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Trek W Torres del Paine en octobre
Bonjour à tous,
Je prévois de faire le trek W du Torres del Paine en Octobre prochain.
Afin de limiter les frais, j'aimerai passer exclusivement par les campings gratuits du site. Est ce que cela est possible où faut-il passer par un camping payant pour éviter de trop longues journées de marche ?
De plus, j'ai entendu dire que depuis octobre 2016, il faut obligatoirement réserver les emplacements de camping au préalable. Seul petit problème : j'ai vu sur le site du Torres que les campings gratuits sont fermés de Mai à Octobre inclus, donc pas possible de réserver à l'avance. Auriez-vous des infos à ce sujet également ?
Merci beaucoup pour votre aide :)
Bonne journée,
Jeanne
Je prévois de faire le trek W du Torres del Paine en Octobre prochain.
Afin de limiter les frais, j'aimerai passer exclusivement par les campings gratuits du site. Est ce que cela est possible où faut-il passer par un camping payant pour éviter de trop longues journées de marche ?
De plus, j'ai entendu dire que depuis octobre 2016, il faut obligatoirement réserver les emplacements de camping au préalable. Seul petit problème : j'ai vu sur le site du Torres que les campings gratuits sont fermés de Mai à Octobre inclus, donc pas possible de réserver à l'avance. Auriez-vous des infos à ce sujet également ?
Merci beaucoup pour votre aide :)
Bonne journée,
Jeanne
Le Maroc et le bonheur d'être accueillie!
Bonjour à tous,
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.

Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.


Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
Bientôt un visa pour circuler entre Europe et les États-Unis?
On s'achemine lentement vers l'obligation d'un visa pour tous les ressortissants américains en visite en Europe, ce qui devrait entraîner une mesure de réciprocité de la part des Américains. La source du problème est le refus des Américains de dispenser de visa les ressortissants de cinq pays de l'UE (Bulgarie, Croatie, Chypre, Pologne, Roumanie).
Sur un sujet comme celui-là, le Parlement Européen a une obligation de solidarité (on fait l'Europe ou on ne la fait pas), mais la Commission (le gouvernement européen) temporise.
www.ouest-france.fr/...x-americains-4830896
www.ouest-france.fr/...x-americains-4830896
Peru-Bolivia 2017: A Month in the Andes
Here we go...
It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

Retour de trip au Guatemala / Belize
Bonjour,
Voici ci-dessous, le résumé de notre dernier trip au Guatemala / Belize que nous avons effectué du 11 novembre au 12 décembre 2016. Vous pouvez lire le carnet de route complet de ce trip avec de nombreuses photos sur notre blog dans la catégorie Carnets de voyage / Guatemala.
WWW.1destination2voyages.com
Le trip : Le parcours : Guatemala Ciudad - Antigua - Lac Atitlàn / Panajachel - Cobán - Flores / lac Petén Itza - Tikal - Melchior de Mencos - Belize 10 jours – Livingstone depuis Punta Gorda (Belize) par la mer - Rio Dulce - lac Izabal - Guatemala Ciudad. Jour 1 : Arrivée à 11h00 locales à Guatemala la Ciudad, après un départ de Nice, la veille à 18h00 et un voyage de 24 heures via Paris et Mexico avec Air France et Aéromexico. Nuit réservée à l’Hôtel Barceló sur Booking.com. Chambre réservée 65 euros mais réglée 45$USD sur place en petit déjeuner. Bel hôtel, piscine, parfait pour récupérer après un long voyage. Navette gratuite depuis et vers l’aéroport. Plusieurs restaurants, pour tous les budgets, dont le Striker, équivalent d’un Hard Rock Café mais dédié au sport, où on vous servira de délicieux hamburgers. Jour 2 : Départ à Midi pour Antigua, en taxi. 20 USD pour deux, environ 45 minutes de route. Nuit : Posada de San Jeronimo, 33$ / nuit / sanitaires communs. Réservation sur Booking.com. Très bon rapport qualité / prix / emplacement. Visite d’Antigua, la ville la plus touristique du pays. C’est superbe avec le volcan Pacaya en toile de fond. Visites : marchés aux artisans, couvent des Capucines, le Parc central, plusieurs églises et ruines, shopping et bons restos dont un à ne pas louper : La Cuevita de los urquizù, véritable institution à Antigua, comptez 12$/personne. Une belle ville où il fait bon se balader. Jour 3 : Antigua. Levés à 5h00 pour partir en randonnée sur les flancs du volcan Pacaya à 6h00. 20$ pour deux, transport et guide inclus + 50 quetzals d’entrée par personne. Petite péripétie avec la crevaison d’un pneu de la navette sur la route du volcan… Une heure et demie de marche, ça monte !, pour arriver au sommet. Vue magnifique sur le volcan, les anciennes coulées de lave et les volcans aux alentours. Cuisson de brochettes de chamallows à la chaleur des gaz du volcan… L’ascension demande un minimum de condition physique, mais en cas de défaillance, vous pourrez toujours louer un cheval aux jeunes qui suivent, à cheval, les randonneurs en criant « taxi ! », tout le long de la montée. Comme pour toute randonnée, bonnes chaussures indispensables et prévoir un coupe-vent car ça souffle fort au sommet. Retour pour midi à Antigua. Repas dans un très beau et bon resto : La Fonde Della Calle, superbe cadre romantique et bonne cuisine. 180 Quetzals pour deux. Poursuite des visites et balades en ville l’après-midi, la cathédrale (8QZ / pax), les boutiques… Réservation dans une agence, d’un shuttle pour le lendemain pour nous rendre à Panajachel, 20 $ pour deux. On finira la soirée sur le toit terrasse d’un bar d’où l’on pouvait apercevoir au loin les éruptions et coulées de lave des volcans dans la nuit. Jour 4: levés à 7h00 pour un départ à 8h00 pour Panajachel. La navette aura 30 mn de retard. 2h30 de route à 15 dans le van… Une route de folie avec de superbes points de vue sur le lac Atitlàn et ses volcans, dont un arrêt au Mirador Mario Mendez Montenegro qui domine le lac. Arrivés à « Pana » à 11h30, récupération de la chambre à l’hôtel El Viajor, réservée sur Booking.com, 20$ /nuit. Très bien, au calme dans un petit jardin, bien situé près du lac. Repas au restaurant « Dernier refuge », on est seuls, c’est très bon. 121 QZ pour deux. Balade au bord du lac et en ville, réservation d’une excursion sur le lac + 4 villages, pour le lendemain, 300QZ pour deux. Repas le soir dans un des restaurants sur pilotis conseillés par le Routard, il n’y a personne, cuisine moyenne et prix élevés, on ne conseille pas. 19h00 la ville est vide. Jours 5 : Je laisse Coco dormir un peu et me lève à 5h30 pour aller photographier le lever de soleil sur le lac et les volcans. Je suis seul au bord de l’eau, instant magique. 