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Cordillère Blanche du Nord au Sud début juin?
by Arnaurlie · 2009-11-04 · 10 replies
Bonjour Je cherche a savoir si quelqu'un a déjà effectuer la cordillère du nord au sud, pour avoir un topo ou si cela est vraiment réalisable?????????? Si il faut prévoir un peu d'alpinisme ou pas????????? Bref tout ce qui pourrait m'aider. Je devrait partir au début juin. Cela sera bien ou pas pour la météo?????????? Merci pour tout et si quelqu'un a les carte de cette cordillère a me vendre cela m'arrangerais Arno
A wonderful week around Tromsø, Kvaløya, and the Lyngen Alps
by VallM17 · 2025-04-01 · 33 replies
Hi everyone,

There haven’t been many recent stories about Norway in winter, and since I had trouble finding info on winter hikes, I thought I’d share a little travel journal.

Back in September 2024, while planning our summer 2025 trip to Norway, I joined some Facebook groups dedicated to travel in Scandinavia and started reading travel blogs. Since winter trips were being planned at the time, I came across posts with stunning photos of northern Norway in winter. I’d always pictured monotonous landscapes of pine forests and frozen lakes, so I was pleasantly surprised to see fjords, mountain ranges, and charming colorful cabins—just like in the Lofoten Islands. Turns out, the vast pine forests are more typical of Finnish Lapland. Norway, north of the Arctic Circle, is actually much more diverse. That was all it took to suggest this destination to my three guys for our winter vacation. After some research, early March seemed ideal—good weather, long enough daylight, and great chances for northern lights. A direct flight from Paris to Tromsø sealed the deal. The only downside? The cost of cars, accommodations, and activities nearly made us back out! Everything except flights is really expensive.

Since our oldest son had an important school deadline in June, he decided to skip the trip, so we ended up going as a trio. We took a Transavia round-trip flight from Orly to Tromsø for an amazing trip from March 1st to 8th.

Want to come along?
Une semaine à Marseille
by Foffies · 2016-07-04 · 11 replies
bonjour Une amie nous prête son appartement dans le 6ème à Marseille et nous y restons une semaine (dernière semaine de juillet). Pas la période idéale mais bon une belle occasion pour nous de découvrir cette ville et ses alentours. Nous serons à pieds, mais la marche de nous fait pas peur et il y a certainement des bus ou bateaux pour explorer le coin. Je recherche de bonnes adresses de restau, de quartiers à visiter, marchés à voir, belles terrasses pour boire un coup, ... Merci pour tout ce que vous pourrez me faire partager
Hésitations entre la Réunion ou l'île Maurice
by PhilDeville · 2012-01-03 · 44 replies
Nous prévoyons un séjour du 8 avril au 18 ou 19 avril dans cette région et hésitons sur la destination: La Réunion ou île Maurice.

Merci de nous donner quelques informations qui feraient la différence. Nous aimons: découvrir le pays (pas trop de marche), les paysages, les plages, les villages et leur ambiance de marché, musique, la nourriture, bref découvrir.

Nous avons fait une expérience, il y a 2 ans, en Martinique et avions beaucoup apprécié ce dépaysement. Merci de nous mettre l'eau à la bouche. Le séjour en bungalow, proche de la mer serait une possibilité.
Adresses de guest houses à Chiang Mai?
by Célinettealu · 2010-04-09 · 11 replies
Salut, nous partons demain en thailande. Direction ayuthaya puis chiang mai beaucoup de guest house sont completes car nouvel en thai. Avez vous de bonnes adresses a me depanner ? Merci
Activités et loisirs sur Pattaya
by Footelle · 2006-10-05 · 16 replies
bonjour

avez-vous de bonnes adresses pour passer le temps durant une semaine sur Pattaya ? iles, activités sportives, culturelles, boutiques, zoo, parcs, ... tout est le bienvenu (à l'exception bien sur des bars à gogo)

merci pour votre aide
Quelques jours à Bamiyan
by Cocottte · 2017-04-05 · 27 replies
L'Afghanistan, c'est un rêve, pour moi comme pour d'autres, depuis des années. J'ai choisi d'y vivre, engagée dans une ONG avec laquelle j'ai signé un contrat d'un an. Fière de l'action qu'on y mène, et rêvant de pouvoir me balader dans le pays à la moindre occasion. J'ai eu une chance inouïe: celle de passer 5 jours de vacances en son cœur, la région de Bamiyan, avec des amis. J'en suis revenue juste.... heureuse.

