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Crochet par Mostar au cours d'un voyage Croatie - Monténégro
by Nicedjoul · 2020-01-06 · 58 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons notre séjour de cet été en Croatie / Monténegro avec notre fils qui aura 2 ans et quelques. Nous pensons partir 1 mois, et louer une voiture. Notre trajet n'est pas encore très bien défini pour la partie Croatie. Mon mari, historien, souhaiterait faire un crochet par Mostar qui l'intéresse au plus haut point. Avec un enfant, nous voulons limiter un maximum les grosses journées de route, et rester autant que possible un minimum de 3 nuits par endroit. Pour la partie Monténégro nous envisageons de faire un circuit "classique" avec 5/6 nuits sur la côte, 3 nuits près du lac Skadar, 4 nuits au Durmitor. 1ere question : Depuis Zabljak, est-il possible de relier Mostar, ou est-ce une trop grosse journée de route ? Je sais bien qu'il y a en plus une frontière à passer, est-elle aussi chargée que celle entre la Croatie et le Monténégro ? Avez-vous des heures de passage à me conseiller ? 2eme question : quitte à aller jusqu'à Mostar, nous resterions 1 ou 2 jours sur place. J'ai repéré dans les discussions du forum les chutes de Kravice, est-ce que la zone de baignade est accessible avec un enfant en bas âge ? Sont-elles moins bondées que celles de Krka côté Croatie (que je connais déjà) ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Billets d'avion pour Paris (CDG) - Los Angeles (LAX)
by Simonic · 2019-08-14 · 26 replies
Bonjour.

Acheté hier : A/R CDG/LAX du 13/05/2020 au 23/06/2020 sur British Airway.com : 828 euros pour 2 passagers, bagages inclus.

Bonne journée. Jacques.
Une semaine à Fortaleza dans le Ceara
by Aquiceara · 2019-03-02 · 9 replies
Samedi 26 janvier

Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.

Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.

Dimanche 27 janvier

Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.

Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.

On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…

L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.

La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.

Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.

« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.

La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.

Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.

On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.

Lundi 28 janvier

Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.

Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.

Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.

On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.

On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.

De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.

« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »

Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.

En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.

Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.

On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.

Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.

À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.

Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.

Demain, c’est juré, on se calme.

Mardi 29 janvier

Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.

On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.

Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.

Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.

Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.

Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.

En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.

C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.

On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.

Mercredi 30 janvier

Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.

On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.

En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.

Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…

Jeudi 31 janvier

Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.

On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.

Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.

Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.

À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.

Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.

Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.

On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.

Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.

Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».

Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.

On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.

Vendredi 1er février

On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.

Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.

En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.

La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.

On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.

Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.

À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.

Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.

Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.

On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.

Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !

Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.

Samedi 2 février

Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.

On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.

Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.

La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.

Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.

La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.

De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…

L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.

On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…

Des visites culturelles comme ça, on en redemande.

À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.

En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…

Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.

Dimanche 3 février

C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?

Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.

Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.

Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !

L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Voyage en Argentine seule et WWOOFing
by ManOoun · 2018-12-22 · 3 replies
Bonjour,

Je décolle le 2 Janvier pour mon premier voyage seule !

J’atterri En Argentine !

Déjà je n’ai rien réservé en arrivant le matin à B-A...

-Pour rejoindre B-A, vaut il mieux prendre bus ou taxi ?

- La 1ère étape sera de changer un peu d’argent à l’aeroport pour payer le transport et l’auberge

- 2 : trouver une auberge de jeunesse, y laisser mon sac et partir à la découverte de B-A

-3 : je dois rejoindre l’aeroport De Newbery le 4/01 pour aller à Rio Cuarto, comment rejoindre cet aéroport ?

4: une fois à Rio Cuarto je vais rencontrer une partie de mon arbre généalogique ! Et je vais leur demander de l’aide pour dessiner un itinéraire faisable en environ 2 mois...

5: Est-il possible d’envisager de se déplacer uniquement en bus ? Le stop est il envisageable pour une femme seule ? Et de faire halte en auberge de jeunesse à travers le pays ?

