Results for "Chine+souvenir+artisanat"
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Devises à emporter pour les Philippines?
bonjour
je vais me rendre aux philippines en 2011
je suis suisse et je voulais savoir quelles devises prendre
1- francs suisses
2- faire le change francs suisses en euros ou en dollards us?
quelle solution serait la meilleure ?
merci d'avance de vos conseils
Crète ou Turquie pour une semaine en septembre?
bonjour,
nous sommes deux sœurs et nous avons une semaine de vacances dans quelques jours. Nous hésitons entre la Crete et la côte ouest de la Turquie nous cherchons comme tout le monde un dépaysement total de belles plages faire quelques visites bref de belles vacances avec de belles découvertes. Merci d'avance pour votre aide.
nathalie
Achat d'une moustiquaire
Bonjour,
je vais aller en Birmanie cet hivers et arrive le moment d'envisager l'achat d'une moustiquaire.
I. Achat de la moustiquaire
Idéalement mon choix se porterait sur une moustiquaire couvrant un lit double (160 - 180 cm) non imprégné (je souhaite l'impregné moi-même) et à quatre coins.
Les quelques sites internet où on en vend que j'ai trouvé seulement celle-là (mais imprégné) correspond mais elle est très chère :/🙁 Sinon il y en a d'autres (sur ce même site notamment) mais soit c'est des une place de 1m soit des doubles "totem" une seul point d'accroche.
1) Auriez vous un lien vers un site internet ou une marque de fabriquant de moustiquaire qui correspondrait mieux ?
2) Selon vous trouves t'on facilement ce genre de produit en pharmacie en France dans une petite ville de Province (70000 habitant, sous-préfecture) ?
II. L'imprégnation de la moustiquaire
Pour la lotion d'impregnation je sais qu'il faut que je prenne un produit à base de perméthrine mais je me demande ...
1) Quel est le dosage approprié ?
2) Est ce qu'une notice est fourni pour l'imprégnation avec la lotion ? Auriez vous un lien vers une démonstration visuelle illustrée ?
III. Accrocher la moustiquaire
Je ne suis pas bricoleur du tout ... J'ai lu des sujets de discussion abordant ce problème sur VF mais aucun n'est vraiment satisfaisant et suffisamment précis.
1) Savez vous quoi acheter pour les fixer aux murs ?
2) J'ai lu cordelettes, crochet, etc ... Comment l'accrocher à la moustiquaire (faire un troue dedans ?) ?
3) Ou acheter cordelette, crochet, ou autre équipement pour fixer la moustiquaire aux murs.
4) Auriez vous des photos de moustiquaires accrochés ?
Merci de vos réponses et de votre aide. 🙂
je vais aller en Birmanie cet hivers et arrive le moment d'envisager l'achat d'une moustiquaire.
I. Achat de la moustiquaire
Idéalement mon choix se porterait sur une moustiquaire couvrant un lit double (160 - 180 cm) non imprégné (je souhaite l'impregné moi-même) et à quatre coins.
Les quelques sites internet où on en vend que j'ai trouvé seulement celle-là (mais imprégné) correspond mais elle est très chère :/🙁 Sinon il y en a d'autres (sur ce même site notamment) mais soit c'est des une place de 1m soit des doubles "totem" une seul point d'accroche.
1) Auriez vous un lien vers un site internet ou une marque de fabriquant de moustiquaire qui correspondrait mieux ?
2) Selon vous trouves t'on facilement ce genre de produit en pharmacie en France dans une petite ville de Province (70000 habitant, sous-préfecture) ?
II. L'imprégnation de la moustiquaire
Pour la lotion d'impregnation je sais qu'il faut que je prenne un produit à base de perméthrine mais je me demande ...
1) Quel est le dosage approprié ?
2) Est ce qu'une notice est fourni pour l'imprégnation avec la lotion ? Auriez vous un lien vers une démonstration visuelle illustrée ?
