Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
2 mois en Inde du Sud et au Sri Lanka
by Cacaouette06 · 2015-10-21 · 22 replies
Bonjour à tous!!! 🙂

Mon copain et moi partons en février-mars 2016, nous passerons le mois de février en Inde du sud et le mois de mars au Sri Lanka. Nous prévoyons atterrir à Chennai en Inde et vol de retour sur Colombo. Ce sera notre première fois dans le sous continent indien. Nous avons déjà fait 2 voyages d'une durée de 2 mois chacun en Indonésie et 3 sem au Pérou. Nous voyageons en sac-à-dos, à petit budget. Nous adorons le dépaysement, la rencontre avec les populations locales, essayer de la nouvelle nourriture, le trekking, la nature, le snorkeling, la plongée...

Je suis ouverte à tous vos conseils, idées, bonnes adresses, suggestions de trek pour l'inde du sud et le sri Lanka!!!

Merci d'avance!!!
Compte-rendu de 3 semaines en Colombie
by Intothetrees · 2015-08-15 · 34 replies
Bonjour à tous,

Je rentre d'un séjour de 3 semaines en Colombie (axé sur Bogota, la région des Caraïbes et la région du café), et souhaite vous faire partager ici quelques unes de mes impressions, en espérant qu'elles seront utiles pour ceux qui entreprendraient de visiter ce superbe pays !

Pour commencer, l'extrême gentillesse des Colombiens n'est pas un mythe, ils sont dans leur très grande majorité très chaleureux, prêts à aider et à discuter, jamais je ne me suis senti aussi bien accueilli qu'en Colombie !

En ce qui concerne la sécurité (puisque le sujet revient régulièrement sur le tapis, mais je ne tiens pas à alimenter une quelconque polémique, je ne donne que mon ressenti), je ne me suis jamais senti en danger, et même encore moins que dans les autres pays d'Amérique latine que j'ai visités récemment, où je n'ai pourtant pas ressenti de danger particulier non plus (Mexique, Pérou, Bolivie, Brésil). Evidemment ce n'est pas en restant simplement 3 semaines sur place que je peux tirer des conclusions péremptoires, définitives et généralisables sur ce sujet, mais je tiens par là à répondre à ceux qui hésiteraient à se rendre en Colombie simplement en raison de cette question-là. Je pense honnêtement qu'en suivant les précautions d'usage (valables d'ailleurs pour tous les pays d'Amérique latine et bien d'autres : ne pas afficher ostensiblement sa richesse, ne pas se balader n'importe où ou à n'importe quelle heure, etc.) il y a de très faibles chances qu'il vous arrive quoi que ce soit, même si la probabilité est évidemment plus forte qu'en France. A noter d'alleurs que la police et l'armée sont extrêmement présentes, dans les villes, dans les villages et sur les routes (les effectifs doivent être impressionnants !).

Un petit descriptif rapide de l'itinéraire et de mes impressions lieu par lieu :

BOGOTA : ville immense, où la météo est souvent instable et grise, et qui rappelle curieusement l'Amérique latine bien sûr mais parfois aussi le Royaume-Uni (oui oui ! par la météo, certains immeubles en brique, l'architecture même de certaines maisons). En 2 jours pleins, on a juste eu le temps de faire les "classiques" : quartier ancien de la Candelaria et ses graffitis, Musée de l'Or (superbe), Musée Botero, vue de la ville depuis le Cerro de Monserrate. On a pu aussi, pour mieux connaître la ville et ne pas s'en tenir à la Candelaria, se balader longuement à pied dans d'autres quartiers, notamment Macarena et Chapinero. J'aurais voulu aussi me rendre au marché de Paloquemao, mais le manque de temps et la fatigue m'ont fait renoncer. Nous logions dans le quartier de Macarena, quartier très sympa (avec de très bons restaurants)et assez sûr, qui permet aussi de se rendre facilement à pied aussi bien à la Candelaria et à Monserrate qu'au centre des affaires.

CARTHAGENE : une ville qui m'avait toujours fait rêver, mais dont j'avais très peur qu'elle dégage une ambiance beaucoup trop touristique. Bref je pensais que je n'allais pas aimer ... En définitive, si l'hypercentre historique (le quartier de Calamari) est effectivement un peu trop propret et aseptisé, il n'en reste pas moins superbe et assez agréable, et je n'ai pas trouvé les vendeurs ambulants si pénibles que cela (en tout cas j'ai connu pire). Par ailleurs, les deux autres quartiers anciens, San Diego et Getsemani, bien qu'assez touristiques, laissent entrevoir un peu plus la vie locale et sont très agréables. A ce titre, je conseille de passer au moins une soirée sur la petite place de l'église Santissima Trinidad à Getsemani, où touristes mais aussi locaux sont présents, dans une ambiance à la fois très animée et très agréable. En résumé, Carthagène reste une ville coloniale superbe qu'il faut connaître, son authenticité a certes été compromise par le tourisme mais l'ambiance y reste malgré tout assez agréable.

MOMPOS : un de mes coups de coeur. Une petite ville coloniale difficile d'accès, située un peu à l'intérieur des terres, au bord d'un bras du fleuve Magdalena abandonné par les bateaux de commerce depuis un siècle. Je voulais me rendre à Mompos pour plusieurs raisons : la beauté coloniale de la ville, son côté figé dans le temps, son authenticité (du fait de son isolement ; les touristes étrangers se comptaient d'ailleurs sur les doigts d'une main lors du week end que j'y ai passé) et évidemment le fait que cette ville fasse penser à Macondo, la localité imaginaire dont Gabriel Garcia Marquez retrace l'histoire dans Cent Ans de Solitude. Effectivement le trajet pour s'y rendre comme pour en partir est long et assez pénible (la route est extrêmement mauvaise par moments), mais le périple en lui-même est très intéressant et permet de traverser la Colombie "profonde" de la région Caraïbes. Par ailleurs, d'importants travaux routiers semblaient en cours, donc peut-être que dans les mois qui viendront l'accès à Mompos sera plus aisé (ce qui je l'espère n'affectera pas le charme lié à son isolement). En tout cas Mompos est une petite ville coloniale vraiment superbe, calme et authentique, qui semble comme hors du temps. C'est un véritable plaisir que d'y flâner. On y trouve aussi 5 ou 6 très belles églises colorées, un superbe cimetière, etc.. La présence du fleuve ajoute au charme de Mompos. Nous en avons profité pour faire un tour en bateau de 3-4 heures (pour 25 000 pesos) sur le fleuve et dans la Cienaga Pijino, pour découvrir les milieux "amphibies" entourant Mompos et la faune (oiseaux notamment) qui y vit.