8h30, départ en lancha depuis l’embarcadère de « Pana » pour la visite de quatre pueblos et balade sur le lac Atitlàn. Stop d’une heure à chaque étape. Pueblos : San Carlos, San Juan (notre préféré), San Pedro et Pueblo Atitlàn où la pause est de une heure trente, ce qui permet de déjeuner et de se balader. Ne pas hésiter à louer un tuk-tuk à chaque étape pour visiter le coin, pour une somme dérisoire, vous aurez un super aperçu du pueblo et différentes vues sur le lac et ses volcans. Retour à 14h30/15h00. Une belle excursion, à faire, on conseille de l’acheter directement à l’embarcadère, cela évite les arnaques que certains mettent en place. Avant de rentrer on réserve nos billets pour Cobán par la navette du lendemain. 90$ pour deux, cher, mais nous n’avons pas le choix. Sinon c’est le bus avec horaires aléatoires et temps de route multiplié par deux, déjà qu’il nous faudra 7 heures en van… Nous finirons la soirée au Sunset, superbe bar sur la rive du lac face aux volcans, où on peut prendre un verre en admirant le coucher de soleil. Jour 6 : Départ à 8h00 pour Cobán. Van surchargé en passagers et bagages, route pourrie et poussiéreuse, mais la vue est superbe. La route passe par Chichicastanengo, ville réputée pour son marché. Pause de 20 mn dans un resto route ou on pourra manger un morceau. Arrivée à Cobán vers 16h00. L’arrivée se fait sur le parking du Mc Do du coin, au milieu d’une zone commerciale. Nous sommes les seuls à descendre et un peu surpris, il faut l’avouer. C’est finalement le chauffeur, sympa, d’un autre van qui nous conduira gratuitement jusqu’à notre hôtel, à l’autre bout de la ville, alors que celui que l’on vient de quitter poursuit sa route vers Flores. Récupération de la chambre, hôtel Chapultec, 35$ / nuit. Un hôtel, situé dans une partie de la ville pas vraiment touristique, qui est une annexe de la Finca Chapultec dans la région de Lanquin, où on produit du café. Nous y rencontrerons Denis, un québécois, sorte d’aventurier qui a descendu le fleuve Yukon à la nage, rien que ça…, en Alaska (3200km!), qui bosse bénévolement pour la finca Chapultec et qui nous propose de nous servir de guide et de chauffeur pour nous conduire à Semuc Champey le surlendemain, mais aussi à la Finca Chapultec où nous passerons la dernière nuit de notre séjour dans la région avant de partir pour Flores. On finira la soirée dans excellent un resto semi gastro, l’Abadia, tenu par un couple franco-guatémaltèque. Jours 7 : lever à 6h30, petit déjeuner et départ en 4x4 de l’hôtel, avec chauffeur guide, pour la laguna de Husha à 3h30. De route de Cobán. Nous arrivons à 11h30, à l’entrée du parc, 50 QZ/pax. Il faut ensuite marcher 4 km dans la forêt pour arriver au bord de la lagune. Eau claire, poissons, endroit hors du monde, calme… 4 km encore pour rejoindre le 4x4 et nous voilà partis pour 45 mn de piste pour aller visiter les Cuevas candélabre, la plus belle grotte d’Amérique centrale. On arrive à 15h30, mais le site est déjà fermé, ce qui étonne tout le monde. Tant pis, retour sur Cobán où nous arrivons à 18h30. Nuit et repas à la guesthouse. Jours 8 : départ à 8h00, en 4x4 avec Denis le québécois, pour Lanquin, 1h30 de route d’où nous rejoindrons sur le site de Semuc Champey, en pick-up pour 40 QZ / pax. 45 minutes de piste plus ou moins en état, sous la pluie, dans la benne du pick-up. Des bus relient également Cobán à Lanquin, mais c’est plus long. Le trajet Lanquin / Semuc se fait obligatoirement en pick-up. Le site de Semuc Champey est magnifique, 50 QZ / pax. Baignades, balades…très beau, peu de touristes mais des gens du coin qui viennent se détendre. Retour à Lanquin en Pick-up 40QZ/pax, à 12 dans la benne, mais c’étaient des routards de plusieurs nationalités avec lesquels nous avons bien rigolé… Route ensuite et nuit à la Finca Chapultec, où nous passerons la nuit pour 35$, dîner mexicain et petit déjeuner compris. Une nuit hors du temps, nous étions seuls, avec les souvenirs et les photos d’une époque révolue… Jours 9 : Lever à 5 h00 pour un départ à 8h00 en direction de Flores. Petite visite de l’exploitation de café de la finca. C’est encore Denis qui nous servira de guide et de chauffeur puisqu’il nous conduira jusqu’à Flores, 5 h30 de route dont 1h30 de piste de montagne. Arrivée à 15h30 et récupération de la chambre pour 2 nuits au Lacandon Guesthouse, 20$/nuit, réservé sur Booking.com, en bord du lac sur l’ile de Flores. Très bien, accueil, bar, resto, tout y est…Denis nous quitte. Balade en ville et repas dans un resto au bord du lac 120QZ. Vous pouvez aussi pour presque rien, acheter des plats préparés, pâtisseries, fruits, dans des stands qui sont installés au bord du lac à la tombée de la nuit, très bien aussi. Il y avait peu de monde à Flores lors de notre passage. Jours 10 : Matinée kayak sur le lac Petén. Loués 180QZ/3 heures à la guesthouse. Superbe balade, baignade, visite d’un petit musée Maya sur une ile… Nous passerons le reste de l’après-midi à visiter le reste de la ville et nous en profiterons pour nous rendre à l’agence San Juan, conseillée par le Routard, pour réserver nos futurs trajets en navette. Flores – Tikal, le lendemain 60QZ/pax, et Tikal – Melchor (frontière Belize) 250QZ/pax, deux jours plus tard. Si le premier trajet se déroulera normalement, le second s’avérera une arnaque qui nous obligera à faire le trajet en bus et nous fera perdre 500QZ plus 100 QZ de bus. Arnaqués par une agence conseillée par le Guide du Routard… A éviter à tout prix et faire passer le mot. Jours 11 : Départ à 8h00 pour Tikal, 1h30 de route. Attention ! Il n’y a pas d’ATM ni de banque à Tikal, prévoir, absolument, des espèces avant de partir. Prix d’entrée du parc 150QZ / pax / journée. Nous logerons 2 nuits au Tikal Inn, réservé sur Booking.com, un des trois hôtels du parc. 48 euros la nuit, cher mais nous n’avons pas eu le choix. Une formule intéressante incluant : demi-pension, petit déjeuner, excursions pour le coucher de soleil dans le parc (15h 19h30) et le lever de soleil le lendemain matin (départ de nuit à 3h00 retour 9h00) est proposée pour 25$/pax/jour. A vous de voir selon votre budget, mais nous avons fait le compte et cela reste intéressant. 