Results for "Burkina+Faso+déplacer"
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Combien sommes-nous à préparer un tour du monde?
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Vos photos insolites,originales......
Bonjour à tous,
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
Les petites "galères"?
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Afrique du Sud ou Kenya?
😉 Afrique du Sud ou Kentya ?
Bonjour : nous comptons partir en Afrique entre septembre et juin 04. Nous hésitons entre Afrique du Sud ou le Kenya. Friants de safaris et de grands espaces nature. Que nous conseiller ? Vos expériences et arguments sont les bienvenus ?
Le Kenya (je l'ai fait 2 x enfant ... Donc ça remonte loin, cela a bien du changer) et AS jamais.
MERCI BEAUCOUP ... VOS CONSEILS SONT LES BIENVENUS ... D'autant que c'est notre voyage de Noces
Bonjour : nous comptons partir en Afrique entre septembre et juin 04. Nous hésitons entre Afrique du Sud ou le Kenya. Friants de safaris et de grands espaces nature. Que nous conseiller ? Vos expériences et arguments sont les bienvenus ?
Le Kenya (je l'ai fait 2 x enfant ... Donc ça remonte loin, cela a bien du changer) et AS jamais.
MERCI BEAUCOUP ... VOS CONSEILS SONT LES BIENVENUS ... D'autant que c'est notre voyage de Noces
Rencontre à Marseille le 15 mai 2005
Salut à tous,
Ce message recentre et synthétise tout ce qui a été dit dans le post " a quand la prochaine rencontre sur Marseille ?"
Cela sera le 15 mai, rendez vous vers 11 heures, 11 heures 30 ....une petite rando est prévue sur le pas de la selle ( joli panorama)...;mais cela peut changer en fonction des propositions....un plan d'accès sera communiqué à temps ultérieurement😉.
Ont déjà répondu présent :
Yann's family, Alan et FRANCE06, turandot, misteralain X 2, Detchen X 2, laneige X 2, Oriana, Tartine, calbolino, Stadium x 2, Faiza, rossignol et jack07, Marseil, yawaafrica, gabo et lesvacances, chris13, moinard et Laura 13... soit 27 personnes.🙂
a +
yann
Ce message recentre et synthétise tout ce qui a été dit dans le post " a quand la prochaine rencontre sur Marseille ?"
Cela sera le 15 mai, rendez vous vers 11 heures, 11 heures 30 ....une petite rando est prévue sur le pas de la selle ( joli panorama)...;mais cela peut changer en fonction des propositions....un plan d'accès sera communiqué à temps ultérieurement😉.
Ont déjà répondu présent :
Yann's family, Alan et FRANCE06, turandot, misteralain X 2, Detchen X 2, laneige X 2, Oriana, Tartine, calbolino, Stadium x 2, Faiza, rossignol et jack07, Marseil, yawaafrica, gabo et lesvacances, chris13, moinard et Laura 13... soit 27 personnes.🙂
a +
yann
Combiner randonnée et transports locaux entre Tanger et Cotonou
bonjour !
quelqu'un aurait-il fait une longue marche randonnée (avec éventuellement des parties en transport local) le long des cotes africaines entre Tanger et Cotonou (en gros). c'est quelque chose que j'entreprendrais bien l'an prochain. je connais bien le Maroc, je connais bien le Bénin, j'ai envie de marcher entre les deux. cette année j'ai déjà des projets (Compostelle suite et encore l'atlas au maroc) donc ce serait pour 2015 ....
merci de vos témoignages, avis, conseils ect ....
quelqu'un aurait-il fait une longue marche randonnée (avec éventuellement des parties en transport local) le long des cotes africaines entre Tanger et Cotonou (en gros). c'est quelque chose que j'entreprendrais bien l'an prochain. je connais bien le Maroc, je connais bien le Bénin, j'ai envie de marcher entre les deux. cette année j'ai déjà des projets (Compostelle suite et encore l'atlas au maroc) donc ce serait pour 2015 ....
merci de vos témoignages, avis, conseils ect ....
Tour d'Asie Centrale en camion d'avril 2011 à février 2012
Salut salut!!!
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Prix du passeport et mariage au Cameroun
bonjours, bonsoir
on me propose pour mon mariage a yaoundé, pour 100personnes,
une salle a 230euros vins 230 nourriture 380 robe marié 270
enfin un total de plus de 1500euros, pour les connaisseurs du cameroum, es ce raisonnable, et si vous connaissez le prix d'un passeport camerounais
a l'avance merci
on me propose pour mon mariage a yaoundé, pour 100personnes,
une salle a 230euros vins 230 nourriture 380 robe marié 270
enfin un total de plus de 1500euros, pour les connaisseurs du cameroum, es ce raisonnable, et si vous connaissez le prix d'un passeport camerounais
a l'avance merci
Le voyageur routard face à la crise économique
Bonjour,
Devant les changements radicaux qui se profilent suite à la crise économique qu'on vit, comment voyez vous le futur du voyage en routard (backpacker)?
Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?
S'est il autodétruit par sa démocratisation et son dévoyement ? (Cf. la Thailande et ses full moon parties!)
Comment résistera t il devant les tensions géopolitiques qui lui sont hostiles (fermeture frontière, visas difficiles, guerres..)?
Aura t il toujours un sens dans un monde de plus en plus uniforme (culture médias ervant la meme propagande, disparition des cultures locales)?
Quelles innovations devra t il entreprendre face a un transport aérien en crise et une nature detruite et polluée?
Merci pour votre participation
Devant les changements radicaux qui se profilent suite à la crise économique qu'on vit, comment voyez vous le futur du voyage en routard (backpacker)?
Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?
S'est il autodétruit par sa démocratisation et son dévoyement ? (Cf. la Thailande et ses full moon parties!)
Comment résistera t il devant les tensions géopolitiques qui lui sont hostiles (fermeture frontière, visas difficiles, guerres..)?
Aura t il toujours un sens dans un monde de plus en plus uniforme (culture médias ervant la meme propagande, disparition des cultures locales)?
Quelles innovations devra t il entreprendre face a un transport aérien en crise et une nature detruite et polluée?
Merci pour votre participation
Déplacements et location de voiture au Burkina Faso
Bonjour,
Après reflexion, nous partirons au Burkina Faso avec toute la famille (3 enfants de 11, 7 et 2 ans) en avion.
D'après vous, y-a-t'il une manière pas trop onéreuse et pas trop inconfortable pour decouvrir le sud du pays en famille. Combien peut coûter la location d'un vehicule avec chauffeur par exemple?
merci des infos et adresses éventuelles.
Didier.
Humanitaire au Burkina Faso et déplacement
Besoin d'informations svp
Bonjour
Nous nous préparons pour un voyage au Burkina Faso au mois de mars pour un projet humanitaire d'un an ou plus .
Nous aimerons avoir des infos
- pour l'achat d'une voiture pas trop chère .
-L'école pour enfants de 5 ans et 3 ans
-club sportifs au Burkina
Merci pour votre aide
Recherche une association fiable au burkina faso
Bonjour, 🙂
Je suis à la recherche d'une association fiable qui pourais nous accueillir moi et 5 de mes amis au burkina faso. Nous sommes une équipe scout âgé de 18 à 20 ans et nous avons pour projet de partir au burkina faso en 2007 (juillet ou aout) pendant 3 semaines. Nous habitons beaune et recherchons donc une association si possible en Bourgogne.
Nous sommes motivés et pret à se que notre projet voi le jour. Nous recherchons aussi des sponsors afin de nous aider à boucler notre budget.
Merci de me répondre! 😉
Céline
Je suis à la recherche d'une association fiable qui pourais nous accueillir moi et 5 de mes amis au burkina faso. Nous sommes une équipe scout âgé de 18 à 20 ans et nous avons pour projet de partir au burkina faso en 2007 (juillet ou aout) pendant 3 semaines. Nous habitons beaune et recherchons donc une association si possible en Bourgogne.
Nous sommes motivés et pret à se que notre projet voi le jour. Nous recherchons aussi des sponsors afin de nous aider à boucler notre budget.
Merci de me répondre! 😉
Céline
Que faire pour 12h d'escale à Nairobi?
Bonjour,
j'ai un escale de 12 heures (6h10 à 17h50) à Nairobi. Je me demandais donc s'il y avait une activité à faire autour de l'aéroport?J'ai lu qu'il fallait un VISA de transit pour 20$?Et combien peut couter le trajet de l'aéroport au centre-ville de Nairobi?
Merci
Merci
Safety and travel in Burkina Faso
Hello everyone! From 2002 to 2017, I made 10 annual two-month trips to Burkina Faso, backpacking style—traveling solo (independent, self-sufficient, no agency) across the country. I happily mixed with the local population (neighborhoods, maquis, hostels, bush taxis...) and was always on the lookout for joyful, interesting exchanges. Back then, the country was peaceful, very welcoming, and any issues were always resolved with laughter, patience, and kindness!
In 2017, I was preparing to settle there for six months a year, like others do elsewhere... But in early 2018, I had an emergency medical airlift (a "welcome sign" from the skies, in hindsight—compared to what followed, the country’s negative and unpredictable evolution in recent years, plus the lasting COVID crisis...).
