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Circuit en Thaïlande: vos avis sur mon itinéraire
by LeTigre · 2005-09-20 · 70 replies
Vous avez reussi a me convaincre de partir sans TO avec ma ptite famille ( CA c'est de la mauvaise foi parce que j'en crevais d'envie ! )

J'ai lu je ne sais combien de messages et maintenant je suis devant une feuille blanche, faut que je ponde ce que j'appel un squellette de circuit ( ce qui veut dire que même s'il est souple et modifiable j'établi les grandes lignes et je ne me retrouve pas chaque soir en train de me dire " Bon, kes kon va faire demain " )

Et ... J'y arrive pas !!!

J'ai lu je ne sais combien de circuit et a chaque fois j'ai pensé "trop chargé " et maintenant j'ai le même problème ... Mais a moins de faire venir l'Enterprise, Mr Spock et la cabine de téléportation va falloir faire des choix cornéliens ... Donc si vous voulez me donner votre avis sur ce qui suit ... On dira pour simplifier que les trajet se feront en voiture ..

Jour 1 : Départ

J2 : Arrivée BKK le matin . Journée Soir et nuit à Damnoen saddak

J3 : Lever avant l'aube Chantage quelconque sur ma fille pour faire cesser ses menaces de changer de parents (nous) contre des (je cite) "qui font des trucs normaux" Marché flottant avant l'arrivée des TO Trajet vers parc de Khao Yai.

J4 et J5 : Khao Yai

J6 : Vers Khorat/Phinai/Phitsanulok

J7 : Visite des temples des environs

J8 :Vers Sukhotai

J9 : Sukhotai

Jusque là je pense que ça doit à peu près tenir la route c'est après que ça se complique ... j'ai toujours pas décidé si on allais à Chiang Mai ou pas ... Je pense que on n'y trouvera rien de transcendant mais maintenant j'ai mon coté sombre du touriste moyen qui " si t'y va pas tu va louper qqchose et puis t'aura même pas vu le Nord ....

SI on y va ça donne :

J10 : Vers CM J11 : CM J12 : CM

J13 : Avion vers Kho Chang

J14 : Kho Chang J15 : Kho Chang

J16 : retour sur BKK

J17 : Journée BKK départ en fin de journée.

Si on va pas à CMai, ça aère le programme ... mais si j'y vais pas je vais louper qqchose et puis j'aurais même pas vu le Nord ....

Et je vous ai pas tout dit, parce que j'aurais quand même bien aimer aller voir les moines et leurs tigres vers Kanchanaburi et ça je sais pas ou le mettre ...

Voila, si vous voulez vous donner la peine ... Désolé ! 😊
Stop à la paranoïa
by Pof74 · 2005-09-14 · 15 replies
Ca suffit !!! Des passagers qui refusent d'embarquer !! Qui prennent à partie le commandant de bord alors qu'il a respecté les consignes !!! Mais où va t on ? Tous les jours des avions ont des avaries minimes ! Tous les jours certains font demi-tour pour réparer !

Avec tous ce tatage, ce qui risque d'arriver ce sera que les pilotes n'auront pas le droit de faire demi tour car ça donne une mauvaise image à la compagnie !!! Et là, le risque sera réel !!!

Au lieu de raller et refuser d'embarquer, les gens devraient remercier l'équipage de son professionnalisme !!! Vous aurriez préféré voler, ne rien savoir, et peut être ne pas arriver ????

Je trouve ridicule d'alimenter la paranoia sur les avions !

Pour ma part, je fais confiance à l'équipage, j'estime qu'ils ne sont pas là pour se suicider et feront le nécessaire pour nous faire arriver à bon port ! Ayant volé à Cuba sur des Atonov 26, de magnifiques avions russes..... j'ai survécu !!! 😉

Bien sur la sécurité doit être maximal mais jamais elle ne le sera à 100%, les avions ne sont que des machines ! Même une navette vérifié des milliers de foi arrive à se crasher !!
Votre avis sur l'hôtel club Barlovento (Varadero)
by Gaston52 · 2005-09-02 · 17 replies
Es ce quelqu'un de vous connait cet hôtel Je sait que c'est un trois étoiles et demi, mais ça me semble bien a pemière vue .J'aimerait obtenir plus de précisions sur ce complexe de la part de ceux qui le connaissent ou qui en ont entendu parlé !!Merci
L'Algérie, vite!
by Loopkin · 2005-09-02 · 24 replies
L’Algérie, vite !

Sommaire

1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet

1 Introduction

Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.

2 Aspects pratiques

2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !

Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.

Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.

Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.

Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.

Par voilier : je n’en sais rien.

A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…

2.2 Formalités Tout est là :
http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ

C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.

2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.

Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.

2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.

Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.

2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.

2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.

2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.

2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.

2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).

2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.

L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.

En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.

Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?

2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.

3 Aspects culturels

3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…

Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.

Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.

3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.

3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.

3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.

3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.

4 Les gens face au tourisme étranger

Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.

5 A retenir

5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire

5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple

6 Conclusion

Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.

