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Carte d'identité pour les Canaries
Bonjour
je prends un vol pour les canaries prochainement sauf que ma carte d'identité "périme" entre le vol aller et retour. La validité est prolongée de 5 ans mais est-ce que l'espagne fait partie des pays qui reconnaissent cette prolongation. Avez-vous des infos.
Bellugue 30
Bellugue 30
Destination seule avec ma fille de 18 mois en avion depuis Paris
Bonjour,
J aimerais partir avec ma fille de 18 mois pour 3/4 nuits, seule en juin et en avion avec un départ de Paris.
Je cherche un endroit pas trop loin en avion (pas + de trois heures max), ou je pourrais tout faire sans voiture et dans un pays ou il est d usage de fournir un lit bebe dans les hotels histoire de ne pas etre trop chargée.
J avais pensé a moscou ou saint petersbourg (mais parfois, j aime bien voir la mer ou l ocean) ou athenes (mais il risque de faire chaud ? C est bruyant aussi comme ville non ? Et ca serait sympa dans ce cas que je puisse emmener ma fille a la plage, elle ne s est jamais baignee) ou tel aviv (mais je me demandais si c etait raisonnable ...et surtout, je n ai jamais bien compris ce qu il y avait a faire sur place avec un petit enfant).
Merci !!
J aimerais partir avec ma fille de 18 mois pour 3/4 nuits, seule en juin et en avion avec un départ de Paris.
Je cherche un endroit pas trop loin en avion (pas + de trois heures max), ou je pourrais tout faire sans voiture et dans un pays ou il est d usage de fournir un lit bebe dans les hotels histoire de ne pas etre trop chargée.
J avais pensé a moscou ou saint petersbourg (mais parfois, j aime bien voir la mer ou l ocean) ou athenes (mais il risque de faire chaud ? C est bruyant aussi comme ville non ? Et ca serait sympa dans ce cas que je puisse emmener ma fille a la plage, elle ne s est jamais baignee) ou tel aviv (mais je me demandais si c etait raisonnable ...et surtout, je n ai jamais bien compris ce qu il y avait a faire sur place avec un petit enfant).
Merci !!
Compagnie aérienne pour les États-Unis
bonjour,
je voudrais savoir quelles sont les compagnies à éviter et quelles compagnies sont à recommander pour aller aux usa?
cordialement merci pour vos réponses
cordialement merci pour vos réponses
Nos plus belles photos 2014
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Avez-vous déjà été verbalisé à vélo?
Pour ma part oui. Et cela remonte dans les années 85.
Exceptionnellement je devais me rendre au travail très tôt ce matin là. Je crois qu'il faisait déjà jour.
Les motards planqués surveillaient un feu rouge à un emplacement où on pouvait les voir régulièrement.
Le cycliste que j’étais, pressé ce jour là, a tout juste mis pied à terre au feu, n'avait pas non plus emprunté la piste cyclable parallèle à la route et de plus pas de papiers sur moi hormis un badge pour entrer dans l'usine.
J'ai eu droit au minimum car j'ai reconnu être titulaire du permis de conduire. De ce fait j’étais tenu de respecter le code de la route en vélo.
Je ne me souviens plus de la somme en francs. Une amende de première catégorie à cette époque.
30e Festival du voyage à vélo, Vincennes les 17 et 18 janvier
Bonjour
30° Festival du voyage à vélo Vincennes, 17 et 18 janvier 2015
C’est l’événement annuel du voyage à vélo. Organisé chaque hiver par l’association Cyclo-Camping International, le Festival du voyage à vélo quitte Saint-Denis (Nord de Paris), et s'installe à Vincennes (Est de Paris).
Le public vient de toute la France, de Belgique, de Suisse... et le Festival devient de plus en plus international. Cette année sont au programme des représentants des associations de cyclo-voyageurs des Pays-Bas et de Russie, et plusieurs films réalisés par des étrangers :
· L' Anglais Tom Allen, pour son voyage autour du monde, et son mariage en Arménie. · L' Espagnol Felix Burgos, pour son voyage de la France jusqu'au Vietnam. · Le Suisse Maurizio Ceraldi pour un autre voyage en Afrique. Jusque là le Festival du voyage à vélo était international par les lieux visités, désormais il l’est aussi par les voyageurs eux-mêmes.
Autre particularité de cette année, nombre de voyageurs ont adopté le vélo couché, ou même le tandem couché. Cela est sans doute une tendance de fond.
Les audiovisuels retenus sont tous de grande qualité sans être commerciaux, c’est ce qui fait le succès du Festival. Le Festival du voyage à vélo est un Festival de voyageurs, aguerris ou débutants. Ils viennent pour échanger, se documenter, poser des questions, trouver des compagnons, retrouver les amis… L’an dernier 1/3 des participants venait pour la première fois, et parmi les festivaliers de plus en plus de gens n’ont encore jamais voyagé à vélo … pour eux un petit périple en France peut être le bon premier choix.
PROGRAMME
7 séances de projection en deux jours, films ou montages d’une durée de 5 minutes à 1 h 30, plusieurs présentations par séance, questions-réponses avec les voyageurs eux-mêmes. Nombreux « grands voyages », mais aussi le voyage loufoque d'un groupe de Parisiens pas préparés du tout ou celui d'un groupe d'amis sur les canaux du Centre. On peut aussi noter quatre aventures familiales, plusieurs voyages courts, seul ou en groupe, à Cuba, en Espagne, les 6 mois en Europe de Jeanne, les 2 mois familiaux en direction d'Athènes, les 15 jours dans le Jura... un tour d'Espagne, et plusieurs voyages transcontinentaux, aussi ! Il y en a pour tous, et pour tous les rêves.
