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Intervention humanitaire en été 2013
Etudiante de 18 ans en formation préparatoire au concours d'éducateur spécialisé je souhaiterai participer à une intervention humanitaire à l'étranger durant l'été 2013. Je ne sais pas du tout comment cela se passe, alors j'aimerai vos bons plans et vos réactions à ce sujet ! Merci
Tour du continent africain: éviter les soucis administratifs?
Bonjour à tous!!
Alors avant de commencer, je tiens à dire que j'ai fait quelques recherches sur internet et que je me suis plus ou moins bien renseigné et je sais aussi que beaucoup de personnes ont (eu) le même projet que moi.
Ce que je veux faire c'est donc le tour de l'Afrique. Ayant dégoté un CDD sur 3ans, je voudrais le faire après ce CDD, sur une durée de 1 an et avec un budget raisonnable. Ainsi, j'espère que, d'ici là, la situation dans certains pays aura changé...
J'ai donc tout un tas de questions aux personnes qui s'y connaissent et qui aimeraient bien m'aider.
Pour commencer , j'irai dans un pays uniquement parce que je sais que serai hébergé par une famille d'accueil (famille de mes amis) ou des amis. Et donc la liste de ces pays est: Égypte -> Tunisie -> Algérie -> Maroc -> Mauritanie -> Sénégal -> Mali -> Guinée Conakry -> Côte d'ivoire -> Burkina Faso -> Togo -> Bénin -> Cameroun -> Gabon -> RDC -> Somalie -> Éthiopie -> Érythrée -> Djibouti (Mon pays d'origine!!). Alors voici, les pays sur ma tête de liste! C'est certainement une liste exhaustive! Ce qui est dommage, c'est que je rate toute la partie sud du continent! Bon, j'ai encore trois ans pour me faire de bon contact. Comme je le disais, je veux faire ce voyage sur une durée de 1an. Je m'accorderai donc des voyages en bus et train, voire exclusivement ces moyens de transports. Donc ma première question est d'ordre logistique: pourriez vous me renseignez sur ces moyens de transport. Des amis m'ont parlé du réseau de bus "TCV" au Burkina qui relie quelques pays limitrophes, alors est ce qu'il y en aurait d'autres parmi les pays que je viens de citer?? ou bien par les voies ferroviaires??
Autre chose! L'administratif! Le machin qui détruit tes projets! Je ne sais pas trop comment ça se passe pour le visa de certains de ces pays. J'aimerai connaître pour quels pays j'ai besoin de prendre le visa avant le départ et pour lesquels j'en ai pas besoin. Étant donnée que j'aimerais faire ce trip dans l'ordre (y a pas moyens que je fasse 3000 aller simple en avion), faudrait que j'anticipe les éventuels blocage administratifs auxquels je pourrais faire face.
Voilà :) j'espère ne pas avoir endormi les voyageurs et vous remercie d'avoir pris le soin de me lire 😎 Bien à vous,
RedDish
Pour commencer , j'irai dans un pays uniquement parce que je sais que serai hébergé par une famille d'accueil (famille de mes amis) ou des amis. Et donc la liste de ces pays est: Égypte -> Tunisie -> Algérie -> Maroc -> Mauritanie -> Sénégal -> Mali -> Guinée Conakry -> Côte d'ivoire -> Burkina Faso -> Togo -> Bénin -> Cameroun -> Gabon -> RDC -> Somalie -> Éthiopie -> Érythrée -> Djibouti (Mon pays d'origine!!). Alors voici, les pays sur ma tête de liste! C'est certainement une liste exhaustive! Ce qui est dommage, c'est que je rate toute la partie sud du continent! Bon, j'ai encore trois ans pour me faire de bon contact. Comme je le disais, je veux faire ce voyage sur une durée de 1an. Je m'accorderai donc des voyages en bus et train, voire exclusivement ces moyens de transports. Donc ma première question est d'ordre logistique: pourriez vous me renseignez sur ces moyens de transport. Des amis m'ont parlé du réseau de bus "TCV" au Burkina qui relie quelques pays limitrophes, alors est ce qu'il y en aurait d'autres parmi les pays que je viens de citer?? ou bien par les voies ferroviaires??
Autre chose! L'administratif! Le machin qui détruit tes projets! Je ne sais pas trop comment ça se passe pour le visa de certains de ces pays. J'aimerai connaître pour quels pays j'ai besoin de prendre le visa avant le départ et pour lesquels j'en ai pas besoin. Étant donnée que j'aimerais faire ce trip dans l'ordre (y a pas moyens que je fasse 3000 aller simple en avion), faudrait que j'anticipe les éventuels blocage administratifs auxquels je pourrais faire face.
