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Floride: utilisation des stations de service n'ayant pas de Zip Code
by Petiteloulou · 2013-02-06 · 45 replies
Bonjour à tous,

Cette question s'adresse aux fréquents voyageurs aux USA. Nous sommes actuellement en voyage avec un VR en Floride et trouvons très agaçant, à chaque fois que nous faisons le plein, d'avoir à faire toute une procédure afin de pouvoir payer à la pompe, n'ayant pas de ZIP CODE américain.

Pour les habitués et les snowbids, avez-vous un truc, ou un ZIP code par défaut??? Cela nous aiderait à accélérer nos arrêts pour l'essence. Merci à l'avance pour votre aide.
Attention: TimeShare (Mexique, République Dominicaine, Costa Rica, etc)
by Parachute · 2013-01-29 · 77 replies
Ici, je viens mettre en garde les touristes qui se rendent en voyage au Mexique, République Dominicaine, Costa Rica, etc. Il est dommage que les gens ne connaissent pas cela avant car cela leur éviterait de nombreux désagréments, comme par exemple se faire soutirer plusieurs milliers de dollars, en vacances.

Faites énormément attention, lorsque quelqu`un à votre arrivée à l`hotel vous proposera un cadeau, ou un repas, ou d`assister à une petite rencontre, afin de vous faire l`éloge des avantages de l`hotel.

Ceci est de l`arnaque, pur et simple. Vous perdrez votre temps et votre argent. Prenez les jambes à votre cou, et éloignez-vous.

Voici comment ces arnaqueurs, procèdent: vous êtes détendus et en vacances, on vous voit venir. Assistez à cette rencontre, c`est être retenu durant plusieurs heures, jusqu`à ce qu`on vous fassent signer un document, comme quoi vous devenez propriétaire d`une semaine de voyage dans une suite des plus luxueuses de l`hotel. Cela peut vous couter jusqu`à $30,000. avec des frais mensuels de $200. On vous dira, que vous pouvez avec le nom d`une compagnie aérienne, que l`on vous donne sur un petit bout de papier, que vous aurez des prix très avantageux. Foutaise, lorsque vous reviendrai au pays, vous vous rendrez compte que c`est faux.

Tout cela est de l`arnaque, ils soustirent aux voyageurs de l`argent et quand vous voulez voyager, c`est dommage, mais ce n`est jamais la bonne semaine, ou le bon mois. On vous reporte cela, durant les mois ou il n`y a pas d`achalandage.

Le système est fort simple à comprendre, avec tout l`argent qu`ils ont escroqué aux touristes, ils se financent de nouveaux hotels. Voila un exemple : on vous a prix $30,000, le voisin aussi, et l`autre aussi, et ainsi de suite. Imaginez l`argent d`une seule journée, multipliez cela par 30 jours dans le mois et tout au long de l`année. C`est une somme énorme, alors pas besoin de banque pour ce financer de nouveaux hotels. Et en plus, ils loueront ces chambres à d`autres touristes, qui auront payés le gros prix, pour avoir une suite de luxe, ( et possiblement se faire arnaquer comme vous), pendant que vous, vous ne pourrez pas y aller, car comme ils vous disent , il n`y a aucune disponibilité, et bien non, ils préfèrent , amasser votre argent et vos frais mensuels, et louer à d`autres. C`est une vrai MAFIA. Je me demandais pouquoi, quand je suis allé, que les chambres de l`hotel de luxe (Royal Club) n`étaient presque pas utilisées, malgré que nous étions en avril. J`ai compris à mon retour au Canada, lorsque j`ai essayé de louer pour l`été suiviant, sur la Cote Est Américaine, et qu`il n`y avait plus de disponibilité. Il n`y en aurait jamais eu.

Donc, espérant que mon histoire, vous mettra en garde, contre ces arnaqueurs, qu`ils s`appellent OCCIDENTAL ou ALLEGRO VACATION CLUB. C`est du Timesahre. Fuyez et ne perdez pas votre temps et vos journées de vacances. Car il faut être fait solide pour résister à leur baratin, ils se mettront même à 2 ou 3 pour vous convertir.
Avis sur itinéraire New York/Nouvelle-Angleterre/Montréal en août 2013?
by Ceciloo84 · 2013-01-20 · 21 replies
Après un voyage extraordinaire sur la côte ouest l'été dernier, cette année nous envisageons l'est des états unis. Ma meilleure amie part vivre à Montréal cette année et mon mari prépare un examen d'anglais pour fin 2013. D'où l'idée d'un détour par Montréal et d'une grosse majorité du trip aux États unis. En gros pour le moment ça donnerai ça :

J1 : Paris/New york J2, 3, 4, 5 : New York J6 : New york vers Cape Cod en passant par Yale (université), Mystic (aquarium) ou Newport (Mansions) J7 : Cape cod avec ballade sur les plages, excursion pour aller voir les baleines, découverte de Provincetown. J8 : Cape cod vers Wolfboro ou autre village sympa vers les White mountains, J9 : Wolfboro vers Montréal en passant par Franconia Notch, J10, 11, 12 : Montréal J13 : Montréal vers North Conway J14 : North Conway avec la Kancamagus road ou ascension du mont Washington en train à voir J15 : North Conway vers Portland J16 : Portland vers ?, une nuit étape dans un petit port tranquille pour finir la côte en douceur. J17 : ? vers Boston J18 : Boston J19 : Boston, Cambridge avec visite du campus d'Harvard; J20 : Boston/Paris.

Il s'agit vraiment d'une première ébauche. La partie ville vous semble t elle équilibrée ? C'est plutôt les étapes entre qui restent un peu en point d'interrogation pour le moment, par exemple où dormir à Cape Cod, où entre Portland et Boston ? Comment visiter les Whites mountains ? est ce que l'option retenue convient ?

J'aurais adoré aller faire un tour vers Acadia mais là le planning me semble difficile à allonger. Voilà, j'attends vos remarques avec impatience.
Croisière sur le Celebrity Equinox du 4 au 15 mars 2013
by AlainBob · 2013-01-10 · 180 replies
Bonjour,

Mon épouse et moi serons sur l'Equinox de Celebrity du 4 au 15 mars 2013, en direction des Caraïbes de l'Ouest. Escales prévues: Georgetown (Grand Cayman), Cartagène (Colombie), Colon (Panama), Puerto Limon (Costa Rica), Belize city (Belize), Cozumel (Mexique). Le départ et le retour se feront à Fort Lauderdale.

Il y a déjà une discussion en anglais relative à cette croisière sur le site de Cruise Critic mais je désire partir une autre discussion, en français cette fois, sur le site de VoyageForum. Le but de cette discussion étant évidemment de se retrouver sur l'Equinox entre croisiéristes francophones...

Qui se joindront à nous ?

Alain R. (alias AlainBob)
Premier voyage à Tiaret en Algérie
by Sarahjade2 · 2013-01-06 · 57 replies
J'aimerais savoir si une femme seule peux aller passer deux semaines ( héberger) chez un mec algérien sans avoir de problèmes. Est ce permis en Algérie ? Merci.
Peur de louer une voiture au Mexique
by Sousou92 · 2013-01-01 · 40 replies
hello à tous,

j'aurais besoin de retours d experience de personnes ayant loué une voiture dans le yucatan. en effet on part 10 jours et je pensais louer une voiture pour plus de libertés mais le souci c' est que j ai super peur que l'on se fasse racketer par la police.

j'ai besoin de conseils sur la technique à adopter :

- est ce que le fait de parler espagnol est un avantage ? - doit-on leur donner le permis ou juste une photocopie ? s ils nous disent que la photocopie est illégale es ce qu'il y a un risque de finir au poste? - j ai surtout peur pour les trajets oü on quitte une ville pour une autre avec nos valises car dans ce cas on peut dire qu on a laissé l argent a l'hotel ou les vrais papiers mais ils peuvent se rendre compte qu'on a toutes nos valises - est ce que vous retirez tout votre argent avant de partir ou vous prenez aux distributeurs dans les grandes villes ? retirer a un distributeur n est pas risqué? - est ce que si la police nous demande une mordida on peut appeler l' ambassade ou le loueur? - enfin c' est quoi le risque réel de refuser de payer ce qu ils demandent ou de trop négcier ? se retrouver coincer dans une cellule 1mois?

merci beaucoup pour vos conseils
Moto Yamaha YBR 125 versus le Sym XS 125
by Liozion · 2012-12-27 · 39 replies
Salut tout le monde! Je projette un voyage en moto dans les steppes d'asie. Voilà, niveau moto mon premier impératif est d'ordre financier évidement. Vient ensuite la fiabilité de l'engin. Bon rien de neuf jusque là. Voilà vous serez pas étonnés, la Yamaha YBR semble pour moi. Seulement, les taiwanais on sortit une copie quasi conforme de cette dernière, et évidement 600 euros de moins chere. Donc voilà ou j'ai besoin de votre aide.

Je suis partisan de la rusticité motoristique (oh yeah) et si il y a bien quelque chose que je supporte pas c'est bien de devoir aller chez le mecano pour des ânneries du genre admission éléctronique. Et la je vois que la Yamaha a en effet une admission éléctronique. De plus elle n'a pas de kick, contrairement a la sym. BREF que pensez vous de ces deux bécanes au regard de la facilité a réparer et de la durabilité?

Merci!
Est-ce facile de recharger du crédit d'appel mobile sur une carte philippine?
by Garyfly · 2012-12-26 · 23 replies
Bonjour,

Mon agence de voyage a prévu de me donner une carte prépayée pour je ne sais encore quel réseau lorsque j'arriverai à Manille.

Pensez-vous qu'une carte téléphonique soit facile à recharger sur place ou par internet?

Aussi, mon téléphone portable européen est-il fonctionnel sur place ou dois-je acheter un autre petit téléphone sur place qui pour être joignable sur la carte téléphonique du pays?

Merci pour vos messages
Vol avec agression et armes en Argentine
by Stadlerelisa · 2012-12-21 · 67 replies
salut les voyageurs, j ai l habitude de voyager un peu partout mais neanmoins il m est arrive une sale aventure ce dimanche 16 decembre a la boca vers 15h, quartier de buenos aires a savoir que je me promenais tout tranquillement a pied avec un porteños responsable d une cinquantaine d annees quand nous avons ete victime , surtout moi, car j avais mon sac a main en bandouliere, d une attaque avec armes.j ai resiste tant que j ai pu en me couchant par terre pour proteger le sac et en me faisant trainer aussi , je le tenais ferme en hurlant comme un goret pour ameuter le monde, mais rien n y a fait , le sac a fini par craque, et devant ma resistance inhabituelle sans doute pour lui, le voyou m a file coup de poing dans le corps et visage.je m en tire avec des ecorchures et avec la perte d un appareil photo, mobile, c bleue, guide et 200 euros. alors attention a ce quartier mal note dans les guides, tres certainement , seule, je n y serai pas alle mais j etais en confiance d autant que nous faisions 3 ou 4 cuadras et que nous reprenions a chaque fois la voiture voila donc et prudence a vous tous
Baja California, Mexique, kayak et montagnes
by Mlefevre · 2012-12-15 · 18 replies


Bonjour à tous, Voici le récit de notre voyage réalisé en novembre dernier en Basse Californie.

Le récit en images est ici :

Texte seul:

Le projet La Baja California est une péninsule mexicaine située au sud de la Californie américaine. Un peu plus de 1000 km de long et une largeur qui varie de 40 à 200 km environ.

S'il existe quelques zones très touristiques, la plus grande partie de la péninsule est très sauvage, souvent montagneuse ou désertique. Elle est bordée à l'ouest par l'Océan Pacifique et à l'est par la mer de Cortez qui la sépare du Mexique continental.

