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La Bulgarie à moto
Pensez vous qu'il est possible d aller en Bulgarie à moto ?
Si quelqu'un l a fait en voiture ou moto, merci de me donner des tuyaux pour la l'itineraire et les problémes existants.
Forum social mondial de Bamako au Mali
Pour ceux qui sont au Mali en ce moment ou qui vont s'y rendre dans les jours qui viennent :
"FSM Bamako : Les Alternatifs en direct !
Depression passagere sur Bamako Un etrange climat domine ce debut de FSM polycentrique. Une temperature curieusement basse. Pas par rapport a Paris evidemment - il fait quand meme entre 15 et 20 degres - mais relativement aux moyennes habituelles. Du cote mobilisation, tout le monde semble un peu engourdi encore. Le grand moment hier a ete la manifestation d'ouverture: elle permet traditionnellement d'embrasser l'eventail des participants et de leurs luttes. Le cortege avait rendez-vous au monument de l'Independance. Tout un symbole quand on pressent qu'une thematique fondamentale de ce FSM devrait etre la souverainete des peuples sur leur destin. On retrouvait la une foule bigarree, mais moins nombreuse au depart qu'escompte. Cote spectaculaire, 3 touaregs sur leurs dromadaires parvenaient a marcher du meme pas pour porter une banderole exigeant l'instauration d'un commerce equitable en Afrique. Ou encore des corteges de membres d'associations feminines toutes habillees de grands boubous blanc, chantant en canon derriere des banderolles en batik. Les saharouis etaient en force, chantant et criant pour reclamer la liberation des prisonniers politiques recemment arretes dans ce pays - l'ex-Sahara espagnol - colonise par le Maroc. Non loin d'ailleurs de marocains venus eux-aussi en nombre, en particulier avec ATTAC Maroc, et arborant curieusement le drapeau Cheriffien. Une des contradictions du mouvement altermondialiste, ou tout le monde n'a pas encore tire une croix sur un nationalisme etroit. Un mouvemet social malien actif et diversifie... Les maliens dominaient cependant le cortege, avec notamment une importante delegation de syndicalistes du rail malien s'opposant a la privatisation. Ce veritable cordon ombilical qui relie Bamako a Dakar, et donc le pays a la route majeure du commerce international: seulement, cette privatisation sous l'egide des institutions internationales -FMI, BM, France- ne retient que la vocation transport de marchandises en negligeant totalement le desenclavement de tout l'Ouest malien - jusqu'a Kayes, premiere region d'emigration vers la France. Ainsi, pour preparer cette privatisation, de nombreuses gares locales ont ete fermees, supprimant des dessertes fondamentales pour la vie de cette region. Et les habitants en sont reduit, au sens propre, a voir passer des trains qu'ils ne peuvent plus prendre. On percevait a travers cette manifestation la richesse et la diversite de la "societe civile" malienne: associations paysannes, forum des peuples - qui reunit chaque annee plus de 2000 personnes -, Comite pour l'annulation de la dette, de multiples associations de jeunesse, de femmes... En revanche, pas de partis politiques clairement identifies en tant que tels. Les autres participants visibles etaient principalement les ONG, avec une forte composante d'origine chretienne: CCFD, Caritas, Emmaus - avec une delegation particulierement active d'un comite Pau-Bamako qui scandait alternativement en francais et en Bambarra des slogans tels que "Tous ensemble, tous ensemble...", "OGM, OMC, No Pasaran", "Un autre monde est possible, faisons le". La coordination des ONG francaises est comme lors des precedents FSM coordonnee par le CRID: lors d'une reunion la veille, Gus Massiah, son president, a salue les quelques 200 personnes venues ici a Bamako, soit de France, soit des organisations des pays partenaires a travers le Monde, d'Afrique bien-sur, mais aussi d'Asie et d'Amerique Latine. Cote syndicats, quelques drapeaux de la CGT francaise - metallurgie et energie -, de SUD-solidaires, de la CGIL Italienne, du syndicat Chretien Belge, des médecins cubains en cooperation a Bamako ... Quand a nous, la petite delegation des Alternatifs presents, nous avons defile derriere la banderolle des Forums Sociaux Locaux de la Region Parisienne, emmenee surtout par des FSL du Val de Marne - Ivry, Champigny..., et cote de camarades du reseau international No Vox, dont les membres francais les plus connus sont Droits Devant et le DAL. Au sein des Alternatifs, les implications des un-e-s et des autres sont diverses, de l'organisation de seminaires sur la souverainete alimentaire et la regulation des marches des produits agricoles comme le coton - dans la suite des reunion de Porto Alegre l'an passe-, a la mise en place de reseaux de commerce equitable entre Afrique et Region Parisienne ou Bretagne, en passant par la coordination d'actions en faveur des sans papiers, ou pour contrer l'OMC. Cette delegation compte 2 personnes qui resident en Afrique et qui sont venues ici en particulier pour structurer l'Association des Amis du Monde Diplomatique qu'ils animent au Burkina: il s'agit de Blandine, la presidente, et de Christian, un des fondateurs de l'Association a Bobo Dioulasso.