III. Accrocher la moustiquaire
Je ne suis pas bricoleur du tout ... J'ai lu des sujets de discussion abordant ce problème sur VF mais aucun n'est vraiment satisfaisant et suffisamment précis.
1) Savez vous quoi acheter pour les fixer aux murs ?
2) J'ai lu cordelettes, crochet, etc ... Comment l'accrocher à la moustiquaire (faire un troue dedans ?) ?
3) Ou acheter cordelette, crochet, ou autre équipement pour fixer la moustiquaire aux murs.
4) Auriez vous des photos de moustiquaires accrochés ?
Merci de vos réponses et de votre aide. 🙂
Question technique: meilleure pratique pour le récit en ligne?
A l'aube d'un grand voyage, je réfléchis sur la meilleure manière de mettre mon récit en ligne régulièrement sur un site internet dédié.
Le constat que j'ai fait sur beaucoup de sites type blog c'est que c'est sympa quand on suit au jour le jour la progression des voyageurs pendant leur périple mais il y a 2 très gros problèmes : - dès que le visiteur loupe quelques billets ça devient galère à lire et on a tendance à lire à l'envers (du plus récent au plus ancien jusqu'à retomber sur le dernier post qu'on avait lu (on ne se souvient pas forcément exactement de la date de son dernier passage sur le site) - une fois le voyage fini avoir un récit tout à l'envers c'est stupide.
Du coup je suis curieux de savoir quelles solutions vous préférez, comment vous gérez ça...
Le constat que j'ai fait sur beaucoup de sites type blog c'est que c'est sympa quand on suit au jour le jour la progression des voyageurs pendant leur périple mais il y a 2 très gros problèmes : - dès que le visiteur loupe quelques billets ça devient galère à lire et on a tendance à lire à l'envers (du plus récent au plus ancien jusqu'à retomber sur le dernier post qu'on avait lu (on ne se souvient pas forcément exactement de la date de son dernier passage sur le site) - une fois le voyage fini avoir un récit tout à l'envers c'est stupide.
Du coup je suis curieux de savoir quelles solutions vous préférez, comment vous gérez ça...
Paris-Hanoï-Vientiane: transporter 500 grammes de tabac à rouler en soute?
Bonjour,
Quel est la quantité maximale de tabac autorisé à importer au Laos ? Quel est le risque encouru si cette quantité maximale est dépassée (et découverte par les douaniers malgré mes naïves précautions...) ?
(Je souhaite transporter au moins 500 gr de tabac à rouler, en soute, sur un vol Paris > Hanoï > Vientiane).
Merci pour vos avis... avisés !
A + 321
Quel est la quantité maximale de tabac autorisé à importer au Laos ? Quel est le risque encouru si cette quantité maximale est dépassée (et découverte par les douaniers malgré mes naïves précautions...) ?
(Je souhaite transporter au moins 500 gr de tabac à rouler, en soute, sur un vol Paris > Hanoï > Vientiane).
Merci pour vos avis... avisés !
A + 321
Ouzbékistan été 2010
Ouzbékistan juillet août 2010
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Classes Affaires et Première (suite)
Hello,
Je m'autorise à copier notre ami Posseidon ci après pour ce nouveau post concernant les classes Affaires et Premiere 😎
Cordialement
Esteban
- --
Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
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Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Croisière de quatorze jours sur le Costa Marina au départ de Marseille
après avoir recalé le msc "melody" trop d'avis negatifs, j'envisage de faire une croisière sur le costa "marina " je connais bien les prestations de service de costa et j'ai été entièrement satisfait . Mais c'est l'itinéraire qui m'intéresse et il n'y a pas d'autres navires qui font escale a beyrouth . les escales prévues sont
départ :Marseille ; catane; rhodés;larnaca;lattaquié;tartus;beyrouth;la valette arrivée Marseille 14jours-13 nuits.
quelqu'un peut il me dire ce qu'il pense du navire ?
et des excusions ? je prendrai une cabine extérieure . prix me parait excessif même en promo 2209 euros/personne
merci de me renseigner.