D'abord attirée par la géologie tourmentée de la Baja, je me suis rendue compte au fil de mes recherches que la mer de Cortez était très propice au kayak de mer. Comme nous n'aurons que 18 jours sur place (durant lesquels nous abandonnons les enfants!), il m'a fallu faire des choix ! Nous nous sommes donc limités au 1/3 sud de la péninsule : atterrissage à San José del Cabo (vols moins chers et/ou plus pratiques que pour La Paz ou Loreto), location d'une voiture à l'aéroport et découverte des côtes et des montagnes jusqu'à la région de Loreto, 400 km plus au nord.

Après quelques contacts avec des agences organisant des randonnées en kayak de mer, j'ai finalement fait le choix de l'autonomie totale en emmenant notre propre kayak (démontable of course!) En effet, à partir de Novembre, période de notre voyage, se lève parfois El Norte, un vent du nord puissant qui complique sérieusement la navigation. Avoir notre propre kayak nous permettrait plus de souplesse dans le choix des créneaux météo.

Pour préparer nos randos en kayak je me suis inspirée de l'excellent livre de Dave Eckardt : « the Guide to Baja Sea Kayaking »

Pour la partie terrestre, les préparatifs ont été plus laborieux car on ne trouve que très peu de récits de voyageurs indépendants et randonneurs.

Il existe grosso modo 2 sortes de tourismes : - balnéaire... - de type road-trip réalisé en 4X4 ou camping-car depuis les US, à un rythme souvent soutenu.

Les guides papiers (partie Baja California du guide Mexico du Lonely Planet et Moon Handbook, tous deux en anglais) sont complètement dépassés. L'état des pistes change très vite compte-tenu des violentes tempêtes qui s'abattent en été sur la région. La crise économique aux USA et la mauvaise réputation du Mexique en terme de sécurité (absolument injustifiée en ce qui concerne la Baja, région frontalière exceptée) handicapent lourdement l'industrie touristique si bien que de nombreux hôtels ont fermé depuis la parution de ces guides. Google Maps lui-même « fait passer » par des pistes parfaitement impraticables et les temps de parcours sur les pistes sont souvent fantaisistes. Les cartes papiers du National Geographic Baja South Adventure Map (et Baja North, non utilisée pour ce voyage) au 1/450000 sont bien pratiques. Bref, mieux vaut être souple et s'adapter sur place. Voyageant hors saison (la haute saison va de décembre à avril, elle correspond à la période de migration des baleines qui font le tour de la péninsule pour aller mettre bas dans la mer de Cortez), je fis le choix de ne rien réserver à part notre 1ère nuit d'hôtel. Nous voyageons avec une tente donc pas de soucis, nous aurons toujours un toit pour la nuit ! J'ai choisi le mois de novembre pour plusieurs raisons : - je déteste le mois de novembre en Lorraine - il fait très chaud en été en Baja - risque de grosses tempêtes en octobre - beaucoup plus de monde de décembre à avril car c'est la saison des baleines (mais ça doit être un spectacle extra-ordinaire)

Le voyage en avion mardi 06/11/12 Voyage avec KLM au départ de Luxembourg , escale à Amsterdam et Mexico. Durée totale du voyage 20h avec des escales de durée correcte, ni trop longues ni trop courtes. Départ le 06/11 à 11h20, arrivée le même jour (eh oui ! 9H de décalage horaire!) à 23h20. Le challenge résidait en fait dans la préparation des bagages, limités à 23 kg/personne en soute et 10 kg en cabine. En effet, le kayak (2 places) un Triton Ladoga 2 advanced, pèse 26 kg, auxquels il faut rajouter pagaies gilets de flottaison sacs et bidons étanches palmes, masques et tubas combinaisons néoprène 3 mm shorty tente couette légère matelas gonflables vêtements quelques médicaments et affaires de toilette matériel photo et vidéo, GPS, téléphone satellite et GSM. filtre à eau (inutile, il n'y a pas d'eau du tout sur les îles où nous sommes allés) bidons d'eau souple (3X15l, 2 auraient suffit mais j'aime bien avoir de la marge car on peut se passer de plein de choses mais...pas d'eau!) réchaud popote

Bref, au prix de quelques sacrifices (dont le super antimoustique rapporté d'Alaska, erreur fatale, nous nous sommes faits bouffer car pas de produit répulsif vraiment efficace sur place ! A bon entendeur...) nous sommes dans les clous !

Le sac du kayak - allégé à 23 kg - dépasse un peu les dimensions autorisées mais nous le déposons aux bagages spéciaux, sans surcoût ni à l'aller ni au retour. Voyage sans histoire (léger cafouillage à Mexico où nous devons récupérer nos sacs contrairement à ce qu'on nous avait annoncé au Luxembourg. Normal - en fait, il faut passer la douane) nous récupèrons nos 2 sacs (ouf!) intacts (re-ouf!) Il est minuit, il fait une drôle de chaleur humide (30°C environ) La voiture louée par l'intermédiaire de Car del Mar chez Europcar, nous attend à quelques pas du terminal. On nous propose une Jeep Wrangler (avec hard top) quasi neuve (avec de bons pneus bien costauds et une boîte courte) et c'est parti pour quelques km jusqu'à l'hôtel Colli, dans le vieux centre de San José del Cabo (pas facile à trouver, merci le GPS du smartphone, sur lequel on a installé Route 66, gratuit et qui nous a bien servi!) Je rassemble mes 3 mots d'espagnol appris dans l'avion et le gardien non anglophone nous conduit à notre chambre. Nous garons la voiture sur le parking, prenons quelques affaires, allumons la clim (en novembre...), avalons 1 Stilnox (il est 10h du mat en France) et c'est parti pour une très bonne nuit de sommeil.

En route vers San Evaristo, mercredi 07/11/12 La météo consultée avant de partir indique un créneau météo favorable pour quelques jours seulement. Ensuite on attend 25 nœuds de vent du Nord, aussi décidons-nous de profiter de suite de ces quelques jours de calme pour découvrir la côte sauvage de l'île de San José, située très au nord de la Paz (et de l'île de Espiritu Santo, beaucoup plus fréquentée), en face du petit village de San Evaristo, où j'espère trouver un pêcheur pour nous faire gagner 1 jour en nous emmenant au nord de l'île. Nous prenons un solide petit déjeuner dans la boulangerie française attenant à l'hôtel (French Riviera), faisons un petit tour dans le vieux centre de San José Del Cabo (l'hôtel est très bien placé), un gros ravitaillement au Walmart de la banlieue sud (où nous trouvons du gaz pour le réchaud, de grosses bouteilles d'eau, de l'antimoustique – nul -, et de la bouffe pour plusieurs jours), et nous prenons la route N°1 plein nord vers la Paz. La route est bonne, belle, montagneuse et traverse quelques tout petits villages. La saison des pluies vient de se terminer et tout est très vert ! Nous contournons La Paz et après avoir repris de l'essence quittons la route N°1 pour longer la côte vers le nord. La route reste bonne sur quelques dizaines de km, car elle dessert une mine (de cuivre ou de fer sans doute vu les couleurs des montagnes) Nous quittons ensuite le goudron pour une piste très correcte jusqu'à Punta Coyote. Le soleil descend sur l'horizon, les couleurs se réchauffent, nous sommes enthousiasmés par le paysage de far-west qui défile sous nos yeux ! Nous traversons plusieurs lits de rivière asséchés qui laissent augurer d'un spectacle dantesque après une grosse pluie d'orage ! Le soleil finit par se coucher (vers 18h, novembre sous les tropiques) et c'est dans la pénombre que nous « escaladons » - le terme est à peine exagéré - la portion de piste qui s'éloigne de la côte pour grimper dans la montagne et contourner la Punta Cabeza Mechuda. Je comprends maintenant pourquoi l'outfitter de La Paz ne voulait pas nous emmener avec des kayaks rigides en remorque ou sur le toit jusqu'à San Evaristo (ils stoppent normalement à Punta Coyote) Mon interlocutrice m'avait d'ailleurs expliqué que pour aller voir sa famille un peu plus loin au nord sur la côte, ils laissent la voiture à Punta Coyote et continuent en bateau. En effet, le relief s'accentuant, la piste serpente et traverse de nombreux arroyos complètement dévastés par le mélange d'eau/roches/arbres entraîné par les pluies. Heureusement notre voiture est parfaitement adaptée et en prenant son temps, ça passe ! Il fait maintenant nuit noire (très peu de lune) quand nous arrivons à San Evaristo, petit village de pêcheurs au bord d'une baie parfaitement protégée. Au pif, nous nous dirigeons vers le sud de la baie et arrivons, bien fatigués, au bord de l'eau qui scintille paisiblement. Terminus ! Nous sommes arrêtés à 3 m d'une maison dont les habitants nous regardent un peu éberlués. Je rassemble mes 4 mots d'espagnol (bah oui j'ai un peu bouquiné dans la voiture en essayant de retenir les mots stratégiques : panga, manana, a que hora, cuantos pesos...) En quelques minutes, nous nous sommes compris (vive les langues latines!) : on peut camper sur la terrasse du voisin absent pour le moment et demain Augustin nous emmène au lever du soleil (7h) pour 600 pesos (36 €) à l'extrême nord de lîle de San José. Nous sommes ravis ! Cerise sur le gâteau, il y a même des douches...chaudes (eh oui, le soleil a bossé toute la journée) Nous rassemblons nos dernières forces pour monter le kayak à la lueur des lampes frontales et préparer le matos en laissant les affaires inutiles dans la voiture. A 21h, extinction des feux, le calme s'installe dans la baie. Ici on vit avec le soleil et les batteries rechargées à l'énergie solaire ne permettent guère plus de 2 ou 3h d'autonomie électrique le soir. Je craignais un peu le bruit au Mexique mais en fait l'absence de raccordement électrique fait qu'on entend très peu de musique, télé et que les gens se couchent presque avec les poules, ce qui me convient très bien !

En panga vers Isla San José et 1er jour de kayak, jeudi 08/11/12 A l'heure dite Augustin et son grand fils sont prêts, le plein d'essence est fait. Le bateau est tout neuf et Augustin en est très fier ! La mer est d'huile et nous filons à plus de 20 nœuds plein nord. L'air est doux et même à cette vitesse il fait très bon. Nous remarquons un groupe de quelques kayaks qui campe sur la côte ouest de l’île. Ils sont accompagnés de 2 bateaux à moteur pour l'intendance. Nous ne reverrons aucun autre kayak, ni ici ni plus tard dans notre voyage. Après une heure de navigation, Augustin et son fils nous déposent à Punta Calabozo à l'extrême nord de Isla San José : à nous de jouer ! Nous chargeons le kayak avec entre autres 55 l d'eau ! Isla San José est totalement dépourvue d'eau et donc quasi déserte. Il y a un seul village de pêcheur devant lequel nous allons passer aujourd'hui, sinon cette île de 30 km de long est vierge. Au cas où nous serions bloqués par El Norte, nous sommes parés pour attendre plusieurs jours que les conditions s'améliorent. Émerveillement dès les premiers coups de pagaie : en plus d'être chaude, l'eau est claire, on voit plein de poissons et la côte est magnifique : succession d'arches et roches colorées. Par moment la surface de l'eau se met à frétiller et des dizaines de petits poissons sautent hors de l'eau comme pour échapper à un prédateur. C'est un spectacle qui se renouvellera plusieurs fois/jour. Nous verrons même quelques poissons volants (et oui ils volent vraiment sur au moins une dizaine de mètres!) En début d'après-midi, le vent se lève, du sud (pas prévu ça!) et nous décidons de nous arrêter vers Punta Colorada après une quinzaine de km. Après une bonne sieste à l'ombre (précieuse) de la falaise, à observer le vol des vautours profitant des ascendances, le ballet des pélicans (quels estomacs!) et le vol virevoltant des nuées de papillons jaunes, nous nous lançons pour notre 1ère séance de snorkelling. L'eau est à 28,4°C et avec les shorties on peut y rester des heures ! Nous sommes émerveillés par la profusion de poissons et chose encore plus formidable ils ne nous craignent pas si bien qu'on peut nager avec eux sans les déranger (ces réflexions peuvent peut-être sembler naïves aux habitués mais je n'avais jamais snorkelé -quel horrible mot!- auparavant, et les animaux terrestres ont un comportement bien différent hélas, sans doute plus habitués à la présence pas toujours bienveillante de l'homme) La journée se termine en beauté alors que nous observons au loin un banc d'une cinquantaine de dauphins navigant parallèlement à notre île, trop vite pour que nous ayons le temps de les rejoindre en kayak hélas... On s'endort en regrettant un peu (beaucoup) de ne pas partager tout ça avec les enfants. Nous changerons d'avis dès demain !

