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Nouvelle-Zélande en famille!
by Famillehp · 2011-09-05 · 28 replies
Bonjour,

Ça y est nos billets sont achetés! Maintenant, plus qu'à organiser notre périple d'un mois en NZ!

Du coup, j'ai besoin de vos conseils et astuces! Nous aimerions savoir qu'elle est la solution la moins coûteuse car nous avons un petit budget pour notre périple:(

La tente, le camping-car, le van combiné à la tente, les b&b...? Avez-vous des bons plans?

Merci de votre aide!
Açores occidentales et centrales: compte-rendu de voyage et carnet pratique
by Halo · 2011-08-25 · 22 replies
Un mois pour découvrir les Açores : Faial, Corvo, Flores, Pico, São Jorge, Terceira (groupes central et occidental presque au complet, à l’exception de Graciosa) - Août 2009

Voilà un carnet pratique que j’ai rédigé à l’attention de ceux qui préparent un voyage aux Açores. L’objectif n’est pas d’y raconter mes vacances mais de donner quelques infos pratiques sur cette destination, encore peu prisée par les voyageurs francophones… et par les VFistes.

Tout d'abord une carte pour se repérer :



BIBLIOGRAPHIE

Une discussion sur VF bourrée de témoignages intéressants, qui m’avait beaucoup aidé à préparer mon voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=1586704; Petit Futé Açores (extraits consultables en ligne): malheureusement il n’y a pas d’autre titre francophone disponible, disons pour être charitable qu’il a le mérite d’exister. Sinon il existe des guides en anglais ou allemand : assez peu de touristes francophones aux Açores mais beaucoup venant d’Allemagne et Scandinavie. Une carte routière des Açores : Freytag und Bernd Le site
http://www.trails-azores.com est indispensable pour les itinéraires de randonnée. Chaque itinéraire est décrit en anglais ou portugais, la carte topo est inclus, et la durée, la difficulté et le dénivelé sont indiqués. On est censé trouver ces itinéraires sous forme de dépliants en couleurs dans les offices de tourisme… mais mieux vaut les imprimer chez soi avant le départ ! Guides de voyage en anglais (pas testés personnellement) (à acheter sur internet car a priori difficile à trouver en France même en librairie de voyage) : un guide de randonnée en anglais dans la collection Rother (extraits consultables en ligne) (Les fonds de carte semblent être ceux de la carte Freytag und Bernd, et beaucoup de randonnées sont celles que l'on retrouve sur le site trails-azores.com). Egalement un guide de voyage dans la collection Bradt (extraits consultables en ligne). Un guide qui m'avait échappé jusque là, le guide Sunflower Books, les extraits sont consultables en ligne, on peut également l'acheter en format PDF. J'ai consulté l'index, il m'a tout de même l'air moins riche en nombre de randonnées que le site Trails Azores.

TRANSPORTS

Transports en avion : compagnie TAM depuis Paris CDG, escale à Lisbonne, arrivée à Faial, départ de Terceira. Nous avions un billet « open jaw » (arriver à un aéroport et repartir d’un autre) qui n’était pas plus cher, et nous a permis de gagner du temps et d’économiser un vol intérieur ou un trajet en bateau. Transports en avion sur place : compagnie SATA pour circuler entre les groupes occidental et central. Transports en bateau : http://www.transmacor.pt et http://www.atlanticoline.pt . Dans certains ports le guichet de vente de billets n’est ouvert que 1 ou 2 heures avant le passage d’un bateau, pas la peine de se pointer au hasard pour acheter votre billet à l’avance. A Corvo il faut acheter son billet à l’avance à la mairie (horaires administratifs) et présenter une pièce d’identité. Le bateau Corvo – Flores est tout petit (maxi une dizaine de passagers je dirais) et ne fait qu’une rotation par jour, donc il est prudent d’acheter les billets un ou deux jours à l’avance. Transports en bus : bon réseau de bus à Terceira. Utilisé les bus quotidiennement à São Jorge (un seul bus le matin et le soir et pas toujours dans le sens qui va bien !), et occasionnellement à Flores (certains villages ne sont desservis que 3-4 fois dans la semaine). Pas de bus à Corvo c’est tout petit. A Faial et Pico nous n’avons pas utilisé les bus mais la desserte n’était apparemment pas géniale. Transports en voiture : Location de voiture : Nous avons loué sur Pico (agence Tropical à Madalena), voiture réservée par téléphone 2 jours avant d’arriver. Nous avions choisi la formule où on paye un forfait journalier plus un prix au kilomètre, plus intéressante pour nous que le kilométrage illimité. Voir les prix sur leur site. Sur Flores, il semble très difficile de louer une voiture en août sans avoir réservé à l’avance. Le conseil donné dans tous les guides est de réserver à l’avance. Taxi : Les taxis sont moins chers qu’en France, ça peut dépanner. Stop : Le stop marche bien à Corvo, Flores et São Jorge. Un peu moins bien à Pico d’après d’autres touristes. Les offices de tourisme distribuent des papiers avec les horaires de bus, les numéros de téléphone des taxis et les prix des trajets en taxi.

DIVERS

Climat : les 4 saisons en 1 journée, disent les locaux. Bref je vous laisse deviner pourquoi les îles sont si vertes même en été ! 😉 Temps extrêmement varié au cours d’une même journée d’un endroit à l’autre d’une île, même sur une petite île comme Flores, notamment en fonction de l’altitude et de la hauteur des nuages. Les Açoriens : irrémédiablement accueillants. Sécurité : sur certaines îles j’ai vu des locaux laisser les clés sur le contact de leur voiture pour aller faire une course. Fréquentation touristique : très raisonnable même au mois d’août. Touristes d’Europe du Nord, et retour au pays de nombreux Açoriens émigrés en Europe continentale ou aux Etats-Unis. Pas de bétonnage du littoral à signaler.

LOGEMENT

Le camping est très économique (beaucoup moins cher qu'en Europe continentale). Pour les logements en dur, on trouve peu d’offres sur internet (il faut oublier les sites généralistes habituels type voyages-scnf etc., ils ne couvrent pas bien ces îles) et surtout des hôtels relativement chers. Une piste peut être les sites de location entre particuliers.