SANTA MARTA : la première ville fondée par les Espagnols, mais il ne reste pas grand chose de la période coloniale, à part une belle cathédrale blanche et quelques bâtiments. Si le front de mer est bien aménagé, la plage du centre ne paraît pas particulièrement propre. Bref la ville n'a pas beaucoup de charme urbanistiquement parlant, certains quartiers comme le quartier du marché ne sont pas très engageants (et sans doute dangereux une fois la nuit tombée), mais l'ambiance y est authentique malgré un tourisme lié au fait que Santa Marta est un bon camp de base pour faire des excursions dans les alentours.

MINCA : à une heure en collectivo de Santa Marta. Petit village situé à 600 m d'altitude, et qui permet de pénétrer un peu dans la Sierra Nevada de Santa Marta. Nous y avons fait une courte excursion d'une journée, juste le temps d'aller au village (sans intérêt) et de marcher (pendant plus d'une heure) jusqu'aux petites chutes d'eau de Pozo Azul. Bon c'est agréable mais à mon sens rien d'impérissable. Difficile cependant de se faire une idée plus précise après un passage assez express de quelques heures !

PARQUE TAYRONA : très touristique, mais à faire (l'entrée est à une heure en collectivo de Santa Marta). Un bon moyen de concilier jungle et plage. La jungle est assez variée, avec des plantes parfois assez étonnantes, on y aperçoit en très grand nombre de gros lézards et parfois des singes. En ce qui concerne les plages, elles sont très belles, mais attention les amateurs d'eaux cristallines, transparentes et calmes (ce que je ne suis pas) pourraient être déçus. Les courants sont forts et beaucoup de plages sont d'ailleurs interdites à la baignade. J'ai justement aimé le côté sauvage de ces plages, qui combinent palmiers et fortes vagues allant se fracasser sur les rochers. Il faut parfois beaucoup marcher entre les différentes plages, ce qui peut être particulièrement exténuant (notamment entre Canaveral et Arrecifes), il me paraît donc déconseillé de vouloir faire le parc en une journée et de ne pas y passer la nuit. Il vaut mieux aussi se charger le moins possible ! Après un vol Santa Marta-Medellin, direction la région d'Antioquia !

JARDIN ***** : l'énorme coup de coeur de ce voyage. Un village situé à 3h de route au Sud de Medellin, évoqué en quelques lignes seulement dans les différents guides et même carrément absent de l'édition en cours du Lonely Planet !!! Un endroit superbe et authentique, qu'on a envie de garder pour soi comme un secret afin d'éviter qu'il ne devienne trop touristique ! Selon moi c'est le village idéal pour faire la région du café en Colombie (même s'il ne se trouve pas officiellement dans l'Eje Cafetero), bien plus que Salento (qui est un village bien plus marqué par le tourisme, moins joli, et où les plantations de café ne sont finalement pas si présentes que cela). On y retrouve un peu le même genre d'architecture qu'à Salento (et autres villages de ces régions : façades blanches avec balcons, fenêtres, volets et portes en bois très colorées), mais de façon plus importante et avec une place principale tout simplement divine, la plus belle place de village qui m'ait été donné de voir (place dominée par ailleurs par une belle église néogothique). Cette place principale est en plus extrêmement animée et souvent noire de monde, de jour comme de nuit, avec, le week end, les "cowboys" des environs qui viennent parader sur leurs chevaux et s'arrêter boire des verres dans l'un des innombrables bars que l'on peut trouver sur la place. On y croise aussi de superbes "chivas". Bref on peut passer des heures sur cette place à observer l'animation et la vie locales ! Le cadre est superbe : un écrin de verdure et de montagne, avec aussi bien des prairies que des plantations de café et des bananiers en abondance ! Les activités sont nombreuses, à tel point que malgré 3 nuits sur place nous sommes loins d'avoir tout fait : téléphérique et "garrucha" (caisse en bois destiné aux transports locaux) pour observer de beaux points de vue sur le village depuis les hauteurs ; observations d'oiseaux (certains très étonnants) ; aller manger dans une "truchera" des environs (restaurants spécialisés dans la truite qu'on peut éventuellement pêcher soi-même), balade à pied ou à vélo dans les environs (mais attention il faut être sportif car il y a beaucoup de montées et de descentes) ; balades à cheval ; chutes d'eau comme la Cueva del Esplendor ; visite d'une plantation de café ; etc..

MEDELLIN : ville où je regrette de ne pas avoir pu passer plus de temps. La ville s'insère dans un superbe cadre verdoyant de montagnes. Le centre n'est pas des plus agréables mais doit pouvoir s'apprécier davantage avec une connaissance plus affinée du lieu et éventuellement une visite guidée. Le quartier riche, ombragé et "trendy" d'El Poblado est quant à lui très agréable, idéal pour se loger et sortir le soir. Cette ville, je pense, ne s'apprécie pleinement que si on prend en compte ses mutations récentes, qui lui ont permis de passer de "ville la plus dangereuse du monde" à une sorte de laboratoire visant à un mieux-être urbain (téléphériques et escalators extérieurs pour mieux relier les quartiers défavorisés des hauteurs au reste de la ville, etc.). Bref, bien que n'étant pas du tout fan des visites guidées, j'aurais aimé avoir eu le temps d'en faire une afin de mieux comprendre les mutations de cette ville.

PIEDRA DEL PENOL ET GUATAPE : je voulais au départ faire une excursion d'une journée depuis Medellin afin de visiter Santa Fe de Antioquia. Nous nous sommes finalement rendus à la Piedra del Penol et à Guatape. La Piedra del Pienol (sorte de pain de sucre assez incongru dans le paysage) offre une très belle vue sur les campagnes environnantes en partie inondées il y a quelques années par la mise en place d'une retenue d'eau. Pour moi cependant il n'y a rien d'exceptionnel ou de particulièrement inoubliable. En ce qui concerne le village de Guatape situé juste à côté, le côté un peu "Disney" des "zocalos" qu'on trouve sur les maisons me rebutait un peu a priori, trouvant cela un peu artificiel. Finalement j'ai trouvé le village très agréable par son côté insolite et coloré.