6 : je rêve de visiter un peu à cheval ! Est-il envisageable de faire du woofing dans une hacienda/estancia ?? Sachant que je n’ai pas de visa vu que je reste moins de 3 mois dans le pays

7: Free me propose une option mobile à 10€ pour communiquer à l’etranger, est ce que ça vaut le coup ?

Sachant que je n’ai pas de billet retour et au cas où on me demande quelque chose au départ on m’a conseillé le site Best Onwar Ticket pour avoir un ticket valable 48h à 12$, vous connaissez ?

Merci d’avance de votre aide, partages, conseils !!

Suerte !
Délais d'obtention du permis international pour les États-Unis
by Marati · 2018-04-16 · 31 replies
Bonsoir,

Il y a 3 ans, lorsque j'ai réalisé ma demande de permis international auprès de ma sous-préfecture, il m'avait été délivré sous 8-10 jours.

Pour ceux qui s'apprêtent à renouveler leur permis international et qui pensent, comme moi 🤪, aller à leur (sous-)préfecture pour effectuer cette demande qui n'est qu'une simple formalité, ce n'est plus la peine de se déplacer car la procédure a changé depuis septembre 2017.

Dorénavant, il n'y a plus que la préfecture de Loire-Atlantique qui les délivre (procédure ici), et le délai de transmission indicatif donné sur le site internet est, non plus de 1 à 2 semaines, mais de 11 semaines... 😠 Pour une demande effectuée mi-avril, la réception se fera donc début juillet (on n'a que 2 semaines de marge 🤪).

En principe le PC national suffit aux USA, mais sur certains sites (comme ici), il est écrit que de plus en plus de loueurs demandent l'international (Avis, notre loueur, est membre du Visit-Usa, mais bon...). Je ne sais pas si cette info est fiable.

En 2015, le loueur n'avait même pas voulu regarder le permis international, mais peut-être que la donne est en train de changer.
Vélo au Danemark en juillet
by Chboul · 2018-03-13 · 9 replies
Bonjour, Je suis au tout début de l'organisation d'un voyage de 3 semaine cet été, probablement en juillet. Nous passerons sûrement 1 semaine à Stockholm et dans les îles autour. Nous aimerions passer aussi quelques temps au Danemark, Copenhague et on pensait faire une semaine de vélo. Avec location de vélo et sacoches, hébergement en chambres d'hôtes. Nous aimerions pouvoir laisser le reste de nos bagages chez le loueur car le reste du voyage nous ne voyagerions pas à vélo. Est il possible de faire un circuit en itinérant à vélo et retour chez le loueur avec les vélos dans le train ou le bus ?. Nous nous rendrons à Copenhague ou Stockholm (suivant par où on commence) en avion. Quel circuit me conseillez vous pour le vélo au Danemark ? Quel est le relief ? Je suis preneuse de toutes suggestions. Merci d'avance. Bien cordialement. Christine
Premier voyage à Cuba
by Rotitou46 · 2018-02-12 · 14 replies
Avec mon compagnon nous partons bientôt à cuba en routard comme d'habitude et j'aimerais votre avis sur un séjour de 15 jours ; je connais surtout l'Asie et plus particulièrement la Thaïlande ; est ce un voyage facile , quels sont les problèmes que nous pouvons rencontrer en sachant qu'on ne parle pas tres bien l'anglais , est-il indispensable de louer une voiture par exemple? je vous remercie de bien vouloir dégrossir un peu notre voyage. chantal
Camping-car en Algérie
by Errecart · 2017-11-28 · 95 replies
Bonjour, Ayant pour habitude de voyager avec mon épouse et un chien en camping car; * J'aimerais avoir des infos sur les possibilités de voyage itinérant en camping car en Algérie et connaitre le compte rendu d'expériences passées dans ce domaine. (Choix d'itinéraires , conditions à remplir pour les personnes et les animaux, droits de douanes, régles de sécurité à observer, zones interdites, visas etc..)) Pour avoir de nombreuses fois parcouru le Maroc et la Tunisie, la découverte de l'Algérie devrait pouvoir ouvrir de nouveaux horizons à de nombreux camping-caristes. Merci d'ouvrir une discussion à ce sujet. 😉 Jean Pierre.
Bangkok - Sukhothaï en train?
by Cocojmr · 2017-10-12 · 10 replies
Je cherche à savoir où prendre le train à Bangkok pour Sukkuthai ...mailgres mes recherches je ne trouve pas ...nous arrivons à 8h à Bangkok le matin. On se dit que le train peut être un chouette moment mais peut être un peu long ??? Si le bus est mieux, en combien de temps peut se faire le trajet et à partir d'où ??? Merci pour vos conseils !!!