2ème jour de kayak sur Isla San José, vendredi 09/11/12 Afin d'éviter les thermiques qui apparaissent dès le milieu de la journée, nous sommes prêts avant le soleil dont nous assistons au lever sur la Mer de Cortez. La côte rocheuse prend des teintes incroyables, c'est un régal ! Plus au sud et comme indiqué dans le bouquin de Dave Eckardt, la côte devient franchement austère, voire hostile et peu propice à un débarquement en dehors d'un contexte d'urgence. Le vent du sud se lève encore plus tôt qu'hier (dire que j'ai conçu le parcours en comptant sur un vent du nord, bien plus fréquent) et c'est en serrant les dents et les mains crispées sur nos frêles pagaies que nous franchissons, après 16 km dont la moitié face au vent et aux vagues, la pointe sud de l'île. Comme toujours en ces endroits, la mer est tourmentée, hachée, creuse, impossible de lâcher les pagaies pour boire ou manger une bricole (pas de photos donc) On n'en mène pas large et pour le coup on se félicite d'être sans les enfants. Avec ce vent du sud, comme craint, la côte sud de l'île est inabordable et il nous faut continuer. Impossible de rentrer dans la lagune et la mangrove : la mer déferle trop dans le chenal d'accès et je ne me vois pas entrer vent et mer de l'arrière dans ce labyrinthe végétal dont d'ici nous ne voyons pas l'issue. On zappe donc cet éventuel raccourci et...on continue ! Nous finissons pas retrouver des eaux plus calmes, abrités en partie par Isla San Francisco. Encore quelques km pour faire le tour de la pointe SE de Isla San José et nous accostons sur une langue de galets après 25 km de pagaie énergique ! Ouf ! Quel plaisir de se dégourdir les jambes en marchant vers ces belles roches rouges qui surplombent la mangrove ! D'ici on aperçoit le chenal d'accès au lagon, à présent asséché. Toujours autant de gros oiseaux ! Ici un billot sans doute utilisé par les oiseaux (lesquels?) pour briser les coquillages. Allez courage ! Encore 5km vent dans le dos et mer calme jusqu'au bivouac du soir, situé un peu à l'est de Punta San Ysidro, à une distance théoriquement suffisante de la mangrove pour être à l'abri des moustiques. On trouve un coin à l'ombre au fond d'un arroyo. Pas de snorkeling aujourd'hui : fonds sableux, ressac et grosse fatigue (30 km dans les pattes avec un entraînement nul!) On marche un peu à la recherche d'un puits d'eau saumâtre indiqué par Dave Eckardt, sans succès. Dès que l'on s'éloigne de la mer (et que l'on se retrouve à l'abri du vent) on est assailli de petits moustiques très entreprenants et pas du tout impressionnés par le répulsif acheté qq jours plus tôt. On fait un gros feu dont la fumée nous offre un médiocre répit. On dîne rapidement et on se réfugie dans la tente, sales bestioles !

3ème jour de kayak sur Isla San José, samedi 10/11/12 Bilan des opérations au réveil : des centaines de piqûres, même à travers les vêtements ! Heureusement ça ne gratte pas trop, à condition de ne pas y toucher ! On est bien content d'avoir fait cette grosse étape hier, ce qui va nous permettre de regagner San Evaristo aujourd'hui avant l'arrivée du fort vent du Nord. Je n'aurais pas aimé rester bloquée plusieurs jours près de cette mangrove ! On décolle de bonne heure et après quelques coups de pagaie on voit arriver Augustin et ses grands enfants, venus s'assurer qu'on n'avait pas de problème. Sympa ! Toute cette communauté de pêcheurs communique par VHF (sur les bateaux et dans les maisons, pas de réseau GSM ici) ce qui est un facteur de sécurité important pour ces petits bateaux d'environ 6 m à la merci de la moindre panne de moteur. Du coup les quelques pêcheurs du coin que nous avons croisés nous ont toujours salués chaleureusement, sans doute informés de notre présence par Augustin. Comme nous n'avions croisé personne depuis 24h, il s'est peut-être inquiété... Bref, il continue vers la mangrove et nous vers San Evaristo où nous arrivons après une dizaine de km sans problème. Je fais cadeau aux petits garçons du beau ballon trouvé hier sur la plage de galets, offre à la grand-mère nos surplus de nourriture (fruits très appréciés ici, ça doit changer du poisson) Nous replions le kayak, prenons une bonne douche, faisons nos adieux et reprenons la piste. Après qq pistes, une piste file vers l'ouest et la Mission La Pasion mais elle est en très mauvais état et nous faisons demi-tour après 5 km (réalisés en 1h! Il y en a une centaine jusqu'à la route N°1...) Nous parcourons à nouveau avec plaisir la très belle piste qui longe la mer et trouvons un coin pour bivouaquer au bord de l'eau. Opération feu/fumée antimoustiques. Je pense qu'en plein hiver, à distance de la fin de la saison des pluies, quand toutes les lagunes sont vraiment asséchées, ça doit aller mieux.

Vers Loreto via Ciudad Constitution, dimanche 11/11/12 Longue route monotone vers Ciudad Constitution : c'est plat, très plat. Quelques cultures de céréales. Rien de plus palpitant... Ravitaillement à Ciudad Constitution, ville très commerçante, déjeuner pique-nique dans un joli square. Ici la moindre agglomération dispose d'un square très convivial, ombragé, avec plein de bancs pour s'asseoir, causer et profiter du temps qui passe. C'est bien agréable. Il y a aussi presque toujours un espace dédié aux spectacles, en plein air, souvent de dimensions apparemment s par rapport à la taille du village. Ici on vit dehors et on aime faire la fête, ça se voit ! Nous quittons la morne plaine à Ciudad Insurgentes et la route s'élève dans la Sierra La Giganta avant de replonger vers la mer de Cortez. C'est beau ! Comme prévu le vent du Nord s'est levé et ça déménage dans la Baia de Loreto ! Au fond à G Isla Carmen, à droite Isla Danzante et au 1er plan à droite Punta Coyote (encore!) juste au nord de Puerto Escondido. Les îles de cette baie font partie d'une parc national et il faut un permis pour s'y rendre ou y camper. J'ai prévu dans le coin une randonnée en kayak de 3-4 jours (55 km), partant de Ensenada San Juanico et se terminant à Loreto après avoir fait le tour de Isla Coronado. Il nous faut donc récupérer la météo afin de choisir le bon créneau par rapport au vent, faire une grosse lessive, mettre au point une navette pour aller à notre point de départ, trouver où dormir ce soir, où laisser la voiture pendant 3 jours et où aborder à Loreto à la fin de la randonnée. Arrivés à Loreto, nous repérons l'endroit où l'on peut acheter les permis (sur la Marina, facile), passons en coup de vent au Loreto Shores RV park (où j'avais envisagé de dormir, de laisser la voiture et de revenir à la fin de la rando mais l'endroit est glauque et la rive inabordable quand il y a de la houle), cherchons en vain un hôtel mentionné dans le Bradt (fermé), cherchons en vain une lavanderia (lavomatic), constatons en inspectant la marina qu'il est tout-à-fait possible d'y débarquer sur un ponton accessible en kayak et pas trop loin de la voiture, décidons au feeling qu'il ne doit pas être trop risqué de laisser la voiture sur le parking de la marina, tout simplement. Après avoir pas mal tourné, nous tentons notre chance à Las Cabanas de Loreto (76 €/nuit TTC), adresse si prisée selon le guide Moon qu'on ne peut y séjourner moins de 3 jours et qu'il faut réserver des mois à l'avance ! Finalement il y a un studio libre (et une laundry) et ils acceptent que nous n'y restions qu'une seule nuit. L'endroit est très agréable. Grâce au WIFI, nous regardons les prévisions météo et décidons de ne partir qu'après-demain, aussi resterons-nous une 2ème nuit ici (nous serons d'ailleurs les seuls clients, les temps sont durs!), on est bien !

Sierra la Giganta, Mission San Javier, lundi 12/11/12 Notre hôte nous a mis en garde à propos de la Baja 1000, course automobile qui parcourt 1000 miles du nord de la péninsule jusqu'à La Paz du 14 au 17/11, sur les pistes. Ils sont en repérage dans la montagne et il faut être prudent. La route vers la Mission San Javier est très belle, dommage que le temps soit couvert. Tout est très vert et pour cause il a bien plu ! On nous a parlé d'une grosse tempête survenue il y a un mois ! La route -quasi neuve - est à refaire... Nul besoin de 4X4 cependant pour arriver à San Javier, bien calme en cette heure matinale. L'arrivée vrombissante de quelques participants de la Baja 1000, en goguette, ne passe pas inaperçue. Ils se garent subtilement en plein devant l'entrée du monument historique...font un tour dans l'église, vont « pisser un coup » sans rien consommer au resto du coin et repartent en pétaradant... Le calme retombe sur le village. On mange un petit quelque chose sur place (joli toit de palme et étrange mobilier vintage/rustique) avant de tenter notre chance sur la piste qui mène à San José de Comondu dont une jeune fille du village nous a dit qu'elle était très mauvaise. En effet, demi-tour au bout de 200 m, il n'y a plus de pont ! En montant nous avons repéré plusieurs endroits semblant propices à la randonnée. On s'arrête juste après le Rancho Viejo (en redescendant donc) près d'une petite retenue d'eau et on part se balader le nez au vent. La végétation est le plus souvent assez clairsemée pour pouvoir s'y faufiler. On monte jusqu'à des formations rocheuses tarabiscotées, espérant quelque rencontre animalière mais rien en dehors de quelques vaches et vautours. La géologie nous fait souvent penser aux roches rouges de l'Utah mais ici il ne gèle pas (ou très rarement) et l'érosion est moins poussée. En redescendant nous stoppons la voiture au passage d'un petit gué pour aller jeter un œil à une grotte non loin située. Il y a là quelques peintures rupestres « d'époque ». Mais laquelle ? Avec (beaucoup) plus de temps, nous aurions pu visiter quelques uns des sites de peintures rupestres, de renommée mondiale, qui parsèment en particulier la Sierra de San Francisco, plus au nord. Pour (beaucoup) plus d'infos, les fans peuvent se reporter au livre de Harry W. Crosby, The Cave Paintings of Baja California, très complet mais pas très pratique (manque de cartes en particulier) Il faut cependant savoir que peu de sites sont accessibles légalement sans guide...

