Results for "Groenland"
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Tour du monde avec 5358 euros par mois?
bonjour,
j'aimerais savoir si il est possible de visiter
- italie - russie - australie - republique dominicaine - mexique - madagascar - groenland - canada - tanzanie
avec 5358 euros par mois.en comprenant les visites + les transports( les plus rapide et moins che.je vais tenter de passer mon permit l'an prochin donc également location de voiture et tt ce qui est essence) + l'hebergement(les moins cher ou si je peux aller dans un hotel dites le mois) + des activités (nager avec les dauphins , faire une viré en mer , faire une viré a traineau, plongé....(au moins une activité de chaque ou si je peux plusieurs activité de chaque dites le moi)) +la nourriture (je peu trés bien me sérrer la ceinture) farniente ( aller en pub ou boite ou bar branché faire la fete quoi, prendre un verre dans un café, shopping (acheter une tenue local et deux trois vetements, restaurant, massage ... (la farniente pas tout les jours ou si je peux tout les jour dites le mois))
pour les personnes qui on fait un tour du monde seul est ce que vous avez fait des rencontres ou lié des liens d'amitié? et comment vous vous y ètes pris?
et je compte visiter le canada et l'italie en dernier.un de mes buts et de me trouver du travail dans l'une de ses deux villes comme traductrice.est ce que vous pensez que se sera possible en un mois? comment est la vie dans ses deux pays?est ce que la vie coute cher dans ses deux pays?
merci d'avance :)
j'aimerais savoir si il est possible de visiter
- italie - russie - australie - republique dominicaine - mexique - madagascar - groenland - canada - tanzanie
avec 5358 euros par mois.en comprenant les visites + les transports( les plus rapide et moins che.je vais tenter de passer mon permit l'an prochin donc également location de voiture et tt ce qui est essence) + l'hebergement(les moins cher ou si je peux aller dans un hotel dites le mois) + des activités (nager avec les dauphins , faire une viré en mer , faire une viré a traineau, plongé....(au moins une activité de chaque ou si je peux plusieurs activité de chaque dites le moi)) +la nourriture (je peu trés bien me sérrer la ceinture) farniente ( aller en pub ou boite ou bar branché faire la fete quoi, prendre un verre dans un café, shopping (acheter une tenue local et deux trois vetements, restaurant, massage ... (la farniente pas tout les jours ou si je peux tout les jour dites le mois))
pour les personnes qui on fait un tour du monde seul est ce que vous avez fait des rencontres ou lié des liens d'amitié? et comment vous vous y ètes pris?
et je compte visiter le canada et l'italie en dernier.un de mes buts et de me trouver du travail dans l'une de ses deux villes comme traductrice.est ce que vous pensez que se sera possible en un mois? comment est la vie dans ses deux pays?est ce que la vie coute cher dans ses deux pays?
merci d'avance :)
"Les coulisses des croisières", sur NRJ12, émission "Tellement vrai"
Merci le zapping !
Je viens de tomber sur cette émission... entres autres : - une croisière gay sur le bleu de France, - le diamant, au groenland - le plus grand voilier du monde - l'independance of the seas
Ca se termine dans 45mn !
Je viens de tomber sur cette émission... entres autres : - une croisière gay sur le bleu de France, - le diamant, au groenland - le plus grand voilier du monde - l'independance of the seas
Ca se termine dans 45mn !
Exposition photo sur le Nunavut (Terre de Baffin) à Paris du 2 juin au 28 juillet 2007
EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE SUR LE NUNAVUT (Arctique Canadien) « EN TERRE DE BAFFIN » De Jean-William et Rachel CHALOPIN à la MAISON DU GROENLAND, 15 rue du Cardinal Lemoine, 75005 PARIS du 2 juin au 28 juillet 2007 ouvert du Lundi au Vendredi de 14h à 19h le Samedi de 14h à 18h plus d'infos :
http://www.maisondugroenland.com/actu/IntroProg.htm Un apercu de l'expo : http://www.maisondugroenland.com/actu/Expo_Chalopin/Expo_Chalopin.htm Vernissage et scéance de dédicace du Livre "A la rencontre des hommes de pierre" le 2 Juin à partir de 14h
Sacs de couchage de randonnée
Un duvet, c'est comme des chaussures.