Nous partons à 2 adultes, un couple et un enfant de 5ans pour 22 jours.

Arrivée le 30/10 à 8h Bangkok - (en train ?) Sukkoktahai arrivée en fin de journée le 30/10, 2 jours

Chiang Mai du 2/11 au 10/11

Vol Chiang Mai / Sud par Ko Samui visiblement possible ?

Sud Koh Pa Ngan du 11/11 au 18/11

Bangkok 2 jours retour France le 21/11

Qu'en pensez vous ??? Pas de programme spécial. Découverte, balades... rencontrer les Thaïlandais !
15 jours au Québec à petit budget en août prochain
by Mika53500 · 2017-05-17 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je pars 15 jours en août prochain avec un copain, n ayant pas de gros moyens financiers (500 euros), que vous conseillerez nous de faire ? comment se déplacer ? le stop fonctionne t il bien ? où dormir à pas très cher ? nous envisageons le tour de gaspésie.

A vos claviers ;)
Transport le moins cher pour le Canada
by Canada35C2I · 2016-10-18 · 16 replies
Bonjour à tous, Nous souhaitons avec des amies partir au Canada. J'aimerais savoir quel est le moyen de transport le plus approprié et le moins cher pour y aller 🙂 En vous remerciant par avance de vos réponses, Une future voyageuse😉
Itinéraire 15 jours aux Philippines avec enfant 3 ans
by Baudax · 2016-02-01 · 27 replies
bonjour,

je pars avec ma femme et ma fille du 12 au 29/02 pour les philippines. nous passeront 2 jours à manille pour repartir le 14.02 pour les visayas. quel serait l'itinéraire le plus facile avec un enfant de 3 ans. nous comptons faire Bohol et Siquijor et ou peut t'on nager avec des requins baleines, tortues... ?

par quel aéroports vaut il mieux que l'on arrive ? est ce que vous avez des adresses sympas à nous donner, pas trop cher et avec bungalows sur la plage... toujours plus facile avec un enfant de 3 ans...

est ce qu'il est facile de se déplacer sur les iles ?

merci de tous vos renseignements et peut être à bientôt Baud
12-14 jours en Italie en voyage familial
by Gabriella · 2015-10-30 · 82 replies
Bonjour Voyageurs!

Je prépare notre voyage en Italie... famille de 4 deux ados de 14 et 17...

J'hésite entre deux débuts de trajet:

1. Arrivée à Nice 5 terres, milan, verone, venise , San marino, Florence, Pise et direction naples pour finir à Rome...

2. Arrivée à Venise Rester en appartement environ de Florence et delà faire: 5 terres, Pise, San Marino... et ensuite descendre vers Naples en auto et retourner à Rome pour le départ

3 questions:

Que suggérez-vous entre les deux?

Si c'est le choix 2, où me suggérez-vous de séjourner environ une semaine?

Devrais-je ajouter la Sicile??

Merci!!!! Gabriella
Avis sur parcours Thaïlande
by Cazaderon · 2015-07-24 · 14 replies
Salut les voayageurs.

Je m'en remet une fois de plus à vos précieux avis concernant le trajet que nous avons prévu pour cet été. Comme d'hab je sais que vous aurez des remarques judicieuses à faire 😉

Alors déjà, les éléments clés :

- Voyage du 11/08, arrivée 9h00 au 28 Aout, départ 9h00 de Bangkok. - Nous sommes 6 trentenaires. - Petite particularité, l'un de nous n'arrive que le 14/08.

Donc, voici l'itinéraire prévu.

1) Arrivée à Bangkok le 11/08, départ direct vers Ko Samet. 2) Retour à Bangkok le 13/08 en fin de journée pour récupérer notre 6ème homme à BKK le 14.

