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Projet de tour du monde: apprendre l'anglais avant de partir?
by Lb40 · 2011-05-27 · 6 replies
voila j ai un projet de faire un tour du monde d ici quelques annees mon souci j ai des idees ou allez comment y allez mais ce ne sont que des idees mon probleme ce est que j ai tellement de question qui me trotte dans la tete et je ne sais pas par ou commencer? 1er dois je absolument apprendre l anglais avant de partir pour vous donner mon niveau j ai eu 2 au baccalaurat(ne veut pas des blague vaseuse sur mon ecriture en francais non plus j amais etait douer pour les langue) dois je faire mon itineraire suivant ce probleme dois je le faire seul ou trouver quelqu un j ai remarque que beaucoup de tourdumondiste ne passe pas souvent par l afrique pourquoi? meme si apres mettre plancher sur mon debut itineraire je me suis apercu que passer par l afrique le billet one world en prends un gros coup sur la tete est ce la seul raison ou s est une question de securite quel est le 1er point ou je doit reflechir ? en faite je suis perdu je sais pas par ou commencer par quoi reflechir

moi j aimerai partir dans 4ans pour une question professionnel et mettre jespere 18000e de cote meme si c est pas gagner mes destination dakar kenya johanesbourg MADAGASCAR le caire dubai pekin tokyo syndey ushaia remontant jusqu a seattle puis direction montreal puis new york puis miami (et tout ca en voiture ou bus) et retour france cette itineaire va surment evoluer
Paludisme/malaria Namibie (nord) et Botswana (nord)
by Marc47 · 2015-08-12 · 22 replies
Hello toute l'équipe,

J'ai déjà lu pas mal de commentaire sur le paludisme un peu partout, et je n'arrive pas à me décider, je prend un traitement préventif ou pas? Que faire? Vraiment nécessaire ou prendre plutôt un traitement présomptif avec soi?

Nous allons être 2 jours du côté de épupa falls (Namibie) et côté Botswana, 3 jours Kasane (Victoria falls et rivière chobe), 2 nuits au parc Chobe et 5 nuits à Moremi (1 khwai, 3 Xakanaxa et 1 third bridge).

Merci de m'aider 😏
Meilleurs parcs animaliers en Afrique Australe?
by Fredxiii · 2011-09-28 · 10 replies
Bonjour, Je lis régulièrement les messages relatifs à l'Afrique australe mais je me demande quels sont les meilleurs parcs animaliers dans cette région. Je sais que les critères sont nombreux alors je vous propose de tenir compte des critère ci-dessous en tenant compte que la saison qui m'interresse... c'est le mois d'août... 🙂

Diversité de la faune Nombre de visiteurs dans le parc (20 4x4 autour d'un léo appeuré non merci!!) Qualité des paysages Hébergement Prix d'entrée du parc et de l'hebergement Difficulté d'accès et de transport dans le parc

@+

FreD
Passer de l’Ethiopie au Kenya en transports locaux?
by Pascal0506 · 2011-06-14 · 10 replies
🙂Bonjour à tous,

On pense partir +- 1 mois et demi fin de l’année en Ethiopie et au Kenya. Genre un mois Ethiopie et deux semaines au Kenya. Est-ce que vous savez si l’on peut facilement passer de l’un à l’autre en transports locaux ?

Merci de vos réponses , à tout bientôt j’espère J-!

Pascal
Itinéraire sur une traversée de l'Afrique à vélo
by Jeremiebt · 2010-05-05 · 28 replies
Bonjour les voyageurs !

A partir de Juillet 2010, nous entamons avec Claire (Laclaire sur le forum), depuis Lyon, la traversée l'Afrique à vélo.

De Lyon à l’île de la Réunion, sans itinéraire précis, si ce n’est celui dégrossi ci-dessous.

En plus des sujets sur le vélo ou nous sommes déjà intervenus (bonne recherche ;) nous aurons bientôt un site avec le détail de notre démarche, le choix du matériel, des formalités administratives, de la santé etc.