Nous rejoignons finalement la côte, que nous longeons jusqu'à Puerto Escondido un peu plus au sud. D'évidence, il y a eu ici de grands projets immobiliers puisqu'on parcourt des dizaines d'hectares de terrains viabilisés, avec routes goudronnées, lampadaires et espaces verts arrosés (je rappelle que l'eau est très rare en Baja California, ne parlons pas des golfs...), au milieu de rien, qui semblent attendre des jours meilleurs car tout est au point mort, sans la moindre construction. Etrange impression...Quelques îlots construits drainent une clientèle nord-américaine et canadienne, venue en voiture - ça fait une trotte!- chercher le soleil. Ces lotissements clôturés et gardés (mais toutefois libres d'accès, du moins pour nous autres avec nos têtes de gringos) sont le plus souvent assez réussis de point de vue architectural, mais il y a tout de même des dizaines de maisons à vendre, dont beaucoup semblent se détériorer assez rapidement (rudesse du climat et/ou construction désinvolte) Il est possible de mettre à l'eau un kayak dans la baie de Puerto Escondido (mise à l'eau bien abritée) et de pagayer jusqu'à Isla Danzante ou Isla Carmen (pas fait, permis nécessaire à prendre à Loreto) Nous avons vu quelques beaux voiliers de voyage (pas des péniches/caravanes avec un mât pour faire joli et un gros moteur) taillés pour le long cours. Ici les distances sont telles et les ports si éloignés qu'il faut naviguer pour de vrai, à la voile. Il nous semble avoir aperçu un belge, sinon ce sont majoritairement des américains et canadiens bien sûr. Retour sur Loreto, 2ème nuit à Las Cabanas. Dîner au Best Chicken, qui ne paie vraiment pas de mine mais fait du bon poulet/frites/crudités pour pas cher (moins de 8 € à 2 boissons comprises, apportez votre couteau sinon vous aurez celui du cuistot, 30 cm de long!) On découvre la présence d'une lavanderia quelques maisons plus loin, bon à savoir (dans la rue Salvatierra, celle de la station Pemex mais plus vers la mer et du côté G en allant vers la mer)

En route vers Bahia San Juanico, mardi 13/11/12 Toujours levés de bonne heure (il n'y a que 11h de jour, il faut en profiter) nous faisons un tour dans Loreto en attendant l'ouverture du bureau qui délivre les permis, à 8h. Si elle peut avoir un certain charme pour des nord-américains en mal de vieilles pierres, elle nous laisse assez indifférents. Bof quoi...il n'y a pas vraiment d'unité, tout est fait de bric et de broc et nombreux sont les jardins ou arrières-cours qui ressemblent à des décharges. C'est un laisser-aller que nous retrouverons dans beaucoup d'endroits, à quelques exceptions près (et pas spécialement dans les endroits les plus fréquentés ou aisés) L'achat des permis auprès du bureau du Loreto's Marine Park se fait sans problème : il faut indiquer où l'on souhaite dormir (1er arrivé, 1er servi), ça ne coûte pas cher (de l'ordre de 2 $/jour/personne) et même si le garde ne parle qu'espagnol, on y arrive ! Je pense que la plupart des touristes prennent un tour organisé et n'achètent pas eux-mêmes leurs permis. Il nous donne des bracelets en papier (!) à mettre au poignet. Aucun contrôle finalement, on a gardé nos bracelets papier avec colle qui ne colle pas au chaud dans une pochette étanche. Après quelques courses et une très bonne glace au nord de la Plaza, nous nous mettons d'accord avec un groupe de taxis pour que l'un d'eux soit présent demain à 8h00 à la Marina. Le plan est d'aller tous les 2 avec le matos à Bahia San Juanico, d'y déposer tout ce dont nous avons besoin, d'y passer la nuit avant de ramener la voiture demain matin à Loreto et de revenir à San Juanico en taxi. Il y a 1H30 de route aller, c'est d'accord pour 1200 pesos (72 euros). Nous quittons la route N°1 au niveau du km 48 (ouvrir l’œil pour voir la piste, rien d'indiqué) peu de temps après avoir franchi un military checkpoint (ils cherchent de la drogue parait-il) La piste est facile bien qu'assez sableuse par endroits. Nous découvrons la baie au dernier moment : un bijou ! Il n'y a personne, seulement quelques bateaux mouillés un peu plus loin. On se fabrique un peu d'ombre à l'endroit qui nous semble le mieux ventilé. Déjeuner, sieste, balade à pied puis en kayak dans la baie. Sur cet arbre, les navigateurs laissent une petite trace de leur passage.

Dommage, ces quelques constructions mais pas trop mal intégrées finalement. Ça souffle encore et je crains qu'il y ait encore pas mal de houle résiduelle demain, on verra !

1er jour de kayak, Bahia San Juanico-Punta San Bruno, mercredi 14/11/12 Fred se dévoue pour faire l'aller-retour à Loreto. Après quelques cafouillages (le taxi présent à la marina est là par hasard et n'est au courant de rien, ne redémarre pas après avoir pris de l'essence et appelle son frère, qui lui est au courant et prend le relais...) Fred repasse le checkpoint en taxi puis devant l'inquiétude du taxi face à une montée qui l'impressionne se fait déposer à qq km du terminus, et termine à pied (3/4h de marche). Je ne me suis pas inquiétée puisqu'il m'avait appelée sur le téléphone satellite dès les premiers cafouillages à Loreto alors qu'il avait encore du réseau. Nous décollons vers midi, et après avoir un peu hésité décidons de jouer la prudence et de passer au large des Mercenarios car la houle reste impressionnante. La côte est belle mais moins éclatante qu'à Isla San José. Nous allons bon train avec cette houle de l'arrière et un vent du nord léger. Nous nous arrêtons à Punta San Bruno (16 km) car ensuite la côte offre peu voire pas d'abri. La plage est envahie de souches et branchages séquelles de la fameuse tempête. Nous trouvons juste assez d'espace pour la tente et le kayak. Il s'agit d'un camp de pêcheurs, désert aujourd'hui. Qui dit pêcheur dit basse-cour de pélicans, pas sauvages du tout. Ce sont vraiment des opportunistes gourmands/flemmards quand on voit avec quelle facilité ils pêchent très bien tout seuls ! Au loin on aperçoit Isla Coronado, surmontée d'un volcan (éteint!) où nous irons demain. Pas de feu aujourd'hui de peur d'enflammer toute la plage !

2ème jour de kayak, vers Isla Coronado, jeudi 15/11/12 Incroyable rosée, tout-à-fait inhabituelle ce matin, bizarre ? Le ciel est d'ailleurs assez couvert. Aperçu un dauphin qui a sauté complètement hors de l'eau puis a définitivement disparu. La traversée vers Isla Coronado nous semble interminable car nous sommes à contre-jour et c'est seulement à proximité immédiate que nous distinguons les détails de l'île. 16 km encore aujourd'hui. Nous sommes maintenant dans le Loreto Marine Park : il y a là quelques américains venus passer 1h ou 2 sur l'île. Le tour classique part de Loreto, mène jusqu'à la colonie de lions de mer située au NE de l'île, fait une petite halte picnic/snorkeling sur cette jolie plage avant de rentrer sur Loreto, distante d'une douzaine de km. Un peu sauvageons, nous allons nous promener dans l'île, espérant aller jusqu'au sommet (250 m de dénivelé) On se perd un peu et finalement on n'a plus assez d'eau, il fait trop chaud et la luminosité est médiocre si bien qu'on renonce. On se contente de faire quelques km sur les sentiers aménagés, bien agréables. Vu un serpent (le seul de tout le voyage...) Sitôt les autres touristes partis, nous prenons nos aises et partons pour une longue séance de snorkeling. Ici l'eau est plus fraîche (« seulement » 26°C) et assez trouble (il y a eu pas mal de vent et de houle) mais nous longeons la côte sur plusieurs centaines de mètres avant de rentrer tranquillement. Fred a pu capturer l'image de ce méchant poisson mordeur qui vit au bord du rivage et vient nous mordre (mordiller serait plus juste!) les pieds si on traîne à monter dans le kayak. Ici pas de pélican mais un héron patient qui va pêcher jusqu'à la nuit noire.

3ème jour de kayak autour de Isla Coronado, vendredi 16/11/12 Pas de rosée ce matin d'autant plus que nous avons dormi à l'abri des palapas. Nous embarquons de bonne heure pour pagayer vers la pointe NE de l'île où se trouve une colonie d'otaries. La côte à contre-jour est assez impressionnante, sombre et déchiquetée. On a une grosse houle qui vient de l'arrière et se réfléchit contre la falaise : on se concentre ! Finalement une fois passée la pointe nord, la houle s'atténue, la côte est bien éclairée, et en plus nous parvient déjà le bruit des otaries ! Impossible de les louper : on les entend bien avant de les voir ! Elles se laissent approcher à quelques mètres, le spectacle est d'autant plus beau que la colonie d'otaries est surplombée par des rochers déchiquetés abritant une colonie de...frégates (pas de photos, flûte!) Superbe endroit ! Et pas un « chat » à cette heure matinale ! Il est temps de finir notre tour de l'île avant que le vent ne se lève... Nous avons bien fait de partir tôt car dès 10h du matin nous sommes obligés de naviguer au plus près de la côte afin d'échapper aux rafales du nord. Nous contournons l'extrême pointe SO de l'île et trouvons refuge dans une minuscule crique repérée sur Google Earth (Fred a téléchargé sur son smartphone les images du coin avant de partir et on peut les consulter hors-ligne, hyper-pratique!) 13 km pour ce tour de l'île La marée est très haute ce qui ne semble pas déranger cette végétation particulière. Nous installons la tente puis allons explorer les petites dunes et autres criques des environs. Ça souffle de plus en plus et on se félicite de ne pas avoir tenté la traversée jusqu'à Loreto aujourd'hui. Comme d'habitude nous avons plein d'eau et pas mal de boustifaille aucazou. Nous connaissons à présent mieux notre consommation d'eau : 5l/j à 2 pour boire et faire à manger (toilette et vaisselle à l'eau de mer bien sûr) Il ne fait finalement pas trop chaud quand on est sur l'eau et à terre on ne fait que des petites balades tranquilles. La température n'a jamais dépassé 32°C et 13°C au plus frais la nuit (1 seule fois, sinon plutôt 17°C) Au fil des heures notre crique finit par se vider. Nous avons de la chance d'être arrivés (et de repartir...) à marée haute. Cette crique aussi a son héron , même un couple en fait.

4ème jour de kayak vers Loreto, puis piste vers San Isidro, Samedi 17/11/12 Ciel flamboyant au réveil : rien de tel pour me faire lever d'un bond ! Pétole molle, le retour guère passionnant (à part la rencontre avec une otarie en goguette) se fait en une paire d'heures (10 km) sous un ciel couvert. La mer est si calme que nous débarquons finalement sur la plage immédiatement au nord de la marina de Loreto, juste devant le Ministère de la Marine dont les soldats semblent très intéressés par notre embarcation. Nous remballons tout et allons « pointer » comme prévu au bureau du Loreto Marine's Park pour dire que nous sommes bien rentrés et remplir un formulaire d'appréciation sur notre parcours dans le parc (toilettes sèches immondes sur l'île). J'avais lu quelque part que l'on pouvait prendre une douche au El Moro Campground au centre ville : en effet, c'est rustique mais ça fait du bien ! (40 pesos donné à la femme de ménage) Nous donnons notre linge à la lavanderia (une grosse machine, récupéré 3h plus tard repassé pour 6 €), courses, resto, et c'est reparti vers le nord sur la route N°1, un peu au-delà de la bifurcation vers San Juanico. Nous tournons cette fois vers l'ouest sur la trrrès belle piste qui mène à San Isidro. Consternation ! La Baja 1000 est visiblement passée par là : gros sacs poubelles de 130 l abandonnés aux vautours, gobelets, canettes, banderolles jonchent les 1ers km de la piste. On n'en revient pas ! Ces stigmates ont au moins le mérite de nous rassurer : la piste est passable ! Le ciel est encore couvert (on n'a pas de chance quand on va dans la montagne...) mais quelques rayons de soleil parviennent à se faufiler. Parvenus à mi-chemin, la nuit commence à tomber et nous trouvons un coin pour bivouaquer à une dizaine de mètres de la piste : pas très glamour mais pas grand-choix ! Très peu de passage heureusement.