15h00 : après une petite pause piscine, départ pour le coucher de soleil en petit groupe, 8, avec un guide très sympa et drôle. Le parc nous appartient, il y a très peu de monde et le coucher de soleil sur les tempes Maya est magnifique. Ambiance… Retour à 20h00 et dîner au Tikal Inn. Jours 12 : Lever à 3h00 du matin et départ à 4h15 au pas de course, à lueur de la lampe, dans la nuit noire de la jungle car le guide prévu ne s’est pas réveillé et son remplaçant veut rattraper le retard. On arrivera à temps quand même, après 2h00 de marche, au sommet d’un temple pour admirer le lever de soleil qu’au final nous ne verrons pas car le ciel est nuageux et la pluie a fait son apparition… Visite du parc, retour à l’hôtel et l’après-midi, visite des musées et un peu de shopping (attention, c’est exagérément cher, négociez, vous avez de la marge!). Jours 13 : Départ à 7h00 pour Melchior de Mencos, en navette puis en bus (suite à l’arnaque relatée plus haut). 3h30 de bus pour arriver à la frontière avec le Belize. Il pleut, nous sommes les seuls touristes. Le passage de la frontière qui se trouve à environ 500 mètres de là, se fait à pied en descendant du bus. Nous rejoignons donc rapidement (pluie, vent, froid) le poste frontière en tirant nos bagages derrière nous. Tellement rapidement que nous oublierons de faire tamponner nos passeports en quittant le Guatemala, ce qui nous vaudra une amende à notre retour dans le pays 10 jours plus tard… A notre décharge, nous n’avons pas aperçu le poste frontière du Guatemala alors que celui du Belize est énorme. Donc faites attention, pensez-y, l’amende est quand même de 50 euros. Jours 14/15/16/17/18/19/20/21/22 : Belize. Cette partie du voyage est traitée séparément dans : Carnet de route Belize. Jour 23 : Nous prenons un bateau rapide à Punta Gorda (Belize) que nous avons rejoint en bus depuis Hopkins, pour rejoindre Livingstone et reprendre notre trip au Guatemala après une incursion de quelques jours au Belize. Nous avons de la chance, car il n’y a que deux bateaux par semaine, mardi et vendredi à 10h30, qui font la liaison directe entre Punta Gorda et Livingstone, et nous tombons dessus à 5 mn prés… Autrement il faut passer par Puerto Barios, plus cher et plus long. C’est un bateau guatémaltèque qui assure la liaison entre les deux ports. 25$/pax + 20$/pax d’immigration. Trajet de 45 minutes. Arrivée à 13h00 à Livingstone, récupération de la chambre, guesthouse La Esconda, 20$/nuit, réservée sur booking.com, sur les hauteurs de la ville, superbe vue sur le rio Dulce et Livingstone, très bien. Balades et visites pour le reste de l’après-midi et de la soirée. Nous avons adoré Livingstone, l’ambiance Garifuna, la ville, l’embouchure du fleuve, le sentiment de cool attitude qui flotte sur le coin…Des bars et bons restos aussi, dont un « Chez Gaby » que nous avons beaucoup aimé, très bon repas pour 7$/pax. Jours 24 : excursion à Playa Bianca au départ de Livingstone. 300QZ/ pour deux avec un petit repas. Embarquement à 9h00 à l’embarcadère, environ 30 minutes de bateau avec un stop d’une heure, à l’aller, aux cascades de Los sieste altares, où vous pouvez remonter le cours d’eau et vous baigner. Baignade à Playa Bianca, il fait 36 degrés, pas mal de monde, surtout des gens du pays, mais nous étions un dimanche. Retour à Livingstone vers 16h00. Balade, soirée. Jour 25 : Nous quittons Livingstone en lancha taxi pour rejoindre la Finca Tatin sur le rio Dulce, au milieu de la jungle. 10$/pax. Le bateau nous débarque sur l’embarcadère de la Finca et repart immédiatement. Nous voilà au milieu de rien sur un bras du fleuve, entourés par la jungle. Ambiance cool, repas en commun, rencontres, balades en kayak sur le fleuve et ses affluents, ou balade à pied dans la jungle, tout est possible à la Finca Tatin, tenu par un argentin sympa, Carlos, qui parle français. Réservation faite sur Booking.com 15$/nuit. Nous ferons une randonnée dans la jungle pour rejoindre un village artisanal Maya dès notre arrivée. Puis kayak pour rejoindre des sources d’eau chaude sur le Rio Dulce, 3h00 aller-retour, sportif mais tellement beau. Jour 26 : départ en kayak pour rejoindre des cascades au milieu de la jungle. 3h30 de navigation sur un affluent du rio Dulce puis 1h00 de marche dans la forêt (normalement 15 minutes mais nous nous sommes perdus) pour arriver aux cascades et être seuls au monde… Retour à la Finca Tatin vers 16h00, crevés mais heureux, baignade dans le fleuve… Jours 27/28/29 : Rio Dulce (la ville) en bordure du lac Izabal, que nous rejoignons en lancha depuis la Finca Tatin, en 1h15 de traversée. Nous rejoignons l’hôtel Tortugual, réservé sur Booking.com 100$/3 nuits, auquel on ne peut accéder que par bateau mais qui propose une navette gratuite, toutes les heures, entre l’hôtel et la ville. Rio Dulce, c’est spécial. Coupée en deux par la seule route qui permet de traverser le fleuve du même nom en empruntant un immense pont, la ville est envahie de véhicules de toutes sortes mais surtout d’énormes semi-remorques qui polluent les lieux et créent un danger permanent. Nous ne ferons qu’y passer quelques heures, histoire de se rendre compte, de réserver des places de bus pour rentrer trois jours plus tard sur Guatemala City, et pour moi de faire un tour chez le coiffeur ... Nous profiterons de cette fin de voyage pour nous reposer, randonner dans le coin et profiter du restaurant et du bar de l’hôtel Tortugual où de nombreux, riches, propriétaires de beaux voiliers se retrouvent en saison des cyclones sur les caraïbes. Mettant leur navire à l’abri sur le lac Izabal, ce qui donne au coin un petit air de marina… Jour 30 : départ en bus pour Guatemala City à 8h00. 10$/pax, réservation obligatoire. Plusieurs départs par jour : 2h00, 5h00, 8h00, 11h00, 14h00. Partir tôt car le trajet est long et fatigant, 10h00 pour faire 175 kilomètres, entre embouteillages, pannes, routes défoncées, accidents… A l’arrivée, le bus vous dépose dans une station en dehors de la ville où vous devrez prendre un autre bus de la même compagnie pour rejoindre le terminus où ont été dépos��s vos bagages…Et ensuite prendre un taxi pour rejoindre votre hôtel. Journée transport donc, en tenir compte lors de l’élaboration de votre trip. Nuit à l’hôtel Barceló, réservation faite sur Booking.com, 45$/nuit. Jour 31 : 14h30, vol pour Nice via Atlanta et Paris, arrivée le lendemain (jour 32) à Nice.
N'hésitez pas à me contacter sur le site ou sur mon blog .
Ericoco
Voici ci-dessous, le résumé de notre dernier trip au Guatemala / Belize que nous avons effectué du 11 novembre au 12 décembre 2016. Vous pouvez lire le carnet de route complet de ce trip avec de nombreuses photos sur notre blog dans la catégorie Carnets de voyage / Guatemala.
