Results for "Madère"
About 3,957 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Notes de voyage en Equateur
Bonjour à tous,
Voila ça y est, je suis rentré d'Equateur et j'ai encore plein d'images dans la tête. Je vais essayer de partager avec vous ce récit dans ce pays très diversifié tant au niveau des paysages que du ...climat.
Tout commence par un vol Air France/KLM à destination de Quito via Amsterdam; 15h de voyage! C'est long et en plus l'avion est plein, pas moyen de s'allonger pour piquer un petit somme! Nous arrivons crevés sur Quito où il pleut et où nous attend notre contact de l'agence francophone ITK Travel (www.incatrek-ecuador.com) Jose-Luis.Il est super cool et parle très bien le français ce qui nous arrange. Juste un mot sur notre petit groupe, nous sommes 4 amis voyageant souvent ensemble et notre habitude pour visiter un pays est toujours la même: résa d'un circuit via un tour-opérator local et si possible francophone pour qu'il n'y est pas d'ambiguités sur le sens des mots, résa d'un guide avec sa voiture et réservation à l'avance des nuitées dans des hotels sélectionnés par nos soins.
Notre programme pour les 15 prochains jours reste très classique: Quito; Otavalo;lagune Quicocha;Mitad del mundo;Amazonie pendant 4 jours dans le parc de Cuyabeno;laguna Quilotoa;Cotopaxi; Baños; Nariz del Diablo;Ingapirca;Cuenca;Puerto-Lopez; Isla de la Plata; parc Machalilla et retour via Guyaquil.Ce programme était ambitieux, trop ambitieux puisque nous avons fait l'impasse sur la lagune Quilotoa préférant prendre notre temps pour visiter plutôt que courir pour tout voir.A Quito nous logeons à l'hôtel Sierra Madre (www.hotelsierramadre.com) à deux pas du quartier branché de Quito. Hotel de bon confort où le personnel est aux petits soins, les chambres confortables et la douche chaude.... aléatoire!! Les chambres du 1èr et du 3ème étage sont très grandes et au 3ème une terrasse donne sur les toits de la ville, c'est sympa sauf quand il pleut ce qui était notre cas.Très bonne et grosse nuit grace au décalage horaire et c'est parti pour le marché d'Otavalo. Le bon jour pour voir le fameux marché c'est le samedi et nous étions... le mercredi, chercher l'erreur! Nous avons donc été déçus par ce marché ce qui n'a pas empêcher nos épouses de commencer l'achat intensif de souvenirs.Nous continuons notre route vers Cotocachi la ville réputée pour son artisanat du cuir.C'est vrai que les boutiques et échopes rencontrées ne vendent que du cuir et pas cher!
Nous continuons notre route vers la lagune de Quicocha que nous découvrons sous la pluie mais le paysage est tout de même grandiose. Nous en profitons pour prendre au bar local notre premier " Canelazo" sorte de punch servi tiède et fabriqué à base de cannelle, rhum et le jus d'un fruit appelé "tomate del arbol"; c'est très bon et suivant la quantité de Rhum plus ou moins ... chaud...Nous arrivons finalement à notre étape du soir à l'Hacienda Pinsaqui (www.haciendapinsaqui.com) Superbe hôtel avec des chambres immenses et poële à bois . Le dîner fut excellent et la nuit calme. Au matin nous découvrons les jardins de cet hôtel qui sont de toute beauté. Vraiment très bien ce qui ne sera pas le cas de tout nos hébergements.Le lendemain visite du site de la mitad del mundo. Il faut savoir qu'il en existe plusieurs et notre guide nous a emmené en voir un plus" artisanal" où le propriétaire des lieux explique très bien l'histoire de cette ligne et la relation qui existe avec les peuples anciens d'Equateur. Nous visitons ensuite Quito où nous découvrons une capitale plus moderne qu'imaginé et où nous visitons tous les sites répertoriés dans les guides et entre autre:le Convento Santo Francisco, l'église de la Compagnie de Jesus, le palais présidentiel, etc...
Le lendemain est un grand jour, nous partons pour l'Amazonie ou plus exactement la province de l 'Oriente. Avion de Quito à Lago Agrio 40 mn de vol, minibus de Lago Agrio à Puente Cuyabeno 2h de route et enfin 2 h de pirogue à moteur avec tout le chargement (valises, sacs et nourriture pour le lodge) prise de contact avec notre guide Amazonien seul habilité à nous accompagner dans la jungle; il s'appelle "Pajarito" pour ceux qui connaissent un peu l'espagnol cela veut dire petit oiseau. Il a été surnommé ainsi grace à son don d'imitation des cris d'oiseaux et dieu sait si il y en a! Voici son mail: patvarg2002@yahoo.es Très sympa, nous faisant découvrir patiemment notre environnement à nous pauvres européens qui ne voyons rien et n'entendons rien! mais au bout de 4 jours on commençait à bien dicerner le chant du Toucan d'un cri de singe! Notre lodge le Cuyabeno Lodge (www.neotropicturis.com) est rustique mais confortable avec grand lit et moustiquaire, douche chaude! un vrai bonheur. Beaucoup d'invités dans la cabane mais on s'y fait, cucarachas, grenouilles bizarres, et un iguane qui passait par là et a eu la peur de sa vie et nous aussi!! Nous avons eu la chance lors de nos escapades dans la jungle, de voir un anaconda de 6 m de long. Impressionant! Le guide nous a dit que c'était le premier de l'année qu'il voyait de cette taille!! La cuisine fut excellente pendant 4jours et nous nous sommes demandés comment le cuistot pouvait varier les repas alors que le 1er supermarché est à 4h de pirogue? Ce lodge est tenu par une communauté indigène: Les Sionas et l'argent déboursé pour l'hébergement leur revient en partie.
Retour vers la civilisation et la Cordillère des Andes.Nous traversons un paysage de rêve et arrivons au parc Cotopaxi. Paysage à couper le souffle et il fait beau. Nous montons jusqu'à 4600 m mais n'y restons pas longtemps un mal de crane causé par l'altitude nous oblige à redescendre.Inutile de décrire le décor les mots seront trop peu explicites il faut y aller pour voir!!! Nous renonçons à voir la laguna Quilotoa et devons donc nous trouver un hébergement pour la nuit. Nous sommes à Pujili (célèbre pour son marché) et notre guide connaît un petit gîte où nous pourrons passer la nuit. Nous arrivons donc au "Asi-Whasi" très rustique mais avec le minimum de confort. Nous avons négocié la nuit et le petit déjeuner pour 20$. Pour le dîner notre guide décide de faire des courses et nous préparera un repas typique. Nous avons passé une superbe soirée en compagnie des responsables du gîte en nous régalant de soupe (incontournable en Equateur) de poulet, porc pates et haricots, sans oublier le fameux canelazo!
Nous reprenons la route le lendemain en direction de Baños. En chemin nous passons les villes de Salasaca, Pelileo et Patate. Arrivés à Baños nous visitons la ville qui est une porte d'accès à l'Amazonie toute proche. Beaucoup de visages pales rencontrés! nous couchons dans un établissement de premier ordre le "Luna Runtun" (www.lunaruntun.com) qui surplombe la ville avec vue imprenable; les chambres sont agréables et radieuses. Direction le marché de Guamote (c'est le bon jour) c'est a voir absolument, ne pas rater ce marché aux bestiaux. Pour suivre nous arrivons à Alausi pour prendre le fameux train des Andes qu'il faut... éviter à tout prix. C'est en effet un train tout ce qu'il ya de moderne, climatisé et hotesses d'accueils où nous ne rencontrons que des touristes. Arrivés à la fameuse narine du diable après 30mn de descente accueil par des vendeurs de toutes sortes bar-restaurant et danses folkloriques!! que pour les touristes.
Ruines Incas d'Ingapirca à voir pour ceux qui ne connaissent pas le Machu Pichu; mais ce n'est pas grandiose! nuit à la posada d'Ingapirca (www.posadaingapirca.com) où le personnel est très gentil, les chambres très belles et des cheminées dans les chambres qui ...nous enfument. Cuenca. Cette ville est vraiment à visiter pour nous la plus belle d'Equateur, où les gens semblent plus aisés, plus gais et le soir c'est très animé, vraiment sympa.Couché à l'Hotel Victoria (www.grupo-santaana.net ) bon établissement en centre ville.
Journée calvaire (7h de route) pour rejoindre la cote pacifique et Puerto Lopez où nous arrivons exténués à notre hotel le Mandala (www.hosteriamandala.com ). Il est situé au bord de mer et les chambres sont des paillotes très confortables. La responsable parle plusieurs langues est très charmante et son personnel avenant. Nous restons 3 jours sur la cote où nous visitons le parc Machalilla, la Isla de la Plata où nous observons les fameux fous à pattes bleues et d'autres oiseaux. La cote Pacifique ne nous laissera pas un souvenir extraordinaire, les villages sont pauvres et délabrés (ce qui n'est pas le cas dans le reste du pays) et franchement il n'y a pas beaucoup de choses à voir et en plus il a fait mauvais temps 3 jours de suite!
Fin de ces vacances, nous prenons le chemin du retour vers Guyaquil que nous ne visitons pas (pressés par l'horaire d'avion) mais faisons quand même un détour pour voir et photographier les fameux iguanes en liberté. Fin de notre séjour dans ce très beau pays. Je recommande ITK et Antoine son Directeur pour sa gentillesse ainsi que Jose-Luis notre guide.
Une pensée pou Anacrouse qui nous a donné la recette de la lotion anti moustiques, ça marche ainsi que pour la posologie homéopathique pour le mal des hauteurs qui fonctionne.... moins bien. Je suis bien sur à la disposition des amis de ce forum pour toutes questions pratiques. Ecuador ama la vida!
Voila ça y est, je suis rentré d'Equateur et j'ai encore plein d'images dans la tête. Je vais essayer de partager avec vous ce récit dans ce pays très diversifié tant au niveau des paysages que du ...climat.
Tout commence par un vol Air France/KLM à destination de Quito via Amsterdam; 15h de voyage! C'est long et en plus l'avion est plein, pas moyen de s'allonger pour piquer un petit somme! Nous arrivons crevés sur Quito où il pleut et où nous attend notre contact de l'agence francophone ITK Travel (www.incatrek-ecuador.com) Jose-Luis.Il est super cool et parle très bien le français ce qui nous arrange. Juste un mot sur notre petit groupe, nous sommes 4 amis voyageant souvent ensemble et notre habitude pour visiter un pays est toujours la même: résa d'un circuit via un tour-opérator local et si possible francophone pour qu'il n'y est pas d'ambiguités sur le sens des mots, résa d'un guide avec sa voiture et réservation à l'avance des nuitées dans des hotels sélectionnés par nos soins.
Notre programme pour les 15 prochains jours reste très classique: Quito; Otavalo;lagune Quicocha;Mitad del mundo;Amazonie pendant 4 jours dans le parc de Cuyabeno;laguna Quilotoa;Cotopaxi; Baños; Nariz del Diablo;Ingapirca;Cuenca;Puerto-Lopez; Isla de la Plata; parc Machalilla et retour via Guyaquil.Ce programme était ambitieux, trop ambitieux puisque nous avons fait l'impasse sur la lagune Quilotoa préférant prendre notre temps pour visiter plutôt que courir pour tout voir.A Quito nous logeons à l'hôtel Sierra Madre (www.hotelsierramadre.com) à deux pas du quartier branché de Quito. Hotel de bon confort où le personnel est aux petits soins, les chambres confortables et la douche chaude.... aléatoire!! Les chambres du 1èr et du 3ème étage sont très grandes et au 3ème une terrasse donne sur les toits de la ville, c'est sympa sauf quand il pleut ce qui était notre cas.Très bonne et grosse nuit grace au décalage horaire et c'est parti pour le marché d'Otavalo. Le bon jour pour voir le fameux marché c'est le samedi et nous étions... le mercredi, chercher l'erreur! Nous avons donc été déçus par ce marché ce qui n'a pas empêcher nos épouses de commencer l'achat intensif de souvenirs.Nous continuons notre route vers Cotocachi la ville réputée pour son artisanat du cuir.C'est vrai que les boutiques et échopes rencontrées ne vendent que du cuir et pas cher!
Nous continuons notre route vers la lagune de Quicocha que nous découvrons sous la pluie mais le paysage est tout de même grandiose. Nous en profitons pour prendre au bar local notre premier " Canelazo" sorte de punch servi tiède et fabriqué à base de cannelle, rhum et le jus d'un fruit appelé "tomate del arbol"; c'est très bon et suivant la quantité de Rhum plus ou moins ... chaud...Nous arrivons finalement à notre étape du soir à l'Hacienda Pinsaqui (www.haciendapinsaqui.com) Superbe hôtel avec des chambres immenses et poële à bois . Le dîner fut excellent et la nuit calme. Au matin nous découvrons les jardins de cet hôtel qui sont de toute beauté. Vraiment très bien ce qui ne sera pas le cas de tout nos hébergements.Le lendemain visite du site de la mitad del mundo. Il faut savoir qu'il en existe plusieurs et notre guide nous a emmené en voir un plus" artisanal" où le propriétaire des lieux explique très bien l'histoire de cette ligne et la relation qui existe avec les peuples anciens d'Equateur. Nous visitons ensuite Quito où nous découvrons une capitale plus moderne qu'imaginé et où nous visitons tous les sites répertoriés dans les guides et entre autre:le Convento Santo Francisco, l'église de la Compagnie de Jesus, le palais présidentiel, etc...
Le lendemain est un grand jour, nous partons pour l'Amazonie ou plus exactement la province de l 'Oriente. Avion de Quito à Lago Agrio 40 mn de vol, minibus de Lago Agrio à Puente Cuyabeno 2h de route et enfin 2 h de pirogue à moteur avec tout le chargement (valises, sacs et nourriture pour le lodge) prise de contact avec notre guide Amazonien seul habilité à nous accompagner dans la jungle; il s'appelle "Pajarito" pour ceux qui connaissent un peu l'espagnol cela veut dire petit oiseau. Il a été surnommé ainsi grace à son don d'imitation des cris d'oiseaux et dieu sait si il y en a! Voici son mail: patvarg2002@yahoo.es Très sympa, nous faisant découvrir patiemment notre environnement à nous pauvres européens qui ne voyons rien et n'entendons rien! mais au bout de 4 jours on commençait à bien dicerner le chant du Toucan d'un cri de singe! Notre lodge le Cuyabeno Lodge (www.neotropicturis.com) est rustique mais confortable avec grand lit et moustiquaire, douche chaude! un vrai bonheur. Beaucoup d'invités dans la cabane mais on s'y fait, cucarachas, grenouilles bizarres, et un iguane qui passait par là et a eu la peur de sa vie et nous aussi!! Nous avons eu la chance lors de nos escapades dans la jungle, de voir un anaconda de 6 m de long. Impressionant! Le guide nous a dit que c'était le premier de l'année qu'il voyait de cette taille!! La cuisine fut excellente pendant 4jours et nous nous sommes demandés comment le cuistot pouvait varier les repas alors que le 1er supermarché est à 4h de pirogue? Ce lodge est tenu par une communauté indigène: Les Sionas et l'argent déboursé pour l'hébergement leur revient en partie.
Retour vers la civilisation et la Cordillère des Andes.Nous traversons un paysage de rêve et arrivons au parc Cotopaxi. Paysage à couper le souffle et il fait beau. Nous montons jusqu'à 4600 m mais n'y restons pas longtemps un mal de crane causé par l'altitude nous oblige à redescendre.Inutile de décrire le décor les mots seront trop peu explicites il faut y aller pour voir!!! Nous renonçons à voir la laguna Quilotoa et devons donc nous trouver un hébergement pour la nuit. Nous sommes à Pujili (célèbre pour son marché) et notre guide connaît un petit gîte où nous pourrons passer la nuit. Nous arrivons donc au "Asi-Whasi" très rustique mais avec le minimum de confort. Nous avons négocié la nuit et le petit déjeuner pour 20$. Pour le dîner notre guide décide de faire des courses et nous préparera un repas typique. Nous avons passé une superbe soirée en compagnie des responsables du gîte en nous régalant de soupe (incontournable en Equateur) de poulet, porc pates et haricots, sans oublier le fameux canelazo!
Nous reprenons la route le lendemain en direction de Baños. En chemin nous passons les villes de Salasaca, Pelileo et Patate. Arrivés à Baños nous visitons la ville qui est une porte d'accès à l'Amazonie toute proche. Beaucoup de visages pales rencontrés! nous couchons dans un établissement de premier ordre le "Luna Runtun" (www.lunaruntun.com) qui surplombe la ville avec vue imprenable; les chambres sont agréables et radieuses. Direction le marché de Guamote (c'est le bon jour) c'est a voir absolument, ne pas rater ce marché aux bestiaux. Pour suivre nous arrivons à Alausi pour prendre le fameux train des Andes qu'il faut... éviter à tout prix. C'est en effet un train tout ce qu'il ya de moderne, climatisé et hotesses d'accueils où nous ne rencontrons que des touristes. Arrivés à la fameuse narine du diable après 30mn de descente accueil par des vendeurs de toutes sortes bar-restaurant et danses folkloriques!! que pour les touristes.
Ruines Incas d'Ingapirca à voir pour ceux qui ne connaissent pas le Machu Pichu; mais ce n'est pas grandiose! nuit à la posada d'Ingapirca (www.posadaingapirca.com) où le personnel est très gentil, les chambres très belles et des cheminées dans les chambres qui ...nous enfument. Cuenca. Cette ville est vraiment à visiter pour nous la plus belle d'Equateur, où les gens semblent plus aisés, plus gais et le soir c'est très animé, vraiment sympa.Couché à l'Hotel Victoria (www.grupo-santaana.net ) bon établissement en centre ville.
Journée calvaire (7h de route) pour rejoindre la cote pacifique et Puerto Lopez où nous arrivons exténués à notre hotel le Mandala (www.hosteriamandala.com ). Il est situé au bord de mer et les chambres sont des paillotes très confortables. La responsable parle plusieurs langues est très charmante et son personnel avenant. Nous restons 3 jours sur la cote où nous visitons le parc Machalilla, la Isla de la Plata où nous observons les fameux fous à pattes bleues et d'autres oiseaux. La cote Pacifique ne nous laissera pas un souvenir extraordinaire, les villages sont pauvres et délabrés (ce qui n'est pas le cas dans le reste du pays) et franchement il n'y a pas beaucoup de choses à voir et en plus il a fait mauvais temps 3 jours de suite!
Fin de ces vacances, nous prenons le chemin du retour vers Guyaquil que nous ne visitons pas (pressés par l'horaire d'avion) mais faisons quand même un détour pour voir et photographier les fameux iguanes en liberté. Fin de notre séjour dans ce très beau pays. Je recommande ITK et Antoine son Directeur pour sa gentillesse ainsi que Jose-Luis notre guide.
Une pensée pou Anacrouse qui nous a donné la recette de la lotion anti moustiques, ça marche ainsi que pour la posologie homéopathique pour le mal des hauteurs qui fonctionne.... moins bien. Je suis bien sur à la disposition des amis de ce forum pour toutes questions pratiques. Ecuador ama la vida!
Logement (trois plus deux jours) et location de voiture en Martinique?
Bonjour à tous,
ayant réservé une petite croisière avec mon amoureux au départ de la Martinique du 22 au 31 janvier 2013, je viens de réserver les billets d'avion et comme nous arrivons 3 jours avant la croisière et repartons 2 jours après, ce n'est pas simple de trouver un logement ainsi qu'une voiture de location pour ces 2 petites périodes. Je suis à la recherche d'un logement du 19 au 22 janvier et du 31 janvier au 2 février et une solution (voiture de location) pour cette même période. Donc, pour récapituler:
Arrivée à Fort de France (aéroport) le 19/01 en soirée: besoin de logement et voiture jusqu'au 22/01
Croisière au départ du port du Marin le 22/01, besoin de se rendre jusqu'au port (et d'y laisser la voiture si possible)
Retour de croisière le 31/01 à Fort de France: besoin de logement et voiture jusqu'au 2/02, retour aéroport.
Concernant l'endroit du logement avant et après la croisière, comme nous serons en mer pendant 10 jours, mon compagnon préfererait faire d'autres activités comme des visites, randonnées, marchés, dégustations de rhum, etc, je n'ai pas vraiment d'idées du meilleur coin pour loger dans ce cas-ci. Nous aimons la nature, authenticité, tranquilité et bons repas. Je parcours pas mal ce site et prend quelques notes mais je ne parviens pas à boucler une sorte d'itinéraire pour ces vacances. Je vous remercie d'avance de vos idées, propositions et de votre aide. A bientôt.
Muriel et Jef
Paris en famille sur un week-end
Bonjour,
Nous comptons passer le week-end du 30Novembre au 02 décembre sur Paris en famille (2 adultes et 3 fille de 8,11 et 12 ans) mais n'ayant que très peu d'expérience de la capitale j'aurais besoin de vos conseils pour l'hébergement ainsi que les visites à faire (malheureusement petit budget).
Pour l'hébergement, je compte louer un petit appartement et j'en ai sélectionné deux, un dans le secteur du père Lachaise et l'autre, beaucoup plus petit, proche du sacré cœur. D'après vous, lequel de ces deux quartiers sera le plus sympa pour nous si on veut commencer à se balader et manger dehors dès notre arrivée du vendredi soir?
Par la suite, on aimerai faire les visites suivantes :
- Montmartre - Sacré coeur - Beaubourg - Tour Eiffel - Grands magasins (lesquels?)
N'ayant pas un budget énorme, je voudrais aussi savoir si il y a des visites gratuites ou abordables qui valent le coup en famille et aussi ce que vous me conseilleriez pour la soirée du samedi soir?
Merci d'avance
Ps : Existe-t-il des passes, comme ça existe à Londres, permettant de payer un forfait pour le transport en commun durant toute la journée ou le week-end (j'ai cherché mais rien trouvé)?
Nous comptons passer le week-end du 30Novembre au 02 décembre sur Paris en famille (2 adultes et 3 fille de 8,11 et 12 ans) mais n'ayant que très peu d'expérience de la capitale j'aurais besoin de vos conseils pour l'hébergement ainsi que les visites à faire (malheureusement petit budget).
Pour l'hébergement, je compte louer un petit appartement et j'en ai sélectionné deux, un dans le secteur du père Lachaise et l'autre, beaucoup plus petit, proche du sacré cœur. D'après vous, lequel de ces deux quartiers sera le plus sympa pour nous si on veut commencer à se balader et manger dehors dès notre arrivée du vendredi soir?
Par la suite, on aimerai faire les visites suivantes :
- Montmartre - Sacré coeur - Beaubourg - Tour Eiffel - Grands magasins (lesquels?)
N'ayant pas un budget énorme, je voudrais aussi savoir si il y a des visites gratuites ou abordables qui valent le coup en famille et aussi ce que vous me conseilleriez pour la soirée du samedi soir?
Merci d'avance
Ps : Existe-t-il des passes, comme ça existe à Londres, permettant de payer un forfait pour le transport en commun durant toute la journée ou le week-end (j'ai cherché mais rien trouvé)?
Itinéraire de voyage à vélo dans les Alpes... mais quelles Alpes?
Bonjour à vous !
Chaque été, depuis quelques années, nous partons quelques semaines à vélo. Nous avons déjà à notre actif deux ballades d'environ 1200 - 1500 km dans les Alpes: 1. France – petit tour en Suisse et en Italie :Genève- Ivoire - Annecy - St-Pierre d'Albigny - Grenoble via massif de Belledone - St-Pierre d'Albigny via massif de la Chartreuse - Albertville - Flumet - Bourg-St-Maurice - Courmayeur - Aoste - Martigny -Évian - Genève
2. France: Lyon vers la Chartreuse - St-Pierre d'Albigny -St-Jean de Maurienne - Valloire - Briançon - Guillestre - Barcelonette - Gorges du cyan - Verdon - Valensole - Forcalquier - Train jusqu'à Lyon
Nous aimons bien camper. Nous aimons la montagne plus que les vallées (d’où le retour en train jusqu’à Lyon pour ne pas se taper la vallée du Rhône…), les grands cols ne nous font pas peur. On s'arrête parfois quelques jours pour faire des cols sans bagage (à Barcelonnette lors de notre second voyage, par exemple)
Après quelques voyages au Québec et aux États-Unis, nous sommes mûrs pour un retour dans les Alpes. Mais ou ? Il reste encore des trucs à faire dans les Alpes française et nous aimons bien la France. Pas de barrière linguistique (ou si peu😉), bonne bouffe, accueil incroyable réservé aux cousins québécois... Mais les Alpes autrichiennes, suisses ou italiennes ? Avez-vous déjà voyagé dans ces secteurs ? Qu'en pensez-vous ? En Autriche, peut-on se débrouiller en parlant anglais ou français ? Avez-vous des suggestions d'itinéraire à nous proposer ? (Idéalement, ça prend un vol direct de Montréal, ce qui est possible vers Lyon, Genève, Milan, Nice, Vienne)
Merci à l’avance pour toutes vos suggestions !
Chaque été, depuis quelques années, nous partons quelques semaines à vélo. Nous avons déjà à notre actif deux ballades d'environ 1200 - 1500 km dans les Alpes: 1. France – petit tour en Suisse et en Italie :Genève- Ivoire - Annecy - St-Pierre d'Albigny - Grenoble via massif de Belledone - St-Pierre d'Albigny via massif de la Chartreuse - Albertville - Flumet - Bourg-St-Maurice - Courmayeur - Aoste - Martigny -Évian - Genève
2. France: Lyon vers la Chartreuse - St-Pierre d'Albigny -St-Jean de Maurienne - Valloire - Briançon - Guillestre - Barcelonette - Gorges du cyan - Verdon - Valensole - Forcalquier - Train jusqu'à Lyon
Nous aimons bien camper. Nous aimons la montagne plus que les vallées (d’où le retour en train jusqu’à Lyon pour ne pas se taper la vallée du Rhône…), les grands cols ne nous font pas peur. On s'arrête parfois quelques jours pour faire des cols sans bagage (à Barcelonnette lors de notre second voyage, par exemple)
Après quelques voyages au Québec et aux États-Unis, nous sommes mûrs pour un retour dans les Alpes. Mais ou ? Il reste encore des trucs à faire dans les Alpes française et nous aimons bien la France. Pas de barrière linguistique (ou si peu😉), bonne bouffe, accueil incroyable réservé aux cousins québécois... Mais les Alpes autrichiennes, suisses ou italiennes ? Avez-vous déjà voyagé dans ces secteurs ? Qu'en pensez-vous ? En Autriche, peut-on se débrouiller en parlant anglais ou français ? Avez-vous des suggestions d'itinéraire à nous proposer ? (Idéalement, ça prend un vol direct de Montréal, ce qui est possible vers Lyon, Genève, Milan, Nice, Vienne)
Merci à l’avance pour toutes vos suggestions !
Change euros - pesos argentins
bonsoir,
je pars en Argentine dans une semaine 😉 et je me demande ce qui est le + avantageux : changer ses euros en france ou attendre d être en argentine ? si vous avez eu cette expérience, merci de me répondre j'ai remarqué qu en France, s'il me reste des pesos a mon retour, j'y perdrai beaucoup si je les convertit en France mais qu'en est il pour le départ...
bonne soirée
je pars en Argentine dans une semaine 😉 et je me demande ce qui est le + avantageux : changer ses euros en france ou attendre d être en argentine ? si vous avez eu cette expérience, merci de me répondre j'ai remarqué qu en France, s'il me reste des pesos a mon retour, j'y perdrai beaucoup si je les convertit en France mais qu'en est il pour le départ...
bonne soirée
Meilleur taux de change Euros Yen à Paris?
Bonjour,
je prépare mon voyage au japon et je souhaite changer 1500 euros en Yen. Quel est pour vous le meilleur bureau de change à Paris ? il faut que la commission soit peu elevée et dans le centre .
Merci d'avance!
Avis sur périple d'une quinzaine de jours en Nouvelle-Calédonie en décembre 2012?
Bonjour,
Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.
On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.
Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.
D'avance Merci pour votre aide.
20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland
Encore Merci.
Sandra
Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.
On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.
Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.
D'avance Merci pour votre aide.
20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland
Encore Merci.
Sandra
Ferry Dakar - Ziguinchor?
Bonjour à tous
je recherche des infos sur le ferry qui relie Dakar à la Casamance/Ziguinchor
http://www.voyagerencasamance.com/Aline_Sitoe.htm
pour un passage avec un véhicule ...
quelqu un a t il déja pris ce ferry ? durée de la traversée etc etc
afin d eviter de passer par la Gambie ou de la contourner par Tamba .
merci Jacques Th.
merci Jacques Th.
Nord Vietnam: Histoire sans paroles (1)
Good Morning Vietnam !
Tout en images: là seront mon choix et ma façon de vous conter notre voyage sur les terres vietnamiennes du haut Tonkin.
Nous avons réalisé ce trip en trois semaines, du 22 avril au 13 mai 2012. Nous étions quatre femmes à vouloir tenter cette expérience asiatique, une première pour chacune d’entre nous.
La programmation et la réalisation de l’itinéraire se sont dessinées et ont évolué grâce à Larsay (membre VF), dont l’aide a été appréciée et nécessaire.
Nous avons progressé dans nos étapes avec les moyens de transport du pays : train, bus, taxi, vélo, 4 x 4 avec guide (Linh), pendant huit jours, de Bac Ha à Ba Be.
Nous avons craqué pour des paysages féeriques : De belles rizières en terrasses (Sapa) et de splendides lieux inattendus, protégés par les pics karstiques, qui n’hésitent pas à se dresser telles de hautes forteresses noires (Tam Coc) autour d’une végétation exubérante déclinée dans toute une palette de verts. « havre de paix » qualifie avec justesse les chutes de Ban Gioc et la Sublime Along se livrant au rythme des flots de la mer de Chine…
Certaines rencontres nous ont enchantées : Parmi celles des ethnies montagnardes nous retiendrons avec nostalgie une famille Dao, nos hôtes et le guide du trek nous ont accueillies avec simplicité et authenticité expérience unique et riche. Lors de notre passage dans les villages de brousse et les marchés, nous étions souvent saluées par des « Hello ! Hello ! » chaleureux. Linh, notre guide chauffeur du 4 x 4 pendant huit jours, s’est toujours montré souriant, agréable et discret. Puis nous finirons notre périple dans les bras de la belle Loan, gérante de l’hôtel « Chez Loan », à Tam Coc, extrêmement serviable et souriante.
D’autres sont restées un mystère et nous ont intriguées : Par exemple celle avec les Lolos noirs : ils nous ont accueillies, mais un sentiment de gêne mutuelle a fortement dérangé l’approche, on se sentait intrusives et « paparazzistes», la visite dans leur village a été brève et a suscité parmi nous réflexions et interrogations
Excellent moment de détente à vous!


















