On n'utilise pas les mêmes au Saharra, au Mont-Blanc ou au Groënland.
Valandré tres bonne qualite mais c'est dommage ils ne sont plus francais=il délocalise.
Le gérant Danois conservera une partie de l'activité à Belcaire (11) et déplacera une partie de la production à l'étranger.
Les salariés audois de Valandré manquaient un peu d'enthousiasme lors de mon dernier passage à l'usine.
De passage à Gap je me suis arrêté chez vertige montagne et j'ai un peu discuté avec le vendeur sympa qui connaissait le site. Et là, stupeur : les duvets Valandré sont différents. Adieu Pertex quantum à l'extèrieur, adieu coloris reconnaissables entre tous. Sans doute dûs à la délocalisation...
Si vous vouliez acheter une sac "Made in France", c'est raté... Valandré finit de délocaliser en Tunisie et ne garde qu'une portion symbolique en france (Chefferie, remplissage et "finitions", de quoi garder une étiquette "Made in france").Selon l'inteview du chef, c'est parce qu'ils ne sont pas compétitfs, mais il reconnaît par ailleurs qu'il n'a pas de concurence... Peut être, mais pourquoi pas TOUT déloclaliser en tunisie? Des chefs, des commerciaux aussi compétants, il y en a aussi là bas... Et ça fera bien baisser le coût, coutera moins cher en subventions à la communauté (france, région, europe...).Du coup les différences avec les sacs polonais... tirez en vos conclusions .
c'est bien ce que m'avait dit le vendeur de chez vertige montagne à Gap: en fait d'après lui, Valandré n'aurait pas gardé la licence Pertex Quantum et d'autres marques (Rab, Lestra, ...) en auraient repris la licence d'utilisation. D'où les changements de coloris pour ne pas berner les acheteurs potentiels et les réclamations en pagaille qui pourraient en découler après coup.
Après, tout est de savoir si le nouveau tissu employé est mieux, moins bien ou équivalent. De la même manière il faudra savoir si Valandré continue à utiliser du duvet français ou du duvet des pays de l'Est voire du duvet chinois. Est-ce qu'ils veulent devenir plus concurentiels ou bien augmenter leurs marges ? Pour moi Valandré c'était jusqu'à présent la meilleure qualité sans aucune concession.
Mon avis perso c'est que Valandré est en pleine restructuration avec la délocalisation déjà évoquée ici et que cet été démarre une année de transition et ils verront chez Valandré si leurs produits font toujours l'unanimité dans le milieu ou si c'est le début d'une entame de déclin programmé. Ciao Valandré .
😕
De passage à Gap je me suis arrêté chez vertige montagne et j'ai un peu discuté avec le vendeur sympa qui connaissait le site. Et là, stupeur : les duvets Valandré sont différents. Adieu Pertex quantum à l'extèrieur, adieu coloris reconnaissables entre tous. Sans doute dûs à la délocalisation...
Si vous vouliez acheter une sac "Made in France", c'est raté... Valandré finit de délocaliser en Tunisie et ne garde qu'une portion symbolique en france (Chefferie, remplissage et "finitions", de quoi garder une étiquette "Made in france").Selon l'inteview du chef, c'est parce qu'ils ne sont pas compétitfs, mais il reconnaît par ailleurs qu'il n'a pas de concurence... Peut être, mais pourquoi pas TOUT déloclaliser en tunisie? Des chefs, des commerciaux aussi compétants, il y en a aussi là bas... Et ça fera bien baisser le coût, coutera moins cher en subventions à la communauté (france, région, europe...).Du coup les différences avec les sacs polonais... tirez en vos conclusions .
c'est bien ce que m'avait dit le vendeur de chez vertige montagne à Gap: en fait d'après lui, Valandré n'aurait pas gardé la licence Pertex Quantum et d'autres marques (Rab, Lestra, ...) en auraient repris la licence d'utilisation. D'où les changements de coloris pour ne pas berner les acheteurs potentiels et les réclamations en pagaille qui pourraient en découler après coup.