WWW.1destination2voyages.com
Le trip : Le parcours : Guatemala Ciudad - Antigua - Lac Atitlàn / Panajachel - Cobán - Flores / lac Petén Itza - Tikal - Melchior de Mencos - Belize 10 jours – Livingstone depuis Punta Gorda (Belize) par la mer - Rio Dulce - lac Izabal - Guatemala Ciudad. Jour 1 : Arrivée à 11h00 locales à Guatemala la Ciudad, après un départ de Nice, la veille à 18h00 et un voyage de 24 heures via Paris et Mexico avec Air France et Aéromexico. Nuit réservée à l’Hôtel Barceló sur Booking.com. Chambre réservée 65 euros mais réglée 45$USD sur place en petit déjeuner. Bel hôtel, piscine, parfait pour récupérer après un long voyage. Navette gratuite depuis et vers l’aéroport. Plusieurs restaurants, pour tous les budgets, dont le Striker, équivalent d’un Hard Rock Café mais dédié au sport, où on vous servira de délicieux hamburgers. Jour 2 : Départ à Midi pour Antigua, en taxi. 20 USD pour deux, environ 45 minutes de route. Nuit : Posada de San Jeronimo, 33$ / nuit / sanitaires communs. Réservation sur Booking.com. Très bon rapport qualité / prix / emplacement. Visite d’Antigua, la ville la plus touristique du pays. C’est superbe avec le volcan Pacaya en toile de fond. Visites : marchés aux artisans, couvent des Capucines, le Parc central, plusieurs églises et ruines, shopping et bons restos dont un à ne pas louper : La Cuevita de los urquizù, véritable institution à Antigua, comptez 12$/personne. Une belle ville où il fait bon se balader. Jour 3 : Antigua. Levés à 5h00 pour partir en randonnée sur les flancs du volcan Pacaya à 6h00. 20$ pour deux, transport et guide inclus + 50 quetzals d’entrée par personne. Petite péripétie avec la crevaison d’un pneu de la navette sur la route du volcan… Une heure et demie de marche, ça monte !, pour arriver au sommet. Vue magnifique sur le volcan, les anciennes coulées de lave et les volcans aux alentours. Cuisson de brochettes de chamallows à la chaleur des gaz du volcan… L’ascension demande un minimum de condition physique, mais en cas de défaillance, vous pourrez toujours louer un cheval aux jeunes qui suivent, à cheval, les randonneurs en criant « taxi ! », tout le long de la montée. Comme pour toute randonnée, bonnes chaussures indispensables et prévoir un coupe-vent car ça souffle fort au sommet. Retour pour midi à Antigua. Repas dans un très beau et bon resto : La Fonde Della Calle, superbe cadre romantique et bonne cuisine. 180 Quetzals pour deux. Poursuite des visites et balades en ville l’après-midi, la cathédrale (8QZ / pax), les boutiques… Réservation dans une agence, d’un shuttle pour le lendemain pour nous rendre à Panajachel, 20 $ pour deux. On finira la soirée sur le toit terrasse d’un bar d’où l’on pouvait apercevoir au loin les éruptions et coulées de lave des volcans dans la nuit. Jour 4: levés à 7h00 pour un départ à 8h00 pour Panajachel. La navette aura 30 mn de retard. 2h30 de route à 15 dans le van… Une route de folie avec de superbes points de vue sur le lac Atitlàn et ses volcans, dont un arrêt au Mirador Mario Mendez Montenegro qui domine le lac. Arrivés à « Pana » à 11h30, récupération de la chambre à l’hôtel El Viajor, réservée sur Booking.com, 20$ /nuit. Très bien, au calme dans un petit jardin, bien situé près du lac. Repas au restaurant « Dernier refuge », on est seuls, c’est très bon. 121 QZ pour deux. Balade au bord du lac et en ville, réservation d’une excursion sur le lac + 4 villages, pour le lendemain, 300QZ pour deux. Repas le soir dans un des restaurants sur pilotis conseillés par le Routard, il n’y a personne, cuisine moyenne et prix élevés, on ne conseille pas. 19h00 la ville est vide. Jours 5 : Je laisse Coco dormir un peu et me lève à 5h30 pour aller photographier le lever de soleil sur le lac et les volcans. Je suis seul au bord de l’eau, instant magique. 8h30, départ en lancha depuis l’embarcadère de « Pana » pour la visite de quatre pueblos et balade sur le lac Atitlàn. Stop d’une heure à chaque étape. Pueblos : San Carlos, San Juan (notre préféré), San Pedro et Pueblo Atitlàn où la pause est de une heure trente, ce qui permet de déjeuner et de se balader. Ne pas hésiter à louer un tuk-tuk à chaque étape pour visiter le coin, pour une somme dérisoire, vous aurez un super aperçu du pueblo et différentes vues sur le lac et ses volcans. Retour à 14h30/15h00. Une belle excursion, à faire, on conseille de l’acheter directement à l’embarcadère, cela évite les arnaques que certains mettent en place. Avant de rentrer on réserve nos billets pour Cobán par la navette du lendemain. 90$ pour deux, cher, mais nous n’avons pas le choix. Sinon c’est le bus avec horaires aléatoires et temps de route multiplié par deux, déjà qu’il nous faudra 7 heures en van… Nous finirons la soirée au Sunset, superbe bar sur la rive du lac face aux volcans, où on peut prendre un verre en admirant le coucher de soleil. Jour 6 : Départ à 8h00 pour Cobán. Van surchargé en passagers et bagages, route pourrie et poussiéreuse, mais la vue est superbe. La route passe par Chichicastanengo, ville réputée pour son marché. Pause de 20 mn dans un resto route ou on pourra manger un morceau. Arrivée à Cobán vers 16h00. L’arrivée se fait sur le parking du Mc Do du coin, au milieu d’une zone commerciale. Nous sommes les seuls à descendre et un peu surpris, il faut l’avouer. C’est finalement le chauffeur, sympa, d’un autre van qui nous conduira gratuitement jusqu’à notre hôtel, à l’autre bout de la ville, alors que celui que l’on vient de quitter poursuit sa route vers Flores. Récupération de la chambre, hôtel Chapultec, 35$ / nuit. Un hôtel, situé dans une partie de la ville pas vraiment touristique, qui est une annexe de la Finca Chapultec dans la région de Lanquin, où on produit du café. Nous y rencontrerons Denis, un québécois, sorte d’aventurier qui a descendu le fleuve Yukon à la nage, rien que ça…, en Alaska (3200km!), qui bosse bénévolement pour la finca Chapultec et qui nous propose de nous servir de guide et de chauffeur pour nous conduire à Semuc Champey le surlendemain, mais aussi à la Finca Chapultec où nous passerons la dernière nuit de notre séjour dans la région avant de partir pour Flores. On finira la soirée dans excellent un resto semi gastro, l’Abadia, tenu par un couple franco-guatémaltèque. Jours 7 : lever à 6h30, petit déjeuner et départ en 4x4 de l’hôtel, avec chauffeur guide, pour la laguna de Husha à 3h30. De route de Cobán. Nous arrivons à 11h30, à l’entrée du parc, 50 QZ/pax. Il faut ensuite marcher 4 km dans la forêt pour arriver au bord de la lagune. Eau claire, poissons, endroit hors du monde, calme… 4 km encore pour rejoindre le 4x4 et nous voilà partis pour 45 mn de piste pour aller visiter les Cuevas candélabre, la plus belle grotte d’Amérique centrale. On arrive à 15h30, mais le site est déjà fermé, ce qui étonne tout le monde. Tant pis, retour sur Cobán où nous arrivons à 18h30. Nuit et repas à la guesthouse. Jours 8 : départ à 8h00, en 4x4 avec Denis le québécois, pour Lanquin, 1h30 de route d’où nous rejoindrons sur le site de Semuc Champey, en pick-up pour 40 QZ / pax. 45 minutes de piste plus ou moins en état, sous la pluie, dans la benne du pick-up. Des bus relient également Cobán à Lanquin, mais c’est plus long. Le trajet Lanquin / Semuc se fait obligatoirement en pick-up. Le site de Semuc Champey est magnifique, 50 QZ / pax. Baignades, balades…très beau, peu de touristes mais des gens du coin qui viennent se détendre. Retour à Lanquin en Pick-up 40QZ/pax, à 12 dans la benne, mais c’étaient des routards de plusieurs nationalités avec lesquels nous avons bien rigolé… Route ensuite et nuit à la Finca Chapultec, où nous passerons la nuit pour 35$, dîner mexicain et petit déjeuner compris. Une nuit hors du temps, nous étions seuls, avec les souvenirs et les photos d’une époque révolue… Jours 9 : Lever à 5 h00 pour un départ à 8h00 en direction de Flores. Petite visite de l’exploitation de café de la finca. C’est encore Denis qui nous servira de guide et de chauffeur puisqu’il nous conduira jusqu’à Flores, 5 h30 de route dont 1h30 de piste de montagne. Arrivée à 15h30 et récupération de la chambre pour 2 nuits au Lacandon Guesthouse, 20$/nuit, réservé sur Booking.com, en