7 Liens internet

Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr

visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ

infos sur le voyage, sur le meilleur site de voyage de tout l’univers : http://voyageforum.com
Hôtel Blau Colonial
by Funvac · 2005-08-29 · 27 replies
BONJOUR,

JE SUIS ALLÉ EN MARS DERNIER AU PLAYA TURQUESA. J'AI BIEN AIMÉ MON SÉJOUR. L'HIVER PROCHAIN J'AIMERAIS ALLER À CAYO COCO. J'HÉSITE ENTRE LE BLAU COLONIAL ET LE TRYP CAYO COCO. JE SAIS QUE CES HOTELS SONT VOISIN, MAIS, J'AIMERAIS AVOIR DES COMMENTAIRES RÉCENTS SUR LES RÉNOVATIONS AU BLAU. JE PENSE M'Y RENDRE EN MARS AVEC MA FAMILLE (FILLES DE 14 ET 12 ANS). A QUOI RESSEMBLE LA VÉGÉTATION AU BLAU? BELLE PLAGE?

MERCI 😉
Choix entre les Seychelles ou les Maldives
by Benoit1 · 2005-08-24 · 25 replies
bonjour, je souhaite partir en mars ou avril 2006, je suis tres enthousiasme par les maldives ( quelle ile) car j adore les belles plage et le snorkeling, mais hesite avec les seychelles. pouvez vous me donner des conseils. merci
Vivre avec un dominicain
by Isa74 · 2005-08-20 · 54 replies
Bonjour, Je viens de lire le sujet sur mariage avec les Cubains. J'ai eu une histoire semblable avec un Dominicain quelqu'un sait si il y a une différence entre les deux. Si vous avez des histoires avec des Dominicains ça m'intérresse aussi. J'ai envie d'y croire. Bonne journée à tous
Mon rêve américain
by Aureliem · 2005-08-19 · 13 replies
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.

Mon histoire commence … la veille du départ.

Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.

J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.

Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.

En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.

Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.

Bruxelles – Chicago – San Francisco.

C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.

San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina ��� j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.

Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.

San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …

D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.

Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.

J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.

De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.

Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.

A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !

Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.

Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !

Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.

Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …

Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.

Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.

Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.

Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.

Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.

Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.

Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.

Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.

Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.

Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.

D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.

Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.

Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.

Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.

Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.

Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.

I had a dream.

J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.

J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.

J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.

J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.

J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.

I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.

Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.

Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.

Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.

Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.

Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.

Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.

Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.

Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !

Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.

Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.

Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !

Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.

Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.

Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.

Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.

Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.

De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.

Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.

Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.

Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.

Prochain arrêt : LE Grand Canyon.

Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.

Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.

A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.

Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.

Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.

Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.

Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.

Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.

Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.

Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.

J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.

Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.

5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Votre avis sur Eurodisney?
by Pouding · 2005-07-19 · 25 replies
coucou

esque c'est bien? esque vous savez par hasard les dates d'ouverture et de fermeture ou c'est ouvert 12 mois par année? 😛

merci!!
Si vous deviez choisir 1 seul pays d'Afrique?
by Taber · 2005-07-07 · 73 replies
dans le cadre d'1 TDM de 12 mois, lequel choisiriez-vous ?

sachant que : je n'ai jamais été nul part en afrique ce serait pour 3 a 4 semaines je veux choisir un pays "sûr",

parce que j'aimerais découvrir ce continent dans de bonnes conditions!!!

merci !!! 😏
Voyage d'1 mois au Canada
by Car0line · 2005-07-04 · 8 replies
Bonjour à tous !

Je pars avec mon ami 1 mois au Canada du 8 septembre au 7 octobre 2005. J'aimerai avoir quelques infos sur les trucs sympas à voir / à faire. J'ai déjà quelques idées : Montréal, Québec, Tadoussac, Lac St Jean mais j'aimerais avoir vos avis... et les Chutes du Niagara ! Sinon est ce que vous avec des conseils pour les transports ? est ce qu'on peut vraiment aller partout (même dans les petits villages avec les bus) ? sinon allo stop ça me parait bien mais en septembre est ce c'est assez réactif ?

Autre question pour l'hébergement, on pensait faire du camping (sauf pour Montréal et Québec où l'on ira dans des AJeunesse) mais est ce qu'il y en a vraiment beaucoup et sont ils ouverts en septembre / octobre ?

voilà sinon si vous avez d'autres infos...

Merci

Caroline
Mariages Cubains-Québécois
by Sassou · 2005-06-06 · 107 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvellement membre de votre extraordinaire site ! Ce qui me concerne, c'est le sujet mentionné ci-haut😉...j'ai déjà exploré un forum similaire de ce genre mais... ! Puis-je avoir les commentaires des gens du Québec ou des Québécois pour qui leur mariage fonctionne toujours et depuis combien de temps, avec un Cubain(ne) ??? Histoire d'entendre un peu de positivisme 😉

Merci de vos encouragements !
Situation en Bolivie ( Part III la vengeance )
by Herge · 2005-05-27 · 42 replies
Bonjour a tous,

Cette semaine a ete plutot chaude et mouvementee en Bolivie. Comme toujours je precise que je ne suis pas la pour crier au loup ni pour alarmer les voyageurs qui auraient dans l idee de trainer leurs basquets a la Paz. Soit vous venez pour passer 2 semaines de vacances en Bolivie en pensant voir un maximum de cartes postales (rien de desobligeant de ma part), et dans ce cas la je vous deconseille d y aller car vous aurez des problemes dans vos deplacements, soit vous venez a la Paz dans un contexte plus large ou vous pouvez vous permettre de prendre le temps de mettre un peu le nez dans ce qui est entrain de se passer et dans ce cas la, bien au contraire je vous invite a vous y plonger corps et ame !