Après, tout est de savoir si le nouveau tissu employé est mieux, moins bien ou équivalent. De la même manière il faudra savoir si Valandré continue à utiliser du duvet français ou du duvet des pays de l'Est voire du duvet chinois. Est-ce qu'ils veulent devenir plus concurentiels ou bien augmenter leurs marges ? Pour moi Valandré c'était jusqu'à présent la meilleure qualité sans aucune concession.
Mon avis perso c'est que Valandré est en pleine restructuration avec la délocalisation déjà évoquée ici et que cet été démarre une année de transition et ils verront chez Valandré si leurs produits font toujours l'unanimité dans le milieu ou si c'est le début d'une entame de déclin programmé. Ciao Valandré .
😕Kayak grand nord (Canada) et grand sud (Argentine)
Salut,
je chercher des infos pour faire un trip en kayak de mer, soit dans le grand nord (du coté du groenland, terre de baffin, ou spitzberg) ou du grand sud (patagonie).
je sais que des agences type Nomade ou terres d'Av' en organisent mais j'aimerais savoir si c'est possible de partir sans ces structures (avec des guies locaux peut-etre ?)
merci
je chercher des infos pour faire un trip en kayak de mer, soit dans le grand nord (du coté du groenland, terre de baffin, ou spitzberg) ou du grand sud (patagonie).
je sais que des agences type Nomade ou terres d'Av' en organisent mais j'aimerais savoir si c'est possible de partir sans ces structures (avec des guies locaux peut-etre ?)
merci
Cette blanche terre verte....
Qui sait pourquoi un pays qui est couvert à 85% de calotte glaciaire a été baptisé "Terre Verte" (Groenland en danois), mystère ...
Ce "département" n'attire pas la foule : conditions climatiques hostiles, peu de liaisons et infrastructures ... Pourtant ces paysage à la beauté rude et énigmatique, que j'imagine offrir à la fois un sentiment d'inouï et de violence de la nature, m'attire ...
Le désir d'y aller : tel un enfant que l'on berce et dorlote, et qui se transforme pas à pas en adulte qui ose et s'affirme.
Qui ? Oui, qui est parti là-bas ? Qui est parti et voudrait partager son expérience avec moi, qui compte bien y aller ? Qui connaît Sisimiuit, Nuuk, Nanortalik, Upernavik, Nanortalik ? Qui a vu ces épouvantables glaces à la taille effrayante qui se trouvent en Europe, à cinq heures de vol de chez nous ?
Ce "département" n'attire pas la foule : conditions climatiques hostiles, peu de liaisons et infrastructures ... Pourtant ces paysage à la beauté rude et énigmatique, que j'imagine offrir à la fois un sentiment d'inouï et de violence de la nature, m'attire ...
Le désir d'y aller : tel un enfant que l'on berce et dorlote, et qui se transforme pas à pas en adulte qui ose et s'affirme.
Qui ? Oui, qui est parti là-bas ? Qui est parti et voudrait partager son expérience avec moi, qui compte bien y aller ? Qui connaît Sisimiuit, Nuuk, Nanortalik, Upernavik, Nanortalik ? Qui a vu ces épouvantables glaces à la taille effrayante qui se trouvent en Europe, à cinq heures de vol de chez nous ?
My TOP 3 countries visited
Hi everyone,
I feel like I’ve been lucky enough over the past few years to travel—a lot of that’s thanks to retirement... (see my profile!)
So, aside from my beautiful country, France, here’s my totally subjective top 3:
1 – Antarctica
2 – Greenland
3 – Yellowstone Park
Of course, this is just my opinion—human, architectural, cultural, and gastronomic treasures are everywhere on our unique planet, Earth. Have a great day, everyone!
Of course, this is just my opinion—human, architectural, cultural, and gastronomic treasures are everywhere on our unique planet, Earth. Have a great day, everyone!
Newfoundland - Hikes in the Central Region of the Island
A land of adventure, the central region of Newfoundland is a vast area of dense forests and rugged coastlines.
To the north, between April and June, icebergs from Greenland drift along the famous "Iceberg Alley."