Stands: matériel, associations de cyclistes, auteurs de projections, livres et revues.
Points-rencontre. Comment voyager en France (salle pleine l’an dernier !), Russie, Europe, USA, Amérique centrale et du sud.
Ateliers et débats. Lecture de cartes, énergie électrique, s’adapter au climat, itinéraires vélo + bateau.
PRIX D’ENTREE DES PROJECTIONS 1 séance…………………………5,50 € tarif réduit : 4,50 € Forfait samedi (la journée)…… 20,00 € tarif réduit : 16,00 € Forfait dimanche (la journée)…12,00 € tarif réduit : 10,00 € Forfait week-end (les 2 jours)…30, 00 € tarif réduit : 25, 00 €
Tarif réduit : adhérents CCI, FFCT, MDB, AF3V, Vélorution, 10 -15 ans, chômeurs et étudiants (Gratuit pour les moins de 10 ans).
RESERVATION FORTEMENT CONSEILLEE Par séance ou par forfait Chèque à l’ordre de CCI à envoyer avant le 10 janvier 2015 à : Mireille Oria, 52 bis bd Richard Lenoir, 75011- Paris. Indiquer adresse mail ou numéro de tél. pour recevoir confirmation de la réservation. Renseignements : 06 95 98 42 05
Adresse : Centre culturel Georges Pompidou, 142 rue de Fontenay, 94 300, Vincennes. Accès : RER ligne A station Vincennes, métro ligne 1 station Château de Vincennes. Dates : Samedi 17 janvier 2015 de 10 h 30 à 22 h 30 et dimanche 18 janvier de 10 h 30 à 18 h 30.
Sur notre site : liens vers les logements recommandés à proximité.
Cyclo-camping International http://www.cci.asso.fr
30° Festival du voyage à vélo Vincennes, 17 et 18 janvier 2015
C’est l’événement annuel du voyage à vélo. Organisé chaque hiver par l’association Cyclo-Camping International, le Festival du voyage à vélo quitte Saint-Denis (Nord de Paris), et s'installe à Vincennes (Est de Paris).
Le public vient de toute la France, de Belgique, de Suisse... et le Festival devient de plus en plus international. Cette année sont au programme des représentants des associations de cyclo-voyageurs des Pays-Bas et de Russie, et plusieurs films réalisés par des étrangers :
· L' Anglais Tom Allen, pour son voyage autour du monde, et son mariage en Arménie. · L' Espagnol Felix Burgos, pour son voyage de la France jusqu'au Vietnam. · Le Suisse Maurizio Ceraldi pour un autre voyage en Afrique. Jusque là le Festival du voyage à vélo était international par les lieux visités, désormais il l’est aussi par les voyageurs eux-mêmes.
Autre particularité de cette année, nombre de voyageurs ont adopté le vélo couché, ou même le tandem couché. Cela est sans doute une tendance de fond.
Les audiovisuels retenus sont tous de grande qualité sans être commerciaux, c’est ce qui fait le succès du Festival. Le Festival du voyage à vélo est un Festival de voyageurs, aguerris ou débutants. Ils viennent pour échanger, se documenter, poser des questions, trouver des compagnons, retrouver les amis… L’an dernier 1/3 des participants venait pour la première fois, et parmi les festivaliers de plus en plus de gens n’ont encore jamais voyagé à vélo … pour eux un petit périple en France peut être le bon premier choix.
PROGRAMME
7 séances de projection en deux jours, films ou montages d’une durée de 5 minutes à 1 h 30, plusieurs présentations par séance, questions-réponses avec les voyageurs eux-mêmes. Nombreux « grands voyages », mais aussi le voyage loufoque d'un groupe de Parisiens pas préparés du tout ou celui d'un groupe d'amis sur les canaux du Centre. On peut aussi noter quatre aventures familiales, plusieurs voyages courts, seul ou en groupe, à Cuba, en Espagne, les 6 mois en Europe de Jeanne, les 2 mois familiaux en direction d'Athènes, les 15 jours dans le Jura... un tour d'Espagne, et plusieurs voyages transcontinentaux, aussi ! Il y en a pour tous, et pour tous les rêves.
Stands: matériel, associations de cyclistes, auteurs de projections, livres et revues.
Points-rencontre. Comment voyager en France (salle pleine l’an dernier !), Russie, Europe, USA, Amérique centrale et du sud.
Ateliers et débats. Lecture de cartes, énergie électrique, s’adapter au climat, itinéraires vélo + bateau.
PRIX D’ENTREE DES PROJECTIONS 1 séance…………………………5,50 € tarif réduit : 4,50 € Forfait samedi (la journée)…… 20,00 € tarif réduit : 16,00 € Forfait dimanche (la journée)…12,00 € tarif réduit : 10,00 € Forfait week-end (les 2 jours)…30, 00 € tarif réduit : 25, 00 €
Tarif réduit : adhérents CCI, FFCT, MDB, AF3V, Vélorution, 10 -15 ans, chômeurs et étudiants (Gratuit pour les moins de 10 ans).