San Isidro, côte pacifique, Comundu, Ciudad Constitution, Dimanche 18/11/12 Ciel tout gris aujourd'hui... Quel dommage car le paysage est fantastique : une oasis dans un décor de far-west ! Ici il y a de l'eau toute l'année et c'est un vrai luxe dans ce pays ! Nous reprenons de l'essence à San Isidro et tentons (nous sommes têtus!) de rejoindre Comondu par la piste : elle s'évanouit au bout d'une dizaine de km, demi-tour (merci Google Maps encore une fois!) Il y a quelques fermes perdues dans la montagne, infiniment mieux tenues que les maisons de San Isidro, où la vie doit cependant être bien plus facile avec toute cette eau à profusion. Bizarre... Un peu après la Purisima nous retrouvons la route goudronnée et décidons d'aller un peu souffler au bord du Pacifique, à Las Barrancas. L'endroit est encore plus crade que San Isidro mais nous arrivons pile à l'heure du retour de la pêche et c'est passionnant de voir les pêcheurs se faufiler dans le shore-break, à fond et monter tout schuss sur la plage. Dire qu'aujourd'hui la mer est calme, avec du vent et de la grosse houle, ça doit être du sport. Pêche miraculeuse pour ces 2 pêcheurs qui ont rempli pas moins d'une dizaine de ces grosses caisses ! Après ce bon bol d'air, nous tentons l'ultime route vers Comondu. Celle-ci est parfaitement goudronnée, ce qui explique l'abandon des 2 autres pistes. La visite des 2 villages contigus (San José et San Miguel) est décevante (on pourrait dire : tout ça pour ça!) Certes ils sont situés dans une vallée verdoyante mais tout est laissé +/- en friche. Des travaux sont en cours à San Miguel : il ne reste que les façades des maisons au milieu de tas de gravats. Les travaux semblent terminés à San José mais c'est mort, le village semble à moitié vide et de nombreuses bâtisses sont à vendre. Cette vallée a certainement connu des jours meilleurs. Drôle d'atmosphère aujourd'hui... Ces villages ont cependant ce que beaucoup d'autres n'ont pas : de l'eau à volonté et un accès facile. On va dire que notre impression est peut-être biaisée par le fait que nous sommes hors-saison. Mouais.... Ou par tous les efforts que nous avons faits pour rejoindre Comundu par de mauvaises pistes. Peut-être bien... Belle bête (on en a vu une demi-douzaine en tout) sur la route...Je me félicite de toujours bien fermer la tente et les sacs... J'ai envie de dormir sur la côte pacifique et je convaincs Fred d'aller jusqu'à Puerto San Andresino dont le nom sur ma carte est orné d'un élégant parasol. Hum, voilà l'endroit et les alentours sont jonchés de débris et cochonneries. Pas glop ! Demi-tour , direction Ciudad Constitution où nous trouvons facilement un hôtel la Posada Del Ryal où pour 27 € nous avons une chambre fraîchement repeinte avec clim, SDB, WIFI et parking fermé. Moins glamour que la nuit au bord du Pacifique mais propre et confortable. Bons tacos dans un boui boui, excellents même, pour une bouchée de pain.

Bahia Magdalena, Puerto Cancun, La Paz, Lundi 19/11/12 Je suis intriguée par cette Bahia Magdalena coincée entre la côte et des îles montagneuses, réputée pour la migration des baleines qui attire de nombreux touristes en hiver. En route vers Cancun ! Enfin Puerto Cancun, tout au bout d'une interminable piste, en très bon état... Au loin nous distinguons les brumes pacifiques et Isla Santa Margarita. Il y a ici une incroyable rosée dont profite bien la végétation, dense et...piquante ! De grandes dunes apparaissent au loin. Puerto Cancun n'est pas un village mais un camp de pêcheurs. Le cadre est superbe, ça vole dans tous les sens ! Pélicans et pêcheurs semblent faire bon ménage. Il y a tout le confort moderne, mais pas d'eau...livrée par camion. Ambiance cow boy... Quelques pêcheurs parlent un peu anglais : à la saison des baleines ils emmènent les touristes voir celles-ci de tout près ! Tiens un envol de courlis, on n'en avait jamais vu autant à la fois ! Nous empruntons une piste pour le moins chaotique (tiens, la Baja 1000 est passée par là, il y a des rubans de signalisation dans les buissons...) pour nous rapprocher des dunes aperçues plus tôt. Tout petit camp de pêcheurs à Puerto Argudin. On aurait bien aimé explorer en kayak ce milieu original entre dunes et mangroves mais nous n'avons toujours pas trouvé de répulsif vraiment efficace contre ces satanés moustiques et ça vole !! Dommage car le coin est beau ! En route donc pour La Paz où nous arrivons affamés en milieu d'après-midi. Déjeuner cher et quelconque chez Apple Bee (trop faim pour mieux chercher), à la terrasse très agréable avec vue sur la baie de la Paz. Petit tour en ville (bof), sur le malecon (boulevard qui longe la baie, agréable), petite glace et on reprend la route (pas mal d'infrastructures touristiques le long de la côte)vers le nord jusqu'à la plage de Tecolote où le camping sauvage est autorisé. On dépasse un interminable alignement de camping-cars pour aller à l'extrême NO de la plage trouver un coin tranquille. Pas mal de vent encore aujourd'hui : on se demande comment font les outfitters pour tenir leurs plannings lors des randonnées de plusieurs jours en kayak avec des clients. Certes les kayaks ne sont pas chargés de bagages mais tout de même il doit falloir parfois de gros biscotos ! Au pire les bateaux à moteur sont équipés de portes-kayaks, qui doivent sauver bien des situations. Les conditions ne sont pas si faciles que je l'imaginais en Mer de Cortez. Il fait presque toujours beau, l'eau est chaude mais le vent lève très vite une mer courte pas facile à gérer je trouve. Sans doute la faute aux fonds de faible profondeur. D'autre part les côtes sont souvent inhospitalières et il n'est pas rare de devoir parcourir une dizaine de km voire bien plus avant de trouver un abri.

La Paz, Sierra de la Laguna, Santiago, mardi 20/11/12 Après un coup d'oeil rapide à Playa Balandra (rendue célèbre par son hoodoo rafistolé) où nous découvrons quelques ibis (pas encore vus auparavant en Baja), nous repartons vers le sud et La Paz en passant cette fois par El Coyote, dans l'intérieur des terres. Tristounet ce coin, rien à voir avec la façade maritime, limite bidonville. Ici plus souvent qu'ailleurs nous remarquons des gens qui arpentent les bas-côtés de la route à la recherche de canettes pour les revendre pour qq centimes. On a appelé ça l'indice « canette » : il faut se réjouir quand les bords de route sont jonchés de canettes : ça signifie que la vie dans ce coin n'est pas trop misérable. Nous repartons dans 4 jours et je voudrais vérifier les horaires des avions (vu qu'ils ont déjà changé une fois sans que nous soyons prévenus...) en utilisant le WIFI de l'Apple Bee (pas pensé hier...) C'est le bazar en ville, impossible de s'approcher du malecon, il se passe quelque chose. On se gare tant bien que mal et on se dirige à pied vers le centre du malecon. Ambiance festive ! Toutes les écoles se retrouvent là, en musique et en dansant. Dommage que nous soyons si mal garés, nous serions bien restés un peu plus longtemps ! On reprend la route N°1 vers le sud. Elle rejoint la mer à Los Barriles, zone de villégiature nord américaine bon enfant pas trop « organisée ». Il fait faim, direction la plage qui à notre grande surprise émerveillée est impeccable ! Ici c'est gringoland, ça se voit et ça a parfois du bon ! On reprend la route pour qq km et on la quitte au niveau de la bifurcation vers La Ribeira, juste après le pont, pour descendre dans l'arroyo qui va nous mener jusqu'à Santiago. Il y a bien sûr aussi une route mais cet arroyo est percé de falaises dont au moins une abrite des nids d'abeille et plus loin des chauves-souris. Amusante arrivée à Santiago par « les coulisses » Nous dégotons le seul hôtel de la ville (qui fait aussi restaurant), le Palomar où nous prenons une chambre (seuls clients encore une fois) 27 €, simple mais propre avec clim, SDB et beau jardin. En route vers le canyon de la Zorra (accès 6$/personne je crois, pas donné je trouve!) fameux dans la région car il abrite une petite cascade. Pas désagréable. On reprend les pistes (un dédale, GPS indispensable) jusqu'à El Chorro, sources chaudes à l'est de Agua Caliente. Crade, bétonné, moustiques, eau à peine tiède, accès payant environ 1$/pers de mémoire (un gars passe sa journée sur une chaise longue à attendre le client, pas sûre qu'il en aie tous les jours!). Pas d'intérêt... Toute cette région des contreforts de la Sierra La Laguna nous a cependant bien plu : les villages sont souvent plus soignés qu'ailleurs, on croise quelques ruisselets par-ci par-là, il y a plein de jardins et petits champs, chiens, poules, ânes, chevaux, vaches et quelques cochons. C'est mignon... Manque de chats cependant...on n'en a vraiment pas vu beaucoup en Baja... Retour au Palomar où nous dînons (honnête mais pas donné, 27 € pour 2) Un seul cafard cette nuit en me relevant pour un p'tit pipi, correct...

Santiago, Cabo Pulmo, Los Frailes, mercredi 21/11/12 Petit tour matinal dans le village de Santiago, encore bien calme. Puis nous filons vers la côte en direction de Cabo Pulmo, zone protégée en raison de la présence de massifs coralliens et réputée pour la plongée et le snorkelling. La route puis la piste sont correctes et on arrive sans difficulté à Los Frailes, mieux abritée des vents du nord que Cabo Pulmo. On explore un peu les dunes derrière lesquelles on découvre cette jolie lagune. On a la plage pour nous tout seuls, c'est cool ! Derrière la pointe rocheuse se cache une colonie d'otaries, encore une ! On monte le kayak et c'est parti pour une paire d'heures de pagaie vers le nord. Les otaries sont bien au RDV (vraiment pas loin mais trop loin pour y aller à la nage depuis la plage) On continue au-delà car la côte est belle, puis on repasse les voir : toujours aussi cool ! Retour à la plage pour une séance de 2h de snorkelling (eau trouble du fait du ressac mais à 28°C) : moi qui n'aime pas l'eau je me prends au jeu car les conditions sont très agréables. Il y a plein de poissons et (je crois) rien de méchant, ça me va bien ! On arrête finalement quand on a la gorge trop sèche de respirer par le tuba et mal à la tête avec la pression du masque. Même pas froid ! Bonne nuit sur la plage, peu de rosée.

