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Inde Nord Est
by Pashmina · 2005-06-11 · 10 replies
Je reviens d'un séjour dans le Nord Est de l' Inde, Assam, Meghalaya, Arunachal P. (enclave entre le Tibet, le Myanmar, le Bouthan et le Bengladesh<<9

Je n'ai rencontré aucun voyageur !! Je peux donner quelques infos à qui serait curieux de se rendre dans cette règion malconnue.

Toujours bons voyages !
Marseille/New Dehli:avion à moins de 1000 euros?
by KB · 2005-04-11 · 11 replies
Bonjour à tous, je pars de début nov à la fin avril en Inde, Népal, Tibet, Maldives, et Sri Lanka. Je ne trouve pas de billet Marseille-New Delhi AR à moins de 1000 euros! Auriez vous une astuce? Merci
Comment se rendre au Bhoutan?
by Oôomm · 2004-11-15 · 11 replies
Bonjour tout le monde!!😊

Voilà, je prevois un petit voyage au Bhoutan, et pays alentours(Nepal, Tibet...si possible)mais je ne sais pas vraiment comment m'y rendre...le voyage n'est pas pr tout de suite, mais je me renseigne quand même, voir si la route a prendre n'est pas trop craignos, (en train pr le debut du voyage, mais aprés...)si qqn l'a deja fait qui pourrait me renseigner:

merci d'avance!!
Se faire vacciner contre la rage?
by Guelmi · 2004-03-19 · 14 replies
Bonjour a tous,

Je pars fin avril pour 4-5 mois en Asie (Russie, Mongolie, Chine, Tibet, Népal ) et je me demande si je dois me faire vacciner contre la rage? On m'a parlé, en Mongolie entre autre, du risque des chiens errants dans les campagnes. Qu'en pensez-vous? J'ai fais le vaccin Hépatites A, Typhoide, mais pas Encéphalite...

J'aurais également du Lariam mais que prendre pour se protéger contre les moustiques? Manches longues..serpentins? Ou se les procurer? Merci

Miguel
6 mois en Asie Sud Est: emmener les Lonely Planet?
by Manutdb · 2004-03-16 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je pars 6 mois en Asie à compter d'avril. Au programme, Népal, Tibet, Chine, Vietnam, Cambodge, Laos, Thaïlande, Birmanie. Petite question : faut-il emmener les guides LP avec soi (mine de rien, ça fait lourd tout ça), ou peut-on en acheter facilement (et pas trop périmés) sur place ? J'ai tendance à opter pour la solution 1, mais j'attends vos avis !!

Merci d'avance Manu
France – Liban en voiture (été 2003)
by Kroc · 2003-11-28 · 3 replies
France – Liban (2003)

Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.

10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !

Lundi 14 Nous quittons Lyon un beau matin autours des 6h30, direction Genève. C’était prévue, nous ne visiterions pas l’Italie : après le tunnel du mont blanc les villes s’enchaînes, Milan où l’on prend à penne le temps de se restaurer et Venise dont nous verrons que le périphérique…Vers 17h nous entrons sur les verdoyante terre de Slovénie. Et là, lassé des autoroutes et désireux de découvrir le paysage, nous nous dirigeons vers la capitale Lubjana à travers la montagne et sur des routes pas indiqué sur notre atlas routier… On est joueur en cette fin de journée ! Après 15 km de virage incessant, nous passons au travers d’un village nommé Logatec et à proximité d’un sapin démunie de toutes ses branches à la base. Bref, on veut savoir se que c’est exactement et on s’arrête.Après une visite des environs, on rencontre un vieux qui nous parle dans sa langue, le slovène… La voisine nous traduit quelques minutes puis nous invites chez elle : on discute un peut, et à cause de notre pauvre anglais, on confond le tilleul avec cet arbre que l’on à vue dans le village. A partir de là débute un gros malentendu qui ne sera élucidé que le soir dans la tente en écrivant ces lignes. Eux parlant des tilleuls et nous de ces sortes de sapins, on apprendra quand même que les tilleuls sont le symbole du pays depuis le passage de Napoléon.On plante notre tente à coté d’une chapelle et de ce fameux arbre !