Voilà :) j'espère ne pas avoir endormi les voyageurs et vous remercie d'avoir pris le soin de me lire 😎 Bien à vous,
RedDish
Quel est cet instrument de musique sud africain?
Bonjour à tous,
J'ai récupéré cet instrument de musique de mon père, et j'aurai voulu savoir de quel instrument s'agissait-il ?
Merci d'avance pour vos réponses
J'ai récupéré cet instrument de musique de mon père, et j'aurai voulu savoir de quel instrument s'agissait-il ?
Merci d'avance pour vos réponses
Infirmière souhaite partir en mission humanitaire
bonjour,
je suis infirmière et je souhaite partir en mission humanitaire pendant 3 mois minimum.
peu importe la destination, francophone dans l’idéal. avec des actions en rapport avec la santé.
je trouve peu d'associations, ou d'ONG a ce sujet.
si quelqu'un a récemment fait l'expérience, je suis preneuse de renseignements.
merci pour votre aide
Élaboration d'un projet humanitaire en couple
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'un partenariat nous permettant de partir à deux dans un projet de solidarité à l'étranger. Il s'agirait de partir sur une période nous permettant une action pour la population, c'est à dire pour nous une action d'un ou deux ans. Nous voudrions participer à des actions sur le long termes et apporter de nos compétences.
Nous avons déjà une petite expérience des projet de solidarité international (moi aux Philippines et mon ami en Mongolie.)
Avez vous des idées, des pistes, des réflexions qui pourrait nous faire réfléchir et avancer sur notre projet qui nous tiens très à coeur?
je trouve qu'il est difficile de trouver des partenaires qui ne propose pas des prix exorbitant ce qui pour moi relève du tourisme alors que nous souhaiterions participer a une action avec la population et vivre dans un pays avec sa culture.
merci d'avance
céline et ferréol
Nous sommes à la recherche d'un partenariat nous permettant de partir à deux dans un projet de solidarité à l'étranger. Il s'agirait de partir sur une période nous permettant une action pour la population, c'est à dire pour nous une action d'un ou deux ans. Nous voudrions participer à des actions sur le long termes et apporter de nos compétences.
Nous avons déjà une petite expérience des projet de solidarité international (moi aux Philippines et mon ami en Mongolie.)
Avez vous des idées, des pistes, des réflexions qui pourrait nous faire réfléchir et avancer sur notre projet qui nous tiens très à coeur?
je trouve qu'il est difficile de trouver des partenaires qui ne propose pas des prix exorbitant ce qui pour moi relève du tourisme alors que nous souhaiterions participer a une action avec la population et vivre dans un pays avec sa culture.
merci d'avance
céline et ferréol
Vous aimez la bière?
Boujour à tous!
Si vous êtes un amateur de bière, passez me voir et partager vos découverte sur l'une de mes pages. Comme je suis au Québec, la majorité des bières dont je parle proviennent du Québec.
Comme je suis sur le forum, il m'arrive aussi de parler des produits de l'extérieur que je goûte lors de mes voyages.
Santé tout le monde!
* **Le Shack à Boisson***
Youtube : http://www.youtube.com/user/kidman199 Facebook : www.facebook.com/shackaboisson Twitter : https://twitter.com/Shackaboisson Untappd : http://untappd.com/user/shackaboisson
Si vous êtes un amateur de bière, passez me voir et partager vos découverte sur l'une de mes pages. Comme je suis au Québec, la majorité des bières dont je parle proviennent du Québec.
Comme je suis sur le forum, il m'arrive aussi de parler des produits de l'extérieur que je goûte lors de mes voyages.
Santé tout le monde!
* **Le Shack à Boisson***
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Formalités et sécurité pour un voyage Algérie-Mali en voiture avec deux enfants au mois d'août?
bonjour tout le monde !
j'ai prevu depuis un moment de partir cet été en famille au Mali via l'Algerie, mais j'aimerai des renseignement car vu les evenements en ce moment je c pas si sa va etre possible!! je devrait prendre la route pour la mi-aout avec ma femme et mes 2 filles (3ans et 1 ans ) nous allons d'abord à alger visiter la fammille ensuite direction le mali en passant par l'axe de Adrar..., mais nous hesitons à annuler ! ont en a pas du tout envie ont est pret a tenter qd meme mais avant on aimerai savoir si quelqu'un la fait recement, si c'est faisable, si les document demandé sont toujours les memes que sur les autre post ... en gros ont aimerai avoir des infos si quelqu'un en a??? nous sommes habitué au long voyage on a deja fait maroc-mauritanie-senegale l'année derniere et la on aimerai faire le mali et ensuite le burkina-faso. ont a une 206 avec la cilm et nous somme tout deux de double nationnalité (francais algerien). nous sommes un peu inquiet de devoir annuler ce voyage auquelle on tient vraiment !!