Notre carnet d’adresses :

Logement « en dur » : - Horta (Faial) : Vila Odette, chambre double dans une belle maison avec vue magnifique, 50 euros la nuit avec petit déj ; également location d’appartement mais très cher. - Angra do Heroismo (Terceira) : residencial da Ilha, chambre double avec petit déj 50 euros la nuit, très bien placé, simple et confortable mais sans caractère. - São Roque (Pico) : auberge de jeunesse apparemment toute récente, grand standing pour environ 17 euros / nuit / pers, dans un ancien couvent en plein centre, cadre superbe.

Logement camping : - Flores - Faja Grande : camping gratuit, eau froide, ménage régulier. Tout à fait correct, vue superbe. Plusieurs épiceries toutes proches dans le village. Snack-bar juste à côté (on campe dans le champ derrière et on utilise ses toilettes). - Corvo : camping gratuit, eau froide, pas de ménage. S'abstenir si on tient à des sanitaires propres. Au bout de la piste d’aéroport, pas loin de la plage. - Pico - Lajes : camping 5 euros/nuit pour 2, eau chaude, plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive, vue superbe, en plein centre. Très bien. Pour info à quelques km à Santa Cruz de Ribeiras il y a une magnifique piscine gratuite aménagée, mais il faut y aller en voiture. - Pico - San Antonio / San Roque : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude (une seule douche a de l'eau chaude, à vous de la trouver!), plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive. Bcp de monde en aout, cadre moins sympa que Lajes (pas de vue) mais superbe piscine gratuite aménagée juste en face. Un peu loin du centre de San Roque à pied ; le supermarché est à environ 15 min de marche, snack-bar correct à coté. - Pico – Madalena : il y a un camping que je n’ai pas testé, cadre a priori pas génial. - Sao Jorge - Velas : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, pas de plaques à gaz. Loin du centre (15-20 min à pied). Le site est très joli, le camping un peu moins. Mais très belle piscine juste à côté, gratuite pour les campeurs. Le gars du camping fait de la retape au port avec sa camionnette et il peut sans doute vous remonter au camping si vous le trouvez. - Sao Jorge - Calheta : camping 8 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, plaques à gaz à dispo, frigo. Vraiment loin du centre (25 min à pied), vue superbe, plage sympa en dessous. MAIS le ménage n'est fait que tous les 3-4 jours, ou bien quand ça leur chante, ou bien jamais (dans la partie cuisine), bref pour un camping payant je trouve ça franchement limite. Ajouter à ça si vous êtes à pied l'éloignement du centre ville (pas de possibilité de faire les courses tout près), il vaut sans doute mieux tenter le camping d'Urzelinas qui a une bonne réputation (pas de plaques à gaz par contre apparemment). C'est dommage car le site du camping de Calheta est vraiment sympa et Calheta est un bon point de départ pour rayonner sur l'ile avec notamment la desserte de bus le matin. Dans tous ces campings il y a des barbecues à disposition, et un endroit pour manger à peu près au sec (parfois juste une table avec un auvent au dessus). Je n’ai pas détaillé les campings de Faial et Terceira, îles où nous avons logé « en dur ».

Détails pratiques pour les campeurs : - Nous n’avons trouvé ni camping avec machine à laver le linge, ni laveries automatiques dans les villes / villages sauf dans des grands ports comme Horta à coté de la capitainerie (et assez cher). Conseil d'ami, pensez donc à emporter votre tube de lessive liquide préférée et votre bouche évier! - Cartouches de gaz : on trouve quasi partout les cartouches perçables type C206 (sans valve), et quasi nulle part les cartouches à valve type C270 : j'ai vu des gens qui en avaient trouvé "à Horta" ; j'en ai trouvé ‘une’ de justesse à Santa Cruz sur Flores dans le supermarché du centre ville. Impossible d'en trouver à Pico ou São Jorge. Bref c'est sans doute mieux d'emporter un réchaud "bleuet" à cartouches perçables. Heureusement comme indiqué ci-dessus il y a pas mal de campings qui mettent à disposition gracieusement des plaques à gaz.

Divers : même dans le plus petit village on a des chances de trouver des toilettes publiques gratuites et propres !

ACTIVITES

Randonnée : la meilleure activité sur toutes les îles, les paysages sont fabuleux. Mais le temps est très variable. A Corvo, Flores et surtout São Jorge qui sont des îles très montagneuses, la plupart des ballades sont avec dénivelés importants. L’astuce « feignant » pour beaucoup de randonnées est d’utiliser transports en commun ou taxi ou stop pour ne faire la randonnée que dans le sens « qui descend »… Les îles de Pico et Faial sont moins « pentues » donc il y a des possibilités de belles ballades quasiment « à plat ».

Plongée, masque et tuba : pour profiter des jolis fonds des Açores, il y a des clubs de plongée, mais pour le commun des mortels qui ne maîtrise comme moi que le masque et le tuba, mieux vaut apporter les siens car difficile d’en acheter sur place.

Visites « culturelles » : sur chaque île au moins un petit musée sympathique, des beaux villages, quelques jolies églises et maisons, avec une mention particulière pour Terceira. Pico présente plusieurs petits musées très intéressants, et certains villages construits en pierre volcanique noire non crépie sont très particuliers par rapport à l’architecture qu’on peut voir sur les autres îles. Horta est également particulière, c’est le lieu de rencontre de tous ceux qui traversent l’Atlantique, il faut voir sa jetée où les équipages de bateaux dessinent chacun une fresque, ça fait rêver. Je n’ai pas été trop sensible aux charmes supposés du Peter’s Bar d’Horta, quand on sait qu’ils ont une annexe/boutique de souvenirs à Angra do Heroismo, ça perd de son « authenticité ».

Observation des baleines : activité très développée à Pico mais également présente sur d’autres îles. Les prix sont… pas donnés ! Nous avons vu des cachalots et plusieurs espèces de dauphins / petites baleines. Par contre pour voir la grosse baleine comme dans Moby Dick ce n’est semble-t-il pas possible en été, Madame préfère les eaux froides. Compter une cinquantaine d’euros par personne environ. Il y a aussi de la nage avec les dauphins, nous n’avons pas testé.