Mardi 15 On part pour lubjana : la capital. Une petite balade dans les rues s’impose, une église par ci, un château par là. Puis, sous les conseils de la voisine du vieux de Logatec, nous partons en début d’après-midi pour Bled et un parc naturel non loin de là : un haut lieu touristique de Slovénie.Et en effet, le cadre est tous simplement magnifique. Nous en profitons pour faire un petit plongeon dans cette eau si claire. Visiblement c’est interdit, mais personne n’ose venir nous chercher au beau milieu du lac. Le soir, nous nous imprégnons de cette ambiance de vacance qui règne sur les berges avant de s’endormir dans la voiture.

Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.

Jeudi 17 Au réveil, un paysans passant ;-) se met à nous parler dans une langue incompréhensible pendant quelques minutes pour finir par glisser le mot bien compris de nos deux campeurs : police. Sans changer nos plans, nous quittons la Slovénie en fin de matinée pour faire halte à Rijeka en Croatie. C’est une ville sans grand intérêt à nos yeux. On galère un peut pour ce garer, on mange une pizza pour notre premier restaurant du voyage avant de déambuler une heure ou deux et remplir quelques formalités : argent, timbre, Email.Nous poursuivons donc notre route le long de la cote adriatique, les rumeurs avaient raison : c’est magnifique ! On plante notre tente dans un des nombreux campings coincés entre la montagne, la route et la mer. L’eau (salé cette fois) est limpide, le soleil tape toujours aussi fort et nous nous exerçons quelques peut au diabolo et à l’art de la jonglerie.En résumé, nous passons une fin de journée tranquille et bien agréable.

Vendredi 18 La nuit à été tourmenté par de violents vents qui arrachèrent la première toile mal fixé de notre tente : réveil vers 5h. Après un petit déjeuné sous de nouvelles bourrasques entre un muret et la voiture (abri totalement inefficace), nous continuerons la descente de la cote adriatique entamée la veille. C’est à ce moment que l’on eu une idée absolument génial : plutôt que de suivre cette belle route bien droite, dirigeons nous vers Vire, ce petit village indiqué sur notre carte dans l’espoir de trouver une communauté de pêcheur jusqu'à présent absent du littoral. Très mal indiqué, Vire se situe sur une pointe voisine d’une pointe touristique et n’est desservie que par une unique petite route. Ca parait bien partis, mais l’aventure coupe cours : après 35km d’une route tortueuse, nous découvrons avec horreur un village vacance en pleine construction et déjà habité… Les rues ne sont pas terminées, entre deux chantiers une décharge utilisée pour brûler tout les immondices, sans oublier l’usine de béton érigé là pour l’occasion. Même les plages sont couvertes de gravas et autres déchets de chantier : malgré la chaleur toujours aussi étouffante, nous nous privons de notre baignade ! Ce serait quand même mentir par omission que de passer sous silence Nin, le charmant village touristique non loin de là.Le soir, dans un coin un peut à l’écart pour planter notre tente, deux policiers interrompent notre dîné et nous invite à rejoindre notre camping… Nous reprenons dons la route à la tombé de la nuit pour la passer sur un parking de Zadar. On en profite pour visiter cette très jolie ville et très animé en ce vendredi soir. Nous nous faisons littéralement attaquer par une nuées de moustiques pendant la nuit : dans la voiture on en recense une bonne vingtaine au levé du jours ! Mais il y en avait sûrement plus car nous en tuerons jusqu’au lendemain soir !

Samedi 19 Après une nouvelle visite de Zadar de jour cette fois-ci, notre descente de la cote se poursuit tranquillement au rythme effréné des baignades tri quotidiennes. De l’avis du narrateur (oui oui, c’est moi J ), Split est une ville à ne pas manquer : toute une partie de la ville voie ses maisons et ruelles enchevêtré avec les vestiges d’un palais romain. Tout comme les belles croates, cela donne à ses quartiers un charme indéfinissable. De plus, les terrasses des cafés et une scène de pleine air laissent penser que les vendredis soir doivent être animées. Oui mais voilà, on est samedi et ici les week-ends sembles correctement respectés et c’est tout à leur honneurs.Nous faisons donc encore quelques kilomètres afin de trouvé un paisible village ou quelconque havre de paix susceptible d’accueillir notre Twingo et leurs passagers pour la nuit. Et on trouve notre bonheur sur une plage privé avec douche et parking, que demander de mieux !

Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.

Lundi 21 Nouvelle semaine, nouveau pays ! Nous faisons nos adieux à la Croatie et sa belle ville pour s’enfoncer dans les terres. La Yougoslavie c’est visiblement éteinte depuis le début de l’année laissant place au derniers pays qui la composait : La république du Monténégro et de Serbie. Le Kosovo quand à lui est toujours sous contrôle des Nations Unis mais fait partie de la serbie. (Ca, c’est la version que l’on a compris)Afin de rentrer dans les terres, il nous faut trouver un col que l’on pourra traverser. Celui que nous choisissons n’est pas si haut que cela, il ne fait que 1006m. Mais les milles mètres de déniveler se transforme en un enchaînement de lacet interminable se terminant tous de même au beau milieu de magnifique paysage du terroir Yougoslave. Ou plutôt Monténégrin devrais je dire… Nous en profitons égoïstement, et c’est bien dommage.Nous passons la nuit à Podgoritsa où un jeune parlant quelques mots d’anglais (c’est rare en cette contré) commence par nous dire qu’il n’y à rien à faire et rien à visiter ici ! Sans nous décourager nous trouvons un cybercafé sans Internet, deux distributeurs de billets en panne, une poste sans téléphone qui marche ni timbre et même la carte de téléphone acheté le matin se révèle être une carte pour téléphone portable ! On accuse un peut le coup, mais après une petite pause bien mérité nous finissons par trouver des timbres (toujours inutilisé à se jour faute de carte postale) et surtout un téléphone. Je remercie au passage mes prof. d’allemand qui ont tous de même réussi à m’inculquer les bases.

Mardi 22

Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
Devises, vaccins et questions pratiques pour l'Asie Sud-Est
by Nicolas · 2002-12-03 · 6 replies
bonjour

voila j'envisage de partir en asie courant février (Thailande / laos / cambodge / viet nam et peut etre chine et tibet...)

Etant donné que c la premiere fois que je pars comme ça, je me pose un certains nombre de questions qui peuvent paraitre stupides mais bon si vous pouviez y répondre...

1 / est ce utile de s'ouvrir un compte bancaire thailandais ? car pour chaque retrait g 3€ de commission, et g un peu peur de me ballader avec trop de cash !

2 / que peut t'on exporter ?

3 / je compte me faire vacciner : hépatite A / polio / Typhoïde, est ce suffisant ?

4 / Conseil sur l'achat d'un sac à dos ? combien de litres ?

5 / vais je trouver des paris - bangkok, qq jours avant mon départ, ou est ce préférable de l'acheter tout de suite ?

6 / Je prends un A/R meme si je compte rester plus ou moins longtemps que prévu ?

7 / Que faire de mon sac toute la journée, dans le cas ou je bougerais pas mal ?

merci d'avance pour vos conseils

au plaisir de vous lire...

nicolas 😏
Népal et Inde: randos, monnaie, sécurité
by Idylle · 2002-10-22 · 3 replies
Salut les voyageurs/seuses!

Je pars fin octobre 7 mois au Nepal, Inde puis Nepal/Tibet; Je cherche une bonne assurance pour ce voyage que recomandez vous? Je vais faire un treking au Nepal, connaissez vous une assurance qui couvre bien les risques de secours en montagne et rapatriment par hélico?

Les travelers cheques au Nepal et Inde, c est mieux en euros ou en dollar?

A Kathmandu, trouve ton tout le matériel pour randonée et des vétement de rando? Trouve-ton des sac de couchage léger et resitant à moins 15 degrés?

Une fille seule peut elle partir en trek avec un guide ?

UNe fille seule en Inde ca craint pas? Actuellement, ya il des endroits a éviter en Inde, apart le cachemire?