Nous avons craqué pour des paysages féeriques : De belles rizières en terrasses (Sapa) et de splendides lieux inattendus, protégés par les pics karstiques, qui n’hésitent pas à se dresser telles de hautes forteresses noires (Tam Coc) autour d’une végétation exubérante déclinée dans toute une palette de verts. « havre de paix » qualifie avec justesse les chutes de Ban Gioc et la Sublime Along se livrant au rythme des flots de la mer de Chine…
Certaines rencontres nous ont enchantées : Parmi celles des ethnies montagnardes nous retiendrons avec nostalgie une famille Dao, nos hôtes et le guide du trek nous ont accueillies avec simplicité et authenticité expérience unique et riche. Lors de notre passage dans les villages de brousse et les marchés, nous étions souvent saluées par des « Hello ! Hello ! » chaleureux. Linh, notre guide chauffeur du 4 x 4 pendant huit jours, s’est toujours montré souriant, agréable et discret. Puis nous finirons notre périple dans les bras de la belle Loan, gérante de l’hôtel « Chez Loan », à Tam Coc, extrêmement serviable et souriante.
D’autres sont restées un mystère et nous ont intriguées : Par exemple celle avec les Lolos noirs : ils nous ont accueillies, mais un sentiment de gêne mutuelle a fortement dérangé l’approche, on se sentait intrusives et « paparazzistes», la visite dans leur village a été brève et a suscité parmi nous réflexions et interrogations
Excellent moment de détente à vous!


















