Inland, forests, lakes, and rivers dominate—once precious resources for Indigenous peoples and European settlers.
To the east lies Terra-Nova National Park and its typical habitat, made up of islands, ponds, bogs, and forests.
Finally, the southern coast, dotted with spectacular fjords, is home to several isolated fishing villages as well as the Miawpukek First Nation of Conne River, the province’s only recognized reserve.
Source: https://www.exploretnl.ca/region-centre
Below is a list of the hikes we did in this region. Each hike has a link attached so you can quickly access more information about it.
Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.
King's Point - Alexander Murray Trail Grand Falls-Windsor - Thunder Brook Falls Trail King's Point - Rattling Brook Falls Trail Harbour Breton - Gun Hill Lookout Trail Harbour Breton - Deadman's Cove Trail Harbour Breton - Rocky Point Lighthouse Trail Harbour Breton Community Dildo Run Provincial Park - Black Head Trail Twillingate - Lower Little Harbour Trail Twillingate - Rockcut Twillingate Trails Twillingate - Lower Head Loop Trail Twillingate - Cuckhold's Point Trail Twillingate - Top of Twillingate Trail Terra-Nova National Park - Mill Cove Lookout Trail Eastport - Sandy Cove Lookout Trail
To the north, between April and June, icebergs from Greenland drift along the famous "Iceberg Alley."
Inland, forests, lakes, and rivers dominate—once precious resources for Indigenous peoples and European settlers.
To the east lies Terra-Nova National Park and its typical habitat, made up of islands, ponds, bogs, and forests.
Finally, the southern coast, dotted with spectacular fjords, is home to several isolated fishing villages as well as the Miawpukek First Nation of Conne River, the province’s only recognized reserve.
Source: https://www.exploretnl.ca/region-centre
Below is a list of the hikes we did in this region. Each hike has a link attached so you can quickly access more information about it.
Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.
King's Point - Alexander Murray Trail Grand Falls-Windsor - Thunder Brook Falls Trail King's Point - Rattling Brook Falls Trail Harbour Breton - Gun Hill Lookout Trail Harbour Breton - Deadman's Cove Trail Harbour Breton - Rocky Point Lighthouse Trail Harbour Breton Community Dildo Run Provincial Park - Black Head Trail Twillingate - Lower Little Harbour Trail Twillingate - Rockcut Twillingate Trails Twillingate - Lower Head Loop Trail Twillingate - Cuckhold's Point Trail Twillingate - Top of Twillingate Trail Terra-Nova National Park - Mill Cove Lookout Trail Eastport - Sandy Cove Lookout Trail
Cécile from the Salton Sea to Alcatraz
And off we go again for what’s certainly our last trip to the American West... After the disaster of September 2022, the diabetes flare-up, and the pulmonary embolism, we’re spending ten days in the spots we missed and some unlikely places.
After flying over Scotland, still English,
Greenland, still Danish,

And Lake Huron, still half Canadian,
We land early in Detroit... a nightmare of an airport. A long, dreadful baggage check process, but we still make it to gate A10 just in the nick of time—only for disaster to strike!
My passport has my first and last name, my boarding pass has my first and last name, BUT not on Delta’s computer—so we’re denied boarding!
We head to the Air France-Delta-KLM desk, where an employee listens to us sympathetically. He books us two seats on an 8:30 AM flight to SF...
Then passes us off to two colleagues who offer us a night in a hotel... and send a message to the baggage service to keep our checked luggage safe...
In the end, we go to bed earlier, wake up earlier, but since we’ll still get some sleep on the plane, we might be able to look back on this whole mess with a smile... well, we hope so, anyway.
10:17 PM in Detroit—time to sleep. Our clean clothes and toiletries are in the plane.
We’ll bounce back!!;
Greenland, still Danish,
And Lake Huron, still half Canadian,
We land early in Detroit... a nightmare of an airport. A long, dreadful baggage check process, but we still make it to gate A10 just in the nick of time—only for disaster to strike!
My passport has my first and last name, my boarding pass has my first and last name, BUT not on Delta’s computer—so we’re denied boarding!