Au hasard, on croisait egalement au long du cortege quelques drapeaux des Verts, des JC, des JCR, quelques responsable du PCF ou d'Alternative Citoyenne elus au Conseil Regional d'Ile de France. Liberer la parole et agir ensemble La manifestation est allee de symbole en symbole: au dessus de la Gare de la ligne en voie de privatisation, sous la colline de la residence presidentielle, sur la paroi de laquelle est accrochee une gigantesque banderolle "un autre monde est possible", jusqu'au stade omnisport qui est aussi le lieu du Campement International de la Jeunesse Thomas Sankara, le president du Burkina porteur de tant d'espoirs en Afrique et dans le Monde dans les annees 80, assassine par son compagnon qui est depuis president du pays avec l'appui tant de la France que de la Lybie. A l'arrivee au stade, une surprise: des groupes de tambours et de danse. Les tambours du Burundi tout en rouge et vert; les danseurs - parfois tres jeunes de Guinee; et surtout les chasseurs Dogon - region de la Boucle interieure du fleuve Niger dans le haut Mali - avec leurs echasses, leurs coiffes a faire palir des Bigoudenes, leurs masques... et surtout leurs rythmes extremement prenants. Et puis quelques discours bien sur. Le choix des intervenants est significatif de l'orientation de ce FSM polycentrique. La representante des Associations feminines paysannes maliennes, Fatou Diakite, qui a notamment declare: "vous etes partis loin de chez vous, vous etes ici chez vous. Le monde, c'est partout chez nous tous". Et ausi Ibrahim Soule, au nom des organisations de jeunesse, qui a clame son bonheur d'etre ici, "notamment pour liberer la parole des jeunes, la parole de l'Afrique", mais aussi pour "commencer a poser des jalons d'actes concrets ensemble". Beau programme pour les rencontres, seminaires et manifestations qui demarrent reellement ce matin. Il a en fait demarre des hier au soir par la projections de films dans le cadre de Cine Droit Libre. Apres Ilha das Flores que plusieurs d'entre nous avaient deja vu - un extraterrestre essaie de comprendre le systeme qui fait que coexistent des supermarches tres bien achalandes et des familles qui peuvent tout juste recuperer des dechets a Porto Alegre, un film qui est toujours censure au Burkina. Ce film, "Borry Bana, le destin fatal de Norbert Zongo" est une veritable enquete sur la mort du journaliste directeur d'un des plus importants journal "L'Independant": Comment, apres une enquete sur l'assassinat du chauffeur du frere du President, il se retrouve menace puis execute -brule vif- par la Garde Presidentielle. Et surtout comment, apres un mouvement social sans precedent dans ce pays a la suite de cet assassinat, des greves massives, des manifestations au cours de laquelle la gendarmerie tire a balles reelles sur la population, le President et sa clique sont parvenus a reprendre la main, avec l'aide en particulier de l'episcopat. Comment, de Commission d'enquete independante avec des personnalites d'opposition Burkinabes et d'autres pays, en Comite des Sages, puis en "journee du pardon et de reconciliation nationale", la contestation a ete canalisee puis totalement etouffee. Pourtant, tout espoir n'est pas mort. Chaque 13 décembre, des milliers de personnes continuent a commemorer la mort toujours impunie de Norbert Zongo. Et, comme l' souligne un professeur d'histoire senegalais lors du debat, les regimes nes dans le sang finissent toujours dans le sang. Plusieurs interpellations nous ont vises, nous en tant que militants du Nord: faisons- nous suffisamment pour denoncer le soutien de la France a ce type de regime?
Il est d'ailleurs temps qu'on y aille. A demain! Blandine et Philippe"
Echos récupérés via un mouvement altermondialiste
Depression passagere sur Bamako Un etrange climat domine ce debut de FSM polycentrique. Une temperature curieusement basse. Pas par rapport a Paris evidemment - il fait quand meme entre 15 et 20 degres - mais relativement aux moyennes habituelles. Du cote mobilisation, tout le monde semble un peu engourdi encore. Le grand moment hier a ete la manifestation d'ouverture: elle permet traditionnellement d'embrasser l'eventail des participants et de leurs luttes. Le cortege avait rendez-vous au monument de l'Independance. Tout un symbole quand on pressent qu'une thematique fondamentale de ce FSM devrait etre la souverainete des peuples sur leur destin. On retrouvait la une foule bigarree, mais moins nombreuse au depart qu'escompte. Cote spectaculaire, 3 touaregs sur leurs dromadaires parvenaient a marcher du meme pas pour porter une banderole exigeant l'instauration d'un commerce equitable en Afrique. Ou encore des corteges de membres d'associations feminines toutes habillees de grands boubous blanc, chantant en canon derriere des banderolles en batik. Les saharouis etaient en force, chantant et criant pour reclamer la liberation des prisonniers politiques recemment arretes dans ce pays - l'ex-Sahara espagnol - colonise par le Maroc. Non loin d'ailleurs de marocains venus eux-aussi en nombre, en particulier avec ATTAC Maroc, et arborant curieusement le drapeau Cheriffien. Une des contradictions du mouvement altermondialiste, ou tout le monde n'a pas encore tire une croix sur un nationalisme etroit. Un mouvemet social malien actif et diversifie... Les maliens dominaient cependant le cortege, avec notamment une importante delegation de syndicalistes du rail malien s'opposant a la privatisation. Ce veritable cordon ombilical qui relie Bamako a Dakar, et donc le pays a la route majeure du commerce international: seulement, cette privatisation sous l'egide des institutions internationales -FMI, BM, France- ne retient que la vocation transport de marchandises en negligeant totalement le desenclavement de tout l'Ouest malien - jusqu'a Kayes, premiere region d'emigration vers la France. Ainsi, pour preparer cette privatisation, de nombreuses gares locales ont ete fermees, supprimant des dessertes fondamentales pour la vie de cette region. Et les habitants en sont reduit, au sens propre, a voir passer des trains qu'ils ne peuvent plus prendre. On percevait a travers cette manifestation la richesse et la diversite de la "societe civile" malienne: associations paysannes, forum des peuples - qui reunit chaque annee plus de 2000 personnes -, Comite pour l'annulation de la dette, de multiples associations de jeunesse, de femmes... En revanche, pas de partis politiques clairement identifies en tant que tels. Les autres participants visibles etaient principalement les ONG, avec une forte composante d'origine chretienne: CCFD, Caritas, Emmaus - avec une delegation particulierement active d'un comite Pau-Bamako qui scandait alternativement en francais et en Bambarra des slogans tels que "Tous ensemble, tous ensemble...", "OGM, OMC, No Pasaran", "Un autre monde est possible, faisons le". La coordination des ONG francaises est comme lors des precedents FSM coordonnee par le CRID: lors d'une reunion la veille, Gus Massiah, son president, a salue les quelques 200 personnes venues ici a Bamako, soit de France, soit des organisations des pays partenaires a travers le Monde, d'Afrique bien-sur, mais aussi d'Asie et d'Amerique Latine. Cote syndicats, quelques drapeaux de la CGT francaise - metallurgie et energie -, de SUD-solidaires, de la CGIL Italienne, du syndicat Chretien Belge, des médecins cubains en cooperation a Bamako ... Quand a nous, la petite delegation des Alternatifs presents, nous avons defile derriere la banderolle des Forums Sociaux Locaux de la Region Parisienne, emmenee surtout par des FSL du Val de Marne - Ivry, Champigny..., et cote de camarades du reseau international No Vox, dont les membres francais les plus connus sont Droits Devant et le DAL. Au sein des Alternatifs, les implications des un-e-s et des autres sont diverses, de l'organisation de seminaires sur la souverainete alimentaire et la regulation des marches des produits agricoles comme le coton - dans la suite des reunion de Porto Alegre l'an passe-, a la mise en place de reseaux de commerce equitable entre Afrique et Region Parisienne ou Bretagne, en passant par la coordination d'actions en faveur des sans papiers, ou pour contrer l'OMC. Cette delegation compte 2 personnes qui resident en Afrique et qui sont venues ici en particulier pour structurer l'Association des Amis du Monde Diplomatique qu'ils animent au Burkina: il s'agit de Blandine, la presidente, et de Christian, un des fondateurs de l'Association a Bobo Dioulasso.