Aller voir un spectacle du Moulin Rouge?
Bonjour,
Je serai en voyage avec mon copain à Paris du 2 décembre au 13 décembre. Est-ce que ça vaut la peine de dépenser beaucoup d'argent pour aller voir un spectacle au Moulin Rouge ? J'ai habité quelques mois à Paris en 2002 mais je n'y suis jamais allée.
Je serai en voyage avec mon copain à Paris du 2 décembre au 13 décembre. Est-ce que ça vaut la peine de dépenser beaucoup d'argent pour aller voir un spectacle au Moulin Rouge ? J'ai habité quelques mois à Paris en 2002 mais je n'y suis jamais allée.
Arnaque à la gare de New Delhi
Comme la dernière discussion sur ce sujet date de 2010 je relance la discussion... A la gare de New Delhi, ce mois d'août, je me fais arrêter au moment de passer mes bagages dans le scanner à l'entrée, par un type qui semblait faire partie du staff de la gare et qui demande à voir mon billet. C'est un e-ticket et il me dit qu'il n'est pas valable, qu'il faut un vrai billet. Heureusement j'ai l'habitude... mais d'autres personnes se font prendre et vont acheter un autre billet ! Il n'y a que le contrôleur a l'intérieur du train qui contrôle votre billet et les e-tickets marchent très bien. Donc remballez le type sans façon ! il ne cherche qu'à vous faire peur et vous faire dépenser de l'argent... En plus le type est franchement gonflé, il est assis sur un tabouret près du contrôle et repère tranquillement les touristes étrangers qui arrivent.
Quatre semaines en Argentine: hébergement à Buenos Aires, train pour Bariloche, visites...?
Bonjour,
nous sommes un couple (30 ans) sans enfant, et nous partons 7 semaines en Amérique du Sud.
Nous passons environ 1 semaine à Rio puis départ vers l'Argentine.
L'idée est de pouvoir profiter au max de nos 4 semaines (environ) en Agentine.
Nous allons arriver à Buenos aires vers le 20 septembre et puis????
L'idée: de Buenos Aires, prendre un train qui mène à Bariloche puis faire cordoba, mendoza, salta et remonter vers le sud de la Bolivie.
Avez vous des bons plans à Buenos Aires: hebergement, combien de temps y rester, resto, cours de tango???
Quelqu'un a t-il pris le train de BA jusqu'a Bariloche? Ski dans les alentours de Bariloche?Peut on louer équipements de ski facilement?
Et pour le reste du séjour: des coins incontournables? des rando? des ballades à cheval???
Kite surf en argentine?
Bref, nous ne sommes pas encore hyper organisés, on pense rester à des endroits si ils nous plaisent.
Merci pour les infos,
Sarah et Antoine.
Petite croisière au Svalbard – Août 2012
Attirés par la nature « sauvage », la faune …, cette destination nous trottait dans la tête depuis longtemps.
Ce fut donc cette année ou nous avons sauté le pas (et cassé la tirelire !) pour aller à la rencontre de superbes paysages, d’animaux que l’on voit rarement et du soleil de minuit qui crée toujours des lumières que j’adore…
Nous sommes rentrés contents, l'objectif est atteint d'avoir vu de superbes paysages, une belle luminosité, le jour perpétuel ....
Autre point fort pour nous : avoir pu voir des ours polaires, morses...et aussi phoques, rennes (de loin), oiseaux (dont la toujours superbe sterne arctique!)
Pour les amoureux des ambiances arctiques, c'est une très belle destination ...
Et maintenant on projette sérieusement les aurores boréales cet hiver ...en Norvège continentale ...
Organisation
Sauf à être assez aventureux et/ou marin, cette destination se visite de manière assez organisée...Ayant de plus une forte sensibilité au mal de mer, nous avons opté pour une croisière avec Hurtigruten.
Ceci dit, le bateau restait "relativement" peu grand, le Nordjsternen (étoile polaire), avec environ une centaine de passagers et comme on était réparti par groupe pour les débarquements (norvégien / allemand / anglophone) finalement nous étions en gros avec environ 25 personnes. Donc cela restait correct, avons nous trouvé.
On débarquait 2 fois par jour à terre avec un canot à moteur (7 personnes à la fois), pour des petites ballades d’environ 1h30 à chaque fois...ce n'est pas une formule sportive mais cela permet de bien approcher la nature.
Les guides étaient forts sympathiques et compétents…
Le bateau

La cabine

Débarquement + le fusil du guide, on ne peut pas se déplacer hors des villes sans un fusil en cas de rencontre avec un ours !


Le trajet
Le Svalbard est composé de plusieurs îles, dont la plus grande est nommée Spitzberg. C’est là où vivent les environs 2 500 habitants permanents, et il y aurait 3 000 ours sur l’archipel !
Nous sommes partis de Longyearbyen (ville principale) pour remonter jusqu’à l’île de Moffen au 80° de latitude Nord et retour.
Le trajet dessiné par une des guides du bateau

Les principales visites :
La ville principale de Longyearbyen, du nom de l’américain (John Longyear) qui a créé cette ville pour exploiter les mines de charbon, au début du XXe siècle. Seule une mine reste encore en exploitation (hormis l’exploitation russe). La visite du musée est très intéressante pour connaitre l’histoire de l’île, les animaux qui y vivent, …

rue principale

Soleil de minuit au dessus de l'église de Longyearbyen , notre premier jour !

Ancien mode de transport du charbon des mines au port - jusque dans les années 80

Les canalisations (eau, électricité, …) sont hors sol ; celui-ci étant gelé la majeure partie de l’année

Panneau à la limite de la ville

départ de la ville...



La ville minière russe de Barentsburg – environ 300 russes y vivent et exploitent la mine de charbon. Ils viennent pour des contrats de 2 ans et vivent quasi en autarcie (une ferme les fournit notamment en nourriture « fraiche » !), ils écoutent la télé russe …c’est assez surprenant et parait hors du temps !...


La ville de Ny Alensud s’est développée autour de l’exploitation de charbon. Mais suite à de nombreux accidents dont un très important en 1963, l’exploitation minière a été stoppée et la ville est maintenant devenue un centre de recherche scientifique rassemblant des chercheurs d’une dizaine de nationalités…Un petit musée dédié à l’exploitation minière est très intéressant.


avec un guide armé, nous nous promenons , et au bord du chemin un grand gravelot qui couve
et au loin quelques phoques commun (veau marin)

la baie
au premier plan oiseaux, puis "glaçons", puis glacier...


Au pied du glacier de Monaco

pour se rendre compte de l'échelle !

morceau de glacier qui tombe:

extraordinaire couleur bleue


une ambiance de bout du monde ...


et sur un iceberg ...

un beau phoque barbu (on en verra plusieurs fois sur des icebergs !)

La baie de la Madeleine, un des « haut » lieu connu de l’île. Au 17e siècle, lors de la découverte de l’île, les marins venus essentiellement d’Angleterre et des Pays-Bas ont pêché et sur-pêché les morses et baleines… À tel point qu’au bout d’environ 100 ans, ils ont été quasi décimés…Les pêcheurs venaient notamment dans cette baie assez abritée pour transformer la chair des baleines en huile… On y trouve également un cimetière des marins de l’époque…


un béluga longe la plage :

une éclaircie!

sterne arctique

un petit, déjà gros, dans son "nid" à même la plage

défendu par sa mère

Maison de trappeur
Certaines maisons de trappeur ont été conservées, en signe de mémoire

bois échoué en provenance de Russie ou de Canada...

ballet de sternes ...

La toundra
Surprenant paysage qui recèle des dizaines de plantes différentes…

le saule arctique, nous marchons sur des arbres!




Déjection d'un ours male qui a mangé un ourson...

griffe de l'ourson

on se sent presque genés de marcher sur toute cette flore.

Les animaux
Nous avons pu voir plusieurs fois (7 !!) depuis le bateau des ours marcher ou dormir le long des côtes. Certains ont des colliers et sont suivis par les scientifiques…

il se camoufle très bien parmi les rochers...



Au passage du 80°parrallèle Nord, sur l'ile de Moffen, une troupe de morses...




Nous avons vu quelques rennes , mais vraiement de loin ...

très souvent des fulmars boréals suivaient le bateau

Guillemot

Quelques paysages encore....





Nous étions donc à 3 300 km de Paris et 1 300 du pôle Nord 😎

Une dernière remarque, j’aime bien accompagner mes voyages d’un livre lié au lieu, je lisais donc un polar de Monica Kristensen, qui a vécu plusieurs années à Longyearbyen – très très bien pour être dans l’ambiance et raconter la vie locale (j’ai lu Le 6e homme qui se passait l’hiver , donc très complémentaire par rapport à notre voyage)
Ce fut donc cette année ou nous avons sauté le pas (et cassé la tirelire !) pour aller à la rencontre de superbes paysages, d’animaux que l’on voit rarement et du soleil de minuit qui crée toujours des lumières que j’adore…
Nous sommes rentrés contents, l'objectif est atteint d'avoir vu de superbes paysages, une belle luminosité, le jour perpétuel ....
Autre point fort pour nous : avoir pu voir des ours polaires, morses...et aussi phoques, rennes (de loin), oiseaux (dont la toujours superbe sterne arctique!)
Pour les amoureux des ambiances arctiques, c'est une très belle destination ...
Et maintenant on projette sérieusement les aurores boréales cet hiver ...en Norvège continentale ...
Organisation
Sauf à être assez aventureux et/ou marin, cette destination se visite de manière assez organisée...Ayant de plus une forte sensibilité au mal de mer, nous avons opté pour une croisière avec Hurtigruten.
Ceci dit, le bateau restait "relativement" peu grand, le Nordjsternen (étoile polaire), avec environ une centaine de passagers et comme on était réparti par groupe pour les débarquements (norvégien / allemand / anglophone) finalement nous étions en gros avec environ 25 personnes. Donc cela restait correct, avons nous trouvé.
On débarquait 2 fois par jour à terre avec un canot à moteur (7 personnes à la fois), pour des petites ballades d’environ 1h30 à chaque fois...ce n'est pas une formule sportive mais cela permet de bien approcher la nature.
Les guides étaient forts sympathiques et compétents…
Le bateau

La cabine

Débarquement + le fusil du guide, on ne peut pas se déplacer hors des villes sans un fusil en cas de rencontre avec un ours !


Le trajet
Le Svalbard est composé de plusieurs îles, dont la plus grande est nommée Spitzberg. C’est là où vivent les environs 2 500 habitants permanents, et il y aurait 3 000 ours sur l’archipel !
Nous sommes partis de Longyearbyen (ville principale) pour remonter jusqu’à l’île de Moffen au 80° de latitude Nord et retour.
Le trajet dessiné par une des guides du bateau

Les principales visites :
La ville principale de Longyearbyen, du nom de l’américain (John Longyear) qui a créé cette ville pour exploiter les mines de charbon, au début du XXe siècle. Seule une mine reste encore en exploitation (hormis l’exploitation russe). La visite du musée est très intéressante pour connaitre l’histoire de l’île, les animaux qui y vivent, …

rue principale

Soleil de minuit au dessus de l'église de Longyearbyen , notre premier jour !

Ancien mode de transport du charbon des mines au port - jusque dans les années 80

Les canalisations (eau, électricité, …) sont hors sol ; celui-ci étant gelé la majeure partie de l’année

Panneau à la limite de la ville

départ de la ville...