Le contexte : Nowruz.

Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…

Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.

Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.

En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.

Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.

Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….

Le lieu : Bamiyan

Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….

Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.

Shar-e-Gholghola



Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…

« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.

Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »

Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.

Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.

Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…

Les bouddhas



Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.

« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.

Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »

Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.

Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….

Shar-e-Zohak (la cité rouge)



Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.

J’en suis restée scotchée.

Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.

« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.

Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »

Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.

Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.

Darya Adjahar (la vallée des dragons)



La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.

Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.

Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.

Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.

Band-e-Amir



Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !

« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.

Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.

De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.

Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».

Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.

Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…

Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…

Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.

Et le bonus…

Une balade en raquettes….



Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…

Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !

Une balade à cheval



LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.

Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.

A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….

Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !

« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Tour du monde 4x4 sur 2 ou 3 ans
by Guillame · 2016-10-07 · 26 replies
bonjour à tous j'ai 65 ans et en pleine forme (pourvu que ca dure)

je prépare un tour du monde en Land Rover aménagé CC direction l'Est: départ de perpignan Avril 2018 par la Géorgie, Kazakhstan, Russie, Mongolie, re Russie jusqu'à Vladivostok traversé jusqu'à Anchorage puis remonté vers le grand Nord (en Juin 2018) descente de l'Amérique du Nord par l'Ouest, Amérique centrale, Amérique du Sud par l4ouest jusqu'à Ushuaia remonté par l'Est jusqu'à Rio Traversé jusqu'à Luanda (en Angola) descente par l'Ouest de l'Afrique et remonté par l'Est jusqu'à Tunis. je suis ouvert à toutes propositions et affinement du projet.

bonne lecture et bon rêve à tous.
Que faire pour obtenir un job en expat?
by Ecoscientist · 2014-07-01 · 30 replies
Bonjour, Je brule de l'envie de faire découvrir d'autres pays à mes enfants...Seulement, je suis le seul sur qui repose notre revenu, et je ne ne souhaite pas quitter mon emploi actuel sans avoir une situation stable à l'étranger qui m'attende. Je suis ingénieur agro, et je ne vois qu'une solution : devenir fonctionnaire et attendre une mutation. En effet, les job expat que je vois sont pour des spécialistes avec 10 ans d’expérience et je suis plutôt généraliste avec 4 ans d'ancienneté. Avez vous d'autres idées? Grosso modo je suis prêt à partir presque partout: Afrique (si pays stable), Oceanie, amérique du sud, amerique du nord, amerique centrale, antilles, canada...

En outre je serai ravi d’échanger avec des personnes dans la même situation que moi.
Le Maroc à vélo
by Claisse · 2014-06-22 · 14 replies
bonjour

apres quelques recherches sur les topic je reste sur ma faim pour une rando au maroc au depart de tanger , , soit plein sud direction fes et meknes ou longer la cote et ensuite plein est pour rejoindre fes

si d autres trajets je suis preneur

periode envisagèe septembre 2014 ou mai 2015

merci de vos conseils
Décadence dans l'Ouest canadien
by DeCléricy · 2011-09-29 · 11 replies
La magistrature est perplexe, les avocats ont beau fouiller la jurisprudence, rien sur quoi s’appuyer. La question les divise.

S’agit-il d’un viol « statutaire » ou d’une erreur « monumentale »?