So, "while waiting for things to improve," I haven’t returned personally since 2018. Burkina Faso is still currently classified as a red zone ("strongly advised against for tourists") by our authorities. Though I’ve heard a few rare contradictory reports, what’s the *real* situation on the ground right now? Specifically: - General safety for Europeans - Security in the main cities - Road safety, intercity transport, and travel conditions
The current transitional president, Ibrahim Traoré, enforces strict censorship on communications (journalistic and digital networks) to the outside world... and RTB (Burkinabè television) is state-run... so...
Welcome to any fresh, recent updates from travelers or locals. Many thanks!
In 2017, I was preparing to settle there for six months a year, like others do elsewhere... But in early 2018, I had an emergency medical airlift (a "welcome sign" from the skies, in hindsight—compared to what followed, the country’s negative and unpredictable evolution in recent years, plus the lasting COVID crisis...).
So, "while waiting for things to improve," I haven’t returned personally since 2018. Burkina Faso is still currently classified as a red zone ("strongly advised against for tourists") by our authorities. Though I’ve heard a few rare contradictory reports, what’s the *real* situation on the ground right now? Specifically: - General safety for Europeans - Security in the main cities - Road safety, intercity transport, and travel conditions
The current transitional president, Ibrahim Traoré, enforces strict censorship on communications (journalistic and digital networks) to the outside world... and RTB (Burkinabè television) is state-run... so...
Welcome to any fresh, recent updates from travelers or locals. Many thanks!
Fortes intempéries au Sénégal et Burkina Faso: état des dégâts? (début septembre 2009)
Il paraitrait que l'Afrique de l'Ouest (principalement le Senegal et le Burkina )ont reçus des grosses intemperies beaucoup de pluie, ça ne c'est pas vue depuis 1919 . C'est probablement bien pour la terre et les cultures mais probablement beaucoup de degats
Qu'en est il au juste !!!!!!!!! . Ce serait bien de savoir !!
Voir le Burkina Faso autrement pour faire rouler son économie
Depuis le temps que je suis sur ce forum; il y a un truc qui m'etonne et m'ennerve; le forum burkina faso est monopolisé par les demandes ou pseudo demandes humanitaires. Certes ce pays est tres pauvre et est le siege de nombreuses assos mais ca n'est pas le seul; les autres pays d'afrique ne sont pas envahis comme ca que par des demandes humanitaires sur le forum
Je reviens d'un voyage touristique routard au burkina et je le repete; les burkinabes et le burkina aimeraient voir plus de touristes afin de developper l'economie locale (hotels restos, artisanat, taxis et chauffeurs guide, parcs...); alors a tous les francais en mal de reconnaissance, je le repete, sauf si vous avez vraiment un projet interessant et porteur, venez d'abord visiter ce tres joli pays et faites vivre l'economie locale au lieu d'assister les gens; vous rendrez plus service a ce pays.
Les guides, taxis, artisans cherchent desesperement des clients (car les personnes participants a ces pseudo voyages humanitaires ont un budget tres limité et ne depensent quasiment rien d'autre que leur vol et assurances); C'est ce que j'ai constaté lors de mon dernier voyage et tous les burkinabes rencontres sont unanimes la dessu.
Voila desolé de lancer une enieme polimique mais ca me semble utile a dire
Bus de Ségou (Mali) à Bobo-Dioulasso via Banfora et Mangodara
Bonjour à tous
En déplacement humanitaire , enfants-primavera.org ; je dois me rendre de Segou au Mali a Mangodara Burkina Faso en passant par Bobo et ou Banfora Cela vers le 15 février , je cherche des informations de tarif , régularité des bus, passage a la frontière. Lieu pour dormir a Bobo ou Banfora Merci
En déplacement humanitaire , enfants-primavera.org ; je dois me rendre de Segou au Mali a Mangodara Burkina Faso en passant par Bobo et ou Banfora Cela vers le 15 février , je cherche des informations de tarif , régularité des bus, passage a la frontière. Lieu pour dormir a Bobo ou Banfora Merci
Boucle Ouahigouya - Gorom - Kaya - Ouagadougou au Burkina Faso
Bonjour à tous!