merci beaucoup a tous
cordialement 😉
Recherche ONG/association pour effectuer bénévolat/humanitaire en 2012-2013
bonjour a tous,
je sais que le sujet est commun a plusieurs post mais je ne trouve vraiment pas ce que je recherche..
je m'explique : Aprés 4ans d'étude dans le commerce (bep + bac pro) et en recherche de dépaysement je souhaite me rendre utile dans une association ou ONG a l'étranger. Au début de mes recherches je pensait que la demande était forte et pourtant a chaque fois je me retrouve bloquer par les diplômes :(
alors si quelqu'un pouvait m'éclairer sur la manière de contacter les asso. Je suis vraiment très motiver pour effectuer du bénévolat a l'étranger dans les domaines de l’éducation l’environnement ou autres.
disponibilités : septembre 2012 - durée plus ou moins 8 mois
en éspérant obtenir des renseignements cordialement
tony tonydaniel@orange.fr
je m'explique : Aprés 4ans d'étude dans le commerce (bep + bac pro) et en recherche de dépaysement je souhaite me rendre utile dans une association ou ONG a l'étranger. Au début de mes recherches je pensait que la demande était forte et pourtant a chaque fois je me retrouve bloquer par les diplômes :(
alors si quelqu'un pouvait m'éclairer sur la manière de contacter les asso. Je suis vraiment très motiver pour effectuer du bénévolat a l'étranger dans les domaines de l’éducation l’environnement ou autres.
disponibilités : septembre 2012 - durée plus ou moins 8 mois
en éspérant obtenir des renseignements cordialement
tony tonydaniel@orange.fr
Carnet de passage en douane Iran - Pakistan - Inde/Ouzbékistan?
Bonjour à tous
alors quelques questions et réflexions sur le carnet de passage en douane.
Je viens de récupérer un camion avec lequel je compte aller en Inde depuis la France. Deux options: Via l'Iran et le Pakistan OU monter jusque Tachkent et prendre un avion vers Dehli, en laissant le camion chez des amis à Tachkent pour quelques mois. Dans tous les cas, investir dans le CPD est compliqué vu mon budget. Sur les nombreuses discussions à ce sujet, je ne vois pas de témoignage de voyageur ayant effectué ce trajet SANS le fameux carnet. Comment cela se passe pour ceux qui l'auraient fait sans ce carnet? Est ce que cela revient plus cher, au final? De plus, je ne vois pas de témoignage de personne ayant laisser leur véhicule dans un de ces pays pour une raison de panne trop sérieuse par exemple pour être réparer, de santé, ou pour tout autre raison. Je suis passé et j'ai laissé des véhicules en Afrique de l'Ouest (Mali, Burkina Faso) sans souci alors qu'officiellement, il faut aussi le CPD pour ces pays, d'après le site de l'ACO. Donc je me dis qu'il peut en être de même vers l'Asie... Voilà, merci d'avance à tous ced
alors quelques questions et réflexions sur le carnet de passage en douane.
Je viens de récupérer un camion avec lequel je compte aller en Inde depuis la France. Deux options: Via l'Iran et le Pakistan OU monter jusque Tachkent et prendre un avion vers Dehli, en laissant le camion chez des amis à Tachkent pour quelques mois. Dans tous les cas, investir dans le CPD est compliqué vu mon budget. Sur les nombreuses discussions à ce sujet, je ne vois pas de témoignage de voyageur ayant effectué ce trajet SANS le fameux carnet. Comment cela se passe pour ceux qui l'auraient fait sans ce carnet? Est ce que cela revient plus cher, au final? De plus, je ne vois pas de témoignage de personne ayant laisser leur véhicule dans un de ces pays pour une raison de panne trop sérieuse par exemple pour être réparer, de santé, ou pour tout autre raison. Je suis passé et j'ai laissé des véhicules en Afrique de l'Ouest (Mali, Burkina Faso) sans souci alors qu'officiellement, il faut aussi le CPD pour ces pays, d'après le site de l'ACO. Donc je me dis qu'il peut en être de même vers l'Asie... Voilà, merci d'avance à tous ced
Travailler en Côte d'Ivoire en tant que cuisiner
Bonjour a tous
J'aimerais savoir s'il est possible de trouver du travail en cuisine en cote d'Ivoire?
Je suis un cuisinier experimenté et j'avais la possibilité de partir a Kinshasa mais apres
avoir lu pas mal de sujet sur ce forum, il semble que la vie en RDC n'est pas des plus
plaisante pour un expat français.
Je connais le Burkina Faso apres y etre aller en vacances et j'ai adoré.
Maintenant je ne connais pas trop la cote d'Ivoire mais ça m'attire.
Savez vous s'il existe des sites internet pour trouver du travail en Cote d'Ivoire ou alors faut il se rendre directement sur place?