Vers San José par la route routière, traversée de la Sierra la Laguna, Todos Santos, jeudi 22/11/12 Bien que la sachant mauvaise (en effet mais rien de difficile) on décide de continuer la piste le long de la côte. Il y a des centaines d'hectares de terres clôturées et gardées (parfois avec un mirador) sans doute dans un but de spéculation immobilière. Plus au sud, nous découvrons de magnifiques ensembles immobiliers, quasi inaccessibles du fait de l'état de la piste (on a mis 2h30 pour faire 40 km) La côte est encore assez sauvage et les spots de surf alimentés par la houle pacifique qui tourne autour de l'extrémité sud de la péninsule sont nombreux. Petite pause à l'ombre de cet étonnant ficus, qui sert d'abri à une petite troupe d'ânes, assez malins pour creuser le sable et y trouver de l'eau ! A l'approche de San José del Cabo, les constructions souvent très belles, très modernes sont plus nombreuses - et moins vides. Nous passons rapidement San José et repartons sur la route N°1 vers le nord puis tournons vers l'ouest vers Casas Viejas. La 1ère partie de la piste est excellente. C'est après que ça se corse ! Âmes sensibles, passer votre chemin ! Celui-ci se faufile à flanc de falaise en contrebas d'éboulis, sur des km ! Belles vues certes mais ça fait du bien quand ça s'arrête. J'ai même passé le volant à Fred, c'est dire ! On rejoint la côte au sud de Todos Santos et on file voir la mer à Punta Lobos : coup de chance, on arrive encore une fois juste au retour des pêcheurs ! Aujourd'hui il y a de la houle, quel spectacle ! Bon repas de poissons à Todos Santos dans un resto dont j'ai oublié le nom... Puis nuit au bord de la mer sur une plage un peu au nord du village. Plage étonnante, très pentue, hyperdangereuse mais fréquentée par quelques surfeurs.

Playa Las Palmas, Cabo San Luca, Candelaria, Cabo San José, vendredi 23/11/12 Encore un petit tour sur la plage dont le ressac est fascinant, puis nous reprenons la route 19 vers le sud et au niveau des km 56-57, en face d'un gros bâtiment administratif blanc (Campo Experimental) prenons une piste qui part vers la mer. On se gare un peu avant d'arriver à celle-ci, accueillis par 2 ou 3 chiens sympathiques. Une pancarte demande de respecter les lieux et de ne pas camper. Chose incroyable, les lieux sont effectivement respectés (ou régulièrement nettoyés, chépas) On traverse une superbe palmeraie avant d'arriver à une plage vierge et déserte où vient mourir un ruisseau de bon débit. J'adore ce type d'endroit où eau douce et eau salée se marient ! On n'en revient pas qu'un tel lieu puisse encore exister quand partout sur les côtes fleurissent les stigmates de la spéculation immobilière. Cet endroit est un mystère ! Nous reprenons la route 19 vers le sud et décidons d'aller voir à quoi ressemble Cabo San Lucas. L'endroit est hypertouristique et pas mal bétonné mais j'ai déjà vu bien pire. 2-3 photos de la foule d'engins flottants qui se dirigent tous vers la fameuse arche de Cabo San Lucas et on décide de prendre la piste qui mène vers Candelaria (piste facile accessible à tous véhicules et joli village en adobe à l'arrivée, dit le guide Moon) La piste est en fait assez difficile (sable profond entre autres, 4X4 indispensable) à tel point qu'on y croise pas mal de buggies (qui roulent comme des fous. L'un d'eux a eu un accident – matériel uniquement - avec un local...) et le charme du village de La Candelaria nous a totalement échappé. Nous nous sommes consolés au cimetière, assez charmant comme souvent les cimetières de montagne. Fin de journée à San José del Cabo, à l'hôtel Colli, si pratique avec son parking et sa position centrale. Nous reconditionnons les bagages pour l'avion, donnons nos restes de bouffe etc...au personnel de l'hôtel. Nous dînons dans un resto plein de gringos (en même temps on n'a pas trouvé de resto avec des Mexicains à 18h30 forcément!), quelconque et cher et avec orchestre sirupeux qui nous a chanté la sérénade à 2 cm. Quelle horreur !

Retour samedi 24/11/12 On prend tout notre temps ce matin car l'avion est à 15h30. Petit déjeuner au French Riviera juste à côté, petit tour en ville, puis nous quittons l'hôtel vers 11 h et allons faire une dernière fois un tour à la mer à Puerto Los Cabos, très urbanisé mais pas moche du tout. On rend la voiture vers 14h, sans problème. Multiples contrôles à l'aéroport : fouille des bagages, chiens renifleurs... Il faut dire que nous allons prendre un vol du Mexique vers Amsterdam. J'en viendrais presque à plaindre d'éventuels passeurs pour le stress infligé par tous ces contrôles ! En tout nos bagages auront été fouillés 6 ou 7 fois sur tout le voyage ! On doit avoir des têtes de brigands ! Une vingtaine d'heures de voyage encore au retour, des escales sans problème. Rien à voir avec l'horrible voyage de retour d'Argentine avec Iberia, qui est je pense en partie responsable du fait qu'on n'est pas encore retournés en Amérique du sud, tellement j'avais trouvé le voyage pénible !

Conclusion Contents du voyage mais pas émus/émerveillés/exaltés comme nous pouvons l'être en découvrant ...les pays nordiques par exemple. Ravis de notre kayak, de la découverte du snorkeling. A refaire nous aurions passé plus de temps en kayak (weather permitting) mais je ne regrette pas d'avoir un peu exploré l'intérieur des terres. En résumé c'est une destination agréable pour profiter de la mer pendant notre mauvaise saison, les Mexicains sont très très accueillants (surtout là où personne ne va!), il y a une quantité incroyable d'oiseaux et de poissons, la nature est belle (mais pas époustouflante) et surtout grosse différence avec l'Europe du sud en été, il n'y a personne dès qu'on quitte les stations balnéaires (mais aucun intérêt de faire tous ces km pour aller simplement à la plage, en boîte et faire les boutiques, on a ça chez nous)

Budget pour 18 jours sur place à 2 Avion pour 21852 € Jeep Wrangler 4X4 assurances maxi1098 € Essence 2500 km207 € 2 nuits Hôtel Colli San José del Cabo 51X2 =102 € 2 nuits Las Cabanas Loreto 85X2 =170 € Posada Del Ryal Ciudad Constitution27 € Hôtel Palomar Santiago27 € Navette en bateau pour Isla San José36 € Navette en taxi Loreto72 € Bouffe/restos350 €

Total 3941 €

Liens utiles Parque Nacional Bahia de Loreto :
http://islasgc.conanp.gob.mx/loreto/FORMATOS.html Forum sur la Baja California : http://forums.bajanomad.com/index.php Blog Allemand kayak de Loreto à La Paz : http://blog.tapir-store.de/planet-erde-reiseberichte/2827.baja-california-der-traum-eines-jeden-seekajakpaddlers.html Récit kayak : http://veen.com/jeff/Baja/ Cave paintings : http://www.lasecomujeres.org/issi/caves_cowboys.html http://www.mulege.net/latrinidad.htm http://www.bajaquest.com/mulege/sanborjitas.htm http://missywah.blogspot.fr/2010/03/san-borjita-cave-paintings.html http://octopup.org/baja2012/bahia-san-rafael http://www.mulegetours.com/ Nombreux voyages d'un américain en Baja : http://vivabaja.com/ Généralités en Français : http://www.bassecalifornie.org/dp-baja-def.pdf Les bourlingueurs : http://www.bourlingueurs.com/amerique-centrale/page_12.htm Récit en Français : http://terresdame-riques.blogs.nouvelobs.com/mexique/ Moon travel guide : http://www.moon.com/destinations/baja-cabo/discover-baja San Javier Mission : http://allaboutbaja.com/sanjavier.html Summitpost, Sierra de la Laguna : http://www.summitpost.org/sierra-de-la-laguna/563612

Bonne lecture,

Marie
Budget aux États-Unis/Amérique du Sud et Centrale en camping-car en famille pour un an?
by Nous4encc · 2012-11-07 · 22 replies
Bonjour, J'ai une question importante pour la finalisation de notre projet. Je souhaite connaitre à vu de nez le budget pour : voyage d'un an en camping car partant du nord-est USA jusqu'au sud amérique dès septembre 2013? passant biensur par : USA NORD (1 mois) USA EST (1mois) USA SUD (1mois) USA OUEST (1mois) mexique (1mois) costarica-guatemala-panama-colombie..(1mois) perou-equateur (1mois) chili (1mois) argentine (1mois) bresil (1mois) pour calcul du budget : > nous sommes 4, 2adultes et 2 enfants (5ans et 9 ans lors du depart). > Billet d'avions ? > Cargos ? > Visas ? > nourriture ? > Gasoil ? > Le prix du Cc n'est pas à comprendre dans le budget. > Autre Nous avons une enveloppe de 30 000€ pour 10 à 12 mois pour nous quatres, nous ne pourrons pour le moment pas mettre plus ! Est ce suffisant, correcte, super, carement à l'ouest ???? Merci à ceux qui on deja fait ce voyage pour vos précisions et informations !!!
Récapitulatif de tours du monde en famille en 2013
by Celinetdm · 2012-11-04 · 44 replies
Bonjour à tous,

Plusieurs posts parlent des TDM , mais ça pourrait être sympa d'en décliner un pour les spécificités familles. On pourra se partager nos expériences des préparatifs ! Je vous propose : 1) âges de vos enfants au moment du voyage 2)votre itinéraire et les périodes

Alors je commence : 1) 5 et 8,5 2) itinéraire : Juillet : Pérou Août : Bolivie Septembre : Argentine - Île de pâques Octobre : Tahiti - nouvelle Zélande Novembre : Australie Décembre : Chine

Et voilà !

Céline
Envie de tout quitter pour voyager, un choix difficile
by FloTdM57 · 2012-11-04 · 39 replies
Bonjour à toutes et à tous, cela fait quelque temps que j'arpente ce forum et je suis toujours resté en recul ; or aujourd'hui je suis à la recherche de vos précieux conseils apr��s une 100aine de posts lus et relus et j'espère que vous pourrez m'aider.

Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :

Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)

J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus. J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.

L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas. Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.

Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent. " A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' " Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.

A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités : - Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC. - Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances. - Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.

J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir. Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪 Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ? J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.

Au plaisir de vous lire. Cordialement. 🙂

PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
De retour de l'Oasis of the Seas
by Xotahiti · 2012-10-22 · 38 replies
Bonjour à tous,

15 jours après notre croisière, je fais un (très long) compte rendu de celle-ci dans les Caraïbes, en espérant informer ceux que cela intéresserait.

L'embarquement

Vous arrivez sur le trottoir du terminal, et l'expérience commence. Des porteurs vous attendent tout le long du trottoir. Vous présenter votre seasail que vous aurez préalablement édité depuis le site de la compagnie, et où votre chambre est renseigné. Le "bell man" met vos valises sur son chariot et indique votre numéro de chambre. On ne vous délivre pas de ticket de remise, donc c'est vrai que sur le moment, on se demande toujours si on va retrouver les valises. Finalement, aucun problème. N'oubliez pas de donner un pourboire au porteur, car c'est a priori leur seul salaire. De là, vous allez au comptoir d'enregistrement où des hôtesses vous guident jusqu'au bon comptoir. Nous y sommes allés à 11h pour éviter les files d'attente, et c'est vrai que l'enregistrement est super fluide à cette heure là. On vous remet votre seapass qui vous permet d'accéder à votre chambre et qui sera votre carte de crédit. Amenez donc avec vous un porte carte (pochette + collier), c'est plus pratique pour la transporter. Une photo devant une affiche du bateau, et ensuite on vous guide jusqu'à la salle d'attente pour embarquer. L'embarquement commence à 11h30, juste le temps donc d'une pause toilettes. L'embarquement commence ensuite, et là c'est l'effervescence : vous être sur le pont du boardwalk : musique festive, serveurs qui vous proposent des cocktails (payants) de bienvenue, photographes qui vous proposent de vous photographier (à payer si vous souhaitez partir avec la photo seulement), stands de vente de package boissons ou restaurant, etc... On ne sait plus trop où donner de la tête. Midi arrivant, nous décidons d'aller au restaurant : la pizzeria du boardwalk étant bien remplie, et le buffet étant également bien plein (des panneaux interactifs partout sur le bateau vous permettent de savoir la disponibilité des restaurants), nous décidons de déjeuner au "restaurant diététique" situé au dernier étage du bateau. Après le déjeuner, nous avons découvert notre chambre disponible depuis 13h, puis avons commencé la visite du bateau ; nos valises n'étant disponibles qu'à compter de 17h. Ils nous a fallu 2 jours pour prendre nos habitudes, et nous diriger sans aucune difficulté à l'intérieur. Après avoir récupéré nos bagages qui nous attendaient devant notre porte, nous avons rangé nos affaires dans les armoires, et ainsi pu placer nos valises vides sous le lit et disposé d'un maximum de place dans notre chambre. Enfin, vers 18h, on vous convoque à un exercice de sécurité : vous devez aller à un endroit indiqué sur votre porte, puis on vous fait visionner une vidéo en anglais qui explique les consignes de sécurité. N'y prêtez pas attention, cette vidéo sera rediffusée dans votre chambre et en français de multiples fois. Et de toutes façons, c'est la seule démonstration de sécurité que vous aurez.

