Results for "Afrique+du+Sud+sécurité"
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Festival du voyage à vélo
Bonjour
dans le cadre du Festival du voyage à vélo je propose une rencontre des VF le 14 mars.
Une salle sera disponible...Nous pouvons aussi débattre entre nous....La salle sera ouverte à tous, une façon de découvrir VF.com .Vous souhaitez participer activement faites mois un message privé.
Des voyageurs à vélo seront présent, ceux qui sont déjà rentrés, d'autres qui vont partir....
Certains sont présent sur ce Forum, je leur tends une perche pour qu'ils viennent partager avec nous leurs projets et leurs expériences ...( je ne cite aucun nom, mais ils vont réagir) Quoi de mieux qu'un échange entre voyageurs en direct....
L'heure du débat VF que je propose compte tenu d'un planning bien rempli est de 19h45 à 20h45...Le 4e module se termine vers 19h30 et le 5e commence à 21h00.
Le 1er module commence à 10h45 " la marche du Prince "( Sri Lanka et Inde Lilian Vezin et Lucylle Mucy 45mn)
" La fin du voyage " 52mn de Claude Marthaler suivi d'un débat ( la gestion du retour après un long voyage) à 12h30 dans la grande salle ..
Le programme sera bientôt sur le site ...www.cci.asso.fr
Après le débat il sera temps de se restaurer ....
J'attends vos réactions.
Serge
dans le cadre du Festival du voyage à vélo je propose une rencontre des VF le 14 mars.
Une salle sera disponible...Nous pouvons aussi débattre entre nous....La salle sera ouverte à tous, une façon de découvrir VF.com .Vous souhaitez participer activement faites mois un message privé.
Des voyageurs à vélo seront présent, ceux qui sont déjà rentrés, d'autres qui vont partir....
Certains sont présent sur ce Forum, je leur tends une perche pour qu'ils viennent partager avec nous leurs projets et leurs expériences ...( je ne cite aucun nom, mais ils vont réagir) Quoi de mieux qu'un échange entre voyageurs en direct....
L'heure du débat VF que je propose compte tenu d'un planning bien rempli est de 19h45 à 20h45...Le 4e module se termine vers 19h30 et le 5e commence à 21h00.
Le 1er module commence à 10h45 " la marche du Prince "( Sri Lanka et Inde Lilian Vezin et Lucylle Mucy 45mn)
" La fin du voyage " 52mn de Claude Marthaler suivi d'un débat ( la gestion du retour après un long voyage) à 12h30 dans la grande salle ..
Le programme sera bientôt sur le site ...www.cci.asso.fr
Après le débat il sera temps de se restaurer ....
J'attends vos réactions.
Serge
Véhicule "idéal" pour un tour du monde en famille?
Bonjour
J'en parle déjà à la rubrique des camping cars, mais comme c'est pour un tour du monde, je me permets d'en parler aussi ici!
Voilà: on part en famille en septembre 2008 pour 3 ou 4 ans autour du monde.
Et on cherche LE véhicule! Pas facile, entre le besoin de "confort" (non négligeable sur la longueur, pour le moral des troupes: nos filles auront 3 et 5 ans, et nous voudrions des couchages fixes pour tout le monde si possible, et un coin toilette...), et la nécessité de passer un peu partout, même si on n'a pas l'intention de faire du grand raid (euh: Afrique, Amerique du Sud, Australie, quand même!)
Evidemment, ça va du camping car au 4x4 avec cellule (cellule plus ou moins grosse, mais alors le 4x4 garde-t-il toutes ses qualités?), ou bien au camping car 4x4, rare et cher... Bref, c'est le casse-tête! On épluche les sites, forum, fabriquants divers...mais tous conseils sera le bienvenu!
Merci d'avance!
Vieilles images d'Afrique...
Bonjour,
Ce matin, en prenant mon p'tit déj (un bon munster fermier), je repense au temps passé... A cette époque, il y avait sur la table la fameuse boîte en carton "Ya bon Banania"... Elle était belle, cette boîte ! Son illustration rétro, ses couleurs chaudes... Je m'imaginais un peu l'Afrique, des espaces exotiques, comme lorsque je prenais un "Tintin au Congo" ! J'étais petit et je voyageais déjà dans ma tête !