RESERVATION FORTEMENT CONSEILLEE Par séance ou par forfait Chèque à l’ordre de CCI à envoyer avant le 10 janvier 2015 à : Mireille Oria, 52 bis bd Richard Lenoir, 75011- Paris. Indiquer adresse mail ou numéro de tél. pour recevoir confirmation de la réservation. Renseignements : 06 95 98 42 05
Adresse : Centre culturel Georges Pompidou, 142 rue de Fontenay, 94 300, Vincennes. Accès : RER ligne A station Vincennes, métro ligne 1 station Château de Vincennes. Dates : Samedi 17 janvier 2015 de 10 h 30 à 22 h 30 et dimanche 18 janvier de 10 h 30 à 18 h 30.
Sur notre site : liens vers les logements recommandés à proximité.
Cyclo-camping International http://www.cci.asso.fr
Voyage à pied France-Norvège
Bonjour à vous, bonjour à tous.
Moi et ma compagne préparons un road trip de la France à la Norvège d'ici Février 2016 et nous aurons besoin de conseils supplémentaires.
Alors, après cette petite présentations voici exactement notre projet :
Nous comptons faire un voyage du Sud de la France jusqu'en Norvège, mais pour cela, nous avons choisi de faire ce voyage à pieds. Oui, à pieds, ce n'est pas dans le but de suivre une randonnée mais plutôt pour notre besoin et bien personnel 🙂
Nous avons un parcours quelque peu abracadabrant, enfin pour nous il est génial, nous comptons passer par la Belgique, le Pays bas, le Nord de l'Allemagne, nous montons ensuite au Danemark et finissons en Norvège.
Nous sommes jeunes et en bonne santé et extrêmement motivés, nous préparons les fonds nécessaires bien sûr x)
Voici ce que nous avons décider de prendre de base, car un voyage à pieds de cette envergure il en faut de la préparation 😛
- De bon sacs, dans lesquels nous pouvons mettre pas mal d'objets nécessaires - De bonnes chaussures, qui tiennent chaud - Une tente (si vous avez des conseil n'hésitez pas) - Des vêtements chauds (gants, bonnets, chaussettes épaisses, pull, manteau chaud et imperméable, etc...) - Une trousse de soin, même si ma compagne possèdent des connaissances en la matière des conseils en plus restent les bienvenues - Deux sacs de couchages chauds - Un couteau suisse + un couteau épais, avec une pierre à aiguiser - Des boîtes d'allumettes - Nos papiers (forcément) - Du papier journal (si les chaussures sont humides ça peut toujours servir, pour le feu aussi) - 6 bouteilles d'eau (d'ailleurs j'ai quelque chose à demander, on m'a confirmé que l'eau puisée des robinets se trouvant au cimetière est toujours potable, est-ce vrai ?) - Je tient à avoir une sorte de "gazinière" portable je ne sais pas si c'est faisable d'avoir une bouteille de gaz dans un sac, une autre idée ? - Deux gamelles - Pour garder une certaine hygiène des gants, du savon biologique, de la pierre d’Alain, et on ne voit pas quoi d'autre
Une moyenne de 6 kilos pour la demoiselle et de 8 pour moi est-ce faisable pour plusieurs mois de marche ?
Voilà, vous avez une liste complète, si vous avez des conseils, des propositions, faites le savoir nous vous en remercierons grandement 😉
Bien sûr nous évitons les hôtels et quoique se soit de payant pour dormir, à la base nous dormirons dehors dans notre tente, mais je pense que de temps en temps nous pourrons faire étape chez ceux qui nous accueilles volontiers, juste l'histoire d'une nuit, mais ça reste à discuter.
Moi et ma compagne préparons un road trip de la France à la Norvège d'ici Février 2016 et nous aurons besoin de conseils supplémentaires.
Alors, après cette petite présentations voici exactement notre projet :
Nous comptons faire un voyage du Sud de la France jusqu'en Norvège, mais pour cela, nous avons choisi de faire ce voyage à pieds. Oui, à pieds, ce n'est pas dans le but de suivre une randonnée mais plutôt pour notre besoin et bien personnel 🙂
Nous avons un parcours quelque peu abracadabrant, enfin pour nous il est génial, nous comptons passer par la Belgique, le Pays bas, le Nord de l'Allemagne, nous montons ensuite au Danemark et finissons en Norvège.
Nous sommes jeunes et en bonne santé et extrêmement motivés, nous préparons les fonds nécessaires bien sûr x)
Voici ce que nous avons décider de prendre de base, car un voyage à pieds de cette envergure il en faut de la préparation 😛
- De bon sacs, dans lesquels nous pouvons mettre pas mal d'objets nécessaires - De bonnes chaussures, qui tiennent chaud - Une tente (si vous avez des conseil n'hésitez pas) - Des vêtements chauds (gants, bonnets, chaussettes épaisses, pull, manteau chaud et imperméable, etc...) - Une trousse de soin, même si ma compagne possèdent des connaissances en la matière des conseils en plus restent les bienvenues - Deux sacs de couchages chauds - Un couteau suisse + un couteau épais, avec une pierre à aiguiser - Des boîtes d'allumettes - Nos papiers (forcément) - Du papier journal (si les chaussures sont humides ça peut toujours servir, pour le feu aussi) - 6 bouteilles d'eau (d'ailleurs j'ai quelque chose à demander, on m'a confirmé que l'eau puisée des robinets se trouvant au cimetière est toujours potable, est-ce vrai ?) - Je tient à avoir une sorte de "gazinière" portable je ne sais pas si c'est faisable d'avoir une bouteille de gaz dans un sac, une autre idée ? - Deux gamelles - Pour garder une certaine hygiène des gants, du savon biologique, de la pierre d’Alain, et on ne voit pas quoi d'autre
Une moyenne de 6 kilos pour la demoiselle et de 8 pour moi est-ce faisable pour plusieurs mois de marche ?