DeCléricy
Projet du bateau de croisières MSC Eoseas pour 2014
by Madisson · 2011-04-13 · 25 replies
"L EOSEAS "a fière allure avec ses gigantesques voiles, ses 5 coques profilées(4 flotteurs latéraux) encadrent le bâtiment et ses lignes pures . Imaginé par le bureau d études de STX europe; ce pentamaran de 305 mètres de long capable d'accueillir 3400 passagers , sera le premier navire de croisière écologique; ses concepteurs n'ont pas lésiné pour réduire son empreinte carbone: l'EOSEAS sera entièrement construit en matériaux recyclables et l'électricité proviendra de sources propres : une centrale au gaz naturel liquéfié (moins polluant que le fuel); quelques 1000 mètres carrés de panneaux solaires et une mini centrale électrique alimentée par les déchets organiques produits à bord.

Surtout ce paquebot du futur utilisera moitié moins de carburant qu'un navire classique, grace à ses voiles et à un système d'injection d'air sous la coque permettant de réduire les frottements sur les flots. L'armateur italien MSC , principal client des chantiers de SAINT NAZAIRE , serait prêt à passer commande .

EMBARQUEMENT EN 2014 !!!!!!
Voyage à vélo en Europe pour 2011
by Philippe1992 · 2009-08-02 · 6 replies
Bonjour à tous

Je suis un jeune homme de bientôt 17 ans et j'aimerais partir pour le début de l'été 2011 en voyage à vélo et faire un grand tour de celle-ci incluant une trentaine de pays dont certains moins approfondis. J'ai été en Europe au mois de mars dernier ave l'école et j'ai adoré. Je fais Berlin-Dresden-Prague-Cracovie-Budapest en seulement 10 jours😉 et j'y ai trouvé une passion pour le voyage. Mon voyage serait d'une durée approximative de 8 à 12 mois tout dépendant des températures et de l'argent en banque(donc le taux de change) et sera beaucoup plus relaxant que mon dernier(4-5 jours par ville) et je compte repasser dans tous les villes que je suis passé au printemps dernier. Donc, j'aurais plusieurs questions à poser aux voyageurs expérimentés que vous êtes. Et je sais qu'un voyage doit être préparer des mois et des mois d'avance.

1-Ma première question est par où dois-je partir(Europe de l'Est, Balkans, Europe de l'Ouest, Europe du Nord, Europe Centrale) si je veux partir à la fin du mois de mai(quand le cegep(*1) finira) pour avoir des températures clémentes et du soleil? Devrias-je aller ¨Clock-Wise¨ ou ¨Counter-Clock¨?

2-Quelles sont les destinations à ne pas manquer si je veux voir un peu de tout(histoire, culture, mer, montagne, festival, sports...) que ce soit des grandes villes ou de magnifiques petits villages?

3-Mon vélo est-il adéquat pour ce voyage? C'est un Giant Yukon avec pneu de route. Allez voir le lien suivant.
http://www.bikepedia.com/...=Yukon&Type=bike . Bon il ressemble à celui-ci mais en un peu meilleur et avec pédales à clip et...)

4-Devrais-je apporter ma caméra numérique Reflex si je voyagerais seul(j'en suis pas certain de le faire seul ou à plusieurs)?

5- Est-ce que Londres vaut la peine d'y aller vu les prix assez chers et le taux de change catastrophique pour les Canadiens(1 livre vaut environ 2$ canadien😕)?

6- Devrais-je inclure dans mon budget un téléphone cellulaire intelligent(communément appelé portable chez les Français) qui inclut les interurbains et l'Internet(tethering(*2)) pour alimenter un blog? Et est-ce que le signal va être reçu un peu partout en Europe en bande GSM?

7-Trouves-t-on des accès internet libres(Wifi) un peu partout en Europe?

8-Les pistes cyclables sont-elles pratiquables un peu partout en Europe?

9- Voyager seul est-il sécuritaire pour un jeune de 18 ans avec tous ces baggages?

10-Combien d'argent devrais-je prévoir pour ce long périple si je vis en faisant du camping sauvage et quelques fois des auberges de jeunesse pour laver mon linge et moi-m��me bien-sûr?