Mais dans un premier temps, nous aimerions avoir des avis de voyageurs sur cet itinéraire (et pourquoi pas des contacts sur place ;) sa faisabilité en terme de sécurité, de qualité des zones traversées etc…

En particulier le meilleur moyen de relier le Cameroun à la Namibie, si possible par la mer. Car nous souhaitons nous épargner la traversée du Congo et de l’Angola.

Car dans notre recherche sur Internet nous n’avons trouvés aucun cyclotouriste qui faisait un trajet semblable. Tous ou presque traversent en Avion d’est en Ouest depuis le Cameroun ou un pays avoisinant.

Merci ;) Jerem et Claire

PS: Cette question étant indépendante de notre moyen de transport, voila pourquoi nous avons postés ici et pas dans la partie portant spécifiquement ssur le voyage en vélo.

La Tanzanie en toute liberté
by Marieherment · 2008-05-20 · 10 replies
Bonjour à tous,

pour avoir connue le Kenya en "parfaite et sage petite touriste dans son mini bus"..... j'aurai voulu savoir si certains d'entre vous étaient déjà allé en Tanzanie seul et sans guide. Pensez vous qu'il soit possible d'aller d'une réserve à l'autre et de dormir sur place sans avoir recours à une agence de voyage ?

toutes les réponses m'interesse évidemment alors merci d'avance 😉
Véhicule "idéal" pour un tour du monde en famille?
by Revedasie · 2007-10-14 · 15 replies
Bonjour J'en parle déjà à la rubrique des camping cars, mais comme c'est pour un tour du monde, je me permets d'en parler aussi ici! Voilà: on part en famille en septembre 2008 pour 3 ou 4 ans autour du monde. Et on cherche LE véhicule! Pas facile, entre le besoin de "confort" (non négligeable sur la longueur, pour le moral des troupes: nos filles auront 3 et 5 ans, et nous voudrions des couchages fixes pour tout le monde si possible, et un coin toilette...), et la nécessité de passer un peu partout, même si on n'a pas l'intention de faire du grand raid (euh: Afrique, Amerique du Sud, Australie, quand même!) Evidemment, ça va du camping car au 4x4 avec cellule (cellule plus ou moins grosse, mais alors le 4x4 garde-t-il toutes ses qualités?), ou bien au camping car 4x4, rare et cher... Bref, c'est le casse-tête! On épluche les sites, forum, fabriquants divers...mais tous conseils sera le bienvenu! Merci d'avance!
Sécurité et arnaques à Dakar actuellement
by Chadyme · 2019-05-26 · 18 replies
Bonjour/Bonsoir à tous,

Je suis un homme de 23 ans, en septembre je compte me rendre 1 semaine à Dakar, seul, histoire de découvrir la ville, pour l'instant j'hésite à m'y rendre car j'ai lu plusieurs choses concernant Dakar qui m'ont plutôt refroidi comme par exemple: - ne pas avoir de bijoux, montre, téléphone portable, grosse somme d'argent en ville - fenêtres fermées et portes verrouillées quand on se balade en voiture - le soir ne pas sortir dehors et surtout pas aux plages, prévoir un taxi si on veut sortir le soir - centre ville dangereux de jour comme de nuit - des vols tous les jours et des agressions peuvent être commises envers les touristes - taxis et marchands qui triplent les prix quand on est étranger

J'ai aussi lu comme quoi une fois arrivé à l'aéroport des hommes se font passer pour des employés et prennent nos bagages sans demander notre accord, en échange on leur doit de l'argent, et quand on se promène en ville certaines personnes veulent nous donner un cadeau et en échange on doit les payer, il y aussi le fameux coup de "Tu te souviens de moi? Tu me connais de X" et nous demande de rembourser quelqu'un, aussi des familles qui demandent qu'on se fasse photographier avec leurs enfants et qui réclament de l'argent par la suite, et d'autres arnaques que j'ai pu lire et que je vais pas citer, ces arnaques sont elles toujours d'actualité aujourd'hui et surtout sont elles fréquentes? Car si on essaye de me soutirer de l'argent toutes les 5 min quand je me balade en ville je préfère ne pas y aller, les touristes sont ils traité avec respect ou plutôt comme des portes monnaies sur pattes?