La ville minière russe de Barentsburg – environ 300 russes y vivent et exploitent la mine de charbon. Ils viennent pour des contrats de 2 ans et vivent quasi en autarcie (une ferme les fournit notamment en nourriture « fraiche » !), ils écoutent la télé russe …c’est assez surprenant et parait hors du temps !...


La ville de Ny Alensud s’est développée autour de l’exploitation de charbon. Mais suite à de nombreux accidents dont un très important en 1963, l’exploitation minière a été stoppée et la ville est maintenant devenue un centre de recherche scientifique rassemblant des chercheurs d’une dizaine de nationalités…Un petit musée dédié à l’exploitation minière est très intéressant.


avec un guide armé, nous nous promenons , et au bord du chemin un grand gravelot qui couve
et au loin quelques phoques commun (veau marin)

la baie
au premier plan oiseaux, puis "glaçons", puis glacier...


Au pied du glacier de Monaco

pour se rendre compte de l'échelle !

morceau de glacier qui tombe:

extraordinaire couleur bleue


une ambiance de bout du monde ...


et sur un iceberg ...

un beau phoque barbu (on en verra plusieurs fois sur des icebergs !)

La baie de la Madeleine, un des « haut » lieu connu de l’île. Au 17e siècle, lors de la découverte de l’île, les marins venus essentiellement d’Angleterre et des Pays-Bas ont pêché et sur-pêché les morses et baleines… À tel point qu’au bout d’environ 100 ans, ils ont été quasi décimés…Les pêcheurs venaient notamment dans cette baie assez abritée pour transformer la chair des baleines en huile… On y trouve également un cimetière des marins de l’époque…


un béluga longe la plage :

une éclaircie!

sterne arctique

un petit, déjà gros, dans son "nid" à même la plage

défendu par sa mère

Maison de trappeur
Certaines maisons de trappeur ont été conservées, en signe de mémoire

bois échoué en provenance de Russie ou de Canada...

ballet de sternes ...

La toundra
Surprenant paysage qui recèle des dizaines de plantes différentes…

le saule arctique, nous marchons sur des arbres!




Déjection d'un ours male qui a mangé un ourson...

griffe de l'ourson

on se sent presque genés de marcher sur toute cette flore.

Les animaux
Nous avons pu voir plusieurs fois (7 !!) depuis le bateau des ours marcher ou dormir le long des côtes. Certains ont des colliers et sont suivis par les scientifiques…

il se camoufle très bien parmi les rochers...



Au passage du 80°parrallèle Nord, sur l'ile de Moffen, une troupe de morses...




Nous avons vu quelques rennes , mais vraiement de loin ...

très souvent des fulmars boréals suivaient le bateau

Guillemot

Quelques paysages encore....