Voilà, vous avez une liste complète, si vous avez des conseils, des propositions, faites le savoir nous vous en remercierons grandement 😉
Bien sûr nous évitons les hôtels et quoique se soit de payant pour dormir, à la base nous dormirons dehors dans notre tente, mais je pense que de temps en temps nous pourrons faire étape chez ceux qui nous accueilles volontiers, juste l'histoire d'une nuit, mais ça reste à discuter.
Inde: images de la vie quotidienne
Bonjours amis voyageurs,
Après le Sri-Lanka, mon dernier voyage, quelques images de la vie quotidienne en Inde. Photos réalisées ces quatre dernières années. Toujours au numérique D300 objectif 17-70 mm f : 2,8, 80-200 mm f : 2,8 (pour les photos de Bénarés et du Temple d'or) et 180 mm f : 2,8.
D'AUTRES PHOTOS SUIVRONT
Pour information et pour ceux qui s'intéressent au matériel, j'abandonne le numérique. Mon prochain voyage (probablement l'Orissa) marquera mon retour à l'argentique et au noir & blanc. Je viens de faire l'acquisition d'un Texas-Leica d'occasion (Fuji 690 6X9) avec un objectif fixe de 90 mm (un peu plus court qu'un 50 mm équivalent 24x36) et d'une cellule à main Weston V. Huit vues maxi par film 120 (le 200 n'étant plus fabriqué. En tout cas je n'en trouve pas). Il va falloir réfléchir sérieusement avant de déclencher. Bon, même avec le numérique j'avais désactivé le moteur. Je vais tester la bête aux Pays-Bas dans quelques semaines. Je vous ferai partager cette expérience photographique vintage dès mon retour.
Après le Sri-Lanka, mon dernier voyage, quelques images de la vie quotidienne en Inde. Photos réalisées ces quatre dernières années. Toujours au numérique D300 objectif 17-70 mm f : 2,8, 80-200 mm f : 2,8 (pour les photos de Bénarés et du Temple d'or) et 180 mm f : 2,8.
D'AUTRES PHOTOS SUIVRONT
Pour information et pour ceux qui s'intéressent au matériel, j'abandonne le numérique. Mon prochain voyage (probablement l'Orissa) marquera mon retour à l'argentique et au noir & blanc. Je viens de faire l'acquisition d'un Texas-Leica d'occasion (Fuji 690 6X9) avec un objectif fixe de 90 mm (un peu plus court qu'un 50 mm équivalent 24x36) et d'une cellule à main Weston V. Huit vues maxi par film 120 (le 200 n'étant plus fabriqué. En tout cas je n'en trouve pas). Il va falloir réfléchir sérieusement avant de déclencher. Bon, même avec le numérique j'avais désactivé le moteur. Je vais tester la bête aux Pays-Bas dans quelques semaines. Je vous ferai partager cette expérience photographique vintage dès mon retour.
Plage(s) où l'on peut nager au Chili?
Bonjour
Y a t il des endroits qui correspondent un peu à mes critéres de recherche pour intégrer 3/4 jours balnéaires au chili entre le 15 et le 20 fevrier 2015. Et de préférence plutôt vers le nord du chili.
Plage avec eau non glaciale et pas trop agitée ou l'on puisse nager un peu village ou ville agréable pour y séjourner et faire un peu de farniente et se loger à des prix non prohibitifs pourquoi pas avec quelques activités possibles aux alentours (visites....) Et des restos sympas.
Sans une foule si possible faisant passer la cote d'azur pour un desert.
Plage avec eau non glaciale et pas trop agitée ou l'on puisse nager un peu village ou ville agréable pour y séjourner et faire un peu de farniente et se loger à des prix non prohibitifs pourquoi pas avec quelques activités possibles aux alentours (visites....) Et des restos sympas.
Sans une foule si possible faisant passer la cote d'azur pour un desert.
2 semaines à Hawaï (Kauai et Ohau) dans une semaine
Bonjour,
Last Minute de chez Last Minute ici ... Je devais utiliser mes miles de fidélité chez American Airline avant leur expiration ... et Jeudi dernier, j'ai réservé des vols pour Hawaii :) J'ai commandé le guide du petit futé que j'ai reçu aujourd'hui, je n'ai pas encore eu l'occasion de le lire mais j'ai déjà regardé sur le forum quelques infos ... mais je suis un peu nulle part Je pars le lundi 27/10 pour arriver le mardi 28/10 vers 14h à Lihue sur Kauai, et je repars le vendredi 07/11 d'Honolulu pour arriver à 8h30 dimanche matin (ca va être long)
Je comptais repartir le 31 de Kauai vers Honolulu pour profiter d'Halloween... Mais je ne sais pas s'il y a des parades ou autres, je n'ai pas encore trouvé l'info :/
J'ai pas mal de questions pour l'instant ... j'ai vu que niveau transport, il FAUT une voiture de location ... tout seul, ca va etre ennuyant Au niveau des parkings, sont-ils payants ? Si oui, avez-vous une idée du prix ? j'imagine que c'est à l'heure mais jusque quelle heure ? En Belgique, c'est 18h, dans les grandes villes aux Pays-bas, jusque 21h ou 23h ...