MANIZALES ET LE PARC NATUREL LOS NEVADOS : malgré un beau site montagnard assez particulier, la ville de Manizales ne m'a pas paru d'un grand intérêt. Elle peut surtout servir de point de départ pour rayonner dans les environs (parc Los Nevados et éventuellement plantations de café autour du village de Chinchina, si on n'en a pas déjà visitées auparavant : avec les environs de Jardin, c'est pour moi effectivement autour de Manizales qu'on trouve les plus beaux paysages liés au café). Ayant déjà visité une plantation de café près de Jardin, Manizales a donc servi d'étape uniquement pour faire une excursion dans le Parc Los Nevados. J'ai longtemps hésité sur le moyen de la faire, ne disposant que d'une seule journée. Les moyens de transports publics jusqu'au parc ne semblant pas vraiment exister, et comme on est en montagne, passer par un guide et/ou une agence semblait préférable. Les possibilités classiques sont de monter jusqu'aux abords du sommet du Nevado del Ruiz en van (mais le fait d'avoir un contact limité avec la nature ne me tentait guère) ou, après un trajet en van, de faire une randonnée de quelques heures autour du Nevado de Santa Isabel (mais cela impliquait de se lever extrêmement tôt et d'avoir un niveau de fatigue pas trop important, ce qui n'était pas évident après plusieurs jours de voyage bien remplis). J'ai donc finalement opté, par le biais d'une agence, pour une descente à vélo depuis les abords du sommet du Nevado del Ruiz jusqu'aux environs de Manizales. Cela a été une solution très agréable, un peu physique mais pas trop, permettant de profiter de 3 étages de végétation différents : le paramo et ses frailejones, la forêt, les prairies d'élevage.

SALENTO : comme je l'ai dit, j'ai largement préféré Jardin. Salento est un village très touristique (en tout cas le week end), les boutiques de souvenirs abondent sur la rue principale ; les plantations de café occupent finalement une place réduite dans la campagne environnante, où ce sont les prairies qui dominent d'assez loin, ce qui fait du coup que Salento me paraît assez peu réprésentatif de la "région du café" colombienne. Il n'en demeure pas moins que j'ai beaucoup aimé Salento malgré tout. Le côté touristique n'empêche pas la préservation d'une certaine authenticité, l'ambiance est agréable et bon enfant. J'ai pu aussi y tester (comme beaucoup d'autres "gringos" j'imagine !) le jeu du tejo. Les paysages de prairies sont superbes et la brume, souvent présente, enveloppe le paysage d'un côté mystérieux qui lui donne beaucoup de charme. Enfin c'est à côté de Salento que se trouve la célèbre vallée de Cocora, où, au milieu de prairies de montagnes, s'insèrent des palmiers de cire perchés sur des troncs vertigineux. Un des paysages les plus insolites qu'il m'ait été donné de voir.

Voilà, désolé pour la longueur de ces quelques impressions. Si vous avez des remarques ou questions, n'hésitez pas !
Voyage au Vietnam en novembre, est-ce vrai ce qu'on lit sur le net?
by Christopherz · 2015-07-06 · 96 replies
Bonjour à toutes/tes,

Voyageur habitué à La Thaïlande, j'ai décidé de partir au Vietnam en novembre, quelques jours à Ho Chi Minh Ville et quais jours à Hanoï, puis retour.

Comme pour chaque voyage, je m'intéresse aux divers avis, témoignages qu'il y a sur internet, avec le recul nécessaire.

J ai sondé les sites en Français et Anglais, et ce que j'ai trouvé m'a laissé un peu perplexe... A en croire la plupart des posts que j'ai vu, il y aurait bcp de vol à la tire, arnaques en tout genre, taxi, et des rues à Hanoï où il ne fait pas bon se retrouver, des salons de massage qui ne laissent pas sortir les clients s'ils n'ont pas donné de "tip" assez haut aux yeux du personnel. Bref, j'aimerais éviter de gâcher mes vacances...

Je ne connais pas la véracité des dires évidemment, mais une personne de 60 ans se serait fait rouer de coups en plein parc pour un Ipad, heureusement secourue par d'autres Vietnamiens.

Il y aurait aussi la police, très corrompue.

Alors oui, la Thaïlande aussi à ses arnaques, et la police est loin d'être toute blanche, on est d'accord.

Je me demandais juste si tout ça était vrai (au sujet du Vietnam) ou si c'était exagéré.

Merci de vos réponses
Concours photo du mois de juin 2015 - Contrastes
by LuluMae · 2015-06-01 · 177 replies
Bonsoir à tous !

Ah ! Si Bourvil était aussi teigneux que de Funes dans la grande vadrouille. Si les Beach Boys (de la belle époque) et les Beatles n’avaient pas nourri leurs différences. Si les rues de la Havane ressemblaient à Paris, Tokyo ou Bombay. Si le comté et l’emmental avaient le même goût. Si Asterix et Obelix étaient en tous points identiques. Dans ce triste monde, nous pourrions remiser notre curiosité aux oubliettes, laisser tomber les billets d’avion (à quoi bon puisque tout se ressemble, même la galette bretonne et le chapati), vendre nos appareils photos pour ne garder que les smartphones pour le selfie du samedi soir et la photo du petit dernier à Noël. Nous aurions aussi évité un duo entre Clavier et Depardieu en braies (je laisse chacun juger de la pertinence de l’exemple).

Parce que le monde vaut bien mieux que ça, ce mois-ci, je vous propose un concours sur le thème du contraste. Une définition et quelques exemples pour préciser la chose. Contraste : opposition de deux choses, dont l’une fait ressortir l’autre. - Grand / petit. - Jeune / vieux. - Moderne / traditionnel. - Grossier / délicat. - Immobile / en mouvement. - Minéral / végétal. - Seul / en groupe. - …

J'ajoute trois exemples à la fin de ce message pour illustrer mon propos : 1. au jardin botanique de Kandy (Sri Lanka), un groupe d'hommes et un groupe de femmes, les unes en noir, les autres en blanc. 2. tradition et technologie, entre la pagode Sule à Yangoon, et sa voisine la tour de télécommunications. 3. groupe de femmes vêtues de la tête au pied, et baigneur solitaire à Galle (Sri Lanka)

J’attends donc des photos sur lesquelles apparaissent, deux ou plusieurs éléments / individus / groupes, similaires dans l’ensemble, mais divergents sur une caractéristique évidente.

Publication des photos jusqu’au lundi 22 juin à 22h (heure de Paris) Chaque membre de VF peut proposer jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3. Quelques mots seront les bienvenus, notamment pour préciser le lieu de la prise de vue. Je vous remercie également de ne poster qu’une photo par message.