Air France se fait dérober pour près de dix millions d’euros en produits de tous genres
Selon un rapport cité par "Déplacements pros"
"La compagnie révèle se faire dérober pour près de 10 millions d’euros de produits en tous genres. Les passagers concernés ne font pas dans le détail : couvertures, taies d’oreiller, champagne, trolley et même desserte en aluminium. Que les passagers ?"
N'y a-t-il pas eu sur ce forum une (longue) discussion sur le droit d'emporter la couverture?
http://www.deplacementspros.com/Air-France-les-voyageurs-fauchent-pour-10-millions-d-euros-de-couvertures-et-de-champagne_a5917.html
N'y a-t-il pas eu sur ce forum une (longue) discussion sur le droit d'emporter la couverture?
http://www.deplacementspros.com/Air-France-les-voyageurs-fauchent-pour-10-millions-d-euros-de-couvertures-et-de-champagne_a5917.html
Bouteilles dans un vol Japon-France?
hello tout le monde
voila dans deux mois je pars du japon pour rentré en france, je pense que j'aurais beaucoup de chose a ramenez du japon, cela cause un soucis si je garde un sac avec un tas de chose provenant du japon( figurine, yukata ect..)
et ne voulant pas mettre mes bouteilles dans mon sac qui va etre envoyé en soute est-il possible de les gardé dans un sac sur soit? j'aurais 3bouteilles de sake et 1vides( elle es trop belle lol)
voila dans deux mois je pars du japon pour rentré en france, je pense que j'aurais beaucoup de chose a ramenez du japon, cela cause un soucis si je garde un sac avec un tas de chose provenant du japon( figurine, yukata ect..)
et ne voulant pas mettre mes bouteilles dans mon sac qui va etre envoyé en soute est-il possible de les gardé dans un sac sur soit? j'aurais 3bouteilles de sake et 1vides( elle es trop belle lol)
Sécurité, trajet nord Pakistan en août/septembre?
Salut a tous,
je pense rejoindre l inde au depart de Kashgar a velo donc en passant par le pakistan cet été. je me demandais si il y avait des routes sympas a faire a velo en dehors de la karakorum highway, notamment en partant de gilgit vers skardar. evidemment apres se posent des questions de securité, a savoir quels sont les coins craignos en ce moment.
deuxieme question a 20 kopeks: y a t il un point de passage entre le pakistan et l inde situé plus au nord que celui au niveau de Lahore? j ai bien cru entendre qu il y avait un checkpoint ds le cachemire mais vu la situation ca m etonnerait qu ils laissent passer les touristes....
merci pr tt tuyaux de date fraiche!
tibo
je pense rejoindre l inde au depart de Kashgar a velo donc en passant par le pakistan cet été. je me demandais si il y avait des routes sympas a faire a velo en dehors de la karakorum highway, notamment en partant de gilgit vers skardar. evidemment apres se posent des questions de securité, a savoir quels sont les coins craignos en ce moment.
deuxieme question a 20 kopeks: y a t il un point de passage entre le pakistan et l inde situé plus au nord que celui au niveau de Lahore? j ai bien cru entendre qu il y avait un checkpoint ds le cachemire mais vu la situation ca m etonnerait qu ils laissent passer les touristes....
merci pr tt tuyaux de date fraiche!
tibo
Faut-il voyager?
En théorie, voyager élargit peut-être l'esprit, mais la plupart des gens le font pour se prouver, au bout du compte, qu'il sont aussi bien sur leur canapé.