=> D'où le choix de ko Samet car on cherche a aller se poser à la plage pas trop loin de BKK puisqu'on y retourne très vite récupérer notre dernier larron. Si vous avez d'autres destinations à suggérer pour cette petite étape, je suis toujours à l'écoute :) Dans un précédent message on m'a suggéré Ko Chang mais ca m'a l'air d'être bien plus loin.

3) Arrivée du 6ème homme et avion tous ensemble direct vers Chian Mai. 4) 3 jours sur Chiang Mai (Petites randos, visites, etc) du 15 au 17.

=> Clairement, niveau météo il faut s'attendre à quoi ? A priori c'est un peu la lotterie. Et nous sommes conscient que c'est très touristique mais apparemment c'est une ville très sympa. On envisageait aussi Chiang Rai où y'a l'elephant nature park qui a l'air très agréable et très dans le respect des animaux et apparemment les plus belles randos de thailande mais on craint de n'avoir pas grand chose d'autre à faire par rapport à Chiang Mai (boire des coups, le sempiternel match de boxe thai, temples etc.. ?)

5) Le 18, retour à BKK et départ vers Kanchanaburi et le parc d'erawan dans la foulée. 6) 2 jours sur Kancha\Erawan le 19 et 20.

=> C'est là où je me pose le plus de questions. Es ce que cette étape va nous faire 2 jours ? Faut il plutôt rester à Kanchanaburi ou aller direct dans le parc d'Erawan ? Y'a t'il des hébergements dans ce parc ?

On envisage cette étape car on aimerait assez profiter de la végétation plus jungle que celle de Chiang Mai. Profiter des cascades qui sont apparemment très agréable pour se baigner, se balader etc... Et apparemment c'est aussi un bon endroit pour faire une balade avec des éléphants de manière moins touristique que Chiang Mai. Par rapport à tout ca, cela vous parait il une bonne idée ou iriez vous autre part ? Kao Yang peut être ?

7) Le 21/08, départ vers le sud pour profiter des îles. Là, on a 2 plans différents qui dépendent de la météo. Soit l'ouest Krabi, Phang nga, une petite ile du coin (plus risqué niveau météo). Soit l'est Ko Tao, Ko Phangan (plus probable).

=> Seule question. Comment partir de la zone de Kanchanaburi (ou d'ailleurs) pour aller vers le sud ? Retour à BKK puis avion ou bus\train ? Ou c'est possible de partir direct de là où on se trouvera ?

8) Le 27/08, retour vers BKK. 9) Décollage vers Paris le 28/08.

Voilà globalement comment nous avons prévu nos vacances. Le principal doute concerne l'étape centrale entre Chiang Mai et les plages\iles du "sud". Es ce que Kancha\Erawan est une bonne idée ? Devrions nous tout simplement ignorer cette zone ? Etc.

Merci à tout ceux qui prendront la peine de partager leur expérience et leur avis sur ce périple.

Biz
L'indignation
by Sonntag · 2015-01-07 · 279 replies
Bonsoir à toutes et tous Ce n'est peut-être pas l'endroit mais j'ai envie de vous dire mon indignation (aucun mot n'est assez fort) suite au massacre qui s'est produit ce matin à Paris. Des policiers, des journalistes ont payé de leur vie notre droit à la liberté de la presse.
Thaïlande, combien vous a coûté votre séjour? (avion, hôtel, repas, etc)
by Bouchon43 · 2014-03-12 · 397 replies
Bonjour,

Un petit sujet pratique pour les membres du forum qui y sont déjà allé qui aidera les futurs vacanciers.

Merci de dire la durée de votre séjour, votre compagnie aérienne, si vous êtes parti au départ de Paris ou de province, si vous êtes parti en hôtel, auberge de jeunesse ou autre ect...

Merci.
Manifestations à Bangkok
by Francos2112 · 2013-12-02 · 1037 replies
Bonjour, Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok. Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.
Sulawesi: retour après 6 semaines - transports, hôtels, visites, Togians (bateaux, horaires...)
by Jpso · 2013-11-06 · 19 replies
Bonjour,

Voilà quelques infos (itinéraire, transport, logement...) après un séjour de 6 semaines sur l'île de Sulawesi du 21 septembre au 06 novembre 2013.