Nous partons en déplacement en mars pour rencontrer des associations dans le Nord du Burkina Faso, à Ouahigouya et Kaya Nous disposons de 10 jours pendant lesquels nous allons travailler un max à Ouagadougou et dans ces 2 villes mais pensons prendre quand même au moins deux jours de visite/détente dans le Sahel. D'où ces quelques questions:
- vaut-il mieux faire le trajet dans le sens Ouaga-Ouahigouya-Gorom Gorom-Kaya-Ouaga ou l'inverse en commençant par Kaya? ça peut paraitre bête mais parfois on sais jamais.... - tous les trajets peuvent-ils se faire en taxi brousse? Je crois que pour le Sahel ça dépend des jours de marché - Est-il possible d'avoir un bon aperçu du Sahel en 2 jours? Faire Gorom-Gorom, Oursi ou Markoye, Dori, Bani? Ou il nous faudra plus de temps?
Je vous remercie tous par avance pour votre aide!
Nous partons en déplacement en mars pour rencontrer des associations dans le Nord du Burkina Faso, à Ouahigouya et Kaya Nous disposons de 10 jours pendant lesquels nous allons travailler un max à Ouagadougou et dans ces 2 villes mais pensons prendre quand même au moins deux jours de visite/détente dans le Sahel. D'où ces quelques questions:
- vaut-il mieux faire le trajet dans le sens Ouaga-Ouahigouya-Gorom Gorom-Kaya-Ouaga ou l'inverse en commençant par Kaya? ça peut paraitre bête mais parfois on sais jamais.... - tous les trajets peuvent-ils se faire en taxi brousse? Je crois que pour le Sahel ça dépend des jours de marché - Est-il possible d'avoir un bon aperçu du Sahel en 2 jours? Faire Gorom-Gorom, Oursi ou Markoye, Dori, Bani? Ou il nous faudra plus de temps?
Je vous remercie tous par avance pour votre aide!
Burkina Faso à vélo
Pas très touristique le Burkina, et encore moins à vélo, pourtant le pays vaut le déplacement :)
Burkina, pourquoi ? Quelques images pour se motiver. Pas de trafic routier du tout : au pire une voiture ou un camion tous les 100km, pourtant il y a de bonnes pistes partout.
Une destination absolument pas touristique, mais où l'étranger est accueilli comme un roi (ici un chef de village content de me voir arriver chez lui m'avait offert un poulet).
Les Burkinabés évidemment. Sympas, toujours de bonne humeur et francophones.

Pas une goûte de pluie en Décembre. Idéal pour fuir la grisaille européenne :)
Guide minimaliste sans spoiler 😎 Pas besoin de planifier, on peut dormir dans tous les villages et on trouve de l'eau et de la nourriture partout. Seul objet un peu inhabituel mais vite indispensable : un tube de beurre de cacao pour les lèvres (sinon gerçures garanties) ; on en trouve dans la plupart des pharmacies du pays.
Guide un peu plus détaillé 😎 Je suis parti 18 jours en Décembre. Les températures variaient de 27° à 6h du matin à 35-37° vers 3h de l'après midi... du coup j'ai principalement pédalé le matin, généralement de 6h à midi. J'ai occupé mes après midi en discutant avec les gens. Il est très facile de lier connaissance : dans tous les villages quelqu'un parle français notamment parmi les enfants qui le pratiquent tous les jours à l'école.
Clairement je pense que c'est une bonne manière d'approcher le pays : le Burnika n'a pas grand intérêt en terme de paysages (à moins d'être fana de pistes en latérite) et n'a que peu de sites touristiques... l'intérêt du voyage est donc avant tout dans les rencontres, ce qui implique de ne pas pédaler toute la journée. :)
Faits appréciables : 0 mendicité bien que le pays soit très pauvre, 0 arnaque (on m'a toujours demandé le prix juste -- souvent ridiculement faible) et pays 100% sans risque (j'ai toujours laissé mon vélo n'importe où sans surveillance et personne n'y a jamais touché). J'ai été bien accueilli partout et tout le monde comprend parfaitement l'esprit "voyage à vélo". Du coup le voyage se passe sans arrière pensée et sans stress : rouler, discuter, blaguer, échanger, ... tout se fait naturellement.
Qui dit pays non touristique dit également réactions un peu insolites. Si vous aimez voyager hors des sentiers battus c'est la destination idéale : il n'est pas rare de rentrer dans un village où les enfants n'ont jamais vu de "blanc". Je vous laisse imaginer les réactions ! Attroupements garantis !
