Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Road trip Sud de la Chine - Laos - Cambodge - Vietnam - Thaïlande
by Lusi · 2011-05-27 · 7 replies
Salut à tous,

Vous allez sûrement dire qu'ont est fou, mais avec 5 potes, on a décidé de faire un petit tour en Asie du sud est cet été. On a 5 semaines pour parcourir le sud de la Chine (Uniquement Hong Kong - Guanghzou - Nanning), le Vietnam, la Thaïlande (du nord jusqu'à Bangkok) le Cambodge (uniquement Angkor) et Laos (Vang Vien)

Le départ est pour dans un mois et nous n'avons toujours pas d'itinéraire précis. L'un de vous aurait des idées d'itinéraires? Des endroits à absolument ne pas éviter ou justement à éviter

Merci beaucoup
Organisation d'un voyage de trois semaines en Australie
by Yoda384 · 2011-05-20 · 12 replies
Bonjour,

N'étant pas un habitué des voyages je me tourne vers vous pour des conseils. Je projette de partir en australie avec ma copine pour 3 semaines du 3 au 24 octobre. L'itineraire sera le suivant: Sydney, le centre rouge et pour finir cairns et la grande barriere de corail. J'avais au debut inclut le top end mais je les retirer a cause dun budget un peu trop juste et aussi parce que 3 semaines c'est court.

Alors premieres question, la periode pour visiter ces coins là est elles bonne? et est ce que un budget de 3000 Euros par personne est sufisant? Deuxieme question: vaut-il mieux passer par un tour operateur qui reservera tout a ma place ou est ce que je dois le faire moi? Quel est le moins cher?

Merci de vos reponses 😉
Billet tour du monde Global Explorer valide ou pas?
by Mathuso · 2011-04-25 · 15 replies
Bonjour à tous,

Voici mon TDM avec un billet One world Global explorer ( car Polynésie Française ).

Juste pour vous demander si ce trajet est valide, sachant que je suis à 16 segments pile / il y a un aller retour sydney-nouméa.

( ma seule craint est au niveau des stops par régions...)
Un petit bout du Laos pour cinq cet été...
by Youpiyoupla · 2011-04-16 · 7 replies
Bonjour, l'étape billets étant passée et l'arrivée des premières chaleurs nous font ressentir des picotements pour le voyage de cet été. Après pas mal de lecture sur le sujet un début de projet se dessine. Nous sommes une famille de 5 personnes avec 3 enfants 13, 7, 7. Avec ma femme nous avons pas mal bougé en Asie du S.E (Indonésie, Thaïlande, Vietnam, Malaisie) puis l'arrivée des enfants a stoppé tout cela puis reprise du virus en 2009 avec du classique qui marche bien (Est et nord de la Thaïlande) puis 2010 en Malaisie avec en particulier un saut au Sarawak.

Ce petit historique pour mieux comprendre ce que l'on cherche en voyage. Nous ne cherchons pas a "faire un pays", nous fixons des objectifs minimum qui nous permettent de donner une direction puis après c'est comme cela vient.

La lecture des différentes discussions les moyens de transport et la forme du pays me font sentir que c'est un peu mon facile (surtout a 5).

Alors a la base nous arrivons à Vientane le 16 Juillet et repartons le 6 Août et c'est plutôt vers le nord que nous imaginons partir. Donc il faut faire une boucle pas trop grande, jusqu'où sans avoir de problème avec les pistes dans le nord descente jusque dans le centre, ne pas courir. Les endroits avec rien de particulier a voir mais où l'on est bien restent au top dans notre sélection... le reste se trouve dans les guides...

Alors voilà si vous avez dans le coin de votre mémoire et de votre coeur des lieux qui ressemblent a cela, n'hésitez pas, nous sommes à votre écoute.

Mai pen rai.

Thierry.
Tour du monde, 6 mois dès septembre, un enfant de 7 ans
by Arougeot · 2011-04-13 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous projetons de partir en Septembre prochain pour un tour du monde de 6 mois. A ce stade, nous avons dessiné un itinéraire grossier, un doigts sur la mappe monde descendue pour l'occasion sur la table de la cuisine, une cuillère dans la bouche. Autant dire, que l'approche est macroscopique. Pour autant, notre choix semble incontournable.