Au hasard, on croisait egalement au long du cortege quelques drapeaux des Verts, des JC, des JCR, quelques responsable du PCF ou d'Alternative Citoyenne elus au Conseil Regional d'Ile de France. Liberer la parole et agir ensemble La manifestation est allee de symbole en symbole: au dessus de la Gare de la ligne en voie de privatisation, sous la colline de la residence presidentielle, sur la paroi de laquelle est accrochee une gigantesque banderolle "un autre monde est possible", jusqu'au stade omnisport qui est aussi le lieu du Campement International de la Jeunesse Thomas Sankara, le president du Burkina porteur de tant d'espoirs en Afrique et dans le Monde dans les annees 80, assassine par son compagnon qui est depuis president du pays avec l'appui tant de la France que de la Lybie. A l'arrivee au stade, une surprise: des groupes de tambours et de danse. Les tambours du Burundi tout en rouge et vert; les danseurs - parfois tres jeunes de Guinee; et surtout les chasseurs Dogon - region de la Boucle interieure du fleuve Niger dans le haut Mali - avec leurs echasses, leurs coiffes a faire palir des Bigoudenes, leurs masques... et surtout leurs rythmes extremement prenants. Et puis quelques discours bien sur. Le choix des intervenants est significatif de l'orientation de ce FSM polycentrique. La representante des Associations feminines paysannes maliennes, Fatou Diakite, qui a notamment declare: "vous etes partis loin de chez vous, vous etes ici chez vous. Le monde, c'est partout chez nous tous". Et ausi Ibrahim Soule, au nom des organisations de jeunesse, qui a clame son bonheur d'etre ici, "notamment pour liberer la parole des jeunes, la parole de l'Afrique", mais aussi pour "commencer a poser des jalons d'actes concrets ensemble". Beau programme pour les rencontres, seminaires et manifestations qui demarrent reellement ce matin. Il a en fait demarre des hier au soir par la projections de films dans le cadre de Cine Droit Libre. Apres Ilha das Flores que plusieurs d'entre nous avaient deja vu - un extraterrestre essaie de comprendre le systeme qui fait que coexistent des supermarches tres bien achalandes et des familles qui peuvent tout juste recuperer des dechets a Porto Alegre, un film qui est toujours censure au Burkina. Ce film, "Borry Bana, le destin fatal de Norbert Zongo" est une veritable enquete sur la mort du journaliste directeur d'un des plus importants journal "L'Independant": Comment, apres une enquete sur l'assassinat du chauffeur du frere du President, il se retrouve menace puis execute -brule vif- par la Garde Presidentielle. Et surtout comment, apres un mouvement social sans precedent dans ce pays a la suite de cet assassinat, des greves massives, des manifestations au cours de laquelle la gendarmerie tire a balles reelles sur la population, le President et sa clique sont parvenus a reprendre la main, avec l'aide en particulier de l'episcopat. Comment, de Commission d'enquete independante avec des personnalites d'opposition Burkinabes et d'autres pays, en Comite des Sages, puis en "journee du pardon et de reconciliation nationale", la contestation a ete canalisee puis totalement etouffee. Pourtant, tout espoir n'est pas mort. Chaque 13 décembre, des milliers de personnes continuent a commemorer la mort toujours impunie de Norbert Zongo. Et, comme l' souligne un professeur d'histoire senegalais lors du debat, les regimes nes dans le sang finissent toujours dans le sang. Plusieurs interpellations nous ont vises, nous en tant que militants du Nord: faisons- nous suffisamment pour denoncer le soutien de la France a ce type de regime?
Il est d'ailleurs temps qu'on y aille. A demain! Blandine et Philippe"
Echos récupérés via un mouvement altermondialiste
Retour de notre mariage au Gala Resort à Huatulco
salut.
Je reviens tout juste du Gala resort a Huatulco ou mon chum et moi nous nous sommes mariés.
Ce fut un moment magique pour nous et nos 22 invités. Je serais ravie de repondre aux questions
des couples interressés a en faire autant.
amitiés🙂
Hésitation entre la Mauritanie et le Mali
Bonjour,
Je souhaite partir en vacances en afrique en février ou mars pour 10-15 jours et hésite entre la mauritanie et le mali... Pouvez-vous me donner vos avis / lequel des 2 pays vous me conseillez plutot, meme si je suis sûre que les 2 méritent d'être vus?
Merci :)
Je souhaite partir en vacances en afrique en février ou mars pour 10-15 jours et hésite entre la mauritanie et le mali... Pouvez-vous me donner vos avis / lequel des 2 pays vous me conseillez plutot, meme si je suis sûre que les 2 méritent d'être vus?
Merci :)
Le Grand Canyon et mariage à Las Vegas
Bonjour, mon ami et moi voulons nous marier à l'étranger.
Nous avions pensés à Las vegas. Nous aimerions partir en février ou mars 06.
On pensait faire: Paris LA - Gd Canyon - mariage à las vegas et retour LA.
Nous avons un bb de 12 mois et un budget de 2000E. Qu'en pensez vous?
Avec ce budget est ce jouable?
Est ce que l'itinéraire est bien? avez vous des idées de de que l'on pourrait faire?