La chambre

Nous avions un chambre balcon au 11ème étage. Spacieuse pour une cabine de bateau, elle disposait d'un lit double de très bonne qualité, deux chevets, un bureau-coiffeuse avec chaise, un sofa 2 places avec table de salon, mini bar (payant) et les bouteilles d'eau situé dehors du mini bar sont également payantes, un téléviseur avec chaines nationales américaines et locales du bateau (et notamment des reportages sur ce qui vient de se passer sur le bateau, une chaine qui vous dit où est le navire, et surtout une chaine interactive qui vous permet de réserver vos restaurants/spectacles/activités... ou de voir où vous en êtes dans vos dépenses à bord et de savoir ce que vous pouvez faire immédiatement. La chambre était très calme et bien insonorisée. La climatisation est peu bruyante également. Le balcon disposait d'une petite table et 2 chaises, de quoi lire ou discuter tranquillement. Aucun bruit en dehors de celui des vagues, et parfois des voisins qui se trouvent sur la balcon en même temps que vous. les chambres sont non fumeurs pas les balcons. J'avais malheureusement un voisin qui fumait son cigare, et je sentais souvent ses effluves quand j'étais sur le balcon. La salle de bain n'est pas très grande, avec un lavabo, toilettes et douche, et une petite armoire. Le shampoing se situe dans un distributeur de la douche, en revanche le savon est sous forme de savonnettes. Vous avez également un sèche cheveux mais pas de nécessaire de repassage, ce qui est pas génial quand vous devez allé aux soirées habillées avec un costume froissé. La chambre est nettoyée deux fois par jour. La seule prise de courant est située en dessous du chevet, pas pratique pour charger vos batteries. Prenez donc avec vous un adaptateur prise américaine et surtout une multiprise sur laquelle vous laisserez brancher vos cables. Les restaurants Nous avons fait le buffet : 9/10 : 7 stations différentes, les plats sont bons même si après une semaine les mêmes mets reviennent au menu. Le solarium bistrot qui fait buffet gratuit au PDJ et au déjeuner, et qui propose des plats plus diététiques que le buffet : 9/10. Mon buffet favori, mais les trois stations proposent moins de choix et les mêmes plats reviennent donc souvent. Par contre, le spot est beaucoup plus sympa où vous pouvez manger sur la terrasse. Le restaurant principal que nous n'avons fait que deux fois à l'occasion de la soirée du capitaine et à un petit déjeuner. Le diner n'avait rien d'exceptionnel surtout que nous n'avons jamais vu le capitaine, et le PDJ était servi au buffet (même si nous pouvions choisir à la carte également). Ce restaurant ne nous ayant pas transcendé (7/10, c'est bon mais j'en retire pas une expérience extraordinaire), nous avions de toutes façons décidé de prendre un package à 50 usd chacun qui nous donnait accès aux trois restaurants à la carte suivants : giovanni's : restaurant italien, plutôt bruyant et les tables sont très proches les unes des autres, mais la cuisine est bonne. En revanche, le tiramitsu et la carte des desserts d'ailleurs ne cassent pas des briques : 7/10. Leurs antipasti sont géniaux par contre. Chop's grill où j'ai commandé un chateaubriand de 520g... C'est un grill donc on ne s'attendait pas à pas plus que cela. La viande est tendre et savoureuse, par contre la américains ne savent pas ce que veut dire une viande bleue : au mieux, on vous l'apporte saignante au pire à point. A la fin, je demandais ma viande "alive" pour préciser qu'il s'agissait donc d'un aller retour, pas moyen d'avoir ma viande telle que je le souhaitais. Les desserts sont bons en revanche : 8/10. Le solarium bistro qui fait restaurant à la carte le soir, après avoir été réaménagé à cet effet. Dans un cadre romantique, vous mangerez une cuisine saine et savoureuse : j'ai essayé le bison à la sauce aux airelles : rien à dire que du bonheur. Vous comprendrez donc que ce restaurant à ma préférence : 10. On a également fait le park café qui vous propose des salades simples que votre serveur compose en fonction de vos souhaits, et le wipe out café où vous pouvez manger hamburgers et hot dog sur le pouce, avec glace à volonté : bref, le lunch à l'américaine. Sinon, on a également utiliser le room service deux matins (pratique pour petit déjeuner tôt la matin avant que le bateau n'accoste), et un soir car nous n'avions pas le temps de diner compte tenu de nos activités prévues ce soir là. Gratuit, on vous apporte votre plateau à l'heure précise que vous avez fixée, et c'est plus que correct pour un plateau-repas.

Nous n'avions pas pris les forfaits boissons. Autant pour les soda, c'est franchement inutile, les thés glacés ou chauds, café, eau et à certains snacks les "lemonade" ou "stawberry-kiwi" ou "tropical juice" sont disponibles et vous pouvez même partir avec ces boissons sucrées si vous avez un mug avec vous même si une fois m'a demandé de ne pas le faire. En revanche, si vous décidez de faire les restaurants à la carte, prenez le forfait car à commander une bouteille à 50/60 usd par repas, ca va vite.

Pour terminer, faites attention car on se retrouve vite à manger tout le temps, les tentations sont permanentes (club sandwich, cookies, donuts, glaces, ...) et gratuites. Après 2 jours, j'ai fini par allez tous les jours à la salle de fitness pour évacuer, et malgré cela, je suis revenu avec 2 kilos en plus.

Les activités

Tous les jours, on vous distribue dans votre chambre le planning des activités du lendemain. n'hésitez pas à demander à votre femme/gomme de chambre le planning en français car sinon on vous le fournira en anglais. Vous pouvez également l'avoir au lobby où ils sont librement accessibles. Pour le reste, pas moyens de s'ennuyer. Entre les activités proposées sur le planning, les activités plus moins sportives (ping pong, mini golf, terrain de basket, piste de course autour du bateau, escalade, surf, tyrolienne, ...ces deux dernières étant les plus prisées, vous ferez parfois la queue), la salle de fitness (un pur bonheur avec des équipements à la pointe : mon tapis de course est par exemple vendu 10.000 euros, et il y en a autant que vous voulez). Ne faites pas la même bêtise que mois : des serviettes sont disponibles dans la salle, pas besoin d'apporter la votre depuis votre chambre. Après, vous pouvez voir les films 3D proposé, lire sur un transat ou simplement se reposer. Les piscines sont nombreuses, mais sont souvent surpeuplées et nous n'avons finalement nager qu'une seule fois au retour d'une escale avant que le reste des passagers ne soit revenu). Vous pouvez également faire vos photos, films, prendre un verre aux multiples bars (payants), aller aux boutiques, casino que nous n'avons pas fait, ... Le soir, vous pourrez toujours aller aux bars (sans avoir à consommer) pour assister à des mini concert, sérénade, animations diverses, ... ou à la discothèque que nous avons fait une fois mais l'ambiance était assez terne. Le bon plan, c'est de terminer son repas au restaurant et partir avec le vin que vous n'avez pas fini dans un verre et aller à un bar par exemple.

Les spectacles Le top ! Dignes de broadway ou Las Vegas, à une dimension plus restreinte forcément (on reste sur un bateau. Attention, tout est en anglais, et il faut suivre, même pour les plus rodés en langue de shakespeare. l'aquatheater mélange des acrobaties de gymnastes sur trampoline, plongeons de plusieurs dizaines de mètres de haut, natation synchronisée, et autres chorégraphies les uns avec les autres. Les acteurs sont tous d'anciens athlètes dont certains ont fait les jeux olympiques. Il en est de même sur le ice skating show où sur une petite patinoire vous avez d'anciens athlètes patineurs qui enchainent triples sauts et autres figures sur une chorégraphie artistiques. J'espère néanmoins qu'ils sont bien payés car certains leurs costumes sont particulièrement humiliants (je pense notamment à des costumes de poussins qui font franchement pitié). Nous avons également assisté à "Come on fly" un spectacle où des acrobates, arnachés à des cables, réalisaient des chorégraphies aériennes. Malheureusement les chanteurs étaient franchement mauvais et auraient mérités d'être passés par dessus bord... Ces mêmes chanteurs, je les avais vu la veille lors d'un concert qu'ils donnaient (sans réservation) et où la moitié de la salle a quitté le spectacle avant la fin. C'est le seul bémol. Pour le reste, le bateau avait invité Tony Tillmann, un showman qui assure un max : chant, danse, comédie, interactivité avec le public, etc... Voilà un véritable entertainer, qui vous prend et vous emmène là où il désire. Vous êtes complètement transporté, même si le répertoire musical interprété n'est as le vôtre, vous êtes obligé de suivre. Je ne connais personne capable de faire cela en France... Enfin, nous avons également assisté à deux stand up, mais là j'ai dû comprendre que 25% que ce disais les deux comiques et je rigolais effectivement quand je comprenais. Mais le reste du public anglophone était mort de rire tout le long de leur show. D'autres mini spectacles sont proposés également tout au long des soirées (spectacle d'improvisation par exemple où la aussi il faut s'accrocher) ou en journée (aquatique ou concours du plus gros plongeon en plat par exemple), etc.. En tout cas, réserver vos places avant d'embarquer par internet, car les shows sont complets à chaque fois, et n'hésitez pas à venir 1h avant le début, car 1/2 heure avant il ne restera que des places mal situées.

Les escales

Nous n'avions commandé aucune excursion avec le bateau. Au débarquement, c'est donc à vous de débrouiller pour accéder aux sites que vous voulez visiter. Donc préparez les chez vous en éditant une carte par exemple, ou en y allant avec votre gps sur lequels vous aurez enregistré les spots à voir dans vos favoris. Les taxis sont collectifs et consistent en un grand pick up dont la benne a été aménagée et couverte pour accueillir jusqu'à 12 passagers. Comptez 4 à 5 usd par personne et par trajet pour vous rendre dans la ville (nous n'avions pas fait les plages : nous habitons Tahiti, et pouvons nous baigner 365 jours par an. Donc nous avons privilégié la visites des sites urbains ou touristiques.

Nassau, aucun intérêt à l'exception de l'hôtel Atlantis, et encore nous y sommes allé très tôt (dès 7h30) et avons pu accéder aux jardins et piscines car ils n'étaient pas encore surveillés et qu'ils sont normalement accessibles qu'aux clients de l'hôtel sauf à payer je crois. L'aquarium dans l'hôtel est vraiment impressionnant avec des requins et une raie manta à l'intérieur. Pour le reste, on ne voit que le casino, quelques boutiques, et l'extérieur de l'hôtel. De retour vers la ville, il faut aller vers la droite de la rue principale où l'on trouve que des bijouteries. Sortir de la rue principale ne me paraissait pas sécurisant et de toutes façons, c'est laid, sale et cela pue. Il reste le marché où l'on vous vend des produits hors de prix. Donc à 11h, on était sur le bateau qui partait d'ailleurs à 14h.