Récemment, "Ya bon Banania" a fait scandale car son image véhiculerait du racisme ou une apologie du colonialisme. Pour "Tintin au Congo", c'est la même chose !
Pourtant, ces images (d'Afrique) sont gravées dans nos mémoires, je dirais qu'elles font partie du patrimoine "artistique". Et, elles risquent d'être interdites !
Je crains finalement que cette future censure soit le début du politiquement correct, la régression vers une société de plus en plus lisse. Peut-être, des mots ou expressions de la vie quotidienne (humour noir, tête de nègre, p'tit noir, etc...) risquent de disparaître aussi.
Ce matin, en prenant mon p'tit déj (un bon munster fermier), je repense au temps passé... A cette époque, il y avait sur la table la fameuse boîte en carton "Ya bon Banania"... Elle était belle, cette boîte ! Son illustration rétro, ses couleurs chaudes... Je m'imaginais un peu l'Afrique, des espaces exotiques, comme lorsque je prenais un "Tintin au Congo" ! J'étais petit et je voyageais déjà dans ma tête !
Récemment, "Ya bon Banania" a fait scandale car son image véhiculerait du racisme ou une apologie du colonialisme. Pour "Tintin au Congo", c'est la même chose !
Pourtant, ces images (d'Afrique) sont gravées dans nos mémoires, je dirais qu'elles font partie du patrimoine "artistique". Et, elles risquent d'être interdites !
Je crains finalement que cette future censure soit le début du politiquement correct, la régression vers une société de plus en plus lisse. Peut-être, des mots ou expressions de la vie quotidienne (humour noir, tête de nègre, p'tit noir, etc...) risquent de disparaître aussi.
Permis de conduire international en Floride
C'est confirmé, la FLORIDE requiert maintenant que tout conducteur étranger possède un permis de conduire international.
The sunshine state (Florida) now requires non-U.S. residents to carry an International driving Permit (IDP) to operate a motor vehicle. The requirement came into effect on Jan 1st 2013 and affect people who drive their own car, truck, motor home or motorcycle and those who wish to drive a rental car anywhere in the State of Florida..
Ma fille présentement en vacances en Floride l'a appris de la dure façon hier. Une contravention de $375. pour avoir conduit une voiture en location sans permis international.😕😕
The sunshine state (Florida) now requires non-U.S. residents to carry an International driving Permit (IDP) to operate a motor vehicle. The requirement came into effect on Jan 1st 2013 and affect people who drive their own car, truck, motor home or motorcycle and those who wish to drive a rental car anywhere in the State of Florida..
Ma fille présentement en vacances en Floride l'a appris de la dure façon hier. Une contravention de $375. pour avoir conduit une voiture en location sans permis international.😕😕
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Achat d'une moto: simplicité ou fiabilité?
Bonjour à tous
J'envisage d'acheter prochainement une jolie moto pour nourrir ma faim de voyage hors des sentiers battus (europe, afrique, amerique du sud ...). Seulement voila, je me pose cette grosse question existentielle :
Mieux vaut il un moto toute simple et très répandu (125) avec le minimum d'électronique, pour pouvoir réparer et trouver des pièces de rechange facilement.
OU
Craquer pour la moto de mes rêves, la Honda Transalpe XL700V qui se veut ultrafiable, mais qui regorge d'électronique et de panne potentiels ????
Merci de vos réponses.
J'envisage d'acheter prochainement une jolie moto pour nourrir ma faim de voyage hors des sentiers battus (europe, afrique, amerique du sud ...). Seulement voila, je me pose cette grosse question existentielle :
Mieux vaut il un moto toute simple et très répandu (125) avec le minimum d'électronique, pour pouvoir réparer et trouver des pièces de rechange facilement.
OU
Craquer pour la moto de mes rêves, la Honda Transalpe XL700V qui se veut ultrafiable, mais qui regorge d'électronique et de panne potentiels ????
Merci de vos réponses.
Bus entre Nairobi et Mombasa seule
Bonjour,
Je voyage seule, je vais arriver à Nairobi (première fois en Afrique), et je veux me rendre à Mombassa, je me demande si le trajet en bus est sécuritaire?