(*1)= Après le lycée pour les Français si je ne trompe pas)🤪. (*2)= Le tethering est un moyen de se connecter à l'internet sur son ordinateur portable à partir de l'internet de son cellulaire)

Bon je pense que mon message est assez complexe et si j'ai d'autres questions, je vais les bloguer sur ce site.

Et il me reste seulement qu'à attendre. Et si quelqu'un de 18-19 ans voudrait faire ce voyage ou une partie de celui-ci, qu'il se manifeste.

Merci d'avance pour vos réponses🙂.

Philippe
Sécurité pour une femme en Algérie?
by Venadark · 2009-01-11 · 103 replies
Bonjour, J'ai le projet d'aller en Algérie, à une date encore non fixée, afin de retrouver mon amoureux. Mon questionnement tient à la sécurité en Algérie. On entend parler d'assassinats massifs dans certains villages. Qu'en est-il ? Dois-je faire ce voyage sans m'inquiéter ou dois-je en tenir compte ? Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Altitude "relative" et "absolue"?
by Kyid · 2008-09-08 · 35 replies
Bonjour,

Je souhaiterais avoir des infos sur le thème suivant : on dit que les effets de l'altitude ne sont pas les même entre, par exemple, le Mont Blanc et disons le Laddakh ? Un ami qui y est allé plusieurs fois et me disait qu'un 4000 ici équivalait à un 7000 là bas. Il faisait allusion à une altitude "relative" et "absolue"... Ce n'est pas la première personne à évoquer ce genre de chose, notamment concernant les Himalayas, alors j'aimerais avoir votre avis ? Je n'arrive pas à comprendre comment c'est possible, est-ce une question de latitude et/ou de gravité ? Voilà, en fait j'aimerais savoir si un 5500 dans les Himalayas est beaucoup plus dur qu'un 4000 dans le Haut Atlas par ex ? En outre je serais ravie d'avoir des conseils de préparation (ou un lien si cela a déjà été évoqué, ben oui je débarque 🙂).

Merci d'avance,

K.
Traversée des Rocheuses et de la Cordillère des Andes
by Johansalomon · 2008-03-15 · 2 replies
Bonjour à tous,

SI certains d'entre vous, on des infos sur la traversée Nord-Sud des Rocheuses (endroit où commencer) et sur la Traversée de La Cordillères des Andes Nord - Sud Je suis en train de cumuler les infos pour pouvoir tracé un itinéraire où s'enchaîne les deux traversées.

Si certains d'entre vous ont fait l'un ou/et l'autre, je suis preneur des itinéraires. On part pour le faire à pied.

Je sais pas s'il y a des GR dans les Rocheuses comme dans le sentier dans les Appalaches.

Merci pour vos infos

Johan
What itinerary should we choose for our first trip to Morocco?
by Sazkia · 2026-08-28 · 12 replies
Hi there!

With our two teens, we’re heading to Morocco for two weeks at the end of December and beginning of January. It’ll be our first trip that’s more "off the beaten path," even though we’ve visited several countries before. Given the overwhelming amount of info, I’m feeling a bit swamped with the prep this trip requires, and I’ll admit I’m a little lost when it comes to figuring out what’s realistic to visit in two weeks 😕 So, all your tips, personal experiences, and suggestions are more than welcome!

- Which places should we prioritize during this time of year? (I’ve read that some spots are less accessible in winter?) - What’s the best way to get around? (rental car, train, private transport, buses, etc.? — just a heads-up, we’ll have a few suitcases!) - In terms of "safety," are there any areas to avoid? - Any recommendations for reliable local tour companies (beyond the big names like "Get Your Guide") that offer excursions or private transport to help us explore the country? - A doable 2-week itinerary that lets us enjoy the country’s diversity without having to change accommodations every two days?

