Results for "Europe+de+l'Est+sécurité"
About 82,073 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Vivre en camping-car à l'année avec des enfants?
Bonjour,
nous pratiquons l'école par correspondance pour nos enfants de 8 et 4 ans et rêvons de faire un tour du monde en CC !!!
En attendant de réunir le budget nécessaire nous sommes tenté par une expérience : vivre dans un CC à l'année ! Mon mari ayant un travail l'amenant à se déplacer en France et en Europe, cela nous permettrais de le suivre et de découvrir pas mal d'endroits différents avant le "vrai grand départ" !!!!
Pensez-vous que cela soit réalisable ? Etant un peu novice dans ce domaine malgré pas mal de recherches.... quels sont les critères indispensables que le CC doit avoir pour y vivre à l'année ? Nous pensions à une capucine avec lits superposés d'environ 6, 5 ou 7 mètres. Mais niveau isolation et chauffage ??? que faut-il pour supporter les températures d'hiver ? Est-on obligés de dormir en camping tt les soirs (pour la france !) ?
Voilà déjà pas mal de questions.... j'en ai tellement d'autres mais bon...
Merci pour vos réponses
Laurie
En attendant de réunir le budget nécessaire nous sommes tenté par une expérience : vivre dans un CC à l'année ! Mon mari ayant un travail l'amenant à se déplacer en France et en Europe, cela nous permettrais de le suivre et de découvrir pas mal d'endroits différents avant le "vrai grand départ" !!!!
Pensez-vous que cela soit réalisable ? Etant un peu novice dans ce domaine malgré pas mal de recherches.... quels sont les critères indispensables que le CC doit avoir pour y vivre à l'année ? Nous pensions à une capucine avec lits superposés d'environ 6, 5 ou 7 mètres. Mais niveau isolation et chauffage ??? que faut-il pour supporter les températures d'hiver ? Est-on obligés de dormir en camping tt les soirs (pour la france !) ?
Voilà déjà pas mal de questions.... j'en ai tellement d'autres mais bon...
Merci pour vos réponses
Laurie
Rouler en sécurité à vélo
Bonjour tout le monde,
Je lance cette discussion pour évoquer un aspect douloureux de notre pratique cycliste qui est le risque d'accident.
Prés de 200 cyclistes ont trouvé la mort sur la route en 2018, dans la plus part des cas cela résulte d'une "rencontre" avec une automobile ou un poids lourd.
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Sécurité et arnaques à Dakar actuellement
Bonjour/Bonsoir à tous,
Je suis un homme de 23 ans, en septembre je compte me rendre 1 semaine à Dakar, seul, histoire de découvrir la ville, pour l'instant j'hésite à m'y rendre car j'ai lu plusieurs choses concernant Dakar qui m'ont plutôt refroidi comme par exemple: - ne pas avoir de bijoux, montre, téléphone portable, grosse somme d'argent en ville - fenêtres fermées et portes verrouillées quand on se balade en voiture - le soir ne pas sortir dehors et surtout pas aux plages, prévoir un taxi si on veut sortir le soir - centre ville dangereux de jour comme de nuit - des vols tous les jours et des agressions peuvent être commises envers les touristes - taxis et marchands qui triplent les prix quand on est étranger
J'ai aussi lu comme quoi une fois arrivé à l'aéroport des hommes se font passer pour des employés et prennent nos bagages sans demander notre accord, en échange on leur doit de l'argent, et quand on se promène en ville certaines personnes veulent nous donner un cadeau et en échange on doit les payer, il y aussi le fameux coup de "Tu te souviens de moi? Tu me connais de X" et nous demande de rembourser quelqu'un, aussi des familles qui demandent qu'on se fasse photographier avec leurs enfants et qui réclament de l'argent par la suite, et d'autres arnaques que j'ai pu lire et que je vais pas citer, ces arnaques sont elles toujours d'actualité aujourd'hui et surtout sont elles fréquentes? Car si on essaye de me soutirer de l'argent toutes les 5 min quand je me balade en ville je préfère ne pas y aller, les touristes sont ils traité avec respect ou plutôt comme des portes monnaies sur pattes?
Sinon aimant faire la fête je compte me rendre dans des bars et dans des boîtes de nuit le soir, est ce que je peux sortir le soir à pieds sans qu'il m'arrive quelque chose?
A par ça j'ai aussi entendu du positif du pays comme quoi les sénégalais ont le sens de l'hospitalité, le Sénégal est un des pays les plus sûrs d'Afrique, c'est un pays magnifique avec énormément de choses à visiter, etc
En parlant du mois de septembre j'ai entendu dire comme quoi c'est la saison des pluies, est ce qu'il pleut des averses au point ou on ne peut pas sortir de sa chambre d'hôtel ou ce sont des pluies douces passagères et on peut quand même passer de bonnes vacances malgré tout?
Comme bon coin au Sénégal j'ai énormément entendu parler de la Casamance, soi disant la mentalité change beaucoup comparé au nord du Sénégal, pourtant certains sites gouvernementaux déconseillent cette destination (???)
Enfin bref voilà j'aimerais juste les avis des gens qui ont déjà été ou qui sont habitués à se rendre au Sénégal et plus particulièrement à Dakar, est ce qu'il y a exagération dans ce que j'ai pu lire à propos du pays ou bien c'est la triste réalité?
Aussi si vous avez de bonnes adresses à Dakar (hôtels, restaurants, lieux à visiter, plages, bars, boîtes de nuit) je suis preneur Et si par hasard il y a des lieux à éviter j'aimerais bien qu'on me prévienne aussi
Merci d'avance pour vos réponses
Je suis un homme de 23 ans, en septembre je compte me rendre 1 semaine à Dakar, seul, histoire de découvrir la ville, pour l'instant j'hésite à m'y rendre car j'ai lu plusieurs choses concernant Dakar qui m'ont plutôt refroidi comme par exemple: - ne pas avoir de bijoux, montre, téléphone portable, grosse somme d'argent en ville - fenêtres fermées et portes verrouillées quand on se balade en voiture - le soir ne pas sortir dehors et surtout pas aux plages, prévoir un taxi si on veut sortir le soir - centre ville dangereux de jour comme de nuit - des vols tous les jours et des agressions peuvent être commises envers les touristes - taxis et marchands qui triplent les prix quand on est étranger
J'ai aussi lu comme quoi une fois arrivé à l'aéroport des hommes se font passer pour des employés et prennent nos bagages sans demander notre accord, en échange on leur doit de l'argent, et quand on se promène en ville certaines personnes veulent nous donner un cadeau et en échange on doit les payer, il y aussi le fameux coup de "Tu te souviens de moi? Tu me connais de X" et nous demande de rembourser quelqu'un, aussi des familles qui demandent qu'on se fasse photographier avec leurs enfants et qui réclament de l'argent par la suite, et d'autres arnaques que j'ai pu lire et que je vais pas citer, ces arnaques sont elles toujours d'actualité aujourd'hui et surtout sont elles fréquentes? Car si on essaye de me soutirer de l'argent toutes les 5 min quand je me balade en ville je préfère ne pas y aller, les touristes sont ils traité avec respect ou plutôt comme des portes monnaies sur pattes?
Sinon aimant faire la fête je compte me rendre dans des bars et dans des boîtes de nuit le soir, est ce que je peux sortir le soir à pieds sans qu'il m'arrive quelque chose?
A par ça j'ai aussi entendu du positif du pays comme quoi les sénégalais ont le sens de l'hospitalité, le Sénégal est un des pays les plus sûrs d'Afrique, c'est un pays magnifique avec énormément de choses à visiter, etc
En parlant du mois de septembre j'ai entendu dire comme quoi c'est la saison des pluies, est ce qu'il pleut des averses au point ou on ne peut pas sortir de sa chambre d'hôtel ou ce sont des pluies douces passagères et on peut quand même passer de bonnes vacances malgré tout?
Comme bon coin au Sénégal j'ai énormément entendu parler de la Casamance, soi disant la mentalité change beaucoup comparé au nord du Sénégal, pourtant certains sites gouvernementaux déconseillent cette destination (???)
Enfin bref voilà j'aimerais juste les avis des gens qui ont déjà été ou qui sont habitués à se rendre au Sénégal et plus particulièrement à Dakar, est ce qu'il y a exagération dans ce que j'ai pu lire à propos du pays ou bien c'est la triste réalité?
Aussi si vous avez de bonnes adresses à Dakar (hôtels, restaurants, lieux à visiter, plages, bars, boîtes de nuit) je suis preneur Et si par hasard il y a des lieux à éviter j'aimerais bien qu'on me prévienne aussi
Merci d'avance pour vos réponses
Formalités et sécurité à Durban (en camping-car)
En voyage autour du monde depuis 2007 avec un 4x4 aménagé camping car ( les Amériques puis ensuite Asie du Sud est jusqu'en Oman ) j'ai envoyé par conteneur de Mascate mon vehicule á Durban.
Celui ci est arrivé dimanche dernier par bateau, comme nous mais par avion apres un mois passé à Madagascar ( qui continue à se détériorer notamment sur le plan sécuritaire) en sac à dos . Depuis nous avons essayé à l'aide d'un transitaire de recuperer notre Cc mais les Douanes nous réclamant 1400€ de pénalités pour pouvoir ouvrir le conteneur et présenter le carnet de passage en douane qui s'y trouve puisque celui adressé par DHL et visé à l'export par les douanes omanaise sur est aujourd'hui perimé nous avons décidé de retourner en France .
Notre decision est aussi motivée par l'ambiance qui règne ici au plan sécuritaire renforcee parce que je viens de lire sur le site :
Julielaure00 France
4 messages Inscrite le 18/11/2017 SignalerRépondre À: Fred2015 · 18 mars 2018 à 23:39 Re: Sécurité en Afrique du Sud #6 de 6 réponses · 63 affichages · Partager
Publicité invisible aux membres VoyageForum connectés à leur compte. (?) Bonsoir Fred, Incertain Nous venons de rentrer de notre voyage en AFS et nous en sommes encore traumatisés. On a l'habitude de voyager moi et mon compagnon et c'est la première fois qu'on a été aussi peiné. On avait pris un studio à Braamfontein, quartier soi-disant safe. Le jour même de notre arrivé, on est allé se promener dans le quartier, il était vers 15h30-16h00 et on s'est fait attaqué. Ils nous on prit par derrière en nous serrant fortement le cou, j'ai vu les gens courir et plus rien, nous avons perdu connaissance. En ouvrant les yeux, j'ai vu le ciel bleu mais je n'étais pas au paradis, j'ai entendu le bruit des voitures et j'ai vu les gens qui marchaient. J'ai appelé mon mari, on a eu beaucoup de mal à se relever, et à réaliser ce qui venait de se passer. Apparemment ils étaient 4, c'était des hommes armés c'est pour cela que les gens autour on prit la fuite. Ils nous on volé 350 R et mon téléphone. Passons pour le vol, ce qui nous a le plus peiné c'est que personne n'est venu nous aidé une fois que c'était fini ! On étaient traumatisé et on a traîné nos corps jusqu'à l'hôtel qui était à une rue, avec la peur au ventre en regardant derrière nous. C'est une fois arrivé à l'accueil que je me suis mise à pleurer. Mon compagnon a eu tellement mal qu'il avait du mal à parler pendant 3 jours. On osait plus sortir du studio même pour aller acheter de quoi manger au bout de la rue. On a dû demander à la réceptionniste de nous accompagner au supermarché, histoire de braver notre peur mais cela a était difficile on a respiré une fois retourné à l'hôtel. On a envoyé un mail à notre agence de voyage qui a bien voulu nous rapatrié sans frais. Il n'y avait aucun intérêt de rester dans ces conditions. Nous sommes rentrée il y a 3 jours et c'est encore très dur d'en parler. Pourtant, on a suivi les conseils donnés : pas de sac, pas de bijoux, pas d'appareil photo, rien qui faisait "touriste". Et je précise que nous sommes plutôt métissé donc on se fondait qu'en même dans la masse. Voilà notre mésaventure, si je peux donner un conseil en plus de ceux-là, c'est de ne pas marcher seul ou à deux mais en groupe ou accompagné d'un africain et de ne pas oublier de regarder derrière soi !!!
Je confirme, difficile de visiter Durban sans taxi qui vous aura été recommandé et les quelques jours de stress depuis notre arrivée nous conforte dans notre choix.
Basta Africa
Julielaure00 France
4 messages Inscrite le 18/11/2017 SignalerRépondre À: Fred2015 · 18 mars 2018 à 23:39 Re: Sécurité en Afrique du Sud #6 de 6 réponses · 63 affichages · Partager
Publicité invisible aux membres VoyageForum connectés à leur compte. (?) Bonsoir Fred, Incertain Nous venons de rentrer de notre voyage en AFS et nous en sommes encore traumatisés. On a l'habitude de voyager moi et mon compagnon et c'est la première fois qu'on a été aussi peiné. On avait pris un studio à Braamfontein, quartier soi-disant safe. Le jour même de notre arrivé, on est allé se promener dans le quartier, il était vers 15h30-16h00 et on s'est fait attaqué. Ils nous on prit par derrière en nous serrant fortement le cou, j'ai vu les gens courir et plus rien, nous avons perdu connaissance. En ouvrant les yeux, j'ai vu le ciel bleu mais je n'étais pas au paradis, j'ai entendu le bruit des voitures et j'ai vu les gens qui marchaient. J'ai appelé mon mari, on a eu beaucoup de mal à se relever, et à réaliser ce qui venait de se passer. Apparemment ils étaient 4, c'était des hommes armés c'est pour cela que les gens autour on prit la fuite. Ils nous on volé 350 R et mon téléphone. Passons pour le vol, ce qui nous a le plus peiné c'est que personne n'est venu nous aidé une fois que c'était fini ! On étaient traumatisé et on a traîné nos corps jusqu'à l'hôtel qui était à une rue, avec la peur au ventre en regardant derrière nous. C'est une fois arrivé à l'accueil que je me suis mise à pleurer. Mon compagnon a eu tellement mal qu'il avait du mal à parler pendant 3 jours. On osait plus sortir du studio même pour aller acheter de quoi manger au bout de la rue. On a dû demander à la réceptionniste de nous accompagner au supermarché, histoire de braver notre peur mais cela a était difficile on a respiré une fois retourné à l'hôtel. On a envoyé un mail à notre agence de voyage qui a bien voulu nous rapatrié sans frais. Il n'y avait aucun intérêt de rester dans ces conditions. Nous sommes rentrée il y a 3 jours et c'est encore très dur d'en parler. Pourtant, on a suivi les conseils donnés : pas de sac, pas de bijoux, pas d'appareil photo, rien qui faisait "touriste". Et je précise que nous sommes plutôt métissé donc on se fondait qu'en même dans la masse. Voilà notre mésaventure, si je peux donner un conseil en plus de ceux-là, c'est de ne pas marcher seul ou à deux mais en groupe ou accompagné d'un africain et de ne pas oublier de regarder derrière soi !!!
Je confirme, difficile de visiter Durban sans taxi qui vous aura été recommandé et les quelques jours de stress depuis notre arrivée nous conforte dans notre choix.
Basta Africa
A la découverte des fjords norvégiens - croisière Hurtigruten de Bergen à Kirkenes (juin 2015)
Bonjour,
De retour d'une semaine de croisière sur l'Express côtier, et après avoir été bien aidée par la lecture des récits des voyageurs m'ayant précédée, voici ma modeste contribution à ce forum si sympathique et utile! Vous trouverez ci-dessous le récit de nos 7 journées de navigation dans les fjords de Norvège, de Bergen à Kirkenes, en juin 2015. J'ai également mis quelques photos, si vous souhaitez en voir plus et/ou avoir un texte plus aéré ce sera par ici : http://smilingaroundtheworld.com/tag/hurtigruten/ Tout en bas j'ai également fait une petite liste des plus, des moins et des astuces pour cette croisière. Allez hop, c'est parti !
Lundi 22 juin 2015 - : Embarquement sur l’Express Côtier !
C’est de Bergen que ma mère et moi embarquons le lundi après-midi à bord du Nordlys, Express Côtier de la flotte Hurtigruten. Nous arrivons à l’embarcadère fébriles et surexcitées, à nous les fjords, le cercle polaire et le soleil de minuit ! L’enregistrement, qui ouvre à 16H, est assez fluide. L’hôtesse prend nos valises et nous remet à chacune une carte magnétique qui sert à la fois de clé de cabine et de carte de paiement à bord. Nous avons ensuite droit à un petit briefing de sécurité plutôt bien fait, où prosaïquement on nous explique comment faire en cas de naufrage, et puis nous passons à la désinfection… Ils semblent assez psychorigides sur ce point, nous sommes littéralement obligés de nous laver les mains à la solution hydro-alcoolique sous le regard inquisiteur d’une Norvégienne qui ne rigole pas. Ils remettront ça à plusieurs reprises à bord, avant le resto, en remontant après les escales… Pfiou !
Bref, c’est donc bien briefées et désinfectées que nous finissons par embarquer. Les cabines ne sont pas encore disponibles et nous en profitons pour visiter le bateau. C’est grand et beau, avec des boiseries, des lustres… Plusieurs ponts permettent de profiter du soleil et de la vue. A l’avant un grand salon panoramique ouvre ses baies vitrées sur la mer. A côté du restaurant est affiché le plan de salle pour les dîners placés, et nous découvrons avec joie que nous avons une table côté fenêtre. Nous faisons nos curieuses et regardons quelques cabines par les hublots du pont (on en profite tant que leur accès reste encore interdit, on sait qu’il n’y a personne dedans ;-)). La plupart des cabines sont des cabines standard comme celle que nous avons réservée, mais leur taille varie pas mal quand même (entre 7 et 13m² à en croire le dépliant), nous croisons les doigts pour en avoir une grande. Nous découvrons également quelques belles suites avec lit double et corbeille de fruits, la classe !
Nos bagages nous attendent devant la porte de notre cabine. Nous ouvrons la porte et découvrons une cabine spacieuse et bien agencée, nous sommes plus que ravies ! En revanche, nos voisins de cabine semblent nettement moins enthousiastes… Des éclats de voix nous parviennent et lorsque nous jetons un œil nous comprenons le problème : ils ont deux grosses valises chacun, et même si leur cabine est elle aussi de bonne taille ils ont quelques soucis d’organisation de l’espace… Enfin, ils ne resteront pas longtemps nos voisins, quelques jours plus tard ils déménageront dans la plus grande suite du bateau ;-)
Avec tout cela l’heure tourne et il est bientôt temps d’aller dîner… direction donc la salle de restaurant, où un superbe buffet nous attend. Les plats sont variés, frais et bien présentés, nous nous régalons.
Nous retournons ensuite sur le pont afin d’assister au départ du bateau. Quelques personnes nous font de grands signes depuis le quai, et nous leur répondons tandis que lentement l’Express Côtier se met en mouvement… Bergen s’éloigne progressivement et nous prenons la mer, direction le grand Nord. Je suis bien trop excitée pour dormir et je passe ensuite un long moment sur le pont, à admirer le paysage et le coucher de soleil… Je sens que cette croisière va être magnifique.