Sinon aimant faire la fête je compte me rendre dans des bars et dans des boîtes de nuit le soir, est ce que je peux sortir le soir à pieds sans qu'il m'arrive quelque chose?

A par ça j'ai aussi entendu du positif du pays comme quoi les sénégalais ont le sens de l'hospitalité, le Sénégal est un des pays les plus sûrs d'Afrique, c'est un pays magnifique avec énormément de choses à visiter, etc

En parlant du mois de septembre j'ai entendu dire comme quoi c'est la saison des pluies, est ce qu'il pleut des averses au point ou on ne peut pas sortir de sa chambre d'hôtel ou ce sont des pluies douces passagères et on peut quand même passer de bonnes vacances malgré tout?

Comme bon coin au Sénégal j'ai énormément entendu parler de la Casamance, soi disant la mentalité change beaucoup comparé au nord du Sénégal, pourtant certains sites gouvernementaux déconseillent cette destination (???)

Enfin bref voilà j'aimerais juste les avis des gens qui ont déjà été ou qui sont habitués à se rendre au Sénégal et plus particulièrement à Dakar, est ce qu'il y a exagération dans ce que j'ai pu lire à propos du pays ou bien c'est la triste réalité?

Aussi si vous avez de bonnes adresses à Dakar (hôtels, restaurants, lieux à visiter, plages, bars, boîtes de nuit) je suis preneur Et si par hasard il y a des lieux à éviter j'aimerais bien qu'on me prévienne aussi

Merci d'avance pour vos réponses
Loueur de 4x4 à Salta dans le Nord-Ouest argentin
by Marati · 2019-04-18 · 33 replies
Bonjour, Je souhaite programmer pour juillet 2020 un voyage de 3 semaines prévus dans le Nord-Ouest argentin, dont 10 jours sur les hauts plateaux désertiques. Nous sommes une famille de 5 personnes : 2 adultes et 3 enfants (9, 13 et 15 ans en 2020).

Voici les étapes successives sur ces 11 jours : Iruya – La Quiacas- Susques – San Antonio de los Cobres – Tolar grande (2 nuits) – Antofalla – Antofagasta de la Sierra (2 nuits) – El Penon (2 nuits).

Le point clé pour la réussite de ce périple sera le 4x4. Sur ce site de l'office de tourisme de Salta sont répertoriés toutes les agences de location.

Dans la catégorie F 4x4, la plupart des agences ne proposent que des pick-up. Un certain nombre d'agences indiquent qu'il est possible d'embarquer 5 passagers, 2 grandes valises et 2 petites.

Question très bête mais qui me turlupine quand je vois certaines photos de pick-up : les pick-up ont-ils tous un coffre fermé (ou hard-top à hauteur réduite au niveau de la structure métallique de l'arrière du pick-up) ? Ou risquons-nous de nous pointer avec des valises que nous n'arriverons pas à mettre en sécurité, avec un arrière de pick-up ouvert sans coffre fermé 🏴‍☠️ ?? Sur certains sites, on voit des photos de pick-up ouverts. Et pourtant d'autres loueurs garantissent le fait de pouvoir voyager à 5 personnes + 2 grandes valises + 2 petites...

Certaines agences ont retenu mon attention : - 2 agences qui proposent des 4x4 autres que Pick-up : on aurait alors la garantie du coffre, mais valent-ils les pick-up en terme de franchissement ?