Stephen McCauley
Le tourisme sabote l'environnement et la culture de continents entiers, sans parler des aspirations de tant d'imbéciles qui croient sincèrement acquérir une certaine compréhension du monde en restant assis six jours de suite dans un car climatisé qui traverse la Chine à toute allure Stephen McCauley
Se tourner les pouces et avoir une attitude correcte et bienséante sont des choses beaucoup plus utiles, dans la plupart des cas, que de se précipiter de-ci, de-là, animé de bonnes intentions, et de faire effectivement quelque chose. Aldous Huxley - Jouvence
Il n'y a pas de touriste que ne hante le désir de "sortir des sentiers battus". Il veut faire quelquechose que les autres n'ont jamais fait. Le besoin d'être unique, d'une façon ou d'une autre, augmente au fur et à mesure de la standardisation. Aldous Huxley - Le monde en passant
Le tourisme est plus souvent associé à un désir égotiste de plaisir qu'à la contemplation des merveilles de la nature. Jean-Paul II Tout voyage est un voyage de retour. Plus vous vous éloignez, plus vous vous sentez nu. A la fin, lorsque rien ne parvient plus à déclencher votre enthousiasme, vous êtes arrivé au bout de vous même. Paul Théroux - Railway bazaar
Ce grande casino - comme diraient les Italiens - que "nous", voyageurs/vacanciers/moutons de Panurge/etc. , vivons depuis une semaine commence à en faire réfléchir certains : et si on restait sur son canapé au lieu d'aller chez les autres où de toute façon c'est pas comme chez nous* car la prochaine fois ça pourrait être pire.
* réflexion entendue lors de mon premier "grand" voyage (15 jours à la plage à Kho Samui 🤪) à Bangkok Hé ! mais c'est pas comme chez nous en Phrââânce, ici ! (j'ai probablement dû entendre la même phrase à d'autres endroits, en d'autres temps et en d'autres langues mais sans la comprendre; à l'époque mes connaissances linguistiques étaient très faibles; aujourd'hui encore d'ailleurs.)
Faut-il voyager ?
Le tourisme sabote l'environnement et la culture de continents entiers, sans parler des aspirations de tant d'imbéciles qui croient sincèrement acquérir une certaine compréhension du monde en restant assis six jours de suite dans un car climatisé qui traverse la Chine à toute allure Stephen McCauley
Se tourner les pouces et avoir une attitude correcte et bienséante sont des choses beaucoup plus utiles, dans la plupart des cas, que de se précipiter de-ci, de-là, animé de bonnes intentions, et de faire effectivement quelque chose. Aldous Huxley - Jouvence
Il n'y a pas de touriste que ne hante le désir de "sortir des sentiers battus". Il veut faire quelquechose que les autres n'ont jamais fait. Le besoin d'être unique, d'une façon ou d'une autre, augmente au fur et à mesure de la standardisation. Aldous Huxley - Le monde en passant
Le tourisme est plus souvent associé à un désir égotiste de plaisir qu'à la contemplation des merveilles de la nature. Jean-Paul II Tout voyage est un voyage de retour. Plus vous vous éloignez, plus vous vous sentez nu. A la fin, lorsque rien ne parvient plus à déclencher votre enthousiasme, vous êtes arrivé au bout de vous même. Paul Théroux - Railway bazaar
Ce grande casino - comme diraient les Italiens - que "nous", voyageurs/vacanciers/moutons de Panurge/etc. , vivons depuis une semaine commence à en faire réfléchir certains : et si on restait sur son canapé au lieu d'aller chez les autres où de toute façon c'est pas comme chez nous* car la prochaine fois ça pourrait être pire.
* réflexion entendue lors de mon premier "grand" voyage (15 jours à la plage à Kho Samui 🤪) à Bangkok Hé ! mais c'est pas comme chez nous en Phrââânce, ici ! (j'ai probablement dû entendre la même phrase à d'autres endroits, en d'autres temps et en d'autres langues mais sans la comprendre; à l'époque mes connaissances linguistiques étaient très faibles; aujourd'hui encore d'ailleurs.)
Faut-il voyager ?
De retour du Vietnam: déçu....
De retour apres 3 semaines au vietnam.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Four Corners aux Etats-Unis: fermeture jusque fin juin 2010
Hello,
Pour info, le fameux "Four Corners", le seul endroit aux Etats-Unis où 4 états se croisent, sera fermé jusque fin juin 2010 pour travaux. Ils sont en train de tout casser pour refaire un nouvel emplacement. Enfin ca sera un nouveau monument, parce qu'au niveau emplacement, les 4 coins se croiseront toujours au même endroit :)
L'info sera surement utile à ceux qui avaient prévu de faire un petit détour par là-bas!