We head to the Air France-Delta-KLM desk, where an employee listens to us sympathetically. He books us two seats on an 8:30 AM flight to SF...
Then passes us off to two colleagues who offer us a night in a hotel... and send a message to the baggage service to keep our checked luggage safe...
In the end, we go to bed earlier, wake up earlier, but since we’ll still get some sleep on the plane, we might be able to look back on this whole mess with a smile... well, we hope so, anyway.
10:17 PM in Detroit—time to sleep. Our clean clothes and toiletries are in the plane.
We’ll bounce back!!;Observation d'animaux polaires au nord du Québec
Hello les voyageurs et/ou les Québécois.
Passionnée par la faune sauvage c'est l'une de mes principales motivations pour voyager. Je vais bientôt démarrée un voyage de 2 ans au Canada, ce pays sauvage et j'aimerais beaucoup me rendre au nord du Québec pour observer des animaux polaires, principalement phoques annelés, phoques barbus et phoques du Groenland et loirs polaire serait le sirop d'érable sur la cerise sur le gâteau!
Mais j'ai beaucoup de mal à trouver des informations, des prix etc. Est ce que c'est possible sans y laisser tout son comte en banque? Sans être au milieu d'une horde de touristes ? J'aimerais avoir une expérience authentique près des gens qui vivent dans ces régions.
Au départ de n'importe où, disponible à partir de septembre/octobre avec un véhicule.
Laponie/Finnmark: Traversée (avortée) jusqu'au cap Nord continental en ski/pulka
Fin d'année 2019, nous commençons à regarder une destination nordique qui convient à tous. Nous envisageons le nord du fjord d’Uummannaq au Groenland mais la banquise de décembre ne laisse pas présager une belle saison. Toujours au Groenland, nous laissons tomber les alpes de Stauning sur la côte Est, la logistique est trop chronophage et trop coûteuse. Reste le Spitzberg avec ses vols de la compagnie SAS Oslo-Longyearbyen très simple et assez bon marché pour une telle latitude. Nous envisageons une grande boucle dans le massif de Heer Land au sud de l’île mais les règles norvégiennes imposent d’être armé or la location d’un fusil est visiblement soumise à un petit test de prise en main de l’arme. Aucun de nous ne sachant se servir d’un fusil de manière convaincante nous délaissons cette destination.
Toujours à la recherche d’un coin qui allie mer et montagne nous regardons le nord de la Norvège avec notamment le Finnmark et son cap nord continental. Deux villages pourvus d’un aéroport permettent d’envisager une traversée de 250 km environ à travers des plateaux peu escarpés avec comme but ultime les falaises côtières qui marquent la fin du vieux continent.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.
A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….
11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.
Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.
Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.
Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !
L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.
La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.
Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.
Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.
Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.

A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….

11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.

Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.

Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.

Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !

L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.

La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.

Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.

Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.

Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.
Voyage en camping-car en Amérique du Nord au printemps
Bonjour nous nous avons le projet de voyager en camping-car en Amérique du Nord l'année prochaine (printemps 2021) quels pays nous conseillez vous? merci pour votre retour
Retour d'expérience "Rivages du Monde" MS Astoria
Bonjour
je reviens sur la communauté pour vous parler de la croisiere de RIVAGE DU MONDE avec le MS ASTORIA tant décrié et malmené
je rappelle que ce navire faisait une croisiere dite d'exception GROENLAND ISLAND et IRELAND
Tout d'abord une petite mise au point
il y a deux types de croisieres à ma connaissance :
les croisieres de masses MSC ou COSTA ( 5000 personnes jeunes ou moins jeunes, des piscines à profusion, des italiens à profusion aussi, la sono à fond et à des prix assez bas !!)