1. ORANGE Rent a Car
http://www.rentacar-orange.com/vehiculos Chevrolet S10 4x4 2 grands valise + 2 petites Ou Chevrolet Captiva 4x4 5 places 3 grandes valises + 3 petites

2. DUO Rent A Car https://duorentacar.com/ PickUp ou ALTA GAMA 4x4

- Et 2 autres agences qui déclarent garantir une assurance mécanique et « semblent » plus sérieuses que les dizaines d'autres (mais c'est purement subjectif...)

3. Alpha Rentacar http://www.rentacarensalta.com/ Au choix : TOYOTA HILUX, VW AMAROK ou FORD RANGER 4x4

4. Andar Salta http://www.andarsalta.com.ar/web/index/flota/ 4x4 TOYOTA 5 pers : 2 grandes valises et 2 petites

L'un d'entre vous a t-il testé l'une de ces agences, ou alors toute autre qui s'est avérée fiable, avec des véhicules récents et/ou une assistance ?

Je n'en ai encore contacté aucune, mais je n'ai aucun doute que toutes les agences contactées me garantiront tout ce que j'ai envie d'entendre... : véhicules neufs, assistance H24, coffre fermé. 🤪

Merci d'avance pour toute info qui me permettrait de choisir ou éliminer tel ou tel loueur ! Guillaume
Guérilla Renamo au Mozambique
by Gilmau · 2014-03-22 · 6 replies
Bonjour à tous, Quelqu'un aurait-il des infos fiables sur les conflits avec la Guérilla Renamo ? Des articles de presse glanés sur le net ne sont pas encourageants : http://www.thezimbabwean.co/news/africa/69952/homoine-fighting-more-soldiers-hospitalised.html Il semble que la province de Inhambane soit touchée, notamment Homoine. J'organise un voyage à 20 personnes en octobre 2014 et nous prévoyons de faire la route EN1 de Maputo à Inhambane... Il ne semble pas que les touristes soient impliqués, mais je nous vois quand même mal, bloqués au bord de la route avec un AK47 sur le nez, puis de faire un petit séjour de quelques mois dans le bush... Vos avis me seront précieux !
Botswana: Okavango sous l'eau?
by Gillioz · 2011-05-22 · 46 replies
Bonjour à vous tous !!!

Petite question à celui, celle qui pourrait m'orienter vers un site approprié ou vers une réponse à ma question...

Serait-il possible de savoir quelles sont (actuellement) ou plus précisément quelles seront les conditions de piste dans Moremi d'ici le mois de juillet de cette année ?? Cela s'annonce-t-il aquatique ou non ? Je sais qu'il peut y avoir des fluctuations d'une année à l'autre !

Nous serons au nord du Botswana au mois de juillet prochain et je me fais un peu de soucis concernant l'état des pistes dans les parcs nationaux...

Ensuite concernant la Malaria au nord du Botswana ??

A celui, celle qui sait, merci d'avance !!!
Compte rendu d'un voyage en famille au Burkina Faso du 11 au 28 juillet 2010
by OlivierTL · 2010-08-25 · 16 replies
Pour préparer nos voyages, nous nous aidons beaucoup des informations disponibles sur internet, en particulier dans les forums. Il est donc normal d’en laisser quelques unes au retour pour les suivants. Voici donc un compte rendu de voyage au Burkina Faso, en juillet 2010 (du 11/07 au 28/07).

L’Afrique, d’accord, mais pourquoi le Burkina Faso ? Je ne compte plus le nombre de fois où cette question nous a été posée, avant, pendant et après le voyage. Nous voulions un pays où il puisse être possible de combiner une découverte à la fois de la culture africaine, donc de ses habitants (et de la façon dont ils vivent réellement), et de la faune sauvage, des paysages naturels, et enfin de pouvoir effectuer un voyage en indépendant pour un coût raisonnable. Pour la faune, l’Afrique de l’ouest est évidemment nettement plus pauvre que l’Afrique du sud-est, mais les tarifs prohibitifs des parcs et des lodges de la Tanzanie, du Botswana et de quelques autres pays du coin nous ont dissuadé d’y mettre les pieds. Pour les échanges culturels, le choix d’un pays où le français reste une langue importante permettait à toute la famille de participer. Un dernier élément de choix a été la stabilité du pays (sécurité) et la qualité de l’accueil. Pour toutes ces raisons, nous nous sommes orientés vers le Burkina Faso pour notre premier voyage en Afrique noire.