Merci de vos réponses.
Savez vous s'il existe des sites internet pour trouver du travail en Cote d'Ivoire ou alors faut il se rendre directement sur place?
Merci de vos réponses.
Langue bambara: ouvrage monumental (Mali)
Nouveau dictionnaire bambara-français
Le bambara (bamanankan) – la langue la plus parlée au Mali – fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés pami les langues mandé de souche mandé-ouest. En ce qui est la classification externe des langues mandé, elles appartiennent à la famille Niger-Congo. Sous ses variantes proches, le bambara est aussi parlé au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et en Guinée. Comme langue maternelle, et aussi, et de très loin, comme langue seconde, les trois quarts environ de la population malienne l’utilisent aujourd’hui, et on peut sans doute compter actuellent entre 15 et 20 millions de locuteurs. Plusieurs facteurs ont joué et continuent de jouer en sa faveur : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion de la religion musulmane, l’essor du commerce, et enfin l’utilisation du bambara croissante sur les marchés ou dans les cours d’écoles. Le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national. Si le français est la langue de la modernité et de l’écrit, le bambara, par rapport aux langues locales liées à l’oral et à la tradition, figure comme une autre langue d’accès à la modernité. La langue de l’ancien colonisateur, seule langue officielle de l’Etat malien à ce jour, mais très peu maîtrisée par et à peine intégrée dans la population malienne, et le bambara occupent une position privilégiée et progressent en se complétant plus qu’en se concurrençant : l’administration est en français, mais le fonctionnaire est l’ambassadeur et le cheval de Troie du bambara, en s’exprimant en bambara et non en français pour se faire comprendre. Ainsi, le bambara est, en quelque sorte, la seconde langue du pouvoir. Et n’oublions pas que les Maliens et Maliennes attachent beaucoup d’importance à leur histoire : le bambara est l’emblème d’un empire très connu encore aujourd’h ui, à savoir l’empire de Sunjata Keïta au XIIe siècle que la tradition orale manding – à travers ses griots – ne cesse de raconter et transmettre de génération en génération. Le bambara est ainsi le représentant direct de la grandeur du passé, et en garde le prestige incontestée. Il est donc à la fois une langue véhiculaire (lingua franca) et une langue de prestige et de culture. Ces deux fonctions lui attribuent un statut particulier, de plus, le bambara permet la promotion sociale ou individuelle, la langue de la ville, la langue de la radio (depuis 1991, le développement des radios privées s’est aussi beaucoup fait en faveur du bambara) et de la télévision.
Ce nouveau dictionnaire bambara-français est fondé sur le bambara standard, donc celui des villes (surtout Bamako et Ségou). Il est très complet, de presque 1.200 pages. Son introduction, très précise (60 pages), indique de manière claire comment utiliser le dictionnaire et donne la liste des sources utilisées (33o sources différentes en total) : écrites et orales, anciennes et actuelles, en bambara standard et en bambara local, publiées et inédites, telles que lexiques et dictionnaires, manuels et grammaires du bambara en français et en bambara, travaux de description linguistiques, textes littéraires de griots et de conteurs, récits cynégétiques, recueils de proverbes, romans et nouvelles, pièces de théâtre, émissions de radio, informations recueillies auprès de locuteurs ailleurs qu’à Dougoukouna, textes enregistrés auprès de personnes âgées du village de Dougoukouna (village situé à 10 kms de Ségou, en plein milieu de l’ancien Royaume bambara de Ségou), littératures ethnologique et historique, journaux et revues, brochures de post-alphabétisation, brochures religieuses musulmanes et chrétiennes, documents pédagogiques pour les écoles en bambara, ouvrages et articles scientifiques, etc. etc. etc. Précisément, les sources les plus utilisées sont les suivantes : les enquêtes de longue haleine à Dougoukouna, les dictionnaires du Père Charles Bailleul ("Dictionnaire bambara-français", 3e édition corrigée ; voir la note 1 en bas de page), le recueil de proverbes du même auteur ("Sagesse bambara, proverbes et sentences" ; voir la note 2 en bas de page) et le "Kibaru", premier et principal journal en bambara, qui, depuis 1972, fournit une documentation abondante : à ce jour près de 500 numéros, soit environ 5.000 pages de texte.
Donc, la quasi-totalité de cet ouvrage est consacrée à la partie principale, les entrées présentées dans l’alphabet officiel (1.000 pages). A la fin de l’ouvrage, on trouve un index abrégé français-bambara (120 pages). En ce qui est l’entrée bambara dans le détail, sa présentation suit selon plusieurs différentes rubriques : 1. d’abord, l’entrée lexicale est présentée en gras et en notation des tons, suivie éventuellement d’indications phonétiques entre crochets sur la prononciation du terme ; 2. l’appartenance grammaticale (indiquée en italiques) ; 3. l’origine empruntée ; 4. l’étymologie (entre barres obliques) ; 5. la glose ; 6. les exemples (phrase ou expression, suivie de deux lettres majuscules ou d’un nombre indiquant la source de référence, puis la traduction) ; et 7. les remarques diverses.