Sophie

Généralités : - 1€ = 15 000 RP au moment de notre voyage - 1 bouteille d’eau de 600ml coûte 3 000 RP - 1 heure d'internet = 6 000 RP à 7 000 RP - Possibilité d’acheter une carte sim compatible avec n’importe quel téléphone désimlocké – Bon réseau : Telekomsel / prix : 3 000 RP - Très très facile de trouver des cigarettes (light ou non) / En vente dans n'importe quelle gargotte, même dans les supermarché !! - Scooter : Ne jamais hésiter à en louer par votre hôtel. Il y aura toujours quelqu’un prêt à vous en trouver un - Casque fourni - Essence pour scooter : possibilité d’en acheter en bouteille sur les bords des routes donc risque de panne sèche très limité / Prix pour 1L : en station = 5 000 RP et sur le bord de la route = 7 000 RP - Distributeur de billets automatique : on en trouve partout (sauf aux Togians) - Inutile de se charger en produits de toilette (...), on trouve de tout au Sulawesi

ITINÉRAIRE + INFOS LOGEMENTS & TRANSPORTS

Paris – Kuala Lumpur (aéroport KLIA)

A Kuala Lumpur, prendre une navette au sous-sol de l'aéroport Prix : 2,50 RM / pers Trajet : 30 mins pour 20 kms

Kuala Lumpur - Makassar (aéroport LCCT)

A Makassar, prendre une navette devant l'aéroport pour se rendre en centre ville Prix : 25 000 RP

MAKASSAR

Logement : Hôtel Pacific (via booking.com) / 25€ la chambre double moderne, propre / Petit déjeuner + Eau chaude + Climatisation + Tv

A Faire : Fort Rotterdam + Tour de la ville + Dîner au "Lae-Lae" (près de l'hôtel)

MAKASSAR - BIRA

- Mikrolet (mini-bus) pour la gare de Mallagkeri (le stopper directement sur le bord de la route) - Privatisation d'un kejang (monospace) / Prix : 300 000 RP / 150 kms / 5h de trajet - Taxe d'entrée à Bira : 20 000 RP/pers

BIRA

Logement : Bira Beach Hotel / 300 000 RP négocié 270 000 RP le bungalow spacieux face à la mer / Petit déjeuner + Climatisation + Salle de douche - eau froide (pas gênant)

+ 1 nuit à l'hôtel Wisma Mori Beach (non référencé dans les guides) - 150 000 RP la double / Petit déjeuner + Climatisation + Salle de douche (eau froide) + Petite terrasse dans jardinet Contact : 081 14 12 53 66 L'hôtel est situé au bord de la route principale, à droite en descendant vers la mer

BIRA - SENGKANG

- Taxi (à 5h) réservé via la guesthouse Salassa (contact : Eriq SHANTY - 081 24 26 56 72 - salassaguesthouse@yahoo.com) jusqu'à Bulukumba / Prix : 200 000 RP / Moins d'1h de trajet (pas d'autre transport à cette heure là !) - Bus pour Sengkang (l'attendre sur le bord de la route, il passe vers 6h30) / Prix : 80 000 RP par pers / 8h de trajet

SENGKANG

Logement : Amira Guesthouse (non référencé dans les guides) / 200 000 RP la double / Petit déjeuner + Climatisation + Salle de douche (commune aux 2 seules chambres de l'hôtel) - eau chaude + Climatisation / Grande terrasse / Très propre Contact : 085 255 283 777 ou 085 298 343 824

A faire : Lac Tempé + Quartier des pêcheurs + Soieries

Location d'un scooter : 50 000 RP via l'hôtel Amira

Excursion au lac Tempé : 200 000 RP pou 2 pers / Durée : 2h30 / Via l'hôtel Amira

SENGKANG - RANTEPAO

- Tuk-tuk indonésien (réservé via l'hôtel Amira - Demander Allu) pour Lawawoi / Prix : 200 000 RP pour 2 pers / 3h de trajet (avec crevaison !!) - A Lawawoi, 2h d'attente pour finalement se retrouver devant un bus complet !! - Kijang pour Rantepao / Prix 60 000 RP par pers / 4h30 de trajet

Transfert Sengkang + que galère !!! Reste à trouver une solution !!!