Pourriez vous me recomander en Inde (sud et Nord) des lieux pas trop cher pour faire de la méditations et du Yoga pour 1 ou deux mois?

Merci d avance

Idylle
Nepal: Spiritual experiences beyond Himalayan trekking
by Decouvrirvn · 2026-03-18 · 14 replies
On this forum, we talk a lot about trekking in the Himalayas, but I’d love to share another side of Nepal: its spiritual, cultural, and religious atmosphere, especially in Kathmandu.

Nepal, much like Tibet and Bhutan, is deeply connected to the Himalayas—the ultimate sacred mountain range. This small country exudes a calming vibe, shaped by a strong spiritual dimension. What I loved most was the unique sensory experience you get there. Walking around temples and tantric monasteries, a distinct scent fills the air—aromatic plants used for ritual fumigation. Locals mainly burn Himalayan juniper, cedar, sandalwood, and other local essences. This fragrant smoke is a way to purify the space and reach the deities, and you’re constantly enveloped in these aromas.

Another striking aspect is the sound. As soon as you step outside, you hear bells ringing in front of temples. People ring them three times before praying to announce their presence to the deities. Nepal is also the birthplace of singing bowls and sound meditation practices. In Kathmandu, you can easily find meditation sessions or "sound baths."

The spiritual dimension is everywhere: a Hindu sadhu practicing asceticism, a lama in deep red robes with his mala, turning a prayer wheel while murmuring "Om mani padme hum." Newar Buddhism, Tantrism, and Hinduism coexist harmoniously in daily life.