Avez vous des infos sur le mariage à las végas?
Pensez vous que ce voyage avec un petit bout de cette âge est possible?
Peut on louer une voiture pour faire ce trajet?
Avez vous peut être d'autres idées de destination?
J'attends vos infos ....Merci beaucoup
"Importer" un cubain en l'épousant
A la lecture des forums consacrés à Cuba je trouve une constante : le nombre de Canadiennes qui ont rencontré un cubain et veulent le ramener au Quebec en l'épousant ; j'ai la sensation que celles qui se sont grillé les ailes dans cet exercice se font moins entendre que celles qui vont y procéder :
auriez vous une analyse statistique de la réussite de l'opération sur une période de 5 ans, nous avons peu d'expérience dans ce domaine en France, les françaises ramenant des cubains et les épousant étant peu nombreuses, peut être plus de cas de français epousant des cubaines ? La culture et le vécu français étant pourtant plus proches, surtout dans le sud, des aspirations cubaines.
pour ces raisons je suis persuadé que le mariage francaise - cubain est plus stable que la version canadienne : est ce vrai ?
le cubain résiste t il à la neige ?? ne veut il pas très vite aller vivre en Floride ou justement une copine vient d'arriver - ou est déja la ??
vaste sujet donc, merci de vos commentaires sur les succès et aussi les échecs...
auriez vous une analyse statistique de la réussite de l'opération sur une période de 5 ans, nous avons peu d'expérience dans ce domaine en France, les françaises ramenant des cubains et les épousant étant peu nombreuses, peut être plus de cas de français epousant des cubaines ? La culture et le vécu français étant pourtant plus proches, surtout dans le sud, des aspirations cubaines.
pour ces raisons je suis persuadé que le mariage francaise - cubain est plus stable que la version canadienne : est ce vrai ?
le cubain résiste t il à la neige ?? ne veut il pas très vite aller vivre en Floride ou justement une copine vient d'arriver - ou est déja la ??
vaste sujet donc, merci de vos commentaires sur les succès et aussi les échecs...
Thaïlande: "Le prix d'un enfant" de MF BOTTE
livre paru en 1993, ecrit par Marie France Botte et Jean Paul Mari
jamais je n ai lu un livre aussi boulversant de ma vie, aussi dur, aussi poignant et touchant, et d'une superbe écriture. je ne trouverais pas les mots pour en parler, sinon qu il donnera l envie à beaucoup de se lancer dans l humanitaire, et que la lecture de ce livre est indispensable tellement ce livre est fort.
marie france Botte est femme de l'année ELLE en 91 jan paul Mari, prix Agena et prix Albert Londres
petit aperçu trouvé sur un site web : Lao, Sonta, Patchara, trois petites filles, enlevées à leurs familles dès leur plus jeune âge, séquestrées, battues, violées dans les bordels de Bangkok... Des enfants comme tant d'autres, des milliers d'enfants thaïlandais, vendus aux "crocodiles", ces touristes qui achètent un billet d'avion pour Bangkok, uniquement pour s'offrir quelques nuits avec des petites filles ou des garçons... Aujourd'hui, Sonta et Patchara sont mortes du sida. Et Lao lutte désespérément contre l'évolution de la maladie. Ne pas parler d'elles, c'était les renvoyer au néant ; Marie-France Botte et Jean-Paul Mari n'en ont pas eu le courage. Ils ont écrit ce livre parce qu'ils n'arrivent pas à oublier leur regard, parce qu'il faut en finir avec tout ça. Faire enfin quelque chose.
si vous etes sur Paris, je peux vous offrir ce livre
jamais je n ai lu un livre aussi boulversant de ma vie, aussi dur, aussi poignant et touchant, et d'une superbe écriture. je ne trouverais pas les mots pour en parler, sinon qu il donnera l envie à beaucoup de se lancer dans l humanitaire, et que la lecture de ce livre est indispensable tellement ce livre est fort.
marie france Botte est femme de l'année ELLE en 91 jan paul Mari, prix Agena et prix Albert Londres
petit aperçu trouvé sur un site web : Lao, Sonta, Patchara, trois petites filles, enlevées à leurs familles dès leur plus jeune âge, séquestrées, battues, violées dans les bordels de Bangkok... Des enfants comme tant d'autres, des milliers d'enfants thaïlandais, vendus aux "crocodiles", ces touristes qui achètent un billet d'avion pour Bangkok, uniquement pour s'offrir quelques nuits avec des petites filles ou des garçons... Aujourd'hui, Sonta et Patchara sont mortes du sida. Et Lao lutte désespérément contre l'évolution de la maladie. Ne pas parler d'elles, c'était les renvoyer au néant ; Marie-France Botte et Jean-Paul Mari n'en ont pas eu le courage. Ils ont écrit ce livre parce qu'ils n'arrivent pas à oublier leur regard, parce qu'il faut en finir avec tout ça. Faire enfin quelque chose.
si vous etes sur Paris, je peux vous offrir ce livre
TT Guesthouse à Bangkok
bonjour à tous et merci pour vos futurs conseils! J'envisage de loger à TT guesthouse à Bangkok, c'est le seul etablissement qui a repondu à mon e-mail qu'en pensez vous si vous avez été hebergé la bas? encore merci! Fio
Thaïlande: mariage, bureaucratie et contacts sur Bangkok
Bonjour,
Ceci s'adresse essentiellement a des francais vivant en Thailande. Je prepare mon mariage. Pour des raisons qu'il serait trop long de developper ici, ma seule option est de me marier en Thailande meme si je n'y habite pas. Etant francais, je dois fournir a l'adminstration thaie un certificat delivre par l'ambassade francaise a Bangkok. Pour obtenir ce certificat, je dois fournir les tonnes de paperasse habituelles, et attendre un minimum de 4 a 5 semaines, le temps que les papiers soit envoyes en France, tamponnes et retournes. La cerise sur le gateau, c'est que je dois me rendre en personne, avec ma fiancee a l'ambassade de France a Bangkok uniquement pour deposer le dossier de demande de certificat. Ils n'accepte pas de recevoir les dossiers par courrier. Pour faciliter les choses, la liste des pieces a fournir est a retirer sur place, elle n'est ni disponible sur le site web (qui ne marche pas toujours) ni disponible par courrier. J'ai pu neanmoins obtenir cette liste. Le probleme est que je ne vis pas en Thailande et dispose de tres peu de vacances. Pas assez pour me permettre de faire 2 aller retours a quelques semaines d'intervale.