Mardi 23 juin 2015 – : Alesund et le Geirangerfjord
La nuit est plutôt bonne et les escales nocturnes et matinales à Floro, Maloy et Torvik ne nous réveillent pas. Nous commençons la journée par un excellent petit-déjeuner buffet, sans nous attarder plus que cela au restaurant car à 9h une escale nous attend, j’ai nommé Alesund ! Entre le temps nécessaire à l’ouverture des portes, et la marge de sécurité pour le retour nous ne disposons en fait que d’un petit quart d’heure pour découvrir la ville… Nous nous hâtons en troupeau vers le centre, jetons un coup d’œil au port et rebroussons chemin. Nous aurons de nouveau ce soir 45 minutes d’escale, espérons que nous pourrons un peu approfondir les choses ! A côté de nous est amarré le Disney Magic, l’un des énormes paquebots de croisière Disney. A côté de ce mastodonte des mers, le Nordlys ressemblerait presque à un rafiot…
Nous nous enfonçons ensuite dans le Storfjord, l’un des plus longs fjords de Norvège. Sa branche la plus célèbre est le Geirangerfjord, qui est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Long d’une quinzaine de kilomètres ce superbe fjord est parsemé de cascades toutes plus belles les unes que les autres. C’est le clou de cette première journée de navigation et nous ne quittons pas le pont… Seul petit regret, le soleil ne nous fait pas l’honneur de sa présence. Au fond du Geirangerfjord se trouve le petit village de Geiranger, où nous ne faisons pas escale. Je pense que c’est une histoire de profondeur d’eau, nous nous arrêtons en plein fjord et les voyageurs qui partent en excursion et ceux qui arrivent sont acheminés jusqu’au Nordlys via un petit bateau. De notre côté, nous filons déjeuner… Le buffet du déjeuner ferme dans 30 minutes, et on ne voudrait tout de même pas mourir de faim ;-)
L’après-midi se passe sur un mode tranquille, entre admiration du paysage, blog, lecture et sieste… En début de soirée nous nous nous arrêtons de nouveau 45 minutes à Alesund, ce qui nous permet d’aller un peu plus loin que ce matin. Alesund a été détruite en 1904 et reconstruite selon la mode de l’époque, bilan : tout le centre est Art Nouveau ! Cela me rappelle Hastings et Napier, les villes Art Déco que nous avions découvertes en NZ. Nous nous baladons dans le centre en admirant les façades et les jolis détails, la ville semble agréable.
Nous retournons ensuite en direction de l’embarcadère, qui est bien animé. L’Express Côtier, outre ses passagers, transporte également de nombreuses marchandises et à chaque escale c’est un véritable ballet qui se met en place entre déchargements et chargements.
Le soir au dîner nous faisons la connaissance de nos voisines de table, qui s’avèrent être des compatriotes. Il s’agit d’une mère et de sa fille, âgées de 85 et 55 ans. Le contact passe tout de suite bien et nous passons le dîner à discuter (et, je l’avoue, à critiquer les serveurs qui passent leur temps à vouloir nous enlever notre corbeille de pain ou à vouloir débarrasser nos assiettes alors que nous avons encore la bouche pleine…) Bref, l’ambiance est bonne et nous sommes ravies d’avoir des voisines aussi sympas. Nous les retrouverons tous les soirs car le dîner est en placement obligatoire contrairement aux petit-déjeuner et déjeuner qui sont en placement libre.
Nous continuons notre route dans le Romsdalfjord et peu avant 22 heures nous croisons le MS Finnmarken, un autre navire Hurtigruten. Corne de brume et grands signes, la rencontre est célébrée comme il se doit… !
A Molde nous récupérons les passagers qui ont fait l’excursion de la « route des trolls ». Molde est une petite bourgade surtout connue pour son festival de jazz en juillet et ses cultures de roses. L’escale est plus courte que prévue et nous restons sur le pont.
Ce soir le ciel est couvert et il n’y a pas vraiment de coucher de soleil, seulement quelques échappées belles sur des collines, et les nuages qui se colorent d’une jolie manière… Je resterais des heures sur ce pont, à regarder les nuages et la mer.
Mercredi 24 juin 2015 – : Découverte de Tronheim et une bien belle après-midi de navigation…
La nuit est courte car ce matin nous avons une demi-journée d’escale à Trondheim, et nous voulons quitter le bateau à l’heure histoire d’avoir le temps d’en profiter. Nous ne sommes pas très fraîches, heureusement l’escale nocturne à Kristiansund ne nous a pas réveillées.
Le MS Polarlys est déjà à quai lorsque nous arrivons à Trondheim ; il est arrivé à 6H30, dans le sens nord-sud. Cette fois l’embarcadère est un peu plus loin du centre-ville, il faut compter vingt minutes de marche pour rejoindre le cœur de Tronheim. Des taxis attendent sur le quai, pour les moins valides (ou les moins courageux).
Avoir une matinée complète d’escale à Trondheim nous permet d’en avoir un bon aperçu. Tronheim est une ville agréable, semblant animée comme l’illustre le grand marché qui est en train de s’installer dans le centre-ville. Notre premier arrêt est pour la cathédrale Nidaros… qui nous laisse un peu sur notre faim en dépit de sa réputation. Si l’extérieur est effectivement très beau avec la façade entièrement décorée de statues, l’intérieur nous plaît moins… C’est très sombre, et même le chœur octogonal copié sur celui de Canterbury (et sous lequel reposerait St Olav) ne nous emballe pas plus que cela. Je termine la visite par l’ascension de l’une des tours afin de voir la vue, mais celle-ci n’est pas extraordinaire non plus. Enfin, cela me permet de voir les gargouilles de près, c’est déjà ça.
A quelques pas de la cathédrale se trouve le quartier de Bakklandet avec tous ses entrepôts colorés sur pilotis, et le chouette pont Bybrua qui enjambe la rivière. Les entrepôts sont désormais reconvertis en restos et boutiques, mais la balade et la vue sont vraiment chouettes… Ce sera notre coup de cœur à Tronheim !
Il nous reste un peu de temps alors nous poussons jusqu’à la forteresse de Kristiansen qui surplombe la ville. Ça grimpe, mais pas de panique si vous êtes en vélo : il y a un étonnant ascenseur à vélo, qui en dépit de ce que disent nos guides semble fonctionner. Et truc de fou, la visite de la forteresse est… gratuite, si, si ! Incroyable mais vrai ! Sur le chemin du retour nous ne pouvons pas nous empêcher de jeter un coup d’œil au Radisson, qui est superbe… Le hall est immense et ressemble à un musée d’art moderne, on garde l’adresse en tête.
En repartant de Trondheim nous voyons l’île des Moines, dont la fonction a changé au fil des époques : île des suppliciés sous les Vikings, puis monastère, puis prison, puis base secrète nazie durant la seconde guerre mondiale… et plage aujourd’hui.
Je passe ensuite une grande partie de l’après-midi sur le pont, car la navigation est de toute beauté. Nous longeons le chantier naval de Fosen, où ont été construits les MS Trollfjord (2002) et Midnatsol (2003), puis nous arrivons au phare de Kjeungskjaer, un phare octogonal considéré comme le plus beau de la côte norvégienne. Les paysages deviennent de plus en plus beaux au fur et à mesure que le navire trace sa route vers le Nord, nous naviguons entre des dizaines de petites îles, croisons des bateaux de pêcheurs, de petits phares et des maisons rouges typiques à foison… Nous naviguons très près des côtes et régulièrement nous apercevons des gens qui nous font signe. J’adore et je ne vois pas le temps passer…
L’après-midi est aussi marquée par deux « conférences » : la première à 15H fait la pub des croisières Hurtigruten selon les saisons (les images font rêver !), et à 18 heures un petit speech est organisé dans le salon panoramique pour faire le point sur la journée écoulée et préparer celle du lendemain. C’est assez sympa, même si l’un des objectifs de la chose semble d’être la vente d’excursions à prix d’or. Durant la réunion nous croisons le phare de Buholmrasa et attaquons la traversée en mer ouverte de Folda… ça risque de tanguer, et étant partie comme une débutante sans ma Cocculine j’appréhende un peu. On nous annonce également un jeu concours pour ce soir : demain nous allons franchir le cercle polaire arctique, et il s’agit de deviner l’heure exacte, à la seconde près, du croisement. Nous prenons notre meilleure inspiration pour coucher notre proposition sur le papier !
Peu après dîner nous arrivons à Rorvik, petit port où l’escale sera finalement trop courte pour que nous descendions. Ce soir est le dernier soir où le soleil se couche – enfin, en théorie car concrètement il est toujours dans les nuages et nous ne verrons rien du tout ! Par contre il n’y a plus de vraie nuit, le ciel reste clair… Heureusement que notre cabine a des rideaux opaques. Je voulais me coucher tôt aujourd’hui mais ce projet est réduit à néant par l’annonce du passage à côté de Torghatten, la montagne percée, aux alentours de minuit… Il est hors de question que je rate cela. Je crois que ce n’est pas sur cette croisière que je me reposerai ;-)
Jeudi 25 juin 2015 – : Navigation au-delà du cercle polaire, jusqu’au Trollfjord
Bronnoysund, Sandnessjoen, Nesna… Les escales défilent sans nous réveiller dans la nuit claire. Lorsque le réveil sonne à 6H30 je file me positionner dans le salon panoramique avec une tasse de thé : dans quelques dizaines de minutes nous allons franchir le cercle polaire arctique. Je garde les yeux fixés sur l’horizon, et dès que le Capitaine fait l’annonce je file sur le pont extérieur. Nous ne sommes pas nombreux, le froid et l’heure matinale semblent en avoir dissuadé un certain nombre ! Il est finalement 7H22 et 32 secondes lorsque nous franchissons le cercle polaire arctique, symbolisé par un globe installé sur un îlot. Pas facile de décrire mon état d’esprit à ce moment-là, en tout cas j’ai ressenti un déferlement d’émotions… Franchir le cercle polaire arctique avait toujours tenu du mythe absolu pour moi, et je trouve extraordinaire d’être là à ce moment précis. Je savoure l’instant !
Ma mère a préféré rester au chaud dans la cabine, mais elle a bien vu le globe elle aussi depuis notre hublot. Nous nous retrouvons pour le petit-déjeuner puis descendons un moment à terre lors de notre arrêt à Ornes, petit port de 1600 âmes. L’escale est brève (15 minutes) mais cela fait du bien de se dégourdir les jambes ! A côté de nous sur le quai un couple est sorti promener son chien. Nous sommes à quelques mètres du bateau lorsque la corne de brume résonne, c’est le signal du départ ! Nous sautons d’un bond sur la passerelle, sous le regard rigolard du steward.
Peu après 10 heures tous les passagers sont conviés sur le pont pour la cérémonie du baptême polaire. Celle-ci est animée par le Capitaine et par Neptune lui-même, qui après quelques appels de la foule sort en personne de l’océan. L’homme et le dieu commencent par remettre à la gagnante du concours – qui a trouvé l’heure du passage à une seconde près ! – un grand drapeau Hurtigruten, puis ils attaquent… les baptêmes, sous forme de louches d’eau et de glaçons versées dans le cou des volontaires. J’ai prévu le coup et j’ai mis mes vêtements de la veille… choix qui s’avère judicieux au vu du niveau de trempage post-baptême. Heureusement qu’il y a un petit verre de vin doux pour se réchauffer (et surtout une bonne douche ;-)) Me voilà donc officiellement baptisée, par Neptune en personne qui plus est ! Attention délicate, nous découvrirons un peu plus tard sur la porte de notre cabine nos deux certificats de passage du cercle polaire…
Nous déjeunons un peu plus tôt que d’habitude car à 12H30 nous accostons à Bodo, où 2H30 d’escale sont prévues. Au beau milieu du déjeuner un steward vient me faire la conversation, et me demande comment j’ai trouvé le baptême… avant de me révéler que Neptune, c’était lui :-D
Avec ses 50 000 habitants Bodo est la plus grande ville du Nordland. Nous faisons un saut à l’office du tourisme avant de partir visiter le musée de la ville, qui s’avère assez intéressant. Au rez-de-chaussée on trouve notamment l’un des rares tambours chamaniques au monde et des reconstitutions de scènes de vie. A l’étage les salles retracent l’histoire de Bodo à partir de la seconde guerre mondiale, où la ville a été presque entièrement détruite par un incendie. Deux salles attirent particulièrement mon regard : l’une présente tout un assortiment d’outils médicaux anciens, l’autre expose une collection entière de boîtes de sardines. Original ! Il y a aussi un petit film historique que nous n’avons malheureusement pas le temps de regarder en entier, mais qui est très bien fait et que je vous recommande si vous passez par Bodo.
Nous faisons ensuite un grand tour en ville, de l’église avec sa tour étonnante au port où les vendeurs de crevettes écoulent leur pêche du jour… Si Bodo ne brille pas par son architecture, elle est néanmoins une ville très agréable qui nous plaît bien !
De retour au bateau nous retrouvons les passagers qui avaient opté pour une excursion payante – cette fois-ci pour aller voir le Saltstraumen, le maelström le plus puissant au monde. Ce phénomène naturel semble impressionnant, mais ce sera pour une prochaine fois pour nous… L’excursion est en effet vendue 131 euros/personne pour 2h de bateau alors que le maelström se voit gratuitement depuis un pont situé à quelques kilomètres de Bodo. Nous reviendrons ! Nous nous installons sur le pont à notre habitude pour assister au départ du bateau et nous reprenons notre navigation, toujours plus vers le nord… Le temps est brumeux aujourd’hui, mais finalement cela va bien avec les paysages que nous croisons, entre petites maisons traditionnelles, îles désertes à foison, plages de sable fin (si, si…) et quelques raffineries tout de même.
Après le phare de Landegode nous attaquons la traversée de Vestfjord, en pleine mer. Direction Stamsund, sur les îles Lofoten ! La particularité de cette petite ville est de posséder la plus longue jetée en pierre d’Europe construite de la main de l’homme. Nous faisons quelques pas dessus, puis je pique un sprint pour jeter un coup d’œil au centre-ville sans louper le bateau… L’Express Côtier n’attendra pas ! En arrière-plan le spectacle des montagnes dans la brume est superbe.
Nous dînons avec nos amies françaises avec lesquelles le contact passe toujours aussi bien. Nous avons maintenant élaboré toute une stratégie pour avoir suffisamment de pain (on prend tout de suite chacune notre tranche réglementaire, puis on demande du rab dans la foulée) ^^ Durant le repas nous apercevons Henningsvaer, un petit village de pêcheurs, et puis nous croisons le MS Nordnorge.
En guise de promenade digestive, c’est Svolvaer que nous découvrons. La capitale des îles Lofoten, organisée autour de son port, semble comme blottie au pied de pitons rocheux. Nous nous baladons au hasard de nos envies, les Lofoten ont définitivement un goût de revenez-y…
Nous remontons sur le bateau ravies de notre petite balade, mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises… Nous pénétrons dans le Raftsund, un fjord de 26km au beau milieu duquel se trouve comme une petite virgule : le Trollfjord. C’est sans hésitation que notre Capitaine s’engage dans ce fjord, uniquement accessible par mer calme, qui est l’un des plus étroits de Norvège.. Nous sommes à l’avant du bateau et n’en ratons pas une miette. Nous sommes entourés de montagnes de près de 1000m de hauteur, de-ci de-là une petite cascade se jette tout droit dans les eaux turquoises du fjord… et puis, nous arrivons au bout, et là nous débutons le demi-tour. Tourner dans un fjord si étroit –il est à peine deux fois plus large que la longueur du bateau - nécessite une grande habileté, et le Capitaine s’en tire haut la main. De là où nous sommes placées c’est très impressionnant, on dirait que le bateau va rentrer dans la falaise. Nous sommes scotchées !
Nous avons passé le cercle polaire et donc le soleil ne se couche plus, nous voilà vraiment au pays du soleil de minuit… Le ciel est très nuageux ce soir donc il n’y a pas grand-chose à voir. La luminosité par contre est étonnante, on se croirait réellement en pleine journée. Le fait de ne pas avoir de nuit a un côté très excitant, et j’ai bien du mal à aller me coucher… Je m’endors finalement vers 1H30, les rideaux opaques de la cabine bien tirés ;-)
Vendredi 26 juin 2015 – : Grand Nord norvégien, Tromso et baleines (ou presque)
Une fois de plus nous dormons comme des bébés alors que l’Express Côtier trace sa route le long des côtes norvégiennes, s’arrêtant à Stokmarknes, Sortland puis Risoyhamn. A 6H45 nous faisons escale à Harstad, une petite ville de 24000 habitants, située sur l’île Hinnoya qui est la plus grande de Norvège. J’avais mis mon réveil mais je n’ai finalement pas le courage de me lever pour aller voir, je suis KO… C’est que ce n’est pas de tout repos cette croisière, à force de guetter le soleil de minuit on finit par se coucher tard ;-) Je me contente de jeter un coup d’œil par le hublot, avant d’aller assister au départ depuis le pont. Il y a du street art pas mal du tout sur les entrepôts qui bordent le quai. A côté de nous est amarré le Trollfjord.
Juste après nous passons devant Trondenes, avec l’église médiévale en pierre la plus septentrionale du monde. Vue de l’extérieur elle ne casse pas trois pattes à un canard… Nous profitons d’un petit-déjeuner relax sans escale immédiate après, puis nous filons en salle de conférence assister à la projection d’un petit film sur Tromso.
Il est 11 heures lorsque nous arrivons à Finnses, l’étape suivante. Nous avons une demi-heure pour faire un tour en ville, ce dont nous ne nous privons pas. La ville n’est pas extraordinaire, mais cela fait du bien de se dégourdir les jambes ! Nous marchons vers le centre jusqu’au lac, avant de revenir vers le bateau où le classique ballet des chargements/déchargements bat son plein. Deux chariots-élévateurs sont notamment à l’œuvre, et l’un des deux pilotes semble quelque peu en difficulté : chute de pare-brise, échec de chargement, il n’en rate pas une. C’est assez comique vu de notre place, en revanche son collègue a l’air totalement blasé ;-)
Nous passons sous le pont de Gisund qui relie Senja à bâbord avec le continent, puis apercevons Gibostad, un ancien comptoir commercial où Hurtigruten faisait autrefois escale. Un peu plus loin nous traversons Rystraumen, le courant marin le plus fort de notre croisière. Nous ne sentons absolument rien sur le bateau. Le paysage est magnifique, et il devient de plus en plus difficile de déscotcher du pont. Des cascades tombent de hautes montagnes enneigées jusque dans le fjord, les berges sont bordées de maisons traditionnelles colorées, comme hier nous voyons pas mal de plages de sable fin totalement inattendues ici…
Juste après déjeuner nous arrivons à Tromso (prononcer Tromseu), la plus grande ville du Grand Nord norvégien avec ses 70 000 habitants. C’est assez fou de découvrir une ville aussi vivante et dynamique à 400km au nord du cercle polaire arctique… Après avoir été un important centre marchand, elle fut le point de départ des grandes expéditions polaires. Bref, c’est une ville riche en Histoire et en histoires… Tromso faisait partie pour moi des incontournables de ce voyage, notamment pour sa cathédrale arctique à la forme si particulière. C’est par là que nous commençons notre visite. Le quartier de la cathédrale est séparé du centre-ville par un pont que nous traversons à pied. On clopine un peu, la marche intensive de Bergen nous a laissé quelques séquelles… Ma mère a mal aux talons et moi aux genoux… bonjour les éclopées ^^ Enfin, nous finissons par arriver devant la cathédrale qui est aussi magnifique que ce que j’espérais. Les 11 arches blanches sont censées évoquer les crevasses glaciaires et les aurores boréales. A l’intérieur un superbe vitrail qui représente le retour du Christ sur Terre et des lustres cristallins comme de la glace. C’est un coup de cœur !