St Thomas, plus intéressant avec une vieille ville et quelques bâtiments historiques. Nous avons fait le musée de Barbe noire, qui n'est finalement qu'une visite d'une ancienne tour de guet, d'une fabrique de rhum, et de maisons anciennes ayant appartenu à des dignitaires de l'île. Vous avez également des statue de pirates ayant écumés les mers au cours du 18ème mais on ne vous explique pas leur histoire. St thomas est aussi reconnu pour l'achat de bijoux en diamant : effectivement, j'ai ramené des boucles d'oreilles pour ma petite filleule qui vient de naître, en or 18 carats serties de diamants à 199 dollars. Je les ai fait expertiser par un bijoutier une fois rentré à Tahiti, elles m'auraient coûté 2,5 fois plus chers ici.

St Maarteen : attention aux arnaques. Nous avions décidé de louer un véhicule pour faire le tour de l'île. D'un prix annoncé à 20 usd, on se retrouve à payer 65 usd (assurance et taxes comprises) en cash... Au retour, personne pour nous accueillir et restituer le véhicule. Nous avons du attendre 1h après que nous ayons demandé à l'accueil touristique de nous aider. Entre temps, j'ai dû faire le plein que j'ai payé 2,7 usd le litre (et en cash bien sur). Aucun panneau n'indiquait le prix de l'essence, sauf dans la partie française où le prix était finalement de 1,3 euro... Pour terminer, aucun panneau ou presque n'existe sur la route. Je me suis perdu 3 fois, mon GPS ne fonctionnant pas. Heureusement, j'étais venu avec une carte imprimé depuis google maps car avec la multitude de routes à Philipsburg et sa banlieue, on se paume très facilement. Le pire est que le tour de l'île ne casse pas trois pattes à un canard. Peut-être qu'on est blasé aussi vu les paysages que nous avons à Tahiti... Seule la rue principale de Philipsburg est sympa, et est surtout le paradis de l'achat détaxé (alcool, tabac, parfum, ...) : je suis ressorti de là avec 3 litres de cognac, cointreau et grand marnier pour 77 usd.

Les escales n'avaient donc pas de grands intérêts à l'exception du shopping, et du fait de sortir un peu du bateau pour s'aérer un peu. En revanche, il faut vraiment sortir du bateau dès qu'il accoste quitte à se lever à 5h30 s'agissant de Nassau, et revenir avant la foule. Les alcools achetés sont saisis et rendus en fin de croisière. Et le bateau ne vous attendra pas si vous êtes en retard et si vous n'avez pas pris une excursion avec la compagnie. Donc prévoyez large pour le retour.

Le débarquement L'avant dernier jour, vous devez laisser le soir vos valises dans le couloir et ne resterez qu'avec votre bagage à main et vos affaires pour le lendemain. On vous signalera à quelle heure vous êtes sensés débarquer. N'hésitez pas à contrôler vos dépenses à bord, car ils m'avaient facturé deux fois les restaurants à al carte : le package, et le restaurant de l'autre côté. Cela a été facilement corrigé. on vous convoque à la dite heure au restaurant principal, et là on a mis 2 heures pour sortir du bateau. Ce fut le plus mauvais moment finalement. A la sortie du navire, vous récupèrerez vos bagages puis passerez les contrôles de police et votre croisière s'achèvent enfin.

A la sortie, nous avions un véhicule de location qui nous attendait chez hertz. La compagnie à un bus qui vous attend dehors et qui vous amène à l'agence de location. Ne prenez donc pas de taxi. De même à l'aller où nous avions loué un véhicule. Lorsque nous l'avions rendu, nous avons simplement demandé où nous pourrions trouver un taxi pour aller au bateau à l'un des employé de hertz, qui nous a gentiment amené au port avec notre véhicule et tout cela gratuitement. Là le pourboire s'impose évidemment !

Conclusion

J'étais assez réticent à faire ma première croisière, peur de la promiscuité, d'absence de liberté, et disons le d'être dans une maison de retraite sur l'eau. Ma seule erreur est de ne pas avoir fait de croisière avant. Le service à bord est professionnel, le personnel est d'une gentillesse et est très avenant, le bateau est d'une propreté irréprochable. Vous avez toujours quelque chose à faire si vous le souhaitez, mais pouvez également profiter et vous reposer. Je n'ai jamais eu l'impression d'avoir été les uns sur les autres, à l'exception des piscines et à l'escale de Nassau où plus de 10.000 passagers avaient été débarqués de 3 navires qui avaient accosté en même temps. C'est vrai que le bateau est immense, et que les passagers sont répartis en de nombreux endroits : je me souviens d'avoir embarqué avec un couple de jeunes mariés, que je n'ai revu qu'au débarquement. Mais immense veut dire aussi que vous marcherez beaucoup, donc les personnes agées risquent de s'en plaindre.

Au final, je n'attends qu'une chose, c'est d'y retourner. Nous avions atterri à Fort Lauderdale l'avant veille pour nous permettre d'aller à Sawgrass mills, le 2eme plus grand mall des états unis et vraiment pas cher. Nous referons cette escale préalable, rien que pour acheter la robe de soirée dans un magasins qui ne vend que cela sur plus de 1000 carrés.

Désolé d'avoir été aussi long, mais je voulais donner un maximum d'informations pour ceux qui feront leur première croisière sur l'Oasis of the seas. Je reste bien entendu à leur disposition s'ils souhaite d'autres informations.
Comment passer du Panama à la Colombie en camping-car?
by Nous4encc · 2012-10-19 · 18 replies
Bonjour,

Comment faire pour passer du Panama à la Colombie ? > par la route ? > en bateau ? --> D'ailleur je comprend rien du tout au processus de transport en Cargo !!! lol !!!

Nous avions envisagé de faire le tour du monde en camping ca mais au vue des risques lié à la traversé de l'IRAN et PAKISTAN nous nous sommes résigné à ne faire que le tour des Amériques. Cependant, le risque qui court partout concernant la traversé de la colombie nous inquiète un peu. > Avez vous un retour d'expérience concernant cette traversée ? > Pourquoi la plupart des personnes qui sont passée du Panama à la Colombie ont mis leur camping car en cargo ? on peut pas prendre la route ? il y a t'il des risques par la route peut-etre ? > enfin, il faut savoir que nous ne parlons pas du tout Espagnol et moyennement Anglais (On garde la pèche quant même! mdr !), c'est faisable malgré tout ?

Merci pour vos réponses car je suis un peut inquiet à ce sujet . Si un couple avec enfants (nous c'est 5ans et 8ans) ont déja fait ce voyages des Amériques Fréquement (2011-2012), je suis preneur d'infos !
Hôtel Tropical Princess ou autres à Punta Cana?
by Iza09 · 2012-10-15 · 15 replies
Bonjour!

Je parts en janvier 2013 avec mon copain pour punta cana et j'hésite pour l'hôtel. Je suis interesser à allée au Tropical Princess puisque les critiques sont très bonne mais j'hésite encore. Est-ce que vous avez des suggestions à me faire? J'avais également vue le iberostar Tainos à Varadero mais en janvier la température n'est pas assuré!

Alors ou aller pour un couple dans le mi-vingtaine qui ne veux pas être sur le party toute la semaine mais qui ne veux pas s'ennuyer non plus.

Merci beaucoup!!!
Canada anglais: Toronto?
by Kashu · 2012-10-12 · 40 replies
Bonjour à tous,

je prévois peut être de partir 1 an au canada anglais (je souhaite partir pour apprendre vraiment bien l'anglais).

Mon premier choix était les EU mais les visa PVT n'existe pas 😕

j'aurai voulu savoir si quelqu'un avait déjà vécu ou visiter Toronto? si l'accent canadien anglais n'est pas trop compliqué à comprendre?

De plus une fois sur place, j'aurai aimer en profiter pour visiter les EU. depuis le canada puis-je rester 3 mois sans visa spécial? (que de ce que j'ai compris pour passer de l'autre coté il en coutera que 6$ ?)

voila partir seul me fait un peu peur donc si certains ont deja fait ça leur expérience me serait bien utile :)

merci à tous
Croisière sur le Costa Luminosa: cartes de vins et de boissons?
by Yvond · 2012-09-30 · 25 replies
Bonjour à vous, nous voudrions savoir, concernant les cartes de vins et de boissons si quelqu'un d'entre vous avec déjà utilisé ce genre de service avant le départ. Est-ce que les prix sont par verre ou par jour....en fait comment ça marche.

merci
Avis sur itinéraire pour un premier voyage au Nicaragua?
by MaudeP · 2012-09-27 · 6 replies
Bonjour!

C'est mon tour de proposer un itinéraire, inspirée de ce que j'ai lu ici et ailleurs.. J’ai plutôt l’habitude de voyager seule, pack sac, mais allant au Nicaragua avec mon garçon de 9 ans, pour seulement 3 semaines, dans une période où le tourisme est a son apogée (hé oui, les vacances des fêtes), j’ai cru qu’il serait plus sage de réserver d’avance…En feuilletant des guides de voyage et en me promenant sur des forums, voici à quoi ça ressemblerait…

Arrivé - Directement de l’aéroport vers Granada à la Siesta pour les 2 premiers jours. (C’est court, mais on va revenir )

3ième jour – Départ vers Ométépé où on sera (en prenant le ferry près de Rivas) hébergé 4 nuits par une famille de l’asociacion Puesta del Sol (on est vraiment heureux d’aller fêter noël là !!)

7ième jour – Départ vers Las Penitas hébergé 4 nuits à la Barca del Oro

11ième jour – Départ vers la Laguna de Apoyo pour fêter le jour de l’an au Monkey Hut et y rester 2 jours tranquillo…

14ième jour – Retour à la Siesta pour 2 nuits

16ième jour – Vol de Managua au Corn Island pour un trip de 4 nuits (à confirmer mais pour le moment ce que j'ai trouvé c'est le Paraiso beach hotel)

20ième jour – Retour à la Siesta pour 3 nuits

Après Naturellement, à partir de Granada ou autre, j'irai visiter, mais je préfère nettement improviser sur place et me dire que j'y retournerai certainement ; )

Par exemple, la région de Matagalpa, le Rio San Juan, seront d'après-moi des voyages en soi...Je préfère prendre mon temps et savourer (déjà, j'ai le sentiment que je n'aurai pas envie de quitter les endroits où je serai ; )

Corn Island, c’est un peu (beaucoup) une folie mais ça fait des années qu'on rêve à notre futur voyage (j'étais au étude..) et mon gars a vraiment le goût d’aller voir les poissons, il fait même pleins de sacrifices pour qu'on économise l'argent, il est vraiment motivé ; ) et je vais tripper à me baigner dans la mer des caraïbes avec lui ! Un voyage dans un voyage, comme il a été écrit, j’ai trouvé ça beau ! Je songe donc sérieusement à y faire un tour…Mais je trouve ça cher...Et quand je vois qu'il faut même payer 20$ pour emprunter des lunettes et tuba et seulement pour une demi-journée, je me questionne s'il n'y a pas moyen de vivre le trip autrement...Je vois des restos à 12-18$ pour un repas, on peut trouver moins cher sur cette île? Vos suggestions sont vraiment les bienvenues! Aussi, croyez-vous vraiment que je dois acheter les billets d'avance pour m'y rendre?

Si vous avez des astuces ou j'ai même envie de dire, des idées pour diminuer les coûts (comme je dois x mes dépenses pas 2) ou pour m'aider à faire mon budget, merci énormément à l'avance, je viendrai volontier, après mon périple partager mes astuces également...!

Maude et Éloïk Montréal, Québec

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