Plages et baignades : les plages de sable sont rares. Par contre de nombreux lieux de baignades sont possibles : baignades aménagées dans les rochers (dalles de béton permettant d’accéder à l’eau sans se découper les pieds sur les rochers), piscines aménagées et gratuites en bord de mer, ou bien tout simplement à beaucoup d’endroit on se baigne à la cale de mise à l’eau du port.

Vélo : nous avons testé la location de vélo uniquement à Faial, apparemment ça ne court pas les rues et c’est cher, et vu les dénivelés il faut être un cycliste un peu plus courageux que nous ; les vrais cyclotouristes avec sacoches et tout ne courent pas les rues en tout cas.

Surf : spot à São Jorge avec camping sauvage (Faja dos Cumbres). Je n’ai pas testé !

Ascension du Pico : Il vaut mieux prévoir plusieurs jours à Pico pour avoir une chance de monter. Difficile de jauger la météo, il peut y avoir des nuages sur la côte et pas sur le sommet du Pico, ou le contraire. Le temps est très changeant. Nous avons croisé des touristes qui n’avaient pas pu monter à cause du temps plusieurs jours d’affilée, et qui repartaient bredouilles. Il y a un bon gros dénivelé mais l’ascension n’est pas techniquement difficile, on peut le faire sans guide car le balisage est bon, mais le danger est de se faire prendre par le mauvais temps, ça devient vite difficile de trouver son chemin dans la purée de pois.

Achats de produits « typiques » : vin de Pico, fromage de Corvo ou de São Jorge, thé de São Miguel.

NOTRE ITINERAIRE :

2 nuits à Faial ; 2 nuits à Corvo ; 5 nuits à Flores ; 7 nuits à Pico ; 7 nuits à São Jorge ; 3 nuits à Terceira.

Ce que nous changerions au programme : il nous a manqué un peu de temps et un moyen de locomotion pour découvrir mieux Faial. Nous aurions pu passer une journée ou deux de moins à São Jorge et une de plus à Terceira ou Faial. A São Jorge nous aurions pu louer une voiture à Velas et adapter les randonnées au temps, au lieu de dépendre des transports en commun et du stop. Mais ça n’aurait pas été tout à fait le même voyage !

J1 : arrivée à Horta (Faial) J2 : montée à la caldeira ; plage de sable à Porto Pim. J3 : visite d’Horta et son musée ; avion pour Corvo ; ballade Corvo n°1 de trails-azores.com qui domine le village, passe par des sentiers entre murets de pierre et donne un aperçu des falaises impressionnantes du côté ouest de l’île. J4 : montée à la caldeira, rien vu à cause des nuages… Achat de fromage de Corvo à la coopérative du village (bien cachée à l’arrière du village, pas d’enseigne). J5 : bateau pour Flores ; arrivée à Faja Grande, un site superbe au pied de falaises et cascades. Point central très pratique pour les sentiers parcourant l’ouest de l’île, mais assez isolé si on n’a pas de voiture. J6 : ballade Flores n°2 de trails-azores.com, ballade côtière avec murets de pierre, traversée de petits villages, belles vues, belle flore. J7 : ballade Flores n°3 de trails-azores.com que nous avons rallongée pour aller voir les quelques lacs qui ne sont pas dans l’itinéraire d’origine (caldeira Funda et Rasa très belles, caldeira da Lomba moins indispensable). Cette ballade superbe est à ne pas manquer puisqu’elle fait le tour des caldeiras du plateau central, la redescente avec vue à pic sur Faja Grande est impressionnante. J8 : ballade Flores n°1 de trails-azores.com, ballade côtière avec vue sur Corvo, des champs, des torrents, des belles falaises, belle flore. Encore une fois on peut admirer le travail des habitants de Flores qui ont taillé un sentier impressionnant dans la falaise. J9 : repos ! J10 : visite du musée de Santa Cruz da Flores (la belle église était en travaux et fermée) ; avion pour Faial ; bateau pour Pico ; arrivée à Lajes do Pico. J11 : ballade Pico n°3 de trails-azores.com « Ponta da ilha », que nous avons abrégée car assez monotone : longue marche sur des rochers en bord de mer. Visite de la partie centre-Est de l’île, paysage surprenant avec plein de petits cratères et de vaches. J12 : observation des baleines à partir de Lajes et musée des baleiniers de Lajes. J13 : montée au Pico. Vue exceptionnelle. J14 : arrivée à São Roque do Pico ; repos. J15 : visite autour de Prainha et Santo Amaro, plusieurs beaux villages construits tout en pierre volcanique noire. Un chantier naval traditionnel qui subsiste. Un musée de la marine tenu par un passionné au rez-de-chaussée de sa maison. J16 : visite du musée des baleiniers à São Roque ; ballade inspirée de l’itinéraire Pico n°5 de trails-azores.com « Vinhas da Criação Velha », au milieu des vignes à perte de vue. Visite d’un tunnel de lave. J17 : bateau depuis São Roque do Pico pour São Jorge ; arrivée à Velas. Ballade au hasard dans les chemins partant de Velas vers les champs. J18 : ballade champêtre au départ de Rosais vers la pointe ouest de l’île d’après un chemin trouvé sur la carte Freytag & Bernd. Vues magnifiques sur Pico. Belle flore. Visite en route d’un joli parc aménagé avec des plantations d’arbres et de fleurs. J19 : départ pour Calheta en bus. Repos. J20 : ballade n°6 de trails-azores.com « Trilho do Norte Pequeno », itinéraire assez sauvage avec de belles vues sur les fajas. J21 : ballade n°1 de trails-azores.com « Caldeira do Santo Cristo – Fajã dos Cubres », très bel itinéraire alliant collines du centre et fajas spectaculaires, malheureusement le mauvais temps a bien gâché la première partie. J22 : repos ! J23 : ballade n°4 de trails-azores.com « Pico do Pedro – Pico da Esperança – Fajã do Ouvidor », que nous avons raccourcie sans descendre jusqu’à la faja. Le mauvais temps sur les crêtes nous a interdit toute vue ! J24 : bateau depuis Calheta pour Terceira ; arrivée à Angra do Heroismo ; visite de la ville, qui nous a laissé une impression assez exceptionnelle, c’est assez extraordinaire de visiter une ville aussi vieille au beau milieu de l’Atlantique ! Et puis ces particularités architecturales, comme les Imperio des chapelles colorées assez extravagantes. J25 : bus pour Biscoitos sur la côte Nord de l’île et ses rochers aménagés pour la baignade ; visite de Praia da Vitoria, quelques belles vieilles maisons et une « vraie » plage de sable. J26 : visite d’Angra do Heroismo, dont musée, cathédrale et couvent. J27 : avion retour.