Nous faisons ensuite un grand tour dans le centre-ville, où les boutiques à la mode voisinent avec des maisons anciennes. Sur les marches de la cathédrale un jeune couple fait des photos de mariage en costume traditionnel.
Nos pas nous conduisent ensuite jusqu’à la brasserie Mack, qui produit 18 sortes de bière… et en vend une cinquantaine dans le bar accolé, sous le regard d’un ours polaire empaillé. Nous faisons quelques emplettes pour l’apéro ce soir ! Un peu plus loin nous arrivons à Polaria, le centre du patrimoine arctique, à l’architecture particulière… Nous nous contentons d’un tour dans la gift shop.
La soirée sur le bateau se passe agréablement entre apéro à la cabine, petit résumé-conférence de la journée au salon panoramique et dîner avec nos copines françaises. Peu après 21 heures nous longeons les Alpes de Lyngen et croisons le MS Kong Harald.
Peu avant 23 heures nous accostons à Skjervoy pour la dernière escale du jour. Le port est comme désolé, avec son lot de bateaux rouillés qui se balancent le long des pontons bordés de vieux pneus. Cela commence à sentir le bout du monde…
Nous repartons et je m’installe avec Sophie (l’une de nos amies françaises) dans le salon panoramique, afin de guetter le soleil de minuit… On guette, on guette, mais le ciel est nuageux et les quelques trous ne sont pas là où l’on voudrait qu’ils soient ^^ Un groupe d’Indiens a rejoint le bateau à Tromso et ne semble pas avoir de cabine, ils sont tous dans le salon avec nous. Soudain, l’un d’entre eux se lève en criant « whale, whale », le doigt pointé vers une forme noire surgie des flots. Une baleine ! Tout le monde se précipite aux fenêtres… pour réaliser qu’il s’agit en fait d’un îlot rocheux. Quel fou rire ! Peu après minuit je renonce au guet et je file dormir… Je crois que le soleil de minuit, cela ne sera pas pour ce soir. Je retenterai ma chance demain…
Samedi 27 juin 2015 – : La beauté du Grand Nord, encore et encore… et le cap Nord ! (27 et 28 juin 2015)
Cette nuit ne fait pas exception à la règle et les escales à Oksfjord puis Hammerfest ne nous réveillent pas. Nous sommes contentes d’avoir passé une bonne nuit car aujourd’hui est un grand jour : nous allons au cap Nord ! Mais avant cela un challenge nous attend : il va falloir enchaîner petit-déj et déjeuner, le premier étant servi de 7H à 10H, et le second de 10H15 à 11H15… Il en faut plus que cela pour faire peur à nos estomacs, et nous attaquons donc la journée par un petit-déjeuner relativement matinal et léger avant d’aller éliminer tout cela dans les rues d’Havoysund, la première escale de la journée. Havoysund est une petite bourgade de 1300 habitants dont les petites maisons de bois colorées semblent sortir tout droit d’une carte postale. Nous faisons un tour dans la rue principale jusqu’au port, conquises par l’ambiance qui se dégage du lieu…
De retour à bord nous flânons un moment sur le pont tandis que le bateau s’engage dans le détroit de Mageroysund. Nous longeons à bâbord l’île Mageroya, de l’autre côté de laquelle se trouve le fameux cap Nord… Nous déjeunons léger à 10H15 ( !) - non sans nous faire quelques sandwiches… - et arrivons comme prévu à 11H15 à Honningsvag (surnommée « Little Chicago » du fait de l’animation de ses bars par le passé…), sous la pluie. C’est la déception complète… Nous nous étions habituées au froid et aux nuages, mais carrément de la pluie le jour de l’excursion au cap Nord, c’est moche ! Enfin, c’est comme ça… C’est la première excursion que nous faisons avec Hurtigruten, et nous sommes agréablement surprises par l’organisation de celle-ci. Des membres du staff nous indiquent le chemin à suivre jusqu’au bus, devant lesquels de petits panneaux indiquent la langue parlée à bord. Sur six bus, quatre sont 100% allemands ! Les deux autres sont respectivement anglais-norvégien et… anglais-allemand. C’est dans ce dernier bus que nous nous installons, en gardant tant bien que mal deux places pour nos amies françaises qui marchent moins vite que nous.
Notre guide est un français d’une vingtaine d’années qui passe l’été au cap Nord. Il est très sympa et nous donne tout un tas d’infos intéressantes sur la région et sur la vie quotidienne de ses habitants tandis que nous roulons en direction du cap. Nous longeons la plage locale (qui est surnommée Copacabana !), et où l’eau n’est pas finalement pas si froide, 18°C… 8°C le matin, 10°C l’après-midi :-D. Nous passons à côté d’une adorable île privée que son propriétaire a entièrement aménagée, elle est juste trop mignonne… Les paysages sont superbes, rien que pour cela l’excursion vaut le coup. Le guide nous rassure concernant la météo, hier c’était pire :-D Apparemment il y avait tellement de brouillard que l’on ne voyait rien du tout. Là, il mouillasse toujours mais la visibilité est bonne, nous reprenons espoir ! Nous apercevons même la « corne du cap Nord » au loin, il paraît que c’est plutôt rare…
Un peu plus loin nous longeons des séchoirs à poissons un peu particuliers d’après notre guide... C’est en effet là que les rennes s’entraîneraient à sauter la nuit ! Il paraît que ceux qui y parviennent ont le droit de participer à l’attelage du Père Noël ;-) Nous en voyons d’ailleurs quelques uns le long de la route, les premiers du voyage !
Avec toutes ces histoires nous ne voyons pas passer les 45 minutes de trajet, et nous sommes bien étonnées d’être déjà arrivées à destination. Nous voilà donc au point le plus sseptentrional de l’Europe, ou presque… Nous sommes en tout cas au cap Nord touristique. Le cap Nord géographique (« le vrai » !) se situe en fait un chouia à l’ouest, et nous pouvons d’ailleurs le voir. Face à nous, le Pôle Nord ! Nous sommes loin d’être les seuls sur place et il faut s’armer d’un peu de patience et de ruse pour parvenir à immortaliser l’instant sans trop de monde…
Outre le globe emblématique, le site possède pas mal d’attractions intéressantes dont un film sympa sur le cap Nord, des dioramas reconstituant les étapes de découverte du cap, une chapelle où il paraît que l’on peut se marier, et même… un musée thaïlandais, si, si ! Nous postons nos cartes postales dans la boîte aux lettres du complexe, elles seront ainsi tamponnées « cap Nord ».
Sur le chemin du retour nous faisons étape dans un campement sami (comprendre, une cahute/gift shop totalement touristique avec deux samis habillés en tenues traditionnelles et quelques rennes). Les rennes que nous avons vus sur le chemin appartiennent donc aux samis, et effectuent chaque année une migration importante pour aller vers les terres les plus accueillantes. Notre guide nous apprend également qu’afin de limiter les accidents de voiture liés aux rennes, le gouvernement norvégien envisage de faire comme son homologue finlandais : peindre les bois des rennes avec de la peinture phosphorescente ! Il fallait y penser !
De retour au bateau vers 15H Hurtigruten a tout prévu, une collation gâteau aux pommes/chantilly attend les passagers qui ont un petit creux… à prix d’or bien entendu, ce sera une constante de ce voyage. Pour notre part nous attaquons les petits sandwichs que nous avions confectionnés ce midi, nous sommes bien contentes de les avoir. Je m’installe sur le rebord de notre fenêtre pour les déguster, lorsque je me relève d’un bond : un superbe arc-en-ciel vient d’apparaître sur la mer ! Nous prévenons nos amies (qui sont à quelques cabines de nous, pratique) et nous filons sur le pont… C’est magnifique et totalement inattendu. A trois minutes près c’était raté, il s’estompe rapidement… Quelle chance nous avons !
L’après-midi s’écoule ensuite paisiblement entre petit speech pour les passagers qui achèvent leurs voyge demain à Kirkenes et dont nous faisons hélas partie, balades diverses dans le bateau et sur le pont et lecture dans un transat au soleil, qui confirme bel et bien sa présence. La navigation de cette après-midi sera ma préférée du voyage, le soleil est présent et je retrouve un peu de cette pureté de l’air et des couleurs qui m’avait tant marquée en Patagonie. Côté températures le soleil réchauffe l’atmosphère et le mercure monte jusqu’à 14°C, que calor ;-)
Les escales continuent durant l’après-midi, avec leurs lots de chargements et déchargements. Encore plus que dans le sud, l’Express Côtier a par ici un rôle absolument essentiel de transport de marchandises et de personnes. Nous nous arrêtons ainsi à Kjollefjord puis à Mehamn, toujours avec une luminosité superbe entre soleil et ciel plombé dans le lointain. Les villages sont de plus en plus isolés les uns des autres, et de moins en moins habités…. C’est l’effet « Grand Nord » ! Les petites maisons colorées semblent comme éparpillées au cœur de collines pelées par les vents et parsemées d’éoliennes.
Le dîner ce soir est un peu particulier, puisqu’il s’agit d’un buffet de fruits de mer et crabe royal, qui pullule par ici. C’est peu dire que je me régale… Je fais ma cure de crabe, un délice absolu. Durant le repas nous croisons le MS Lofoten, le plus ancien de la flotte, et peu après 22 heures c’est le MS Midnatsol que nous rencontrons. On sent que le voyage touche à sa fin, le MS Midnatsol n’a qu’un jour de décalage avec nous… Pour ce dernier croisement le staff Hurtigruten met la dose côté ambiance, avec sono à fond, bannières décorées, ballons, pompons et drapeaux norvégiens… et corne de brume bien sûr !
Berlevag, petit port perdu au milieu des fjords, est notre dernière étape du jour. Le soleil si beau durant l’après-midi a rendu les armes face aux nuages, et c’est de nouveau très couvert ce soir. Point de soleil de minuit, nos amies françaises sont déçues car elles repartent demain matin… De notre côté nous restons encore 2 nuits à Kirkenes, notre dernière étape, alors on continue à croiser les doigts. Je me couche sans attendre minuit tellement c’est couvert et m’endors pendant que le bateau s’arrête silencieusement à Batsfjord, Vardo puis Vadso.
Le lendemain les choses vont très vite, entre bagages, petit-déjeuner et au-revoirs… Nous voilà arrivées à Kirkenes, point final de cette fabuleuse croisière. J’ai le cœur lourd de quitter le bateau et les personnes que nous y avons rencontrées, je n’aime décidément pas lorsque les bonnes choses se terminent… Nous quittons le bateau absolument enchantées de cette fabuleuse croisière, que je recommande à tous les amoureux de nature et de grands espaces.
*****
Les plus de cette croisière : - La beauté absolue des paysages, sans hésiter… Cette croisière fait traverser des paysages uniques et préservés, comme dans les livres… Elle offre par ailleurs des points de vue impossibles à avoir autrement sur la côte norvégienne - L’excursion au cap Nord, fantastique - La délicieuse nourriture du bateau. Nous nous sommes régalées lors des buffets, avec une mention spéciale pour le buffet « crabe royal » du dernier soir
Les moins : - Le fait de se sentir poussé à la consommation pour tout ce qui n’est pas inclus dans la croisière et notamment les boissons. L’eau à table n’était pas comprise avec les repas et il était interdit d’en apporter de sa cabine. De la même manière, pour avoir du thé et du café à volonté il fallait acheter la tasse thermos souvenir à… 40 euros, oui, oui. Si vous vouliez du vin à table, l’addition se montait à près de 300 euros pour la semaine de croisière… Ce qui pourrait vaguement se comprendre dans une croisière cheap devient totalement inadmissible pour une croisière aussi chère.
Les astuces : - L’eau dans la cabine est tout à fait potable, à bon entendeur… - Nous ne pouvons que recommander les cabines de l’arrière du 3è pont à babord – certes c’est du côté des chargements/déchargements, donc potentiellement plus bruyant qu’à tribord, mais nous étions aux premières loges pour regarder le spectacle depuis la fenêtre de la cabine aux petites heures de la nuit… Et il suffit de ne pas prendre la cabine la plus proche du ponton pour que ce soit tout à fait calme (et pourtant je suis sensible au bruit). Au-dessus de ces cabines, la salle de restaurant qui ferme à 22H, et en-dessous le parking des voitures… Bref, c’est archi-calme. En plus, dans le sens Bergen-Kirkenes beaucoup des choses à voir se trouvaient à bâbord (phares, balise du cercle polaire arctique, toutes les escales...), tout comme les croisements des autres navires Hurtigruten. Cela permet donc aux voyageurs ne voulant pas passer leur temps sur le pont de bien profiter des choses.
De retour d'une semaine de croisière sur l'Express côtier, et après avoir été bien aidée par la lecture des récits des voyageurs m'ayant précédée, voici ma modeste contribution à ce forum si sympathique et utile! Vous trouverez ci-dessous le récit de nos 7 journées de navigation dans les fjords de Norvège, de Bergen à Kirkenes, en juin 2015. J'ai également mis quelques photos, si vous souhaitez en voir plus et/ou avoir un texte plus aéré ce sera par ici : http://smilingaroundtheworld.com/tag/hurtigruten/ Tout en bas j'ai également fait une petite liste des plus, des moins et des astuces pour cette croisière. Allez hop, c'est parti !
Lundi 22 juin 2015 - : Embarquement sur l’Express Côtier !
C’est de Bergen que ma mère et moi embarquons le lundi après-midi à bord du Nordlys, Express Côtier de la flotte Hurtigruten. Nous arrivons à l’embarcadère fébriles et surexcitées, à nous les fjords, le cercle polaire et le soleil de minuit ! L’enregistrement, qui ouvre à 16H, est assez fluide. L’hôtesse prend nos valises et nous remet à chacune une carte magnétique qui sert à la fois de clé de cabine et de carte de paiement à bord. Nous avons ensuite droit à un petit briefing de sécurité plutôt bien fait, où prosaïquement on nous explique comment faire en cas de naufrage, et puis nous passons à la désinfection… Ils semblent assez psychorigides sur ce point, nous sommes littéralement obligés de nous laver les mains à la solution hydro-alcoolique sous le regard inquisiteur d’une Norvégienne qui ne rigole pas. Ils remettront ça à plusieurs reprises à bord, avant le resto, en remontant après les escales… Pfiou !
Bref, c’est donc bien briefées et désinfectées que nous finissons par embarquer. Les cabines ne sont pas encore disponibles et nous en profitons pour visiter le bateau. C’est grand et beau, avec des boiseries, des lustres… Plusieurs ponts permettent de profiter du soleil et de la vue. A l’avant un grand salon panoramique ouvre ses baies vitrées sur la mer. A côté du restaurant est affiché le plan de salle pour les dîners placés, et nous découvrons avec joie que nous avons une table côté fenêtre. Nous faisons nos curieuses et regardons quelques cabines par les hublots du pont (on en profite tant que leur accès reste encore interdit, on sait qu’il n’y a personne dedans ;-)). La plupart des cabines sont des cabines standard comme celle que nous avons réservée, mais leur taille varie pas mal quand même (entre 7 et 13m² à en croire le dépliant), nous croisons les doigts pour en avoir une grande. Nous découvrons également quelques belles suites avec lit double et corbeille de fruits, la classe !
Nos bagages nous attendent devant la porte de notre cabine. Nous ouvrons la porte et découvrons une cabine spacieuse et bien agencée, nous sommes plus que ravies ! En revanche, nos voisins de cabine semblent nettement moins enthousiastes… Des éclats de voix nous parviennent et lorsque nous jetons un œil nous comprenons le problème : ils ont deux grosses valises chacun, et même si leur cabine est elle aussi de bonne taille ils ont quelques soucis d’organisation de l’espace… Enfin, ils ne resteront pas longtemps nos voisins, quelques jours plus tard ils déménageront dans la plus grande suite du bateau ;-)
Avec tout cela l’heure tourne et il est bientôt temps d’aller dîner… direction donc la salle de restaurant, où un superbe buffet nous attend. Les plats sont variés, frais et bien présentés, nous nous régalons.

Nous retournons ensuite sur le pont afin d’assister au départ du bateau. Quelques personnes nous font de grands signes depuis le quai, et nous leur répondons tandis que lentement l’Express Côtier se met en mouvement… Bergen s’éloigne progressivement et nous prenons la mer, direction le grand Nord. Je suis bien trop excitée pour dormir et je passe ensuite un long moment sur le pont, à admirer le paysage et le coucher de soleil… Je sens que cette croisière va être magnifique.

Mardi 23 juin 2015 – : Alesund et le Geirangerfjord
La nuit est plutôt bonne et les escales nocturnes et matinales à Floro, Maloy et Torvik ne nous réveillent pas. Nous commençons la journée par un excellent petit-déjeuner buffet, sans nous attarder plus que cela au restaurant car à 9h une escale nous attend, j’ai nommé Alesund ! Entre le temps nécessaire à l’ouverture des portes, et la marge de sécurité pour le retour nous ne disposons en fait que d’un petit quart d’heure pour découvrir la ville… Nous nous hâtons en troupeau vers le centre, jetons un coup d’œil au port et rebroussons chemin. Nous aurons de nouveau ce soir 45 minutes d’escale, espérons que nous pourrons un peu approfondir les choses ! A côté de nous est amarré le Disney Magic, l’un des énormes paquebots de croisière Disney. A côté de ce mastodonte des mers, le Nordlys ressemblerait presque à un rafiot…
Nous nous enfonçons ensuite dans le Storfjord, l’un des plus longs fjords de Norvège. Sa branche la plus célèbre est le Geirangerfjord, qui est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Long d’une quinzaine de kilomètres ce superbe fjord est parsemé de cascades toutes plus belles les unes que les autres. C’est le clou de cette première journée de navigation et nous ne quittons pas le pont… Seul petit regret, le soleil ne nous fait pas l’honneur de sa présence. Au fond du Geirangerfjord se trouve le petit village de Geiranger, où nous ne faisons pas escale. Je pense que c’est une histoire de profondeur d’eau, nous nous arrêtons en plein fjord et les voyageurs qui partent en excursion et ceux qui arrivent sont acheminés jusqu’au Nordlys via un petit bateau. De notre côté, nous filons déjeuner… Le buffet du déjeuner ferme dans 30 minutes, et on ne voudrait tout de même pas mourir de faim ;-)

L’après-midi se passe sur un mode tranquille, entre admiration du paysage, blog, lecture et sieste… En début de soirée nous nous nous arrêtons de nouveau 45 minutes à Alesund, ce qui nous permet d’aller un peu plus loin que ce matin. Alesund a été détruite en 1904 et reconstruite selon la mode de l’époque, bilan : tout le centre est Art Nouveau ! Cela me rappelle Hastings et Napier, les villes Art Déco que nous avions découvertes en NZ. Nous nous baladons dans le centre en admirant les façades et les jolis détails, la ville semble agréable.