En 3 points :6 mois, 20000€ le maximum de transport lent, voire à pied pour vivre la mutation humaine, géographique, culturelle, gastronomique, religieuse....L'itinéraire entre 2 bouchées.

Nous commencerons sans doute par l'Inde du nord, choc en vue. A hauteur de pouce, l'Himalaya du photographe Folmi y est accessible. Le film follmi's destiny présenté au festival aux4coinsdumonde nous a ému au point de rendre incontournable cette terre bouddhiste. Un oeil sur la frontière étirée de l'Inde nous aspire vers la Birmanie. A ce stade, il y a fort à parier que l'estomac et les pieds regrettent ce jour où nous décidions sur la table de cuisine, le pot au feu fumant, d'un trajet du bout des doigts. Il y a surtout à parier que mon fils souffre un peu. Mais si par miracle il ne s'en plaignait pas, cette simple constatation donnerait un sens salvateur à tous ces dénivelés. Les enfants sont pleins de ressort disent les pédiatres. Puis viendront le Laos, et le Vietnam. Douceur et sourires. Nous l'espérons. Un bout d'île en Thaïlande dont nous devons taire le nom au nom de la sauvegarde du paradis perdu nous hante. Il y a des endroits inconnus des voyagistes qui sont incontournables. Et pourtant, parfois, on n'y trouve même pas de panini au nutella ni boutique de musée. La bas, c'est le nothing included, mais le all paradise. Je ne lacherai pas le morceau. Jamais ! Inutile, je résiste à toute torture. Et même si un sponsor se présentait pour m'offrir les billets tour du monde. même ! L'indonésie et ses volcans sont si proches. Je crains qu'il faille encore prendre le risque de vivre des moments intenses. Saut de puce. Une photo du hiace à porte latérale sans caméra de recul en jette tellement que j'ai décidé que la nouvelle Zélande ferait notre pain pendant 3 semaines, car il faudra bien répondre à l'appel de la forêt après 3 mois sans blé : Trouve-ton du pain en Nouvelles Zélande ? Le bocal. Pour le reste, les marquises, lîle de paques et l'amérique du sud (Brésil, Pérou, Bolivie, Pentagonie) ont été prononcés. Rapidement. Sans pesanteur. Calmement. Sans kilométroallergie. Naïvement, comme on choisit un bonbon dans son bocal. Sans doute l'effet pot au feu. Que la terre de feu s'apprête à nous accueillir, avec notre pierre de feu Bear Grylls.

Mais surtout, surtout, je m'étale ici car j'ai un enfant de 7 ans. 2 petits voyages en Asie en 2010 au compteur. Et qui dit enfant, et qui dit Népal, dit préparation.

Je résume mes premières questions.

1/ J'ai entendu parler de la Vallée de Langtang pour effectuer un trek accessible. Sachant qu'on arrive à Delhi début Septembre, quel serait le tempo idéal pour commencer notre ou nos trek(s) au Népal (ou ailleurs d'ailleurs, Inde du nord ? Tibet ? ) ? Meilleure période Septembre ou Octobre ? Inde du nord avant ou après le Népal ? Quel alternative au trek de Langtang ? question subsidiaire et technique, comment recharger les piles de l'appareil photo sans elec pendant 10 jrs ?

2/ J'aimerais beaucoup aller en Birmanie. Le passage par la frontière Indienne à pied semble compromise. Il y a une liaison depuis Dhaka (Bouthan) par avion, ce qui permettrait d'arriver à Rangoun et d'obtenir un visa sur place (le plus simple d'après mes lectures de guide et forum voyage). Oui mais, pour aller au Bouthan, cela me semble cher. Est ce vraiment la solution ? Et puis depuis le Népal, nos gros doigts s'étalent sur 1000kms au bas mot entre Kathmandou et la Birmanie. Bref, comment y aller ? (pour en sortir, l'avion depuis Rangoun semble tout indiqué). Et sinon, comment peut-on envisager de rejoindre le laos par voix terrestre de façon agréable depuis Kathmandou ?