Pour resumer la situation : Carlos Mesa, president de la Bolivie, etait pris entre le marteau et l enclume, d'une part augmenter les impots sur le brut et le gaz soutirrés du sol bolivien par les multinationales...et se mettre donc a dos ces societes ( qui sont meme capable de mettre un terme a leurs extractions....donc perte seche pour les caisses de la Bolivie en cas de depart des Texaco, Petrobras, et autre Total ), d autre part ne pas augmenter les impots s etait se mettre a dos les syndicats boliviens qui declarent que les mechants etrangers volent la gentille Bolivie en ne payant que tres peu d impot !...

Donc Mesa dans un premier temps ( tres courageux ) avait declaré que seuls le senat ou les deputes pouvaient se mettre d accord et prendre une decision ....( donc premiere crise il y a trois mois ) ...la patate chaude est revenu sur le bureau de Mesa puisqu aucune chambre n'a voulu prendre le risque de se decider ! ce qui explique la tention depuis deux semaines.......

Puis date butoir...il y a 10 jours sur une nouvelle loi qui declare augmenter de 25 a 50 % les impots sur l extraction, et cette nouvelle loi, le president devait la ratiffier .....coute que coute .....et il l a fait ( de toute facon, il n avait pas d autre alternative).....mais du meme coup il mecontente les multinationales petrolieres ( Petrobras declare deja qu il gele les investissement en Bolivie, etc ..)...et du cote des syndicats ( on aurait pensé qu ils seraient plutot contents ), et ben non, il sont mecontents car il fallait passer non pas a 50 % mais a 100 % ou alors carrement nationaliser tous les hydrocarbures boliviens....bref les syndicats jouent la carte des "jamais contents".

En fait Les syndicats veulent la "peau" de Mesa, donc qu il dise Blanc ou noir ou gris, de toute facon les syndicats sont contre lui. Voila qui n est pas facile !

Questions : Pourquoi veulent ils coute que coute la peau de Mesa .....ahahhahah ben voila ou pourraient commencer les points de vues de chacun ....... d une part les syndicats sont loins d etre tous des anges, ( les syndicats les plus puissants sont les routiers et les cocaleros ..ceux qui cultives la feuille de coca ), nous ne sommes pas non plus naifs, et nous savons tous que bien que la feuille de coca puisse se macher a longueur de journee, 95 % de la production bolivienne de coca ne se destine pas au machage . Donc les routiers sont tenus par les syndicats, donc les blocages de routes sont en general tres bien suivi ( comme par hasard ). Les paysans suivent ceux qui geulent le plus forts ( en general les syndicats de cocaleros )....qui voudraient peut etre ( alors qu ils sont deja au parlement ) mettre en place a la presidence quelqu un qui leur donne toute entiere satisfaction . ( pas aux paysans, mais non ! mais aux syndicats de cocaleros ) ...(surement pour developper le machage de la feuille de coca a l'exportation).

Donc voici le troisieme chapitre qui s ouvre : Mesa a ratifié la nouvelle loi, la balle se trouve maintenant cote syndicats . Les actions de cette semaine ont donc eu pour but de renverser Mesa . tout dabord par le peuple, ce qui expliquent les nombreuses marches vers La Paz, avec pour accompagnement les coupures de route, ou le blocus de La Paz ............quelques debordements de la part d activistes vite calmés par les matraques de la police ......comme ca ne marche pas.......les syndicats essayent une autre strategie : la corruption de quelques colonels pour soulever l armee ( ca c etait mardi 24 mai ) ...mais bon, ces quelques colonels ont un peu bouge mais pas le reste de l armee, donc ca a echoué aussi lamentablement ! Apres leur apparition raté a la tele pour demander a Mesa de partir, ils ont affirme " no es un golpe militar" .non-non..c etait seulement une "tentative".... A la tele, Herrera (a gauche) et Galindo (a droite) deux lieutenants colonels demandent spontanement la demission de Mesa (une enveloppe glissee des syndicats cocaleros depasse encore a gauche de l image sous la table)

En fait le probleme n est pas moral ( choisir entre un Mesa corrompu et un syndicat de cocalero ), on aurait du mal a trouver le "gentil" de l histoire, le probleme vient que Mesa n interresse que la Bourgeoisie et les investisseurs fortunees de Bolivie ( soit 0, 0000000001 % de la polulation ) et que les cocaleros par leur mine super tendre et sympa aux manieres expeditives empruntes a leur copain de Medelin, font la joie de 5 ou 10 % de la polulation, c'est a dire ceux qui labourent, plantent, recoltent la coca pour la vendre ensuite ( avec commissions des syndicats ) aux ...heu.....laboratoires qui la changent en feuille a macher . ( ben tiens ) . Bref .. d'un cote 0, 0000001 % contre 5 a 10 % de la population et au milieu 90 % des boliviens qui ne comprennent pas trop ce qui se passe ..ceux la c est 60 % en dessous du seuil de misere alors que ca soit le fric du gaz ou des feuilles de cocas ...ils ne sont pas prets de le voir ! ni meme de le voir investi dans des ecoles ! ( des fois que ca les rendent un jour capable de comprendre ! ) . Apres le passage a la tele des deux gugusses spontanes, Mesa demande a l armee et non plus a la police d'assurer la securite de la place centrale ( une facon de montrer qu il controle toujours l armee ) . D ailleurs la haut commandement de l armee a declaré apres l arrestation des deux gugusses colonels de la tele qu il s'agissait de "gente sin futuro en las fuerzas armadas dispuesta a decir cualquier cosa" d'ailleur a mon avis a l heure actuelle ils non plus aucun futur et il ne sont plus du tout capable de dire quoi que ce soit ...puisqu'on ne les a plus revu depuis !