Nous retournons ensuite en direction de l’embarcadère, qui est bien animé. L’Express Côtier, outre ses passagers, transporte également de nombreuses marchandises et à chaque escale c’est un véritable ballet qui se met en place entre déchargements et chargements.
Le soir au dîner nous faisons la connaissance de nos voisines de table, qui s’avèrent être des compatriotes. Il s’agit d’une mère et de sa fille, âgées de 85 et 55 ans. Le contact passe tout de suite bien et nous passons le dîner à discuter (et, je l’avoue, à critiquer les serveurs qui passent leur temps à vouloir nous enlever notre corbeille de pain ou à vouloir débarrasser nos assiettes alors que nous avons encore la bouche pleine…) Bref, l’ambiance est bonne et nous sommes ravies d’avoir des voisines aussi sympas. Nous les retrouverons tous les soirs car le dîner est en placement obligatoire contrairement aux petit-déjeuner et déjeuner qui sont en placement libre.
Nous continuons notre route dans le Romsdalfjord et peu avant 22 heures nous croisons le MS Finnmarken, un autre navire Hurtigruten. Corne de brume et grands signes, la rencontre est célébrée comme il se doit… !

A Molde nous récupérons les passagers qui ont fait l’excursion de la « route des trolls ». Molde est une petite bourgade surtout connue pour son festival de jazz en juillet et ses cultures de roses. L’escale est plus courte que prévue et nous restons sur le pont.
Ce soir le ciel est couvert et il n’y a pas vraiment de coucher de soleil, seulement quelques échappées belles sur des collines, et les nuages qui se colorent d’une jolie manière… Je resterais des heures sur ce pont, à regarder les nuages et la mer.
Mercredi 24 juin 2015 – : Découverte de Tronheim et une bien belle après-midi de navigation…
La nuit est courte car ce matin nous avons une demi-journée d’escale à Trondheim, et nous voulons quitter le bateau à l’heure histoire d’avoir le temps d’en profiter. Nous ne sommes pas très fraîches, heureusement l’escale nocturne à Kristiansund ne nous a pas réveillées.
Le MS Polarlys est déjà à quai lorsque nous arrivons à Trondheim ; il est arrivé à 6H30, dans le sens nord-sud. Cette fois l’embarcadère est un peu plus loin du centre-ville, il faut compter vingt minutes de marche pour rejoindre le cœur de Tronheim. Des taxis attendent sur le quai, pour les moins valides (ou les moins courageux).
Avoir une matinée complète d’escale à Trondheim nous permet d’en avoir un bon aperçu. Tronheim est une ville agréable, semblant animée comme l’illustre le grand marché qui est en train de s’installer dans le centre-ville. Notre premier arrêt est pour la cathédrale Nidaros… qui nous laisse un peu sur notre faim en dépit de sa réputation. Si l’extérieur est effectivement très beau avec la façade entièrement décorée de statues, l’intérieur nous plaît moins… C’est très sombre, et même le chœur octogonal copié sur celui de Canterbury (et sous lequel reposerait St Olav) ne nous emballe pas plus que cela. Je termine la visite par l’ascension de l’une des tours afin de voir la vue, mais celle-ci n’est pas extraordinaire non plus. Enfin, cela me permet de voir les gargouilles de près, c’est déjà ça.
A quelques pas de la cathédrale se trouve le quartier de Bakklandet avec tous ses entrepôts colorés sur pilotis, et le chouette pont Bybrua qui enjambe la rivière. Les entrepôts sont désormais reconvertis en restos et boutiques, mais la balade et la vue sont vraiment chouettes… Ce sera notre coup de cœur à Tronheim !

Il nous reste un peu de temps alors nous poussons jusqu’à la forteresse de Kristiansen qui surplombe la ville. Ça grimpe, mais pas de panique si vous êtes en vélo : il y a un étonnant ascenseur à vélo, qui en dépit de ce que disent nos guides semble fonctionner. Et truc de fou, la visite de la forteresse est… gratuite, si, si ! Incroyable mais vrai ! Sur le chemin du retour nous ne pouvons pas nous empêcher de jeter un coup d’œil au Radisson, qui est superbe… Le hall est immense et ressemble à un musée d’art moderne, on garde l’adresse en tête.
En repartant de Trondheim nous voyons l’île des Moines, dont la fonction a changé au fil des époques : île des suppliciés sous les Vikings, puis monastère, puis prison, puis base secrète nazie durant la seconde guerre mondiale… et plage aujourd’hui.
Je passe ensuite une grande partie de l’après-midi sur le pont, car la navigation est de toute beauté. Nous longeons le chantier naval de Fosen, où ont été construits les MS Trollfjord (2002) et Midnatsol (2003), puis nous arrivons au phare de Kjeungskjaer, un phare octogonal considéré comme le plus beau de la côte norvégienne. Les paysages deviennent de plus en plus beaux au fur et à mesure que le navire trace sa route vers le Nord, nous naviguons entre des dizaines de petites îles, croisons des bateaux de pêcheurs, de petits phares et des maisons rouges typiques à foison… Nous naviguons très près des côtes et régulièrement nous apercevons des gens qui nous font signe. J’adore et je ne vois pas le temps passer…

L’après-midi est aussi marquée par deux « conférences » : la première à 15H fait la pub des croisières Hurtigruten selon les saisons (les images font rêver !), et à 18 heures un petit speech est organisé dans le salon panoramique pour faire le point sur la journée écoulée et préparer celle du lendemain. C’est assez sympa, même si l’un des objectifs de la chose semble d’être la vente d’excursions à prix d’or. Durant la réunion nous croisons le phare de Buholmrasa et attaquons la traversée en mer ouverte de Folda… ça risque de tanguer, et étant partie comme une débutante sans ma Cocculine j’appréhende un peu. On nous annonce également un jeu concours pour ce soir : demain nous allons franchir le cercle polaire arctique, et il s’agit de deviner l’heure exacte, à la seconde près, du croisement. Nous prenons notre meilleure inspiration pour coucher notre proposition sur le papier !
Peu après dîner nous arrivons à Rorvik, petit port où l’escale sera finalement trop courte pour que nous descendions. Ce soir est le dernier soir où le soleil se couche – enfin, en théorie car concrètement il est toujours dans les nuages et nous ne verrons rien du tout ! Par contre il n’y a plus de vraie nuit, le ciel reste clair… Heureusement que notre cabine a des rideaux opaques. Je voulais me coucher tôt aujourd’hui mais ce projet est réduit à néant par l’annonce du passage à côté de Torghatten, la montagne percée, aux alentours de minuit… Il est hors de question que je rate cela. Je crois que ce n’est pas sur cette croisière que je me reposerai ;-)
Jeudi 25 juin 2015 – : Navigation au-delà du cercle polaire, jusqu’au Trollfjord
Bronnoysund, Sandnessjoen, Nesna… Les escales défilent sans nous réveiller dans la nuit claire. Lorsque le réveil sonne à 6H30 je file me positionner dans le salon panoramique avec une tasse de thé : dans quelques dizaines de minutes nous allons franchir le cercle polaire arctique. Je garde les yeux fixés sur l’horizon, et dès que le Capitaine fait l’annonce je file sur le pont extérieur. Nous ne sommes pas nombreux, le froid et l’heure matinale semblent en avoir dissuadé un certain nombre ! Il est finalement 7H22 et 32 secondes lorsque nous franchissons le cercle polaire arctique, symbolisé par un globe installé sur un îlot. Pas facile de décrire mon état d’esprit à ce moment-là, en tout cas j’ai ressenti un déferlement d’émotions… Franchir le cercle polaire arctique avait toujours tenu du mythe absolu pour moi, et je trouve extraordinaire d’être là à ce moment précis. Je savoure l’instant !
Ma mère a préféré rester au chaud dans la cabine, mais elle a bien vu le globe elle aussi depuis notre hublot. Nous nous retrouvons pour le petit-déjeuner puis descendons un moment à terre lors de notre arrêt à Ornes, petit port de 1600 âmes. L’escale est brève (15 minutes) mais cela fait du bien de se dégourdir les jambes ! A côté de nous sur le quai un couple est sorti promener son chien. Nous sommes à quelques mètres du bateau lorsque la corne de brume résonne, c’est le signal du départ ! Nous sautons d’un bond sur la passerelle, sous le regard rigolard du steward.
Peu après 10 heures tous les passagers sont conviés sur le pont pour la cérémonie du baptême polaire. Celle-ci est animée par le Capitaine et par Neptune lui-même, qui après quelques appels de la foule sort en personne de l’océan. L’homme et le dieu commencent par remettre à la gagnante du concours – qui a trouvé l’heure du passage à une seconde près ! – un grand drapeau Hurtigruten, puis ils attaquent… les baptêmes, sous forme de louches d’eau et de glaçons versées dans le cou des volontaires. J’ai prévu le coup et j’ai mis mes vêtements de la veille… choix qui s’avère judicieux au vu du niveau de trempage post-baptême. Heureusement qu’il y a un petit verre de vin doux pour se réchauffer (et surtout une bonne douche ;-)) Me voilà donc officiellement baptisée, par Neptune en personne qui plus est ! Attention délicate, nous découvrirons un peu plus tard sur la porte de notre cabine nos deux certificats de passage du cercle polaire…
Nous déjeunons un peu plus tôt que d’habitude car à 12H30 nous accostons à Bodo, où 2H30 d’escale sont prévues. Au beau milieu du déjeuner un steward vient me faire la conversation, et me demande comment j’ai trouvé le baptême… avant de me révéler que Neptune, c’était lui :-D
Avec ses 50 000 habitants Bodo est la plus grande ville du Nordland. Nous faisons un saut à l’office du tourisme avant de partir visiter le musée de la ville, qui s’avère assez intéressant. Au rez-de-chaussée on trouve notamment l’un des rares tambours chamaniques au monde et des reconstitutions de scènes de vie. A l’étage les salles retracent l’histoire de Bodo à partir de la seconde guerre mondiale, où la ville a été presque entièrement détruite par un incendie. Deux salles attirent particulièrement mon regard : l’une présente tout un assortiment d’outils médicaux anciens, l’autre expose une collection entière de boîtes de sardines. Original ! Il y a aussi un petit film historique que nous n’avons malheureusement pas le temps de regarder en entier, mais qui est très bien fait et que je vous recommande si vous passez par Bodo.
Nous faisons ensuite un grand tour en ville, de l’église avec sa tour étonnante au port où les vendeurs de crevettes écoulent leur pêche du jour… Si Bodo ne brille pas par son architecture, elle est néanmoins une ville très agréable qui nous plaît bien !
De retour au bateau nous retrouvons les passagers qui avaient opté pour une excursion payante – cette fois-ci pour aller voir le Saltstraumen, le maelström le plus puissant au monde. Ce phénomène naturel semble impressionnant, mais ce sera pour une prochaine fois pour nous… L’excursion est en effet vendue 131 euros/personne pour 2h de bateau alors que le maelström se voit gratuitement depuis un pont situé à quelques kilomètres de Bodo. Nous reviendrons ! Nous nous installons sur le pont à notre habitude pour assister au départ du bateau et nous reprenons notre navigation, toujours plus vers le nord… Le temps est brumeux aujourd’hui, mais finalement cela va bien avec les paysages que nous croisons, entre petites maisons traditionnelles, îles désertes à foison, plages de sable fin (si, si…) et quelques raffineries tout de même.

Après le phare de Landegode nous attaquons la traversée de Vestfjord, en pleine mer. Direction Stamsund, sur les îles Lofoten ! La particularité de cette petite ville est de posséder la plus longue jetée en pierre d’Europe construite de la main de l’homme. Nous faisons quelques pas dessus, puis je pique un sprint pour jeter un coup d’œil au centre-ville sans louper le bateau… L’Express Côtier n’attendra pas ! En arrière-plan le spectacle des montagnes dans la brume est superbe.
Nous dînons avec nos amies françaises avec lesquelles le contact passe toujours aussi bien. Nous avons maintenant élaboré toute une stratégie pour avoir suffisamment de pain (on prend tout de suite chacune notre tranche réglementaire, puis on demande du rab dans la foulée) ^^ Durant le repas nous apercevons Henningsvaer, un petit village de pêcheurs, et puis nous croisons le MS Nordnorge.
En guise de promenade digestive, c’est Svolvaer que nous découvrons. La capitale des îles Lofoten, organisée autour de son port, semble comme blottie au pied de pitons rocheux. Nous nous baladons au hasard de nos envies, les Lofoten ont définitivement un goût de revenez-y…
Nous remontons sur le bateau ravies de notre petite balade, mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises… Nous pénétrons dans le Raftsund, un fjord de 26km au beau milieu duquel se trouve comme une petite virgule : le Trollfjord. C’est sans hésitation que notre Capitaine s’engage dans ce fjord, uniquement accessible par mer calme, qui est l’un des plus étroits de Norvège.. Nous sommes à l’avant du bateau et n’en ratons pas une miette. Nous sommes entourés de montagnes de près de 1000m de hauteur, de-ci de-là une petite cascade se jette tout droit dans les eaux turquoises du fjord… et puis, nous arrivons au bout, et là nous débutons le demi-tour. Tourner dans un fjord si étroit –il est à peine deux fois plus large que la longueur du bateau - nécessite une grande habileté, et le Capitaine s’en tire haut la main. De là où nous sommes placées c’est très impressionnant, on dirait que le bateau va rentrer dans la falaise. Nous sommes scotchées !

Nous avons passé le cercle polaire et donc le soleil ne se couche plus, nous voilà vraiment au pays du soleil de minuit… Le ciel est très nuageux ce soir donc il n’y a pas grand-chose à voir. La luminosité par contre est étonnante, on se croirait réellement en pleine journée. Le fait de ne pas avoir de nuit a un côté très excitant, et j’ai bien du mal à aller me coucher… Je m’endors finalement vers 1H30, les rideaux opaques de la cabine bien tirés ;-)
Vendredi 26 juin 2015 – : Grand Nord norvégien, Tromso et baleines (ou presque)
Une fois de plus nous dormons comme des bébés alors que l’Express Côtier trace sa route le long des côtes norvégiennes, s’arrêtant à Stokmarknes, Sortland puis Risoyhamn. A 6H45 nous faisons escale à Harstad, une petite ville de 24000 habitants, située sur l’île Hinnoya qui est la plus grande de Norvège. J’avais mis mon réveil mais je n’ai finalement pas le courage de me lever pour aller voir, je suis KO… C’est que ce n’est pas de tout repos cette croisière, à force de guetter le soleil de minuit on finit par se coucher tard ;-) Je me contente de jeter un coup d’œil par le hublot, avant d’aller assister au départ depuis le pont. Il y a du street art pas mal du tout sur les entrepôts qui bordent le quai. A côté de nous est amarré le Trollfjord.
Juste après nous passons devant Trondenes, avec l’église médiévale en pierre la plus septentrionale du monde. Vue de l’extérieur elle ne casse pas trois pattes à un canard… Nous profitons d’un petit-déjeuner relax sans escale immédiate après, puis nous filons en salle de conférence assister à la projection d’un petit film sur Tromso.
Il est 11 heures lorsque nous arrivons à Finnses, l’étape suivante. Nous avons une demi-heure pour faire un tour en ville, ce dont nous ne nous privons pas. La ville n’est pas extraordinaire, mais cela fait du bien de se dégourdir les jambes ! Nous marchons vers le centre jusqu’au lac, avant de revenir vers le bateau où le classique ballet des chargements/déchargements bat son plein. Deux chariots-élévateurs sont notamment à l’œuvre, et l’un des deux pilotes semble quelque peu en difficulté : chute de pare-brise, échec de chargement, il n’en rate pas une. C’est assez comique vu de notre place, en revanche son collègue a l’air totalement blasé ;-)
Nous passons sous le pont de Gisund qui relie Senja à bâbord avec le continent, puis apercevons Gibostad, un ancien comptoir commercial où Hurtigruten faisait autrefois escale. Un peu plus loin nous traversons Rystraumen, le courant marin le plus fort de notre croisière. Nous ne sentons absolument rien sur le bateau. Le paysage est magnifique, et il devient de plus en plus difficile de déscotcher du pont. Des cascades tombent de hautes montagnes enneigées jusque dans le fjord, les berges sont bordées de maisons traditionnelles colorées, comme hier nous voyons pas mal de plages de sable fin totalement inattendues ici…

Juste après déjeuner nous arrivons à Tromso (prononcer Tromseu), la plus grande ville du Grand Nord norvégien avec ses 70 000 habitants. C’est assez fou de découvrir une ville aussi vivante et dynamique à 400km au nord du cercle polaire arctique… Après avoir été un important centre marchand, elle fut le point de départ des grandes expéditions polaires. Bref, c’est une ville riche en Histoire et en histoires… Tromso faisait partie pour moi des incontournables de ce voyage, notamment pour sa cathédrale arctique à la forme si particulière. C’est par là que nous commençons notre visite. Le quartier de la cathédrale est séparé du centre-ville par un pont que nous traversons à pied. On clopine un peu, la marche intensive de Bergen nous a laissé quelques séquelles… Ma mère a mal aux talons et moi aux genoux… bonjour les éclopées ^^ Enfin, nous finissons par arriver devant la cathédrale qui est aussi magnifique que ce que j’espérais. Les 11 arches blanches sont censées évoquer les crevasses glaciaires et les aurores boréales. A l’intérieur un superbe vitrail qui représente le retour du Christ sur Terre et des lustres cristallins comme de la glace. C’est un coup de cœur !

Nous faisons ensuite un grand tour dans le centre-ville, où les boutiques à la mode voisinent avec des maisons anciennes. Sur les marches de la cathédrale un jeune couple fait des photos de mariage en costume traditionnel.
Nos pas nous conduisent ensuite jusqu’à la brasserie Mack, qui produit 18 sortes de bière… et en vend une cinquantaine dans le bar accolé, sous le regard d’un ours polaire empaillé. Nous faisons quelques emplettes pour l’apéro ce soir ! Un peu plus loin nous arrivons à Polaria, le centre du patrimoine arctique, à l’architecture particulière… Nous nous contentons d’un tour dans la gift shop.
La soirée sur le bateau se passe agréablement entre apéro à la cabine, petit résumé-conférence de la journée au salon panoramique et dîner avec nos copines françaises. Peu après 21 heures nous longeons les Alpes de Lyngen et croisons le MS Kong Harald.