For those who love exploring a destination through its culture and spirituality, Nepal is an unforgettable place. What was your spiritual experience in Nepal like?
Observation de la panthère des neiges au Ladakh
by Jeromeliath · 2020-03-05 · 5 replies
Je rentre juste du Ladakh où j'ai réussi à observer la très discrète panthère des neiges appelée aussi léopard des neiges (tiré du nom anglais snow leopard). Grosse réussite car j'en ai observé 10 (dont une femelle et ses 2 petits) en 18 jours ! J'ai vu aussi 6 lynx, 5 loups du Tibet, 1 renard roux, des ibex, des barrals et des urials par dizaines ainsi que plein d'oiseaux qui restent dans ces vallées enneigées malgré le froid. Pour réaliser ces observations, je me suis rendu dans le parc national d'Hemis au Ladakh à côté de la ville de Leh. Puis je suis allé aussi dans la vallée d'Uley. Dans les 2 endroits, j'ai été hébergé en "homestay", c'est à dire chez l'habitant dans de tous petits hameaux. Les gens étaient adorables et me faisaient aussi à manger et du feu le soir et le matin. A chaque fois, j'avais un guide local qui scrutait chaque rocher et chaque crevasse à la recherche de la panthère des neiges et de tout autre animal. Le guide avait une super longue vue Swarovski avec un zoom 20-60 (indispensable car les animaux se trouvent souvent loin). J'avais amené aussi ma longue vue Kowa avec zoom 20-60. Les panthères des neiges sont vraiment difficiles à voir car extrêmement discrètes et très bien camouflées. Les guides ont l'habitudes de les chercher pendant des heures et connaissent bien leurs comportements. Personnellement, je suis passé par l'agence Exotic Travel tenu par monsieur Phunchok Tsering. Il m'a offert un service parfait à un prix incomparable. Je pense pouvoir dire que si vous rester au moins une 10aine de jour, vous verrez forcément la panthère des neiges. N'oubliez pas que la meilleure période est de Novembre à Mars. Attendez vous à des nuits glaciales autour de -20°C ! Bonnes observations ! N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Retour d'Himachal Pradesh (Spiti Valley)
by EricMoorea · 2019-11-04 · 19 replies
Mi-Septembre, pour notre quatrième voyage en Inde, après le Rajasthan, le Tamil Nadu, Kerala et le Gujarat, nous avons décidé de changer radicalement d’ambiance en nous rendant dans l’Himachal Pradesh dans l’Himalaya indien. Nous avons ciblé plus particulièrement un lieu hors des sentiers battus et méconnu : la vallée de Spiti frontalière du Tibet dont l’altitude avoisine ou dépasse les 4000 mètres… Quel choc ! Cela n’avait plus rien à voir avec l’Inde que nous connaissions. Ici, nous avons découvert une Inde totalement différente tant sur le plan des paysages, de la population, de l’habitat et bien sur de la religion, le bouddhisme ayant totalement remplacé l’hindouisme… Nous sommes restés littéralement ébahis devant les paysages grandioses et uniques de la Spiti Valley : montagnes totalement dénudées ou le minéral a pris la place de la végétation (la Spiti valley est classée parmi les « desert mountains»), formations géologiques inouïes provoquées par l’érosion conjuguée aux forces tectoniques gigantesques ayant contribuées à la formation de la chaine himalayenne. Cette vallée désertique n’en reste pas moins habitée et nous avons traversé ces villages aux maisons à l’architecture tibétaine si particulière. Nous découvrons ainsi les stupas – blancs ou multicolores-, les drapeaux de prière par milliers, les monastères bouddhistes perchés sur le sommet des collines, les yaks, … Nous faisons connaissance avec la population « Spiti » semblable aux Tibétains, du fait de la proximité du Tibet chinois et dont la langue très similaire appartient à la famille tibeto-birmane. Ce fut aussi notre première expérience de la haute montagne. Vivant au niveau de la mer, notre organisme n’était bien sur pas habitué à des altitudes moyennes de 4000 m et nous appréhendions quelque peu cet aspect de notre voyage. Afin de minimiser au maximum les effets du mal des montagnes, nous avons choisi de partir de Shimla situé à environ 2000 m d’altitude et de nous diriger vers l’est. Cet itinéraire a pour avantage de monter progressivement ce qui laisse le temps à notre organisme de s’habituer. Nous n’avons que très peu ressenti ce mal, juste quelques maux de têtes passagers mais rien d’autre. Si vous envisagez de visiter la vallée de Spiti, cette voie est à conseiller plutôt que celle passant par le nord (Manali puis le col de Rohtang La et celui de Kunzum La à 4590 m) car le changement d’altitude trop rapide sur une courte durée (près de 2000 m de dénivelé en quelques heures !) augmente considérablement le risque de souffrir du mal des montagnes. En fin de parcours, au nord de la vallée de Spiti et avant de redescendre vers le col de Rohtang La et la ville de Manali, le passage du col de Kunzum La est un moment mémorable du voyage tout comme le trajet sur une piste ressemblant par moment plus au lit d’une rivière qu’à une route carrossable ! Les éboulements sont légion et la piste est très souvent rendue impraticable. Nous n’avons rencontré que très peu de touristes dont la quasi-totalité est indienne, consistant pour la plupart en groupes de motards voyageant en Royal Enfield. Pour se rendre dans la vallée de Spiti via Shimla, les étrangers doivent obtenir un permis qui s’obtient soit à Shimla soit à Reckong Peo. Il est plutôt conseillé de se rendre au bureau de Reckong Peo car il y a peu de monde et ils sont équipés d’une webcam qui évite d’avoir à fournir des photos papier. L’obtention de ce permis est supposée être gratuite mais comme on doit impérativement passer par un agent de voyage local pour constituer le dossier, il faut s’acquitter de 400 INR pour sa prestation. Ce permis sera à présenter au check point militaire un peu plus loin sur la route menant à la vallée de Spiti. (vous trouverez toutes les explications en anglais ici : https://devilonwheels.com/inner-line-permits-for-kinnaur-lahaul-spiti-valley/ - Ce site est une mine d’informations pour préparer le voyage dans la région du Kinnaur et la vallée de Spiti. La meilleure période pour s'y rendre est entre Juillet et Septembre. Dès le début du mois d'Octobre, les premières neiges font leur apparition et la route risque d'être coupée par endroit, notamment au col de Kunzum La. Mi-Septembre, nous avons eu un temps radieux et des températures agréables en journée mais très fraiches la nuit (5° C).
Chauffeur pour l'Himachal Pradesh?
by EricMoorea · 2019-03-16 · 1 reply
Bonjour à tous, pour mon quatrième voyage en Inde je projette un séjour dans l'Himachal Pradesh en Septembre prochain avec une formule voiture+chauffeur. Je cherche donc des recommandations de personnes ayant eu recours à un chauffeur dans cette partie de l'Inde (et plus particulièrement dans la vallée de Spiti frontalière du Tibet où les routes sont assez difficiles...) Merci par avance pour vos réponses.
Passage d'Inde en Chine via le Sikkim
by Burnaby · 2019-01-13 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais savoir si l'un d'entre vous aurait entendu parler d'un passage par voie de terre entre Inde et Chine, autre que celui via le Népal. Il y a quelques années, il était question d'un passage via le col de Nathula dans l'Etat indien du Sikkhim, pour entrer en Chine via la province du Tibet, auriez-vous des infos à ce sujet ? Sinon, avez-vous entendu parler d'autres voies d'accès existantes ou en projet ?