Est-ce que les touristes utilisent ce moyen de transport? Il est vrai que l'avion n'est pas très cher mais évidemment, tu ne peux observer le paysage....
Merci,
Premier voyage à l'étranger au mois de décembre: où partir?
Bonjour,
nouveau sur le forum je ne vois pas vraiment ou poster ce meessage, je le met donc ici.
Voilà je prévois de faire mon 1er voyage à l'étranger au mois de Décembre, j'aimerai faire un circuit avec mon amie. J'aimerai partir en Afrique, amérique du sud ou asie, mais ne sais pas vraiment ou partir ni avec qui.
Choisir un autotour avec roadbook est il risqué sachant que je n'ai jamais voyager? Est-ce complexe?
Si je choisis un circuit accompagné et encadré quel organisateur choisir? Tedav etc semble proposer des circuits intéressants mais pas mal de forum semble avoir des sujets d'arnaques sur ce site mais aussi tout les autres (nouvelles frontières, clubaventure...).
merci d'avance de vos éclairages,
Rémy
merci d'avance de vos éclairages,
Rémy
Info visa Soudan
Salut à tous,
Je suis en train de préparer une traversée de l'Afrique de Dakar à Djibouti en moto. J'ai un soucis concernant le Soudan. En gros, je ne pense pas pouvoir rentrer au niveau des Darfours. Donc j'ai deux solution : soit passer par le nord, mais ca m'oblige à remonter le nord du Tchad, en plein Sahara, et je ne suis pas Stephane Peterhensel... Soit un petit détour par la Centrafrique, et entrée au Soudan par le sud du pays. Problème : je ne sais absolument pas si le sud est accessible, et l'ambassade a une pratique très étudiée de la langue de bois. Est-ce que quelqu'un sait si les visiteurs étrangers ont une chance d'acceder au sud du pays?
Tous les renseignements, conseils, encouragement et lettres d'insulte seront vraiment les bienvenus Merci d'avance!
Je suis en train de préparer une traversée de l'Afrique de Dakar à Djibouti en moto. J'ai un soucis concernant le Soudan. En gros, je ne pense pas pouvoir rentrer au niveau des Darfours. Donc j'ai deux solution : soit passer par le nord, mais ca m'oblige à remonter le nord du Tchad, en plein Sahara, et je ne suis pas Stephane Peterhensel... Soit un petit détour par la Centrafrique, et entrée au Soudan par le sud du pays. Problème : je ne sais absolument pas si le sud est accessible, et l'ambassade a une pratique très étudiée de la langue de bois. Est-ce que quelqu'un sait si les visiteurs étrangers ont une chance d'acceder au sud du pays?
Tous les renseignements, conseils, encouragement et lettres d'insulte seront vraiment les bienvenus Merci d'avance!
Traveling alone with my 10-year-old daughter in Morocco
Hello,
I’d like to go to Morocco with my 10-year-old daughter for three weeks in February.
Do you think, as women traveling alone, we’ll feel comfortable? Sorry if my question seems odd, but when I mentioned my plans, I got some hesitant reactions.
I’ve never been to North Africa. I’ve traveled several times to the Sultanate of Oman, where I felt very at ease as long as we respected the basic cultural norms. For those who know Morocco, do you think it’s different? Would it be appropriate for me to cover my head?
I was thinking of arriving in Agadir and spending a few days in Taghazout and the surrounding area. After that, if you have any tips, I’m all ears. We’re looking to discover Moroccan cultures, see artisans at work, or even try our hand at a local craft—we’d love that. Simply meeting families, seeing landscapes, animals, and soaking in the culture gently, opening ourselves to something new—that’s what motivates us. And if there are opportunities to listen to local music, even better.
We’ll be traveling by public transport. Thanks in advance for your ideas. Happy travels to everyone.
I was thinking of arriving in Agadir and spending a few days in Taghazout and the surrounding area. After that, if you have any tips, I’m all ears. We’re looking to discover Moroccan cultures, see artisans at work, or even try our hand at a local craft—we’d love that. Simply meeting families, seeing landscapes, animals, and soaking in the culture gently, opening ourselves to something new—that’s what motivates us. And if there are opportunities to listen to local music, even better.