Les singularités de chaque île résumées en quelques mots (forcément réducteurs !) :

Faial : à voir pour la ville et le port d’Horta, pour la caldeira, pour la vue sur Pico, et pour le volcan récent de Capelinhos au bout de l’île (que nous n’avons vu que d’avion). Corvo : la petite île du bout du monde, à voir pour sa caldeira ; le brouillard nous en a empêché ! Son ambiance de bout du monde nous a laissé un souvenir marquant. Flores : à voir pour ses nombreuses caldeiras et lacs, ses côtes fabuleuses, des falaises à pic, des cascades, des fleurs, des villages charmants apparaissant au détour d’un sentier côtier… Pico : à voir pour gravir le Pico, pour les vignobles, pour ses villages en pierre volcanique. Sao Jorge : à voir pour son relief particulier, c’est une île montagne : fajas (pieds de falaises effondrés sur lesquels sont construits des villages) et sa ligne de crête (à condition d’avoir du beau temps…), vue sur Pico. Terceira : à voir pour sa capitale, c’est l’île la plus « cultivée » mais aussi la plus civilisée (supermarchés, base américaine, etc) ce qui fait un choc après avoir visité les autres ! Les plus paumées : Corvo, Flores, São Jorge / la plus civilisée : Terceira Les plus beaux musées : Terceira, Pico Les plus belles villes et villages : Terceira, Pico Les plages de sable : Terceira, Faial Les plus belles randonnées : Flores, São Jorge, Pico Les plus beaux lacs de caldeira : Flores Les phénomènes volcaniques : Faial et Pico pour voir des trucs qui fument, Pico et Terceira pour voir des anciens tunnels de lave

QUELQUES PHOTOS

Faial : Horta au petit matin, vue sur Pico.

Faial : Horta vue du bateau pour Pico.

Corvo : promenade entre les murets de pierre sur le chemin qui mène aux falaises de la côte Ouest.

Flores : paysage de la côte Ouest (au fond, l'île de Corvo).

Flores : fleur jaune (d'après mes recherches, une "longose"), presque aussi répandue que l'hortensia.

Flores : lac de caldeira au centre de l'île (Lagoa Comprida).

Flores : rivière au centre de l'île.

Pico : maison construite en basalte dans un village de la côte Nord.

Pico : vignobles et murets de pierre près du phare de Ponta da Ilha, à la pointe Est de l'île.

Pico : lever de soleil depuis le sommet du Pico : au premier plan, l'île de São Jorge, en arrière, l'île de Terceira.

São Jorge : champs aux environs de Velas.

São Jorge : fajã sur la côte Nord, près de Norte Pequeno.

São Jorge : fajã dos Cubres, sur la côte Nord.

São Jorge : tourada a corda, hybride non violent entre la corrida et la course de vachettes.

Terceira : rue à Angra do Heroismo.

Terceira : un "imperio" à Biscoitos, sur la côte Nord.

Voilà tout! Bon voyage!

Edit : quelques photos pour illustrer tout ça! Edit : mise à jour de la bibliographie.
Vos impressions sur la Jamaïque?
by Gregcha · 2011-08-05 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous, revenant d'un grand voyage dont la Jamaïque a été une étape importante ainsi qu'un très bon souvenir, je lance un appel à celles et ceux qui ont aussi visiter ce magnifique pays.

A savoir, j'aimerais confronter mes expériences et mes avis aux vôtres.

Donc le champ est libre et vaste! J'attends vos impressions! Comment l’avez vous vécu, ressenti etc... ?

Cha
Aller en Égypte avec le passeport marocain et la carte de séjour française?
by Princess67 · 2011-06-19 · 40 replies
bonjour ; et salem alikoum !

je souhaiterai savoir s'il est possible pour moi d'aller en egypte(voyage organise) avec mon passeport marocain et ma carte de sejour d'un an ; sans visa ! est ce qu'ils me le delivreront en arrivant a l'aeroport de hurgada ou sharm el sheikh ? s'il y'a eu des personnes qui ont etaient dans le meme cas que moi ? s.v.p repondez moi au plus vite , car j'ai plus le temps de demander un visa auprès du consulat d'egypte a paris ! * cordialement
Notre "road trip" de seize jours dans la province du Québec!
by Voaldelait · 2011-04-26 · 15 replies
Bonjour à tous,

J'ouvre un nouveau topic pour discuter avec vous de notre nouveau voyage... 16 jours en road trip au depart de montreal pour faire le tour en passant par tadoussac, le lac saint jean puis retour par la tuque et le parc de la mauricie.. on a tout organisé par nous meme, circuit, location, les nuits, les activités! J'ai appris recemment que j'etais enceinte donc il faudra qu'on adapte notre voyage a mon etat, car je serais a 5 mois de grossesse :-)

Avez vous des ressenties des conseils? des choses a voir absolument? nous partons pile poil dans 1 mois ! ca s'approche !

Merci a tous ...
On the way to Tokyo (mai 2010)
by Matlo · 2011-04-03 · 5 replies
Ça faisait des années que j'en rêvais, comme d'un lointain inaccessible, et le temps passant, et d'autres voyages se présentant, le lointain restait un fantasme de "plus tard".