Thanks so much for your advice!
A Trip to Australia: New South Wales
by Jlcro · 2025-01-09 · 34 replies
Wednesday, November 15, 2023 Flight Cairns – Sydney Okay, let’s recap. We’ve traveled through Western Australia, the Northern Territory, Queensland, and tonight we’ll be in New South Wales. We’ll even lose an extra hour—and a bunch of degrees! We’re on a flawless journey so far. One of our suitcases is almost two kilos overweight. The guy checking us in gives us a nice smile and decides to overlook the excess baggage fee.

A flight, for once, without a hitch, no delay (just half an hour…). Taxi… We discover our… room… We’ve got a suite like never before on this trip. It’s a posh apartment on the 7th floor—on cloud nine, really! We can’t believe it. 113.26 € per night! The Meriton Suites Mascot Central if you ever find yourself in this city… We even have a washing machine (and it works!). Such a change from the cabins in the west!



We don’t linger, though. We take the metro. Why? Well, yeah, we’re still kids at heart—off to the Opera House, of course!









Restaurant prices have doubled. Even tripled. We reluctantly settle for a pizzeria because that T-bone for 155 AUD (100 €)…

We know how to handle ourselves. There’s a Woolworths right downstairs. And we’ve got a kitchen, remember! And a terrace! We even have huge bats to brighten up our skies!
Transcanadian (ou Le Grand sentier) de Québec à Détroit en famille (à vélo)
by Sanoliv · 2019-12-03 · 7 replies
Bonjour,

Avez vous eu l'occasion de rouler sur la Transcanadian (ou Le Grand sentier) de Quebec à Toronto (voire Detroit).

S'agit-il d'une vraie piste cyclable sécurisée et accessible avec des vélos de randonnée ? Le dénivelé est-il important et accessible pour des enfants/ados de 12 et 14 ans ? Est-il facile de camping sur cette route ? De manière plus générale, le bivouac est-il autorisé au Canada ?

Avez vous une idée de la distance totale ?

Un crochet par les chutes du Niagara est-il justifié selon vous ?

Merci pour vos commentaires. Olivier
Cuba: compte rendu d'un périple de 16 jours à vélo
by Tioneb54 · 2017-03-17 · 6 replies
De retour d'un superbe voyage à Cuba, je tiens à partager avec vous mon experience. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me demander.

Photos, carte et video (bientôt) sur mon site:
https://les-voyages-a-velo-de-benoit.jimdo.com/a-l-étranger/cuba-2017-route/

Compte rendu thématique

Notre programme :

15/02/2017 : Arrivée à l’aéroport José Marti à 17h50 16/02 : Visite de la Havane 17/02 : La Havane – Bahia Honda en vélo : 100km 18/02 : Bahia Honda – Viñales en vélo : 83km 19/02 : Visite de la vallée de Viñales 20/02 : Viñales – Soroa en vélo : 114km 21/02 : Soroa – La Havane en vélo (90km) puis La Havane – Playa Larga en bus Viazul 22/02 : Playa Larga – Playa Giron en vélo : 38 km. Visite du musée de l’attaque de la baie des Cochons + plage 23/02 : Plongée devant la Cueva de los Peces puis Playa Giron – Cienfuegos en vélo : 80km 24/02 : Visite de Cienfuegos 25/02 : Cienfuegos – El Nicho en taxi, balade à la cascade puis vélo jusqu’à Trinidad : 47km 26/02 : Visite de Trinidad et playa Ancon en taxi 27/02 : Trinidad – Santa Clara en vélo : 96km 28/02 : Visite de Santa Clara puis bus Viazul jusqu’à Varadero 01/03 : Varadero – Playa Jibacoa en vélo : 80km 02/03 : Snorkeling à Playa Jibacoa puis retour à La Havane en vélo : 70km 03/03 : Visite de La Havane et retour en avion en soirée

Les moments les plus mémorables :

Viñales et la visite organisée improvisée de la Valle del Silencio (cheval + cigare + rhum + grotte+repas)

Les dures traversées des massifs montagneux de Guaniguanico et d’Escambray.