Peu avant 23 heures nous accostons à Skjervoy pour la dernière escale du jour. Le port est comme désolé, avec son lot de bateaux rouillés qui se balancent le long des pontons bordés de vieux pneus. Cela commence à sentir le bout du monde…
Nous repartons et je m’installe avec Sophie (l’une de nos amies françaises) dans le salon panoramique, afin de guetter le soleil de minuit… On guette, on guette, mais le ciel est nuageux et les quelques trous ne sont pas là où l’on voudrait qu’ils soient ^^ Un groupe d’Indiens a rejoint le bateau à Tromso et ne semble pas avoir de cabine, ils sont tous dans le salon avec nous. Soudain, l’un d’entre eux se lève en criant « whale, whale », le doigt pointé vers une forme noire surgie des flots. Une baleine ! Tout le monde se précipite aux fenêtres… pour réaliser qu’il s’agit en fait d’un îlot rocheux. Quel fou rire ! Peu après minuit je renonce au guet et je file dormir… Je crois que le soleil de minuit, cela ne sera pas pour ce soir. Je retenterai ma chance demain…
Samedi 27 juin 2015 – : La beauté du Grand Nord, encore et encore… et le cap Nord ! (27 et 28 juin 2015)
Cette nuit ne fait pas exception à la règle et les escales à Oksfjord puis Hammerfest ne nous réveillent pas. Nous sommes contentes d’avoir passé une bonne nuit car aujourd’hui est un grand jour : nous allons au cap Nord ! Mais avant cela un challenge nous attend : il va falloir enchaîner petit-déj et déjeuner, le premier étant servi de 7H à 10H, et le second de 10H15 à 11H15… Il en faut plus que cela pour faire peur à nos estomacs, et nous attaquons donc la journée par un petit-déjeuner relativement matinal et léger avant d’aller éliminer tout cela dans les rues d’Havoysund, la première escale de la journée. Havoysund est une petite bourgade de 1300 habitants dont les petites maisons de bois colorées semblent sortir tout droit d’une carte postale. Nous faisons un tour dans la rue principale jusqu’au port, conquises par l’ambiance qui se dégage du lieu…

De retour à bord nous flânons un moment sur le pont tandis que le bateau s’engage dans le détroit de Mageroysund. Nous longeons à bâbord l’île Mageroya, de l’autre côté de laquelle se trouve le fameux cap Nord… Nous déjeunons léger à 10H15 ( !) - non sans nous faire quelques sandwiches… - et arrivons comme prévu à 11H15 à Honningsvag (surnommée « Little Chicago » du fait de l’animation de ses bars par le passé…), sous la pluie. C’est la déception complète… Nous nous étions habituées au froid et aux nuages, mais carrément de la pluie le jour de l’excursion au cap Nord, c’est moche ! Enfin, c’est comme ça… C’est la première excursion que nous faisons avec Hurtigruten, et nous sommes agréablement surprises par l’organisation de celle-ci. Des membres du staff nous indiquent le chemin à suivre jusqu’au bus, devant lesquels de petits panneaux indiquent la langue parlée à bord. Sur six bus, quatre sont 100% allemands ! Les deux autres sont respectivement anglais-norvégien et… anglais-allemand. C’est dans ce dernier bus que nous nous installons, en gardant tant bien que mal deux places pour nos amies françaises qui marchent moins vite que nous.
Notre guide est un français d’une vingtaine d’années qui passe l’été au cap Nord. Il est très sympa et nous donne tout un tas d’infos intéressantes sur la région et sur la vie quotidienne de ses habitants tandis que nous roulons en direction du cap. Nous longeons la plage locale (qui est surnommée Copacabana !), et où l’eau n’est pas finalement pas si froide, 18°C… 8°C le matin, 10°C l’après-midi :-D. Nous passons à côté d’une adorable île privée que son propriétaire a entièrement aménagée, elle est juste trop mignonne… Les paysages sont superbes, rien que pour cela l’excursion vaut le coup. Le guide nous rassure concernant la météo, hier c’était pire :-D Apparemment il y avait tellement de brouillard que l’on ne voyait rien du tout. Là, il mouillasse toujours mais la visibilité est bonne, nous reprenons espoir ! Nous apercevons même la « corne du cap Nord » au loin, il paraît que c’est plutôt rare…
Un peu plus loin nous longeons des séchoirs à poissons un peu particuliers d’après notre guide... C’est en effet là que les rennes s’entraîneraient à sauter la nuit ! Il paraît que ceux qui y parviennent ont le droit de participer à l’attelage du Père Noël ;-) Nous en voyons d’ailleurs quelques uns le long de la route, les premiers du voyage !
Avec toutes ces histoires nous ne voyons pas passer les 45 minutes de trajet, et nous sommes bien étonnées d’être déjà arrivées à destination. Nous voilà donc au point le plus sseptentrional de l’Europe, ou presque… Nous sommes en tout cas au cap Nord touristique. Le cap Nord géographique (« le vrai » !) se situe en fait un chouia à l’ouest, et nous pouvons d’ailleurs le voir. Face à nous, le Pôle Nord ! Nous sommes loin d’être les seuls sur place et il faut s’armer d’un peu de patience et de ruse pour parvenir à immortaliser l’instant sans trop de monde…

Outre le globe emblématique, le site possède pas mal d’attractions intéressantes dont un film sympa sur le cap Nord, des dioramas reconstituant les étapes de découverte du cap, une chapelle où il paraît que l’on peut se marier, et même… un musée thaïlandais, si, si ! Nous postons nos cartes postales dans la boîte aux lettres du complexe, elles seront ainsi tamponnées « cap Nord ».
Sur le chemin du retour nous faisons étape dans un campement sami (comprendre, une cahute/gift shop totalement touristique avec deux samis habillés en tenues traditionnelles et quelques rennes). Les rennes que nous avons vus sur le chemin appartiennent donc aux samis, et effectuent chaque année une migration importante pour aller vers les terres les plus accueillantes. Notre guide nous apprend également qu’afin de limiter les accidents de voiture liés aux rennes, le gouvernement norvégien envisage de faire comme son homologue finlandais : peindre les bois des rennes avec de la peinture phosphorescente ! Il fallait y penser !
De retour au bateau vers 15H Hurtigruten a tout prévu, une collation gâteau aux pommes/chantilly attend les passagers qui ont un petit creux… à prix d’or bien entendu, ce sera une constante de ce voyage. Pour notre part nous attaquons les petits sandwichs que nous avions confectionnés ce midi, nous sommes bien contentes de les avoir. Je m’installe sur le rebord de notre fenêtre pour les déguster, lorsque je me relève d’un bond : un superbe arc-en-ciel vient d’apparaître sur la mer ! Nous prévenons nos amies (qui sont à quelques cabines de nous, pratique) et nous filons sur le pont… C’est magnifique et totalement inattendu. A trois minutes près c’était raté, il s’estompe rapidement… Quelle chance nous avons !
L’après-midi s’écoule ensuite paisiblement entre petit speech pour les passagers qui achèvent leurs voyge demain à Kirkenes et dont nous faisons hélas partie, balades diverses dans le bateau et sur le pont et lecture dans un transat au soleil, qui confirme bel et bien sa présence. La navigation de cette après-midi sera ma préférée du voyage, le soleil est présent et je retrouve un peu de cette pureté de l’air et des couleurs qui m’avait tant marquée en Patagonie. Côté températures le soleil réchauffe l’atmosphère et le mercure monte jusqu’à 14°C, que calor ;-)
Les escales continuent durant l’après-midi, avec leurs lots de chargements et déchargements. Encore plus que dans le sud, l’Express Côtier a par ici un rôle absolument essentiel de transport de marchandises et de personnes. Nous nous arrêtons ainsi à Kjollefjord puis à Mehamn, toujours avec une luminosité superbe entre soleil et ciel plombé dans le lointain. Les villages sont de plus en plus isolés les uns des autres, et de moins en moins habités…. C’est l’effet « Grand Nord » ! Les petites maisons colorées semblent comme éparpillées au cœur de collines pelées par les vents et parsemées d’éoliennes.

Le dîner ce soir est un peu particulier, puisqu’il s’agit d’un buffet de fruits de mer et crabe royal, qui pullule par ici. C’est peu dire que je me régale… Je fais ma cure de crabe, un délice absolu. Durant le repas nous croisons le MS Lofoten, le plus ancien de la flotte, et peu après 22 heures c’est le MS Midnatsol que nous rencontrons. On sent que le voyage touche à sa fin, le MS Midnatsol n’a qu’un jour de décalage avec nous… Pour ce dernier croisement le staff Hurtigruten met la dose côté ambiance, avec sono à fond, bannières décorées, ballons, pompons et drapeaux norvégiens… et corne de brume bien sûr !
Berlevag, petit port perdu au milieu des fjords, est notre dernière étape du jour. Le soleil si beau durant l’après-midi a rendu les armes face aux nuages, et c’est de nouveau très couvert ce soir. Point de soleil de minuit, nos amies françaises sont déçues car elles repartent demain matin… De notre côté nous restons encore 2 nuits à Kirkenes, notre dernière étape, alors on continue à croiser les doigts. Je me couche sans attendre minuit tellement c’est couvert et m’endors pendant que le bateau s’arrête silencieusement à Batsfjord, Vardo puis Vadso.
Le lendemain les choses vont très vite, entre bagages, petit-déjeuner et au-revoirs… Nous voilà arrivées à Kirkenes, point final de cette fabuleuse croisière. J’ai le cœur lourd de quitter le bateau et les personnes que nous y avons rencontrées, je n’aime décidément pas lorsque les bonnes choses se terminent… Nous quittons le bateau absolument enchantées de cette fabuleuse croisière, que je recommande à tous les amoureux de nature et de grands espaces.
*****
Les plus de cette croisière : - La beauté absolue des paysages, sans hésiter… Cette croisière fait traverser des paysages uniques et préservés, comme dans les livres… Elle offre par ailleurs des points de vue impossibles à avoir autrement sur la côte norvégienne - L’excursion au cap Nord, fantastique - La délicieuse nourriture du bateau. Nous nous sommes régalées lors des buffets, avec une mention spéciale pour le buffet « crabe royal » du dernier soir
Les moins : - Le fait de se sentir poussé à la consommation pour tout ce qui n’est pas inclus dans la croisière et notamment les boissons. L’eau à table n’était pas comprise avec les repas et il était interdit d’en apporter de sa cabine. De la même manière, pour avoir du thé et du café à volonté il fallait acheter la tasse thermos souvenir à… 40 euros, oui, oui. Si vous vouliez du vin à table, l’addition se montait à près de 300 euros pour la semaine de croisière… Ce qui pourrait vaguement se comprendre dans une croisière cheap devient totalement inadmissible pour une croisière aussi chère.
Les astuces : - L’eau dans la cabine est tout à fait potable, à bon entendeur… - Nous ne pouvons que recommander les cabines de l’arrière du 3è pont à babord – certes c’est du côté des chargements/déchargements, donc potentiellement plus bruyant qu’à tribord, mais nous étions aux premières loges pour regarder le spectacle depuis la fenêtre de la cabine aux petites heures de la nuit… Et il suffit de ne pas prendre la cabine la plus proche du ponton pour que ce soit tout à fait calme (et pourtant je suis sensible au bruit). Au-dessus de ces cabines, la salle de restaurant qui ferme à 22H, et en-dessous le parking des voitures… Bref, c’est archi-calme. En plus, dans le sens Bergen-Kirkenes beaucoup des choses à voir se trouvaient à bâbord (phares, balise du cercle polaire arctique, toutes les escales...), tout comme les croisements des autres navires Hurtigruten. Cela permet donc aux voyageurs ne voulant pas passer leur temps sur le pont de bien profiter des choses.
Discussion sur le concours photo de juin 2015 - Contrastes
Le concours est lancé, ça se passe ici !
Escale de 2 heures à Miami: chaud ou tranquille?
Je pars pour le perou en septembre et j'ai 2 h d'escale a miami est ce suffisant ou est ce que ca va etre la course ? y'a t'il des zones fumeurs dans l'aeroport ? car apres 8h de vol si je peux meme pas aller m'en griller une dehors car pas la temps je vais peter un plomb ? :)
Ca prend combien de temps en general (recup bagage, immigration douane etc) en tout ?
Merci :)
Ca prend combien de temps en general (recup bagage, immigration douane etc) en tout ?
Merci :)
Visite de Naples et la côte amalfitaine et climat fin avril
Bonjour, Nous aimerions visiter Naples et les villes et villages de la côte amalfitaine.
Que pensez-vous de fin avril point de vue climat ? Et la sécurité est-ce si grave qu'on le dit, ma femme n'est pas rassurée. Où résider de préférence? Napoli ou Sorente ? Merci d'avance🙂
Installation à Madrid
Bonjour à toute la communauté!
Dans le cade de mon travail, je vais être amené à m'installer à Madrid dans quelques mois.
Il va donc falloir trouver des bureaux, mais aussi un endroit pour vivre tout en sachant que je serai avec ma compagne et 3 enfants (8ans, 4ans et 6mois).
Ma question est donc de savoir quel est le meilleur compromis pour trouver une surface agréable et pas trop chère dans un quartier sympa (traduction: dans lequel je n'ai pas peur de laisser sortir les enfants pour jouer), qui soit un minimum vivant (supermarché, transports, voies rapides à proximité et pourquoi pas quelques bars ou restaurants pour aller boire des verres et bien manger de temps en temps) et surtout proche d'une école Française...: - sécurité - animation / fun - école française
Bon après il faudra une place de parking, une terrasse (beh oui c'est l'espagne quand même), une salle de sport pas loin, mais ça, j'en fais mon affaire une fois que je connaitrai les quartiers ou il fait bon vivre
Tout conseil sera apprécié
Loke
Dans le cade de mon travail, je vais être amené à m'installer à Madrid dans quelques mois.
Il va donc falloir trouver des bureaux, mais aussi un endroit pour vivre tout en sachant que je serai avec ma compagne et 3 enfants (8ans, 4ans et 6mois).
Ma question est donc de savoir quel est le meilleur compromis pour trouver une surface agréable et pas trop chère dans un quartier sympa (traduction: dans lequel je n'ai pas peur de laisser sortir les enfants pour jouer), qui soit un minimum vivant (supermarché, transports, voies rapides à proximité et pourquoi pas quelques bars ou restaurants pour aller boire des verres et bien manger de temps en temps) et surtout proche d'une école Française...: - sécurité - animation / fun - école française
Bon après il faudra une place de parking, une terrasse (beh oui c'est l'espagne quand même), une salle de sport pas loin, mais ça, j'en fais mon affaire une fois que je connaitrai les quartiers ou il fait bon vivre
Tout conseil sera apprécié
Loke
Les appareils électroniques autorisés pendant toutes les phases de vol dès 2014
La Commission européenne a autorisé (pour les compagnies de l'U.E. ou à l'intérieur de celle-ci) l'utilisation des appareils électroniques pendant toutes les phases de vol pour 2014. Les passagers pourraient également pouvoir rester connectés en vol dans un avenir proche.
Lire la suite...
Sécurité à vélo en Italie, Bosnie et Serbie
Bonjour,
Je prévois en 2014 une boucle en vélo et en autonomie qui passerait par Italie, Slovénie, Bosnie, Serbie, Macédoine, Grèce, Turquie, Bulgarie, Roumanie, Moldavie et Hongrie.
En sachant que je voyage en solitaire, je me pose pas mal de questions quand à la sécurité, pas celle de la route mais celle qui concerne les agressions et les vols et autres qui pourraient sévir dans ces pays à l'encontre des cyclos
J’aurai voulu aussi quelques conseils quand aux précautions à prendre pour éviter de se retrouver confronté à ce genre de problèmes.
En sachant que je voyage en solitaire, je me pose pas mal de questions quand à la sécurité, pas celle de la route mais celle qui concerne les agressions et les vols et autres qui pourraient sévir dans ces pays à l'encontre des cyclos
J’aurai voulu aussi quelques conseils quand aux précautions à prendre pour éviter de se retrouver confronté à ce genre de problèmes.
Thaïlande: nécessité de bien vérifier ses assurances avant le départ
Quelques fois lorsque l’on donne des conseils de prudence,
certains intervenants trouvent ceux-ci défaitistes et exagérés, et pourtant :
Le 20/05/2012 : http://www.24heures.ch/...rance/story/11782291
Le voyage de Michaël en Thaïlande s’est arrêté net contre un pylône de Krabi, le 1er janvier. Le Lausannois rentrait d’une fête de Nouvel-An en tuk-tuk, lorsqu’il a pris un poteau de plein fouet dans le visage. Le diagnostic est effrayant. Le jeune homme de 24 ans souffre de plusieurs fractures crâniennes et faciales. Le nez a explosé. A cela s’ajoute une hémorragie cérébrale. Hospitalisé à Phuket, il y subit trois interventions chirurgicales, dont une pour lui retirer l’os frontal émietté par le choc. Mais Michaël n’est pas au bout de son cauchemar. Après vingt jours d’hospitalisation, ses parents venus à son chevet souhaitent le rapatrier en Suisse. L’hôpital refuse qu’il quitte les lieux sans s’acquitter des frais médicaux non couverts par son assurance. Ils devront emprunter la somme. Cinq mois et demi après son terrible accident, Michaël ne se souvient de rien. «Dans l’ensemble, ça va. Mais je me sens faible, je manque d’énergie», explique le Lausannois. Un bulletin de santé étonnant pour une personne qui a vécu quasiment seize semaines sans la partie avant de son crâne. Le CHUV lui a posé une prothèse le 27 mars dernier, lors d’une quatrième opération. «C’est nous qui avons ramené son os frontal de Thaïlande dans du Sagex, raconte la maman de Michaël. Mais il était tellement émietté que le CHUV n’a rien pu en faire.» Le père poursuit: «Le dossier médical est arrivé à l’Hôpital cantonal avant notre fils. Le neurochirurgien pensait qu’il allait recevoir un légume.» Les séquelles restent tout de même importantes. «Je souffre encore de perturbations émotionnelles», confie Michaël. A cela s’ajoutent un diabète dit «insipide», qui l’amène à boire jusqu’à dix litres d’eau par jour, et une perte de l’odorat. Une défaillance du sens olfactif très gênante pour ce cuistot de formation, qui avait décidé de partir à l’aventure en Thaïlande avec un copain, en novembre dernier. Avant son départ, il avait contracté une assurance-accidents de base auprès de sa caisse maladie, puisqu’il n’avait plus d’employeur. «Lorsque mon fils a fait sa demande à la caisse maladie, ils ne lui ont rien dit sur les limites de l’assurance de base», se désole le papa. Une lacune qui se paiera cash quelques semaines plus tard. «Le 17 janvier, lorsque nous avons souhaité rapatrier notre fils, le manager de l’Hôpital de Phuket est venu vers nous avec une facture de 30.000 francs. Il était exclu que Michaël quitte l’établissement sans que nous payions, relate le père.
Nous avons demandé de l’aide au Consulat suisse de Thaïlande, mais j’attends encore leur coup de téléphone.