Et je suis parti au Japon, enfin. J'ai organisé tout ce que je pouvais, j'ai projeté des possibles, essayé de donner un sens, une direction, un axe à mon itinérance. Je partirais deux semaines, avec un stop à Hong Kong au retour pour continuer une vieille histoire.

Je voulais aussi mettre en pratique l'hypothèse que pour tenter de comprendre un pays, il faudrait peut-être l'entreprendre par sa périphérie plutôt que par son centre. Même une île a des frontières, des horizons, des proximités. Là j'aimais l'idée de faire de Tokyo un point de mire, et commencer ma semi-errance plus au sud, sur l'île de Kyushu, par la ville de Fukuoka, dont je ne connaissais pas même l'existence quelques mois auparavant.

Mon parcours serait une idée vague de bains chauds, de plaisirs de bouche et de photographie circonstancielle. Bains chauds parce que l'île est volcanique, trouée de sources d'eaux chaudes auxquelles on prête selon leur composition toutes sortes de vertus, et dont la pratique du bain est une onction toute locale pour apprécier le goût de la vie. Les "onsen", ces bains d'eau chaude naturels, sont intérieurs ou extérieurs et leur situation même invite parfois à une réflexion paisible sur le paysage. Ça me plaisait bien. "Manger" serait un thème de voyage en soi pour parcourir le monde, mais sur ce chapitre, est-il bien nécessaire de décrire à quel point le Japon mérite un voyage à lui seul?

Dans l'avion, entre les films et les plateaux repas, je me demandais à quoi ça ressemblerait, ce pays, et surtout à quoi ça ressemblerait d'y passer ce peu de temps devant moi, une si bien nommée parenthèse au milieu de tout ce qui remplit la vie. Je me demandais aussi d'où venait cette nécessité d"y aller". En emmenant un appareil photo, cette question devenait absolument incontournable. Qu'est-ce qui mérite tant qu'on impressionne de la pellicule, qu'on remplisse des cartes mémoire et qu'on empile des gigaoctets de pixels? Pour montrer quoi? Pour dire quoi? C'est là que ça devient bien. Plus on y pense en fait, plus ça permet d'évacuer toute notion utilitariste de l'existence: le temps qu'on s'accorde est finalement juste un peu de volonté, d'envie face à la Nécessité, c'est un luxe qui vaudrait peut-être même que la vie soit vécue, presque une condition humaine. Là, dans cet avion, je veux oublier que notre mémoire est saturée des images commentées des médias, je veux penser que mes photographies vont raconter des instants sans importance, sans enjeu, mais qui me permettront de construire ma propre mémoire du monde, une mémoire que je veux aussi partager un peu avec vous.

La notion même de voyage deviendrait elle aussi trop identifiable, trop séduisante, alors que je me sens comme un promeneur, qui marche et qui regarde.

En arrivant à Fukuoka, j'ai eu une sensation étrange. Tout ou presque me paraissait familier. J'essaie de me représenter la chose. On est dans la deuxième ou troisième économie du monde, dans un pays reconstruit et paterné par les États-Unis. Même si le pays traverse une crise existentielle amorcée depuis longtemps, le dévotion au travail reste la valeur clé de la société japonaise. Disciplinés, les japonais ont un sens aigu de la courtoisie et de la bienséance. Constats de base, clichés authentiques... Je marche donc dans des rues bordées d'immeubles modernes de taille respectable, sur des trottoirs parfaitement propres et entretenus. Le ronron de la circulation et la sobriété sonore de la foule clairsemée sont ponctués par les rengaines doucereuses et automatiques des passages piétons. Pas d'éclat de voix, pas de klaxon, pas de mob qui pétarade, mais une chansonnette à chaque feu rouge ou une voix prévenante et mécanique à l'embouchure d'un escalator. Tout semble paisible sous le soleil filtré du mois de mai. Un temple shinto, un parc, l'urbanisme rationnel invitent à se conformer à ce ralenti envoûtant. Ça s'agite à la tombée de la nuit. Les bars de nuit et autres simili bordels ouvrent leurs portes, les cuisines de rue s'animent, et les salarymen terminent leur journée de travail en éclusant quelques sakés et autres shochu (eau-de-vie). Je socialise moi aussi avec des employés de Fujifilm autour de quelques brochettes et le shochu aidant, je rentre fin saoûl à la guest house.

Le lendemain débute ma lente remontée vers Tokyo, via Beppu, station thermale de la côte est, puis bateau pour l'île de Shikoku, à travers les villes de Matsuyama et Takamatsu, et enfin Kyoto et Tokyo. Mon obsession du bain chaud se terminerait donc par un bain de foule, à Shinjuku ou Shibuya, deux "hotspots" tokyoïtes. J'ai choisi le trajet plutôt que le séjour, avancer plutôt que rayonner. C'est un petit regret, provisoire, que de n'avoir pas pu explorer les campagnes, mais la géographie accidentée du Japon demande du temps si l'on veut quitter la ville.

Marchant et regardant partout, je cherche inconsciemment ce qui mérite de s'attarder, en me demandant ce qui m'intéresse, au fond. Puis les jours se succédant, je me demande ce qui est vraiment récurrent, ce qui peut s'observer dans ses variantes, dans ses spécificités. Difficile de lutter contre ses penchants naturels... J'ai besoin d'analyser, de juger, de classer, de mettre en perspective, pour avoir l'impression de comprendre quelque chose. Heureusement, la photographie requiert des décisions instinctives, immédiates: concentrer toutes ces intuitions intellectuelles dans le moment T du clic-clac de l'obturateur. J'adore. La photographie est exactement là: à la fois en-deça, et au-delà de ce qu'on voit.

Je vous épargnerai la poésie ordinaire du voyage, avec ses petits bonheurs et ses langueurs monotones. Quelques petites choses cela dit...