bord du lac sur l’ile de Flores. Très bien, accueil, bar, resto, tout y est…Denis nous quitte. Balade en ville et repas dans un resto au bord du lac 120QZ. Vous pouvez aussi pour presque rien, acheter des plats préparés, pâtisseries, fruits, dans des stands qui sont installés au bord du lac à la tombée de la nuit, très bien aussi. Il y avait peu de monde à Flores lors de notre passage. Jours 10 : Matinée kayak sur le lac Petén. Loués 180QZ/3 heures à la guesthouse. Superbe balade, baignade, visite d’un petit musée Maya sur une ile… Nous passerons le reste de l’après-midi à visiter le reste de la ville et nous en profiterons pour nous rendre à l’agence San Juan, conseillée par le Routard, pour réserver nos futurs trajets en navette. Flores – Tikal, le lendemain 60QZ/pax, et Tikal – Melchor (frontière Belize) 250QZ/pax, deux jours plus tard. Si le premier trajet se déroulera normalement, le second s’avérera une arnaque qui nous obligera à faire le trajet en bus et nous fera perdre 500QZ plus 100 QZ de bus. Arnaqués par une agence conseillée par le Guide du Routard… A éviter à tout prix et faire passer le mot. Jours 11 : Départ à 8h00 pour Tikal, 1h30 de route. Attention ! Il n’y a pas d’ATM ni de banque à Tikal, prévoir, absolument, des espèces avant de partir. Prix d’entrée du parc 150QZ / pax / journée. Nous logerons 2 nuits au Tikal Inn, réservé sur Booking.com, un des trois hôtels du parc. 48 euros la nuit, cher mais nous n’avons pas eu le choix. Une formule intéressante incluant : demi-pension, petit déjeuner, excursions pour le coucher de soleil dans le parc (15h 19h30) et le lever de soleil le lendemain matin (départ de nuit à 3h00 retour 9h00) est proposée pour 25$/pax/jour. A vous de voir selon votre budget, mais nous avons fait le compte et cela reste intéressant. 15h00 : après une petite pause piscine, départ pour le coucher de soleil en petit groupe, 8, avec un guide très sympa et drôle. Le parc nous appartient, il y a très peu de monde et le coucher de soleil sur les tempes Maya est magnifique. Ambiance… Retour à 20h00 et dîner au Tikal Inn. Jours 12 : Lever à 3h00 du matin et départ à 4h15 au pas de course, à lueur de la lampe, dans la nuit noire de la jungle car le guide prévu ne s’est pas réveillé et son remplaçant veut rattraper le retard. On arrivera à temps quand même, après 2h00 de marche, au sommet d’un temple pour admirer le lever de soleil qu’au final nous ne verrons pas car le ciel est nuageux et la pluie a fait son apparition… Visite du parc, retour à l’hôtel et l’après-midi, visite des musées et un peu de shopping (attention, c’est exagérément cher, négociez, vous avez de la marge!). Jours 13 : Départ à 7h00 pour Melchior de Mencos, en navette puis en bus (suite à l’arnaque relatée plus haut). 3h30 de bus pour arriver à la frontière avec le Belize. Il pleut, nous sommes les seuls touristes. Le passage de la frontière qui se trouve à environ 500 mètres de là, se fait à pied en descendant du bus. Nous rejoignons donc rapidement (pluie, vent, froid) le poste frontière en tirant nos bagages derrière nous. Tellement rapidement que nous oublierons de faire tamponner nos passeports en quittant le Guatemala, ce qui nous vaudra une amende à notre retour dans le pays 10 jours plus tard… A notre décharge, nous n’avons pas aperçu le poste frontière du Guatemala alors que celui du Belize est énorme. Donc faites attention, pensez-y, l’amende est quand même de 50 euros. Jours 14/15/16/17/18/19/20/21/22 : Belize. Cette partie du voyage est traitée séparément dans : Carnet de route Belize. Jour 23 : Nous prenons un bateau rapide à Punta Gorda (Belize) que nous avons rejoint en bus depuis Hopkins, pour rejoindre Livingstone et reprendre notre trip au Guatemala après une incursion de quelques jours au Belize. Nous avons de la chance, car il n’y a que deux bateaux par semaine, mardi et vendredi à 10h30, qui font la liaison directe entre Punta Gorda et Livingstone, et nous tombons dessus à 5 mn prés… Autrement il faut passer par Puerto Barios, plus cher et plus long. C’est un bateau guatémaltèque qui assure la liaison entre les deux ports. 25$/pax + 20$/pax d’immigration. Trajet de 45 minutes. Arrivée à 13h00 à Livingstone, récupération de la chambre, guesthouse La Esconda, 20$/nuit, réservée sur booking.com, sur les hauteurs de la ville, superbe vue sur le rio Dulce et Livingstone, très bien. Balades et visites pour le reste de l’après-midi et de la soirée. Nous avons adoré Livingstone, l’ambiance Garifuna, la ville, l’embouchure du fleuve, le sentiment de cool attitude qui flotte sur le coin…Des bars et bons restos aussi, dont un « Chez Gaby » que nous avons beaucoup aimé, très bon repas pour 7$/pax. Jours 24 : excursion à Playa Bianca au départ de Livingstone. 300QZ/ pour deux avec un petit repas. Embarquement à 9h00 à l’embarcadère, environ 30 minutes de bateau avec un stop d’une heure, à l’aller, aux cascades de Los sieste altares, où vous pouvez remonter le cours d’eau et vous baigner. Baignade à Playa Bianca, il fait 36 degrés, pas mal de monde, surtout des gens du pays, mais nous étions un dimanche. Retour à Livingstone vers 16h00. Balade, soirée. Jour 25 : Nous quittons Livingstone en lancha taxi pour rejoindre la Finca Tatin sur le rio Dulce, au milieu de la jungle. 10$/pax. Le bateau nous débarque sur l’embarcadère de la Finca et repart immédiatement. Nous voilà au milieu de rien sur un bras du fleuve, entourés par la jungle. Ambiance cool, repas en commun, rencontres, balades en kayak sur le fleuve et ses affluents, ou balade à pied dans la jungle, tout est possible à la Finca Tatin, tenu par un argentin sympa, Carlos, qui parle français. Réservation faite sur Booking.com 15$/nuit. Nous ferons une randonnée dans la jungle pour rejoindre un village artisanal Maya dès notre arrivée. Puis kayak pour rejoindre des sources d’eau chaude sur le Rio Dulce, 3h00 aller-retour, sportif mais tellement beau. Jour 26 : départ en kayak pour rejoindre des cascades au milieu de la jungle. 3h30 de navigation sur un affluent du rio Dulce puis 1h00 de marche dans la forêt (normalement 15 minutes mais nous nous sommes perdus) pour arriver aux cascades et être seuls au monde… Retour à la Finca Tatin vers 16h00, crevés mais heureux, baignade dans le fleuve… Jours 27/28/29 : Rio Dulce (la ville) en bordure du lac Izabal, que nous rejoignons en lancha depuis la Finca Tatin, en 1h15 de traversée. Nous rejoignons l’hôtel Tortugual, réservé sur Booking.com 100$/3 nuits, auquel on ne peut accéder que par bateau mais qui propose une navette gratuite, toutes les heures, entre l’hôtel et la ville. Rio Dulce, c’est spécial. Coupée en deux par la seule route qui permet de traverser le fleuve du même nom en empruntant un immense pont, la ville est envahie de véhicules de toutes sortes mais surtout d’énormes semi-remorques qui polluent les lieux et créent un danger permanent. Nous ne ferons qu’y passer quelques heures, histoire de se rendre compte, de réserver des places de bus pour rentrer trois jours plus tard sur Guatemala City, et pour moi de faire un tour chez le coiffeur ... Nous profiterons de cette fin de voyage pour nous reposer, randonner dans le coin et profiter du restaurant et du bar de l’hôtel Tortugual où de nombreux, riches, propriétaires de beaux voiliers se retrouvent en saison des cyclones sur les caraïbes. Mettant leur navire à l’abri sur le lac Izabal, ce qui donne au coin un petit air de marina… Jour 30 : départ en bus pour Guatemala City à 8h00. 10$/pax, réservation obligatoire. Plusieurs départs par jour : 2h00, 5h00, 8h00, 11h00, 14h00. Partir tôt car le trajet est long et fatigant, 10h00 pour faire 175 kilomètres, entre embouteillages, pannes, routes défoncées, accidents… A l’arrivée, le bus vous dépose dans une station en dehors de la ville où vous devrez prendre un autre bus de la même compagnie pour rejoindre le terminus où ont été dépos��s vos bagages…Et ensuite prendre un taxi pour rejoindre votre hôtel. Journée transport donc, en tenir compte lors de l’élaboration de votre trip. Nuit à l’hôtel Barceló, réservation faite sur Booking.com, 45$/nuit. Jour 31 : 14h30, vol pour Nice via Atlanta et Paris, arrivée le lendemain (jour 32) à Nice.