Quant à la notation des tons (qui n’apparaissent pas dans l’écriture officielle), il faut dire que si l’entrée est de schème H(aut), c.à.d. comportant une succession ininterrompue de tons hauts (notés par l’accent aigu), seul le premier ton est indiqué : súruku "hyène" (= tous les trois voyelles portent le ton haut) ; si l’entrée est de schème A(scendant), c.à.d. comportant un ou plusieurs tons bas (notés par l’accent grave) suivis d’un ou plusieurs tons hauts, seules les syllabes basses qui précèdent la ou les syllabes hautes sont notées : mùso "femme" (= la voyelle o porte aussi le ton bas), làtàràsàji "parfum liquide utilisé par les marabouts" (= tous les voyelles a portent le ton bas mais la voyelle finale i porte le ton haut), fèlèfala "balancer, faire balancer, osciller" (= les voyelles e portent le ton bas, les voyelles a portent le ton haut). Ces deux configurations tonales H et A (nommées schèmes majeurs) regroupent une large majorité des entrées, qu’il s’agisse de mots simples ou de mots complexes. Au cas où une entrée n’appartiendrait pas à l’un de ces deux schèmes majeurs, c.à.d. dans tous les autres cas, les tons sont indiqués sur chacune des voyelles : kólókòtó "qui ne recule devant rien, malfrat", tàrétàré "félicitations, hourrah, enthousiasme", dàmájìrá "faire le maximum, faire tout son possible ; maximum" ...
Au fond, cet ouvrage volumineux excelle par l’immense nombre de ses entrées et des exemples fournis et fera sans doute date dans l’histoire de la langue bambara.
Si on veut adresser une petite critique, une toute petite seulement, c’est donc la suivante : chez Bailleul, les morphèmes des mots dérivés et composés sont séparés par un point (et leur traduction en dessous du mot bambara) pendant que la césure entre ces morphèmes n’est pas indiquée par Dumestre (et leur traduction, à droite du mot bambara, succède à l’appartenance grammaticale, se trouvant entre barres obliques, les termes correspondant aux composants reliés entre eux par des tirets). Exemple :
Bailleul (p.153) : gàlò.mà.jira : n. "signe de malheur" (malheur.qui a.montrer)
Dumestre (p.361) : gàlòmàjira : n.compl. /malheur-qual.-montrer/ • "signe de mauvais augure, porte-malheur"
Chez Bailleul, même un débutant dans l’apprentissage de la langue bambara reconnaît à première vue que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments différents qui sont sans aucun doute : le nom gàlò "malheur", le suffixe de dérivation nominale -ma "qui a" et le verbe jira "montrer". En comparaison, chez Dumestre, c’est la rubrique ‘étymologie’ (entre barres obliques) seulement qui indique que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments dont le sens est "malheur", "qualif." (c.à.d. suffixe nominale de valeur qualificative) et "montrer". De plus, on peut certes reconnaître que ce mot composé figure sous l’entrée gàlò, mais on ne peut reconnaître la césure de ce qui reste, et ce, majira. Est-ce ma + jira ou plutôt maji + ra ou ... ? Bien sûr, c’est évident pour moi ou toute personne qui est familière avec le bambara, mais pour un débutant, ce n’est pas forcément évident. Dans ce cas, Bailleul est à mon avis plus clair dans l’information fournie.
Autre petit regret : chez Bailleul, on est informé sur la valence de tout verbe, c.à.d. si le verbe est transitif, intransitif ou réfléchi (par les sigles v.i, v.t et v.réf), chez Dumestre, on est informé qu’il s’agit d’un verbo-nominal (noté par v-n.) correspondant au fait que les verbes bambara ont, à un degré plus ou moins fort, l’aptitude à être employés comme des noms. Exemple :
Bailleul (p.27) : bàna n. "maladie" bàna v.i "tomber malade" bàna v.t "rendre malade"
Dumestre (p.83) : bàna v-n. • "être malade, rendre malade ; blesser, faire mal ; maladie"
Chez Bailleul, il apparaît clairement que le mot bàna peut être employé comme nom (bana juguyara "la maladie a empiré"), verbe transitif (sabara in bè n sen bana "ces chaussures me font mal aux pieds") ainsi que verbe intransitif (a banana kosèbè "il est tombé gravement malade"), par contre, chez Dumestre, le mot bàna est un verbo-nominal (v-n.), c.à.d. il peut être employé comme nom et comme verbe, mais si le verbe est transitif et/ou intransitif, on ne l’apprend pas. Cependant, pour un débutant et autres aussi, juste une telle information est très serviable.