Nous étions donc à 3 300 km de Paris et 1 300 du pôle Nord 😎

Une dernière remarque, j’aime bien accompagner mes voyages d’un livre lié au lieu, je lisais donc un polar de Monica Kristensen, qui a vécu plusieurs années à Longyearbyen – très très bien pour être dans l’ambiance et raconter la vie locale (j’ai lu Le 6e homme qui se passait l’hiver , donc très complémentaire par rapport à notre voyage)
GR20 en juillet et août 2012
Gr20 du 21 juillet au 4aout 2012
En premier, le matos. Et là, faut pas rigoler.
L’ennemi principal du géériste, c’est le poids. Alors je vais vous donner une idée de mon sac qui une fois prêt au départ ne dépasse pas les 14 kilos avec 3 litres d’eau compris.
Je suis parti pour coucher sous ma tente mais je prends tous les repas du soir au bivouac, donc pas ou peu de nourriture.
Dans mon sac (un D4 de 1kg650), ma tente, une Ferrino mono place 1.5kg, mon sac de couchage Lestra treker 900 grammes, mon matelas gonflable 350 grammes, un oreiller gonflable 80 grammes de chez D4. Voila pour le couchage. J’avais acheté des piquets en titane chez Arklight, 8 grammes chacun, super costaud et idéal dans la caillasse. Un film plastique spécial contre les perforations à mettre avant de monter la tente, quelques grammes, aussi chez Arklight. Voilà pour le bivouac.
Pour les vêtements, faut pas hésiter à faire du tri….
Un short
Un pantalon divisible en 2 parties
Un caleçon long et chaud (comme mettent les jogger en hiver) pour les nuits qui peuvent être fraiches même en été
Deux t-shirt manches courtes en synthétique (vite lavé, vite sec)
Un t-shirt manche longue toujours pour la nuit
Deux slips, un sur moi, l’autre dans le sac
Un maillot de bain genre moule-boule qui peut servir de slip si y a un problème de séchage (et y en a eu)
Des gants en soie
Un tube (c’est ce truc qui peut servir de tour de cou ou de bonnet si on tire sur la ficelle…)
Un pull polaire
Une veste polaire (et la, y en avait un de trop donc 350 grammes qui auraient pu rester à la maison)
Un coupe vent coupe pluie genre k-way
Un pantalon de pluie (ça je reprendrai plus, il n’est pas gênant de marcher sous la pluie les jambes nues, j’en ai fait l’expérience) 150 grammes de moins à trimballer
Deux paires de chaussettes (là, faut pas hésiter à y mettre le prix.) techniques épaisses, même en été. Surtout en été…épaisses et anti frottement.
Une paire de sandale. Ne prenez pas des tongs. Les refuges, c’est pas un terrain de camping, il y a rien de plat et des cailloux partout
Une frontale
Un rouleau de pq
Une demi-savonnette « monsavon » parce que c’est suffisant pour le gr pour la toilette et la lessive et ça ne pollue pas
Lunettes de soleil
Casquette avec le rabat sur la nuque. Chaque fois que je regarde les photos je me dis que j’ai l’air c… mais ça évite les coups de soleil par derrière. Et j’en ai vu de jolis…
Un petit chargeur solaire. Pour 125 grammes, on recharge 25% de son portable par jour ou son appareil photo et ça c’est cool.
Une paire de lacets de rechange qui peuvent aussi servir pour étendre la lessive. J’avais trouvé une pince à linge sur le chemin qui m’a bien été utile, la prochaine fois, j’en prendrai au moins deux
Une poche à eau de deux litres+une bouteille d’eau gazeuse vide d’un litre (elles sont super solides)
Un quart en titane (53 grammes) encore Arklight
Un briquet
Ensuite, vient le barda à l’appréciation de chacun. La pharmacie, le nécessaire toilette.
Pour la pharmacie, il vaut mieux être un peu large. En tout cas : compeed, grand pansement, pommade contre les irritations, pommade pour les articulations, aspirine ou autre, pince à épiler, aiguille+fil, anti cacamou, antidégueloir, si si ! rouleau de sparadrap style urgopore, c’est celui qui colle le mieux
Pour la toilette, a vous de voir, mais voir léger. Pour moi, brosse a dents manche coupé à la moitié, mini tube dentifrice, le savon, j’ai déjà dit, rasoir jetable (1), tube de gel à raser acheté dans un distributeur d’hôtel avec le rasoir. La serviette et le gant en microfibre et c’est tout.
A ceci, il faut rajouter des bâtons de marche (à prendre super solides, les miens sont garantis 3 ans mais après le gr, je vais voir si la garantie marche…. Ils sont quasi H S)
Les godasses des Salomon D4 GTX. Rien à dire, légères, confortables, étanches puisque goretex. Elles sont marquées par le trek mais encore bonnes pour le service. La encore, j’en vu des drôles. J’ai même vu des personnes en » vulgaires » basket. Faut être stupide vu certains passages qui tiennent de l’équilibrisme…
Voila donc le contenu du sac et de ce que j’avais sur le dos. En plus, au départ de Calenzana, 15 sachets dose de Nescafé. 15 sachets de sucre gentiment donné par l’hôtel Bel horizon un petit pain boule que j’ai mis dans un sac plastique pour qui qu’il ne sèche trop, un sauciflard du cru, 15 petits nougats D4, un sachet de madeleines et 200 grammes d’amendes.
Le barda est prêt ?
Alors rendez-vous samedi 6h00 devant la fontaine qui se trouve devant l’hôtel pour la première étape. Ne faite pas le plein de flotte ici, l’eau et javellisée à mort. Vous avez la source au tout départ du gr. 1° étape Ortu di u piobu
Nous partons à trois, notre petit groupe s’est formé sur le net. Encore hier soir, vendredi, nous ne nous connaissions pas.
Encore une partie de l’aventure La première étape est dite longue et pénible. Elle est longue et pénible. C’est presque un résumé du gr. ca monte, 1200 mètres non-stop
Il y a déjà de la caillasse, même un passage équipé de chaine et il y a même le premier coup au moral quand on aperçoit le refuge, la bas, si loin, pffff. Et puis l’arrivée, la première. Marion nous a carrément relégués à une heure, j’en prendrai l’habitude. Marie, la gardienne qui vous fait attendre parce qu’elle ne revient qu’a quatorze heures. Epicerie quasi inexistante, béni soit mon sauciflard et mon bout de pain acheté hier. Première douche froide, première lessive, premier bivouac. Le repas du soir malgré 20 euros ne reste pas dans les mémoires. Je me surprends à me coucher à 20h30 et à dormir à 20h31 2° étape Carrozu
Départ 6h00 ce sera tous les jours pareils, lever 5h10, pliage du matos, toilette de chat, café et c’est parti
Ca monte et fort, pierrier, éboulis, ça y est on est dans le vif du sujet. Cette étape est belle, elle vous fait rentrer dans ce monde minéral qui va être le notre pendant les prochains jours
Déjà des vues somptueuses, des à-pics impressionnants, la montagne rude, pure. rcrcrcrcrcrcr
La descente sur le refuge va laisser des traces dans les genoux de pas mal d’entre nous. Une descente interminable dans les pierres puis dans des éboulis, 600 m de dénivelé négatif : un pur bonheur…
Le refuge est sympa mais les places de bivouac pas splendides et pas nombreuses. Une jolie et généreuse assiette de charcuterie me revigore. Je vais prendre ma douche après avoir monté ma tente. L’eau sera une des plus froides du gr. De plus, hier, je n’ai pas mis mon savon à sécher ce qui fait qu’en me savonnant, de jolis morceaux se collent sur la peau. Donc grand et long rinçage sous l’eau glacée. J’ai bien fait rire tous ceux qui attendaient leur tour avec mes cris et mon beau vocabulaire…. Donc, n’oubliez pas de faire sécher votre savon avant de le ranger.
Repas du soir, même tarif, même désespoir
3° étape Asco
Temps pourri au lever avec déjà quelques gouttes au moment de plier la tente.
Quelques minutes après le départ, à l’arrivée à la passerelle de Spasimata, la pluie arrive, drue. On s’équipe. Et commence un passage qui n’est pas facile en temps normal alors sous la pluie, sur les dalles bien lisses, y a du sport. Le ruisseau est 20 mètres plus bas, vaut mieux pas lacher
Les câbles sont le bien venus. Toute la montée se fera sous la pluie et dans le brouillard. Par moment, comme pour nous narguer, le temps s’éclaircit pour nous laisser apercevoir la baie de Calvi sous le soleil. Grrrr.
Arrivé au col, il y a un petit lac, que je ne verrai pas. Le brouillard se fait de plus en plus dense à plus de 2000 mètres. Le vent, le froid, tout ca devient pénible. Puis après une petite désescalade de quelques mètres je me perds. Je ne vois plus à 10 mètres. Impossible de retrouver les balises. Je suis un semblant de sentier pendant quelques minutes sans voir aucune marque rouge et blanche. Moment d’angoisse. Demi-tour, au pif. Je retrouve enfin une marque puis deux. Sauvé. Je marche ainsi pendant 10 bonnes minutes jusqu'à arrivé devant un mur de quelques mètres… c’est celui que j’avais descendu précédemment. Je venais de faire le parcours en revenant sur mes pas sans m’en apercevoir. La montagne peut être traite, il ne faudra pas l’oublier. Le vent se fait de plus en plus violent, réussissant même à me faire tomber. Heureusement, il éclaircit le brouillard. La descente sur la station d’Asco et longue, dans les rochers détrempés et glissants. Eprouvant pour les genoux car chaque pas doit être doublement assuré pour éviter la chute. Arrivé en bas, j’opte pour l’hôtel. Douche chaude, au sec, lit moelleux. Ahhhh le confort. Repas pantagruélique pour moins cher que dans les refuges. Marion est arrivée avec une bonne heure d’avance sur moi. Transie, trempée, complètement a bout. Pierrot le gardien du refuge va s’en occupé avec gentillesse et générosité. Merci à lui pour son grand cœur.
Il va pleuvoir le reste de la journée. Interrogation pour demain avec l’étape phare du gr, le cirque de la solitude qui ne peut être envisagée sous la pluie. Beaucoup de randonneurs qui ne peuvent perdre une journée vont prendre une navette pour rejoindre Vergio. Je ne peux me résoudre à cette éventualité. Le gr sans le cirque, ce n’est pas le gr. On verra demain.
4° étape Tighettu avec le cirque à franchir
Réveil 5h30, il bruine toujours, 6h00 un semblant d’éclaircie, 7h00 le vent commence à faire sécher le parking devant l’hôtel. Je prends l’avis de Marion qui pense comme moi, on va tenter et si le cirque est trop mouillé, on fera demi-tour. Le départ se fait dans un temps de m…
Arrivée au col toujours dans le brouillard mais il ne pleut pas. Quelques randonneurs croisés qui viennent de passer nous annoncent que c’est faisable à part quelques endroits encore humides mais sans danger. Deux gars (des pompiers) qui en sortent nous annoncent que le soleil brille dans le cirque. On est dubitatif vu la purée de pois qui nous entoure. Plus d’hésitation, avec Marion, on se jette dans la descente. Le brouillard toujours présent nous masque l’à-pic sous nos pas. Désescalade, des chaines salvatrices, quelques prises à bien assurées nous avalons la descente en moins de 40 minutes. Arrivé au bas de la dernière chaine, le soleil apparait comme par enchantement. Nous prenons la juste valeur de ce que venons de parcourir. Tout simplement impressionnant mais le brouillard nous a bien aidé en ôtant toutes sensations d’appréhension. La remontée se fera sous le soleil ou presque. Rapidement avec Marion qui galope comme une gazelle, et moi qui souffle comme un bœuf pour essayer de la suivre. Un petit coup d’œil en arrière pour voir là ou on est passé mais les photos n’arrivent jamais à donner la démesure de ce lieu mythique. 600 mètres de dénivelé sous nos pieds, accroché à une chaine, de quoi en refroidir plus d’un.
Voila, nous l’avons fait. Un sentiment agréable qui fait croire que le plus dur du gr est fait. Tu parles d’une erreur…
La descente sur le refuge est belle. Elle nous permettra de voir le seul mouflon de ce périple.
Christophe qui commence à souffrir de ses genoux à juger plus sage de redescendre sur Asco pour prendre la navette et de nous attendre à Vergio. Le refuge est beau, Charlie le gardien me laissera un souvenir agréable. Gentil, plein de bonne humeur et de générosité. Un mec bien. Nous allons faire aussi la connaissance d’Andréane, une Québequoise gentiment déjantée, adorablement fofolle toujours pleine de bonne humeur et de vitalité. Peut être à cause de son énoooooorme boite de compléments alimentaires qu’elle trimballe. Charlie et Andréane
5° étape Castel di Vergio
Pour cette journée, nous allons faire une étape et demie. Nous évitons Ciotulu di Mori pour aller à Vergio
Départ sous un grand soleil. Dans la descente heureuse surprise, le téléphone passe. Petite pose pour annoncer que tout va bien puis ascension de près de 900 mètres avant de passer sous le refuge que nous évitons. Maintenant, nous allons descendre, beaucoup et longtemps. Bien que le parcours soit superbe en longeant le ruisseau, on n’en voit pas le bout. Ca va être dur, en plus il fait chaud des que l’on arrive sous les 1500 mètres. Ce long sentier qui nous fait tourner le dos à la Paglia Orba Derrière la gazelle le massif de droite, c’est la Paglia Orba, massif que Marion connait déjà pour l’avoir fait avec son papa
est interminable. Et puis c’est quand même une étape et demie. Une autre chose déroutante, la présence de promeneurs, une vraie procession. Envahi. C’est la sensation ressentie après ces 5 jours de calme. Castel di Vergio, c’est une station de ski fermée depuis plusieurs années mais il y a un gite avec douche chaude, une vraie épicerie, la civilisation quoi… pour moi, hôtel. Confort. Ca fait du bien à presque 54 balais…
Christophe n’est pas là, il à préféré nous devancer puisque nous avons prévu de doubler encore une étape, nous devrions le rejoindre plus tard.
6° étape Manganu avec le lac de Nino
Départ 6h00 avec tous les matins un lever de soleil différent.
Passage par le col st Pierre, un lieu que j’ai beaucoup aimé. Vue superbe, un petit oratoire, des arbres complètement tordus par le vent perpétuel à cet endroit. Encore une grimpette relativement facile et la première vue sur le lac de Nino. C’est beau et tellement changeant après les paysages caillouteux des étapes précédentes. Quelques chevaux sauvages (ou à demi) se laissent dompter par la gazelle. Endroit magique avec son herbe rase, presque un terrain de golf.
Une jolie source.
Et cette impression de calme, de sérénité.
Le sentier continue, facile aujourd’hui, reposant.
Une pose pour admirer le paysage.
Le sentier continue un moment sous de jolis hètres bien tordus.
Manganu, le refuge est superbe. Parmi mes préférés. Emplacement idéal, le ruisseau à coté, une vue merveilleuse. Un pur bonheur. Ici, nous ferons la connaissance de Franck et de son fils. Un gars de 17 ans d’une gentillesse extraordinaire. Si je surnome Marion la gazelle, lui c’est un missile. Super sportif, il marche pas, il court. Son père, Franck, un gars super, un peu maboul quand même, il fait le gr avec 2 prothèses de hanche. Et je vous garanti que le chirugien a fait du bon boulot vu le train d’enfer qu’il mène avec son fils. Merci à vous deux pour cette belle rencontre.
7° étape Pietra Piana et Onda
Ce matin on a prévu de doubler. On ne s’arrete pas à Petra Piana, on continue jusqu'à Onda en passant par les crètes. Le début de la journée nous offre de jolies vues mais il va falloir grimper puisque nous allons passer le point culminant du gr avec la brèche de Capitello tout la-haut a plus de 2200 mètres.
De l’autre coté, nous attendent les lacs de Melo et Capitello. Nous allons suivre les crètes pendant un moment avant de redescendre sur le gite de Pietra Piana pour le repas de midi.
Superbe acceuil, une jolie assiette charcuterie et fromage, un bon coup de rouge partagé avec Franck tout ca sur la belle terrasse ombragée du gite. Encore un joli moment. Merci au couple de gardiens pour leur sympathie. J’ai lu pas mal de commentaires négatifs sur ceux qui gardent les refuges, pour ma part, hormi les deux premiers ( qui n’ont cependant pas été désagréables non plus) j’ai beaucoup échangé avec eux, ce sont des gens gentils pour peu que l’on fasse l’effort d’aller vers eux. Les Corses n’aiment pas etre brusqué. Meme si vous arrivez crevé de soif et de fatigue au refuge, prenez le temps. Ils apprécient.
Pierrot, Charlie, Jean-do, Emile, Rosy, Francis et son fils Rémi, Aimé, Clément merci à vous tous pour votre acceuil.
Pour revenir au treck la journée va être une des plus dure pour moi avec au total plus de 10 heures de marche et surtout deux descentes éprouvantes pour mes genoux.
Christophe que nous aurions du retrouver aujourd’hui à été contraint à l’abandon. Il est redescendu sur l’hopital de Corte. Aux dires des gardiens de Petra Piana, il avait les genoux comme des melons.
Je suis triste de perdre un gars avec qui j’avais sympathisé. Nous avions échangé de nombreux mails et coup de fil pour préparer cette avanture. J’aurais aimé finir à Conca avec lui. Il retentera ça une autre fois, je le lui souhaite. Bonne route à toi Christophe.
Donc, l’après-midi nous repartons pour Onda. 4h30 par les crètes. Tu parles. Il me faudra 5 heures. Des passages techniques à quatre pattes, des chaines,