3/ 3 semaines de van en nouvelle Zélande sur l'ile du Sud. Comment louer un van ? Est facile sur place ? Budget rédhibitoire ou pas ?

4/ Le billet tour du monde impose de traverser les 2 océans chez OneWorld. Tahiti est considérée appartenir à l'Océanie. Il est donc possible de prévoir un billet tahiti/Ile de Paques puis Ile de Paques Santiago (seule liaison disponible depuis eastern island) via OneWorld. Est ce une option valable de passer par les Marquises et eastern Island ou est-il préférable d'aller directement sur le continent sud américain compte tenu que nous n'avons que 6 mois et un budget de 20000€ pour tout le voyage ?

5/ Nous souhaitons aller rendre visite à des amis qui habitent Sao Paulo. Comment prendre le continent Sud Américain dans le bon sens par conséquent ? Nous voudrions allez en Bolivie, en Amazonie...ensuite, les choses sont très floues sur cette partie. Et rappelons le, un enfant de 7 ans n'apprécierait pas trop des 12 heures de bus pour filer dans la Patagonie, même avec un iphone avec double batterie blindé de jeux.

6/ Plutôt 8 mois que 6 mois compte tenu de cet itinéraire et de la volonté de prendre notre temps ?

Alexandre and Co. Rennes, France.
Traverser l'Asie en camion avec un chien
by Kloiii · 2011-04-13 · 3 replies
Bonjour, nous avons le projet de traverser l'Asie en camion aménagé avec notre chien (croisé border collie), la question est: quel chemin prendre? Nous avons dessiné 3 trajet à partir de la Turquie et nous aimerions savoir lequel vous nous conseillé au niveau Visas et budget!!

1: Géorgie-Azerbaïdjan-(traverser Mer Caspienne)-Turkménistan-Ouzbékistan-Tadjikistan-chine-Bhoutan-Bangladesh-Myanmar-Thaïlande-Malaisie-Indonésie et voir si on peut arriver jusqu'en Australie

2: Iran-Pakistan-Inde- Bangladesh puis voir trajet n°1

3: Syrie-Jordanie-Arabie Saoudite-Oman-(traverser Mer d'Arabie)-Inde puis trajet n°1

J'aimerais savoir quels pays n'est-il pas possible de passer avec un chien ou son propre véhicule, peut on obtenir les visas à la frontière ou dans le pays précédent?

J'ai déjà fait des recherches mais vu la multitude d'information qu'on obtient sur internet, je m'adresse à vous pour savoir quel chemin l'on doit emprunter, nous partons en septembre-octobre 2011

Merci pour vos réponses!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Kota Bharu, Kuala Besut ou Tok Bali? (îles Perhentians)
by Nessie2 · 2011-04-07 · 3 replies
bonjour

j'ai lu qu'il y a aussi des bateaux qui partent pour les perhentians de tok bali un peu plus haut que kuala besut ???!!😇

Par ailleurs y aurait il un autre moyen que "ces voleurs de taxi" qui te chargent une fortune pour se rendre de kota baru à kuala besut???

N'y a t il pas des bus locaux ?? il y a bien des locaux qui se rendent d une localité à une autre ? je cherche je cherche sur internet sans succés car pour le retour bon on peut tjs trouver qq un qui part des perhentians et remonte sur kota baru mais de kota baru ça n'a rien d'évident de tomber en ville sur quelqu'un qui descend à kuala besut 🤪😠

cette obligation de prendre ces foutus taxi crêve tjs le budget
Eviter la pluie de Thaïlande en ce début avril: où aller?
by Chadow · 2011-03-28 · 54 replies
Bonjour à tous,

Je serai à Bangkok le 1 Avril jusqu'au 18. J'avais prévu de passer ce temps dans le Sud pour les plages principalement. il semblerait que le temps ne soit pas au beau fixe, inondations, coulées de boues, etc. Je ne souhaite pas passer mes vacances sous la pluie (dans la mesure du possible), je ne veux pas non plus passer la totalité de mes vacances dans le Nord ou l'Est de la Thaïlande. En ce sens, je suis prêt à prendre un vol vers un pays proche dès mon arrivée à Bangkok s'il est possible de trouver le soleil et les plages (simultanément) ailleurs.