Vote du lundi 22 juin à 23h jusqu’au samedi 27 juin à 23h Chaque membre de VF est invité à voter pour ses trois photos préférées, en tenant compte du thème. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence, en indiquant clairement l’auteur et le numéro de la photo, et le nombre de points attribués : - Photo n°1 : 3 points - Photo n°2 : 2 points - Photo n°3 : 1 point Il n’est pas nécessaire d’avoir participé au concours pour voter. Chaque membre ne peut voter qu’une fois. En cas d’absence, un membre pourra voter par procuration accordée à l’organisatrice.

Résultats le 28 juin Le vainqueur est l’auteur de la photo ayant reçu le plus de points, il aura l’immense privilège d’organiser le concours du mois de juillet. En cas d’égalité sur le podium, le nombre de votes à trois points départagera les ex-aequos. Si les planètes sont réellement mal alignées, la même méthode sera appliquée avec les votes à deux points, puis les votes à un point.

Liens : Vers le diaporama. Vers la discussion.

Et maintenant, go go go !
Compte rendu d'un voyage seule de près d'un mois en Inde (Rajasthan - Uttar Pradesh - Darjeeling)
by Celine1348 · 2015-05-28 · 8 replies
Bonjour à tous,

Après avoir profité de bons conseils et de messages du forum, je me permets de faire ma petite contribution (déjà bien tardive, je me rends compte que j'ai déjà oublié beaucoup de choses).

Il s'agissait de mon premier voyage seule, autant dire que la destination en a fait flipper plus d'un dans mon entourage. Dans l'ensemble, il s'est plutôt bien passé.

J'aimerais retourner en Inde à l'avenir, mais je pense que pour le Rajasthan et l'Utta Pradesh, j'aimerais y retourner accompagnée. En dehors d'une très mauvaise expérience à Jaipur, la raison pour laquelle j'aurais aimé de temps à autres être accompagnée, c'est surtout que je pense m'être mise moi même énormément de barrières dans le contact avec les indiens (en dehors des hôtels/resto). Il m'est arrivé à plusieurs reprises de refuser par exemple des invitations à manger dans la famille de personnes croisées en rue, et je pense qu'à plusieurs, j'aurais pu prendre le risque. Dans le train également, le sentiment de ne jamais être totalement à l'aise (même dans les classes élevées), est épuisant pour de longs trajets.

Mes ambitions pour ce voyage: me vider la tête, m'autoriser à voyager seule, suivre des cours de cuisine, découvrir.

Mon budget, assez souple, même si je ne cherchais pas le confort, deux limites: me sentir bien et ne pas prendre de risques, ce voyage est supposé me recharger les batteries, je ne peux pas me permettre de revenir totalement détruite/fatiguée/malade...

J'avais prévu un itinéraire A, mais des plans B, en fonction de comment je sentais les endroits dans lesquels j'étais. J'ai le souvenir d'un voyage où le fait d'avoir trop planifié, m'avait forcé à quitter Huaraz beaucoup trop tôt lors d'un voyage au Pérou. Je voulais donc rester flexible, mais étant seule je souhaitais aussi toujours avoir un plan certain.

Départ le 23/12 et retour le 19 janvier.

Première étape: Udaipur Il s'agissait d'un choix, je ne souhaitais pas commencer mon voyage par Delhi histoire de m'habituer doucement au pays. J'avais donc prévu un vol (spicejet) entre Delhi et Udaipur quelques heures après mon arrivée. Je suis arrivée à Delhi avec une heure et demi de retard, le prochain bus pour le terminal où je prendrai mon vol spicejet étant 50 minutes plus tard, je décide de prendre un taxi prépaid par confort et sécurité (220rps). Le passage de la sécurité est super lourd et long, surtout parce qu'il n'y a qu'une ligne d'ouverte pour les femmes. Après avoir laissé passer une femme devant moi qui avait son vol 5 minutes après, j'ai vite compris que je n'avais pas intérêt à le faire, puisque 10 autres m'ont demandé puis engueulé quand j'ai refusé. Passage un peu rude comme entrée en matière, mais 10 minutes de discussion avec une femme de Delhi et c'est vite oublié. Après ce passage pénible, me voila devant l'avion (à moitié vide, donc full confort), le genre d'avion dont l'escalier est juste la porte de fermeture, càd, tout petit. Malheureusement il a eu plus de 5 heures de retard à cause des conditions climatiques (mais ce n'était pas lié à la compagnie). Mais comme on est déjà bien installé, je n'ai pas vu passer ces 5 heures tellement j'étais crevée. Direction Udaipur depuis l'aéroport (650 rps). Arrivée à la guesthouse, ma chambre réservée à l'avance, ne semble pas avoir été réservée, cela dit, ils en ont des disponibles qui correspondent à ce que je cherche. Je prends donc une chambre triple (parce que il n'y avait pas de simple) avec salle de bain privée et wifi à 800 rps. Ils ont des chambres moins cher, mais cela rentrait dans mon budget. Il s'agit de la guesthouse Nukkad, chez Raju. L'eau est chaude et la chambre est extrêmement propre. L'ensemble est un peu bruyant si les autres habitants le sont, les portes ferment à 11h, ce qui ne m'a pas vraiment posé problème... Comme dénoncé sur tripadvisor, j'ai vu une petite souris au rez, rien de grave à mon sens. Rooftop agréable et petite nourriture sympa, rien d'exceptionnel, mais un chouette coin pour déjeûner/se reposer.

L'arrivée à Udaipur fut un véritable bonheur, ville à taille humaine, rassurante, apaisante, charmante, je ne regrette en rien d'avoir commencé mon voyage là-bas. Assez absurdement comparé à plein de touristes, j'ai évité le City Palace, étant dans la période de vacances indiennes, après avoir zoné un peu dans les jardins, le monde à l'entrée du bâtiment m'a dirigé vers un lassi frais à l'ombre, à observer la vie autour de moi, mais pas de trop près ;)

