donné, et non vendu, quelque chose à emporter. Les valises pour la soute peuvent être fouillées (9/23). Malgré tout cela ne prend pas un temps terrible, par contre une fois débarrassés de nos bagages soutes, les contrôles pour les bagages à main sont vraiment minimes, on a pu passer de l'eau sans soucis contrairement à tout ce qui se fait dans les autres aéroport du monde !!
Vol sans soucis vers Istanbul, escale rapide, puis vol vers Lyon avec ½ h de retard.
ALORS ?
Au niveau du voyage organisé, je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Le groupe était super sympa, pas de retard, beaucoup d'unité, peu de contraintes liées au groupe, si ce n'est que dans les lieux touristiques, l'arrivée d'un groupe déclenche une frénésie parmi les autochtones et ceux-ci cherchent vraiment à faire du fric, chose que l'on ressent moins en individuel.
Au niveau pélerinage, aucun commentaire puisque je me suis mis de côté du groupe durant tous les moments propres au pélerinage, ce qui m'a donné l'occasion de bien discuter avec des personnes, notamment un syrien dont les parents sont sur Alep et qui m'a parlé de son pays d'une façon que je n'ai jamais entendu dans les médias. Les longues discussions que j'ai eu avec le guide juif, ont été très fortes, car j'ai essayé de le pousser dans ses retranchements par rapport à la situation politique.
Au niveau lieux touristiques, la Jordanie est vraiment magnifique et Petra sublime, quant à Israël, tous les lieux que nous avons visité étaient en lien avec le pélerinage et donc sans grand intérêt autre que spirituel. Ex le St Sépulcre qui le haut lieu du christianisme, n'est pas la plus belle église que j'ai vu, loin s'en faut. Se démarque un peu, le dôme du rocher, la baignade en Mer Morte, la vue depuis le Mont des Oliviers et l'intérieur de la Basilique de l'Annonciation à Nazareth.
Au niveau hôtel, une catastrophe (voyage organsié bas de gamme ??? pourtant le prix ne l'était pas ). PETRA : Petra Palace : Murs en papier cigarette, lorsqu'on se parlait on ne savait si c'était entre nous ou avec les voisins.
WADI RUM : Captain Wadi Rum Camp: Tout près de la ville avec les bruits de voitures, train, avion et aboiements. Rien à voir avec le désert!!!
TIBERIADE : Kibboutz Karei Deshe : Peut être le mieux, chambres ultra simples mais fonctionnelles (douche, une vraie!, wc et 6 lits !!!)
JERUSALEM : Hôtel Méridian: Seul intérêt, proche de la vieille ville (10 minutes à pied)
Voilà, ça c'est fait. Je suis très content de l'avoir fait, et je pense que la Terre Sainte doit se faire en pélerinage (ou avec quelqu'un qui le fasse comme cela ) car je ne suis pas certain qu'en simple touriste on y trouve son compte.
a+