Aussi je suis preneur de vos conseils, ou de vos situations actuelles pour me dire où il serait bien d'aller et quel temps il fait actuellement en Malaisie (Perenthians? Langkawi?), en Indonesie( Gillis ISland ou autre), au Cambodge ou au vietnam?

Merci pour vos réponses.

C.
Asie du Sud-Est en mai-juin: quel pays choisir avec la Thaïlande?
by Pocalman · 2011-03-26 · 4 replies
Bonjour, je prévois en Asie du sud-est partir en mai et en juin, pour une durée d'un mois et demi environ. J'ai quelques questions. . Tout d'abord, je suis un québecois au tournant de la vingtaine, mais malgré mon jeune âge j'ai déjà eu plusieurs expériences seul en sac à dos, entre autres en Amérique latine et en Europe de l'est. Ce serait ma première expérience en Asie. Je voyage d'ailleurs à petit budget, et je ne pense pas que ce coin du monde soit un problème coté monétaire.

Outre la Thaïlande, j'aimerais savoir quel pays devrais-je visiter en mai-juin? Je me suis fait dire que le Cambodge serait une bonne initiation à l'Asie avec la Thaïlande. Le Vietnam me fascine cependant beaucoup puisque J'étudie l'histoire contemporaine à l'université. J'ai cependant entendu dire que l'obtention du visa était relativement complexe. De plus, certains de mes collègues étudiants m'ont dit que ce n'était pas un pays idéal pour s'initier à l'Asie. Ils m'ont plutôt recommandé la Malaisie. J'ai aussi entendu beaucoup de bien du Laos et la Birmanie commence à susciter mon intéret. Je précise que bien que je sois relativement fêtard et que j'apprécie passer du temps avec d'autres voyageurs, je suis un bourlingueur qui apprécie découvrir la "face culturelle authentique des pays" (de là mon intéret pour la Birmanie).

Je prévois aussi me rendre sur les îles en Thaïlande pour effectuer du snorkling et peut-être prendre des cours de plongée dans un centre francophone. Dans quel coins devrais-je me rendre pour effectuer ces cours en mai et en juin?

Coté itinéraire, devrais-je commencer par les îles d'abord, puis explorer la Thaïlande et les autres pays que j'aimerais visiter ou le contraire. Je prévois peu à l'avance en voyage, mais c'est une question d'itinéraire qui me trotte quelques peu dans la tête.
Croisière transatlantique vers les Caraïbes sur le Costa Luminosa
by Joce06 · 2011-03-15 · 347 replies
Bonjour à tous,

Voilà, nous avons réservé une croisière sur le LUMINOSA COSTA départ le 26 novembre 11 de SAVONE pour les caraïbes.

L'itinéraire est : SAVONE - BARCELONE - 2 jours en mer - SANTA CRUZ DE TENERIF - 5 jours en mer - BARBADOS (antilles) - GRENADE (antilles) - ST LUCIA (antilles) - GUADELOUPE (antilles) - MARTINIQUE (antilles) - ST MARTIN (antilles néerlandaises) - LA ROMANA (rép. dominicaine) retour en avion.

Merci de me donner des renseignements sur ces escales sauf pour BARCELONE et SANTA CRUZ que nous connaissons... que nous conseillez vous ? que voir ? merci à tous

Voyage à Singapour, Kuala Lumpur et Hong Kong cet été
by Leti88 · 2011-03-14 · 7 replies
Bonsoir, on est entrain de voir avec une amie pour éventuellement aller sur l'Asie cet été et je viens vers vous pour essayer d'avoir un maximum de réponses à ces quelques questions:

Quelques questions en vrac: Pourrions-nous avoir des problèmes en sachant que j'aurai 17 ans lors du voyage, et mon amie 19? Ayant été en septembre passé à Singapour, je sais que la chaleur est quelque chose au quel il faut ''aimer'', mais dans cette période de l'année (juin/juillet) on serra plutôt dans une ''période chaude'' ou de ''pluies et mauvais temps'' dans ces 3 villes?