Quelques expériences en vrac:Pour un vrai café/un truc à grignoter: La Jheel guest House, très petite terrasse où je me suis posée quelques fois pour me détendre, excellent café et thé froid, vue magnifique sur le lac. Un tour en bateau, ça donne une autre perspective sur la ville et le coucher de soleil est magnifique (300 rps) Fête de Noël à la Guesthouse Dreamheaven (600rps plus 200 rps la bière), invitée par deux australiennes rencontrées sur la terrasse précitée ;) Cela comprend le buffet, des feux d'artifices et de la danse... Une soirée assez particulière d'animation de touristes, bonne bouffe cela dit, mais je ne me suis pas éternisée. Millets of Mewar, gros gros coup de cœur. Tant pour la nourriture ultra saine et originale, que pour les cours de cuisine, une super expérience (même si on était bien trop nombreux à mon avis)Little prince restaurant, juste à côté du jasmine, j'ai choisi celui)ci car c'est le seul où il restait une place ombragée où je me sens toujours mieux: on peut observer des habitants de laver en toute simplicité, une belle scène de vieMassage à l'Ayurvedic Body Care (850 rps, plus cher que dans le lonely), très mauvaise idée, les mains très sèches dela masseuse et ma peau sensible m'ont fait passer un très mauvais moment, je me suis retrouvée irritée de partout.Shashi cooking class: chouette cours de cuisine, extrêmement enrichissant, mais très/trop préparé pour des groupes, ça file dans tous les sens, du coup on perd un peu le plaisir...Départ le 28/12 pour Pushkar où j'avais prévu de ne rester que 2 jours... Pour rejoindre Pushkar, je me suis rendue en train d'Udaipur à Ajmer, puis en Tuktuk jusqu'à ma guesthouse. Ici aussi ma réservation est passée à la trappe, mais j'ai eu une chambre double à 450 rps la nuit si mes souvenirs sont bons. Propre aussi, même si la salle de bain n'était pas très engageante et qu'il ne faisait pas très chaud la nuit. Par contre, Pappu est adorable et peut vraiment aider à s"organiser et être flexible.
http://www.atithiguesthouse.com/ Chouette petite carte, meilleur Ginger Lemon Honey, parfait pour me retaper. J'avais prévu de faire le nouvel an à Jaipur, mais je suis restée bien plus longtemps à Pushkar que prévu. Je me sentais aussi extrêmement bien dans cette petite ville remplie de bobo européens venus acheter de quoi remplir leurs étales de marchés ;) J'y ai fait mes achats du voyage, car j'ai rencontré une canadienne qui y vit depuis 15 ans et j'ai donc eu l'occasion d'avoir des prix un peu plus corrects sans devoir négocier des heures, car elle m'accompagnait.

Quelques expériences en vrac:Le Laura's café et sa terrasse, paisible, nourriture excellente et personnel agréable, vue imprenable sur les singes présents sur le toit et sur le lacAprès avoir lu partout les arnaques sur les rituels dans le lac, je ne pensais pas que ça marchait toujours, mais j'ai bien rencontré des touristes qui s'étaient fait prendre. Soyez vigilants donc.. De mon côté, on me l'a proposé plusieurs fois, la seule fois où on a vraiment essayé de me fourrer des fleurs dans la main, ils se sont éloignés dès que j'ai mentionné la police..Se poser sur les bords de lac, c'est apaisant parfois, mais ça peut vite devenir pénible. Si la plupart des touristes se faisaient interpellés par des indiens pour faire des photos, je crois que ma peau blanche et mes cheveux roux me donnaient un attrait particulier. Drôle au début, pénible après une dizaine de fois... Surtout que contrairement à ce qu'on pourrait imagine, la seule question qui accompagne la photo, c'est en général le pays d'où on vient. Pas le temps de poser quelques questions, que les flasheurs en série sont déjà partis...Je remarque que je n'ai eu le temps que de décrire 5 jours de mon voyage, mais rassurez vous, pour la suite, j'ai retenu moins de détails ;)... Je vais essayer de poursuivre ce week-end, ça prend juste beaucoup plus de temps que prévu ;)
Discussions sur le concours photo d'avril 2015
by Herikles · 2015-04-01 · 462 replies
Le concours est parti.

On discute ici. 🙂
"Tour du monde" 2016 en famille
by 1ndik4 · 2015-03-20 · 18 replies
"Tour du monde" 2016 en famille.

Eloïse 37 ans, Julien 40 ans, Inès 5 ans.

Budget pour l'année: vols avion/essence 15000€ + vie courante 25000€ = 40000€ (+ maison 15000€)

*vie courante (80 à 100€/jour) : 1/3 logement (25 à 35€), 1/3 repas (25 à 35€), 1/3 loisirs&déplacements (25 à 35€)

Date: janvier à novembre 2016 (11 mois dont 8 mois de voyage, nous serons plus de 2 mois à notre domicile)

A/ Asie du Sud-Est 3 mois , mi-janvier à mi-avril. Budget: 4500€ + 3*2500€ (80€/jour)= 12000€

# Thaïlande Nord (+Cambodge) 1 mois Bangkok 3 jours, Ayuthaya 3 jours, Sukhokai 3 jours, Angkor 3 jours, Chiang Maï 7 jours, Cha-am 7 jours.

# Indonésie (Bali) 1 mois Bali 14 jours, îles gili 7 jours, Nusa lembongan 7 jours.

# Thaïlande Sud 1 mois Krabi 3 jours, Aonang 7 jours, ko lanta 5 jours, ko phiphi don 2 jours, ko phiphi le 2 jours, ko yao noi 3 jours, ko yao yai 3 jours...

B/ Europe 3 mois, mai à juillet. Budget: 2000€ + 3*2500€(80€/jour) = 9500€

# Londres 7 jours # Amsterdam/Bruxelles/Anvers 7 jours # Alsace/Allemagne/Alpes 7 jours # Italie 7*2 jours (Venise, Florence, Rome, Naples, Parme, Vérone, Gêne) # Corse 7*2 jours (Bastia, l'île rousse, Calvi Ajaccio, Propriano, Bonifacio) # Portugal 5*2 jours (Braga, Porto, Lisbonne, Faro) # Espagne 10*3 jours (Séville, Malaga, Cordoba, Grenade, Murcia, Valence, Madrid, Zaragose)

C/ Amérique latine 2 mois, octobre et novembre. Budget: 9000€ + 2*3500€(+100€/jour) = 16000€

# Pérou/Bolivie 15 jours Cuzco 3 jours, Matchu pitchu 2 jours, lac titicaca 3 jours , Sucre 3 jours, Potisi...

# Brésil 15 jours Rio de janeiro 3 jours, Paraty 2 jours, ilha grande 7 jours, Iguazu 2 jours

# Mexique (Yucatan) 30 jours Mérida 3 jours, valladolid 3 jours, isla mujeres 7 jours, cozumel 7 jours, tolom 3 jours, holbox 7 jours.

Notre fille aura 5 ans à la fin du voyage , nous partagerons la même chambre et nos repas, nous pouvons donc compter 2,5 personnes.