RANTEPAO (Pays Toraja)

Logement : Duta 88 cottages / 200 000 RP le bungalow spacieux, calme dans un jardin luxuriant / Petit déjeuner + Salle de douche - eau chaude

A faire : Marché aux buffles de Bolu (tous les jours) + Balades en scooter + Randos

Demander une carte détaillée du Pays Toraja au restaurant Aras Café (en centre ville dans la rue principale)

Les funérailles : les 2 premiers jours sont consacrés à l'accueil des invités et les 2 derniers jours sont consacrés aux combats de buffles (selon l'importance des funérailles) ainsi qu'aux sacrifices / Prix : 700 000 RP pour 1 guide + 1 chauffeur + 1 voiture / Les guides viennent directement vous voir à votre hôtel..

Très facile de se déplacer dans le pays Toraja, nombreux transports en commun.

Pour se rendre à Batutumonga, aller à la gare de bus située derrière le marché de Bolu et prendre un kijang.

RANTEPAO - TENTENA

- Bus / Compagnie Perwalikan (bureau dans la rue principale de Rantepao) / Prix : 150 000 RP par pers / 12h de trajet / 360 kms Si possible, réserver les 2 places à l'avant à gauche pour profiter des paysages.

Attention, pour les personnes malade en transport, nombreux virages !!!!! Distribution de sacs dans le bus !!!

TENTENA

- Taxi-scooter à la descente du bus pour aller à l'hôtel / Prix : 20 000 RP par pers

Logement : Victory Hotel / 250 000 RP la double avec petit déjeuner / Salle de douche - eau chaude + Terrasse sur jardinet

Location d'un scooter : 100 000 RP via l'hôtel Victory

A faire : le marché (âme sensible s'abstenir car on tue et on brûle les chiens) + chute de Saluopa à 12 kms à l'ouest de Tentena (prix d'entrée : 5 000 RP par pers + 5 000 RP pour le parking) + caves de Latea à la sortie de Tentena (attention aux moustiques) + bords du lac Poso

TENTENA - AMPANA

- Voiture avec chauffeur réservé via l'hôtel Victory / Prix : 600 000 RP / 200 kms / 5h de trajet

AMPANA

Logement : Marina Cottages / www.marina-cottages@yahoo.com / 200 000 RP le bungalow face à la mer avec petit déjeuner / Climatisation + Douche à l'indonésienne (mandi)

L'hôtel possède 2 points d'infos très intéressants :

* Agence de voyage (10% de + par rapport aux tarifs internet) / Contact : Mitch Barlas -
http://www.bagspeak.org/ - mitch@bagspeak.org

* Réservation de billets pour les Togians et tout savoir sur les horaires des bateaux / Contact : Edy Lami - marina.cottages@yahoo.com - +62.8234.995.1833

INFOS BATEAUX PUBLICS

* Ampana - Wakai - Katupat - Malenge / Départs les lundis, mardis, mercredis et samedis

Départ d'Ampana à 10h/10h30 - Arrivée à Wakai à 14h30/15h Départ de Wakai à 15h/15h30 - Arrivée à Katupat à 16h30/17h Départ de Katupat à 17h/17h15 - Arrivée à Malenge à 18h/18h30

* Malenge - Katupat - Wakai - Ampana / Départs les mardis, jeudis et dimanches

Départ de Malenge à 6h/6h15 - Arrivée à Katupat à 7h/7h15 Départ de Katupat à 7h20/7h30 - Arrivée à Wakai à 9h/9h30 Départ de Wakai à 10h/10h30 - Arrivée à Ampana à 14h30/15h

Prix : Ampana - Wakai : 50 000 RP par pers Ampana - Katupat : 55 000 RP par pers Ampana - Malenge : 60 000 RP par pers

AMPANA - TOGIANS / Île de Bolilanga

- Taxi via l'hôtel Marina pour le port d'Ampana - Bateau public jusqu'à Katupat / Achat des billets via l'hôtel Marina / Prix : 56 000 RP par pers / 6h30 de traversée / Départ à 9h35 au lieu de 10h - Bateau privé de Katupat à l'île de Bolilanga

ÎLE DE BOLILANGA

Logement : Bolilanga Resort / http://www.bolilangaresort.com/ / Coup de Cœur !!!!