Les croisières RIVAGES DU MONDE ( 500 personnes toutes francophones, plutôt assez âgés, un fort pouvoir d'achat, calme voir trop calme, et surtout pédagogique : conférencierà bord)
donc pour en revenir à la croisiere du mois d'aout.....
certes le bateau était des plus ancien ( 1945) du pur style des années glorieuses mais pas du tout kitch bien au contraire. 1 salle de sport ( 4 machines) : juste pour moi étant l'un des plus jeune !!!! 1 sauna et un haman gratuit en illimité ( rare sur les bateaux). Une alimentation des meilleures ( demi langouste pour le repas de gala ......) donc rien à envier au autre compagnie loin de la....
cependant, une animation des plus minimaliste au vue de l'age incertain des occupants ( fête d’anniversaire à bord : 97 ans !!!).. avec mes 50 ans j'étais l'un des plus jeune !!!! et surtout porté ds sa totalité sur les conférences
par ailleurs, un bateau sans systeme anti tanguage ... aie aie pour moi ( 4 jours de grosse mer avec houle de 6 m).... pas bien !!!! mais bon on survie quand on regarde les passages et paysages magnifiques
la literie quoique déjà évoqué ( la fameuse planche en bois dessous) est des meilleur qui soit ( pas de mal au dos) il est vrai que parfois on puise de l'eau ( chaude) on ne sait ou !!!! fosse magmatique peut être tellement elle est jaunâtre ( mais cela dure tout au plus 2 min)
par contre une cabine si spacieuse que cela fait rêver sur les autres bateaux !!! ( bidet de rigueur !!! et baignoire !!!) et une penderie pour accueillir au moins 6 personnes !!!)
donc pour moi et surtout au vue du tarif de 3300 euros ( tarif promotionnel) pour 2 adultes, cela fut un excellente croisiere ( et 4€ pour la tablette de nautamine aussi)
je reviens sur la communauté pour vous parler de la croisiere de RIVAGE DU MONDE avec le MS ASTORIA tant décrié et malmené
je rappelle que ce navire faisait une croisiere dite d'exception GROENLAND ISLAND et IRELAND
Tout d'abord une petite mise au point
il y a deux types de croisieres à ma connaissance :
les croisieres de masses MSC ou COSTA ( 5000 personnes jeunes ou moins jeunes, des piscines à profusion, des italiens à profusion aussi, la sono à fond et à des prix assez bas !!)
Les croisières RIVAGES DU MONDE ( 500 personnes toutes francophones, plutôt assez âgés, un fort pouvoir d'achat, calme voir trop calme, et surtout pédagogique : conférencierà bord)
donc pour en revenir à la croisiere du mois d'aout.....
certes le bateau était des plus ancien ( 1945) du pur style des années glorieuses mais pas du tout kitch bien au contraire. 1 salle de sport ( 4 machines) : juste pour moi étant l'un des plus jeune !!!! 1 sauna et un haman gratuit en illimité ( rare sur les bateaux). Une alimentation des meilleures ( demi langouste pour le repas de gala ......) donc rien à envier au autre compagnie loin de la....
cependant, une animation des plus minimaliste au vue de l'age incertain des occupants ( fête d’anniversaire à bord : 97 ans !!!).. avec mes 50 ans j'étais l'un des plus jeune !!!! et surtout porté ds sa totalité sur les conférences
par ailleurs, un bateau sans systeme anti tanguage ... aie aie pour moi ( 4 jours de grosse mer avec houle de 6 m).... pas bien !!!! mais bon on survie quand on regarde les passages et paysages magnifiques
la literie quoique déjà évoqué ( la fameuse planche en bois dessous) est des meilleur qui soit ( pas de mal au dos) il est vrai que parfois on puise de l'eau ( chaude) on ne sait ou !!!! fosse magmatique peut être tellement elle est jaunâtre ( mais cela dure tout au plus 2 min)
par contre une cabine si spacieuse que cela fait rêver sur les autres bateaux !!! ( bidet de rigueur !!! et baignoire !!!) et une penderie pour accueillir au moins 6 personnes !!!)
donc pour moi et surtout au vue du tarif de 3300 euros ( tarif promotionnel) pour 2 adultes, cela fut un excellente croisiere ( et 4€ pour la tablette de nautamine aussi)
Trouver le comptoir Corsair à Orly-Sud
Devant voyager avec un enfant en bas âge, et ne voulant pas trop le fatiguer dans les longs couloirs de l'aéroport, pouvez vous m'indiquer ou je vais trouver le comptoir pour l'enregistrement.