Source : Navajo Parks & Recreation
Pour info, le fameux "Four Corners", le seul endroit aux Etats-Unis où 4 états se croisent, sera fermé jusque fin juin 2010 pour travaux. Ils sont en train de tout casser pour refaire un nouvel emplacement. Enfin ca sera un nouveau monument, parce qu'au niveau emplacement, les 4 coins se croiseront toujours au même endroit :)
L'info sera surement utile à ceux qui avaient prévu de faire un petit détour par là-bas!
Source : Navajo Parks & Recreation
Arnaque à la drogue du sommeil aux Philippines
Salut,
Voilà une arnaque vécue pas un couple d'amis venus passé 2 semaines en vacances aux Philippines
Son mail: On t'a dit avoir fait l'expedition Lac Taal avec une famille de Philippins. En fait, ca a fini en escroquerie organise.
On les a croise au Parc Rizal le vendredi aprem. Ils pretendaient venir de Legaspi, etre en conges pour une semaine et aller le soir meme vers Tagaytay pour visiter le Lac Taal le lendemain a l'aube. On a fait le trajet ensemble, 2h de bus le vendredi soir pour rejoindre l'hotel a Tagaytay ou ils avaient reserve 3 chambres pour leur expedition Lac Taal.
Repas avec eux, poulet grille+riz qu'ils sont alle acheter dans un take-away a cote, et une caisse de San Mig qu'ils semblaient avoir tout de suite en arrivant, je ne sais pas trop d'ou elle sortait. J'ai bu 3 San Mig, Ane en a a peine bu, puisque pas trop biere...
Fin du repas, et ensuite trou noir, plus aucun souvenir jusqu'au lendemain matin. Sur le coup, je me dis que c'est la fatigue accumulee et les 3 bieres de la veille, mais rien a faire toujours aucun souvenir de ce qu'il s'est passe la nuit du vendredi au samedi.
On se fait le Lac Taal le samedi matin, avec une partie de la famille et vers 12h ils nous amenent vers un bus direction Manille. Eux restent a Tagaytay.
Suite, on prend l'avion retour et je passe au distributeur avec ma carte bleue perso : "no more fund on the account". Meme chose a un deuxieme distrib et je finis par prendre de l'argent sur ma carte bleue Astrium.
Doute. Le lundi on fait verifier les operations sur nos carte bleue Astrium et rien de special je crois. Mais le mardi les dernieres operations aux Philippines font surface et font apparaitre plusieurs retraites en Pesos sur la carte Astrium de Ane, plusieurs retraits en Pesos sur ma carte bleu perso, et une tentative de retrait sur ma carte bleue Astrium avec code faux. Ane n'avait pas sa carte perso sur elle. Il y en a pour plusieurs centaines d'Euros. On a fait opposition sur les cartes et elles vont etre remplacees. J'espere que le mefait se limite a ces retraits d'argent.
Dommage, parce que ca nous gache la rentree et la fin de vacances magnifiques.
La description la plus ressemblante que j'ai trouve vient de wikipedia : "Drug-facilitated robbery In the United Kingdom and the Philippines, the use of flunitrazepam and other "date rape" drugs has been connected to stealing from sedated victims. One expert quoted in a British newspaper estimated that up to 2,000 individuals are robbed each year after being spiked with powerful sedatives, [38] making drug-assisted robbery a more common problem than drug-assisted rape."
On va porter plainte en France, ne serait-ce que pour les banques qui le demandent pour rembourser les retraits frauduleux. On a des photos des Philippins sur nos deux appareils, et Ane a un numero de phon et une addresse mail. Je ne sais pas ce que ca va donner, mais autant te mettre au courant. J'espere qu'on aura rien a te demander par la suite, ca va dependre de ce que nous dit la police en France.