Maintenant, voici éventuellement un itinéraire probable: Paris-Singapour le 22 juin avec Singapore Airlines. On arrive à Singpour assez tôt, on prendrait alors un vol dans les 2-3 heures après notre arrivée pour KL. L'idée serrait de faire 10 jours à KL (et 10 jours pour chacune des deux autres villes). Fin juin/début juillet, quitter KL pour rejoindre HK. Rester sur place environ 10jours également, puis revenir sur Singapour, rester 10 jours également, puis revenir sur Paris autours du 20/23 juillet.

Premièrement, quels sont les sites (payants: musée? ou non: centres commerciaux) à visiter/voir à KL et HK? Y'a t'il quelques ''excursions'' d'une journée organisée pour aller voir des sites en dehors de ville? (Sur une île, par exemple, etc..).

Maintenant, la grande question c'est surtout niveau budget: 2000euros serraient t'ils suffisants pour ce voyage? (par personne). Si vous pouvez me donner le chiffre minimum (en profitant, mais en faisant attention) et le chiffre avec lequel on serrait très alaise et dont on pourrait se faire quelques plaisirs, ce serrait parfait. en Sachant que: (tout est donné par personne). 950Euros pour tous ce qui est vol en avion. 75euros pour l'auberge à KL. 2x 150euros environ pour HK/SING. Il resterait donc 675 euros pour 30 jours pour la nourriture (les restos très locaux, c'est ce que on recherche, on veut pas du luxe), transports (metro, transferts aéroports, bus..) et loisirs (excursions, visites etc..). A première vue, ce serrait pas suffisant, mais je me rends pas compte connaissant ni HK ni KL..

Certain me diront que 3-4 jours suffit pour visiter ces villes, mais on veut pas speeder, profiter de la vie si différente que chez nous, maintenant si 10 jours c'est vraiment trop, pourquoi pas aller ailleurs encore (j'attends vos propositions éventuelles).

Voilà voilà, pour l'instant c'est très vague car rien est sûr si financièrement on peut assurer ce voyage, c'était pour se donner une idée. Je remercie d'avance les spécialistes et connaisseurs, ainsi que les retours de votre propre expérience! 😛
Visas pour l'Asie Sud et l'Océanie avant le départ... durée...?
by Kikbiwan · 2011-03-14 · 1 reply
Bonjour,

je vous expose tout d'abord mon projet histoire de cadrer le shmilblick: départ mi septembre 2011 pour l'Inde (long séjour) puis passage au Népal (15 jours maxi) en janvier 2012, passage au Tibet (quelques jours) et traversée rapide de la Chine en février 2012, mi février arrivée au Laos pour 1 mois, fin mars passage au Cambodge pour une quinzaine de jours, début avril arrivée en Thaïlande pour 1 mois et demi, fin mai: traversée de la Malaisie, juin: Indonésie pour 1 mois, juillet: Australie pour 4 mois novembre 2012 (ca fait loin mais bon c'est un "projet"): Nouvelle-Zélande décembre: Nouvelle-Calédonie pour 2 mois puis direction l'Amérique Latine (pas de galère de visa là bas ^^)

Maintenant, place aux questions (et aux infos que je possède déjà):

* Inde: la demande de visa se fait depuis la France, visa payant valable 6 mois avec entrées multiples. Je pars en septembre, quand dois-je faire la demande de visa? Délai? Est-il impossible de faire le visa à la frontière? aéroport? Le visa est valable 6 mois, mais à compter de la date de demande? la date de délivrance? ou la date d'entrée sur le territoire? Combien coûte le visa touristique pour 6 mois svp?

* Népal: le visa peut se faire à la frontière (tous les postes frontières n'acceptent pas les européens apparemment donc attention!) avec 1 photo d'identité et 25 dollars pour 15 jours 40 dollars pour 30 jours Combien de temps me conseillez-vous de rester au Népal? Que me conseillez-vous de voir? J'aimerais y faire un trekk et j'ai déjà contact avec un népalais là bas pour ca (je peux vous communiquer son FB par MP), quelle altitude est recommandée pour une novice?