Nous essayerons de vivre en mode "routard" dépensiers ou "touriste" économes. Il est prévu de chercher à être hébergés grâce au couchsurfing, chez des amis voir quelques nuits en camping selon notre parcours (en Europe) + guesthouse, hôtel 2*, B&B, hauberge de jeunesse.

En Asie et en Amérique nous limiterons les petits déplacements aux maximum car nous ne pourrons pas louer de 2 roues (à 3 avec un enfant ça devient compliqué) et serons obligés de prendre les taxis et autres tuktuk. Pour les trajets nous opterons pour les bus locaux, trains. Les parcours plus longs se feront en avions pour des questions de confort et de sécurité.

En Europe nous aurons notre propre voiture et ne comptons que l'essence dans le budget transport nous éviterons les auto-routes. Nous essayerons de minimiser les frais de repas en pique-niquant au maximum et voir même camper si nécessaire.

Les plus grosses dépenses seront certainement les visites de Hangkor, du Matchu pitchu, des chutes d Iguazu...

Nous pensons faire des haltes de 2 nuits minimum pour certaines étapes sinon au moins 3 à 7 jours, afin de pouvoir nous pauser et découvrir calmement les différentes villes/îles.

Nous éviterons les balades à dos d'éléphants, les zoos, les trecks, les boîtes et bars de nuit, les filles, les gros musées etc etc..

Nous comptons profiter des plages, flâner dans des jolies places et parcs, visiter des lieux publics, des temples, des églises et monuments historiques, découvrir les marchés... Manger à moindre coût... Rencontrer et faire connaissance avec les locaux...Partager, rire, rêver, découvrir, apprendre !
Majorque ou Gran Canaria?
by LaurentM56 · 2015-03-11 · 18 replies
Bonsoir tout est dans le titre...Nous avons le choix d'aller à Majorque ou Gran Canaria mi juin.Nous hesitons entre les deux iles.Nous allons louer une voiture dans les deux cas.Ce qu'on souhaite faire:bronzette et visite.Ne pas rester cloué a l'hotel.Quelle ile vaut plus le coup entre les deux?Ne me proposez pas les autres iles des canaries ou baleares car il n'y a que ces deux là qui sont intéressantes niveau prix des billets.Voila...merci des conseils!!
Voyage avec une amie en Bolivie
by Marli · 2015-01-06 · 14 replies
bonjour

je vais partir en bolivie avec une amie, et je me pose quelques questions :

- avez vous des bonnes adresses d’hôtels pas trop cher et de bonne qualité ou d'agences, compagnies (par exemple pour le salar d'uyuni, ou visite des mines à Potosi ... ) voici les villes où l'on va s’arrêter san josé de chiquitos, Santa cruz, sucre, potosi, uyuni, oruro, la paz

- est ce qu'il y a des villes ou des quartiers qui craignent ? car nous sommes que 2 filles de 30 ans.

- y a t il des lignes de bus dangereuses ? vaut il mieux prendre le train pour faire uyuni la paz, car je crois que les trajets de bus sont au bord des ravins et il parait que c'est dangereux

- avez vous déjà eu des arnaques diverses ? (par exemple je sais qu'il faut être vigilant et recompter lorsqu'on nous rend de la monnaie)

- avez vous eu des difficultés pour retirer de l'argent dans les guichets ou payer par carte bleue ? vaut il mieux prendre des euros et les échanger la bas? ou échanger la monnaie dans un aeroport (français ou la bas)? ou retirer directement dans les guichets de la monnaie locale?

- faut-il s’arrêter a chaque fois qu'on franchit une frontière ( bresil/bolivie et bolivie /perou) et est ce qu'il y a beaucoup d'attente pour faire les papiers d'entrée dans un nouveau territoire ?

- y a t-il des plats ou produits que vous avez aimé particulièrement ?

- est ce qu'il faut négocier les prix (hotel, nourriture)? si oui est ce qu'ils baissent facilement lorsque l'on parle en espagnol ?

- trouve t on facilement des médicaments (doliprane, spasfon) ou faut il aller a l’hôpital ?

merci beaucoup de votre aide
Ascension mont Méru (Tanzanie)
by Tricky27kid · 2014-12-20 · 7 replies
Bonjour, je pars bientôt pour 11 jours en Tanzanie, et je suis en grande hésitation quand à faire l'excursion du Mont meru ou pas, qui prendrait 4 jours et donc une bonne partie de mon voyage

je voulais donc savoir si des voyageurs avaient fait ce trek et s'ils le recommandent ?

et éventuellement si vous avez des agences à conseiller, et des idées de tarifs pour ces 4 jours

par avance, merci ! Martin
Hésitation entre excursion Koh Rok et les 4 îles (par Koh Lanta)
by Livcorse · 2014-12-19 · 21 replies
Bonjour, je pars pour Koh lanta 3nuits en avril prochain et je cherche des infos sur les 'excursions à koh rok et celle des 4 îles. Je ne pense pas faire les 2 car je voudrais profiter un peu de la tranquillité (toute relative) de Koh lanta 😎 avant de retourner sur phuket ! Laquelle en met plein les mirettes ? Laquelle je ne dois absolument pas rater ? Merci d'avance suis preneuse de toute sorte d'info sur l'île 🙂
Trek du Cocuy en janvier 2015 (Colombie)
by Karine190283 · 2014-12-11 · 9 replies
Bonjour a Tous

Je part dans moins de 15 j pour un voyage de 1 mois en Colombie

question 1/ Y en a-t_il d'autres...?😎

question 2/ C'est les vacances la bas, j ai pour habitude de prendre mes billets de bus au derniers moment, alors est ce que je risque de me retrouver sur la touche de nombreuses heures, voir quelques jours en raison du fait qu ils serais bondés par les heureux vacanciers colombiens?

Questions 3s/ je suis une bonne marcheuse, mais pas une alpiniste! qu en est-il du trek de Cocuy que je souhaiterais aborder? est ce qu il y as différents trek la bas du plus facile au plus difficile? Peut on y aller solo ou faut il passer par des agences?

A titre d'exemple, je suis allée faire le trek de santaCruz de la cordillère blanche au Pérou il y 4 ans, j'ai un peu souffert et je crois que c'est presque le maximum que je peu affligé a mon p'tit corp pas très très entrainé...