Le mois de départ a été dicté par les contraintes familiales. Pourtant, je pense a posteriori que juillet était un très bon choix pour visiter le Burkina Faso. L’hivernage rend les paysages très verdoyants et les températures agréables. La pluie est peu fréquente en juillet (4 vraies pluies sur 17 jours, dont deux les deux derniers jours) et les pistes restent praticables quasiment tout le temps (attention, en août, ce n’est pas pareil, il pleut plus souvent). Le seul vrai problème, ce sont les moustiques du soir (et de la nuit) porteurs du paludisme, mais l’adoption de quelques règles de conduite simples permet de se protéger efficacement. Nous avons opté pour une prophylaxie à la Malarone, et des vêtements longs (chemises et pantalons traités à la perméthrine) à partir de la tombée du soir (18h env.), combinés à un répulsif peau et, bien sûr, nous dormions sous moustiquaire. On est rentrés en France tous les trois en excellente santé. Pour l’argent, j’ai changé ma Mastercard pour une Visa, et j’en suis bien content (j’avais déjà eu des problèmes au Mexique il y a qq années avec Mastercard). Il y a des distributeurs Visa à Ouaga, Bobo, Banfora, et certainement dans de nombreuses autres villes.

Ouagadougou : Nous avons été accueillis à l’aéroport par Christophe Lepage, de la maison Azaaba :
http://maison.azaaba.free.fr Nous gardons un excellent souvenir de cette sympathique maison d’hôtes, dont le seul défaut est d’être un peu excentrée (mais on gagne le centre ville sans difficulté en taxi). L’accueil de Christophe et Nicolas, et leur connaissance du pays, font que l’organisation d’un voyage au Burkina est très facile si vous passez par eux et leur service de location de 4X4. Les repas sont simples et bons. C’est un des deux seuls endroits où nous nous sommes autorisés à manger des crudités (sans problème de tourista). Sinon, Ouaga est un peu trop « grande ville » et pas facile à approcher pour un européen. On est allé se détendre à Bazoulé (en taxi), pour voir les crocodiles (spectaculaire) et un peu de verdure. Nous avons également passé une demi journée au village artisanal (très intéressant).

Région de Pô, Tiébélé, Songo : Le village de Tiébélé est un incontournable du Burkina. C’est beau, mais l’entretient des cases est assez variable et beaucoup sont malheureusement laissées en mauvais état. La pression pour l’achat de souvenirs y est également un peu forte. La campagne dans la région est belle et offre de nombreuses possibilités (rando, vélo, 4X4). Nous avons suivi un parcours en voiture (4X4 de la maison Azaaba) qui nous a amené au marché de Guelwongo, à la frontière du Ghana, en passant par la mare aux crocodiles de Boungou (bien moins impressionnant que Bazoulé, mais plus tranquille) et, le lendemain, le village de Songo, et l’ascension du Pic de Nahouri (superbe point de vue). Nous avons dormi à l’auberge Kunkolo à Tiébélé. C’est un endroit où il faut se poser : très agréable, très bien intégré au paysage et bon marché. Prévoyez quand même de quoi raccommoder votre moustiquaire si elle a un trou (ou installez la vôtre).