Merci à vous tous...
Traversée Inde - Sri Lanka en camping-car
by Anyie · 2018-08-23 · 4 replies
Bonjour, Nous avons un grand projet de relier l'Inde en camping-car en passant entre autres par l'Iran et le Pakistan, retour probable par le Tibet. Est-ce qu'il existe un ferry ou autre moyen pour traverser ce petit bras de mer ? Merci.
Randonnées en France et à l'étranger
by Claude19100 · 2018-07-04 · 3 replies
homme 69 ans , habitué a randonner en France et a l'étranger ' principalement au Népal ( 15 fois ) , a raison de 2 mois a 3 mois a chaque fois , je connais mieux ce pays que la France + des escapades au Tibet , Inde , Birmanie , et plein d'autres en France , j'ai fait beaucoup de GR et JE SUIS TOUJOURS A LA RECHERCHE DE SOIT DE NOUVEAUX CIRCUITS SOIT DE COEQUIPIERS (ERES ) ET CE N'EST PAS EVIDENT ET JE PENSE QUE LE PLUS DUR EST DE TROUVER DES HEBERGEMENTS ET PAS DES RBNB A 70 E LA NUIT ? OU ALORS IL FAUT ETRE 3 si vous même recherchez un partenaire de rando et construire une rando en itinérance , c'est avec plaisir du 1 er juillet a fin octobre je suis libre , puis a prévoir une destination lointaine , là aussi vous etes les bien venus amicalement claude

ps : photo récente février 2018 dans les annapurnas
Le Ladakh, même en hiver
by Biloufilou · 2018-02-21 · 9 replies
De retour d’un 4èm. séjour au Ladakh (premier en hiver), Je ne peux que conseiller aussi cette période pour la découverte du ‘’Petit Tibet’’. En effet, si le nombre de treks possibles est limité, certains restent réalisables car leurs chemins sont ouverts. La population est bien plus disponible que durant l’été et les rencontres sont alors bien plus nombreuses et chaleureuses. Quelques hôtels et Guest-house sont ouverts et alors équipés en chauffage. Ma présence aussi au festival de Dosmoche, au monastère de Likir semaine dernière, haut en couleurs et bien plus à ‘’taille humaine’’ que les festivals d’été. Ce séjour à nouveau préparé avec Exotic-Travel – Phunchok Tsering, tout aussi disponible et actif en hiver qu’en été. Possibilité d’aller observer des animaux avec succès (Oiseaux, léopard de neige …). Sa toute nouvelle Guest-house, en cours de finition et à l’écart de l’agitation vous accueillera au cœur même du village de Choglamsar, proche de Leh par navettes rapides et toujours disponibles. Seule agence à proposer, à qui est intéressé, une rencontre privée avec le Rimpoché du monastère d’hémis. Ma rencontre possible et mes échanges avec ce dernier restent et resteront le moment le plus inattendu et émouvant de mon séjour. N’hésitez-donc pas, le Ladakh, même en hiver, cela est possible. Bon voyage(s) à toutes et tous.

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