La plongée dans la Baie des Cochons (25€, transport compris depuis Playa Giron)

La messe à Trinidad

Les plages d’Ancon, Jibacoa et à une à l’est de La Havane

Les visites des villes touristiques comme Trinidad, La Havane, Cienfuegos comme celles moins touristiques comme Santa Clara et Matanzas

Des petits moments subtiles comme l’odeur des caféiers, le cri des oiseaux, le vent dans le dos, la pluie chaude

Les multiples rencontres et discussions avec les cubains

La nourriture cubaine (bonne et en quantité) et les cocktails (piña colada entre autre)

Avoir partagé ce voyage avec mon amie Traile, rencontrée lors de mon périple le long de la Pacific Coast.

Des regrets ?

Pas vraiment. Certes en 2.5 semaines, ce périple a été mené un peu au pas de charge mais nous en avons profité au maximum. Dommage pour Traile que je n’ai pas la danse dans le sang car elle aurait bien aimé danser la salsa avec moi.

Difficultés rencontrées :

Il m’a fallu quelques jours pour m’acclimater à ce climat chaud et un peu humide et surmonter un certain manque d’entrainement. Cela reste assez violent pour le corps de passer de l’hiver normand à l’équivalent d’un plein été. J’étais bien content d’avoir investi dans un vélo de gravel, parfaitement adapté aux routes parfois bien pourries de Cuba.

La pollution des voitures dans les grandes villes comme La Havane ou Cienfuegos est très pénible. Un masque de visage aurait été le bienvenu.

Enfin, les successions de côtes bien pentues (de 13 à 20%) en montagne sont exténuantes. A réserver aux vrais sportifs, entrainés, motivés et aux vélos avec les développements adoptés. Entre Viñales et Soroa, je conseillerai donc plutôt, lorsque l’on est au niveau de La Palma, de prendre la route 371 en direction du sud pour rejoindre la carretera central qui passe par St Cristobal. Entre Cienfuegos et Trinidad, je pense qu’il vaut mieux privilégier la route cotière n°12.

Des mésaventures ? 1 seule crevaison pour moi (pneu Schwable Marathon percé par une pièce mécanique), 4 pour Traile les 2 derniers jours. Problème de tube de selle qui descendait pour moi. A force de serrer à fond, j’ai réussi à détruire le pas de vis de l’écrou mais la solidarité cubaine à tout de suite fait merveille. Un gars en moto me proposa un coup de main mais la solution fut trouvée un peu plus loin avec un mécanicien auto qui refusa que je lui paye le coup de main. On a été surpris 3 fois par l’arrivée de la nuit (vers 18h30) qui tombe très vite. Sinon, les cubains sont tellement sympas (ou intéressés par notre argent selon le point de vue), que les solutions arrivent souvent avant d’avoir à affronter un problème : Exemple pour chercher un logement, une activité touristique, un taxi.

Quelques impressions générales : Les cubains sont aidants, ponctuels, chaleureux, bricoleurs. Il faut cependant avoir conscience du coût des choses car certaines personnes peuvent être roublardes. Si, le prix parait excessif, on peut négocier un peu. Mais une fois que la négociation est finie, il ne faut plus discuter. Nous avons eu ainsi l’expérience d’un taxi nous demandant d’abord 20CUC pour un trajet qu’il annonce de 20km. Je lui réponds que la distance normale est de 10km et on baisse donc le prix à 12 CUC. Mais finalement, nous n’aurons fait que 6km mais il était trop tard pour faire encore baisser le prix. Le coût de la vie pour les touristes est globalement peu cher par rapport à la France si l’on se limite à dormir et manger dans les casas particulares. Le salaire moyen mensuel est entre 20 et 30€ mais ne croyait pas que les 10€ de votre dîner vont en grande partie dans les poches de vos hôtes. Pour de nombreuses choses, les cubains sont taxé jusqu’à 90% de leurs revenus. Pour une même activité (visite d’un musée par exemple), le coût pour un touriste peut être 25 fois supérieur à celui d’un cubain mais il faut jouer le jeu car nous n’avons évidemment pas les mêmes revenus.