J'ai voyagé 18 jours (12 pédalés), 1200km au total. Je n'ai pas trouvé de carte correcte pour le voyage, mais un principe est globalement vrai partout : il existe toujours une piste entre deux villages (pas toujours en bon état mais elle existe). J'ai principalement utilisé Oruxmaps sous Android (avec les cartes OpenTopoMaps) qui contient les pistes principales, et ensuite improvisation une fois sur place pour prendre des raccourcis ou pour explorer les coins un peu plus paumés. Ca fonctionne bien en pratique :)
Seul bémol pour le voyage : la chaleur et la poussière. Inutile de penser rester propre en pédalant, après 10 minutes sur le vélo tout est recouvert de latérite. Du coup il y a un petit coup de main à prendre pour se laver correctement une fois le trajet effectué (pas forcement facile dans les villages où la douche consiste en un saut rempli d'eau). :)
Niveau budget : c'est pas cher. 20 centimes le repas en brousse, hébergement gratuit chez l'habitant dans la plupart des villages (ou 3€ pour une hutte), entre 10 et 30€ pour les hôtels hors de Ouagadougou... J'ai fait un gros retrait à Ouagadougou en arrivant qui a suffi pour tout le voyage.
Bref : destination injustement boudée des cyclistes ? De mon côté je suis ravi du voyage ! 🙂
Burkina, pourquoi ? Quelques images pour se motiver. Pas de trafic routier du tout : au pire une voiture ou un camion tous les 100km, pourtant il y a de bonnes pistes partout.

Une destination absolument pas touristique, mais où l'étranger est accueilli comme un roi (ici un chef de village content de me voir arriver chez lui m'avait offert un poulet).

Les Burkinabés évidemment. Sympas, toujours de bonne humeur et francophones.

Pas une goûte de pluie en Décembre. Idéal pour fuir la grisaille européenne :)

Guide minimaliste sans spoiler 😎 Pas besoin de planifier, on peut dormir dans tous les villages et on trouve de l'eau et de la nourriture partout. Seul objet un peu inhabituel mais vite indispensable : un tube de beurre de cacao pour les lèvres (sinon gerçures garanties) ; on en trouve dans la plupart des pharmacies du pays.
Guide un peu plus détaillé 😎 Je suis parti 18 jours en Décembre. Les températures variaient de 27° à 6h du matin à 35-37° vers 3h de l'après midi... du coup j'ai principalement pédalé le matin, généralement de 6h à midi. J'ai occupé mes après midi en discutant avec les gens. Il est très facile de lier connaissance : dans tous les villages quelqu'un parle français notamment parmi les enfants qui le pratiquent tous les jours à l'école.
Clairement je pense que c'est une bonne manière d'approcher le pays : le Burnika n'a pas grand intérêt en terme de paysages (à moins d'être fana de pistes en latérite) et n'a que peu de sites touristiques... l'intérêt du voyage est donc avant tout dans les rencontres, ce qui implique de ne pas pédaler toute la journée. :)
Faits appréciables : 0 mendicité bien que le pays soit très pauvre, 0 arnaque (on m'a toujours demandé le prix juste -- souvent ridiculement faible) et pays 100% sans risque (j'ai toujours laissé mon vélo n'importe où sans surveillance et personne n'y a jamais touché). J'ai été bien accueilli partout et tout le monde comprend parfaitement l'esprit "voyage à vélo". Du coup le voyage se passe sans arrière pensée et sans stress : rouler, discuter, blaguer, échanger, ... tout se fait naturellement.
Qui dit pays non touristique dit également réactions un peu insolites. Si vous aimez voyager hors des sentiers battus c'est la destination idéale : il n'est pas rare de rentrer dans un village où les enfants n'ont jamais vu de "blanc". Je vous laisse imaginer les réactions ! Attroupements garantis !
J'ai voyagé 18 jours (12 pédalés), 1200km au total. Je n'ai pas trouvé de carte correcte pour le voyage, mais un principe est globalement vrai partout : il existe toujours une piste entre deux villages (pas toujours en bon état mais elle existe). J'ai principalement utilisé Oruxmaps sous Android (avec les cartes OpenTopoMaps) qui contient les pistes principales, et ensuite improvisation une fois sur place pour prendre des raccourcis ou pour explorer les coins un peu plus paumés. Ca fonctionne bien en pratique :)
Seul bémol pour le voyage : la chaleur et la poussière. Inutile de penser rester propre en pédalant, après 10 minutes sur le vélo tout est recouvert de latérite. Du coup il y a un petit coup de main à prendre pour se laver correctement une fois le trajet effectué (pas forcement facile dans les villages où la douche consiste en un saut rempli d'eau). :)
Niveau budget : c'est pas cher. 20 centimes le repas en brousse, hébergement gratuit chez l'habitant dans la plupart des villages (ou 3€ pour une hutte), entre 10 et 30€ pour les hôtels hors de Ouagadougou... J'ai fait un gros retrait à Ouagadougou en arrivant qui a suffi pour tout le voyage.
Bref : destination injustement boudée des cyclistes ? De mon côté je suis ravi du voyage ! 🙂