* Chine/Tibet: alors là, je suis preneuse pour tous vos conseils!!! Puis-je faire une demande de visa depuis l'Inde? depuis le Népal? Combien coûte-t-il? Combien de temps est-il valable? J'ai cru comprendre en recherchant des informations que beaucoup de paperasse était demandée pour pouvoir entrer en Chine... :-( Comment faire pour visiter le Tibet? J'ai vu qu'on ne pouvait y aller que 3 jours en passant obligatoirement par une agence, auriez-vous des expériences récentes à me relater? Que me conseillez-vous ici comme itinéraire? J'aimerais, après le Tibet, traverser la Chine (sud) rapidement, seulement histoire de ne pas prendre l'avion et de ne pas passer par la Birmanie. D'après vous, est-ce faisable? en bus? en train?

* Laos: le visa peut se faire à la frontière contre 2 photos et 35 dollars (+ 2 dollars par jour supplémentaire) par contre, l'Ambassade ne m'a pas communiqué la durée de validité du visa... :D Savez-vous combien de jours est valable ce visa à 35 dollars svp? Que me conseillez-vous de visiter?

* Cambodge: visa obtenu à la frontière contre 1 photo et 20 dollars ce visa est valable 1 mois Y a-t-il des immanquables dans le pays à part les temples d'Angkor?

* Thaïlande: Faut-il un visa pour une durée de 45 jours là bas? possibilité de le faire à la frontière? payant?

* Malaisie: pas besoin de visa pour un séjour ne dépassant pas 3 mois.

* Indonésie: j'ai cru voir qu'on ne pouvait y rester plus de 30 jours... mais y a-t-il besoin d'un visa? possibilité de le faire sur place? payant? possible d'étendre la durée de séjour? moyen de transport entre l'Indonésie et Darwin? bateau ou avion obligatoire? durée de voyage? coût?

* Australie: alors là, ca se complique, je suis perdue!!! j'aimerais y rester 4 mois en y travaillant au moins 2 mois et demi. est-ce la bonne saison pour travailler? dans quels coins? me conseillerez-vous de faire plutôt la côte Est ou la côte Ouest? je quitte la France en septembre 2011 et pense arriver en Australie en juillet 2012 et en repartir fin octobre 2012, puis-je faire une demande de visa "Travelling Holidays" en juillet ou aout 2011 par exemple? tous vos conseils sont les bienvenus!!! Merci... moyen de transport de Sydney à la Nouvelle-Zélande? bateau possible? durée et coût du trajet svp?

* Nouvelle-Zélande: visa nécessaire pour un mois sur place? modalités et coût svp? moyen de transport pour la Nouvelle-Calédonie?

* Nouvelle-Calédonie: visa nécessaire en tant que française pour 2 mois sur place? visa de travail nécessaire (on ne sait jamais ^^)? trajets courants et réguliers jusqu'au Mexique?

* Cuba: visa nécessaire?

* Jamaïque: visa nécessaire?

Voilà, je vous remercie d'avance pour vos réponses.

Bon vent à vous!
Visa et vol aller simple pour l'Égypte?
by Titus94400 · 2010-12-28 · 20 replies
Bonjour,

Petite question.

Je souhaiterai prendre un vol aller simple vers le Caire puis un vol aller simple de Louxor vers la France.

Est ce OK pour le VISA touristique délivré à l'aéroport d'arrivée ou alors il faut forcément un vol A/R ?

Merci
Voyager seule à vélo en Asie: sécurité?
by Chikous · 2010-12-11 · 13 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai 24 ans et j'envisage courant 2012 de voyager toute seule à vélo pendant environ 6 mois à travers l'asie du sud est, plus particulièrement : Thaïlande, Cambodge, Viêtnam, Laos, et Sud de la Chine (Yunnan, Sichuan). J'ai déjà fait plusieurs voyages à vélo (Espagne, Italie, Japon), mais toujours en groupe. Pensez-vous que je devrais trouver quelqu'un d'autre pour partir ? Est-ce dangereux de planter la tente toute seule en pleine nature ?