Bref, dans une bonne guerre civile, il faut toujours deux camps mais qui puissent quand meme regrouper a eux 2 la majorite des convictions...regarder par exemple le referendum en France, il y a 1 mois tout le monde s en foutait, aujourd'hui apres 1 mois de propagande tout le monde est OUI ou NON et tout le monde s enguele dans les familles ( c'est ca le debut d un bon conflit ) Mais en Bolivie, pour un truc tout de meme plus important, le bolivien de masse s en fou ! Donc la situation peut continuer a crapauter comme ca pendant des semaines . Soit ca se tasse et Mesa a gagné la partie, soit les syndicats arrivent a lancer un gros choc, ( par exemple une grosse repression bien provoqué ..quitte meme a payer l armee par les syndicats pour reprimer dans le sang ..comme en 2003 .... et hop, le lendemain dans la presse 200 morts avec femmes et enfants et la c est gagné pour les syndicats ...puisque les 90 % des boliviens sortiront de leur somnolence pour crier :" Mesa, assassin !" ...et Mesa suivra la methode " je m echappe en helico ! "

Bref nous voila a une charniere, aujourd hui ( jeudi ) en Bolivie c est la fete de Corpus Christi et demain vendredi c est la fete des meres, alors les syndicats ont decreté une treve jusqu a samedi ( le temps de se donner des idees de lancer ou de payer le prochain soulevement ! ).

Pour vous donner une idee de la bonne ambiance en ce moment a la Paz : pour la premiere fois depuis...des lustres, Mesa ne s est pas rendu a la cathedrale pour corpus christi ...la trouille !!!!!!!!!! des fois qu une balle perdu qui passait par la par hasard lui traverse le crane .....un accident quoi ! surement un " individu psychiquement instable" pourrait par exemple avoir une idee aussi saugrenue, non ? Bref Mesa il est resté a la maison aujourd'hui, il pleuvait pas beau pour aller a l eglise qu il a dit !

Et puis des "groupes radicaux" comme on dit ( puisque les syndicats sont eux officielement en treve...ca ne peux donc pas venir d eux, non ? ), ont mis un peu d ambiance sur la place centrale aujourd'hui ( il faut dire que la place en ce moment est interdite aux vehicules et aux personnes aussi ), donc pour faire vraiment la manif devant le palais en ce moment il faut vraiment vouloir ! ( mais les groupes "radicaux " peuvent !).

Pour ce qui est des coupures de routes, a la Paz ( en ville ) c'est aujourd'hui tranquille ) mais par contre les routes qui y menent sont ouvertes, fermees, ouvertes, fermees...bon tout depend de l heure !...en attendant la fin de la treve ...samedi ! En tout cas la route La Paz - Oruro est bloquee de meme pour la route La Paz - Desaguadero et vers Copacabana......Probleme aussi entre Bolivie et Le Perou au poste frontiere du cote du Lac Titicaca .

Bref comme qui dirait " tout va bien ", ca va si bien que l Argentine s est proposé de faire le mediateur, mais les boliviens ne veulent pas de mediateurs la dedans, ils vont regler leurs problemes "internos" tous seuls........ en tout cas aujourd'hui le gouvernement argentin a mis en place 5 avions Hercule pour rapatrier tous les argentins encore a la Paz si "el problema Interno" degenere !

A bientot !

Samedi la suite !

Herge !
quel quartier pour dormir à Bangkok?
by Nounoursette · 2005-05-04 · 66 replies
🙂Bonjour,

Nous partons en thailande et à hong kong mi juin, mais nous arivons vraiment pas à nous décider devant les nombreux hotel de bangkok. En fait nous hésitons sur le quartier ( silom, siam, pratunam ... ) ou aller. J'attends vos conseils pour m'aider à choisir, sachant que l'on voudrait un hotel bien situé pour aller à chatuchuk le week end, et faire essentiellement du shopping. J'ai pas de budget précis, je cherche surtout quelques chose de bien, confortable, avec piscine, pas forcement du grand luxe mais à un prix raisonnable. MAXI 50/60 EUROS

Que pensez vous du baiyoke sky hotel ? merci de me faire partager vos différentes expériences

Je vous remercie d'avance pour vos réponse😉
Voyage au Sol Cayo Santa Maria
by NicoleC · 2005-03-18 · 23 replies
Voyage au Sol Cayo Santa Maria Cuba Dates : 11 au 25 février 2005 Grossiste : Tours Mont-Royal

VOLS : Nous avons voyagé avec Air Transat. Les départs se font sans retard tant à l’aller qu’au retour. Des repas froids d’une piètre qualité sont servis à bord mais nous avons droit à un bon service de la part du personnel. Aucun problème pour avoir nos sièges pré-sélectionnés.