We’ll be traveling by public transport. Thanks in advance for your ideas. Happy travels to everyone.
Descente à moto sur le Sénégal
Bonjour,
Je descends sur Dakar mi-avril en moto, retour prévu à la mi-mai.
Départ de Sète par ferry jusqu'à Tanger, ensuite traversée du Maroc et de la Mauritanie.
J'ai un 1000 Varadéro, quelqu'un a-t-il prévu de faire ce trip à ces dates?
Cordialement,
Patrick
Vivre sur un voilier
Bj,
J'ai déjà parcouru pas mal ce forum et d'autre.
J'ai des brides de réponses.
Je sais que cette question fut déjà évoquée ; mais les discussions dérivent facilement.
Etant donné, que j'ai quelques moyens (sans être riche pour autant), que mon rêve (sans parler de projet pour l'instant), que je vais faire (à priori) un apprentissage long et difficile et voire couteux ; pouvez vous donner quelques expériences réelles de personnes qui vivent en permanence sur leur bateau. Peut être avec deux orientations différentes : en France et/ou en Europe uniquement OU BIEN sous les tropiques quels qu'ils soient.
C'est une idée qui a pour objectif du long terme (3 4 ou 5 ans). Nous avons un commerce que nous pourrons éventuellement vendre, pas de maison, quelques biens matériels, pas d'enfant.
Essayons vraiment de mettre de côté, les commentaires du style : essayez avant, rencontrez du monde, louez un bateau, mettez de l'argent de côté...
Concretement, faut 'il avoir beaucoup d'argent de côté (pour vivre en permanence sur un bateau); combien? Doit on avoir un métier entre les mains? pour gagner de l'argent dans certains pays afrique, amérique du sud Les personnes qui ont cette expérience en Europe par exemple, exerce t elle leur métier de leur bateau?
Peut on dire qu'il faut (en moyenne) 50 000eur par an pour naviguer? (tout compris, sans aller au restaurant tous les soirs par exemple)
L'idée est vraiment de connaitre le secret de ceux qui vivent cela au cotidien. Et je peux croire, que pour certains, c'est donner la recette du saint GRAAAL!!!!
Merci à tout par avance
Etant donné, que j'ai quelques moyens (sans être riche pour autant), que mon rêve (sans parler de projet pour l'instant), que je vais faire (à priori) un apprentissage long et difficile et voire couteux ; pouvez vous donner quelques expériences réelles de personnes qui vivent en permanence sur leur bateau. Peut être avec deux orientations différentes : en France et/ou en Europe uniquement OU BIEN sous les tropiques quels qu'ils soient.
C'est une idée qui a pour objectif du long terme (3 4 ou 5 ans). Nous avons un commerce que nous pourrons éventuellement vendre, pas de maison, quelques biens matériels, pas d'enfant.
Essayons vraiment de mettre de côté, les commentaires du style : essayez avant, rencontrez du monde, louez un bateau, mettez de l'argent de côté...
Concretement, faut 'il avoir beaucoup d'argent de côté (pour vivre en permanence sur un bateau); combien? Doit on avoir un métier entre les mains? pour gagner de l'argent dans certains pays afrique, amérique du sud Les personnes qui ont cette expérience en Europe par exemple, exerce t elle leur métier de leur bateau?
Peut on dire qu'il faut (en moyenne) 50 000eur par an pour naviguer? (tout compris, sans aller au restaurant tous les soirs par exemple)
L'idée est vraiment de connaitre le secret de ceux qui vivent cela au cotidien. Et je peux croire, que pour certains, c'est donner la recette du saint GRAAAL!!!!
Merci à tout par avance
Stockage de photos lors d'un voyage?
Bonjour,
Est ce que lors d'un voyage vous avez eu l'occasion d'utiliser Snapfish pour sauvegarder et stocker vos photos ? Est ce que vous avez été contents du procédé ? Avez vous trouvé des inconvénients ? Je pense à des voyages de plus de 2 mois... Merci aux voyageurs photographes !
Est ce que lors d'un voyage vous avez eu l'occasion d'utiliser Snapfish pour sauvegarder et stocker vos photos ? Est ce que vous avez été contents du procédé ? Avez vous trouvé des inconvénients ? Je pense à des voyages de plus de 2 mois... Merci aux voyageurs photographes !