Nazinga : A Nazinga, on change de cadre pour l’Afrique sauvage. Un bon 4X4 est obligatoire (surtout en juillet). Le parc est éclatant de verdure en juillet, ce qui le rend très beau mais ne facilite pas la vision des animaux. Les éléphants ont aussi tendance à se disperser, jusqu’au parc Tambi Kaboré (nous y avons vu un petit groupe d’éléphants depuis la route de Pô). Nous avons néanmoins pu les observer à deux reprises dans le ranch dans d’excellentes conditions. Il est important d’être avec un chauffeur habitué, qui ne partira pas à toute allure dès la première charge d’un éléphant (c’est très impressionnant). Le nôtre (Daniel, de la maison Azaaba) était parfait dans cet exercice. A part les éléphants, nous avons vu des singes (singes verts et babouins), diverses antilopes (beaucoup d’hippotragues, des cobes defassa, quelques cobes de buffon et un bubale), deux phacochères, des crocodiles et pas mal d’oiseaux. Nous sommes restés deux nuits dans le parc pour optimiser nos chances d’observation. Pour le logement, c’est correct mais pensez à amener vos propres moustiquaires : il n’y a que des moustiquaires aux fenêtres à Nazinga, et personnellement, ça ne me semble pas suffisant. Nazinga aura été un moment fort du voyage. Cependant la zone de protection totale, où se font les balades d’observation avec les pisteurs du parc, nous semble un peu trop réduite. Ce parc devrait faire aujourd’hui une plus grande place au tourisme de vision, qui semble très bien fonctionner (évitez, si vous pouvez, d’y aller le week end). Au retour de Nazinga, vous pouvez vous arrêter à la ferme de Wedbila où vous rencontrerez le fondateur de Nazinga, qui sera très heureux de discuter avec vous.

Bobo-Dioulasso : On rejoint Bobo facilement en bus (nous avons testé durant nôtre séjour TCV et Rakieta, et préféré largement TCV). Bobo est une ville plus verte et plus agréable que Ouaga. On y trouve dans le centre (qui se parcourt bien à pied) de très nombreuses petites boutiques d’artisanat intéressantes. Vous serez inévitablement ennuyés par des guides et des baratineurs en tout genre, mais lorsque vous connaîtrez assez la ville pour ranger au fond du sac le Petit Futé et votre appareil photo, ça ira mieux ! Dans les environs de Bobo, on trouve plusieurs sites intéressants auxquels on peut accéder en louant un taxi. Le village de Koro est dans un site naturel très joli. Celui de Koumi est plus original, mais le site est plus quelconque. De plus, à Koumi, la visite a commencé avec une engueulade avec les guides qui réclamaient un supplément par rapport au tarif de l’ONTB avant même de démarrer la visite ! Bref, à ces deux villages, nous avons préféré la très belle forêt de Kou, que vous pouvez visiter sans guide (seul notre chauffeur de taxi nous a accompagné, très sympa d’ailleurs -> si vous êtes logés à Villa Bobo, demandez Albert pour le taxi). Pour la mare aux hippopotames de Bala, l’accès est un peu plus difficile. Nous avions loué une voiture normale, et nous avons eu la surprise de voir arriver un 4X4 (le loueur ayant eu sans doute peur pour sa voiture !). Nous sommes passés par l’agence Bobo Auto Location de Daouda Sanogo (centre ville, pas loin de l’Auberge), qui nous a fait un prix très correct. La mare vaut le déplacement : c’est une grande zone protégée (réserve de biosphère classée par l’Unesco) très boisée, où on peut voir les hippopotames, mais parfois aussi d’autres animaux. Nous logions chez Xavier, à Villa Bobo : http://www.villabobo.com C’est une maison d’hôtes très agréable (joli jardin, piscine…) où nous avons été très bien accueillis. Xavier nous a également organisé deux jours de 4X4 en pays Senoufo (voir plus loin). Pour les repas, on a pas apprécié l’accueil du Bois d’Ebène, où on avait l’impression d’embêter la serveuse (allez y uniquement s’il y a un bon concert, en fin de semaine). A l’opposé, la Villa d’Ys est finalement devenue notre rendez vous quotidien du soir. L’accueil de Patrick et Fatoumata, les petits plats de Fatoumata et l’addition très raisonnable nous poussent à vous recommander cet endroit pour vos repas : http://www.lavilladys.com (ils ont aussi des chambres, mais on a pas testé). Là aussi, nous nous sommes laissés aller à manger de tout (dont les excellentes salades d’avocat) sans aucun souci de tourista.