Même la Rega nous a dit qu’elle ne le rapatrierait pas tant que nous ne nous acquittions pas de la facture. Nous nous sommes sentis abandonnés par tout le monde.»
C’est finalement la tante de l’accidenté qui a avancé la somme. La famille de Michaël reste stupéfaite que l’assurance ne couvre pas tous les frais. «Ils nous ont dit qu’ils payaient 1268 francs par jour, rien de plus. Le reste est à notre charge», note le papa. «L’assurance-accidents de base a ses limites, surtout à l’étranger, explique Yves Seydoux, responsable de la communication au Groupe Mutuel. La prise en charge des prestations va jusqu’à concurrence du double des frais qui seraient intervenus en Suisse.» Pris à la gorge financièrement, les parents de Michaël ont fait appel à un avocat. «Dans cette douloureuse affaire, le problème de base est qu’il n’y a pas d’interlocuteur pour l’assurance Responsabilité civile (RC), explique Me Gilles-Antoine Hofstetter. Or c’est la RC du conducteur du tuk-tuk qui aurait dû tout prendre en charge.» Le hic, c’est que le chauffeur de l’engin a tout de suite disparu après l’accident. «La police thaïlandaise recherche toujours cet homme, mais nous ne nous faisons aucune illusion», soupire le père. «En Suisse, lorsque la personne qui doit endosser la responsabilité civile disparaît, les victimes peuvent toujours se tourner vers le Bureau national d’assurance, qui prend en charge les frais, rappelle Gilles-Antoine Hofstetter. Mais je n’ai aucune idée si ce genre de structure existe en Thaïlande.» L’avocat a demandé de l’aide au Département des affaires étrangères (DFAE). «Ils m’ont répondu qu’ils n’étaient pas habilités à intervenir. Ils m’ont juste envoyé une liste d’avocats thaïlandais. Ce qui me désole, c’est le manque d’intérêt de DFEA pour cette affaire, il n’y a aucun soutien. La famille est laissée seule», déplore homme de loi. Il est encore possible de se retourner contre l’Etat de Vaud. En dernier recours, celui-ci peut intervenir à titre subsidiaire pour les victimes d’infraction. Me Hofstetter a déposé une requête dans ce sens. La bataille juridique s’annonce presque aussi longue que les deux ans de rééducation que pronostiquent les médecins à Michaël.
Le 20/05/2012 : http://www.24heures.ch/...rance/story/11782291
Le voyage de Michaël en Thaïlande s’est arrêté net contre un pylône de Krabi, le 1er janvier. Le Lausannois rentrait d’une fête de Nouvel-An en tuk-tuk, lorsqu’il a pris un poteau de plein fouet dans le visage. Le diagnostic est effrayant. Le jeune homme de 24 ans souffre de plusieurs fractures crâniennes et faciales. Le nez a explosé. A cela s’ajoute une hémorragie cérébrale. Hospitalisé à Phuket, il y subit trois interventions chirurgicales, dont une pour lui retirer l’os frontal émietté par le choc. Mais Michaël n’est pas au bout de son cauchemar. Après vingt jours d’hospitalisation, ses parents venus à son chevet souhaitent le rapatrier en Suisse. L’hôpital refuse qu’il quitte les lieux sans s’acquitter des frais médicaux non couverts par son assurance. Ils devront emprunter la somme. Cinq mois et demi après son terrible accident, Michaël ne se souvient de rien. «Dans l’ensemble, ça va. Mais je me sens faible, je manque d’énergie», explique le Lausannois. Un bulletin de santé étonnant pour une personne qui a vécu quasiment seize semaines sans la partie avant de son crâne. Le CHUV lui a posé une prothèse le 27 mars dernier, lors d’une quatrième opération. «C’est nous qui avons ramené son os frontal de Thaïlande dans du Sagex, raconte la maman de Michaël. Mais il était tellement émietté que le CHUV n’a rien pu en faire.» Le père poursuit: «Le dossier médical est arrivé à l’Hôpital cantonal avant notre fils. Le neurochirurgien pensait qu’il allait recevoir un légume.» Les séquelles restent tout de même importantes. «Je souffre encore de perturbations émotionnelles», confie Michaël. A cela s’ajoutent un diabète dit «insipide», qui l’amène à boire jusqu’à dix litres d’eau par jour, et une perte de l’odorat. Une défaillance du sens olfactif très gênante pour ce cuistot de formation, qui avait décidé de partir à l’aventure en Thaïlande avec un copain, en novembre dernier. Avant son départ, il avait contracté une assurance-accidents de base auprès de sa caisse maladie, puisqu’il n’avait plus d’employeur. «Lorsque mon fils a fait sa demande à la caisse maladie, ils ne lui ont rien dit sur les limites de l’assurance de base», se désole le papa. Une lacune qui se paiera cash quelques semaines plus tard. «Le 17 janvier, lorsque nous avons souhaité rapatrier notre fils, le manager de l’Hôpital de Phuket est venu vers nous avec une facture de 30.000 francs. Il était exclu que Michaël quitte l’établissement sans que nous payions, relate le père.
Nous avons demandé de l’aide au Consulat suisse de Thaïlande, mais j’attends encore leur coup de téléphone.
Même la Rega nous a dit qu’elle ne le rapatrierait pas tant que nous ne nous acquittions pas de la facture. Nous nous sommes sentis abandonnés par tout le monde.»
C’est finalement la tante de l’accidenté qui a avancé la somme. La famille de Michaël reste stupéfaite que l’assurance ne couvre pas tous les frais. «Ils nous ont dit qu’ils payaient 1268 francs par jour, rien de plus. Le reste est à notre charge», note le papa. «L’assurance-accidents de base a ses limites, surtout à l’étranger, explique Yves Seydoux, responsable de la communication au Groupe Mutuel. La prise en charge des prestations va jusqu’à concurrence du double des frais qui seraient intervenus en Suisse.» Pris à la gorge financièrement, les parents de Michaël ont fait appel à un avocat. «Dans cette douloureuse affaire, le problème de base est qu’il n’y a pas d’interlocuteur pour l’assurance Responsabilité civile (RC), explique Me Gilles-Antoine Hofstetter. Or c’est la RC du conducteur du tuk-tuk qui aurait dû tout prendre en charge.» Le hic, c’est que le chauffeur de l’engin a tout de suite disparu après l’accident. «La police thaïlandaise recherche toujours cet homme, mais nous ne nous faisons aucune illusion», soupire le père. «En Suisse, lorsque la personne qui doit endosser la responsabilité civile disparaît, les victimes peuvent toujours se tourner vers le Bureau national d’assurance, qui prend en charge les frais, rappelle Gilles-Antoine Hofstetter. Mais je n’ai aucune idée si ce genre de structure existe en Thaïlande.» L’avocat a demandé de l’aide au Département des affaires étrangères (DFAE). «Ils m’ont répondu qu’ils n’étaient pas habilités à intervenir. Ils m’ont juste envoyé une liste d’avocats thaïlandais. Ce qui me désole, c’est le manque d’intérêt de DFEA pour cette affaire, il n’y a aucun soutien. La famille est laissée seule», déplore homme de loi. Il est encore possible de se retourner contre l’Etat de Vaud. En dernier recours, celui-ci peut intervenir à titre subsidiaire pour les victimes d’infraction. Me Hofstetter a déposé une requête dans ce sens. La bataille juridique s’annonce presque aussi longue que les deux ans de rééducation que pronostiquent les médecins à Michaël.
Futur voyage de quinze jours sans TO en Egypte
Bonjour à tous🙂
j'écris car je n'arrive pas à trouver l'info exact que je recherche 😊 1er point est il possible de longer en bateau (peu importe felouque, navette, ferry...)le nil d'un point à un autre (soit le caire/louxor) (soit louxor/assouan) sans dormir dedans ou voir juste une nuit? 2eme point Le caire et plus particulierement ses excursions (gizeh, memphis, saqqarah, mastaba et autres) je cherche le plus economique et donc visiter par nous meme mais j'ai du mal au niveau des distances entre la ville et tous ces points si qqun peu me diriger sur un site ou autre 3eme point pour ceux qui on était en jordanie j'aimerai savoir comment m'y prendre pour 4 jours au depart de taba direction wadi rum, petra et amman (pour le vol retour au caire (vol simple))à savoir distances transports etc...
merci😇
je suis preneuse aussi cc les hotels à assouan le caire louxor et taba ainsi qu'en jordanie wadi rum (campement) petra et amman( pas encore si besoin)
j'écris car je n'arrive pas à trouver l'info exact que je recherche 😊 1er point est il possible de longer en bateau (peu importe felouque, navette, ferry...)le nil d'un point à un autre (soit le caire/louxor) (soit louxor/assouan) sans dormir dedans ou voir juste une nuit? 2eme point Le caire et plus particulierement ses excursions (gizeh, memphis, saqqarah, mastaba et autres) je cherche le plus economique et donc visiter par nous meme mais j'ai du mal au niveau des distances entre la ville et tous ces points si qqun peu me diriger sur un site ou autre 3eme point pour ceux qui on était en jordanie j'aimerai savoir comment m'y prendre pour 4 jours au depart de taba direction wadi rum, petra et amman (pour le vol retour au caire (vol simple))à savoir distances transports etc...
merci😇
je suis preneuse aussi cc les hotels à assouan le caire louxor et taba ainsi qu'en jordanie wadi rum (campement) petra et amman( pas encore si besoin)
Désert en Algérie pour randonnée et 4x4: sécurité, quelle agence depuis Paris ou sur place?
Bonjour,
Je pense partir en algérie, dans le désert, pendant 1 ou 2 semaines en novembre. mais quel est le niveau de sécurité au sahara, pres des frontière avec le niger et la libye? (bien sur ca peut changer...)
J'aime les désert où il y a du minéral : montagne, formations rocheuse..., le tout diversifié avec des désert de sable, et si possible des points d'eau (oui j'ai vu qu'il en existe pour certains circuits). Je pense alors au Tassili du hoggar, au tassili n'ajjet, et l'immidir. que me conseilleriez vous ? Comme les distances sont longues et que j'aimerai bien pouvoir voir plusieurs endroits, j'opterai plutot pour une combinaison entre la marche et les transfert en 4*4.
Je pars seule et étant une femme, me conseillez vous plutot de prendre les agences en france (genre allibert, club aventure... ) et quelles agence ? ou bien il suffit de prendre un vol sec, puis de me rendre dans une ville (MAIS LAQUELLE ?) en taxi ou bus, puis choisir une agence ?
Pour moi, l'interet de prendre une agence sur place, serait de trouver un compagnon de voyage et du coup d'avoir bcp de liberté durant la rando. Mais bon, est ce que c'est moins cher qu'une agence depuis paris ? est ce que ce serait une agence qui peut garantir autant de serieux et de securité ?
Merci à vous
OceanieNew
Je pense partir en algérie, dans le désert, pendant 1 ou 2 semaines en novembre. mais quel est le niveau de sécurité au sahara, pres des frontière avec le niger et la libye? (bien sur ca peut changer...)
J'aime les désert où il y a du minéral : montagne, formations rocheuse..., le tout diversifié avec des désert de sable, et si possible des points d'eau (oui j'ai vu qu'il en existe pour certains circuits). Je pense alors au Tassili du hoggar, au tassili n'ajjet, et l'immidir. que me conseilleriez vous ? Comme les distances sont longues et que j'aimerai bien pouvoir voir plusieurs endroits, j'opterai plutot pour une combinaison entre la marche et les transfert en 4*4.
Je pars seule et étant une femme, me conseillez vous plutot de prendre les agences en france (genre allibert, club aventure... ) et quelles agence ? ou bien il suffit de prendre un vol sec, puis de me rendre dans une ville (MAIS LAQUELLE ?) en taxi ou bus, puis choisir une agence ?
Pour moi, l'interet de prendre une agence sur place, serait de trouver un compagnon de voyage et du coup d'avoir bcp de liberté durant la rando. Mais bon, est ce que c'est moins cher qu'une agence depuis paris ? est ce que ce serait une agence qui peut garantir autant de serieux et de securité ?
Merci à vous
OceanieNew
Appareil photo en Asie du Sud-Est?
Salut!
Pleins de questions sur ce forum... j'aime votre rapidité et vos précisions😛! Donc encore une question..... Cette fois il s'agit de mon APN. J'ai donc un bon Apn canon avec lequel je compte partir en Thaïlande, Cambodge et Laos, il serait dommage de le laisser chez moi! Mais je me demandais si ce genre d'appareil ne provoquais pas trop la convoitise...
Pas que je pense me le faire taxer (ça m'est arrivé mais en Belgique😉 ) mais je sais que se sont des pays très pauvres et je me demandais si ce genre d'objet créait une "gêne"??? hum pas très claire ma question.... du mal à m'exprimer!
En fait, déjà en Belgique, je n'ose pas beaucoup l'utiliser en rue, j'ai peur que ça fasse grosse bourgeoise🏴☠️, je sais c'est ridicule! Est-ce que j'arriverais à me décoincer là bas?
Autre question, puis-je trouver à Bangkok une carte mémoire SD 16 GB moins cher qu'en Belgique pour mon appareil???
merci
Pleins de questions sur ce forum... j'aime votre rapidité et vos précisions😛! Donc encore une question..... Cette fois il s'agit de mon APN. J'ai donc un bon Apn canon avec lequel je compte partir en Thaïlande, Cambodge et Laos, il serait dommage de le laisser chez moi! Mais je me demandais si ce genre d'appareil ne provoquais pas trop la convoitise...
Pas que je pense me le faire taxer (ça m'est arrivé mais en Belgique😉 ) mais je sais que se sont des pays très pauvres et je me demandais si ce genre d'objet créait une "gêne"??? hum pas très claire ma question.... du mal à m'exprimer!
En fait, déjà en Belgique, je n'ose pas beaucoup l'utiliser en rue, j'ai peur que ça fasse grosse bourgeoise🏴☠️, je sais c'est ridicule! Est-ce que j'arriverais à me décoincer là bas?
Autre question, puis-je trouver à Bangkok une carte mémoire SD 16 GB moins cher qu'en Belgique pour mon appareil???
merci
Air France envisage de lancer Air France Express
Selon l'AFP, une des piste envisagée par la Compagnie pour contrer les low cost serait de lancer elle-même son propre produit.
Affaire à suivre...
" Air France réfléchit à la création d'une filiale "low cost" pour ses vols intérieurs avec l'implantation de bases dans le sud du pays, à Marseille, Nice et Toulouse, pour contrer la rude concurrence des compagnies à bas coûts, a-t-on appris jeudi de sources internes à la compagnie aérienne française.
Ce projet, baptisé en interne "Air France Express", pourrait voir le jour dès l'année prochaine si des accords sont trouvés avec les syndicats, ont indiqué les mêmes sources.
Air France n'a pas souhaité faire de commentaire dans l'immédiat.
"Il y a des réflexions en cours pour trouver un outil qui permette de combattre les compagnies +low cost+. Parmi les scénarios envisagés, il y a la création d'une nouvelle entité à l'intérieur du groupe Air France-KLM", a expliqué à l'AFP une des sources internes sous le couvert de l'anonymat. "L'idée serait de baser une partie des pilotes en province à Marseille, Nice et Toulouse et de faire comme easyJet: éviter qu'il y ait des avions qui découchent" de leurs bases, a expliqué cette source.
Air France met déjà progressivement en place une nouvelle offre européenne (Neo) pour ses vols moyen-courriers afin d'arrêter l'érosion de sa rentabilité sur ces dessertes concurrencées par la britannique easyJet."
Finalement ce serait refaire du Air Inter.. Pourquoi pas ?
Ce projet, baptisé en interne "Air France Express", pourrait voir le jour dès l'année prochaine si des accords sont trouvés avec les syndicats, ont indiqué les mêmes sources.
Air France n'a pas souhaité faire de commentaire dans l'immédiat.
"Il y a des réflexions en cours pour trouver un outil qui permette de combattre les compagnies +low cost+. Parmi les scénarios envisagés, il y a la création d'une nouvelle entité à l'intérieur du groupe Air France-KLM", a expliqué à l'AFP une des sources internes sous le couvert de l'anonymat. "L'idée serait de baser une partie des pilotes en province à Marseille, Nice et Toulouse et de faire comme easyJet: éviter qu'il y ait des avions qui découchent" de leurs bases, a expliqué cette source.
Air France met déjà progressivement en place une nouvelle offre européenne (Neo) pour ses vols moyen-courriers afin d'arrêter l'érosion de sa rentabilité sur ces dessertes concurrencées par la britannique easyJet."
Finalement ce serait refaire du Air Inter.. Pourquoi pas ?
Compte rendu de Croisière Costa Luminosa Nord Extrême (Norvège) juillet 2010
De retour après d’excellentes vacances voici le compte-rendu du voyage.
Lundi 19 juillet
Arrivée à l’hôtel Movenpick sur le port d’Amsterdam. La situation est idéale, on est pile poil sur le terminal des croisières, encore vide à ce jour. Un petit tour au centre ville (15 minutes à pieds de l’hôtel), repas dans une steak-house et balade au bord des canaux. Il y a énormément de touristes, surtout des groupes de jeunes, au regard dans le vide et aux yeux rougis, certainement éblouis pas la beauté des œuvres de Van Gogh 🙂 tout cela nous fait repenser au film d’horreur Hostel (pour ceux qui l’on vu) et nous en rions beaucoup, nous demandant lequel d’entre eux va finir découpé en petits morceaux. Retour dans notre chambre au 11ème étage qui nous offre une vue grandiose sur la ville.
Mardi 20 juillet
Réveil vers 6h30 du matin avec l’arrivée dans le port du Luminosa. Il est beau grand et dans quelques heures nous serons à son bord. Très bon petit déjeuner à l’hôtel avec le Luminosa comme décor. Il est tellement proche que l’on a l’impression de pouvoir le toucher en tendant le bras par la fenêtre.
On a la chambre jusqu’à midi, on y laisse donc les bagages pour retourner faire un petit tour et quelques achats de dernière minute à Amsterdam. Il fait très chaud et lourd aujourd’hui, on s’attend donc à avoir un contraste important avec la Norvège.
Nous entrons dans le terminal à 12h, les formalités sont vite expédiées, on nous donne le numéro d’embarquement 18 ce qui m’étonne, je signale donc à l’hôtesse que nous sommes Pearl et le numéro d’embarquement se transforme miraculeusement en 2. Nous montons sur le bateau à 12h30 après la traditionnelle (et franchement pas terrible) photo d’embarquement.
Première impression, nous trouvons le bateau plus beau que le Concordia, surtout l’espace de la piscine centrale qui est plus sobrement décoré. On mange un petit morceau au buffet, c’est bon mais sans plus.
L’exercice de sauvetage est cette fois vraiment obligatoire, les cartes costa y sont scannées, nous nous plions donc aux consignes de sécurité en quittant le port d’Amsterdam.