Les cubains manquent de beaucoup de choses. Mon amie a distribué beaucoup de brosses à dent, dentifrice, crayons et stylos à des enfants ou des adultes. Cependant, les enfants étaient surtout demandeurs de chewing-gums ou crayons de couleur. Pour ma part, j’ai donné quelques livres en espagnol, des packs de rustines et chaque fois cela fait beaucoup plaisir. Le simple fait de mettre un peu d’huile sur la chaîne du vélo d’une personne nous ayant aidé à nous diriger a été une façon appréciée de le remercier.

Mis à part parfois l’état des routes déplorables, les vélos sont respectés et en sécurité. Souvent les autres véhicules donnent un petit coup de klaxon qu’ils soient derrière vous ou même de front pour s’assurer que vous êtes bien conscient de leur présence.

L’application MAPS.ME nous aura été très utile. Elle permet de charger les cartes extrêmement détaillées gratuitement (à faire avant de partir en étant connecté à du wifi) et de vous offrir un guidage GPS efficace même sur des chemins.

Hormis dans certains parcs ou place, on ne trouve pas de wifi. Pour se connecter, il faut acheter des cartes valables pour 1h de connexion, par forcément en continu, auprès des bureaux de ETECSA (1.5CUC/h) ou auprès des revendeurs à la sauvette (2.5 à 3CUC/h). Le soir, il y a beaucoup de monde connecté et il n’est pas toujours facile de se connecter et d’avoir du réseau. Cela marche mieux, tôt le matin.

J’avais réservé nos 2 premières nuits ainsi que la dernière en casa particuliar via Airbnb. Pour le reste, on s’est débrouillé sur place au jour le jour. Même en haute saison, il n’y a pas à s’en faire. L’offre est pléthorique dans les sites touristiques et bien souvent votre hôte s’arrangera pour vous conseiller une casa pour votre prochaine étape. Pour les rabatteurs, demandez-leur s’ils sont les propriétaires et si c’est le cas vous pouvez les suivre pour aller visiter les lieux avant d’accepter. En arrivant tard, sans avoir réservé, il est probable que le dîner ne pourra pas vous êtes servi. Ce sera alors l’occasion d’aller au restaurant. Toutes les casas sont à peu près au même standard : un grand lit et un autre plus petit, climatisation et / ou ventilateur, salle de bain, décoration au goût douteux et accueil presque toujours très sympathique. Nous avons toujours trouvé une solution pour pouvoir ranger nos vélos en sécurité.

Formalités d’entrée à Cuba :

25€ de visa à demander à votre agence de voyage ou au consulat avant le départ. Vous devez avoir sur vous une attestation d’assurance santé mais on ne me la pas demandée en arrivant. Dans l’avion, on nous demande de remplir un formulaire sur ce que nous emportons avec nous qui a été à peine regardé par la douane. A noter qu’il semble interdit d’importer de la viande, des légumes, des appareils de communication satellitaire (pas clair si les GPS sont donc autorisés ou non. Pour moi oui, car ils ne font que recevoir des infos et que de toute façon tous nos smartphones possèdent désormais un GPS intégré), des talkies-walkies.

Argent :

Coût de ce voyage 2350€ pour 18 jours soit 1154€ pour le vol Air France direct Paris –La Havane + 100€ aller pour le vélo + 100$ retour pour le vélo + 80€ d’assurance complémentaire + 25€ de visa+ 900€ pour logement (25CUC en moyenne pour 2), nourriture (moyenne de 10CUC pour les dîners, 3 à 5CUC pour les petit-déjeuner) , activités, taxi et bus, souvenirs. J’ai fait mon change à l’aéroport (800€ = 824CUC), puis nous avons changé dans un banque l’équivalent de 40€ en CUP (monnaie nationale réservée en principe aux cubains mais utile pour manger dans la rue et verser des pourboires) soit environ 1000CUP. Pas toujours facile de s’y retrouver entre ces 2 monnaies. Petite mésaventure amusante : Le 1er soir, mon amie à fait l’erreur de payer un pain 5 CUC au lieu de 5 CUP. Pour ce prix, elle aurait dû avoir 25 pains. Le boulanger, trop content de cette erreur s’est bien gardé de nous signaler l’erreur.