Merci pour vos bons conseils

Karine
"Reliefs et routes" de Bourgogne
by Dominike · 2014-11-09 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un couple de belges de 52 et 53 ans. Nous aimons avant tout les visites extérieures (petits villages, beaux bâtiments, centres villages anciens avec petites ruelles, maisons et églises anciennes...). Nous ne pratiquons pas la randonnée, pas de vélo non plus, aimons aussi visites d'entreprises...Plus trop de musées pour nous...

Nous : logement quasiment toujours dans un gîte confortable avec une terrasse. Nos habitudes : nous partons du logement à 9h30-10 h jusqu'au soir, nous utilisons la voiture de location pour nous rendre dans un endroit proche puis ensuite : ballades à pied à notre aise + abonnement transports en commun pour soulager nos pieds dans villes comme Rome, Porto...

ET : nous sommes très limités car j'ai très peur comme déjà dit ici des routes de montagne et très peur de la route même ! Nous organisons nous-mêmes nos voyages, bougeons d'un endroit à l'autre (max 1h30 de voiture entre les endroits) afin de limiter les temps de voyage et éviter que je n'explose ! Impossible de visiter les pays où la conduite est à gauche....Pas peur de l'avion, du TGV mais aimons avoir une certaine liberté sur place donc location de voiture quand même pour petits trajets entre les villes et villages à visiter....

L'an prochain : nous aimerions faire un voyage de trois semaines (départ vers 24 août jusque mi-sept) ...Nous n'arrivons pas à nous décider sur le pays à visiter....

Afin que vous nous cerniez : nous avons déjà eu la chance de visiter : Pologne (Cracovie, Varsovie, camps), Hongrie (Budapest et villages alentour), USA (san Francisco, Yosémite, Sedona, grand Canyon, Las Vegas), Grèce (Athènes, Péloponèse, Myconos, Tinos), Italie (une année : Rome, Orvieto, Sienne, Volterra, San Gimignano, Certaldo Alto, San Miniato, Pise, Lucca, Florence, Bologne), Italie une seconde année (Venise et Padova), l'Italie une troisième fois (Bologne, Parme, Modèna, Ferrara, Dozza, Castel in pietro terme, Imola, Faenza...), Prague, camp de concentration et marianske lazné, Séville, Allemagne (forêt noire et Cologne), Pays-Bas (zélande), France (côte d'opale, Normandie, La rochelle, île de ré, île d'oléron, cap d'agde, Arcachon, Carcassonne, Avignon, Marseille, Paris plusieurs fois..............), Espagne (Nord et région de Salou et Miami Playa), Portugal (Porto, Braga, Guimaraes, Aveiro, Coimbra, Bathalha, Sintra, Lisbonne.....), Maroc et notre Belgique......................

Nos voyages faits préférés : USA, Portugal et Italie de Rome à Bologne, Prague.

Là je commence à être bloquée pour choisir un pays sans routes montagneuses et sans conduite à gauche 😕....

J'adorerai tout comme mon mari : visiter une autre partie de l'Italie (Naples, Pompeï, Capri, Sicile, Palerme...), le Canada, l'Asie, la Bulgarie, la Croatie, la Lettonie, la Lituanie, la Norvège, le Pérou, le Mexique, d'autres parcs nationaux aux USA...........Mais : je crois qu'impossible pour moi vu ma peur des routes montagneuses, peur des routes sinueuses, en épingles à cheveux et pas possible non plus pour moi de faire de longues routes.....Devons toujours tenir compte de mon probl��me 🙁 car je ne sais malheureusement pas me maîtriser !

Nous aimerions également visiter Vienne, Berlin, Barcelone....Mais nous réservons ces villes pour des voyages plus courts (5 jours). Cà facile 🙂 en avion et transports en commun.

Alors là nous nous retrouvons un peu bloqués pour notre future destination 2015...

Ai pensé à la Bourgogne pour cette année car je vois qu'il y a beaucoup de beaux villages et belles visites extérieures à faire. Nous n'avons pas encore beaucoup visité la France qui est pourtant j'en suis sûre très belle....Je pense à Auxerre, Troyes, Semur-en-Auxois, Beaune, Dijon, Chalon-sur-Saône, Tournus, Cluny........

MAIS : nous nous demandons si les petites routes pour accéder à ces villes et villages sont faciles ? Petites routes sont très sinueuses et parfois montagneuses ?

Notre idée : vol aller Lille vers Lyon puis prendre une voiture de location à l'aéroport puis loger entre Lyon et Dijon pour visites villages et villes entre Lyon et Dijon et visite d'un château puis Nuit à Dijon pour visite Dijon puis logement entre dijon et auxerre pour visites dans le coin, retour vers Dijon et retour en TGV vers Lille ou éventuellement après logement entre dijon et auxerre : se rendre jusque colmar, Mulhouse et sélestat (voir relief et routes là aussi).....

Bref : suis un peu noyée cette année, ai besoin d'idées et surtout que l'on me dise comment sont les petites routes dans les coins que nous avons envie de visiter .

Je compte sur vos informations et vos retours de voyage !

Merci d'avance

Dominike
Parcours de l'Amérique du Sud à vélo - Quand partir?
by Cam76 · 2014-11-01 · 31 replies
Bonjour !

J'ai pour projet de partir quelques mois en Amérique du Sud en tant que voyageur à vélo. L'idée est de partir de Colombie ou d'Equateur et de parcourir l'Ouest du continent jusqu'en Patagonie en suivant la Cordillère des Andes, le Machu Pichu, le lac Titicaca, le Salar de Uyuni, l'Altiplano, le désert d'Atacama, la Carretera Austral ... Bref, ce qui me semble être un circuit assez "classique".

D'après les retours que j'ai pu avoir, il faut compter environ 8 mois pour réaliser ce trajet. Je ne suis pas particulièrement pressé et il n'est pas impossible que je prenne 1 ou 2 mois de plus si l'envie me prend de me poser quelques semaines dans des lieux sympathiques (et si le climat me le permet).

Ma question est donc de savoir quand partir ? principalement en fonction de la météo, parceque j'ai du mal à obtenir cette information.

J'ai cru comprendre qu'il faut passer le Salar de Uyuni et l'Altiplano entre Mai et Décembre. Pour la Carretera Austral, je crois que la meilleure période est entre Octobre et Février

Je serais donc bien parti en Avril pour arriver vers Décembre, mais j'ai aussi lu que la meilleure période était plutôt de partir en Septembre pour arriver en Juin. Bref je suis un peu perdu et toute information / confirmation sera la bienvenue :-)

Merci Camille
Itinéraire tour du monde
by Placebo57 · 2014-09-17 · 35 replies
Bonjour

Je m appelle Laurent et je m apprêté à partir mi février 2015 avec mon ami pour un tour du monde d un an.