Je préfère les transports en commun mais pas trop le choix. et louer une voiture vers 15h, juste pour aller à l'hotel se reposer ... bof bof mais apparemment pas le choix :( Je compte aller voir le fameux Canyon, quelques plages pour du snorkeling et je suis aussi intéressé par le trail Kalalau . Mais j'ai vu qu'il faut un permis mais je ne trouve pas où le demander :( J'ai vu sur le site que l'on pouvait réserver un permis pour un camping mais est-ce cela ??
Update : je viens de trouver cette info :
"AS OF JANUARY 1, 2012, DAY-USE HIKING PERMITS FOR THE KALALAU TRAIL HAVE BEEN DISCONTINUED. DAY HIKING IS NOW ALLOWED WITHOUT A PERMIT UP TO HANAKOA VALLEY (6 MILES IN FROM TRAILHEAD). ANYONE PROCEEDING BEYOND HANAKOA VALLEY MUST POSSESS A VALID CAMPING PERMIT"
sur le site http://www.hawaiistateparks.org/hiking/kauai/kalalau.cfm Donc si on part seulement une journée, pas besoin de permis :)
J'espère rencontrer des gens sur place pour le faire avec moi mais cela me semble compromis :-/
J'ai regardé pour des hébergements ... gloups pas donné :( On parlait sur le forum de l'hotel hôtel Kauai Sands Hotel qui semble s'appeler maintenant Kauai Shores, An Aqua Hotel. Si on rajoute les taxes & frais divers, on arrive à plus de 300 euros pour 3 nuits. pas trop le choix, je prendrai un hostel plus tard.
Sur Ohau, je compte visiter Honolulu, la statue du roi Kamehameha (sic), Pearl Harbor, waikiki, le temple Japonais dont j'ai oublié le nom et ... je ne sais pas encore J'ai trouvé ce logement : THE BEACH waikiki boutique hostel quelqu'un a déjà tenté ? il s'agit de chambre en dortoir mais cela peut-etre bien pour rencontrer du monde . Faut-il aussi réserver une voiture obligatoirement ?
Si vous avez des conseils, n'hésitez pas !
Merci ! :)
Thierry
Last Minute de chez Last Minute ici ... Je devais utiliser mes miles de fidélité chez American Airline avant leur expiration ... et Jeudi dernier, j'ai réservé des vols pour Hawaii :) J'ai commandé le guide du petit futé que j'ai reçu aujourd'hui, je n'ai pas encore eu l'occasion de le lire mais j'ai déjà regardé sur le forum quelques infos ... mais je suis un peu nulle part Je pars le lundi 27/10 pour arriver le mardi 28/10 vers 14h à Lihue sur Kauai, et je repars le vendredi 07/11 d'Honolulu pour arriver à 8h30 dimanche matin (ca va être long)
Je comptais repartir le 31 de Kauai vers Honolulu pour profiter d'Halloween... Mais je ne sais pas s'il y a des parades ou autres, je n'ai pas encore trouvé l'info :/
J'ai pas mal de questions pour l'instant ... j'ai vu que niveau transport, il FAUT une voiture de location ... tout seul, ca va etre ennuyant Au niveau des parkings, sont-ils payants ? Si oui, avez-vous une idée du prix ? j'imagine que c'est à l'heure mais jusque quelle heure ? En Belgique, c'est 18h, dans les grandes villes aux Pays-bas, jusque 21h ou 23h ...
Je préfère les transports en commun mais pas trop le choix. et louer une voiture vers 15h, juste pour aller à l'hotel se reposer ... bof bof mais apparemment pas le choix :( Je compte aller voir le fameux Canyon, quelques plages pour du snorkeling et je suis aussi intéressé par le trail Kalalau . Mais j'ai vu qu'il faut un permis mais je ne trouve pas où le demander :( J'ai vu sur le site que l'on pouvait réserver un permis pour un camping mais est-ce cela ??
Update : je viens de trouver cette info :
"AS OF JANUARY 1, 2012, DAY-USE HIKING PERMITS FOR THE KALALAU TRAIL HAVE BEEN DISCONTINUED. DAY HIKING IS NOW ALLOWED WITHOUT A PERMIT UP TO HANAKOA VALLEY (6 MILES IN FROM TRAILHEAD). ANYONE PROCEEDING BEYOND HANAKOA VALLEY MUST POSSESS A VALID CAMPING PERMIT"
sur le site http://www.hawaiistateparks.org/hiking/kauai/kalalau.cfm Donc si on part seulement une journée, pas besoin de permis :)
J'espère rencontrer des gens sur place pour le faire avec moi mais cela me semble compromis :-/
J'ai regardé pour des hébergements ... gloups pas donné :( On parlait sur le forum de l'hotel hôtel Kauai Sands Hotel qui semble s'appeler maintenant Kauai Shores, An Aqua Hotel. Si on rajoute les taxes & frais divers, on arrive à plus de 300 euros pour 3 nuits. pas trop le choix, je prendrai un hostel plus tard.