Ce ne sont que détails. Toutefois, les mêmes ne diminuent en aucune manière la très bonne qualité de cet ouvrage qui est à recommander chaudement à tous ceux et celles qui veulent apprendre le bambara. Donc, je conseille à tout débutant de se procurer non seulement ce Dumestre mais aussi les deux Bailleul (1). Les deux ouvrages sont ainsi complémentaires ... et le fin du fin en ce qui est la langue bambara, sans aucun doute ! Un graaaaaand merci à toi, Gérard !
Dumestre, Gérard. 2011. Dictionnaire bambara-français, suivi d’un indexe abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. (disponible aussi en format ebook)
http://www.karthala.com/2466-dictionnaire-bambara-francais-suivi-d-un-index-abrege-francais-bambara-9782811105426.html
Le prix : 54 euros (en France), 67 euros (en Allemagne).
Gérard Dumestre, professeur émérite, a consacré ses recherches à la langue et à la littérature orale bambara, ainsi qu’à la société malienne contemporaine. De 1976 à 2010, Dumestre a enseigné le bambara à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris. Il a publié Le bambara du Mali : Essais de description linguistique (1994) et une Grammaire fondamentale du bambara (2003), descriptions les plus détaillées et les plus complètes de cette langue, et deux volumes de chroniques (Chroniques amoureuses au Mali, 1998 ; Maléfices et manigances, chroniques maliennes, 2007). Il est aussi l’auteur, dans la série des "Classiques Africains", de plusieurs volumes de textes littéraires bilingues (La prise de Dionkoloni, épisode de l’épopée bambara, 1975 ; La geste de Ségou racontée par des griots bambara, 1979 ; Des bêtes et des hommes, chants des chasseurs mandingues, 2000). Un grand nombre de ses articles sur le bambara ont été publiés dans la revue Mandenkan.
VIVE LE BAMBARA !!!
Herbert
(1) Bailleul, Charles. Dictionnaire bambara-français. Troisième édition corrigée. Bamako, Editions Donniya, 2007, 476pp. Charles Bailleul. Dictionnaire français-bambara. Réimpression en août 2006. Bamako, Editions Donniya, 2006, 377pp. (2) Bailleul, Charles. Sagesse bambara, proverbes et sentences. Bamako, Editions Donniya, 2005, 463pp.

Le bambara (bamanankan) – la langue la plus parlée au Mali – fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés pami les langues mandé de souche mandé-ouest. En ce qui est la classification externe des langues mandé, elles appartiennent à la famille Niger-Congo. Sous ses variantes proches, le bambara est aussi parlé au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et en Guinée. Comme langue maternelle, et aussi, et de très loin, comme langue seconde, les trois quarts environ de la population malienne l’utilisent aujourd’hui, et on peut sans doute compter actuellent entre 15 et 20 millions de locuteurs. Plusieurs facteurs ont joué et continuent de jouer en sa faveur : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion de la religion musulmane, l’essor du commerce, et enfin l’utilisation du bambara croissante sur les marchés ou dans les cours d’écoles. Le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national. Si le français est la langue de la modernité et de l’écrit, le bambara, par rapport aux langues locales liées à l’oral et à la tradition, figure comme une autre langue d’accès à la modernité. La langue de l’ancien colonisateur, seule langue officielle de l’Etat malien à ce jour, mais très peu maîtrisée par et à peine intégrée dans la population malienne, et le bambara occupent une position privilégiée et progressent en se complétant plus qu’en se concurrençant : l’administration est en français, mais le fonctionnaire est l’ambassadeur et le cheval de Troie du bambara, en s’exprimant en bambara et non en français pour se faire comprendre. Ainsi, le bambara est, en quelque sorte, la seconde langue du pouvoir. Et n’oublions pas que les Maliens et Maliennes attachent beaucoup d’importance à leur histoire : le bambara est l’emblème d’un empire très connu encore aujourd’h ui, à savoir l’empire de Sunjata Keïta au XIIe siècle que la tradition orale manding – à travers ses griots – ne cesse de raconter et transmettre de génération en génération. Le bambara est ainsi le représentant direct de la grandeur du passé, et en garde le prestige incontestée. Il est donc à la fois une langue véhiculaire (lingua franca) et une langue de prestige et de culture. Ces deux fonctions lui attribuent un statut particulier, de plus, le bambara permet la promotion sociale ou individuelle, la langue de la ville, la langue de la radio (depuis 1991, le développement des radios privées s’est aussi beaucoup fait en faveur du bambara) et de la télévision.