Banfora : Banfora est un haut lieu touristique du Burkina, très fréquenté. Est-ce vraiment mérité ? Les dômes de Fabedougou sont un peu défigurés par une conduite d’eau, une ligne électrique et même, c’est le comble, une petite cabane moche de l’ONTB ! Le lac de Tengrela est joli, mais nous n’avons pas eu la chance d’y voir les hippopotames. Il reste les cascades, très joli site où on prend un grand bain de verdure, et aussi un bain tout court. Mais il y a surtout la possibilité d’enchaîner tous ces sites en parcourant les pistes au volant d’une mobylette Peugeot P50, et ça c’est à faire absolument ! Notre guide pour cette journée, Djibril, a été parfait. A Banfora, nous logions au Canne à Sucre : http://www.hotelcanneasucre.com/index.html C’est l’hôtel de luxe du coin, malgré tout abordable, mais qui nous a quand même un peu déçus. Le jardin autour de notre paillote (elle-même très jolie) était décevant par rapport aux photos et nous avons dû rajouter nous même notre propre moustiquaire sur le matelas supplémentaire demandé pour notre chambre. En contrepartie, le restaurant du Canne à Sucre est excellent. Si vous voulez manger de la bonne cuisine dans un beau cadre, allez y. Essayez par exemple le poulet citron-gingembre…

Sindou-Niansogoni : Nous sommes ensuite partis deux jours en pays Senoufo (en 4X4, Villabobo), vers des petits villages très beaux et très préservés (je ne donnerai pas plus de détails, justement pour les préserver un peu), et vers les sites plus touristiques de Sindou et Niansogoni. Niansogoni est superbe, autant pour l’intérêt du village troglodyte que pour la beauté de ce site montagneux (a priori, le second sommet du Burkina). Un jeune guide sympathique (désolé, j’ai oublié son nom) travaillant avec Richard Traoré nous en a fait l’historique détaillé. A Sindou, nous avons pu faire une longue randonnée à travers les pics avec Tiémoko, un excellent guide et une des figures locales. Là encore, c’était une belle journée. Nous avons dormi au campement de Sindou. Les cases sont simples mais confortables (grandes) et vous pouvez prendre vos repas sur place. C’est une bonne base de départ pour le coin.
Notre conduite face aux éléphants en Namibie?
by F83eric · 2010-06-24 · 75 replies
Bonjour,

nous sommes deux familles à nous rendre en Namibie et allons remonter certains cours de rivières en 4x4. Nous nous demandions la conduite à tenir face aux éléphants que nous risquons de rencontrer.

Distance de sécurité, de passage avec les véhicules, ...

Merci Eric
Vieilles images d'Afrique...
by Registoubkal · 2009-05-23 · 76 replies
Bonjour,

Ce matin, en prenant mon p'tit déj (un bon munster fermier), je repense au temps passé... A cette époque, il y avait sur la table la fameuse boîte en carton "Ya bon Banania"... Elle était belle, cette boîte ! Son illustration rétro, ses couleurs chaudes... Je m'imaginais un peu l'Afrique, des espaces exotiques, comme lorsque je prenais un "Tintin au Congo" ! J'étais petit et je voyageais déjà dans ma tête !

Récemment, "Ya bon Banania" a fait scandale car son image véhiculerait du racisme ou une apologie du colonialisme. Pour "Tintin au Congo", c'est la même chose !

Pourtant, ces images (d'Afrique) sont gravées dans nos mémoires, je dirais qu'elles font partie du patrimoine "artistique". Et, elles risquent d'être interdites !