Evidemment, je connais déjà la réponse (pas plus qu'ailleurs!), mais j'aurais souhaité connaître quelques expériences similaires, histoire d'être rassurée 😏

Merci beaucoup!

Marie
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1
by 00Alex · 2010-12-08 · 33 replies
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Budget pour trois semaines dans l'ouest des Etats-Unis?
by Agasp · 2010-12-01 · 11 replies
Bonjour, pourriez vous me donner une petite fourchette concernant lebugdet a prévoir pour 3 semaines dans l ouest en location de voiture +motel avec piscine petit Road trip pour voir les "essentiels"peut être Disney le tout avec 2 enfants 8 et 3 ans en gardant a l esprit que ce sont des vacances faites pour se reposer!!!! Est ce une bonne destination? Merci d' avance
Cinquante jours en Thaïlande-Laos-Cambodge
by Sanchorizo · 2010-11-29 · 6 replies
Hola todos !!

Nous sommes un couple d'étudiants en archéologie et privés d'un long voyage autour de l'Amérique du Sud (6mois) à cause de nos études, nous prenons cet été 50 jours pour voyager. L'an passé nous avons visité l'Inde et on pense continuer la découverte de l'Asie du Sud-Est, d'où cette discussion ^^

Si tout va bien nous arrivons fin juillet et repartons mi-septembre de Bangkok, c'est pas la meilleur saison pour ces pays mais tant pis, c'est bien de voir toutes les facettes ;) Cependant nous aimerions avoir quelques avis sur le climat, puisque ''saison des pluies'' ne veut pas toujours dire invivable, donc pour voyager en Bagpacker est ce faisable ? Nous avons prévu un budget de 1500 euros pour deux, sans les billets d'avion (1000 euros pou deux), soit un chuya plus de 15e/jours/pers, suffisant? ça inclue le manger, le dodo, le transport, et surtout les visites... L'itinéraire est très vague, puisque c'est simplement Thailande-Laos-Cambodge donc pour cette partie on attend d'avoir des avis sur des coins exceptionnels, a ne pas manquer, pas trop touristiques (le coin parfait quoi) ^^ pour faire en fonction, sans oublier les grands sites et temples comme Angkor, mais ça on a trouvé tous seuls. Pour les visas, c'est un peu compliquer ces histoires de 30 jours gratuits si nous on sort du territoire et qu'on y retourne il faut le prendre le visa ? Combien coûte t-il dans ces trois pays ? est-ce plus avantageux de l'acheter a la frontière une fois arrivés (outre le visa de départ)? La moustiquaire ?

Merci de vos infos, ça nous aidera à monter ce projet et le mener à bien !! C'est toujours mieux l'avis de personnes ayant déjà vécu ça ^^ Alors bienvenue a tous vos conseils et recomendations !!

SanchoO & TiboO
Un mois et demi en Asie du Sud-Est: quels pays visiter?
by Zynoxidable · 2010-11-28 · 8 replies
Hello !

Je suis actuellement étudiante en Inde à Delhi pour un an. J'ai très peu cours donc j'en profite pour voyager voyager et encore voyager, ça va, c'est plutôt la belle vie ! Et quand je ne voyage pas je passe mon temps à planifier mes prochains voyages, d'où ce post. Mes cours finissent officiellement vers fin avril, mon visa indien se terminant mi juin, je compte passer le mois de mai et début juin à arpenter les coins d'Inde que je n'aurai pas encore découverts (principalement le sud je pense). Ensuite, j'aimerais profiter de la proximité de l'Inde avec l'Asie du Sud Est pour aller y faire un tour dés mon visa indien arrivé à son terme, et je pense me donner jusqu'à fin juillet pour cela, soit 1 mois et demi. J'ai pensé au début toute innocente que je suis que je pourrais faire la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam en 1 mois et demi mais à lire les post sur ce forum ça semble carrément impossible, 1 mois et demi c'est bien trop court pour visiter ces 4 pays ! Qu'en pensez-vous ? Peut-être me limiter à la Thaïlande, au Laos et au Vietnam (le Cambodge me fait très peur, par rapport aux atrocités que ses habitants ont connues il n'y a pas si longtemps que ça, il paraît que c'est un pays difficile ??) ? En plus c'est un itinéraire plutôt pratique en passant par les frontières terrestres. De plus, j'ai des origines vietnamiennes donc je veux absolument aller au Vietnam. Pensez-vous que ça vaut le coup ou il faudrait mieux que je me focalise sur un ou deux pays ? De toute façon en admettant que je visite ces trois pays il faudra bien évidemment que je cible certains coins... Aussi, obtenir un visa thaïlandais d'Inde, pas de problème normalement non ?