N'hésitez pas à me contacter sur le site ou sur mon blog .
Ericoco
Discussion autour du thème du mois de décembre 2016: "Complicité"
Ici se trouve le fil de discussion pour le concours photo de décembre 2016 ayant pour thème :
"Complicité"
C'est bien l'endroit pour échanger, partager, délirer, débattre (mais pas se battre!).... Avec, on l'espère, d'autres belles découvertes en images en marge du concours...
Pour poster vos photos dans le cadre du concours, c'est sur l'autre page : ici
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GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre
Bonjour je recherche des infos sur les différents GPS pouvant être utilisé à vélo itinérant et en rando pédestre. L’encombrement est important et l'autonomie aussi.
Des informations sur la réelle capacité de recharge des appareils avec un moyeu dynamo.
D'avance merci
François
Retour d'un premier Yacht Club MSC Fantasia
Bonjour 😎
Me voici revenue d une très belle semaine de croisière.
Ce compte rendu aura pour objet de comparer les prestations du YACHT CLUB du MSC FANTASIA et l AQUACLASS de CELEBRITY.
chapitre 1: introduction et avertissement
A) introduction
Cette croisière est la 18 ème apres
- 8 croisières COSTA
- 3 Croisières ROYAL CARIBBEAN
- 3 croisières CELEBRITY ( dont 2 an aquaclass)
- 1 croisière MSC
- 1 croisière NCL
- 1 croisière PRINCESS
Pourquoi avoir choisi cette Croisière en yacht club ?
Nous avions envie d essayer le concept et les curieux que nous sommes , se demandaient ce que valait réellement le yacht club....
De plus les prestations annoncées correspondent a ce que l on recherche : du calme , la qualité du service, un restaurant gastronomique....
Enfin le dernier facteur déterminant a été le prix ! Nous ne voulions pas payer trop cher sans savoir si cela nous plairait vraiment ....
1150 euros la semaine par personne nous a paru être un prix raisonnable.
B) avertissement
Le titre peut sembler très protocolaire mais comme tout le monde le sait, le yacht club est un sujet très sensible sur le forum.... 😕
Beaucoup de polémiques de railleries a la limite des insultes ... 😠
A qui s adresse donc ce compte rendu ?
- a tous ceux qui aimeraient savoir.ce que vaut vraiment le yacht club
- aux personnes qui se demandent s il vaut mieux choisir le yacht club ou une compagnie premium
- a tous les forumeurs qui comme moi se sont toujours demande a quoi servait réellement un majordome
- a toutes les personnes bien intentionnées qui aiment lire les comptes rendus et participer a des échanges constructifs.
A qui ne s adresse pas ce compte rendu ? - aux âmes sensibles qui supportent très mal les critiques négatives et comparaisons entre le yacht club et les compagnies premium - aux personnes pensant qu on n' est pas légitime d écrire un compte rendu sur le yacht club après une seule croisière - aux chasseurs de Pokemon, j ai le regret de leur annoncer qu' aucun pokemon rare n a été trouvé au yacht club - aux cruciverbistes, extra terrestres , champions olympiques.. Le sujet risque de les ennuyer .... 😄
Les choses étant clairement énoncées , libre à chacun maintenant d arrêter le lecture ici ou de poursuivre
Pour ceux qui ont choisi de poursuivre je les invite donc a se préparer pour l embarquement en yacht club a travers les thèmes suivants : - la pré croisière - les embarquements et débarquements - la cabine , les espaces privatifs , le service, le room service - les escales - la restauration et les bars - les espaces piscines et le spa - l'animation et les spectacles - conclusion
A qui ne s adresse pas ce compte rendu ? - aux âmes sensibles qui supportent très mal les critiques négatives et comparaisons entre le yacht club et les compagnies premium - aux personnes pensant qu on n' est pas légitime d écrire un compte rendu sur le yacht club après une seule croisière - aux chasseurs de Pokemon, j ai le regret de leur annoncer qu' aucun pokemon rare n a été trouvé au yacht club - aux cruciverbistes, extra terrestres , champions olympiques.. Le sujet risque de les ennuyer .... 😄
Les choses étant clairement énoncées , libre à chacun maintenant d arrêter le lecture ici ou de poursuivre
Pour ceux qui ont choisi de poursuivre je les invite donc a se préparer pour l embarquement en yacht club a travers les thèmes suivants : - la pré croisière - les embarquements et débarquements - la cabine , les espaces privatifs , le service, le room service - les escales - la restauration et les bars - les espaces piscines et le spa - l'animation et les spectacles - conclusion
Découverte du Nicaragua du 21 septembre au 16 octobre 2016
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.

Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !

26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.
Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !
26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

De la côte californienne à l'Apache Trail après un "petit" détour au Nouveau-Mexique et Sud Colorado
Bonjour à tous,
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco
Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?
Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :

Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :


Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
L'appel des pistes au nord Laos à vélo
L’appel des pistes du nord Laos à vélo
Le Laos je l’avais déjà traversé à vélo du nord au sud il y a maintenant trois ans, principalement par les grands axes sur 1800 kilomètres. J’en garde un très bon souvenir, les longues et raides pentes du nord où l’on sue au cours d’un effort soutenu, les longues lignes droites du sud que l’on remonte à vive allure dès le lever du jour, en regardant la vie s’éveiller. Mais cette chevauchée me laissa un peu sur ma faim, car je trouvais que le Laos profond des pistes je ne l’avais pratiquement pas pénétré. Voilà que l’opportunité de réparer cette lacune se présente lorsque Gérard cherche une destination en Asie qui soit un peu en dehors des chemins battus. Le Laos et ses pistes du nord me semblent tout indiqués. Il ne nous faut pas longtemps pour nous décider à tenter cette nouvelle aventure. 
Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ.
Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir. 
C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement. 

Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan

Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ.
Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir. 
C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement. 

Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan
Calendriers des départs en croisière des membres VF 2018
Mise à jour N°0 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2018
AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!!
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!!
· Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!
Dernières Informations:
Ø -Total actuel de croisières/membres = 0 !!!
Ø – 0 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!
JANVIER
FÉVRIER
MARS
AVRIL
MAI
JUIN
JUILLET
AOÛT
SEPTEMBRE
OCTOBRE
NOVEMBRE
DECEMBRE
Voyager en 4x4 sans guide en Bolivie
Bonjour à tous,
Nous revenons, mon épouse et moi, d'un voyage de 5 semaines en Bolivie. Arrivée à Lima, 4 jours à Arequipa, étonnante étape gastronomique. Puis vol Lima-La Paz.
Avons loué un Nissan Patrol chez un suisse établi à La Paz depuis 30 ans, deux sièges à l'avant et une couchette à l'arrière, au cas où.
Cassons tout de suite un mythe, celui de la dangerosité de parcourir le pays dans sa voiture, seul avec sa propre capacité de conduite et son bon sens, véhiculé par les guides de voyages et les ambassades. Seule précaution, bien se renseigner sur les mouvements sociaux en cours, qui provoquent des blocages de routes et peuvent vous immobiliser un temps indéterminé.