Merci d'avance à tous
Islande: période pour réservations d'activités en été
Bonjour
J'aimerais savoir s'il est encore réaliste d'attendre fin mai pour réserver des activités / logements / véhicules pour la 2e quinzaine de juillet ?
Les billets seront pris à l'avance, seulement nous avons normalement un voyage au Groenland prévu qui part de l'Islande mais nous ne saurons peut être pas avant le mois de mai s'il a lieu ou pas, dans ce cas nous resteront en Islande... Mais pas facile de s'organiser dans tout ça.
Merci d'avance pour vos commentaires.
J'aimerais savoir s'il est encore réaliste d'attendre fin mai pour réserver des activités / logements / véhicules pour la 2e quinzaine de juillet ?
Les billets seront pris à l'avance, seulement nous avons normalement un voyage au Groenland prévu qui part de l'Islande mais nous ne saurons peut être pas avant le mois de mai s'il a lieu ou pas, dans ce cas nous resteront en Islande... Mais pas facile de s'organiser dans tout ça.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Destination pour trek en chiens de traîneaux
Bonjour,
Après une demi journee de chiens de traîneaux à la Clusaz en avril dernier, J'aimerai faire un circuit de plusieurs jours dans les grands espaces.
Avez vous une destination à recommander ? Laponie suédoise, finlandaise, norvégienne ? Groenland ? Canada ? Autres ?
Y a t il des points sur lesquels il faut être vigilant pour choisir le circuit ? Vaut il mieux passer par une agence de voyage française ou trouver une compagnie locale ?
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Repas et "nuit"avec British Airways
Bonjour
A 24h du départ 2 petites questions :
- nous partons à 14h de Londres pour SF (arrivée heure locale 17h10) avez vous une idée de comment va se dérouler le voyage au niveau repas et "nuit" ?
- je vais pouvoir choisir mes places : je rêve de pouvoir faire des photos du Groenland ; sur l'A380 avons nous moins de vue pour les photos du pont supérieur ? y a t il un côté de l'avion a choisir plutôt que l'autre.
Merci une dernière fois pour votre aide à tous !
Merci une dernière fois pour votre aide à tous !
Trek dans de grands espaces
Bonjour,
J`aimerais avoir des retours sur des pays ou vous avez pu randonner et vous trouvez au milieu de la nature dans toute sa splendeur.
Moi je pense a l`Islande, le Groenland, La russie, la Mongolie .....
D`autres idees ?
Francois
J`aimerais avoir des retours sur des pays ou vous avez pu randonner et vous trouvez au milieu de la nature dans toute sa splendeur.
Moi je pense a l`Islande, le Groenland, La russie, la Mongolie .....
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Compagnie Holland America Line
Bonjour , quelqu'un a t il fait la traversée sur le Zuiderdam avec la compagnie Hollande America Line , de Copenhague à New York ? Nous avons traversé de Tampa à l'Angleterre et les avons trouvé excellent mais pas de francophones à bord .
Ma question porte sur les excursions en Islande au Groenland à St Johns & à Halifax .
Avez vous pris les 5 devises concernant les pays ou nous accosterons ? ( DKK, NOK, ISK , CAD & Us$ bien sur) ...
un peu long pardon .
A star is dead...
Bowie, artiste aux 1000 visages, star mondiale de la pop est parti discrètement ce matin.
Sa voix profonde aux multiples nuances, passant simultanément du murmure de la douceur au cri de la douleur restera à jamais unique.
Quand la force de la musique et celle des images se télescopent et donnent chacune force et énergie à l'autre: petit voyage en Islande, au Groenland, en Afghanistan avec Walter Mitty accompagné du sublime " Space Oddity" C'est mon 5mn de silence à moi.
https://youtu.be/ZrZlhD0Oeto
Quand la force de la musique et celle des images se télescopent et donnent chacune force et énergie à l'autre: petit voyage en Islande, au Groenland, en Afghanistan avec Walter Mitty accompagné du sublime " Space Oddity" C'est mon 5mn de silence à moi.
https://youtu.be/ZrZlhD0Oeto