Nous rentrons à la cabine et surprise, nous ne sommes pas au second service comme demandé mais au premier. Nous avons donc tout juste le temps de nous rafraîchir un peu et de nous habiller. Autre surprise, nous sommes installés à une table de 8, c’est la première fois que nous ne sommes pas à une table de 4. A 18h30, il y a pas mal de jeunes enfants au restaurant ce qui nous effraye un peu mais finalement tout se passe bien. Nous avons la chance d’être installé dans un petit espace un peu à l’écart du reste du restaurant, c’est assez calme au point que finalement nous ne demandons pas notre changement de service. Les serveurs sont toujours aussi sympathiques et efficaces que d’habitude mais gros changement, ils nous parlent en français.
Le repas est tout simplement délicieux et nous nous faisons la réflexion que nous ne sentons pas la baisse de qualité tant dénoncée, peut-être pour le buffet plus simple mais certainement pas pour le repas servi à table. Petit thé au bar et retour à la cabine. Une journée en mer nous attend le lendemain.
Mercredi 21 juillet
Réveil à 7h30 du matin, mon mari et mon fils aîné ayant réservé un massage aux pierres chaudes à 8h. Je déjeune au bord de la piscine dans le calme absolu. La mer est aussi plate qu’un lac, c’est grand soleil sur la mer du nord. Il fait même assez doux sur les ponts ce qui est plutôt une bonne surprise.
La bibliothèque ouvre à 10heures et je me précipite sans trop d’espoir de trouver quelque chose qui me plaise. A mon grand étonnement le rayon français est vraiment grand et je trouve un roman de Claudie Gallay, un de mes auteurs préférés.
La salle de sport est également très bien équipée, le sauna est caché dans les vestiaires (ça il faut le savoir). La journée se passe donc agréablement même si l’on n’aperçoit toujours pas les côtes.
Jeudi 22 juillet
Réveil à 6h30 du matin, le bateau est déjà entré dans le fjord de Geiranger. Il ya une petite vingtaine de personnes sur le pont qui affrontent la pluie et le vent pour prendre quelques photos.
La vue est magnifique et le soleil ne tarde pas à revenir (puis la pluie, le vent, le soleil à nouveau, ça doit être le climat norvégien). On prend les chaloupes pour descendre du bateau et on fait un petit tour dans Geiranger. Un bateau de la Hurtigruten rejoint le notre dans la baie. Les paysages sont hors du commun et on en profite pleinement.
Vendredi 23 juillet
Nouvelle journée en mer, nous allons passer le cercle polaire (il y a d’ailleurs une petite fête assez kitsch sur le bateau), le temps est très nuageux, brumeux. On ne verra d’ailleurs pas le soleil de minuit tant attendu.
Petite remarque : il semble bien que les buffets de minuit aient disparus et remplacés par des surprises de minuit (les serveurs des bars passent avec des plateaux de mini-pizzas ou petits biscuits. Ce n’est pas bien grave, nous sommes venus pour la Norvège et pas pour la restauration mais c’est une petite tradition qui se perd.
Samedi 24 juillet
On arrive à Honningsvag, île le plus au nord de l’Europe. Paysage de falaises noires et de plaines où seule une petite mousse d’herbe semble s’escrimer à essayer de pousser. On a vraiment l’impression d’être au bout du monde. Une fois encore notre bateau croise le chemin de l’Hurtigruten, le Nordkapp cette fois. On descend à terre car notre excursion ne démarre qu à 16 heures. Le vent est glacial et on est content d’avoir bonnets, écharpes et gants. On redoute un peu notre excursion. Le bird safari est la dernière excursion à partir, nous sommes une trentaine de francophones emmenés par une guide française qui le temps du trajet en car nous explique la vie sur cette île du grand nord. On monte ensuite sur un petit bateau pour partir observer les oiseaux qui nichent sur des îles sanctuaires de la faune et la flore polaire. Heureusement on nous propose de s’équiper de combinaison thermique et là miracle nous n’avons absolument pas froid malgré l’air marin très piquant. On voit des macareux par milliers, des phoques qui semblent se plaire dans l’eau glacée, des aigles, des fous de bassan. Le petit bateau tangue de plus en plus et la plupart des passagers ont maintenant des visages blafards tirant sur le verdâtre. Malgré tout, nous ne regrettons pas notre choix tant la beauté de ses oiseaux était impressionnante. De retour sur le bateau, nous avons raté le service du dîner nous allons donc au buffet. On attend patiemment le soleil de minuit car le ciel semble se dégager de plus en plus, on sera récompensé par ce phénomène étrange de voir se coucher et se lever le soleil sur l’espace de 10 minutes. C’était le cadeau d’anniversaire pour les 18 ans de Victor et il apprécie le spectacle.
Dimanche 25 juillet
Arrivée à Tromso, capitale arctique. Nous allons visiter la ville par nous même sous un soleil radieux qui nous réchauffe de notre escapade de la veille. La ville est très agréable, de beaux quartiers résidentiels avec des maisons de bois colorées. On a bien envie de s’installer définitivement ici tant la vie à l’air douce, agréable et en communion avec l’environnement. Les montagnes ont encore des petits chapeaux neigeux particulièrement seyants. On passe le pont pour approcher de la cathédrale arctique et on continue jusqu’au téléphérique. La file est malheureusement trop longue et ça nous décourage. Nous préférons continuer notre balade dans les petites rues. Nous avions projeté d’aller visiter le Polaria mais il fait décidément trop beau pour rester enfermés. Nous prenons notre premier bain de soleil polaire, il fait vraiment chaud à l’abri du vent.
Nous quittons Tromso, toujours dans de magnifiques paysages d’îles, de falaises et de montagnes enneigées en leurs sommets. L’appareil photo marche à plein régime.
Nous avons réservé au club Luminosa pour le Dîner. Le repas est particulièrement bien servi et délicieux. Rien à redire.
Lundi 26 juillet
Les îles Lofoten sont au programme du jour. Nous arrivons sous un ciel gris qui se dégagera par la suite. Nous avons réservé une excursion qui propose la visite d’un musée interactif Viking. Des minuscules villages de pêche, des vallées, des montagnes. Le temps semble s’être arrêté aux Lofoten.
C’est joli, mais pas le coup de foudre que nous avons eu pour Tromso.
Mardi 27 juillet
Trondheim : certainement notre escale préférée. La ville est belle, animée, joyeuse. En plus il fait un temps splendide. Nous nous baladons dans les quartiers de maisons de bois aux jardins fleuris. Nous montons jusqu’au fort qui offre une vue imprenable sur la ville. Les docks ont été réhabilités et offrent maintenant un bel exemple de partage de l’espace entre appartements, commerces et entreprises. Nous avons bien envie de nous installer ici. Nous finissons la journée par un bain de soleil sur le pont du navire (et même un petit plouf dans la piscine). A ce sujet, la couleur bleue de la piscine à tendance à migrer sur la peau des nageurs lorsque l’on se colle aux parois. Nous avons maintenant un look de schtroumpfs.
Mercredi 28 juillet
Andalsnes : nous avons pris une excursion d’une journée et sommes un peu déçus des longues heures passées dans l’autocar alors qu’une nature superbe nous entoure. La route et le mur des trolls valent le déplacement, le reste nettement moins. On traverse des champs de fraises et des terres agricoles sans jamais s’arrêter chez un producteur. Heureusement, nous trouverons finalement le moyen d’acheter un paquet de ses fameuses fraises norvégiennes pour les goûter (vraiment très bonnes et bien sucrées). Le guide, un jeune canadien venu faire ses études en Norvège est très sympathique et sauve cette excursion bien creuse.
Jeudi 29 juillet
Flam : région très touristique et nous avons encore cette fois réservé une excursion d’une journée. Heureusement les trajets en car sont nettement plus limités et avec des arrêts fréquents. L’après midi nous prendrons le train et surtout le fameux trajet redescendant sur Flam. Ce train est une importante attraction touristique de la Norvège et vaut la peine d’être pris une fois. Une descente vertigineuse dans un décor de rêve. L’excursion se termine à la gare de Flam et nous profitions de la dernière demi heure qu’il reste avant l’embarquement pour visiter le petit musée retraçant l’histoire de la construction de la voie ferrée. Nous repartons très satisfaits de notre journée.
Vendredi 30 juillet
Bergen : fidèle à sa réputation d’être une des villes les plus pluvieuses au monde, nous débarquons dans la brume et le crachin. Les maison et ruelles du Brygge sont surprenantes, on se croirait dans un décor de film. Pour le reste la ville est semblable à d’autres au l’on peut rencontrer en Europe du Nord ou en Allemagne. Un beau piétonnier commerçant, un quartier des musées, de belles places très propres et agréables. Les maisons peintes en blancs, rouge jaune ou bleu donnent un petit peu de lumière dans cet environnement particulièrement gris. Le climat est tellement maussade que nous nous demandons comment des gens ont pu un jour décider de fonder une ville ici et nous regrettons déjà la luminosité présente au cercle polaire.
Samedi 31 juillet
Journée en mer qui sent déjà la fin des vacances…
Voilà, croisière à faire si on aime les paysages naturels et les grands espaces presqu’encore vierges de l’homme. On reviendra en Norvège pour faire de la randonnée et prendre un peu plus le temps de découvrir le pays.
Lundi 19 juillet
Arrivée à l’hôtel Movenpick sur le port d’Amsterdam. La situation est idéale, on est pile poil sur le terminal des croisières, encore vide à ce jour. Un petit tour au centre ville (15 minutes à pieds de l’hôtel), repas dans une steak-house et balade au bord des canaux. Il y a énormément de touristes, surtout des groupes de jeunes, au regard dans le vide et aux yeux rougis, certainement éblouis pas la beauté des œuvres de Van Gogh 🙂 tout cela nous fait repenser au film d’horreur Hostel (pour ceux qui l’on vu) et nous en rions beaucoup, nous demandant lequel d’entre eux va finir découpé en petits morceaux. Retour dans notre chambre au 11ème étage qui nous offre une vue grandiose sur la ville.
Mardi 20 juillet
Réveil vers 6h30 du matin avec l’arrivée dans le port du Luminosa. Il est beau grand et dans quelques heures nous serons à son bord. Très bon petit déjeuner à l’hôtel avec le Luminosa comme décor. Il est tellement proche que l’on a l’impression de pouvoir le toucher en tendant le bras par la fenêtre.
On a la chambre jusqu’à midi, on y laisse donc les bagages pour retourner faire un petit tour et quelques achats de dernière minute à Amsterdam. Il fait très chaud et lourd aujourd’hui, on s’attend donc à avoir un contraste important avec la Norvège.
Nous entrons dans le terminal à 12h, les formalités sont vite expédiées, on nous donne le numéro d’embarquement 18 ce qui m’étonne, je signale donc à l’hôtesse que nous sommes Pearl et le numéro d’embarquement se transforme miraculeusement en 2. Nous montons sur le bateau à 12h30 après la traditionnelle (et franchement pas terrible) photo d’embarquement.
Première impression, nous trouvons le bateau plus beau que le Concordia, surtout l’espace de la piscine centrale qui est plus sobrement décoré. On mange un petit morceau au buffet, c’est bon mais sans plus.
L’exercice de sauvetage est cette fois vraiment obligatoire, les cartes costa y sont scannées, nous nous plions donc aux consignes de sécurité en quittant le port d’Amsterdam.
Nous rentrons à la cabine et surprise, nous ne sommes pas au second service comme demandé mais au premier. Nous avons donc tout juste le temps de nous rafraîchir un peu et de nous habiller. Autre surprise, nous sommes installés à une table de 8, c’est la première fois que nous ne sommes pas à une table de 4. A 18h30, il y a pas mal de jeunes enfants au restaurant ce qui nous effraye un peu mais finalement tout se passe bien. Nous avons la chance d’être installé dans un petit espace un peu à l’écart du reste du restaurant, c’est assez calme au point que finalement nous ne demandons pas notre changement de service. Les serveurs sont toujours aussi sympathiques et efficaces que d’habitude mais gros changement, ils nous parlent en français.
Le repas est tout simplement délicieux et nous nous faisons la réflexion que nous ne sentons pas la baisse de qualité tant dénoncée, peut-être pour le buffet plus simple mais certainement pas pour le repas servi à table. Petit thé au bar et retour à la cabine. Une journée en mer nous attend le lendemain.
Mercredi 21 juillet
Réveil à 7h30 du matin, mon mari et mon fils aîné ayant réservé un massage aux pierres chaudes à 8h. Je déjeune au bord de la piscine dans le calme absolu. La mer est aussi plate qu’un lac, c’est grand soleil sur la mer du nord. Il fait même assez doux sur les ponts ce qui est plutôt une bonne surprise.
La bibliothèque ouvre à 10heures et je me précipite sans trop d’espoir de trouver quelque chose qui me plaise. A mon grand étonnement le rayon français est vraiment grand et je trouve un roman de Claudie Gallay, un de mes auteurs préférés.
La salle de sport est également très bien équipée, le sauna est caché dans les vestiaires (ça il faut le savoir). La journée se passe donc agréablement même si l’on n’aperçoit toujours pas les côtes.
Jeudi 22 juillet
Réveil à 6h30 du matin, le bateau est déjà entré dans le fjord de Geiranger. Il ya une petite vingtaine de personnes sur le pont qui affrontent la pluie et le vent pour prendre quelques photos.
La vue est magnifique et le soleil ne tarde pas à revenir (puis la pluie, le vent, le soleil à nouveau, ça doit être le climat norvégien). On prend les chaloupes pour descendre du bateau et on fait un petit tour dans Geiranger. Un bateau de la Hurtigruten rejoint le notre dans la baie. Les paysages sont hors du commun et on en profite pleinement.
Vendredi 23 juillet
Nouvelle journée en mer, nous allons passer le cercle polaire (il y a d’ailleurs une petite fête assez kitsch sur le bateau), le temps est très nuageux, brumeux. On ne verra d’ailleurs pas le soleil de minuit tant attendu.
Petite remarque : il semble bien que les buffets de minuit aient disparus et remplacés par des surprises de minuit (les serveurs des bars passent avec des plateaux de mini-pizzas ou petits biscuits. Ce n’est pas bien grave, nous sommes venus pour la Norvège et pas pour la restauration mais c’est une petite tradition qui se perd.
Samedi 24 juillet
On arrive à Honningsvag, île le plus au nord de l’Europe. Paysage de falaises noires et de plaines où seule une petite mousse d’herbe semble s’escrimer à essayer de pousser. On a vraiment l’impression d’être au bout du monde. Une fois encore notre bateau croise le chemin de l’Hurtigruten, le Nordkapp cette fois. On descend à terre car notre excursion ne démarre qu à 16 heures. Le vent est glacial et on est content d’avoir bonnets, écharpes et gants. On redoute un peu notre excursion. Le bird safari est la dernière excursion à partir, nous sommes une trentaine de francophones emmenés par une guide française qui le temps du trajet en car nous explique la vie sur cette île du grand nord. On monte ensuite sur un petit bateau pour partir observer les oiseaux qui nichent sur des îles sanctuaires de la faune et la flore polaire. Heureusement on nous propose de s’équiper de combinaison thermique et là miracle nous n’avons absolument pas froid malgré l’air marin très piquant. On voit des macareux par milliers, des phoques qui semblent se plaire dans l’eau glacée, des aigles, des fous de bassan. Le petit bateau tangue de plus en plus et la plupart des passagers ont maintenant des visages blafards tirant sur le verdâtre. Malgré tout, nous ne regrettons pas notre choix tant la beauté de ses oiseaux était impressionnante. De retour sur le bateau, nous avons raté le service du dîner nous allons donc au buffet. On attend patiemment le soleil de minuit car le ciel semble se dégager de plus en plus, on sera récompensé par ce phénomène étrange de voir se coucher et se lever le soleil sur l’espace de 10 minutes. C’était le cadeau d’anniversaire pour les 18 ans de Victor et il apprécie le spectacle.
Dimanche 25 juillet
Arrivée à Tromso, capitale arctique. Nous allons visiter la ville par nous même sous un soleil radieux qui nous réchauffe de notre escapade de la veille. La ville est très agréable, de beaux quartiers résidentiels avec des maisons de bois colorées. On a bien envie de s’installer définitivement ici tant la vie à l’air douce, agréable et en communion avec l’environnement. Les montagnes ont encore des petits chapeaux neigeux particulièrement seyants. On passe le pont pour approcher de la cathédrale arctique et on continue jusqu’au téléphérique. La file est malheureusement trop longue et ça nous décourage. Nous préférons continuer notre balade dans les petites rues. Nous avions projeté d’aller visiter le Polaria mais il fait décidément trop beau pour rester enfermés. Nous prenons notre premier bain de soleil polaire, il fait vraiment chaud à l’abri du vent.
Nous quittons Tromso, toujours dans de magnifiques paysages d’îles, de falaises et de montagnes enneigées en leurs sommets. L’appareil photo marche à plein régime.
Nous avons réservé au club Luminosa pour le Dîner. Le repas est particulièrement bien servi et délicieux. Rien à redire.
Lundi 26 juillet
Les îles Lofoten sont au programme du jour. Nous arrivons sous un ciel gris qui se dégagera par la suite. Nous avons réservé une excursion qui propose la visite d’un musée interactif Viking. Des minuscules villages de pêche, des vallées, des montagnes. Le temps semble s’être arrêté aux Lofoten.
C’est joli, mais pas le coup de foudre que nous avons eu pour Tromso.
Mardi 27 juillet
Trondheim : certainement notre escale préférée. La ville est belle, animée, joyeuse. En plus il fait un temps splendide. Nous nous baladons dans les quartiers de maisons de bois aux jardins fleuris. Nous montons jusqu’au fort qui offre une vue imprenable sur la ville. Les docks ont été réhabilités et offrent maintenant un bel exemple de partage de l’espace entre appartements, commerces et entreprises. Nous avons bien envie de nous installer ici. Nous finissons la journée par un bain de soleil sur le pont du navire (et même un petit plouf dans la piscine). A ce sujet, la couleur bleue de la piscine à tendance à migrer sur la peau des nageurs lorsque l’on se colle aux parois. Nous avons maintenant un look de schtroumpfs.
Mercredi 28 juillet
Andalsnes : nous avons pris une excursion d’une journée et sommes un peu déçus des longues heures passées dans l’autocar alors qu’une nature superbe nous entoure. La route et le mur des trolls valent le déplacement, le reste nettement moins. On traverse des champs de fraises et des terres agricoles sans jamais s’arrêter chez un producteur. Heureusement, nous trouverons finalement le moyen d’acheter un paquet de ses fameuses fraises norvégiennes pour les goûter (vraiment très bonnes et bien sucrées). Le guide, un jeune canadien venu faire ses études en Norvège est très sympathique et sauve cette excursion bien creuse.
Jeudi 29 juillet
Flam : région très touristique et nous avons encore cette fois réservé une excursion d’une journée. Heureusement les trajets en car sont nettement plus limités et avec des arrêts fréquents. L’après midi nous prendrons le train et surtout le fameux trajet redescendant sur Flam. Ce train est une importante attraction touristique de la Norvège et vaut la peine d’être pris une fois. Une descente vertigineuse dans un décor de rêve. L’excursion se termine à la gare de Flam et nous profitions de la dernière demi heure qu’il reste avant l’embarquement pour visiter le petit musée retraçant l’histoire de la construction de la voie ferrée. Nous repartons très satisfaits de notre journée.