Sinon, le peuple est gentil, presque indifférent à votre qualité d'européen. Où que vous alliez et quelque soit le renseignement ou l'aide que vous sollicitez, vous serez toujours reçu avec une bienveillante apathie. Sur la route, vous ne rencontrerez pas de courtoisie excessive, les gens sont pauvres et rudes. Policiers et militaires (en nombre restreints pour ces derniers) sont polis et serviables.
Les routes goudronnées sont belles, les chemins en général praticables. Notre Nissan était impeccable, à la suisse. V6 de 4L, 18 litres aux 100, réservoir de 85L, réservoir de toit de 120L plus un jerrican de 40L sur la galerie ; 2 roues de secours. 2000€ les 15 jours. Essence à 40ctms d'€, fournie par le Venezuela, de très mauvaise qualité.
Le mois de Février est le pire, au niveau météo, pour visiter le pays, septembre sans doute le meilleur. Mais très peu de monde, question de choix. Le salar d'Uyuni était inondé, et la route Quetenas-Tupiza impraticable. Dommage.
Avons fait le Sajama, majestueux, puis le salar d'Uyuni par Irija. C'est l'entrée Nord, le seule valable, les entrées Est par Colchani et Uyuni sont à vomir. A Irija, dormir chez Dona Lupe (en phonétique : donia loupé). Pas de sourire, mais elle vous donne tout.
Avons parcouru le sud lipez en long et en large, un enchaînement étourdissant de geysers et de laguna, de montagnes aux reflets magiques et de pampa hyper roulante. Durant notre périple, nous avons roulé 2 jours de suite sans croiser âme qui vive, excepté les lamas et les autruches. Il faut remonter le sud lipez par la route de l'est, direction Quetenas, en partant de laguna verde. Aucun guide ne la propose, alors que c'est de loin le coin le plus enivrant de notre voyage. Mais quelles sensations ! Celles ci devaient être accrues par le stress dû au risque de perte de repère, de crevaison, et finalement du néant... . Une carte sommaire avec un tracé au stabilo conseillé par notre suisse, et le soleil pour repère. Chemins de terre et de pierre constellés d'affluents et de pattes d'oies ; aucun panneau. Il ne doit rien vous arriver.
Il s'agit en fait de s'exercer à un simple exercice mental : il faut imaginer. Imaginer la direction correcte, le chemin qui mène à votre objectif. Et quelle joie d'arriver à destination d'une laguna, de l'arbre de pierre, ouf, on ne s'est pas trompé... Notre suisse nous avait bien donné un GPS de 20 ans d'age qui donne les directions, mais lui-même ne savait pas exactement s'en servir. Alors, pour les explications, repassez plus tard.
Juste avant Quetenas, une pancarte : Laguna Celesta 30KM. 3 heures d'un chemin cauchemardesque jalonné de silex coupant. Je craignais la crevaison, à en avoir la migraine. Au bout du chemin, la plus magnifique laguna rencontrée jusqu'ici. Et toujours personne.
Retour par Quetenas, donc, puis Potosi (la ville Bof, mais les environs sont tous splendides), Sucre (enchantés par ce séjour de 3 jours), puis rendu la voiture à Cochabamba.
Retour à la Paz, où nous sommes retournés à notre hôtel tenu par un Français, A la maison, puis repas au coin du bar chez un autre français, chez Moustache. De superbes personnes, que nous ne connaissions pas en arrivant et qui sont devenus des amis, avec lesquels nous avons descendus la route de la mort en VTT (sympa, on fait vite abstraction du ravin).
Partir seuls à la découverte d'un monde inconnu est certes grisant, mais peut s'avérer frustrant, notamment dans la découverte in extremis de coins magiques qu'il faut passer trop vite alors que vous auriez pu en profiter longuement en y arrivant directement. Aux pieds du Sajama, les ruisseaux d'eaux chaudes (37°, fonds spongieux, petites criques et minuscules cascades) sont bien cachés. Nous connaissions leur existence, mais ne les avons trouvés qu'au départ. Nous avons tout arrêté pour s'y baigner, bien sûr, mais la route doit se poursuivre...
un euro : 7,25 bolos
On peut remplir ses réservoir additionnel et autres jerrycans aux stations essence, mais il faut graisser la patte du pompiste (20 ou 30 bolos). Nous n'avions pas d'autorisation (qui sert théoriquement à éviter les trafics, car l'essence est une denrée hautement subventionnée), mais on y arrive. Il faut faire de l'essence à chaque station croisée, c'est un impératif.
Nous avons rencontré sur la route un couple de jeunes Français sur des vélos bardés de sacoches originaires d'Ile de France. Ils pédalaient par 3500m d'altitude. Nous les avons croisés et, assez incrédules, nous nous sommes arrêtés et avons reculé jusqu'à eux. Ils étaient partis pour un tour d'Amérique du Sud de 9 mois, genre Panama- Terre de feu. Ils étaient charmants, épuisés et tout sourire. Ils font partie du souvenir...
Nous avons croisé un retraité allemand sur une moto de petite cylindrée (100cm3) achetée 1000 dollars à Bogota. Depuis, il trace la route, sa moto est dans un état impeccable (il la nettoie et la graisse tous les soirs). Combien de temps ? Réponse : maintenant, j'ai toute la vie. Vivement la retraite !
Dernière chose : nous ne parlons pas espagnol, ou si peu. Lorsqu'on nous parle, il faut imaginer, encore...! Olivier et Nathalie
un euro : 7,25 bolos
On peut remplir ses réservoir additionnel et autres jerrycans aux stations essence, mais il faut graisser la patte du pompiste (20 ou 30 bolos). Nous n'avions pas d'autorisation (qui sert théoriquement à éviter les trafics, car l'essence est une denrée hautement subventionnée), mais on y arrive. Il faut faire de l'essence à chaque station croisée, c'est un impératif.
Nous avons rencontré sur la route un couple de jeunes Français sur des vélos bardés de sacoches originaires d'Ile de France. Ils pédalaient par 3500m d'altitude. Nous les avons croisés et, assez incrédules, nous nous sommes arrêtés et avons reculé jusqu'à eux. Ils étaient partis pour un tour d'Amérique du Sud de 9 mois, genre Panama- Terre de feu. Ils étaient charmants, épuisés et tout sourire. Ils font partie du souvenir...
Nous avons croisé un retraité allemand sur une moto de petite cylindrée (100cm3) achetée 1000 dollars à Bogota. Depuis, il trace la route, sa moto est dans un état impeccable (il la nettoie et la graisse tous les soirs). Combien de temps ? Réponse : maintenant, j'ai toute la vie. Vivement la retraite !
Dernière chose : nous ne parlons pas espagnol, ou si peu. Lorsqu'on nous parle, il faut imaginer, encore...! Olivier et Nathalie
Quand savoir rentrer...
Bonjour,
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL...
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
Récit de 24 jours en Alaska (juillet 2015)
Cet été 2015, nous avons passé 24 jours en Alaska.
Il s’agissait d’un itinéraire classique nous permettant d’aborder cet immense pays.
Nous étions 4, mon mari et moi accompagnés de nos deux ados de 14 et 16 ans.
Notre voyage s’est déroulé comme suit :
•Anchorage
•Katmai
•Péninsule de Kenai (Seward/Homer)
•Portage/Whittier
•Denali National Park
•Denali Highway
•Valdez
•Retour vers Anchorage par la Matsu Valley.
Le trajet fut long, 18h15 de vol, 6 heures de transit. Partis de Bruxelles, passage par New York et Seattle pour arriver à Anchorage vers 1h30 du matin. C’est incroyable car il fait juste … un peu sombre.
Dans le hall de l’aéroport d’Anchorage, nous sommes accueillis par un immense moose empaillé, il est énorme. Notre fatigue disparaît instantanément.