Rencontres : Parler espagnol facile grandement les échanges. Nous avons eu de multiples occasions de longues discussions avec nos hôtes comme avec des gens croisés dans la rue. Si le tout premier contact peut être parfois un peu froid, dès que l’on s’intéresse à eux, alors la discussion peut durer un bon bout de temps. Nous avons beaucoup appris ainsi sur leurs activités, leurs conditions de vie. C’est un peu plus compliqué d’avoir leurs opinions politiques mais en tournant bien les questions, on en apprend beaucoup sur ce pays si singulier. Animaux :

Sur les bords de route, on croise veaux, vaches, cochons, chevaux. Mention spéciale pour les chiens. On en croise des centaines tous les jours et c’est étonnant de les voir tous aussi nonchalants et calmes. Je me suis fait tout même coursé une fois dans une descente et une autre fois, par un chiot, qui ne devait pas encore savoir qu’il ne faut pas courir après les vélos. Il parait cependant qu’à la nuit tombée les chiens cubains sont des bons gardiens de leur territoire. Autre mention spéciale pour les coqs et poulets qui peuvent vous faire passer des nuits blanches s’ils sont nombreux dans les alentours de votre chambre.

Sinon, l’oiseau le plus courant est une sorte de vautour. Pas mal d’autres oiseaux non connus sous nos contrées, notamment les colibris. Nous avons vu aussi quelques lézards exotiques. Enfin, lors de notre plongée, nous avons vu un homard, un poisson lion et un murène entre autres poissons communs des récifs coralliens. Gastronomie locale:

Les râleurs trouveront que les repas offerts dans les casas ne sont pas très varié. Mis à part le choix entre poulet, poisson, langouste, viande de porc, le choix des accompagnements est souvent le même : riz avec haricots noir, soupe, salade de légumes, bananes plantains, fruits. Rarement des pâtisseries. Mais nous nous sommes très souvent régalés. Les fruits (ananas, papayes, goyaves, bananes) sont délicieux. Nous avons bien aimé le crocodile. Il faut aller au restaurant pour un peu plus de diversité mais ce ne sera pas forcément meilleur et les quantités seront moindres. Ne vous forcer pas à tout manger. Vos hôtes, discrètement, seront ravis de pouvoir terminer vos plats car il faut savoir qu’ils n’ont officiellement pas le droit de manger certains plats comme la langouste ou la viande de bœuf. Les petits déjeuners sont aussi très conséquents : café ou thé, jus de fruit frais, morceaux de fruits, pains, beurre, confiture, œufs, jambon, fromage, pâtisserie. Vous pouvez discrètement vous préparer un petit pique-nique avec tout ce que vous ne pourrez pas manger ou alors vous pouvez demander un seul petit-déjeuner pour 2 personnes. Nous avons parfois mangé dans la rue (petit pain fourré de viande, pizza) sans aucun problème gastrique. Pour l’eau, il semble que boire l’eau du robinet soit déconseillé. Nous avons donc soit acheté des bouteilles d’eau soit mis des pastilles de purification dans nos bidons.

Quelques chiffres: - 775kms en 10 étapes. - 43h de vélo soit une moyenne de 18km/h. - 8100m de D+ . Moyenne de 1047m / 100km - 650 photos et vidéos. - 0kg de perdu. - 4 jours de repos à Viñales, Cienfuegos, Trinidad et Santa Clara. - Etape maxi 114km, moyenne 77km.

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