Mon itinéraire prévu est le suivant (construit à partir de nos envies et des climat, enfin j espère...) :

Mi février - début mai (11 semaines) : Thaïlande Birmanie Laos Cambodge Début mai - fin mai (3 semaines): Népal Fin mai - fin juin (4 semaines) : Indonésie Fin juin - fin août (9 semaines) : Australie Fin août - mi septembre (3 semaines) : nouvelle Zélande Mi septembre - début octobre (3 semaines) : Polynésie Début octobre - fin novembre (7 semaines) : Pérou Bolivie (via île de Pâques) Fin novembre - mi février (12 semaines) : Argentine Chili

Qu en pensez vous mes chers amis ? Ce serait topissime si vous me donniez vos avis sur l enchaînement et sur les durées de séjour par pays. Par exemple, je pensais faire plutôt le Pérou et la Bolivie après la Polynésie et avant le Chili et l argentine pour raison de climat.

En tout cas, je remercie par avance tous ceux qui prendront un peu de leur temps pour m aider à concocter ce périple d une vie.

A ts vite j espère

Laurent
Voyage d'un an en Amérique du Sud
by Oksii · 2014-09-09 · 7 replies
Bonjour à tous amis voyageurs(euses) et sédentaires 🙂

Je viens vers aujourd'hui car d'ici 1mois et demi, nous partons en Amérique latine pour 1 an avec mon amie, et je cherche donc des avis, des conseils, des réponses au futur question en dessous. Nous voyageons en sac à dos et tente, alternant Woofing et Auberge de jeunesse, si possible dormir chez l'habitant mais en temps de crise n'est ce pas plus compliquer d'offrir quand on a deja peu ?

Notre trajet ce compose ainsi :

6 mois en Argentine, sans visa mais le renouvellement de 3 mois par le service des migrations ( info du consulat mais a vérifier peut être ? ) On arrive donc à Buenos Aires, passons quelque jours puis descendons en Bus à Puerto Madryn pour ensuite faire la Peninsula Valdes. Ensuite c'est de nouveau le bus jusqu'à Rio gallegos pour en visiter les alentours et ce diriger vers Ushuia et la terre de feu. Ou à cette époque-ci il est possible de dormir dans la tente sans trop en souffrir, sinon auberge de jeunesse. Nous voulons remonter ensuite vers la région des 7 lacs pour en faire la randonnée et monter sur El Calafate. Il y aura surement 1 mois de Woofing dans les environs histoire e ce reposer un peu avant de repartir. Cette premiére partie du trajet est censé nous prendre entre 3 et 4 mois plus certainement 1 mois woofing. Pour la suite, passer au Chili.

1 mois au Chili, on ne sait pas trop encore ce q'uon fait si ce n'est randonner le long dans la cordillère des Andes. Si des gens ont des choses à conseiller, qu'il faut absolument voir.

1 mois au Pérou ou veut bien évidement passer au Macchupicchu et à Lima. Nous passerons peut être entre temps si c'est possible a Capilla del Monte en Argentine car une amie à moi vit la bas et nous passerons la voir. A voir aussi ci c'est faisable.

1 Mois en Bolivie, a priori travailler dans du bénévolat ou mon amie est deja dans l'association en France.

2 mois Pour passer au paraguay, rejoindre les chutes d'Iguazu, passer en Uruguay si on a le temps puis Buenos Aires pour le retour.

Alors arrive les multiples questions.

On arrive pas à ce décider pour les billets d'avions, les prendre ou maintenant ? Ou tenter un last minute pour espérer obtenir des billets moins chers. On pars de francfort à priori, nous habitons à la frontière allemande.

Les prix de bus ont augmentés significativement ? On guette l'inflation mais un avis sur place est mieux peut etre.

Y'a t'ils des zones à éviter car dangereuses pour des touristes qui ont leur maison dans le sac ? De plus j'ai une certaine inquiétude pour mon amie concernant la traite des blanches, alors qu'en est t'il vraiment ?

Nous ne sommes pas branchés par les lieux énormément touristiques biens que certains soit obligatoire quand même, nous cherchons alors des petit endroits locaux qu'il faut voir, vraiment typique, donc pareil si vous avez des idées ?

Pour le budget, nous avons réunis entre 5500 et 7000 euros par personne, étant donner que nous mangerons beaucoup au réchaud, dormons dans la tente régulierement, mise à part les bus qui nous reviendront surement cher est ce suffisant ?

Nous avons entendu parler des Travellers cheques, quelque chose comme sa, mais impossible de trouver des infos sur sa. Ils permettent de tirer l'argent à la banque via sa pièce d'identité, donc d'éviter de ce faire dépouiller de tout notre argent en cas de braquage, quelqu'un en a t'il utiliser ou entendu parler aussi ou alors sa sort de ma tête ? 😐

Voila, j'en ai surement oublier mais je poserai d'autres questions encore par la suite. Merci à vous pour la lecture et peut etre les futurs réponses 😄😄

Oksii.
Louer une voiture à El Calafate
by Tokala · 2014-08-12 · 16 replies
Bonjour,

Nous partons en Patagonie en décembre et nous resterons environ une semaine dans la région de El Calafate / El Chalten.

Est-ce que cela vaut le coup de louer une voiture ? Ou le réseau de bus est-il suffisament bon pour ne pas être bloqués ?

Question subsidiaire : si vous avez de chouettes rando à nous conseiller dans la région, ou des adresses d'hotels ou resto, on est preneurs 😉

Merci par avance
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine)
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Buenos Aires - Mexico DF à vélo
by Paulinedus · 2014-02-17 · 4 replies
Bonjour à tous les cyclos campeurs!

Besoin de vos conseils et expertise ! Nous avons en tête un magnifique projet à vélo avec mon copain prévu pour janvier 2015. L'idée serait de relier Buenos Aires jusque Mexico DF en vélo pendant 8 mois environ. Alors à force de traîner sur différents sites web, j'ai cru comprendre que la panaméricaine n'était vraiment pas l'idéale... Est ce juste un apriori ou auriez vous des suggestions de routes alternatives ? Je suis également preneuse de toutes les recommandations au niveau des cartes à emporter ?

Au niveau du matos, nous pensions prendre un TX400 Farhad, si vous connaissez ce vélo, merci pour vos avis !

Merci d'avance pour vos précieux conseils 🙂

Pauline

You might also like