A ce stade, j'en suis a rechercher des contacts bien place pouvant me fournir ledit certificat de facon plus rapide, meme si cela suppose une commision personnelle. Je connais suffisement la Thailande pour savoir que ce genre de "racourci" est possible, mais j'ai besoin de contacts. Je pense essentiellement a des employes thai de l'ambassade ayant besoin d'arrondir leur fin de mois.
Merci a toute personne pouvant m'aider
Ceci s'adresse essentiellement a des francais vivant en Thailande. Je prepare mon mariage. Pour des raisons qu'il serait trop long de developper ici, ma seule option est de me marier en Thailande meme si je n'y habite pas. Etant francais, je dois fournir a l'adminstration thaie un certificat delivre par l'ambassade francaise a Bangkok. Pour obtenir ce certificat, je dois fournir les tonnes de paperasse habituelles, et attendre un minimum de 4 a 5 semaines, le temps que les papiers soit envoyes en France, tamponnes et retournes. La cerise sur le gateau, c'est que je dois me rendre en personne, avec ma fiancee a l'ambassade de France a Bangkok uniquement pour deposer le dossier de demande de certificat. Ils n'accepte pas de recevoir les dossiers par courrier. Pour faciliter les choses, la liste des pieces a fournir est a retirer sur place, elle n'est ni disponible sur le site web (qui ne marche pas toujours) ni disponible par courrier. J'ai pu neanmoins obtenir cette liste. Le probleme est que je ne vis pas en Thailande et dispose de tres peu de vacances. Pas assez pour me permettre de faire 2 aller retours a quelques semaines d'intervale.
A ce stade, j'en suis a rechercher des contacts bien place pouvant me fournir ledit certificat de facon plus rapide, meme si cela suppose une commision personnelle. Je connais suffisement la Thailande pour savoir que ce genre de "racourci" est possible, mais j'ai besoin de contacts. Je pense essentiellement a des employes thai de l'ambassade ayant besoin d'arrondir leur fin de mois.
Merci a toute personne pouvant m'aider
Cherche cours de russe à Paris
si qqun a des infos je cherche un professeur de russe sur Paris pour environ 6 cours par mois, l'après midi. Je suis débutante. Et j'ai un budget limité. Merci
Superclub Breezes Puerto Plata
Allo,
Je songe aller au Superclub Breezes Puerto Plata. Il y a tellement de commentaires controversés! Quoi croire??
Vive la danse orientale et la Tunisie
Bonjours à tous je suis nouvelle sur le cite. J'éspère faire des rencontre amicals pour partager ma passion qui est la danse et la Tunisie.
Festival de l'Essakane au Mali
Bonjour, je souhaite me rendre au festival de l'Essakane. J'aimerai connaître, grosso modo, le budget nécessaire (trajet depuis Tombouctou, tarif d'entrée...), sans tenir compte du billet d'avion pour aller au Mali.
Merci beaucoup.
Bonne journée 😉
Coût de la location de scooters à Cayo Largo?
Bonjour tout le monde !
Voila... voila... voila !
J'en fais presque de l'insomnie... à penser à l'endroit d'où nous aimerions aller !!!! 🤪
Je visionne le Mexique (que j'aurais tant aimé et tellement déçue des montants des forfaits.... vue notre budget 😕) Mais bon ! 😐
Je visionne Varadero ou Cayo Largo.... et je sais que nous pouvons louer des scooters à Cayo Largo pour s'y promener. Je voudrais savoir si c'est sécuritaire ???
Le coût est de combien environ... pour ceux ou celles qui y sont allés dernièrement ???
Je sais que c'est un endroit très tranquille... mais le soir ? Est-ce qu'il y a des choses à faire ou pas du tout ???
Y a t-il une discothèque ou autre chose ???? Sinon... rien pantoute ??? 😐
Car je visionne les coûts des activités à Varadero également.... et mon budget me le permet ! 🙂 Mais pour le Mexique... vu que les hôtels sont réellement plus dispendieux et si je calcule les activités, car aller au Mexique et de ne rien faire... pour moi, c'est impensable !!!! 🤪
Alors, si vous pouvez me dire quelques commentaires sur Cayo Largo... ça serait très apprécié ! 🙂
Merci ! PirateRousse
Voila... voila... voila !
J'en fais presque de l'insomnie... à penser à l'endroit d'où nous aimerions aller !!!! 🤪
Je visionne le Mexique (que j'aurais tant aimé et tellement déçue des montants des forfaits.... vue notre budget 😕) Mais bon ! 😐
Je visionne Varadero ou Cayo Largo.... et je sais que nous pouvons louer des scooters à Cayo Largo pour s'y promener. Je voudrais savoir si c'est sécuritaire ???
Le coût est de combien environ... pour ceux ou celles qui y sont allés dernièrement ???Je sais que c'est un endroit très tranquille... mais le soir ? Est-ce qu'il y a des choses à faire ou pas du tout ???
Y a t-il une discothèque ou autre chose ???? Sinon... rien pantoute ??? 😐Car je visionne les coûts des activités à Varadero également.... et mon budget me le permet ! 🙂 Mais pour le Mexique... vu que les hôtels sont réellement plus dispendieux et si je calcule les activités, car aller au Mexique et de ne rien faire... pour moi, c'est impensable !!!! 🤪
Alors, si vous pouvez me dire quelques commentaires sur Cayo Largo... ça serait très apprécié ! 🙂
Merci ! PirateRousse
Programme 2006 de bénévolat au Mali
Avis aux bénévoles en destination du Mali.
Bonjour à tous
Nous avons le plaisir de vous informer que les activités de notre programme de bénévolat 2005 sont clôturées et que nous lançons le nouveau programme pour 2006.
En rappel notre organisation Action Secours Sans Frontière (ASF) basée au Mali, a développé ce programme de bénévolat (premier du genre au Mali) en vue de renforcer les relations de partenariat, d’échange interculturelle et d’entraide entre les professionnels et stagiaires du nord et les populations du sud.