Pas longues mais bien verticales. De jolis pierriers avec Franck que du bonheur…. Et enfin l’arrivée à Onda ouf !
Refuge étonnant, on est parqué, mais c’est pas génant. C'est avant tout une ferme avec moult animaux : chevaux, chevres, moutons…
Jean-do, le patron, je me rapellerai de toi longtemps. Quelle soirée !
Le repas à ne pas manquer. Les lasagnes au Brocciu sont ici à l’image de la générosité de la maison. J’ai fini à la myrthe dans la cuisine avec eux. J’en avais oublié de monter ma tente, Jean-do me dit :T’en fait pas petit y me reste des tentes vides tu as qu’a en prendre une. Prends ton temps. Bon alors on en boit une autre….
8° étapes Vizzavona et fin du gr nord
Je sais pas pourquoi, mais le matin je suis un peu brouillon…..
Le départ va tout de suite me mettre dans le bain 900 mètres d’ascenssion avant 1200 mètres de dégringolade sur la gare de Vizzavona. Ca va être dur. Surtout la descente. Aïe mes genoux. Je pense à Christophe, je voudrais pas faire comme lui. Je m’aide au maximum de mes batons pour les soulager. Le début est vraiment très raide puis vient la partie longue le long du ruisseau, l’arrivée aux abords de la cascade des anglais avec un monde fou et encore deux ou trois kilomètres de piste qui semblent interminables.
Vizzavona. Fin de la moitié la plus dure du gr. D’ici, le train embarque ou débarque des randonneurs. On fait nos adieux a certains qui finissent ici. Des pompiers qui faisaient le gr pour passer un examen, un couple de danois sympa, et les deux D D brothers, deux frangins anglais attachants.
Franck et le missile décident de doubler l’étape jusqu'à Capanelle. Adieu. Snif. On aurait bien continué ensemble mais leurs jours sont comptés et ils voulaient profiter un peu de la plage donc finir plus tot.
Pour moi, hôtel. Une GROSSE erreur. L’hôtel I Larici est minable, j’ai eu une chambre crade, déglinguée, une literie défoncée, un acceuil désagréable et les portes ferment à 11 heures sans possibilité de rentrer plus tard. Le prix : une honte.
Pour le repas du soir, on se retrouve tous au resto du chef de gare. On peut pas se tromper, c’est le même batiment que la gare, on mange à coté du quai. Soirée corse tout les samedi. Ca tombe bien on est samedi. Le resto est super. Bonne bouffe et des rations gigantesques. On a droit à l’orchestre avec chants corses pendant une bonne heure puis on passe à toute une série de reprises et de parodies de chansons dont une paires sont restées dans la mémoire… pour finir, distribution de couvre-chefs pour tous les clients. Le repas, l’ambiance, le rouge et voila le résultat. J’ai l’air aussi bete qu’avec ma casquette. Non ? Mais je suis pas seul…
Ce soir là , le 28 juillet, Emile tu fètes ton anniversaire et Marion c’est demain le 29.
9° étape Capanelle
Départ tranquille dans les bois. Jolie bergerie
Magnifique ruisseau.
Et pourtant.
Ce sera une des étapes les plus courtes, mais pour moi, celle de toutes les questions. Mes genoux me font mal. Très mal. Les deux jours précédents avec l’étape doublée puis le lendemain cette terrible descente sur la gare m’ont marqués. Je repense à Christophe, son abandon et le desespoir que j’ai entendu dans sa voix.
Les jambes ne veulent plus. C’est la volonté, la rage, la hargne qui m’amène à la station de capanelle. 5h00 de marche pourtant pas très dure mais bon sang……..
J’arrive avant midi. Epicerie, un melon et quelques victuailles achetées sur place, un pichet de rosé partagé avec la gazelle. Un moment de bonheur. L’après midi entière de repos. Ca fait du bien.
On verra demain.
9° etape I Paliri
Le départ se fait sans soucis. Je me ménage avec l’allure pépère que j’ai adoptée depuis quelques jours. Le soleil nous dit bonjour, les ruisseaux aussi . Un joli chemin sous les pins Laricio. Des vaches. Omniprésentes Des cochons (pas morts, non y dorment et se foutent completement de vous) et puis lecol de Verde avec une pose bienvenue. Les genoux vont mieux. Merci à mon toubib qui m’avait dit de prendre une pommade pour les articulations plutôt que pour les contractures musculaires. Un sandwich gargantuesque, un coup de rouge (bien sur), le plein à la source et c’est reparti pour une rude montée (dixit le topo guide) et quand y disent rude montée… c’est rude.
Et puis l’arrivée au col, la haut. Et derrière, la première vue sur la cote orientale de l’ile. On est sur un plateau superbe, des moutons partout, un sentier plat. Ca change. J’arrive au refuge en bon état. Je me suis ménagé, j’ai pris mon temps et suis presque en forme. Le repas du soir est sympa, copieux . je suis à table avec Alexandre un jeune qui fait le gr dans l’autre sens, pour lui, c’est le début. On échange pas mal avec lui sur ses envies et les notres. Marion qui est avec nous va dévorer comme je l’ai jamais vu… faut dire que la ration de pâtes est énorme. Par contre, la nuit va etre épouvantable. Je me réveille à 0h38 avec l’impression que je vais m’envoler. Un vent terrible. Je me lève pour bloquer ma toile avec des pierres, ce sera sans résultat. Je vais passer le reste de la nuit a entendre des grands « flap-flap » du double toit qui claque sur l’autre paroie. Le point positif, c’a été de voir la nuit noire, étoilée, grandiose avec la baie de ghisonacia éclairée en dessous. On se sent tout petit mais c’est tellement beau.
10° étape Usciolu
Départ avec toujours l’enchantement du lever de soleil sur un chemin creusé par les pas des marcheurs. Et puis la magie du gr20. On est sur la crète avec la mer des deux cotés. Magique. On passe au dessus du petit village de Cozzano , village d’où est originaire le coté paternel de mon gendre. Sur ces crètes, on aimerait voler. Enfin le refuge d’Usciolu avec Francis et Rémi les gardiens. Usciolu, avec l’épicerie qui tient presque du supermarché tellement on trouve tout. Des fruits frais, des godasses, des batons, tous les pansements imaginables, des conserves en tout genre, de la crème solaire, enfin de tout. C’est vrai qu’ils se donnent la peine de descendre plusieurs fois par semaine avec 3 chevaux pour faire le plein et moi qui ai eu l’occasion de monter de Cozzano jusqu’au refuge au mois de mai, je peux vous dire que c’est pas une partie de plaisir. Le soir, grosse assiette de pâtes pas chères et copieuses. On commence à former un groupe avec les rescapés de Calenzana. Nous sommes treize, soudés par une belle amitié naissante.
12° étape Asinau
Nous avons tous décidé de prendre l’ancien tracé du gr qui a été remis en ordre depuis une dizaine de jours. Nous évitons donc de passer par Matalaza, nouvelle étape qui ne rime à rien si ce n’est une obscure raison mercantile… sans commentaire, c’est une histoire corse.
L’étape est une des plus longue du gr d’où un brin d’inquiétude chez chacun d’entre nous. Départ à 6 heure comme d’habitude mais aujourd’hui, Marion et moi ne sommes pas seul à partir tot. C’est parti pour 8h00 de marche avec l’Incudine,
l’Incudine, c’est le sommet au centre gauche de l’image, celui qui a une échancrure en son milieu, le refuge est 2km plus loin et 800 mètres plus bas
sommet le plus haut de corse du sud. Pas de problème d’eau, on trouve plusieurs sources sur le parcours donc un kilo de flotte de moins à porter. Après environ deux heures, on change de paysage avec la traversée du plus grand plateau de Corse. Pas mal d’eau sur ce plateau avec de vrais petits paradis. Des fleurs, encore des pozzines (ces endroits recouverts d’herbes rases et tondues). Beaucoup de ruisseaux aussi.
Magnifiques . Parfois même de petite rivière avec une passerelle neuve puisque la dernière avait été découpée à la tronçonneuse…
Et au sommet de l’Incudine, la vue. 360° sur la Corse. La mer tout autour malgré la brume. La Sardaigne au fond et un regard en arrière pour voir une grande partie des sommets que nous avons franchis.
Encore une fois le seul mot qui me vient : magique.
Après un bout de pain et une bonne tranche de saucisson en profitant de la vue, j’attaque la descente. Rude toujours selon le topo. Donc…faut s’attendre à du rude et effectivement quand on voit le panneau, on voit bien qu’à gauche, y a rien. Bien si, mais plus bas, beaucoup plus bas. Vous voyez ? le toit vert. ah non, j'ai pas pu mettre les photos. et oui, c’esttout en bas. Une grande partie de plaisir. Mes genoux, on oublie. On essaie en tout cas
- Avant dernier bivouac chez Aimé un mec encore super sympa avec qui j’ai encore bien rigolé. Le soir, charcuterie très bonne (c’est celle du cousin de mon gendre) lentilles et figatellu, fromage. Et un bon coup de rouge(bien sur) peut être deux…
13° étape I paliri
On décide une fois de plus de choisir le parcours alpin plutôt que le sentier qui suit une courbe de niveau sans interet. On doit traverser les aiguilles de Bavella, site incontournable de l’ile. Jolie ballade ! A ne pas faire en espadrilles. Alors là, si vous aimez pas les cailloux ça va être coton. Mais encore une fois des paysages grandioses et des vues sur la mer déjà toute proche. Trop proche car elle nous fait sentir la fin de cette belle aventure.
L’arrivée au col de Bavella nous remet tout de suite et brusquement dans un bain de foule qui nous est inhabituel après notre périple.
Le groupe qui s’est formé au cours de ces quelque jours se retrouve au resto du col pour partager un repas en commun. Ce fut un joli moment ou nous étions tous très heureux d’être ensemble. Conscient que demain, ce sera fini et la séparation rapide.
Après le repas, un peu plus d’une heure pour rejoindre le refuge ou Clément nous recevra avec beaucoup de gentillesse lui aussi.
Le soir toute l’équipe décide passer la nuit à la belle étoile, dommage que je n’ai pas pris de photos, 12 sacs de couchage cote à cote, ça faisait une belle brochette.
14° et dernière étape Conca
Je me lève chagrin de savoir que la fin est au bout de la matinée. Dernier lever de soleil sur la mer recouverte de brume. Dernière vision paradisiaque sur ces montagnes que déjà nous quittons, nous allons perdre plus de 900 mètres en quelques heures pour finir vers midi sous une chaleur élevée. Nous nous arrétons souvent pour prendre une photo mais aussi peut-être pour prolonger le plaisir d’être ensemble. Une dernière gorge caillouteuse. Encore quelques kilomètres et puis, fatalement, le goudron, l’arrivée.
Sentiment étrange. Se dire enfin, j‘ai réussi. Etre heureux de cet exploit car c’en est un.
Et puis un gout amer.
La fin d’un rève concrétisé
La fin d’un groupe
La fin d’une aventure préparée depuis un an
Le groupe, le voila
La famille en or avec les jeunes qui cavallaient fort. Très fort… Le trio toulousain avec un grand malade qui fait les descentes en courrant
Les deux couples, plus gentils tu meurs
Mario et moi
Mes erreurs.
Prétentieusement, je dirais peu nombreuses.
Sur le sac, je pense avoir été pas mauvais. Moins de 14kg avec 3 litres d’eau.
J’aurais pu enlever 500 grammes soit un polaire et le pantalon de pluie. Cela peut sembler peu mais ne le croyez pas. Chaque gramme gagné est important. Voir primordial.
La préparation physique. Elle doit être impérative 6 mois avant le départ si vous ne faites que peu ou pas de sport.
Christophe m’a dit que le toubib qui l’avait reçu suite à son abandon préconnisait le vélo de façon assidue pour les jambes mais selon le docteur, le poids du sac reste l’élément principal.
Pour le vélo, je sors quasiment tous les week-end avec mon pote Marc en vtt pour 30 à40 km de mono-trace. Ça m’a bien aidé.
Et puis, il y a le mental.
Je ne suis parti en me disant j’espère finir.
Dans ma tete, c’était clair.
Faire et finir le gr20 dans le vrai sens nord-sud et en intégral. Je savais que j’allais peiner, voir souffir (là au moins, je me suis pas trompé)
Mais Dieu que c’est beau et bon chaque soir de voir ou l’on est et de pouvoir se dire : je ne dois ça qu’a mes jambes.
Attention, ce n’est pas non plus une épreuve terrible, mais il y a de sacrés moments à passer. Oublier le vertige parfois ou simplement continuer à avancer quand on pense être au bout. Une fois franchi ces doutes, c’est du pur bonheur.
Le groupe, on ne le voit pas naitre.
Et pourtant lentement, surement, des liens se créent, s’unissent, se lient. Ca aussi, c’est la magie de ce trek.
Du bonheur, mais aussi ce sentiment inexpliquable à l’arrivée qui vous file le bourdon. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti.
Cette aventure, moi qui aime marcher souvent seul pour un plaisir qui peut sembler egoïste à certain, j’en rève depuis plus de 20 ans.
Arrivé à 54 ans dans quelques mois, j’ai pu le réaliser.
Mon gendre, Corse par son père, ma fait découvrir son ile l’année passée.
Mon épouse, peut-être lassée d’entendre parler de ce rève m’a incité à le réaliser cet été. « on en parlera plus… »
Christophe, je t’avais dit : on finira ensemble à Conca, tes genoux n’ont pas voulus. Une pensée amicale pour toi.
Marion, un rayon de soleil, jeune femme à l’apparence si fragile et pourtant…une gazelle, aucune pitié pour le Papy qui tirait la langue derrière mais si gentille quand elle me faisait croire qu’elle se reposait alors qu’elle attendait que j’arrive.
Le refuge de Prati, un rocher… Les pâtes avec Alexandre qui préférait trimbaler une bible plutôt que le topo du gr.
De jolis moments. Inoubliable.
Le reste du goupe……..
Merci à vous.
Sauf pour mon départ à Conca que j’aurais aimé encore plus rapide.
Je supporte pas les » aurevoir »
Pour finir, en deux phrases.
Le gr20, faites le.
Marcher, c’est aller au devant de soi. Ma devise prend tout son sens ici.
Fred.
P.S. si vous voulez les photos donnez votre adresse par MP je vous les ferai parvenir
En premier, le matos. Et là, faut pas rigoler.
L’ennemi principal du géériste, c’est le poids. Alors je vais vous donner une idée de mon sac qui une fois prêt au départ ne dépasse pas les 14 kilos avec 3 litres d’eau compris.
Je suis parti pour coucher sous ma tente mais je prends tous les repas du soir au bivouac, donc pas ou peu de nourriture.
Dans mon sac (un D4 de 1kg650), ma tente, une Ferrino mono place 1.5kg, mon sac de couchage Lestra treker 900 grammes, mon matelas gonflable 350 grammes, un oreiller gonflable 80 grammes de chez D4. Voila pour le couchage. J’avais acheté des piquets en titane chez Arklight, 8 grammes chacun, super costaud et idéal dans la caillasse. Un film plastique spécial contre les perforations à mettre avant de monter la tente, quelques grammes, aussi chez Arklight. Voilà pour le bivouac.
Pour les vêtements, faut pas hésiter à faire du tri….
Un short
Un pantalon divisible en 2 parties
Un caleçon long et chaud (comme mettent les jogger en hiver) pour les nuits qui peuvent être fraiches même en été
Deux t-shirt manches courtes en synthétique (vite lavé, vite sec)
Un t-shirt manche longue toujours pour la nuit
Deux slips, un sur moi, l’autre dans le sac
Un maillot de bain genre moule-boule qui peut servir de slip si y a un problème de séchage (et y en a eu)
Des gants en soie
Un tube (c’est ce truc qui peut servir de tour de cou ou de bonnet si on tire sur la ficelle…)
Un pull polaire
Une veste polaire (et la, y en avait un de trop donc 350 grammes qui auraient pu rester à la maison)
Un coupe vent coupe pluie genre k-way
Un pantalon de pluie (ça je reprendrai plus, il n’est pas gênant de marcher sous la pluie les jambes nues, j’en ai fait l’expérience) 150 grammes de moins à trimballer
Deux paires de chaussettes (là, faut pas hésiter à y mettre le prix.) techniques épaisses, même en été. Surtout en été…épaisses et anti frottement.
Une paire de sandale. Ne prenez pas des tongs. Les refuges, c’est pas un terrain de camping, il y a rien de plat et des cailloux partout
Une frontale
Un rouleau de pq
Une demi-savonnette « monsavon » parce que c’est suffisant pour le gr pour la toilette et la lessive et ça ne pollue pas
Lunettes de soleil
Casquette avec le rabat sur la nuque. Chaque fois que je regarde les photos je me dis que j’ai l’air c… mais ça évite les coups de soleil par derrière. Et j’en ai vu de jolis…
Un petit chargeur solaire. Pour 125 grammes, on recharge 25% de son portable par jour ou son appareil photo et ça c’est cool.
Une paire de lacets de rechange qui peuvent aussi servir pour étendre la lessive. J’avais trouvé une pince à linge sur le chemin qui m’a bien été utile, la prochaine fois, j’en prendrai au moins deux
Une poche à eau de deux litres+une bouteille d’eau gazeuse vide d’un litre (elles sont super solides)
Un quart en titane (53 grammes) encore Arklight
Un briquet
Ensuite, vient le barda à l’appréciation de chacun. La pharmacie, le nécessaire toilette.