3 types de bungalows : 150 000 RP par pers et par jour / Mandi - eau froide + Moustiquaire / Matelas un peu léger !! 250 000 RP par pers et par jour / Douche - eau froide + Moustiquaire / Matellas Top ! 350 000 RP par pers et par jour / Douche - eau froide / Charme assuré !!!

Café & thé à volonté + Repas excellents et très copieux compris dans le tarif Possibilité d'acheter des biscuits, des cigarettes... Location d'1 masque et d'1 tuba = 25 000 RP Location d'1 masque + d'1 tuba + de palmes = 40 000 RP

Électricité par générateur de 18h à 23h Pas de réseau téléphonique, ni d'internet.

ÎLE DE BOLILANGA - WAKAI

- Bateau privé via le Bolilanga Resort / Départ à 13h / Prix : 300 000 RP

WAKAI - GORONTALO

- Fery / Ampana - Wakai - Gorontalo / Départs tous les lundis et jeudis

Départ d'Ampana à 10h/10h15 - Arrivée à Wakai à 15h/16h - Départ de Wakai à 16h/17h - Arrivée à Gorontalo à 5h/6h

3 possibilités : - Place économique : 64 000 RP par pers / Fauteuil non inclinable - Place business : 90 000 RP par pers / Fauteuil inclinable avec climatisation (mais attention nombreux fumeurs !) - Cabine avec 4 couchettes : Prix : 400 000 RP la cabine avec obligation d'acheter 1 place économique par personne

Restauration : possibilité d'acheter de la nourriture sur le quai à Wakai ou directement sur le ferry (biscuits et soupe instantanée - Mie Pop)

GORONTALO - MANADO

Arrivée à 5h (impossible d'enchaîner avec l'avion de la Cie Lions Air vers Manado car décollage entre 5h et 6h)

- Privatisation d'un kijang / Prix annoncé : 1 000 000 RP - Prix négocié : 800 000 RP / + de 400 kms / 5h de trajet

Les chauffeurs se chargent de rabattre les touristes pour remplir les véhicules.

MANADO

Logement : Minahasa Hotel / http://www.hotelminahasa.com/ / Prix : 450 000 RP + réduction de 20% la chambre double de luxe avec petit déjeuner / Climatisation + Eau chaude + Tv + Café & thé / Propre, moderne, à l'écart de la circulation - Petit balcon avec vue sur jardin + Piscine !!

MANADO - TOMOHON

- Mikrolet jusqu'au terminal de bus de Karombasa (prendre un mikrolet avec l'inscription "Wanea" dessus) - Bus pour Tomohon (pas de souci pour trouver un bus car départ fréquent) / Prix : 70 000 RP par pers / Moins d'1h de trajet (demander au bus de s'arrêter devant l'église Gereja Piniel et prendre la toute petite route en face.

TOMOHON

Logement : Happy Flower Resort / Coup de Cœur / http://www.happyflowerresort.com/ / 450 000 RP + réduction de 10% le bungalow de luxe dans un magnifique jardin avec petit déjeuner / Douche - Eau chaude / Charme assuré !!!! Personnel prévenant et accueillant. L'hôtel est impeccablement entretenu. Les chambres quelque soit la catégorie sont top. Rien à voir avec ce qui est décrit dans les guides !!!

Demander un plan de la ville et des principaux sites à visiter à l'hôtel Happy Flower.