Au compte du programme écoulé nous avons bénéficié du service de 10 bénévoles dont les durées de bénévolat ou stages ont varié entre 21 jours et 2 mois. Nous nous réjouissons des importants résultats obtenus et remercions tous les participants pour leur aide et leur appui au service de nos groupes cibles que sont : les enfants de la rue, les orphelins, les personnes handicapées, les femmes veuves, les femmes lépreuses, les centres de santés communautaires au service des populations démunies des villes et campagnes du Mali.
Sur la base des leçons tirées et expériences vécues ASF a fixée de nouvelles conditions de participation pour le programme 2006 qui sont les suivantes :
1 - Le besoin en stagiaires pour 2006 est fixée à 20 personnes.
2- Nous acceptons les bénévoles (stagiaires & professionnels) de toutes les spécialités mais avec une priorité pour les spécialistes de la santé, du domaine social et de l’éducation
3 - La période souhaitée pour les stages au Mali va de Mars 2006 à Décembre 2006.
4- Une contribution financière est demandée aux futurs volontaires/stagiaires pour participer aux charges liées à l’hébergement, à la nourriture et aux déplacements. La participation sollicitée est fixée à 230€, pour les bénévoles désirant passer 1 mois et de 450€, pour ceux qui veulent faire 2 mois. Nb : Aucune somme n’est envoyée à ASF à l’avance. La contribution demandée est payée une fois que le ou la stagiaire /volontaire sera sur place au Mali.
5 - Compte tenu du nombre de demandeurs trop élevé, nous avons cadré la durée du bénévolat entre 1 et 2 mois. Nb : Les bénévoles sont hébergés dans les familles hôtes maliennes. Ils doivent bénéficier d’un petit cour sur la culture malienne et sur la langue locale bambara ainsi que d’un programme de visite et de divertissement.
6- Toutes les personnes intéressées par ce stage sont demandées d’envoyer leurs CV et motivation à : ongasf@yahoo.fr en y précisant la période souhaitée pour le stage. Une réponse leur sera envoyée dans les 15 jours qui suivent.
Merci.
Bonjour à tous
Nous avons le plaisir de vous informer que les activités de notre programme de bénévolat 2005 sont clôturées et que nous lançons le nouveau programme pour 2006.
En rappel notre organisation Action Secours Sans Frontière (ASF) basée au Mali, a développé ce programme de bénévolat (premier du genre au Mali) en vue de renforcer les relations de partenariat, d’échange interculturelle et d’entraide entre les professionnels et stagiaires du nord et les populations du sud.
Au compte du programme écoulé nous avons bénéficié du service de 10 bénévoles dont les durées de bénévolat ou stages ont varié entre 21 jours et 2 mois. Nous nous réjouissons des importants résultats obtenus et remercions tous les participants pour leur aide et leur appui au service de nos groupes cibles que sont : les enfants de la rue, les orphelins, les personnes handicapées, les femmes veuves, les femmes lépreuses, les centres de santés communautaires au service des populations démunies des villes et campagnes du Mali.
Sur la base des leçons tirées et expériences vécues ASF a fixée de nouvelles conditions de participation pour le programme 2006 qui sont les suivantes :
1 - Le besoin en stagiaires pour 2006 est fixée à 20 personnes.
2- Nous acceptons les bénévoles (stagiaires & professionnels) de toutes les spécialités mais avec une priorité pour les spécialistes de la santé, du domaine social et de l’éducation
3 - La période souhaitée pour les stages au Mali va de Mars 2006 à Décembre 2006.
4- Une contribution financière est demandée aux futurs volontaires/stagiaires pour participer aux charges liées à l’hébergement, à la nourriture et aux déplacements. La participation sollicitée est fixée à 230€, pour les bénévoles désirant passer 1 mois et de 450€, pour ceux qui veulent faire 2 mois. Nb : Aucune somme n’est envoyée à ASF à l’avance. La contribution demandée est payée une fois que le ou la stagiaire /volontaire sera sur place au Mali.
5 - Compte tenu du nombre de demandeurs trop élevé, nous avons cadré la durée du bénévolat entre 1 et 2 mois. Nb : Les bénévoles sont hébergés dans les familles hôtes maliennes. Ils doivent bénéficier d’un petit cour sur la culture malienne et sur la langue locale bambara ainsi que d’un programme de visite et de divertissement.
6- Toutes les personnes intéressées par ce stage sont demandées d’envoyer leurs CV et motivation à : ongasf@yahoo.fr en y précisant la période souhaitée pour le stage. Une réponse leur sera envoyée dans les 15 jours qui suivent.
Merci.
Se marier en République Dominicaine
😛Bonjour,
Avec mon fiancé et mon bébé de 10 mois, nous souhaiterions partir en République dominicaine, et en profiter pour nous marier, et nous voudrions savoir si quelqu'un a déjà tenté l'expérience ? Merci de nous répondre. Shayyna
Avec mon fiancé et mon bébé de 10 mois, nous souhaiterions partir en République dominicaine, et en profiter pour nous marier, et nous voudrions savoir si quelqu'un a déjà tenté l'expérience ? Merci de nous répondre. Shayyna
Ratio homme-femme en Inde
Jaisalmer en avait deja parle sur le forum, le sujet est de nouveau d'actualite malheureusement..