Le Sénégal à vélo?
Nous sommes jeunes et nous sortons d'un trip en vélo de 1200 kms en Espagne (toulouse-barcelone-marseille) et nous envisageons pour l'année prochaine de changer complètement de continent pour découvrir des cultures différentes de la culture occidentale.
L'Afrique, et plus particulièrement le Senegal, nous tente particulièrement mais évidemment nous devons préparer ce voyage très tôt et être bien renseigné.
Le voyage est-il possible et agréable dans ces pays là et plus particulièrement au Senegal, les gens sont-ils accueuillants ? Est-ce dangereux?...
Tout renseignement nous est utile tellement ce continent nous est inconnu. Merci d'avance de votre aide.
Départ Maroc octobre 2014
Bonsoir. Nous devons partir la semaine prochaine pour le Maroc.Vu les événements prise d'otage nous sommes indécis et ne savons plus quoifaire.
Si quelqu'un a des renseignements merci de nous les communiquer.
Si aussi vous avez l'intention de partir merci de nous donner votre avis
Avez vous toujours l'envie de ce périple ?
Merci à tous
Récit de mon voyage à moto en solo, en Tunisie
Hello à tous
Pour ceux que seraient en train de préparer un voyage à moto voilà quelques infos de mon trip à moi, puisque je suis revenu il y a quelques de jours de tunisie. Je vais essayer de traiter les sujets de la moto et de sa préparation, conditions de transport, les routes à prendre...
Pour la moto, j'ai choisi un monocylindre 4 temps avec une puissance de 125 cm (suzuki DR 125) de 1997 avec 18 000 km, acheté d'occasion à 1 000 euros. J'ai volontairement choisi une moto avec un moteur ultra simple (ce qui permettrait une réparation facile en cas de pépins en tunisie). Pour la cylindrée, 125, pour moi qui ai roulé uniquement sur les petites routes ou les pistes pas trop ensablées ca suffit largement; mais prévoir plus pour grimper les dunes de sables ou bien pour rouler plus confortablement sur les grands axes routiers.
Pour la préparation de la moto, je me suis pas fait chier: une vidange moteur; changement du filtre à huile, nettoyage filtre à air; changement des pneus et en voiture simone ! je n'ai eu aucun souci mécanique excepté la bobine qui a lâché et qui a été réparé en moins de deux heures pour 20 euros par un mécano tunisien. J'avais pris, au cas ou, une bougie de rechange et la trousse a outils. Avec une autonomie de 285 km, je n'ai pas pris de bidon et je n'en ai pas eu de besoin il y a beaucoup de stations essence (entrée et sortie des villes) ou essence de contrebande sur les routes (à éviter quand même). Pas de SP98, mais du SP 95.
Pour le transport, auto train de paris à Marseille (prévoir 160 euros en prems AR) puis ferry Marseille Tunis (prévoir 450 euros AR avec la moto voire 500 euros selon les périodes). A Tunis, il y a un certain nombre de parking où vous pouvez garer votre moto (prévoir 4 euros pour une nuit) du côté de l'avenue Habib bourguiba (rue de grèce notamment).
En Tunisie, le must à faire se situe dans le sud du pays à savoir: - la traversée du chott el jerid par la route entre tozeur et kebili (à ne manquer sous aucun prétexte) - la piste qui permet d'atteindre le site de stars wars pres de Nefta (très bien aussi) - les routes et pistes avec des superbes paysages entre Matmata et toujane (à ne pas manquer également) - le désert que je n'ai pas trop vu mais aller du côte de ksar ghilane (assez touristique il parait) - l'oasis a tamerza c'est pas mal aussi
Je suis parti quelques mois après la révolution tunisienne et je n'ai eu aucun problèmes de sécurité. Excepté dans le nord du pays, j'ai laissé ma moto de jour en ville sans cadenas et elle n'a pas bougé. Pour le budget, j'ai voyagé en mode routard; dans ce contexte vous pouvez des hotels (crades quand même...) a 5 euros la nuit sauf dans les grandes villes ou il faut prévoir 10 euros pour les chambres bon marché. je suis parti en solo avec une assurance rapatriement au cas où. Pour l'alcool, excepté à Tunis, dur d'en trouver...dans les villes pas trop petites il y a toujours des bars "cachés" qui en vendent mais faut les trouver !!
d'une façon générale, la tunisie est un pays "soft" pour commencer les voyages à moto en Afrique, apparemment moins dur que l’Algérie le Maroc ou l’Afrique noire. En Tunisie, toutes les routes sont goudronnées ou bien des pistes tout à fait praticables; donc ça roule partout !