L’AEROPORT DE SANTA CLARA : Arrivés à l’aéroport de Santa Clara nous récupérons nos bagages assez rapidement. Les procédures à la douane et à l’immigration se font assez rapidement et sans problème pour nous. Aucune fouille si ce n’est le bagage à main de mon conjoint. Le chien « sniffeur » avait senti sa gomme à mâcher.

En sortant de l’aéroport, la représentante de TMR et Yaquelin, qui s’occupe des réservations à l’hôtel, étaient là pour remettre à chacun une enveloppe avec le plan de l’hôtel, la clé de la chambre et de coffret de sûreté et des étiquettes avec numéro de chambre pour les bagages. Quel bonheur de voir le numéro de chambre sur notre enveloppe. C’est celle que j’avais demandé par courriel à Yaquelin deux semaines avant le départ. Le papier qu’on complète et signe habituellement à la réception est distribué et complété dans l’autobus. Donc pas de check-in à l’hôtel!!! Les bagages sont descendus et portés à notre chambre sans qu’on s’en occupe.

TRANSFERT ENTRE L’AEROPORT ET CSM: Même si c’est notre 14e voyage à Cuba, quel bonheur nous ressentons de nous retrouver à nouveau sur cette île pleine d’anachronismes et dont le peuple est si fier et chaleureux. Le trajet d’une heure et demi nous permet de traverser la campagne cubaine et les villes de Remedios et de Caibarien. Vu l’étroitesse des routes, une escorte policière en moto nous précède et s’assure que les charrettes, automobiles, camions, bicyclettes, etc se tassent et nous laissent la voie libre . Par endroits l’autobus longe les maisons qui sont à peine à 5 pieds de nous. Et que dire des paysages avec les palmiers royaux et les champs de canne à sucre, les vaches ou les cochons en laisse si typiques de Cuba!!! Le pedraplen de 48 km qui relie la grande île à Cayo Santa Maria est assez impressionnant. Dix ans pour le construire après 5 ans d’études des courants et marées de l’océan à cet endroit. Incroyable mais vrai!!! Les Cubains peuvent bien avoir remporté le prix espagnol D’Alcantara pour cette magnifique route.

ACCUEIL À L’HÔTEL: Après nous être nourris de magnifiques paysages, nous arrivons à l’hôtel fatigués et fourbus mais nous sommes en vacances!!! Des boissons nous sont offertes à l’arrivée. Oubliés le temps d’attente et les files à faire dans les aéroports. Nous sommes finalement rendus!!! Nous nous dirigeons vers notre chambre où nous attend un message de bienvenue et une bouteille de rhum.

LA CHAMBRE: Elle donne directement sur la mer. La villa que nous occupons n’a qu’un étage et comporte seulement deux chambres. Nous avons une vue spectaculaire. Elle est dans une section tranquille de l’hôtel, en biais avec le bar Los Flamencos et tout près d’une des passerelles menant à la plage. Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses. Le coffret de sûreté est gratuit et se trouve dans le garde-robe. Un mini-frigo est caché dans une armoire sous la télé. Il était rempli à notre arrivée avec de l’eau, des jus et de la bière. L’espace de rangement est suffisant pour 2 personnes. La salle de bain est immense et comporte un bain à remous (qui ne fonctionnait pas) avec douche, lavabo, toilette et bidet. Le mur du fond qui longe la baignoire est en fait une immense vitre avec un store. Comme nous n’avons que la mer devant cette vitre, le store est resté monté durant 2 semaines et nous avions vue sur la mer sous la douche. Quel spectacle!!!

RESTAURANTS : Il y a 5 restaurants et en général la bouffe est excellente bien que ce soit une évaluation très subjective.

Le buffet Los Taguascos est ouvert pour les 3 repas. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café y est excellent. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Chaque soir il y a une énorme pièce de viande (porc, bœuf, dinde) ou un énorme poisson qui est servi. Un comptoir de fromages et de salades variées est aussi invitant. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées. Le service laisse cependant un peu à désirer. Il faut parfois attendre pour avoir du vin ou pour que notre table soit desservie. Des musiciens font le tour des tables ce qui agrémente l’atmosphère.

La Fontanella est le restaurant italien à la carte. Réservation requise. Il n’est ouvert que le soir. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est vraiment très bien. La nourriture est succulente. J’y ai mangé 2 fois du canard à l’orange digne des grands restos de Montréal. Des musiciens encore une fois nous font entendre des grands succès de la musique cubaine que j’aime tant.

Le restaurant créole Los Cocos est le 2e restaurant à la carte sur réservation qui est aussi ouvert le soir seulement. Encore une fois la bouffe y est excellente de même que le service. Ce restaurant est à l’extérieur, contrairement aux précédents qui sont fermés. On y sert de la langouste le dimanche soir pour 20 pesos convertibles.

Le ranchon La Picua est ouvert pour le dîner seulement mais son bar est ouvert de 10 :00 à 18 :00 heures. On peut admirer la mer en mangeant des grillades, hot dogs et hamburgers.

Los Flamencos, comme la Picua, est ouvert de 10 :00 à 17 :00 heures. On y sert d’excellentes pizzas et des hot dogs et hamburgers.

BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool. Il y en a 6 en tout. En plus de ceux de La Picua et de Los Flamencos, on trouve le piano bar El Manglar ouvert le soir. L’endroit idéal pour ceux qui veulent fumer un bon cigare accompagné d’un bon rhum!!! La Jutia est le bar de la piscine ouvert de 09 :00 à 23 :00 hres. On y sert aussi des sandwichs. Le Patio Bar Santa Maria est ouvert 24/24 hres. Des petits gâteaux sont toujours disponibles pour ceux qui ont une petite fringale. La disco Salsa Café est ouverte de 22 :00 à 04 :00 hres mais nous n’y sommes jamais allés.

PLAGES: Dieu! Qu’elles sont belles! Le sable est fin et blanc. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Si on s’éloigne un peu de l’hôtel, on se croirait sur une île déserte!!! De quoi laisser libre cours à toutes nos fantaisies!!! Suffisamment longue pour prendre des marches de quelques heures. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde. La hauteur des vagues varie d’une journée à l’autre. Les 2 derniers jours l’eau était très calme.

NATURISME: Toujours toléré à gauche de la dernière passerelle qui se rend sur la plage en allant vers l’ouest.

TEMPÉRATURE: Nous n’avons pas vu une goutte de pluie. Un peu plus frais qu’à l’habitude à cette période. Assez venteux. Certains jours le vent était trop froid à mon goût sur la plage surtout quand il y avait des nuages. Mais sur le site de l’hôtel, à l’abri du vent, aucun problème.

MOUSTIQUES: Peu de moustiques nous ont incommodés. On pratique la fumigation matin et soir, au lever et coucher du soleil.

SPECTACLES ET ANIMATION: Nous avons pu voir d’excellents spectacles de Live Music tous les soirs. L’orchestre de l’hôtel (10 musiciens et 3 chanteurs) était vraiment très bon. Évidement cela dépend toujours des goûts, mais nous adorons les rythmes et la musique latine. Nous nous sommes liés à deux musiciens de l’orchestre qui sont vraiment super. D’une simplicité et d’une gentillesse hors du commun. Ils nous ont invités à passer une journée chez l’un d’eux à la fin de notre séjour mais nous avons dû décliné l’invitation car cela aurait encore coûté 100$ pour s’y rendre. La veille de notre départ, l’un d’eux nous a donné des cadeaux : un porte-clé avec la figure du Che pour mon conjoint et un pendentif pour moi. Des souvenirs qui n’ont pas une grande valeur mais qui valent de l’or pour nous.

Pour ce qui est des autres spectacles qui suivaient la musique, nous n’y avons pas assisté; je ne peux donc juger. En ce qui concerne l’animation durant le jour, je ne peux me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.

GYMNASE: Selon mon conjoint qui l’a utilisé, les appareils sont en bon état et l’atmosphère y est agréable. Un jacuzzi y est adjacent mais ne fonctionnait pas. Cependant il y en a un autre près du bar Los Flamencos qui fonctionnait.

EXCURSIONS : Nous avons d’abord choisi de louer une voiture avec chauffeur-guide pour la journée (118 pesos convertibles et 600km alloués pour la voiture et 10 pesos pour le chauffeur) pour aller à Trinidad où nous étions déjà allés. Comme c’est complètement au Sud de Cuba (environ 300km), cela valait la peine d’avoir un chauffeur pour que mon conjoint puisse aussi profiter pleinement du paysage. Nous y avons passé une partie de la journée. Le marché de dentelles est toujours aussi typique et on y trouve de superbes nappes brodées à la main. C’est vraiment une belle ville très colorée. Nous avons été invités à dîner dans une maison privée coloniale où nous avons mangé une succulente langouste. Tendre et cuite juste à point. Servie avec riz et salade et assiette de fruits frais comme dessert : seulement 8 pesos convertibles chacun. Cette journée fut très agréable et le chauffeur a pris 2 chemins différents à l’aller et au retour ce qui nous a fait voir autre chose.

Nous avons aussi pris l’excursion Aventure à la montagne pour 65 pesos convertibles par personne, dîner compris. En autobus nous traversons la campagne cubaine jusqu’à la montagne Topes de Collantes qui fait partie de la Sierra d’Escambray. Ensuite c’est un authentique camion de l’armée russe qui nous transporte au cœur de la forêt jusqu’au parc Guanayara. Ça brasse pas mal!!! C’est alors qu’un guide écologiste nous rejoint pour faire la promenade dans des sentiers aménagés. Il nous montre les différentes espèces de plantes, plantations de café, d’ananas, de bananiers, fleurs et arbres. C’est vraiment magnifique et féerique de se trouver dans la forêt sous les palmiers royaux qui sont si haut. Une chute se jette dans une rivière. Ceux qui le veulent peuvent descendre par la rivière et les autres continuent sur des sentiers qui longent cette rivière (ce que nous avons fait). Tout le monde se retrouve près d’une piscine naturelle, un beau lagon au milieu de la jungle où l’on peut se baigner. La promenade se poursuit ensuite jusqu’au restaurant situé à l’entrée du parc où le dîner nous est servi. Une pause qui fait du bien. C’est ensuite le retour en camion russe et en autobus. Cette excursion vaut vraiment la peine. Cela fait voir quelque chose de complètement différent; ce qu’on y découvre est en tout point semblable aux superbes photos des montagnes cubaines qu’on trouve dans les livres sur Cuba.