Sur Ohau, je compte visiter Honolulu, la statue du roi Kamehameha (sic), Pearl Harbor, waikiki, le temple Japonais dont j'ai oublié le nom et ... je ne sais pas encore J'ai trouvé ce logement : THE BEACH waikiki boutique hostel quelqu'un a déjà tenté ? il s'agit de chambre en dortoir mais cela peut-etre bien pour rencontrer du monde . Faut-il aussi réserver une voiture obligatoirement ?
Si vous avez des conseils, n'hésitez pas !
Merci ! :)
Thierry
Air France: suspension du projet Transavia jusqu'en décembre
http://www.20minutes.fr/societe/1447247-20140922-greve-air-france-projet-transavia-europe-suspendu-jusqu-decembre
et voilà ils ont "gagné" c'est bien pour ceux qui doivent partir... j'espère que ceux qui ont "perdu" leur voyage ils vont récupérer leur argent...rapidement....
et voilà ils ont "gagné" c'est bien pour ceux qui doivent partir... j'espère que ceux qui ont "perdu" leur voyage ils vont récupérer leur argent...rapidement....
Déménager dans les Landes
Bonjour a tous
Nous sommes du Nord de la France et aimerions déménager dans les Landes, nous y sommes déjà aller plusieurs fois pour les vacances (Vielle Saint Girons) j'adore cette région pour un tas de raison et j'en ai vraiment "marre" du nord, il pleut beaucoup, on ne peut jamais prévoir quelque chose a faire a l'extérieur même si la météo nous prévoit un beau soleil on se retrouve sous la flotte (pour preuve la fête des voisins, les 3 barbecues entre amis et famille, etc...) comme aujourd'hui selon la météo un beau et grand soleil résultat il fait gris... ensuite climat économique c'est catastrophique certain diront que c'est un peu partout pareil mais bon je veux tout de même déménager et j'ai retenu quelques villes pour la proximité des plages et lac, les centres commerciaux, hôpitaux, écoles, asso sportive, etc... qui ne sont pas très loin ou disponible sur place et une population assez importante Dans l'ordre de préférence : Tarnos, Biscarrosse, Mimizan mais peut-être que certaines personnes on d'autres idées
Par contre d'après tout les infos recueillies j'ai une question a propos du temps car j'ai lu que la région ou il pleut le plus est le Pays Basque qui est juste en dessous des Landes est ce réelle? Et les Landes dans tout sa? L'hiver il fait froid? Certains ont déménager dans cette région ou y sont aller pendant un moment?
Pour le moment je ne parle pas du coté budget et boulot c'est surtout sur le coté qualité de vie
Voila je compléterais suivant les avis et questions
Nous sommes du Nord de la France et aimerions déménager dans les Landes, nous y sommes déjà aller plusieurs fois pour les vacances (Vielle Saint Girons) j'adore cette région pour un tas de raison et j'en ai vraiment "marre" du nord, il pleut beaucoup, on ne peut jamais prévoir quelque chose a faire a l'extérieur même si la météo nous prévoit un beau soleil on se retrouve sous la flotte (pour preuve la fête des voisins, les 3 barbecues entre amis et famille, etc...) comme aujourd'hui selon la météo un beau et grand soleil résultat il fait gris... ensuite climat économique c'est catastrophique certain diront que c'est un peu partout pareil mais bon je veux tout de même déménager et j'ai retenu quelques villes pour la proximité des plages et lac, les centres commerciaux, hôpitaux, écoles, asso sportive, etc... qui ne sont pas très loin ou disponible sur place et une population assez importante Dans l'ordre de préférence : Tarnos, Biscarrosse, Mimizan mais peut-être que certaines personnes on d'autres idées
Par contre d'après tout les infos recueillies j'ai une question a propos du temps car j'ai lu que la région ou il pleut le plus est le Pays Basque qui est juste en dessous des Landes est ce réelle? Et les Landes dans tout sa? L'hiver il fait froid? Certains ont déménager dans cette région ou y sont aller pendant un moment?
Pour le moment je ne parle pas du coté budget et boulot c'est surtout sur le coté qualité de vie
Voila je compléterais suivant les avis et questions
Alsace en 11 jours
Bonjour, nous serons en Alsace pour les nuitées du 8 au 19 septembre prochain.
Notre itinéraire est décrit ci-bas.
Quand pensez-vous?
Est-ce réalisable en 11 jours de voir toutes ces choses?
Je pensais coucher vers Obernai afin de visiter Strasbourg en 2 jours et le reste du Bas Rhin en 4 jours. Par la suite, mon intention était de loger à Colmar pour visiter le Haut Rhin.
Me conseillez-vous de loger au centre de l'Alsace dans les environs de Colmar ou bien de couper le parcours en deux en demeurant pour une première partie du voyage vers Obernai et l'autre partie vers Colmar.
Avez-vous des suggestions d'hébergement?