Pour la pharmacie, il vaut mieux être un peu large. En tout cas : compeed, grand pansement, pommade contre les irritations, pommade pour les articulations, aspirine ou autre, pince à épiler, aiguille+fil, anti cacamou, antidégueloir, si si ! rouleau de sparadrap style urgopore, c’est celui qui colle le mieux
Pour la toilette, a vous de voir, mais voir léger. Pour moi, brosse a dents manche coupé à la moitié, mini tube dentifrice, le savon, j’ai déjà dit, rasoir jetable (1), tube de gel à raser acheté dans un distributeur d’hôtel avec le rasoir. La serviette et le gant en microfibre et c’est tout.
A ceci, il faut rajouter des bâtons de marche (à prendre super solides, les miens sont garantis 3 ans mais après le gr, je vais voir si la garantie marche…. Ils sont quasi H S)
Les godasses des Salomon D4 GTX. Rien à dire, légères, confortables, étanches puisque goretex. Elles sont marquées par le trek mais encore bonnes pour le service. La encore, j’en vu des drôles. J’ai même vu des personnes en » vulgaires » basket. Faut être stupide vu certains passages qui tiennent de l’équilibrisme…
Voila donc le contenu du sac et de ce que j’avais sur le dos. En plus, au départ de Calenzana, 15 sachets dose de Nescafé. 15 sachets de sucre gentiment donné par l’hôtel Bel horizon un petit pain boule que j’ai mis dans un sac plastique pour qui qu’il ne sèche trop, un sauciflard du cru, 15 petits nougats D4, un sachet de madeleines et 200 grammes d’amendes.
Le barda est prêt ?
Alors rendez-vous samedi 6h00 devant la fontaine qui se trouve devant l’hôtel pour la première étape. Ne faite pas le plein de flotte ici, l’eau et javellisée à mort. Vous avez la source au tout départ du gr. 1° étape Ortu di u piobu
Nous partons à trois, notre petit groupe s’est formé sur le net. Encore hier soir, vendredi, nous ne nous connaissions pas.
Encore une partie de l’aventure La première étape est dite longue et pénible. Elle est longue et pénible. C’est presque un résumé du gr. ca monte, 1200 mètres non-stop
Il y a déjà de la caillasse, même un passage équipé de chaine et il y a même le premier coup au moral quand on aperçoit le refuge, la bas, si loin, pffff. Et puis l’arrivée, la première. Marion nous a carrément relégués à une heure, j’en prendrai l’habitude. Marie, la gardienne qui vous fait attendre parce qu’elle ne revient qu’a quatorze heures. Epicerie quasi inexistante, béni soit mon sauciflard et mon bout de pain acheté hier. Première douche froide, première lessive, premier bivouac. Le repas du soir malgré 20 euros ne reste pas dans les mémoires. Je me surprends à me coucher à 20h30 et à dormir à 20h31 2° étape Carrozu
Départ 6h00 ce sera tous les jours pareils, lever 5h10, pliage du matos, toilette de chat, café et c’est parti
Ca monte et fort, pierrier, éboulis, ça y est on est dans le vif du sujet. Cette étape est belle, elle vous fait rentrer dans ce monde minéral qui va être le notre pendant les prochains jours
Déjà des vues somptueuses, des à-pics impressionnants, la montagne rude, pure. rcrcrcrcrcrcr
La descente sur le refuge va laisser des traces dans les genoux de pas mal d’entre nous. Une descente interminable dans les pierres puis dans des éboulis, 600 m de dénivelé négatif : un pur bonheur…
Le refuge est sympa mais les places de bivouac pas splendides et pas nombreuses. Une jolie et généreuse assiette de charcuterie me revigore. Je vais prendre ma douche après avoir monté ma tente. L’eau sera une des plus froides du gr. De plus, hier, je n’ai pas mis mon savon à sécher ce qui fait qu’en me savonnant, de jolis morceaux se collent sur la peau. Donc grand et long rinçage sous l’eau glacée. J’ai bien fait rire tous ceux qui attendaient leur tour avec mes cris et mon beau vocabulaire…. Donc, n’oubliez pas de faire sécher votre savon avant de le ranger.
Repas du soir, même tarif, même désespoir
3° étape Asco
Temps pourri au lever avec déjà quelques gouttes au moment de plier la tente.
Quelques minutes après le départ, à l’arrivée à la passerelle de Spasimata, la pluie arrive, drue. On s’équipe. Et commence un passage qui n’est pas facile en temps normal alors sous la pluie, sur les dalles bien lisses, y a du sport. Le ruisseau est 20 mètres plus bas, vaut mieux pas lacher
Les câbles sont le bien venus. Toute la montée se fera sous la pluie et dans le brouillard. Par moment, comme pour nous narguer, le temps s’éclaircit pour nous laisser apercevoir la baie de Calvi sous le soleil. Grrrr.
Arrivé au col, il y a un petit lac, que je ne verrai pas. Le brouillard se fait de plus en plus dense à plus de 2000 mètres. Le vent, le froid, tout ca devient pénible. Puis après une petite désescalade de quelques mètres je me perds. Je ne vois plus à 10 mètres. Impossible de retrouver les balises. Je suis un semblant de sentier pendant quelques minutes sans voir aucune marque rouge et blanche. Moment d’angoisse. Demi-tour, au pif. Je retrouve enfin une marque puis deux. Sauvé. Je marche ainsi pendant 10 bonnes minutes jusqu'à arrivé devant un mur de quelques mètres… c’est celui que j’avais descendu précédemment. Je venais de faire le parcours en revenant sur mes pas sans m’en apercevoir. La montagne peut être traite, il ne faudra pas l’oublier. Le vent se fait de plus en plus violent, réussissant même à me faire tomber. Heureusement, il éclaircit le brouillard. La descente sur la station d’Asco et longue, dans les rochers détrempés et glissants. Eprouvant pour les genoux car chaque pas doit être doublement assuré pour éviter la chute. Arrivé en bas, j’opte pour l’hôtel. Douche chaude, au sec, lit moelleux. Ahhhh le confort. Repas pantagruélique pour moins cher que dans les refuges. Marion est arrivée avec une bonne heure d’avance sur moi. Transie, trempée, complètement a bout. Pierrot le gardien du refuge va s’en occupé avec gentillesse et générosité. Merci à lui pour son grand cœur.
Il va pleuvoir le reste de la journée. Interrogation pour demain avec l’étape phare du gr, le cirque de la solitude qui ne peut être envisagée sous la pluie. Beaucoup de randonneurs qui ne peuvent perdre une journée vont prendre une navette pour rejoindre Vergio. Je ne peux me résoudre à cette éventualité. Le gr sans le cirque, ce n’est pas le gr. On verra demain.
4° étape Tighettu avec le cirque à franchir
Réveil 5h30, il bruine toujours, 6h00 un semblant d’éclaircie, 7h00 le vent commence à faire sécher le parking devant l’hôtel. Je prends l’avis de Marion qui pense comme moi, on va tenter et si le cirque est trop mouillé, on fera demi-tour. Le départ se fait dans un temps de m…
Arrivée au col toujours dans le brouillard mais il ne pleut pas. Quelques randonneurs croisés qui viennent de passer nous annoncent que c’est faisable à part quelques endroits encore humides mais sans danger. Deux gars (des pompiers) qui en sortent nous annoncent que le soleil brille dans le cirque. On est dubitatif vu la purée de pois qui nous entoure. Plus d’hésitation, avec Marion, on se jette dans la descente. Le brouillard toujours présent nous masque l’à-pic sous nos pas. Désescalade, des chaines salvatrices, quelques prises à bien assurées nous avalons la descente en moins de 40 minutes. Arrivé au bas de la dernière chaine, le soleil apparait comme par enchantement. Nous prenons la juste valeur de ce que venons de parcourir. Tout simplement impressionnant mais le brouillard nous a bien aidé en ôtant toutes sensations d’appréhension. La remontée se fera sous le soleil ou presque. Rapidement avec Marion qui galope comme une gazelle, et moi qui souffle comme un bœuf pour essayer de la suivre. Un petit coup d’œil en arrière pour voir là ou on est passé mais les photos n’arrivent jamais à donner la démesure de ce lieu mythique. 600 mètres de dénivelé sous nos pieds, accroché à une chaine, de quoi en refroidir plus d’un.
Voila, nous l’avons fait. Un sentiment agréable qui fait croire que le plus dur du gr est fait. Tu parles d’une erreur…
La descente sur le refuge est belle. Elle nous permettra de voir le seul mouflon de ce périple.
Christophe qui commence à souffrir de ses genoux à juger plus sage de redescendre sur Asco pour prendre la navette et de nous attendre à Vergio. Le refuge est beau, Charlie le gardien me laissera un souvenir agréable. Gentil, plein de bonne humeur et de générosité. Un mec bien. Nous allons faire aussi la connaissance d’Andréane, une Québequoise gentiment déjantée, adorablement fofolle toujours pleine de bonne humeur et de vitalité. Peut être à cause de son énoooooorme boite de compléments alimentaires qu’elle trimballe. Charlie et Andréane
5° étape Castel di Vergio
Pour cette journée, nous allons faire une étape et demie. Nous évitons Ciotulu di Mori pour aller à Vergio
Départ sous un grand soleil. Dans la descente heureuse surprise, le téléphone passe. Petite pose pour annoncer que tout va bien puis ascension de près de 900 mètres avant de passer sous le refuge que nous évitons. Maintenant, nous allons descendre, beaucoup et longtemps. Bien que le parcours soit superbe en longeant le ruisseau, on n’en voit pas le bout. Ca va être dur, en plus il fait chaud des que l’on arrive sous les 1500 mètres. Ce long sentier qui nous fait tourner le dos à la Paglia Orba Derrière la gazelle le massif de droite, c’est la Paglia Orba, massif que Marion connait déjà pour l’avoir fait avec son papa
est interminable. Et puis c’est quand même une étape et demie. Une autre chose déroutante, la présence de promeneurs, une vraie procession. Envahi. C’est la sensation ressentie après ces 5 jours de calme. Castel di Vergio, c’est une station de ski fermée depuis plusieurs années mais il y a un gite avec douche chaude, une vraie épicerie, la civilisation quoi… pour moi, hôtel. Confort. Ca fait du bien à presque 54 balais…
Christophe n’est pas là, il à préféré nous devancer puisque nous avons prévu de doubler encore une étape, nous devrions le rejoindre plus tard.
6° étape Manganu avec le lac de Nino
Départ 6h00 avec tous les matins un lever de soleil différent.
Passage par le col st Pierre, un lieu que j’ai beaucoup aimé. Vue superbe, un petit oratoire, des arbres complètement tordus par le vent perpétuel à cet endroit. Encore une grimpette relativement facile et la première vue sur le lac de Nino. C’est beau et tellement changeant après les paysages caillouteux des étapes précédentes. Quelques chevaux sauvages (ou à demi) se laissent dompter par la gazelle. Endroit magique avec son herbe rase, presque un terrain de golf.
Une jolie source.
Et cette impression de calme, de sérénité.
Le sentier continue, facile aujourd’hui, reposant.
Une pose pour admirer le paysage.
Le sentier continue un moment sous de jolis hètres bien tordus.
Manganu, le refuge est superbe. Parmi mes préférés. Emplacement idéal, le ruisseau à coté, une vue merveilleuse. Un pur bonheur. Ici, nous ferons la connaissance de Franck et de son fils. Un gars de 17 ans d’une gentillesse extraordinaire. Si je surnome Marion la gazelle, lui c’est un missile. Super sportif, il marche pas, il court. Son père, Franck, un gars super, un peu maboul quand même, il fait le gr avec 2 prothèses de hanche. Et je vous garanti que le chirugien a fait du bon boulot vu le train d’enfer qu’il mène avec son fils. Merci à vous deux pour cette belle rencontre.
7° étape Pietra Piana et Onda
Ce matin on a prévu de doubler. On ne s’arrete pas à Petra Piana, on continue jusqu'à Onda en passant par les crètes. Le début de la journée nous offre de jolies vues mais il va falloir grimper puisque nous allons passer le point culminant du gr avec la brèche de Capitello tout la-haut a plus de 2200 mètres.
De l’autre coté, nous attendent les lacs de Melo et Capitello. Nous allons suivre les crètes pendant un moment avant de redescendre sur le gite de Pietra Piana pour le repas de midi.
Superbe acceuil, une jolie assiette charcuterie et fromage, un bon coup de rouge partagé avec Franck tout ca sur la belle terrasse ombragée du gite. Encore un joli moment. Merci au couple de gardiens pour leur sympathie. J’ai lu pas mal de commentaires négatifs sur ceux qui gardent les refuges, pour ma part, hormi les deux premiers ( qui n’ont cependant pas été désagréables non plus) j’ai beaucoup échangé avec eux, ce sont des gens gentils pour peu que l’on fasse l’effort d’aller vers eux. Les Corses n’aiment pas etre brusqué. Meme si vous arrivez crevé de soif et de fatigue au refuge, prenez le temps. Ils apprécient.
Pierrot, Charlie, Jean-do, Emile, Rosy, Francis et son fils Rémi, Aimé, Clément merci à vous tous pour votre acceuil.
Pour revenir au treck la journée va être une des plus dure pour moi avec au total plus de 10 heures de marche et surtout deux descentes éprouvantes pour mes genoux.
Christophe que nous aurions du retrouver aujourd’hui à été contraint à l’abandon. Il est redescendu sur l’hopital de Corte. Aux dires des gardiens de Petra Piana, il avait les genoux comme des melons.
Je suis triste de perdre un gars avec qui j’avais sympathisé. Nous avions échangé de nombreux mails et coup de fil pour préparer cette avanture. J’aurais aimé finir à Conca avec lui. Il retentera ça une autre fois, je le lui souhaite. Bonne route à toi Christophe.
Donc, l’après-midi nous repartons pour Onda. 4h30 par les crètes. Tu parles. Il me faudra 5 heures. Des passages techniques à quatre pattes, des chaines,
Pas longues mais bien verticales. De jolis pierriers avec Franck que du bonheur…. Et enfin l’arrivée à Onda ouf !
Refuge étonnant, on est parqué, mais c’est pas génant. C'est avant tout une ferme avec moult animaux : chevaux, chevres, moutons…
Jean-do, le patron, je me rapellerai de toi longtemps. Quelle soirée !
Le repas à ne pas manquer. Les lasagnes au Brocciu sont ici à l’image de la générosité de la maison. J’ai fini à la myrthe dans la cuisine avec eux. J’en avais oublié de monter ma tente, Jean-do me dit :T’en fait pas petit y me reste des tentes vides tu as qu’a en prendre une. Prends ton temps. Bon alors on en boit une autre….
8° étapes Vizzavona et fin du gr nord
Je sais pas pourquoi, mais le matin je suis un peu brouillon…..
Le départ va tout de suite me mettre dans le bain 900 mètres d’ascenssion avant 1200 mètres de dégringolade sur la gare de Vizzavona. Ca va être dur. Surtout la descente. Aïe mes genoux. Je pense à Christophe, je voudrais pas faire comme lui. Je m’aide au maximum de mes batons pour les soulager. Le début est vraiment très raide puis vient la partie longue le long du ruisseau, l’arrivée aux abords de la cascade des anglais avec un monde fou et encore deux ou trois kilomètres de piste qui semblent interminables.
Vizzavona. Fin de la moitié la plus dure du gr. D’ici, le train embarque ou débarque des randonneurs. On fait nos adieux a certains qui finissent ici. Des pompiers qui faisaient le gr pour passer un examen, un couple de danois sympa, et les deux D D brothers, deux frangins anglais attachants.
Franck et le missile décident de doubler l’étape jusqu'à Capanelle. Adieu. Snif. On aurait bien continué ensemble mais leurs jours sont comptés et ils voulaient profiter un peu de la plage donc finir plus tot.
Pour moi, hôtel. Une GROSSE erreur. L’hôtel I Larici est minable, j’ai eu une chambre crade, déglinguée, une literie défoncée, un acceuil désagréable et les portes ferment à 11 heures sans possibilité de rentrer plus tard. Le prix : une honte.
Pour le repas du soir, on se retrouve tous au resto du chef de gare. On peut pas se tromper, c’est le même batiment que la gare, on mange à coté du quai. Soirée corse tout les samedi. Ca tombe bien on est samedi. Le resto est super. Bonne bouffe et des rations gigantesques. On a droit à l’orchestre avec chants corses pendant une bonne heure puis on passe à toute une série de reprises et de parodies de chansons dont une paires sont restées dans la mémoire… pour finir, distribution de couvre-chefs pour tous les clients. Le repas, l’ambiance, le rouge et voila le résultat. J’ai l’air aussi bete qu’avec ma casquette. Non ? Mais je suis pas seul…
Ce soir là , le 28 juillet, Emile tu fètes ton anniversaire et Marion c’est demain le 29.
9° étape Capanelle
Départ tranquille dans les bois. Jolie bergerie
Magnifique ruisseau.
Et pourtant.
Ce sera une des étapes les plus courtes, mais pour moi, celle de toutes les questions. Mes genoux me font mal. Très mal. Les deux jours précédents avec l’étape doublée puis le lendemain cette terrible descente sur la gare m’ont marqués. Je repense à Christophe, son abandon et le desespoir que j’ai entendu dans sa voix.
Les jambes ne veulent plus. C’est la volonté, la rage, la hargne qui m’amène à la station de capanelle. 5h00 de marche pourtant pas très dure mais bon sang……..
J’arrive avant midi. Epicerie, un melon et quelques victuailles achetées sur place, un pichet de rosé partagé avec la gazelle. Un moment de bonheur. L’après midi entière de repos. Ca fait du bien.