Un truc qui m'a intrigué dès le premier jour, ce sont les "pachinko" et les salles de jeu. Les pachinko sont des machines à sous déguisées, dont le business est tenu essentiellement par les yakusas (comme un certain nombre de business d'ailleurs). On introduit des billes dans une machine, et par un tour de passe-passe mécanique on en récupère ou pas. Je suis pas très doué dans ce domaine, donc je ne comprend absolument rien au fonctionnement de ce truc. Bref, à un moment on peut se retrouver avec un panier rempli de billes et échanger ses billes contre des lots. Les jeux d'argent étant interdits, les joueurs se rendent dans une boutique à proximité où on échange ces lots contre de l'argent. Ça par contre, c'est légal, pas bête non? Les salles de jeu en général peuvent avoir des pachinko, ou pas, mais il y a des jeux de tout et n'importe quoi. Des pinces avec des lots pour les écolières (des peluches et du pop corn par exemple) au rez-de-chausée, et dans les étages des jeux moins innocents avec nymphettes de manga en fond d'écran. Des jeux style tiercé, des shootings d'aliens avec des flingues en plastique, des jeux pour faire de la guitare, pour faire du tambour, des jeux qui se jouent avec des cartes de super-héros... C'est à la fois fascinant et parfaitement incompréhensible pour moi. Le son hallucinatoire, envahissant et ahurissant qui caractérise ce genre d'endroit achève le tableau. La salle de jeu est une véritable institution: j'ai vu une maman venir jouer avec son petit garçon, un papa avec son bébé, mais aussi un petit couple d'adolescents. C'est le défouloir quoi... Le Japon, patrie du jeu électronique, ce n'est pas la facette la moins évidente ce ce pays hi-tech.

La cohabitation entre les game centers complètement électrisants et abrutissants d'un côté, et la quiétude zen de la culture du bain ou du jardin de l'autre, ça m'a bien bluffé. Le bain chaud, c'est une quête sans fin. Du trou d'eau chaude quelque part dans la nature au bain public, le bain privatif ou le bain collectif sur le toit des hôtels, je ne m'attendais pas à cette attention particulière pour les délices aqueux. Hommes et femmes séparés, tout nu, on se lave et se relave, dans le bain chaud, sous la douche, re-dans le bain, en extérieur, en intérieur, si possible dans la nature... La boue chaude (à Beppu!), ça c'est très bon aussi, ça enveloppe le corps, pendant que les vapeurs de soufre font un peu planer. Certains dingues du onsen (le bain chaud) font des cartes des meilleurs coins sur Google, mais après y avoir goûté, je les comprend d'autant plus. En essayant de trouver quelque chose d'équivalent en France, je sens bien ce décalage culturel dans notre beau pays. Les villes thermales sont dans l'ensemble plutôt tristouilles, le thermalisme et les soin du corps étant généralement associés à la maladie. Du coup, le bain est forcément thérapeutique et se doit d'être administré sous forme de cure... Dommage! Pourquoi ne pas voir dans le bain une relation plus organique entre le corps et les éléments, sans avoir besoin d'y associer une justification médicale? D'autant que si on associe le bain chaud et les subtiles variations d'un paysage champêtre qui nous fait face, c'est un peu l'extase, un petit vagabondage express pour le cerveau... Dissoudre ses préoccupations impératives dans l'élément originel, tout simplement. Ça finit par me manquer, je dois dire... Quant aux jardins, je suis pas expert, mais j'ai eu une espèce de prise de conscience, de se dire que n'importe quel paysagiste sérieux se devait de faire un tour au Japon au moins une fois dans sa vie. J'y vois à l'œuvre la précision et la délicatesse japonaise, jusque dans les détails les plus modestes, une petite haie en bambou tressé, trois fois rien... Et une attention particulière pour le point de vue évidemment: une petite volée de marche pour atteindre un promontoire et tout est là, dans une reconstitution fantasmée du paysage, pour l'oeil.

Hors du jardin et du bain, j'ai beaucoup marché dans les villes. On est très loin du tumulte des voisins asiatiques ici. Je dois dire que c'est quand même très relaxant, bien qu'un peu étrange parfois. Au fur et à mesure du voyage, j'ai développé mon "survival kit" japonais. Contrairement à ce qu'on entend souvent, voyager au Japon n'est pas si onéreux, en tout cas pas plus qu'en France, voire souvent moins selon les endroits. Si on parle de l'hébergement, la différence majeure est la propreté irréprochable d'une chambre ou d'une salle de bain. Dans mon modus operandi logistique figuraient entre autre les repérages des points de départ et d'arrivée, gares, ports, arrêts de bus, mais aussi les points d'approvisionnement. J'ai un peu traîné dans les "shopping malls", les gros supermarchés, qui sont aussi un poste d'observation intéressant, pour voir les gens, pour voir ce qu'on y vend. J'y ai notamment découvert qu'une heure avant la fermeture, quotidiennement, les prix des plats préparés sont baissés de 20% à 50%, de quoi me faire quelques extras. Et un certain nombre de gens viennent à cette heure là en connaissance de cause, régulièrement j'imagine. Plus le shopping mall est grand, plus intéressante sera la variété des plats, toujours frais du jour. Le shopping mall a une autre caractéristique intéressante: il a souvent plusieurs étages, avec parfois un parking tout en haut, qui permet de voir la ville en perspective, selon des axes inhabituels.

En progressant vers Tokyo, je devais peu à peu abandonner mes impressions provinciales du Japon, jusqu'à cette capitale de la conurbation, la Mégapole. Tokyo nécessite évidemment bien plus que les quelques jours que j'ai pu y passer, mais c'était une vraie première fois. Après des heures de trek urbain, un petit tour en vélo dans un quartier excentré et un shopping carabiné (y a de la tentation!), mon dernier soir à Tokyo se ferait autour d'une petite cantine mobile, équipée d'un petit bar. La cuisinière envoie des SMS à quelques contacts et donne rendez-vous à un coin de rue discret pour ne pas attirer l'attention. Elle nous propose 2-3 plats, sort un petit cubi et c'est parti! Les amis du quartier passent manger un morceau, boire un coup. C'est doux, c'est simple, c'est fraternel.

Le lendemain, je prends l'avion pour Hong Kong, après une douche dans une salle de bain de l'aéroport (un très bon concept!). Je pense avoir choisi le bon côté de l'avion, mais on ne sait jamais... Puis tout à coup, je le vois enfin: Fuji San. Ce bon vieux Fuji-Yama que les brumes entre Kyoto et Tokyo m'avaient caché en train. Pincement au coeur. Je veux revenir, un jour.