Je n'ai pris ni GPS, ni boussole, juste une carte michelin; encore une fois si vous ne projetez pas d'aller au milieu du désert pas la peine d'avoir un GPS. Ou, pour ceux qui ne veulent pas s’embêter, il y a des gens sur place qui organisent des raids moto quad 4x4; donc les contacter peut etre pas mal le prix est abordable (souvent 1000 euros la semaine si vous avez votre propre vehicule).
voilà ! sinon les voyages en moto c'est le pied; il faut le faire 🙂🙂
Pour ceux que seraient en train de préparer un voyage à moto voilà quelques infos de mon trip à moi, puisque je suis revenu il y a quelques de jours de tunisie. Je vais essayer de traiter les sujets de la moto et de sa préparation, conditions de transport, les routes à prendre...
Pour la moto, j'ai choisi un monocylindre 4 temps avec une puissance de 125 cm (suzuki DR 125) de 1997 avec 18 000 km, acheté d'occasion à 1 000 euros. J'ai volontairement choisi une moto avec un moteur ultra simple (ce qui permettrait une réparation facile en cas de pépins en tunisie). Pour la cylindrée, 125, pour moi qui ai roulé uniquement sur les petites routes ou les pistes pas trop ensablées ca suffit largement; mais prévoir plus pour grimper les dunes de sables ou bien pour rouler plus confortablement sur les grands axes routiers.
Pour la préparation de la moto, je me suis pas fait chier: une vidange moteur; changement du filtre à huile, nettoyage filtre à air; changement des pneus et en voiture simone ! je n'ai eu aucun souci mécanique excepté la bobine qui a lâché et qui a été réparé en moins de deux heures pour 20 euros par un mécano tunisien. J'avais pris, au cas ou, une bougie de rechange et la trousse a outils. Avec une autonomie de 285 km, je n'ai pas pris de bidon et je n'en ai pas eu de besoin il y a beaucoup de stations essence (entrée et sortie des villes) ou essence de contrebande sur les routes (à éviter quand même). Pas de SP98, mais du SP 95.
Pour le transport, auto train de paris à Marseille (prévoir 160 euros en prems AR) puis ferry Marseille Tunis (prévoir 450 euros AR avec la moto voire 500 euros selon les périodes). A Tunis, il y a un certain nombre de parking où vous pouvez garer votre moto (prévoir 4 euros pour une nuit) du côté de l'avenue Habib bourguiba (rue de grèce notamment).
En Tunisie, le must à faire se situe dans le sud du pays à savoir: - la traversée du chott el jerid par la route entre tozeur et kebili (à ne manquer sous aucun prétexte) - la piste qui permet d'atteindre le site de stars wars pres de Nefta (très bien aussi) - les routes et pistes avec des superbes paysages entre Matmata et toujane (à ne pas manquer également) - le désert que je n'ai pas trop vu mais aller du côte de ksar ghilane (assez touristique il parait) - l'oasis a tamerza c'est pas mal aussi
Je suis parti quelques mois après la révolution tunisienne et je n'ai eu aucun problèmes de sécurité. Excepté dans le nord du pays, j'ai laissé ma moto de jour en ville sans cadenas et elle n'a pas bougé. Pour le budget, j'ai voyagé en mode routard; dans ce contexte vous pouvez des hotels (crades quand même...) a 5 euros la nuit sauf dans les grandes villes ou il faut prévoir 10 euros pour les chambres bon marché. je suis parti en solo avec une assurance rapatriement au cas où. Pour l'alcool, excepté à Tunis, dur d'en trouver...dans les villes pas trop petites il y a toujours des bars "cachés" qui en vendent mais faut les trouver !!
d'une façon générale, la tunisie est un pays "soft" pour commencer les voyages à moto en Afrique, apparemment moins dur que l’Algérie le Maroc ou l’Afrique noire. En Tunisie, toutes les routes sont goudronnées ou bien des pistes tout à fait praticables; donc ça roule partout !