Le Bas Rhin pour visiter: Strasbourg – 2 jours Le Fort de Mutzig à Dinsheim-sur-Bruche - 2 heures Mémorial de l’Alsace-Moselle - 2 heures Le Struthof à Natzwiller - 2 heures Obernai – 1 jour Mont St-Odile – ½ journée Gertwiller – pain d’épice - ½ journée Haut Koenigsbourg – 1 journée Sélestat - 2 heures
Le Haut Rhin pour visiter: Bergheim – ½ journée Ribeauvillé – 1 journée Riquewihr - 1 journée Kaysersberg (village et son schnaps) – 1 journée Munster (vallée et fromage) – 2 heures Colmar – 1 journée Ungersheim – l’écomusée d’Alsace – 2 heures Les Vosges Eguisheim – 2 heures Hunawihr – Kientzheim - Guebwiller
Merci
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Tour d'Europe, boucle en stop pour deux mois
Bonjour tout le monde ! Voilà un moment que j'étais pas revenu que ce forum. Ça fait plaisir. Si je viens aujourd'hui c'est que j'ai un projet a vois soumettre. Avec ma copine on voudrait, tant qu'on est jeunes, réaliser un truc qui nous marquera a vie. Voyager c'est super, mais faire un tour d'Europe c'est encore mieux. Dans deux ans et demi, le temps de mettre de côté sans se priver. On voudrait partir deux mois faire une boucle en stop qui donnerait ça:
Belgique-Pays-bas-Allemagne-Pologne-Slovaquie-Bulgarie-Bulgarie-Croatie-REP-tchèque- Autriche et a nouveau l'Allemagne. En fait la question qui me torture le plus c'est la distance. 2 mois pour cette boucle en auto stop c'est faisable ? J'ai trouvé aucune expérience similaire donc je me rabats sur vous tous. Si vous avez des conseils quoi que ce soit, dites moi ;)
Remontée de la Saône à vélo
Remontée de la Saône à vélo
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
Où prendre un avion pour se rendre au Népal
Bonjour,
je suis dans le sud de la France, où prendre un avion pour se rendre au Népal ? On peut y aller librement, sans demander de "paperasses" ?
Quels sont les incontournables ? Quelle est la saison la meilleure (on veut éviter les grosses pluies et le grand froid).
Merci :)
Quels sont les incontournables ? Quelle est la saison la meilleure (on veut éviter les grosses pluies et le grand froid).
Merci :)
Choix de vélo et question pneu/chambre à air
Bien le bonjour ! Ou plutôt bien le bonsoir, vu l'heure... :p
Alors voilà, j'ai décidé de me mettre au cyclo tourisme. Mais... Je me sens un petit peu perdu. Il faut dire que je débarque. Et que l'univers du vélo m'est plutôt inconnu.
Du coup, j'ai quelques questions, concernant entre autre le choix de mon vélo et de certains accessoires. Et quel meilleur endroit pour les poser que ce forum, découvert lors des mes recherches d'info sur le net, qui m'a déjà beaucoup appris ? :-)
Mais avant cela, je pense utile de préciser mon projet, histoire que l'on puisse éclairer ma lanterne de manière plus précise. Mon projet de cyclo-touriste se limite pour l'instant à l'Europe de l'Ouest. Je compte aller aux Pays-bas, aux Royaumes-unis, en Allemagne, et surement aussi en France du coté de la Loire. Et je pousserai peut-être même jusqu'en Italie. Evidemment, je commencerai par visiter certain coin de mon pays, la Belgique. :D
Voilà pour mon projet passons maintenant aux questions :
J'ai opté pour ce vélo : http://www.decathlon.be/vtc-btwin-original-5-night-day-id_8165506.html J'aimerais donc savoir si, selon vous, il fera l'affaire. Et aussi pourquoi oui, pourquoi non. ^^
Je pensais aussi remplacer les pneus et la chambre à air avec ce type de produit : http://www.lecyclo.com/velo/roue-pneu/chambre-a-air/chambre-a-air-velo-20-pouces-michelin-protek-max-valve-schrader.html http://www.lecyclo.com/velo/roue-pneu/pneu-velo/pneu-schwalbe/pneu-velo-schwalbe-marathon-plus-20-x-1-75.html J'aimerais donc savoir s'ils sont adaptés au vélo choisi ( je suis complétement perdu avec toutes ces mesures différent... 😕 ). Ou, dans le cas contraire, s'il y a des équivalents qui correspondraient.
Je vous remercie d'avoir pris la peine de lire tout ça, et j'espère que quelqu'un répondra à mes interrogations.
A bientôt ! 😉
Ps : J'envisage aussi d'utiliser un e-werk ou un USB2BYK, est-ce que la dynamo intégré au moyeu fera l'affaire ?
Alors voilà, j'ai décidé de me mettre au cyclo tourisme. Mais... Je me sens un petit peu perdu. Il faut dire que je débarque. Et que l'univers du vélo m'est plutôt inconnu.