LES PESOS CONVERTIBLES : Nous n’avons pas eu de problèmes pour changer notre argent si ce n’est que parfois il n’y a pas de coupure de 1 peso. Certains jours il n’y avait que des billets de 3 pesos. Ce fut le cas lorsque nous avons changé l’argent pour payer la location de voiture en comptant (on ne prenait pas de carte de crédit) . Nous avons alors changé 200$. Ça fait une bonne pile de billets!!! Lorsque nous voulions donner des pourboires, nous demandions alors aux serveurs de nous les changer et cela était toujours possible.

LA REPRÉSENTANTE DE TOURS MONT-ROYAL: Sandra est sympathique et semble bien faire son travail. Nous n’avons pas eu à recourir à ses services cependant, n’ayant pas eu de pépins fort heureusement.

PLAN DE L’HÔTEL:
http://www.cayosantamaria.info/hotel-sol-csm.htm

Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et je n’hésiterais pas à y retourner encore une fois. J’ai pris environ 300 photos. Je dois les trier et ferai éventuellement un diaporama que je mettrai à votre disposition. Questions et commentaires sont bienvenus.
Hôtel Ifa Villas Bavaro Punta Cana
by Cielo · 2005-02-22 · 32 replies
Bonjour, Mon ami et moi partons pour la premiere fois en République Dominicaine et j'ai réservé à l'hotel ifa villas bavaro 3* sup à partir du 27 mars. Est ce que quelqu'un peut me donner des infos sur cet hotel et sur toute cette région en général? Merci beaucoup
Medecine ayurvedique et méditation en Inde
by Trebuag · 2005-02-19 · 44 replies
Bonjour tout le monde,

Je pars bientot pour l'Inde et n'arrive pas a me decider sur la premiere destination. Je recherche avant tout a decouvrir la medecine ayurvedique (medecine traditionelle indienne) et eventuellement rester pour en etudier les bases. Je n'ai pas de date de retour (je fais un tour du monde de plus d'un an) et veux me donner les moyens d'apprendre.

Ma crainte : tomber sur des charlatants qui attendent les touristes de pieds fermes. Cela fait 5 mois que je suis en Asie du sud-est et j'en ai un peu marre de m'appeler "buy my something" ou "motobike". 😐

Si je ne trouve pas d'ecole, est-ce que l'un de vous connaitrait un ashram ou je puisse souffler et mediter en paix, voire etre initiee a d'autre meditations que celles que je connais deja et/ou au yoga.