Je n'ai pris ni GPS, ni boussole, juste une carte michelin; encore une fois si vous ne projetez pas d'aller au milieu du désert pas la peine d'avoir un GPS. Ou, pour ceux qui ne veulent pas s’embêter, il y a des gens sur place qui organisent des raids moto quad 4x4; donc les contacter peut etre pas mal le prix est abordable (souvent 1000 euros la semaine si vous avez votre propre vehicule).
voilà ! sinon les voyages en moto c'est le pied; il faut le faire 🙂🙂
Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Quoi visiter en 9 jours à Cuba?
Bonjour ,
Ca y est, j'ai jeté mon dévolu sur Cuba. Le billet d'avion déjà acheté il ne me reste plus que 1000€ pour voyager à travers le pays.
Mais avec seulement 9 jours (en mars), je ne vais pas pouvoir visiter grand chose.
Mes désirs ? Visiter Trinidad , Cienfuegos, La Havane (peut être?) , la vallée de Vinales . Matanzas vaut elle le détour vu que j'aimerais faire le trajet en "Hershey Train" ?
Y a t-il du temps pour faire autre chose ? Je suppose que je ne peux pas trop descendre dans le sud, vu le peu de temps que j'ai.
J'imagine que je ne peux faire guère , en plus, Caya Coco et Varadero si cela en vaut la peine.......
Je compte dormir et manger dans des casa particulares, histoire de rencontrer et découvrir la vie des cubains et c'est tellement plus convivial.
Si vous avez des idées de circuit , c'est avec plaisir que j'en prendrais bien compte.
Merci pour vos suggestions.
Ca y est, j'ai jeté mon dévolu sur Cuba. Le billet d'avion déjà acheté il ne me reste plus que 1000€ pour voyager à travers le pays.
Mais avec seulement 9 jours (en mars), je ne vais pas pouvoir visiter grand chose.
Mes désirs ? Visiter Trinidad , Cienfuegos, La Havane (peut être?) , la vallée de Vinales . Matanzas vaut elle le détour vu que j'aimerais faire le trajet en "Hershey Train" ?
Y a t-il du temps pour faire autre chose ? Je suppose que je ne peux pas trop descendre dans le sud, vu le peu de temps que j'ai.
J'imagine que je ne peux faire guère , en plus, Caya Coco et Varadero si cela en vaut la peine.......
Je compte dormir et manger dans des casa particulares, histoire de rencontrer et découvrir la vie des cubains et c'est tellement plus convivial.
Si vous avez des idées de circuit , c'est avec plaisir que j'en prendrais bien compte.
Merci pour vos suggestions.
Retour d'un mois de trek sur les chemins d'Abyssinie
Amis voyageurs bonjour!😉
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti
A bientôt pour un nouveau périple!
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti
A bientôt pour un nouveau périple!
Impôts en Malaisie?
Bonjour à tous,
Comment ça se passe au niveau des impôts quand on vit en Malaisie mais qu on travaille ds le pays voisins ?
Je sais que moins de 182 jours sur le territoire malaisien font de moi un non résident (qui doit payer des impôts vu qu'il boss en Malaisie) mais vu que moi je vivrais en Malaisie mais sans y travailler je me posais justement la questions sur ces satanées taxes...
Ensuite n'y a t'il pas d'autres solutions que de sortir tous les 3 mois du territoire afin de renouveller le Visa ? Si par exemple je décide de rester quelques années , dois je sortir aussi tous les 3 mois malgré les années deja passées sur le territoire ?
Merci à ceux qui prendront le temps de m'éclairer
Ensuite n'y a t'il pas d'autres solutions que de sortir tous les 3 mois du territoire afin de renouveller le Visa ? Si par exemple je décide de rester quelques années , dois je sortir aussi tous les 3 mois malgré les années deja passées sur le territoire ?
Merci à ceux qui prendront le temps de m'éclairer