Article trouve sur le site de Liberation de ce jour
A 35 ans, Ishwar Singh a perdu espoir. «C'est trop tard, maintenant, je sais que je ne marierai jamais, lâche-il, blasé, en servant le thé dans sa petite ferme de Mirzapur. Dieu n'a pas voulu me donner d'épouse, je me contenterai d'être un bon oncle.» Paroles étranges dans un pays où le mariage arrangé et la famille restent, avec la religion, les piliers de la société. D'autant plus dans ce petit village de l'Haryana, au nord de l'Inde, une région rurale où le concept de célibat relève de l'hérésie. Depuis quelques années, les bachelors (hommes seuls) y sont pourtant de plus en plus nombreux. Pas par choix, mais parce qu'il n'y a tout simplement plus de femmes à épouser... Conséquence directe de la folie des avortements sélectifs qui déciment les foetus féminins depuis maintenant vingt ans, la région affiche en effet un déséquilibre hommes-femmes dont les conséquences commencent à se faire cruellement sentir. Ici, comme partout en Inde, la priorité pour chaque famille a toujours été d'avoir des garçons. «Dans notre société, le fils hérite des terres et du patronyme, s'occupe de ses parents quand ils sont vieux et allume leur bûcher funéraire», explique Rishipal, le chef du village. Les filles, en revanche, sont vécues comme un fardeau. Il faut payer leur éducation, les soigner, verser leur dot, alors qu'elles sont destinées à rejoindre la famille de leur mari. «Elever une fille, c'est comme arroser le jardin d'un voisin», résume un vieux dicton. «Foeticide féminin». Dans ce contexte, l'arrivée de l'échographie a fait des ravages. Bien qu'illégale, l'élimination des filles avant la naissance est devenue la norme. Au niveau national, il n'y a plus que 933 femmes pour 1 000 hommes, ce qui signifie que près de 40 millions d'Indiens ne trouveront jamais de partenaire... Une discrimination qui n'a rien à voir avec l'éducation puisque ce sont les Etats les plus riches qui affichent les plus forts déséquilibres, les pauvres n'ayant pas de quoi payer l'échographie puis l'avortement. En Haryana, un Etat prospère mais ultra-patriarcal, le ratio tombe ainsi à 861 pour 1 000. Premier symptôme visible du «foeticide féminin», les célibataires se comptent déjà par dizaines à Mirzapur. On les retrouve à jouer aux cartes, le soir, autour d'une bouteille d'alcool. «Ça fait deux ans que mes parents cherchent, se lamente Ramesh Kumar. Ils ont déjà rencontré sept ou huit familles, mais à chaque fois les parents veulent quelqu'un qui ait des terres, un business ou un emploi de fonctionnaire. En tant que chauffeur de taxi, je n'ai aucune chance.» La multiplication des garçons ayant abouti au morcellement des terres, le critère de la propriété est pour beaucoup rédhibitoire. Le fait d'avoir une soeur, en revanche, peut aider. Une pratique de plus en plus courante consiste en effet à ce qu'un futur marié garantisse en échange que sa cadette épousera un membre de la belle-famille. Un système donnant-donnant qui a toutefois ses limites puisque les soeurs, logiquement, sont rares. Et quand il y en a, elles sont moins nombreuses que les frères, si bien que les petits derniers restent en rade. «Quand on a ni soeur ni terres, trouver une femme est impossible. Le mariage est devenu un luxe», peste Fateh Chand, un libraire qui, à 45 ans, désespère. Pawan Kumar, lui, a plus de chance. A 22 ans et après seulement un an de quête, ses parents lui ont déniché une promise. Ils ont toutefois dû aller la chercher en Himachal Pradesh, un Etat montagneux aux coutumes totalement différentes. Inimaginable à la génération précédente, cette pratique des «épouses importées» est de plus en plus répandue. «C'était soit ça, soit le célibat à vie», explique Rajbir Singh qui, à 34 ans, vient de se marier, lui aussi avec une fille des montagnes. «C'était difficile de s'adapter au début, mais j'ai appris la langue et je commence à bien comprendre la culture locale, affirme l'intéressée, Pinki, 22 ans. Et puis je n'ai pas eu à payer de dot.» Conséquence inattendue, le déséquilibre entre sexes est en effet en train de briser le cou à des pratiques discriminatoires ancestrales. Dans la région de Mirzapur, plus un homme n'ose demander une dot, requête pourtant systématique dans la société indienne, même si elle est officiellement interdite. «Celui qui s'y risque est sûr de ne pas se marier, les familles des femmes sont en position de force», sourit Rishipal. Les mariages intercastes, aussi, ont fait leur apparition, un phénomène que personne n'aurait osé imaginer il y a encore dix ans. Business lucratif. Cette pénurie de femmes aboutit parallèlement à tous les trafics. Dans les régions les plus touchées, des «entremetteurs» ont vite repéré un nouveau business lucratif : contre paiement, ils s'engagent à ramener une épouse, souvent de régions pauvres, voire du Népal ou du Bangladesh. Parfois, la fille est volontaire, mais souvent elle est achetée ou enlevée. Des cas de polyandrie ont aussi été recensés, plusieurs frères se partageant une même femme... «C'est une situation dangereuse, met en garde Rishipal. Tôt ou tard, il y aura une montée en puissance des viols et des trafics. Et puis tous ces hommes sans famille n'ont rien à faire sinon boire, ce n'est pas bon pour la société.» Les mentalités, malheureusement, n'évoluent que lentement. Bien placés pour comprendre qu'il ne faut pas jouer avec la nature, les bachelors de Mirzapur disent d'ailleurs tous vouloir un fils plutôt qu'une fille... «C'est notre culture», tente d'argumenter Pawan Kumar, qui finit par accepter l'idée d'avoir une fille «aussi», car «cela sera utile pour marier son frère»...