Ce nouveau dictionnaire bambara-français est fondé sur le bambara standard, donc celui des villes (surtout Bamako et Ségou). Il est très complet, de presque 1.200 pages. Son introduction, très précise (60 pages), indique de manière claire comment utiliser le dictionnaire et donne la liste des sources utilisées (33o sources différentes en total) : écrites et orales, anciennes et actuelles, en bambara standard et en bambara local, publiées et inédites, telles que lexiques et dictionnaires, manuels et grammaires du bambara en français et en bambara, travaux de description linguistiques, textes littéraires de griots et de conteurs, récits cynégétiques, recueils de proverbes, romans et nouvelles, pièces de théâtre, émissions de radio, informations recueillies auprès de locuteurs ailleurs qu’à Dougoukouna, textes enregistrés auprès de personnes âgées du village de Dougoukouna (village situé à 10 kms de Ségou, en plein milieu de l’ancien Royaume bambara de Ségou), littératures ethnologique et historique, journaux et revues, brochures de post-alphabétisation, brochures religieuses musulmanes et chrétiennes, documents pédagogiques pour les écoles en bambara, ouvrages et articles scientifiques, etc. etc. etc. Précisément, les sources les plus utilisées sont les suivantes : les enquêtes de longue haleine à Dougoukouna, les dictionnaires du Père Charles Bailleul ("Dictionnaire bambara-français", 3e édition corrigée ; voir la note 1 en bas de page), le recueil de proverbes du même auteur ("Sagesse bambara, proverbes et sentences" ; voir la note 2 en bas de page) et le "Kibaru", premier et principal journal en bambara, qui, depuis 1972, fournit une documentation abondante : à ce jour près de 500 numéros, soit environ 5.000 pages de texte.
Donc, la quasi-totalité de cet ouvrage est consacrée à la partie principale, les entrées présentées dans l’alphabet officiel (1.000 pages). A la fin de l’ouvrage, on trouve un index abrégé français-bambara (120 pages). En ce qui est l’entrée bambara dans le détail, sa présentation suit selon plusieurs différentes rubriques : 1. d’abord, l’entrée lexicale est présentée en gras et en notation des tons, suivie éventuellement d’indications phonétiques entre crochets sur la prononciation du terme ; 2. l’appartenance grammaticale (indiquée en italiques) ; 3. l’origine empruntée ; 4. l’étymologie (entre barres obliques) ; 5. la glose ; 6. les exemples (phrase ou expression, suivie de deux lettres majuscules ou d’un nombre indiquant la source de référence, puis la traduction) ; et 7. les remarques diverses.
Quant à la notation des tons (qui n’apparaissent pas dans l’écriture officielle), il faut dire que si l’entrée est de schème H(aut), c.à.d. comportant une succession ininterrompue de tons hauts (notés par l’accent aigu), seul le premier ton est indiqué : súruku "hyène" (= tous les trois voyelles portent le ton haut) ; si l’entrée est de schème A(scendant), c.à.d. comportant un ou plusieurs tons bas (notés par l’accent grave) suivis d’un ou plusieurs tons hauts, seules les syllabes basses qui précèdent la ou les syllabes hautes sont notées : mùso "femme" (= la voyelle o porte aussi le ton bas), làtàràsàji "parfum liquide utilisé par les marabouts" (= tous les voyelles a portent le ton bas mais la voyelle finale i porte le ton haut), fèlèfala "balancer, faire balancer, osciller" (= les voyelles e portent le ton bas, les voyelles a portent le ton haut). Ces deux configurations tonales H et A (nommées schèmes majeurs) regroupent une large majorité des entrées, qu’il s’agisse de mots simples ou de mots complexes. Au cas où une entrée n’appartiendrait pas à l’un de ces deux schèmes majeurs, c.à.d. dans tous les autres cas, les tons sont indiqués sur chacune des voyelles : kólókòtó "qui ne recule devant rien, malfrat", tàrétàré "félicitations, hourrah, enthousiasme", dàmájìrá "faire le maximum, faire tout son possible ; maximum" ...
Au fond, cet ouvrage volumineux excelle par l’immense nombre de ses entrées et des exemples fournis et fera sans doute date dans l’histoire de la langue bambara.