Je crains finalement que cette future censure soit le début du politiquement correct, la régression vers une société de plus en plus lisse. Peut-être, des mots ou expressions de la vie quotidienne (humour noir, tête de nègre, p'tit noir, etc...) risquent de disparaître aussi.
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2)
by Grisemote · 2008-02-14 · 73 replies
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie:
http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
A Bold Combo: Southern Peru, Bolivia, and Northern Chile
by Marati · 2026-03-18 · 127 replies
Hello everyone,

For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.

But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!

So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.

So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...

Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.

Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!

Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille

Day 0 - 11/07: Destination Lima

Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.

In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!

We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !

So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!

To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.

Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.

After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.

At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!

Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.
Tour du monde Costa en 2021
by Daoum · 2019-05-25 · 181 replies
Bonjour à tous

J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
Droit au Sud: la Namibie!
by Mamina64 · 2015-01-04 · 122 replies
Bonjour à tous et bonne année voyageuse !

J'ai laissé passer cette dure période des fêtes et j'ai attendu patiemment que vous ayez repris vos esprits pour vous soumettre toutes une série de questions concernant notre prochain voyage !

C'est décidé, la prochaine destination est donc la Namibie ! Nous sommes une brochette de 4 seniors voyageant ensemble depuis plus de 20 ans. A nouveau nous avons choisi de nous débrouiller, mais tout sera relatif puisque Tourmaline s'est chargé du plus gros ! Voilà notre circuit : Windhoek - Mariental - Sessriem 2 nuits- Naukluft - Walvis Bay 2 nuits - Brandberg - Palmwag - Etosha 3 nuits- Rundu - Shakawe - Guma Lagoon 2 nuits - Bagani - Kongola - Kasane 2 nuits - Victoria Falls et départ

circuit somme toute assez classique en 21 j sur place location d'un 4x4 à 4 pas de camping vu notre "grand âge" (je suis la jeunette du groupe 😉) les lodges sont réservés !

Les billets d'avion sont pris entre le 7 et le 30 septembre prochain

Je m'attelle maintenant à remplir nos journées tout en sachant que nous serons pas mal sur les routes/pistes et je commence à me poser pas mal de questions. Je précise que depuis deux mois j'ai lu pratiquement tous vos derniers carnets, suivi ce fil de discussions et déjà j'ai eu pas mal de réponses...

- où puis-je espérer voir au moins un arbre à carquois sans descendre au sud ? et des arbres bouteille ? - en général peut-on marcher un peu autour des lodges ? - Desert Camp est-il ds le parc à Sessriem ? - aurais-je le tps de passer au Spitzkoppe en quittant la côte vers White Lady lodge ? - Si je vois assez d'otaries à Walvis Bay je peux faire l'impasse sur Cap Cross ? - plutôt White Lady ou Twylfontain... ou les deux ? - doit-on payer l'entrée des parcs à chaque passage ou y-a-t-il possibilité de prendre des pass de plusieurs jours ? - pouvez-vous me conseiller sur l'achat d'un livre sur les animaux et les oiseaux en Namibie ? (pas trop volumineux !)

C'est un peu en vrac ! il y en aura certainement d'autres.... Un grand merci déjà à ceux qui auront la patience de me répondre !
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa
by Cibc · 2013-04-07 · 1076 replies
Bonjour à tous. Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir. Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa. Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé. En voici un autre que nous réaliserons. Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013. Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière. Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012. Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie. Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud. Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa. Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014. Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement. Bien cordialement.

CIBC
Transports et conseils pour la Namibie en janvier
by Cocopumpkin · 2009-07-22 · 4 replies
Bonjour,

J'envisage de partir en Namibie au moins 3 semaines au mois de janvier. D'après les posts que j'ai pu lire, la faune est quand même au rdv, même si ce n'est pas la meilleure période.

Par contre j'ai vu que beaucoup avait loué des 4X4. Est-il possible de se déplacer dans le pays sans trop de soucis en empruntant les transports en commun?

Et par ailleurs, y a-t-il des endroits à éviter en Namibie pour une voyageuse solitaire?

Merci pour vos infos et vos témoignages

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