A 35 ans, Ishwar Singh a perdu espoir. «C'est trop tard, maintenant, je sais que je ne marierai jamais, lâche-il, blasé, en servant le thé dans sa petite ferme de Mirzapur. Dieu n'a pas voulu me donner d'épouse, je me contenterai d'être un bon oncle.» Paroles étranges dans un pays où le mariage arrangé et la famille restent, avec la religion, les piliers de la société. D'autant plus dans ce petit village de l'Haryana, au nord de l'Inde, une région rurale où le concept de célibat relève de l'hérésie. Depuis quelques années, les bachelors (hommes seuls) y sont pourtant de plus en plus nombreux. Pas par choix, mais parce qu'il n'y a tout simplement plus de femmes à épouser... Conséquence directe de la folie des avortements sélectifs qui déciment les foetus féminins depuis maintenant vingt ans, la région affiche en effet un déséquilibre hommes-femmes dont les conséquences commencent à se faire cruellement sentir. Ici, comme partout en Inde, la priorité pour chaque famille a toujours été d'avoir des garçons. «Dans notre société, le fils hérite des terres et du patronyme, s'occupe de ses parents quand ils sont vieux et allume leur bûcher funéraire», explique Rishipal, le chef du village. Les filles, en revanche, sont vécues comme un fardeau. Il faut payer leur éducation, les soigner, verser leur dot, alors qu'elles sont destinées à rejoindre la famille de leur mari. «Elever une fille, c'est comme arroser le jardin d'un voisin», résume un vieux dicton. «Foeticide féminin». Dans ce contexte, l'arrivée de l'échographie a fait des ravages. Bien qu'illégale, l'élimination des filles avant la naissance est devenue la norme. Au niveau national, il n'y a plus que 933 femmes pour 1 000 hommes, ce qui signifie que près de 40 millions d'Indiens ne trouveront jamais de partenaire... Une discrimination qui n'a rien à voir avec l'éducation puisque ce sont les Etats les plus riches qui affichent les plus forts déséquilibres, les pauvres n'ayant pas de quoi payer l'échographie puis l'avortement. En Haryana, un Etat prospère mais ultra-patriarcal, le ratio tombe ainsi à 861 pour 1 000. Premier symptôme visible du «foeticide féminin», les célibataires se comptent déjà par dizaines à Mirzapur. On les retrouve à jouer aux cartes, le soir, autour d'une bouteille d'alcool. «Ça fait deux ans que mes parents cherchent, se lamente Ramesh Kumar. Ils ont déjà rencontré sept ou huit familles, mais à chaque fois les parents veulent quelqu'un qui ait des terres, un business ou un emploi de fonctionnaire. En tant que chauffeur de taxi, je n'ai aucune chance.» La multiplication des garçons ayant abouti au morcellement des terres, le critère de la propriété est pour beaucoup rédhibitoire. Le fait d'avoir une soeur, en revanche, peut aider. Une pratique de plus en plus courante consiste en effet à ce qu'un futur marié garantisse en échange que sa cadette épousera un membre de la belle-famille. Un système donnant-donnant qui a toutefois ses limites puisque les soeurs, logiquement, sont rares. Et quand il y en a, elles sont moins nombreuses que les frères, si bien que les petits derniers restent en rade. «Quand on a ni soeur ni terres, trouver une femme est impossible. Le mariage est devenu un luxe», peste Fateh Chand, un libraire qui, à 45 ans, désespère. Pawan Kumar, lui, a plus de chance. A 22 ans et après seulement un an de quête, ses parents lui ont déniché une promise. Ils ont toutefois dû aller la chercher en Himachal Pradesh, un Etat montagneux aux coutumes totalement différentes. Inimaginable à la génération précédente, cette pratique des «épouses importées» est de plus en plus répandue. «C'était soit ça, soit le célibat à vie», explique Rajbir Singh qui, à 34 ans, vient de se marier, lui aussi avec une fille des montagnes. «C'était difficile de s'adapter au début, mais j'ai appris la langue et je commence à bien comprendre la culture locale, affirme l'intéressée, Pinki, 22 ans. Et puis je n'ai pas eu à payer de dot.» Conséquence inattendue, le déséquilibre entre sexes est en effet en train de briser le cou à des pratiques discriminatoires ancestrales. Dans la région de Mirzapur, plus un homme n'ose demander une dot, requête pourtant systématique dans la société indienne, même si elle est officiellement interdite. «Celui qui s'y risque est sûr de ne pas se marier, les familles des femmes sont en position de force», sourit Rishipal. Les mariages intercastes, aussi, ont fait leur apparition, un phénomène que personne n'aurait osé imaginer il y a encore dix ans. Business lucratif. Cette pénurie de femmes aboutit parallèlement à tous les trafics. Dans les régions les plus touchées, des «entremetteurs» ont vite repéré un nouveau business lucratif : contre paiement, ils s'engagent à ramener une épouse, souvent de régions pauvres, voire du Népal ou du Bangladesh. Parfois, la fille est volontaire, mais souvent elle est achetée ou enlevée. Des cas de polyandrie ont aussi été recensés, plusieurs frères se partageant une même femme... «C'est une situation dangereuse, met en garde Rishipal. Tôt ou tard, il y aura une montée en puissance des viols et des trafics. Et puis tous ces hommes sans famille n'ont rien à faire sinon boire, ce n'est pas bon pour la société.» Les mentalités, malheureusement, n'évoluent que lentement. Bien placés pour comprendre qu'il ne faut pas jouer avec la nature, les bachelors de Mirzapur disent d'ailleurs tous vouloir un fils plutôt qu'une fille... «C'est notre culture», tente d'argumenter Pawan Kumar, qui finit par accepter l'idée d'avoir une fille «aussi», car «cela sera utile pour marier son frère»...
Location de voiture au Maroc
J'aimerai avec mon mari et ma fille (7 ans) louer une voiture et aller à Marrakech, Ouarzazate, Casablanca, Tanger et evtl Agadir. Agadir n'a rien de terrible, c'est pour terminer le séjour dans un hotel avec club enfant pour notre fille.
Est-ce que quelqu'un a fait un itineraire semblable et combien de temps faut il envisager pour le faire?
Merci
Racontez-moi l'Inde
Qui peut me raconter en quelques lignes sont voyage en Inde, ses impressions?
Quelle est la meilleure formule pour vsister l'Inde?? circuit, séjour, autotour, rando.....???
Merci
Cambodge: chaussons à Angkor?
Salut à tous !
Comme annoncé hier dans un autre post, je vous fais donc part de mon "expérience" toute récente (puisque je suis rentrée samedi) en ce qui concerne la visite du site d'Angkor.
Alors ... faut-il oui ou non porter des chaussons pour visiter le site d'Angkor ?
D'après vous ? Oui ou non ?
Thuan, Barbot, et tous les autres ... qu'en pensez-vous ?
A +, Sabaïdee
Comme annoncé hier dans un autre post, je vous fais donc part de mon "expérience" toute récente (puisque je suis rentrée samedi) en ce qui concerne la visite du site d'Angkor.
Alors ... faut-il oui ou non porter des chaussons pour visiter le site d'Angkor ?
D'après vous ? Oui ou non ?
Thuan, Barbot, et tous les autres ... qu'en pensez-vous ?
A +, Sabaïdee