Du coup, j'ai quelques questions, concernant entre autre le choix de mon vélo et de certains accessoires. Et quel meilleur endroit pour les poser que ce forum, découvert lors des mes recherches d'info sur le net, qui m'a déjà beaucoup appris ? :-)
Mais avant cela, je pense utile de préciser mon projet, histoire que l'on puisse éclairer ma lanterne de manière plus précise. Mon projet de cyclo-touriste se limite pour l'instant à l'Europe de l'Ouest. Je compte aller aux Pays-bas, aux Royaumes-unis, en Allemagne, et surement aussi en France du coté de la Loire. Et je pousserai peut-être même jusqu'en Italie. Evidemment, je commencerai par visiter certain coin de mon pays, la Belgique. :D
Voilà pour mon projet passons maintenant aux questions :
J'ai opté pour ce vélo : http://www.decathlon.be/vtc-btwin-original-5-night-day-id_8165506.html J'aimerais donc savoir si, selon vous, il fera l'affaire. Et aussi pourquoi oui, pourquoi non. ^^
Je pensais aussi remplacer les pneus et la chambre à air avec ce type de produit : http://www.lecyclo.com/velo/roue-pneu/chambre-a-air/chambre-a-air-velo-20-pouces-michelin-protek-max-valve-schrader.html http://www.lecyclo.com/velo/roue-pneu/pneu-velo/pneu-schwalbe/pneu-velo-schwalbe-marathon-plus-20-x-1-75.html J'aimerais donc savoir s'ils sont adaptés au vélo choisi ( je suis complétement perdu avec toutes ces mesures différent... 😕 ). Ou, dans le cas contraire, s'il y a des équivalents qui correspondraient.
Je vous remercie d'avoir pris la peine de lire tout ça, et j'espère que quelqu'un répondra à mes interrogations.
A bientôt ! 😉
Ps : J'envisage aussi d'utiliser un e-werk ou un USB2BYK, est-ce que la dynamo intégré au moyeu fera l'affaire ?
Prix des excursions "Capitales de la Baltique"
bonjour amis voyageurs,
pour la 1ere fois nous allons faire une croisière "capitales de la Baltique"avec la compagnie MCL
Est ce que quelqu'un peut me dire le prix de l'excursion à St Petersburg , visa
Est ce que dans les autres pays Europeen, nous pouvons visiter par nous meme sans visa
tout ceci dans le but de préparer notre budget
merci
Aller au Danemark à vélo
hello,
voila j'aimerais avoir des infos , je pense partir de lille ou bruxelles et aller jusqu'au danemark en vélo , j'aime bien les villages et dormir chez l'habitant donc si vous pouvez m'éclairer un peu et quelle carte dois-je acheter?
merci d'avance.😄
Premier voyage à Londres tout seul!
Hello,
Je m'envole pour la première fois à Londres dans une semaine, du vendredi 13 au vendredi 20 juin prochain. C'est la première fois que j'y vais, et seul (ma petite amie ne peut finalement pas 😐). Cela ne me fait pas peur, je suis d'esprit aventurier et plutôt un loup solitaire dans la vie. Si je compte bien visiter les lieux phares (Buckingham Palace, British Museum (j'ai hâte!), Westminster (hâte aussi!), St James, The City, etc.), me goinfrer (fish and chips, indian, etc.), regarder le début de la Coupe du Monde dans des pubs (avec un exaltant Angleterre - Pays-Bas samedi soir!), je dois avouer que j'ai peur de me lasser.. Une semaine c'est peu mais beaucoup à la fois pour visiter une ville.
Alors ami(e)s londoniens et autres, avez-vous des conseils à me donner pour que ce voyage se déroule bien? Quels sont les coins inédits à visiter? Je suis très branché histoire, politique, arts, etc. Pour me présenter brièvement (important pour cerner un début de personnalité), j'ai 24 ans et je vis à Chartres. Je suis diplômé en droit, dans l'attente de passer des concours.
Pour en revenir au voyage stricto sensu, mes ami(e)s ne cessent de me vanter London et son ambiance unique. J'y crois. Et pour vous dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, j'ai même le pressentiment que je vais littéralement tomber fou amoureux de London et souhaiterais m'y installer.. Mais bon, calmons nous.. pour le moment je vais débuter la lecture d"un bouquin retraçant l'histoire de la ville ! 😊
Sophiane
Je m'envole pour la première fois à Londres dans une semaine, du vendredi 13 au vendredi 20 juin prochain. C'est la première fois que j'y vais, et seul (ma petite amie ne peut finalement pas 😐). Cela ne me fait pas peur, je suis d'esprit aventurier et plutôt un loup solitaire dans la vie. Si je compte bien visiter les lieux phares (Buckingham Palace, British Museum (j'ai hâte!), Westminster (hâte aussi!), St James, The City, etc.), me goinfrer (fish and chips, indian, etc.), regarder le début de la Coupe du Monde dans des pubs (avec un exaltant Angleterre - Pays-Bas samedi soir!), je dois avouer que j'ai peur de me lasser.. Une semaine c'est peu mais beaucoup à la fois pour visiter une ville.
Alors ami(e)s londoniens et autres, avez-vous des conseils à me donner pour que ce voyage se déroule bien? Quels sont les coins inédits à visiter? Je suis très branché histoire, politique, arts, etc. Pour me présenter brièvement (important pour cerner un début de personnalité), j'ai 24 ans et je vis à Chartres. Je suis diplômé en droit, dans l'attente de passer des concours.
Pour en revenir au voyage stricto sensu, mes ami(e)s ne cessent de me vanter London et son ambiance unique. J'y crois. Et pour vous dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, j'ai même le pressentiment que je vais littéralement tomber fou amoureux de London et souhaiterais m'y installer.. Mais bon, calmons nous.. pour le moment je vais débuter la lecture d"un bouquin retraçant l'histoire de la ville ! 😊
Sophiane