On verra demain.
9° etape I Paliri
Le départ se fait sans soucis. Je me ménage avec l’allure pépère que j’ai adoptée depuis quelques jours. Le soleil nous dit bonjour, les ruisseaux aussi . Un joli chemin sous les pins Laricio. Des vaches. Omniprésentes Des cochons (pas morts, non y dorment et se foutent completement de vous) et puis lecol de Verde avec une pose bienvenue. Les genoux vont mieux. Merci à mon toubib qui m’avait dit de prendre une pommade pour les articulations plutôt que pour les contractures musculaires. Un sandwich gargantuesque, un coup de rouge (bien sur), le plein à la source et c’est reparti pour une rude montée (dixit le topo guide) et quand y disent rude montée… c’est rude.
Et puis l’arrivée au col, la haut. Et derrière, la première vue sur la cote orientale de l’ile. On est sur un plateau superbe, des moutons partout, un sentier plat. Ca change. J’arrive au refuge en bon état. Je me suis ménagé, j’ai pris mon temps et suis presque en forme. Le repas du soir est sympa, copieux . je suis à table avec Alexandre un jeune qui fait le gr dans l’autre sens, pour lui, c’est le début. On échange pas mal avec lui sur ses envies et les notres. Marion qui est avec nous va dévorer comme je l’ai jamais vu… faut dire que la ration de pâtes est énorme. Par contre, la nuit va etre épouvantable. Je me réveille à 0h38 avec l’impression que je vais m’envoler. Un vent terrible. Je me lève pour bloquer ma toile avec des pierres, ce sera sans résultat. Je vais passer le reste de la nuit a entendre des grands « flap-flap » du double toit qui claque sur l’autre paroie. Le point positif, c’a été de voir la nuit noire, étoilée, grandiose avec la baie de ghisonacia éclairée en dessous. On se sent tout petit mais c’est tellement beau.
10° étape Usciolu
Départ avec toujours l’enchantement du lever de soleil sur un chemin creusé par les pas des marcheurs. Et puis la magie du gr20. On est sur la crète avec la mer des deux cotés. Magique. On passe au dessus du petit village de Cozzano , village d’où est originaire le coté paternel de mon gendre. Sur ces crètes, on aimerait voler. Enfin le refuge d’Usciolu avec Francis et Rémi les gardiens. Usciolu, avec l’épicerie qui tient presque du supermarché tellement on trouve tout. Des fruits frais, des godasses, des batons, tous les pansements imaginables, des conserves en tout genre, de la crème solaire, enfin de tout. C’est vrai qu’ils se donnent la peine de descendre plusieurs fois par semaine avec 3 chevaux pour faire le plein et moi qui ai eu l’occasion de monter de Cozzano jusqu’au refuge au mois de mai, je peux vous dire que c’est pas une partie de plaisir. Le soir, grosse assiette de pâtes pas chères et copieuses. On commence à former un groupe avec les rescapés de Calenzana. Nous sommes treize, soudés par une belle amitié naissante.
12° étape Asinau
Nous avons tous décidé de prendre l’ancien tracé du gr qui a été remis en ordre depuis une dizaine de jours. Nous évitons donc de passer par Matalaza, nouvelle étape qui ne rime à rien si ce n’est une obscure raison mercantile… sans commentaire, c’est une histoire corse.
L’étape est une des plus longue du gr d’où un brin d’inquiétude chez chacun d’entre nous. Départ à 6 heure comme d’habitude mais aujourd’hui, Marion et moi ne sommes pas seul à partir tot. C’est parti pour 8h00 de marche avec l’Incudine,
l’Incudine, c’est le sommet au centre gauche de l’image, celui qui a une échancrure en son milieu, le refuge est 2km plus loin et 800 mètres plus bas
sommet le plus haut de corse du sud. Pas de problème d’eau, on trouve plusieurs sources sur le parcours donc un kilo de flotte de moins à porter. Après environ deux heures, on change de paysage avec la traversée du plus grand plateau de Corse. Pas mal d’eau sur ce plateau avec de vrais petits paradis. Des fleurs, encore des pozzines (ces endroits recouverts d’herbes rases et tondues). Beaucoup de ruisseaux aussi.
Magnifiques . Parfois même de petite rivière avec une passerelle neuve puisque la dernière avait été découpée à la tronçonneuse…
Et au sommet de l’Incudine, la vue. 360° sur la Corse. La mer tout autour malgré la brume. La Sardaigne au fond et un regard en arrière pour voir une grande partie des sommets que nous avons franchis.
Encore une fois le seul mot qui me vient : magique.
Après un bout de pain et une bonne tranche de saucisson en profitant de la vue, j’attaque la descente. Rude toujours selon le topo. Donc…faut s’attendre à du rude et effectivement quand on voit le panneau, on voit bien qu’à gauche, y a rien. Bien si, mais plus bas, beaucoup plus bas. Vous voyez ? le toit vert. ah non, j'ai pas pu mettre les photos. et oui, c’esttout en bas. Une grande partie de plaisir. Mes genoux, on oublie. On essaie en tout cas
- Avant dernier bivouac chez Aimé un mec encore super sympa avec qui j’ai encore bien rigolé. Le soir, charcuterie très bonne (c’est celle du cousin de mon gendre) lentilles et figatellu, fromage. Et un bon coup de rouge(bien sur) peut être deux…
13° étape I paliri
On décide une fois de plus de choisir le parcours alpin plutôt que le sentier qui suit une courbe de niveau sans interet. On doit traverser les aiguilles de Bavella, site incontournable de l’ile. Jolie ballade ! A ne pas faire en espadrilles. Alors là, si vous aimez pas les cailloux ça va être coton. Mais encore une fois des paysages grandioses et des vues sur la mer déjà toute proche. Trop proche car elle nous fait sentir la fin de cette belle aventure.
L’arrivée au col de Bavella nous remet tout de suite et brusquement dans un bain de foule qui nous est inhabituel après notre périple.
Le groupe qui s’est formé au cours de ces quelque jours se retrouve au resto du col pour partager un repas en commun. Ce fut un joli moment ou nous étions tous très heureux d’être ensemble. Conscient que demain, ce sera fini et la séparation rapide.
Après le repas, un peu plus d’une heure pour rejoindre le refuge ou Clément nous recevra avec beaucoup de gentillesse lui aussi.
Le soir toute l’équipe décide passer la nuit à la belle étoile, dommage que je n’ai pas pris de photos, 12 sacs de couchage cote à cote, ça faisait une belle brochette.
14° et dernière étape Conca
Je me lève chagrin de savoir que la fin est au bout de la matinée. Dernier lever de soleil sur la mer recouverte de brume. Dernière vision paradisiaque sur ces montagnes que déjà nous quittons, nous allons perdre plus de 900 mètres en quelques heures pour finir vers midi sous une chaleur élevée. Nous nous arrétons souvent pour prendre une photo mais aussi peut-être pour prolonger le plaisir d’être ensemble. Une dernière gorge caillouteuse. Encore quelques kilomètres et puis, fatalement, le goudron, l’arrivée.
Sentiment étrange. Se dire enfin, j‘ai réussi. Etre heureux de cet exploit car c’en est un.
Et puis un gout amer.
La fin d’un rève concrétisé
La fin d’un groupe
La fin d’une aventure préparée depuis un an
Le groupe, le voila
La famille en or avec les jeunes qui cavallaient fort. Très fort… Le trio toulousain avec un grand malade qui fait les descentes en courrant
Les deux couples, plus gentils tu meurs
Mario et moi
Mes erreurs.
Prétentieusement, je dirais peu nombreuses.
Sur le sac, je pense avoir été pas mauvais. Moins de 14kg avec 3 litres d’eau.
J’aurais pu enlever 500 grammes soit un polaire et le pantalon de pluie. Cela peut sembler peu mais ne le croyez pas. Chaque gramme gagné est important. Voir primordial.
La préparation physique. Elle doit être impérative 6 mois avant le départ si vous ne faites que peu ou pas de sport.
Christophe m’a dit que le toubib qui l’avait reçu suite à son abandon préconnisait le vélo de façon assidue pour les jambes mais selon le docteur, le poids du sac reste l’élément principal.
Pour le vélo, je sors quasiment tous les week-end avec mon pote Marc en vtt pour 30 à40 km de mono-trace. Ça m’a bien aidé.
Et puis, il y a le mental.
Je ne suis parti en me disant j’espère finir.
Dans ma tete, c’était clair.
Faire et finir le gr20 dans le vrai sens nord-sud et en intégral. Je savais que j’allais peiner, voir souffir (là au moins, je me suis pas trompé)
Mais Dieu que c’est beau et bon chaque soir de voir ou l’on est et de pouvoir se dire : je ne dois ça qu’a mes jambes.
Attention, ce n’est pas non plus une épreuve terrible, mais il y a de sacrés moments à passer. Oublier le vertige parfois ou simplement continuer à avancer quand on pense être au bout. Une fois franchi ces doutes, c’est du pur bonheur.
Le groupe, on ne le voit pas naitre.
Et pourtant lentement, surement, des liens se créent, s’unissent, se lient. Ca aussi, c’est la magie de ce trek.
Du bonheur, mais aussi ce sentiment inexpliquable à l’arrivée qui vous file le bourdon. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti.
Cette aventure, moi qui aime marcher souvent seul pour un plaisir qui peut sembler egoïste à certain, j’en rève depuis plus de 20 ans.
Arrivé à 54 ans dans quelques mois, j’ai pu le réaliser.
Mon gendre, Corse par son père, ma fait découvrir son ile l’année passée.
Mon épouse, peut-être lassée d’entendre parler de ce rève m’a incité à le réaliser cet été. « on en parlera plus… »
Christophe, je t’avais dit : on finira ensemble à Conca, tes genoux n’ont pas voulus. Une pensée amicale pour toi.
Marion, un rayon de soleil, jeune femme à l’apparence si fragile et pourtant…une gazelle, aucune pitié pour le Papy qui tirait la langue derrière mais si gentille quand elle me faisait croire qu’elle se reposait alors qu’elle attendait que j’arrive.
Le refuge de Prati, un rocher… Les pâtes avec Alexandre qui préférait trimbaler une bible plutôt que le topo du gr.
De jolis moments. Inoubliable.
Le reste du goupe……..
Merci à vous.
Sauf pour mon départ à Conca que j’aurais aimé encore plus rapide.
Je supporte pas les » aurevoir »
Pour finir, en deux phrases.
Le gr20, faites le.
Marcher, c’est aller au devant de soi. Ma devise prend tout son sens ici.
Fred.
P.S. si vous voulez les photos donnez votre adresse par MP je vous les ferai parvenir
Appareil reflex pour voyageuse seule en Amérique du Sud?
Bonjour,
Je pars à la fin du mois pour 6 mois en Amérique du Sud. Je compte travailler comme volontaire en ONG et voyager en auberge de jeunesse, style backpacker. Mon problème c'est que j'adore la photo, j'ai un 5D Mark II et je ne souhaite pas perdre l'opportunité de prendre des photos pendant mon voyage (et si possible en vendre). Je n'emmènerai pas mon 5D, car à part le poids, j'aurais trop peur de me faire voler. Qu'est-ce que vous me conseiller ? Je pensais au 550D (qui est désormais dur à trouver car EOL), avec un 16-35/2.8 L USM II et 70-200/4 L IS USM (est-ce vraiment indispensable l'IS?). Mais on me dit que je vais être déçue après le 5D. Mais je serai encore plus déçue si je me le faisais voler !
Qu'est-ce que vous me conseiller ? J'en profite pour vous demander si vous connaissez une assurance qui me couvre mon matos photo pendant mon voyage à un prix raisonnable.
Merci d'avance et n´hésitez pas à suivre mon voyage sur mon blog qui apparaît dans ma signature. Pour l'instant, il n'est pas vraiment à jour, vous imaginez bien pourquoi !
Je pars à la fin du mois pour 6 mois en Amérique du Sud. Je compte travailler comme volontaire en ONG et voyager en auberge de jeunesse, style backpacker. Mon problème c'est que j'adore la photo, j'ai un 5D Mark II et je ne souhaite pas perdre l'opportunité de prendre des photos pendant mon voyage (et si possible en vendre). Je n'emmènerai pas mon 5D, car à part le poids, j'aurais trop peur de me faire voler. Qu'est-ce que vous me conseiller ? Je pensais au 550D (qui est désormais dur à trouver car EOL), avec un 16-35/2.8 L USM II et 70-200/4 L IS USM (est-ce vraiment indispensable l'IS?). Mais on me dit que je vais être déçue après le 5D. Mais je serai encore plus déçue si je me le faisais voler !
Qu'est-ce que vous me conseiller ? J'en profite pour vous demander si vous connaissez une assurance qui me couvre mon matos photo pendant mon voyage à un prix raisonnable.
Merci d'avance et n´hésitez pas à suivre mon voyage sur mon blog qui apparaît dans ma signature. Pour l'instant, il n'est pas vraiment à jour, vous imaginez bien pourquoi !
Plages les plus belles pour marcher au Nicaragua?
Bonjour,
J'organise un voyage avec ma mère au Nicaragua fin-novembre. Je me demandais pour un séjour de 4 nuits 5 jours, quelle destination balnéaire serait le plus appropriée dans un voyage de deux semaines, avec 4 nuits sur une île du lac, le reste à Granada et Leon....
Je sais qu'il existe San juan del sur, mais beaucoup de gens semblent revenir de là un peu déçu..? Peut-être existe-t-il des plages plus belles sur le côté pacifique que San juan del sur, et quand même bien dispensées en logement et restos, ( 15 min. max de marche ) ?
Merci A+
J'organise un voyage avec ma mère au Nicaragua fin-novembre. Je me demandais pour un séjour de 4 nuits 5 jours, quelle destination balnéaire serait le plus appropriée dans un voyage de deux semaines, avec 4 nuits sur une île du lac, le reste à Granada et Leon....
Je sais qu'il existe San juan del sur, mais beaucoup de gens semblent revenir de là un peu déçu..? Peut-être existe-t-il des plages plus belles sur le côté pacifique que San juan del sur, et quand même bien dispensées en logement et restos, ( 15 min. max de marche ) ?
Merci A+
Croisière au Spitzberg
Bonjour,
nous envisageons de faire une croisière au Spitzberg l'été prochain. Nous souhaiterions savoir quelles sont les compagnies qui font cela. Pour l'instant nous avons trouvé "grand nord, grand large" et "Hurtigruten". En connaissez-vous d'autres qui font ce genre de croisière à un prix raisonnable (à peu près le même prix que ces compagnies).
Hurtigruten fait-elle de belle croisière au Spitzberg?
Merci
Hurtigruten fait-elle de belle croisière au Spitzberg?
Merci
Hôtels, auberges, restaurants bon marché en Argentine?
J'arrive à Buenos Aires le samedi 14 juillet 2012, J'aimerais avoir des suggestions apropos des hotels, auberges peu importe pas chèr mais propre, aussi des restos bon marché. ET la distance entre bs ass et salta, quelle est la temperature en ce moment labas?
Et si qq un d entre vous partez aussi, on pourrait aller ensemble, nous on est deux!
Merci beaucoup xoxoxoxox
Visiter la ville de Mexico pendant un transit de 9 heures
Bonjour,
J'ai un transit de 9 heures à Mexico city, mais avec 2 compagnies différentes, est-ce que quelqu'un sait s'il y a des consignes sur place afin de laisser la valise à l'aéroport et aller facilement en ville? Je n'ai pas vu de post récents à ce sujet.
Merci.
AFP
J'ai un transit de 9 heures à Mexico city, mais avec 2 compagnies différentes, est-ce que quelqu'un sait s'il y a des consignes sur place afin de laisser la valise à l'aéroport et aller facilement en ville? Je n'ai pas vu de post récents à ce sujet.
Merci.
AFP
Buenos Aires pour quinze jours
Bonsoir à tous,
C'est la première fois que je poste un message sur le forum j'espère donc ne pas m'être trompée qqpart...
Voilà, je pars mi-juillet pour 15 jours en Argentine, plus précisément à Buenos Aires avec mon copain. Je me suis renseignée sur les activités à faire (musées, visite de la ville etc) nous avons également regardé pour aller en Uruguay via bateau. Ceci n'étant qu'une ébauche très très générale de ce séjour...!
C'est pourquoi je suis à la recherche de conseils, de renseignements (par exemple pour le bateau pour l'Uruguay), de visites que nous pourrions effectuer durant ces 15 jours dans la capitale. Si qqun a déjà effectué un séjour de ce type je suis toute ouïe! Est-ce une bonne idée d'aller en Uruguay? Les chutes d'Iguazu sont-elles incontournables? Tout est bon à prendre alors n'hésitez pas! ;)
Je vous remercie par avance!
Bonne soirée!
C'est la première fois que je poste un message sur le forum j'espère donc ne pas m'être trompée qqpart...
Voilà, je pars mi-juillet pour 15 jours en Argentine, plus précisément à Buenos Aires avec mon copain. Je me suis renseignée sur les activités à faire (musées, visite de la ville etc) nous avons également regardé pour aller en Uruguay via bateau. Ceci n'étant qu'une ébauche très très générale de ce séjour...!
C'est pourquoi je suis à la recherche de conseils, de renseignements (par exemple pour le bateau pour l'Uruguay), de visites que nous pourrions effectuer durant ces 15 jours dans la capitale. Si qqun a déjà effectué un séjour de ce type je suis toute ouïe! Est-ce une bonne idée d'aller en Uruguay? Les chutes d'Iguazu sont-elles incontournables? Tout est bon à prendre alors n'hésitez pas! ;)
Je vous remercie par avance!
Bonne soirée!