Qui part sur le MSC Fantasia pour la Méditerranée orientale le 30 janvier?
Bonjour,
Les préparatifs pour cette croisière vont bon train et il me semble que ce serait sympathique de se transmettre "les petits tuyaux et autres conseils " pour la préparation des excursions et de la vie à bord...Et pourquoi pas une rencontre des membres de VF à bord....
Nous avons suivi attentivement le bateau depuis son départ le 17 décembre vers la Méditerranée Orientale et avons constaté qu'il est bien resté deux jours à l'escale de Haïfa....comme prévu.
Cela rassure après les bruits qui circulaient au sujet de l'annulation de cette escale et qui ont bien vite circulé sur ce forum! Espérons que tout continue à se poursuivre de la même manière...
J'ai relevé sur le calendrier des départs 2016 que nous serions déjà une dizaine ( en comptant les amis accompagnant).
Manifestez-vous et à bientôt Francine
Nous avons suivi attentivement le bateau depuis son départ le 17 décembre vers la Méditerranée Orientale et avons constaté qu'il est bien resté deux jours à l'escale de Haïfa....comme prévu.
Cela rassure après les bruits qui circulaient au sujet de l'annulation de cette escale et qui ont bien vite circulé sur ce forum! Espérons que tout continue à se poursuivre de la même manière...
J'ai relevé sur le calendrier des départs 2016 que nous serions déjà une dizaine ( en comptant les amis accompagnant).
Manifestez-vous et à bientôt Francine
Croisière sur le Norwegian Epic au départ de Barcelone en décembre 2015
Bonjour à toutes et à tous,
Nous avons réservé notre première croisière chez NCL sur le Norwegian Epic au départ de Barcelone le 9 décembre prochain.
J'ai "fouillé" le forum et je trouve peu de renseignements pour répondre à mes interrogations.
Je me permets donc de faire appel à vos expériences.
J'ai 2 questions:
-nous pensons nous rendre à Barcelone en voiture pour plus de commodités. Il faudra donc envisager le parking pour une durée de 11 jours. Je ne trouve que le Valetparking de cité sur ce forum. Ils offrent 3 types de prestations.
Peut-on m'en parler et éventuellement m'indiquer s'il y a d'autres solutions envisageables pour le stationnement.
-bien sûr nous découvrirons ce nouveau style de croisière. J'ai pu lire certains récits et ma deuxième question concernera les spectacles. Faut-il les réserver pour y assister? Si oui, où et comment.
D'avance merci pour tous les renseignements que vous pourrez nous fournir.
Bonne journée à vous tous et au plaisir de vous lire.
Colombie: voyage en perspective en janvier
Bonjour tout le monde!
J’ai pour projet de repartir en Colombie du 9 au 31 janvier 2016. J'y ai déjà passé un mois l'an passé, l'expérience fût très enrichissante autant sur le point humain que culturel, j'aimerai revoir certain endroits qui mon marqués et d'autres que j'aimerai découvrir.
J’ai décidé d’un circuit, au dépars de Cali, où l'on va passer un peu de temps pour découvrir la salsa colombienne ! On continue sur la zone café à Salento/Armenia /Vallee Cocora. Ensuite on part découvrir le Parc naturel « los nevados » avec son volcan « El Ruiz » ! On dormira sur Medellin pour visiter la ville et Guatapé à quelques heures de là. De Medellin on prendra un vol en direction de Cartagène, qui marquera le départ de la découverte de toute la côte des caraïbes (PN los Rosarios, Volcan del tutumo, Barranquilla, Taganga, Parc naturel Tayrona). Je souhaiterai finir par le désert de la Guajira avec Rioacha, Cabo de la Vela, Punta Gallinas où l'on pourra rencontrer le peuple indigène Wayuu.
Je prendrai mon vol retour de Cartagène pour la France à la fin du mois…
En ce qui concerne les hébergements j'aimerai privilégier les auberges de jeunesse, les guesthouses ou chez l'habitant, je suis dans une dynamique ou j'aimerais partager au maximum avec la population locale. Si vous avez des contacts pour ce type d'hébergement c'est avec plaisir que je prends les adresses !
Peut-être que l’un ou l’une d’entre vous aurait pour idée de faire un voyage similaire ?
Jérômyne
J’ai pour projet de repartir en Colombie du 9 au 31 janvier 2016. J'y ai déjà passé un mois l'an passé, l'expérience fût très enrichissante autant sur le point humain que culturel, j'aimerai revoir certain endroits qui mon marqués et d'autres que j'aimerai découvrir.
J’ai décidé d’un circuit, au dépars de Cali, où l'on va passer un peu de temps pour découvrir la salsa colombienne ! On continue sur la zone café à Salento/Armenia /Vallee Cocora. Ensuite on part découvrir le Parc naturel « los nevados » avec son volcan « El Ruiz » ! On dormira sur Medellin pour visiter la ville et Guatapé à quelques heures de là. De Medellin on prendra un vol en direction de Cartagène, qui marquera le départ de la découverte de toute la côte des caraïbes (PN los Rosarios, Volcan del tutumo, Barranquilla, Taganga, Parc naturel Tayrona). Je souhaiterai finir par le désert de la Guajira avec Rioacha, Cabo de la Vela, Punta Gallinas où l'on pourra rencontrer le peuple indigène Wayuu.
Je prendrai mon vol retour de Cartagène pour la France à la fin du mois…
En ce qui concerne les hébergements j'aimerai privilégier les auberges de jeunesse, les guesthouses ou chez l'habitant, je suis dans une dynamique ou j'aimerais partager au maximum avec la population locale. Si vous avez des contacts pour ce type d'hébergement c'est avec plaisir que je prends les adresses !
Peut-être que l’un ou l’une d’entre vous aurait pour idée de faire un voyage similaire ?
Jérômyne
Attention: "Debit cards" refusées par loueurs de voiture (nouvelle politique septembre 2015)
Bonjour à tous,
Je viens de faire l'amère expérience d'une nouvelle politique de loueurs de voitures américains concernant les "debit cards" : ce matin, j'arrive au comptoir de "Dollar" avec mon voucher pré-payé, comme d'habitude, et je remarque à peine une affichette sur le comptoir qui parle d'une nouvelle politique concernant les "debit cards".
Au moment de terminer la transaction, je découvre avec stupeur que cela me concerne très directement car depuis 1 mois, plusieurs compagnies de location de voitures refusent désormais les "debit cards" purement et simplement... Rien à faire, l'ordinateur ne veut rien savoir !
Sur tous les loueurs présents dans le hall de l'aéroport (une dizaine) seuls 3 acceptent encore (pour l'instant ?) les "debit cards" : Alamo-National, Avis-Budget, et Payless
Bonjour l'angoisse, car les 2 premiers auxquels je me suis adressé étaient "sold-out" (à Boston Logan, un vendredi matin à 10h, hors-saison...) et il restait juste une voiture "standard" chez Alamo, que j'ai payée au prix fort ! 🏴☠️
Un forumeur averti en vaut deux, moi je n'avais "qu'"une Visa Premier à la Banque Postale, et si jusqu'à présent elle avait toujours été acceptée, ce matin ce n'était plus le cas...
Donc mon conseil, vérifiez bien auprès de votre futur loueur (ou intermédiaire) si votre carte bleue sera belle et bien acceptée (par écrit si possible !)
ce genre d'expérience finit par coûter cher et plomber le budget pourtant soigneusement préparé en amont...🤪 😠
De quoi être dégouté une fois de plus des usages pratiqués par nos chères (🏴☠️) société de location de voiture...
PS : moi qui jusqu'à présent n'avait pas vraiment compris les subtilités des différentes formules (credit, debit, ...) aux US il va falloir que je m'y mette sérieusement...😠