En attendant, mon voyage se poursuit vers Hong Kong où je reviens encore, et où revenir m'est toujours apparu comme une nécessité. Je regarde mes deux appareils photo, un petit (mais costaud!) numérique Panasonic, et un bon vieux Contax G2 (argentique) et je repense à une de ces prises de conscience qui surgit parfois au détour de rien. Les technologies industrielles et l'ingénierie japonaise sont prééminentes, en particulier dans le métier qui me fait vivre, mais aussi au-delà bien sûr. Devant les États-Unis, devant l'Allemagne, devant la France... Ces machines qui créent les images qui impriment notre cerveau sont toutes conçues ici, chez Sony, chez Canon, chez Nikon, chez Panasonic, chez JVC, chez Olympus, chez Fuji, chez Casio, chez Epson, chez Pentax et d'autres et d'autres..

Mat
Obsessions observées dans le forum "Amérique du Nord"
by Aquilegia · 2011-03-20 · 93 replies
Après avoir participé pendant quelques années dans ce forum, je suis parfois étonné par quelques questions et sujets qu'on voit très ouvent ici. Typiquement, c'est un post d'un européen et non pas d'un québecois. Donc je crois que c'est une différence culturelle entre l'Europe et L'Amérique du Nord. Par exemple, je ne comprends pas du tout l'obsession avec les couchers de soleil. On en parle très souvent ici. Pareil pour la Route 66 (qui n'existe plus!). Et puis il y a la messe gospel. A mon avis, ce n'est pas du tout une activité touristique.

Il y a aussi l'obsession avec le sales tax qu'il faut payer dans la plupart des états. Et aussi des questions comme "Quand est la période des soldes aux USA?".

Bien sûr, je sais bien qu'un européen probablement trouverait des questions des touristes américains surprenantes aussi.
Sécurité à Buenos Aires
by Bolo972 · 2011-01-15 · 50 replies
Bonjour,

Partant dans quelque semaine en Argentine pour plusieurs moi. J'ai fait quelque recherche sur la sécurité de Buenos Aires. Sur le forum et également sur le site du ministère des affaires étrangères.

Ma conclusion ne jamais mettre un pied a la Boca. Ne jamais sortir avec :passeportcarte bleubijouxiphone faire attention au faux taxiAvoir toujours 100 pesos pour donner en cas d'agression.

Changer mon reflex par un tit compact plus discret

J'ai oubliqué qqch ?

Sinon ma grande question du jours. LE métro est safe ? Je dois aller au bureau avec mon portable. Je vais donc devoir me déplacer.

l'adresse du bureau MALABIA 1720, PALERMO SOHO, BUENOS AIRES

L'adresse de mon appart

San telmo calle peru y chili

Est ce que c'est safe ?

Voila j'ai l'habitude de voyager mais ca ma première fois en amérique latine.

Je veux pas faire l'idiote en passant que tout le monde il est beau tout le monde il est gentil

Autre question :

Au niveau de la langue mon espagnol est inexistant, mais je me soigne car j'irais dans une ecole 4 fois par semaine pour apprendre l'espagnol. Pourrais je utiliser un peu l'anglais pour le premier. J'espère que au bout d'un mois j'arrive a dire 2 mots

Je vous remercie d'avance
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1
by 00Alex · 2010-12-08 · 33 replies
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c��est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s��installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Sécurité des Français dans la région de Mopti (Mali) fin octobre 2010
by Rotsaka · 2010-10-28 · 43 replies
Bonjour, Ci dessous, un msg de securite parvenu ce matin aux francais residents au Mali.

Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).

Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb

Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.

Bonne journee
Entrer à Montréal en touriste avec un billet aller simple?
by ROnnie974 · 2010-10-14 · 8 replies
Bonjour,

Inscrit à SUPINFO Montréal pour la rentrée de Novembre, je demande votre aide car je prends l'avion ce samedi 16 octobre depuis la Réunion pour arriver le dimanche 17 octobre à Montréal (escale par Paris le même jour). Je n'ai pas pu obtenir mon permis d'études dans les temps et ma famille se charge de continuer les démarches pour moi.

Comme je ne peux pas repousser mon départ, je compte entrer à Montréal en tant que touriste, attendre les papiers que m'enverront ma famille puis effectuer le "tour du poteau" afin de faire valider mon permis d'études.

Le problème se pose à l'aéroport en fait où j'entrerai en tant que touriste avec un aller SIMPLE ! J'ai cru comprendre que l'agent d'immigration pouvait poser des problèmes. Est-ce vrai ? Si oui, que suis-je censé faire : jouer la carte de la sincérité en lui expliquant ma situation ou jouer à fond le rôle de touriste ?

Merci d'avance.

EDIT : je suis désolé d'avoir mal cherché avant ce message alors que la plupart des réponses ont déjà été répondu.

Tout simplement, la preuve de ma capacité financière à acheter un retour suffira si je comprends bien. Et je dois jouer à fond le rôle du touriste sans lui expliquer le pourquoi du comment !

Si jamais ça bloque quand même, est-il possible de prendre un billet retour sur place ?
Recherche stage infirmier à l'étranger durant l'été 2011
by Jenny90 · 2010-09-29 · 17 replies
Bonjour,

Nous sommes deux étudiantes infirmières en Suisse et nous recherchons un stage à l'étranger. De préfèrence dans un pays francophone. Notre stage se déroulerait durant cet été 2011 pendant une période de 6 semaines.

Merci de vos réponse
Un mois en Europe en été 2012: pays, transports, logement, budget?
by Samrob08 · 2010-09-06 · 17 replies
Bonjour à tous,

je suis du Québec(Victoriaville), j'ai présentement 17 ans et j'ai eu la chance de voyager pas mal pour mon âge relativement jeune et je suis en train de réfléchir à un voyage en Europe pour l'été 2012.

Alors voilà, je vais ramasser mon argent et probablement partir pour 1 mois à l'été 2012. Voici les pays que j'avais en tête de visiter:

Portugal, Espagne, Suisse, Allemagne, Autriche et Croatie.