Merci de votre aide
Une rencontre à Mons (Belgique): 26 février 2005
by Simba · 2005-02-02 · 236 replies
Lieu : Dans la Case de Simba! (l'adresse vs sera fournie en Pv)
De retour SuperClub Breezes Punta cana
by Yuge · 2005-01-28 · 10 replies
Hola les voyageurs(euses), Voiçi quelques infos sur le Superclub Breezes Punta Cana situé au nord de Punta Cana à 35 minutes de l'aéroport en autobus. Date de notre séjour: 2 au 16 Janvier 2005 Hôtel en général: Immense, Superbe endroit, très propre et très bien entretenu. Quelques rénovations le jour mais rien pour gêner nos vacances.C'est le plus bel Hôtel qu'on a vue jusqu'à maintenant. Il y a beaucoup d'activités sur le site. C'est un Hôtel très complet et il vaut facilement son 4 étoiles... Service: 5 étoiles, Excellent en général, toujours très bien servi même dès de notre arrivée car, notre chambre était encore occupé alors on a demandé une autre chambre proche du reste de notre famille car le mercredi suivant, notre mariage avait lieu. On a eu la même chambre une étage plus haut.Bref, au Breezes, le client est Roi! C'est le sentiment que j'ai eu! Chambre:3 étoiles, Je donne la note de 3 au maximum car, les chambre auraient besoin d'une bonne mise à jour. Le lit est confortable et on avait tout ce qu'une chambre d'hôtel doit contenir. Comme exemple, un réfrigérateur rempli de Pepsi, 7up, bouteille d'eau. Mais une fois qu'on sort le nez sur le balcon, on oublie la chambre instantanément. La vue est magnifique (la piscine avec en arrière plan la mer). Un détail dont il faut pas oublier, la propreté. Notre chambre a toujours été très propre et la personne de chambre a toujours eu le sourire même après 10-12 heures de travail consécutif. Voiçi les infos de la chambre: #5305 (Bloc 5). Suggère fortement les blocs 5-6-7. Pourboire: On a laissé 1$USD par jour pour la chambre et elle a toujours été très propre. Nourriture: 4 étoiles et demi, On a été très surpris de la qualité de la nourriture. Au buffet, c'etait très bon et diversifié. Même quelqu'un de difficile trouvera quelque chose à manger. Côté restaurant à la carte, on doit arriver vers 5h30pm pour avoir une place à l'ouverture (plus ou moins 6h30pm). Généralement, on a pas eu de problème à manger dans ces restaurants.Dnnc, pas besoin de se lever à 6h du matin pour réservé comme on a vécu ailleurs... Le meilleur restaurant à notre goût est le Français suivi de l'Italien, Japonais, Marlin (grillades) et finalement, le Mexicain. Pour ceux qui n'aime pas les fruits de mer, n'ayez aucune crainte, il y a beaucoup d'autres choix!... Plage: 5 étoiles et demi :o) Tout simplement incroyable, la plus belle de tout nos voyages. Sable blanc farineux même dans l'eau.Pas de coquillage dans le sable, ni de cochonnerie dans l'eau. L'eau (Océan Atlantique) était turquoise/bleu et très limpide avec de forte vague mais juste assez pour avoir du fun. Pour les moins actifs, c'est sûr que vous allez trouver ça trop fort!!! Le paysage pourrait-être pris pour des cartes postale peu importe la direction ou vous regardez. On a jamais eu à se lever de bonne heure pour avoir des chaises à la plage. La piscine était plus occupé que la plage à notre grande surprise????? Peut-être le vent gênait les gens car il a venté beaucoup pendant tout notre séjour. Encore une fois, la propreté de la plage est à noter. Piscine: 4 étoiles, Nettoyer à chaque matin, elle était très propre.Assez grande. Un peu trop de monde à notre goût ainsi que pour la quantité de chaises. De toute façon, on aime mieux la plage. À côté de la piscine, on retrouve le kiosque de distribution de serviettes. Vous avez juste à présenter votre carte que l'on vous donnes lors de votre arrivée. Si elle est trop mouiller, vous pouvez l'échanger sans problème. Activité: 5 étoiles, il y a de tout pour tout le monde, volley-ball, soccer sur la plage, trapèze, hockey, trampoline, billard, ping-pong, tennis, basket-ball, même un jeux d'échec géant et j'en passe...en plus des article pour la mer et ceux qui sont payant comme les excursion en VTT, cheval etc. Nous on est aller sur l'Ile SAONA. Notre départ a eu lieu à 6h15 du matin en autobus. Deux heures plus tard nous sommes arrivé à un Hôtel de Bayahibe pour ensuite prendre un immense Catamaran. Une belle expérience d'une heure et demi pour ensuite arriver à Saona. L'ile est très jolie et encore une fois, le paysage donne l'impression de regarder une carte postale!!! L'arrêt sur Saona dure 2h30. Le diner était très bon. Fruit de mer, salade, cotelette de porc sur le BBQ et plus encore...Le retour c'est fait en "Speed Boat". Pour les connaisseur, deux moteurs V6 de 200 chevaux poussent le bateau à une vitesse incroyable. Quel sensation! Les Soirées: 3 étoiles et demi, Il y avait des spectacles différents à tous les soirs. C'est correct sans plus. Nous on aime mieux danser mais la discothèque nous a un peu déçu. Situé au sous-sol pas très bien aéré. Par contre, les deux principaux bars "lobby" de l'hôtel nous offres billard accompagné de boissons internationnals aux choix et bien sûr à volonté. Quelques fois pas semaine, on peut acheter des cigares pour ceux, comme moi, qui aime ça de temps à autre. De la musique accompagne tout cela et les gens se font très beaux à tous les soirs aux deux bars "lobby". Il y a aussi le Casino, correct là aussi. Mariage: 5 étoiles, Pour ceux qui veulent se marier là-bas, allez-y sans problème.Quand on est arrivé à l'hôtel, on avait déjà un rendez-vous de confirmé à 10ham deux jours avant notre mariage avec l'organisatrice.Nous avons fait nos choix lors de cette rencontre.La plage a été notre choix pour l'emplacement de la cérémonie, ce qui nous as donné évidemment d'excellentes photos. Le tout se fait en 20 minutes. Tout est organisé et heureusement sans complication. Je m'explique, gâteau, champagne, fleurs, décorations, musiciens dominicain et même plusieurs curieux qui se font plaisir à regarder le mariage :o). Tout était parfait. On a réservé au restaurant Italien pour la soirée! Malaria/Tourista: Comme tout le monde, j'ai été prendre mes précautions en allant chercher des pillules (Aralen) contre la Malaria. J'ai été piqué qu'une seule fois par un maringouin et c'est parce qu'il venait d'y avoir une averse tropical et il était 6h AM en attendant l'autobus en avant du complexe. Je me suis jamais inquièté de cela et j'ai bien fait car je n'ai pas vue d'autres moustiques pendant mes deux semaines. Alors empêchez-vous pas de voyager en République Dominicaine. Même que j'ai 3 personnes de mon groupe qui est aller faire l'excursion Safari-Jeep et ils ont pas vue le moindre moustique....Pour la tourista ou problème gastrique, j'étais même pas au courant qu'il y avait cette maladie lors de mon voyage. Personne en a parlé sur le complexe alors je m'avance pas là-dessus??????? SVP c'est pas parce que les nouvelles parlent plus de maladie en République Dominicaine qu'ailleurs qu'il exite pas de maladies au Mexique, Cuba et autres. Je suis aller en République malgré tous les commentaires sur la malaria et si je pouvais, j'y retournerais demain matin :o) Bref, tous nos invités (15) ont adorés l'endroit même qu'on avait un habitué de voyage dans le sud parmi eux et il m'a confié que c'était la plus belle place qu'il avait fait jusqu'à maintenant. Pour nous, ce fut notre plus beau voyage et si on retourne un jour en République Dominicaine à Punta Cana, le Superclub breezes sera notre choix numéro un c'est sûr. Malheureusement, je ne peux pas tout écrire car ça prendrait des dizaines de pages alors vous pouvez me poser toutes questions et je vais faire mon possible pour vous donnez des réponses rapides! Laissez-moi savoir si vous avez des questions, Merci.

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