Bon évidemment c'est tellement, tellement frustrant. J'aimerais aussi aller en Birmanie, en Malaisie, en Indonésie, aux Philippines..... Merci, si jamais ce message vous inspire de gentilles réponses !
Premier séjour en Asie: opinions et ajustements requis
by Elcanadiense · 2010-11-04 · 21 replies
Bonjour à tous,

Nous (moi, ma conjointe et nos 2 enfants 9 et 13 ans) ferons notre premier voyage en Asie en janvier.

Voici notre itinéraire: Aller: Montréal - Beijing - Bangkok Retour: Bangkok - Tokyo - Montréal

Nous fesons escale 4 jours à Beijing et nous comptons visiter la grande muraille de chine, la citée interdite, et un tour de ville. Est-ce compliqué de se rendre à la grande muraille et combien $$$ devons-nous prévoir pour cette journée ainsi que le budget journalier à prévoir (dodo - repas - transport). Nous (les 4) avons backpacké l'amérique du sud donc budget moyen prévu.

Arrivé à Bangkok nous prévoyons 4 semaines pour faire la boucle (Thailande 2 sem.) Bangkok - Sukhothai - Chiang Mai - Chiang Rai - (Laos 1 sem.) longeant le Mékong par Vientiane - Savannakhét - Pakxé - (Cambodge 1sem.) Angkor - Tonlé Sap - retour sur Bangkok.

À ceux qui connaissez bien le secteur. Qu'est-ce que je dois ajuster selon vos expériences compte tenu que je favorise les découvertes culturelles et naturelles aux sites touristiques bien que certains endroits soit incontournables malgré l'achalandage. Tenez compte que mon moyen de transport généralement lors de mes voyages est le taxi particulier (quelqu'un qui possède son automobile, qui a du temps et qui me fait un prix à la journée incluant son hébergement et repas aisni nous allons hors des sentiers battus et voyageons à notre rythme.

Mes principales interrogations sont sur les passages entre Chiang Rai et Vientiane et entre Pakxé et Angkor. Prenez notes que nous avons la possibilité d'étendre notre séjour à 5 semaines pour Thailande - Laos - Cambodge.

Tous les conseils sont bienvenues puisque l'itinéraire n'est pas définitive.

Au retour nous ferons escale 2 nuits (1 jour libre) à Tokyo. Les suggestions pour cette journée libre sera également bienvenue.

Merci.
Traversée en bateau de l'Indonésie à l'Australie
by Eglantineleo · 2010-10-28 · 5 replies
Bonjour,

Mon ami réalise un tour d'Asie au départ de la France pour rejoindre l’Australie. Son idée de départ est de renoncer à l'avion et d'utiliser uniquement les moyens de transport terrestres ou maritimes. Je l'ai rejoint au Vietnam et vais surement aller jusqu'en Australie avec lui. Il souhaiterait prendre le bateau pour quitter l'ndonésie et rejoindre l'Australie mais très peu de possibilités semblent exister. Connaitriez-vous des compagnies assurant cet itinéraire ? Pensez-vous que nous puissions aller sur place et demander à des pêcheurs ou navigateurs rencontrés sur place ? J'ai un peu peur aux pirates des mers. Qu'en pensez-vous ? Merci beaucoup pour vos conseils avisés.

Eglantine & Jéremy

You might also like