Ma conclusion: Je vie aux Philippines depuis un an, et je peux dire qu'il y a des gens extrêmement adorables et chaleureux, et malheureusement il y a une petite partie de la population qui n'ont aucune morale Le problème de cette arnaque, c'est qu'il y a pleins de familles ici qui sont sincèrement prêts a accueillir des voyageurs pour le simple plaisir de passer un peu de temps avec eux, et pour le voyageur ca reste une superbe aventure
Donc, a vous qui allez vous faire inviter par une famille et qui avez envie de les suivre, n'hésitez pas à accepter, mais si "une caisse de San Mig qu'ils semblaient avoir tout de suite en arrivant" se trouve là, saluez poliment, prétextez une grosse fatigue, ou n'importe quelle raison pour partir sans faire perdre la face à vos hôtes
😎
Voilà une arnaque vécue pas un couple d'amis venus passé 2 semaines en vacances aux Philippines
Son mail: On t'a dit avoir fait l'expedition Lac Taal avec une famille de Philippins. En fait, ca a fini en escroquerie organise.
On les a croise au Parc Rizal le vendredi aprem. Ils pretendaient venir de Legaspi, etre en conges pour une semaine et aller le soir meme vers Tagaytay pour visiter le Lac Taal le lendemain a l'aube. On a fait le trajet ensemble, 2h de bus le vendredi soir pour rejoindre l'hotel a Tagaytay ou ils avaient reserve 3 chambres pour leur expedition Lac Taal.
Repas avec eux, poulet grille+riz qu'ils sont alle acheter dans un take-away a cote, et une caisse de San Mig qu'ils semblaient avoir tout de suite en arrivant, je ne sais pas trop d'ou elle sortait. J'ai bu 3 San Mig, Ane en a a peine bu, puisque pas trop biere...
Fin du repas, et ensuite trou noir, plus aucun souvenir jusqu'au lendemain matin. Sur le coup, je me dis que c'est la fatigue accumulee et les 3 bieres de la veille, mais rien a faire toujours aucun souvenir de ce qu'il s'est passe la nuit du vendredi au samedi.
On se fait le Lac Taal le samedi matin, avec une partie de la famille et vers 12h ils nous amenent vers un bus direction Manille. Eux restent a Tagaytay.
Suite, on prend l'avion retour et je passe au distributeur avec ma carte bleue perso : "no more fund on the account". Meme chose a un deuxieme distrib et je finis par prendre de l'argent sur ma carte bleue Astrium.
Doute. Le lundi on fait verifier les operations sur nos carte bleue Astrium et rien de special je crois. Mais le mardi les dernieres operations aux Philippines font surface et font apparaitre plusieurs retraites en Pesos sur la carte Astrium de Ane, plusieurs retraits en Pesos sur ma carte bleu perso, et une tentative de retrait sur ma carte bleue Astrium avec code faux. Ane n'avait pas sa carte perso sur elle. Il y en a pour plusieurs centaines d'Euros. On a fait opposition sur les cartes et elles vont etre remplacees. J'espere que le mefait se limite a ces retraits d'argent.
Dommage, parce que ca nous gache la rentree et la fin de vacances magnifiques.
La description la plus ressemblante que j'ai trouve vient de wikipedia : "Drug-facilitated robbery In the United Kingdom and the Philippines, the use of flunitrazepam and other "date rape" drugs has been connected to stealing from sedated victims. One expert quoted in a British newspaper estimated that up to 2,000 individuals are robbed each year after being spiked with powerful sedatives, [38] making drug-assisted robbery a more common problem than drug-assisted rape."
On va porter plainte en France, ne serait-ce que pour les banques qui le demandent pour rembourser les retraits frauduleux. On a des photos des Philippins sur nos deux appareils, et Ane a un numero de phon et une addresse mail. Je ne sais pas ce que ca va donner, mais autant te mettre au courant. J'espere qu'on aura rien a te demander par la suite, ca va dependre de ce que nous dit la police en France.