A faire : le marché prévu le mardi, le mercredi et le samedi (attention, âme sensible s'abstenir !!) + Lac Tondano à 18 kms de Tomohon (possibilité de déjeuner dans les restaurants sur pilotis près de Remboken après c'est + difficile) + Volcan Mahawu (prendre un mikrolet pour le terminal de bus situé près du marché et ensuite 2nd mikrolet pou Ruruken + Lac Linau (possibilité de déjeuner dans un charmant et moderne restaurant avec belle vue sur le lac - BBQ On Linow + Village de Pulutan (village de potiers - à Remboken, prendre la direction de Kawangkoan)

TOMOHON - Village de BATUPUTIH / Réserve de TANGKOKO

- Voiture avec chauffeur via l'hôtel Happy Flower qui nous le propose à 100 000 RP au lieu de 250 000 RP / 2h de trajet

RÉSERVE DE TANGKOKO

Logement : Hôtel Mama Roos / 250 000 RP la double avec tous les repas, café et thé à volonté / Mandi - Eau froide + Moustiquaire + Ventilateur

A faire : randonnée (facile) de 2h dans la réserve + 45 mins pour observer les tarsiers (via l'hôtel Mama Roos) / Départ à 16h / Prix : 85 000 RP par pers

Possibilité de faire une rando de 5h pour observer des macaques noirs, des tarsiers et différentes sortes d'oiseaux dont les cacatoes / Départ à 5h / Prix : 250 000 RP par pers

BATUPUTIH - MANADO

- Pick up avec des planches en guise de banc jusqu'à Girian (attendre devant l'hôtel) / Prix : 10 000 RP par pers - Mikrolet à Girian jusqu'à la gare de bus de Tangkoko Terminal - Bus jusqu'au terminal Paal 2 de Manado / Prix : 10 000 RP par pers / Trajet d'1h30 - Mikrolet jusqu'à l'hôtel

(possibilité de prendre un taxi de Batuputih pour Manado pour 250 000 RP)

MANADO

Logement : Minahasa hôtel

MANADO - MAKASSAR

- 1er Mikrolet pour le centre ville / Prix : 3 000 RP par pers - 2 nd Mikrolet pour le terminal de bus Paal 2 / Prix : 3 000 RP par pers - 3ème mikrolet pour l'aéroport / Prix : 5 000 RP par pers

Vol pour Makassar + Taxe pour le vol intérieur : 40 000 RP par pers

MAKASSAR - KUALA LUMPUR

- Mikrolet pour le parc Karebosi - Bus de la Cie Perum Damri / Trajet de 30 mins - Vol pour Kuala Lumpur + Taxe pour le vol international : 100 000 RP par pers / Aéroport KLIA - Navette Klia Transit / Prix : 12,50 RM par pers / Il s'agit d'un combiné bus + train rapide qui permet de relier le terminal LCCT à la station KL Central

KUALA LUMPUR

Logement : Aloft KL Sentral / 90€ (via Booking.com) avec petit déjeuner gargantuesque sous forme de buffet / Chambre ultra moderne / Piscine à débordement au 29eme étage avec vue panoramique sur la ville !!!! Se situe juste à la sortie de la station KL Central

KUALA LUMPUR - PARIS

- Navette Klia Transit à la station KL Central + Très pratique : enregistrement des bagages directement dans la station !!!! - Vol pour Paris
Shanghai en une semaine (mars)
by JulieAsie · 2012-12-19 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je me suis inscrite sur ce forum car je pars 1 semaine complète à Shanghai au mois de mars avec mon copain. C'est la première fois que je pars aussi loin et dans une aussi grande ville. J'ai commencé à regarder les guides, les sites, les forums.

J'ai cependant quelques questions. Par exemple : J'arrive à l'aeroport de Pudong, aurai-je facilement des transports pour rejoindre le centre ? Les transports sont-ils chers ? Bus, train, taxi, métro ? Comment me déplacer pour visiter par exemple : Nanjing ou Suzhou ? Est-ce enviseageable de faire Shangahi-Pekin pour visiter la Muraille de Chine sur une seule journée ? Je rêverai de voir les rizières, est-ce possible depuis Shanghai ?

Je remercie à l'avance tout ceux qui pourront m'aider !

Bonne journée
Casa particular à Cuba
by Eloquid · 2012-07-26 · 25 replies
Bonjour,

Nous partons à Cuba avec mon ami du 16 au 26 novembre 2012. Est-ce que quelqu'un a des adresses de casas particulares à nous indiquer?

L'idée est de louer une voiture, de faire le début du séjour en casa et de terminer par 2 jours dans un bel hôtel.

Est-ce que quelqu'un a des tuyaux pour tout ça?

Merci d'avance.

Elodie.

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