Vendredi 30 juillet
Bergen : fidèle à sa réputation d’être une des villes les plus pluvieuses au monde, nous débarquons dans la brume et le crachin. Les maison et ruelles du Brygge sont surprenantes, on se croirait dans un décor de film. Pour le reste la ville est semblable à d’autres au l’on peut rencontrer en Europe du Nord ou en Allemagne. Un beau piétonnier commerçant, un quartier des musées, de belles places très propres et agréables. Les maisons peintes en blancs, rouge jaune ou bleu donnent un petit peu de lumière dans cet environnement particulièrement gris. Le climat est tellement maussade que nous nous demandons comment des gens ont pu un jour décider de fonder une ville ici et nous regrettons déjà la luminosité présente au cercle polaire.
Samedi 31 juillet
Journée en mer qui sent déjà la fin des vacances…
Voilà, croisière à faire si on aime les paysages naturels et les grands espaces presqu’encore vierges de l’homme. On reviendra en Norvège pour faire de la randonnée et prendre un peu plus le temps de découvrir le pays.
Déprogrammation des croisières sur le Costa Romantica vers l'Asie à partir d'avril 2011
Costa vient de déprogrammer toutes les croisières sur le Costa Romantica à compter de la Transatlantique d'Asie du 1er avril 2011 (page 196 du catalogue).
Toutes les croisières d'Asie qui suivent, sont aussi déprogrammées.
Pour quelles raisons ? Costa ne le dit pas !
Ile Maurice: privilégier l'hôtel aux locations - insécurité grandissante
Je recommande à tous ceux qui veulent choisir des locations de privilégier les hôtels ou les résidences très fortement sécurisées (bien vérifier que les alarmes soient reliées à des sociétés de sécurisées) et encore ??? car Maurice devient le nouveau Zimbawee ..... nous nous rendons en location depuis neuf ans, mais compte tenu des agressions et des vols de plus en plus nombreux sur les lieux touristique, nous recommandons la plus grande vigilance.
copie de ma lette envoyée aux medias mauriciens pour le Ministère du Tourisme en attendant sa publication !
Monsieur le ministre
Je me permets de vous écrire et j’ose espérer que vous lisiez cette lettre
Tout d’abord je tiens à préciser que je viens en vacances presque deux mois par an , depuis neuf ans à l’Ile Maurice .
Si je me rends chez vous , c’est parce que j’aime votre île, ses paysages, j’aime les mauriciens et la culture mauricienne.
Depuis deux ou trois ans, nous avons remarqué une lente dégradation de la propreté (voir hygiène). de la sécurité et l’accueil touristique. Nous tenions donc à vous faire part de notre réflexion concernant ces trois points. Si je dis nous, c’est que je parle également au nom de nos amis français touristes comme nous et qui m’ont demandé expressément de leur servir de « porte parole »
Je vais essayer d’être brève et évoquer les faits suivants qui se sont déroulés lors de notre dernier séjour en novembre et décembre 2009.
Propreté sur l’Ile
Nous résidons pendant nos vacances entre Trou aux Biches et Mont Choisy dans une maison que nous louons. Le quartier est devenu très sale (mais c’est identique dans bien d’autres lieux)
Les cotés des rues sont jonchés de bouteilles plastique et de canettes de bière .
Nous avons vu à plusieurs reprises des mauriciens sortir du bus et jeter leur papiers par terre sur la route Nous avons même surpris un chauffeur de taxi devant l’hôtel CASUARINA en train de jeter son cornet de glace en papier sur le parking à côté de la plage . (comme s’il ne gagnait pas sa vie grâce aux touristes !)
Si vous vous rendez le soir à l’ ile aux cerfs vers 17 heures vous verrez que les familles qui viennent en pique nique laissent tous leurs détritus par terre (malgré les nombreuses poubelles Et cet endroit est, , si je ne me trompe , référencé dans vos guides de vacances comme l’endroit touristique à ne pas manquer !
Pourtant, nous avons remarqué en quelques années les efforts faits par votre gouvernement : affiches personnel plus important pour nettoyer les plages et nombre de poubelles installés sur les lieux publics A quoi servent ces efforts si l’éducation à la propreté est inexistante chez certains mauriciens. ? Ne pensez-vous pas qu’une politique d’éducation à la propreté et de prise de conscience de l’importance du « tourisme « sur l’économie soit indispensable ? Pensez-vous que les touristes ne sortent jamais de leur hôtel ?
Insécurité
Pendant notre séjour en novembre et décembre 2009 entre Trou aux Biches et Mont Choisy, cinq maisons où résidaient des touristes ont été cambriolées (vol d’appareil photos - ordinateurs - carte bleues et argent) Vous pourrez, je pense vérifier ces faits auprès de la police de Trou aux Biches (s’ils ont bien voulu comptabiliser les dépôts de plaintes ?) et deux autres dans la semaine après notre départ le 19 décembre . Ce sont seulement les faits dont nous avons eu part, il y en a certainement d’autres.
(il suffit de lire la presse !)
Nous avons , nous la chance de louer une maison très protégée et bien équipée en alarme (qui se sont enclenchées quand même trois fois la nuit durant notre séjour avec des tentatives d‘effraction !)
Depuis deux ans, nous ne voyons plus de ronde de police dans notre quartier. Est-ce normal ?
Pourquoi jouez-vous aux aveugles au Ministère du Tourisme alors que vous savez que l’insécurité est grandissante et que le nombre de cambriolages dans les bungalows touristiques sont en nombre croissant chaque année.
Attendez-vous que les cambrioleurs commettent des actes de violence sur les touristes pour réagir ? (il y en a d’ailleurs eu à Grand Baie sur une touriste étrangère un soir de décembre !)
Et je viens de lire la presse du 19 janvier qui relate de faits similaires et de violences sur des touristes à Bell mare.
Pensez-vous que le touriste apprécie de devoir se barricader le soir chez lui pour ne pas se faire agresser ? Pensez-vous que les touristes viennent en vacances pour être toujours aux aguets et avoir peur. Jusqu’à maintenant, nous faisions très attention de ne pas porter de bijoux et ne pas afficher des objets de valeur pour éviter toute tentation. Nous ne pensions pas, en neuf ans, en venir à nous enfermer à clefs et ne plus profiter de la terrasse le soir , Pensez-vous que cette peur fasse partie des vacances de rêves auxquelles nous aspirons tous ? Nous apprécions justement l’Ile Maurice pour sa qualité de vie et son calme.
Agressivité
Je vais évoquer maintenant des faits qui me semblent encore plus importants.
Incivilité, voir agressivité de certains mauriciens .
Un couple d’amis Français (à qui nous avions tant parlé de Maurice) est venu nous rejoindre pour une semaine en novembre. Quelle ne fut pas leur surprise par le premier accueil des mauriciens à l’aéroport Ils se sont vus mettre « au piquet » par un jeune stagiaire au contrôle de Police, qui faisait certainement du zèle. Tout simplement parce qu’ils ne possédaient pas le numéro de téléphone de l’endroit où ils se rendaient. (le nom de propriétaire et l’adresse précise et exacte ne lui suffisait pas) On leur a donné l’autorisation de repartir, une fois tous les passagers sortis de l’aéroport en leur disant « vous ferez attention l‘année prochaine à bien remplir votre feuille, sinon vous resterez peut-être plus longtemps au contrôle !!! » !. Quelle bonne impression de l’accueil mauricien ils ont eu ! (ce fut leur premier séjour à Maurice et je pense le dernier !)
Je me suis entendue traiter de « sale française, et on m’a demandé de » rentrer chez moi « parce que je marchais dans un parking et qu’un mauricien arrivait vite et voulait se garer. Je le gênais! Il paraît que le code de la route est différent chez vous !
Mon mari s’est fait insulter par un chauffeur de bus de TBS et des amis ont été également insultés !
Lorsque nous louons, une voiture, nous nous faisons agresser verbalement, parce que nous, nous respectons le code de la route !. A plusieurs reprises, des français qui viennent à la même période que nous ont subi de propos « anti-blanc ».
Lors de nos premiers séjours, nous avions une impression de paix et sérénité. Maintenant nous remarquons que les mauriciens de couleur et de religion différentes ne cohabitent pas si bien que cela !
Nous avons parmi notre groupe, été tous très choqués de cette montée du racisme et des propos contre les gens de race blanche (même mauriciens ) proférés par certains autres mauriciens à leur égard !
Qu’attendez-vous Monsieur le Ministre pour réagir et faire en sorte que les touristes aient envie de revenir ? Pense-vous que l’Ile Maurice, soit le nombril du monde touristique pour jouer les aveugles et les sourds face a cette dégradation ? Pensez-vous qu’il n’y a pas d’autres destinations où nous pouvons nous rendre ? Ou attendez-vous que les chiffres de la fréquentation touristique baissent tellement pour faire quelque chose ! (ou peut-être souhaitez vous seulement recevoir les touristes qui viennent une semaine, voir cinq jours dans les hôtels de luxe ou développer uniquement la vente des maisons de Luxe ) Que vont devenir toutes ces professions qui vivent du Tourisme ( taxis, commerçants, restaurateurs, vendeurs de plage etc … etc… ! ) si nous partons deux mois par an vers d’autres destinations ? Nous sommes plusieurs à penser ne pas revenir si les choses « ne s’arrangent pas «.
J’ose espérer Monsieur le Ministre, que si vous lisez cette lettre vous ne me répondrez pas en me disant que du racisme, de la saleté et des gens mal élevés, il y en a partout. Nous connaissons tous ce genre de réponses. J’essaie tour simplement de vous interpeller et j’essaie par ces propos d ‘être la plus objective possible. Je tiens donc à préciser à nouveau que j’aime votre île et les mauriciens Nous s y avons de très chers amis et nous connaissons beaucoup de mauriciens charmants et gentils..
Si je me permets de vous interpeller, c’est aussi en grande partie pour eux ………. .
Je vous ai d’ailleurs adressé cette lettre ouverte au nom de tous nos amis français qui nous ont faire part de remarques similaires !
Nous aimerions tant pouvoir revenir à l’Ile Maurice l’année prochaine, mais revenir dans ces conditions n’est pas encore sûr !
En attendant une réponse de votre part, je vous adresse, Monsieur le Ministre, mes salutations les plus
Respectueuses.
copie de ma lette envoyée aux medias mauriciens pour le Ministère du Tourisme en attendant sa publication !
Monsieur le ministre
Je me permets de vous écrire et j’ose espérer que vous lisiez cette lettre
Tout d’abord je tiens à préciser que je viens en vacances presque deux mois par an , depuis neuf ans à l’Ile Maurice .
Si je me rends chez vous , c’est parce que j’aime votre île, ses paysages, j’aime les mauriciens et la culture mauricienne.
Depuis deux ou trois ans, nous avons remarqué une lente dégradation de la propreté (voir hygiène). de la sécurité et l’accueil touristique. Nous tenions donc à vous faire part de notre réflexion concernant ces trois points. Si je dis nous, c’est que je parle également au nom de nos amis français touristes comme nous et qui m’ont demandé expressément de leur servir de « porte parole »
Je vais essayer d’être brève et évoquer les faits suivants qui se sont déroulés lors de notre dernier séjour en novembre et décembre 2009.
Propreté sur l’Ile
Nous résidons pendant nos vacances entre Trou aux Biches et Mont Choisy dans une maison que nous louons. Le quartier est devenu très sale (mais c’est identique dans bien d’autres lieux)
Les cotés des rues sont jonchés de bouteilles plastique et de canettes de bière .
Nous avons vu à plusieurs reprises des mauriciens sortir du bus et jeter leur papiers par terre sur la route Nous avons même surpris un chauffeur de taxi devant l’hôtel CASUARINA en train de jeter son cornet de glace en papier sur le parking à côté de la plage . (comme s’il ne gagnait pas sa vie grâce aux touristes !)
Si vous vous rendez le soir à l’ ile aux cerfs vers 17 heures vous verrez que les familles qui viennent en pique nique laissent tous leurs détritus par terre (malgré les nombreuses poubelles Et cet endroit est, , si je ne me trompe , référencé dans vos guides de vacances comme l’endroit touristique à ne pas manquer !
Pourtant, nous avons remarqué en quelques années les efforts faits par votre gouvernement : affiches personnel plus important pour nettoyer les plages et nombre de poubelles installés sur les lieux publics A quoi servent ces efforts si l’éducation à la propreté est inexistante chez certains mauriciens. ? Ne pensez-vous pas qu’une politique d’éducation à la propreté et de prise de conscience de l’importance du « tourisme « sur l’économie soit indispensable ? Pensez-vous que les touristes ne sortent jamais de leur hôtel ?
Insécurité
Pendant notre séjour en novembre et décembre 2009 entre Trou aux Biches et Mont Choisy, cinq maisons où résidaient des touristes ont été cambriolées (vol d’appareil photos - ordinateurs - carte bleues et argent) Vous pourrez, je pense vérifier ces faits auprès de la police de Trou aux Biches (s’ils ont bien voulu comptabiliser les dépôts de plaintes ?) et deux autres dans la semaine après notre départ le 19 décembre . Ce sont seulement les faits dont nous avons eu part, il y en a certainement d’autres.
(il suffit de lire la presse !)
Nous avons , nous la chance de louer une maison très protégée et bien équipée en alarme (qui se sont enclenchées quand même trois fois la nuit durant notre séjour avec des tentatives d‘effraction !)
Depuis deux ans, nous ne voyons plus de ronde de police dans notre quartier. Est-ce normal ?
Pourquoi jouez-vous aux aveugles au Ministère du Tourisme alors que vous savez que l’insécurité est grandissante et que le nombre de cambriolages dans les bungalows touristiques sont en nombre croissant chaque année.
Attendez-vous que les cambrioleurs commettent des actes de violence sur les touristes pour réagir ? (il y en a d’ailleurs eu à Grand Baie sur une touriste étrangère un soir de décembre !)
Et je viens de lire la presse du 19 janvier qui relate de faits similaires et de violences sur des touristes à Bell mare.
Pensez-vous que le touriste apprécie de devoir se barricader le soir chez lui pour ne pas se faire agresser ? Pensez-vous que les touristes viennent en vacances pour être toujours aux aguets et avoir peur. Jusqu’à maintenant, nous faisions très attention de ne pas porter de bijoux et ne pas afficher des objets de valeur pour éviter toute tentation. Nous ne pensions pas, en neuf ans, en venir à nous enfermer à clefs et ne plus profiter de la terrasse le soir , Pensez-vous que cette peur fasse partie des vacances de rêves auxquelles nous aspirons tous ? Nous apprécions justement l’Ile Maurice pour sa qualité de vie et son calme.
Agressivité
Je vais évoquer maintenant des faits qui me semblent encore plus importants.
Incivilité, voir agressivité de certains mauriciens .
Un couple d’amis Français (à qui nous avions tant parlé de Maurice) est venu nous rejoindre pour une semaine en novembre. Quelle ne fut pas leur surprise par le premier accueil des mauriciens à l’aéroport Ils se sont vus mettre « au piquet » par un jeune stagiaire au contrôle de Police, qui faisait certainement du zèle. Tout simplement parce qu’ils ne possédaient pas le numéro de téléphone de l’endroit où ils se rendaient. (le nom de propriétaire et l’adresse précise et exacte ne lui suffisait pas) On leur a donné l’autorisation de repartir, une fois tous les passagers sortis de l’aéroport en leur disant « vous ferez attention l‘année prochaine à bien remplir votre feuille, sinon vous resterez peut-être plus longtemps au contrôle !!! » !. Quelle bonne impression de l’accueil mauricien ils ont eu ! (ce fut leur premier séjour à Maurice et je pense le dernier !)
Je me suis entendue traiter de « sale française, et on m’a demandé de » rentrer chez moi « parce que je marchais dans un parking et qu’un mauricien arrivait vite et voulait se garer. Je le gênais! Il paraît que le code de la route est différent chez vous !
Mon mari s’est fait insulter par un chauffeur de bus de TBS et des amis ont été également insultés !
Lorsque nous louons, une voiture, nous nous faisons agresser verbalement, parce que nous, nous respectons le code de la route !. A plusieurs reprises, des français qui viennent à la même période que nous ont subi de propos « anti-blanc ».
Lors de nos premiers séjours, nous avions une impression de paix et sérénité. Maintenant nous remarquons que les mauriciens de couleur et de religion différentes ne cohabitent pas si bien que cela !
Nous avons parmi notre groupe, été tous très choqués de cette montée du racisme et des propos contre les gens de race blanche (même mauriciens ) proférés par certains autres mauriciens à leur égard !
Qu’attendez-vous Monsieur le Ministre pour réagir et faire en sorte que les touristes aient envie de revenir ? Pense-vous que l’Ile Maurice, soit le nombril du monde touristique pour jouer les aveugles et les sourds face a cette dégradation ? Pensez-vous qu’il n’y a pas d’autres destinations où nous pouvons nous rendre ? Ou attendez-vous que les chiffres de la fréquentation touristique baissent tellement pour faire quelque chose ! (ou peut-être souhaitez vous seulement recevoir les touristes qui viennent une semaine, voir cinq jours dans les hôtels de luxe ou développer uniquement la vente des maisons de Luxe ) Que vont devenir toutes ces professions qui vivent du Tourisme ( taxis, commerçants, restaurateurs, vendeurs de plage etc … etc… ! ) si nous partons deux mois par an vers d’autres destinations ? Nous sommes plusieurs à penser ne pas revenir si les choses « ne s’arrangent pas «.
J’ose espérer Monsieur le Ministre, que si vous lisez cette lettre vous ne me répondrez pas en me disant que du racisme, de la saleté et des gens mal élevés, il y en a partout. Nous connaissons tous ce genre de réponses. J’essaie tour simplement de vous interpeller et j’essaie par ces propos d ‘être la plus objective possible. Je tiens donc à préciser à nouveau que j’aime votre île et les mauriciens Nous s y avons de très chers amis et nous connaissons beaucoup de mauriciens charmants et gentils..
Si je me permets de vous interpeller, c’est aussi en grande partie pour eux ………. .
Je vous ai d’ailleurs adressé cette lettre ouverte au nom de tous nos amis français qui nous ont faire part de remarques similaires !
Nous aimerions tant pouvoir revenir à l’Ile Maurice l’année prochaine, mais revenir dans ces conditions n’est pas encore sûr !
En attendant une réponse de votre part, je vous adresse, Monsieur le Ministre, mes salutations les plus
Respectueuses.
Rituel de prise d'Ayahuasca au Pérou: endroits sécuritaires et fiables?
Je suis intriguée par le rituel de prise d'Ayahuasca au Pérou.
est-ce que certains d'entre vous ont déjà essayé ?
Y a-t-il des endroits sécuritaires et fiables que vous pourriez me recommander ?
Merci
Merci