Je me demandais premièrement si ma liste de pays était trop grande pour le temps donner? Je pensais passer de 3 à 4 jours par pays. Je sais par exemple que L'Espagne c'est grand et qu'il y a beaucoup à visiter, mais disons que je veux voir le principale. Pour la Croatie je pensais peut-être juste passer une journée ou deux dans le coin de Dubrovnik.

Est-ce que je peux facilement et rapidement me déplacer d'une ville à l'autre en une journée dans un même pays?

Je veux essayer d'éviter les hôtels, être avec mon sac à dos et c'est tout. Je sais que les auberges c'est bien pour celà et peu dispendieux, est-ce qu'il y a en un peu partout et est-ce que l'on doit réserver à l'avance?

Sinon, pour me déplacer vous me suggérez quoi pour pas cher? Le train, l'autobus?

Le billet d'avion aller retour pour le Portugal ou l'Espagne est d'envion 1200 dollars($CAN), alors je pensais à un budget totale de 2500$, est-ce réaliste selon vous?

Je penses que c'est pas mal mes interrogations pour le moment, toutes les réponses et les commentaires seront grandement apprécié, alors merci à l'avance!
Billet tour du monde avec Emirates
by Iledereve · 2010-08-08 · 12 replies
Bonjour,

J'ai vu, sur le site d'Emirates, qu'il était possible de réserver des billets Tour du Monde avec eux et Air Tahiti Nui pour 1799€ en éco. QUi a déjà réservé, quelles escales, conditions et autres combines...

Merci
Voyage de dix jours au Canada
by Louloute41 · 2010-06-21 · 18 replies
Bonour, mon financé et moi moi nous marions le 2 Juillet 2010 et nous aimerions partir au canada genre maxi 10 jours car je suis enceinte et j'accouche en février et nos parents respectif garderons le bb et deplus jai chercher les autautour ou voyage organiser mais je trouve cela trop cher...😕 car je parle anglais mais sans plus et mon futur mari pas du tout donc nous voulons partir dans la région du québec et donc faire les villes du Québec, Montréal, otawa et tonronto. je pense qu'en deux jour chacun c'est fesable mais ceci et peut etre moins cher si l'on prend un vol et apres des hotel 1 a 2 étoile et pr ce déplacer prendre des transports en comun j'aurais amer avoir des renseignements si cela été moins cher car quand c'est des voyages organiser faut suivre comme des moutons et autatour vous avais le choix mais il faut etre a tel h a tel endroit et c'est contrainiant....qu'en penser vous avais vous des bons plans plan a me proposer!merci a vous de vos réponces grose bisous a vous😉 Alyn
Fermeture des espaces aériens en Europe suite éruption du volcan d’Eyjafjallajokull en Islande (15 avril 2010)
by Michelzen · 2010-04-15 · 501 replies
En complement du sujet sur Londres http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread ... c'est maintenant tous les aéroports de Grande Bretagne qui ferment (ou sont déjà fermés) jusqu'a 18/19h ou ++++ Eurocontrol a decidé la fermeture a 16h CET l'espace aérien des pays suivants Belgique, Pays bas, Allemagne ... Paris pourrait fermer dans l'apres-midi
Augmentation de prix pour le visa algérien
by Robertgmbh · 2010-03-14 · 90 replies
Le visa a destination de l'Algérie vient d'augmenter , il passe de 30€ par mois de séjour a 100€, en plus il faudra imperativement venir déposer et retirer son visa soi même avec cinq jours d'intervalle . Perdre 100 € et 2 demi journées de travail, voila de quoi demotiver bien des touristes, comme l'Algérie en a pas besoin, ça tombe bien !! On ira sans doute ailleurs Ps, début d'application immediate selon les journaux algériens
Assister au festival de Pushkar seule? (Inde)
by Mariespagne · 2010-02-11 · 30 replies
Bonjour, A peine rentrée que déjà j'ai l'envie d'y retourner vers cette INDE magique. Je prévois faire le festival de Pushkar; je crois bien savoir que c'est du 2 au 10/11; Je serai seule et ne sais pas du tout comment m'y prendre pour pouvoir loger dans les tentes, etc... Devrais-je prendre un chauffeur? Combien de temps faut-il rester au festival pour profiter? Qui pourrait déjà commencer à m'éclairer tout doucement sur le sujet. Merci Marie
Partir un semestre en Erasmus à Istanbul
by Louardieu · 2009-11-15 · 37 replies
Bonjour à tous! Je suis tous nouveau sur le forum bien que je suis déjà souvent passé par là pour suivre les différentes discussions. Alors voila, avec mon école d'ingénieur nous avons la possibilité de partir un semestre dans une université étrangère. Vous l'aurez compris, la Turquie et plus particulièrement Istambul m'atire beaucoup, pour son histoire, son côté cosmopolite et pour découvrir une culture différente. Mes questions sont les suivantes:

1) Les Turques parlent-ils un peu anglais?

2) Le Turque est-il une langue difficile à apprendre?

3) Il y a t-il beaucoup d'étudiants étrangers à Istambul?

4) Les stambouliotes sont-ils aussi accueillants qu'on le dit?

5) Pensez-vous que mon choix est bon (mon entourage est assez sceptique)?

D'avance merci, n'hésitez pas à répondre, même qu'à une partie des questions, ou même à partager votre expérience pour me faire avancer dans ma démarche!
Il n'y a plus de Mc Do en Islande!
by GilesB · 2009-11-03 · 81 replies
C'est ce que disent tous les journaux... oui c'est vrai, l'enseigne quitte le pays qui a vu la valeur de la couronne islandaise fortement baisser depuis le début de la crise mais les 3 restaurants visés resteront ouverts... sous l'enseigne Metro !

Alors si vous visitez ce pays, vous pourrez toujours manger de bons - ou mauvais, c'est selon - hamburgers !

Mais comme tout le monde le sait, le malheur des uns fait le bonheur des autres... l'Islande devient très attractif pour les voyageurs en provenance de la zone euro... c'est peut-être le moment d'aller visiter l'Islande ?

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