Ma conclusion: Je vie aux Philippines depuis un an, et je peux dire qu'il y a des gens extrêmement adorables et chaleureux, et malheureusement il y a une petite partie de la population qui n'ont aucune morale Le problème de cette arnaque, c'est qu'il y a pleins de familles ici qui sont sincèrement prêts a accueillir des voyageurs pour le simple plaisir de passer un peu de temps avec eux, et pour le voyageur ca reste une superbe aventure
Donc, a vous qui allez vous faire inviter par une famille et qui avez envie de les suivre, n'hésitez pas à accepter, mais si "une caisse de San Mig qu'ils semblaient avoir tout de suite en arrivant" se trouve là, saluez poliment, prétextez une grosse fatigue, ou n'importe quelle raison pour partir sans faire perdre la face à vos hôtes
😎
Tour du monde en famille de onze mois à partir d'août 2010
Bonjour à tous,
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
Communications internet en Birmanie
La censure dans ce pays, fait en sorte de bloquer l'acces a certains serveurs comme hotmail par exemple a certains moments de la journee et surement d'autres meme si les gerants des cyber cafe ont trouve des astuces............ heureusement, on a la possibilite de communiquer grace a Voyage Forum, donnez donc votre pseudo sur VF a vos amis et votre famille, cela peut etre un bon moyen de depannage en cas de besoin!!
Surprises sur le Mekong! (trajet Huai Xai, Luang Prabang par bateau)
Bonjour,
Si vous souhaitez faire le trajet Huai xai, Luang Prabang par bateau, sachez qu'en ce moment le niveau d'eau est tres bas en certains endroits. Les pluies ont ete moins abondantes et ..........les chinois ont ferme des vannes sur leurs barrages car ils avaient besoin de plus d'electricite pour feter le nouvel an!!! Resultat: On est reste bloque et il a fallu que nous debarquions, 2 heures avant Pak ben la ou nous devions normalement dinner et dormir....L'aventure, c'est l'aventure....on a marche une demi
Faire un vol Berne-Paris avec Air France?
Bonjour à tous,
Je viens de réserver un vol Berne - Orly - Berne avec Air France. Le vol sera opéré par Airlinair en ATR-42. Est-ce que quelqu'un d'entre vous a déjà volé sur cette ligne?
Je n'ai jamais voyagé avec Air France. Quel service est proposé?
Merci pour votre réponse!
Je viens de réserver un vol Berne - Orly - Berne avec Air France. Le vol sera opéré par Airlinair en ATR-42. Est-ce que quelqu'un d'entre vous a déjà volé sur cette ligne?
Je n'ai jamais voyagé avec Air France. Quel service est proposé?
Merci pour votre réponse!
Voyage au Japon de trois mois avec 6000 euros
Bonjour vous voyageur,
Je prépare un voyage au japon pour 3mois et j'ai 6 248euro mis de côté billet d'avion nn inclus étant déja payé. je voudrais simplement savoir si avec cette somme la je pourrais vivre convenablement au japon sachant que la vie la bas est assez cher!! je compte simplement me loger, manger et visité et fair surtout des rencontres (et ramener de petits souvenir pour 2ou3personnes) je ne compte pas fair de folie. si des personnes serait suceptible de m'aider ayant deja eu cette experience en allant deja au japon ou d'autres bien sur !!!
je remercie d'avance pour votre aide!!
Je prépare un voyage au japon pour 3mois et j'ai 6 248euro mis de côté billet d'avion nn inclus étant déja payé. je voudrais simplement savoir si avec cette somme la je pourrais vivre convenablement au japon sachant que la vie la bas est assez cher!! je compte simplement me loger, manger et visité et fair surtout des rencontres (et ramener de petits souvenir pour 2ou3personnes) je ne compte pas fair de folie. si des personnes serait suceptible de m'aider ayant deja eu cette experience en allant deja au japon ou d'autres bien sur !!!
je remercie d'avance pour votre aide!!