Si on veut adresser une petite critique, une toute petite seulement, c’est donc la suivante : chez Bailleul, les morphèmes des mots dérivés et composés sont séparés par un point (et leur traduction en dessous du mot bambara) pendant que la césure entre ces morphèmes n’est pas indiquée par Dumestre (et leur traduction, à droite du mot bambara, succède à l’appartenance grammaticale, se trouvant entre barres obliques, les termes correspondant aux composants reliés entre eux par des tirets). Exemple :
Bailleul (p.153) : gàlò.mà.jira : n. "signe de malheur" (malheur.qui a.montrer)
Dumestre (p.361) : gàlòmàjira : n.compl. /malheur-qual.-montrer/ • "signe de mauvais augure, porte-malheur"
Chez Bailleul, même un débutant dans l’apprentissage de la langue bambara reconnaît à première vue que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments différents qui sont sans aucun doute : le nom gàlò "malheur", le suffixe de dérivation nominale -ma "qui a" et le verbe jira "montrer". En comparaison, chez Dumestre, c’est la rubrique ‘étymologie’ (entre barres obliques) seulement qui indique que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments dont le sens est "malheur", "qualif." (c.à.d. suffixe nominale de valeur qualificative) et "montrer". De plus, on peut certes reconnaître que ce mot composé figure sous l’entrée gàlò, mais on ne peut reconnaître la césure de ce qui reste, et ce, majira. Est-ce ma + jira ou plutôt maji + ra ou ... ? Bien sûr, c’est évident pour moi ou toute personne qui est familière avec le bambara, mais pour un débutant, ce n’est pas forcément évident. Dans ce cas, Bailleul est à mon avis plus clair dans l’information fournie.
Autre petit regret : chez Bailleul, on est informé sur la valence de tout verbe, c.à.d. si le verbe est transitif, intransitif ou réfléchi (par les sigles v.i, v.t et v.réf), chez Dumestre, on est informé qu’il s’agit d’un verbo-nominal (noté par v-n.) correspondant au fait que les verbes bambara ont, à un degré plus ou moins fort, l’aptitude à être employés comme des noms. Exemple :
Bailleul (p.27) : bàna n. "maladie" bàna v.i "tomber malade" bàna v.t "rendre malade"
Dumestre (p.83) : bàna v-n. • "être malade, rendre malade ; blesser, faire mal ; maladie"
Chez Bailleul, il apparaît clairement que le mot bàna peut être employé comme nom (bana juguyara "la maladie a empiré"), verbe transitif (sabara in bè n sen bana "ces chaussures me font mal aux pieds") ainsi que verbe intransitif (a banana kosèbè "il est tombé gravement malade"), par contre, chez Dumestre, le mot bàna est un verbo-nominal (v-n.), c.à.d. il peut être employé comme nom et comme verbe, mais si le verbe est transitif et/ou intransitif, on ne l’apprend pas. Cependant, pour un débutant et autres aussi, juste une telle information est très serviable.
Ce ne sont que détails. Toutefois, les mêmes ne diminuent en aucune manière la très bonne qualité de cet ouvrage qui est à recommander chaudement à tous ceux et celles qui veulent apprendre le bambara. Donc, je conseille à tout débutant de se procurer non seulement ce Dumestre mais aussi les deux Bailleul (1). Les deux ouvrages sont ainsi complémentaires ... et le fin du fin en ce qui est la langue bambara, sans aucun doute ! Un graaaaaand merci à toi, Gérard !
Dumestre, Gérard. 2011. Dictionnaire bambara-français, suivi d’un indexe abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. (disponible aussi en format ebook)
http://www.karthala.com/2466-dictionnaire-bambara-francais-suivi-d-un-index-abrege-francais-bambara-9782811105426.html
Le prix : 54 euros (en France), 67 euros (en Allemagne).
Gérard Dumestre, professeur émérite, a consacré ses recherches à la langue et à la littérature orale bambara, ainsi qu’à la société malienne contemporaine. De 1976 à 2010, Dumestre a enseigné le bambara à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris. Il a publié Le bambara du Mali : Essais de description linguistique (1994) et une Grammaire fondamentale du bambara (2003), descriptions les plus détaillées et les plus complètes de cette langue, et deux volumes de chroniques (Chroniques amoureuses au Mali, 1998 ; Maléfices et manigances, chroniques maliennes, 2007). Il est aussi l’auteur, dans la série des "Classiques Africains", de plusieurs volumes de textes littéraires bilingues (La prise de Dionkoloni, épisode de l’épopée bambara, 1975 ; La geste de Ségou racontée par des griots bambara, 1979 ; Des bêtes et des hommes, chants des chasseurs mandingues, 2000). Un grand nombre de ses articles sur le bambara ont été publiés dans la revue Mandenkan.
VIVE LE BAMBARA !!!
Herbert
(1) Bailleul, Charles. Dictionnaire bambara-français. Troisième édition corrigée. Bamako, Editions Donniya, 2007, 476pp. Charles Bailleul. Dictionnaire français-bambara. Réimpression en août 2006. Bamako, Editions Donniya, 2006, 377pp. (2) Bailleul, Charles. Sagesse bambara, proverbes et sentences. Bamako, Editions Donniya, 2005, 463pp.

Voyage en Guinée Conakry cet été 2012
bonjour
voulant voyager en guinée conakry cet été pourriez vous me dire
si cela est facile et en sécurité?
ou louer une voiture genre 4/4 chez un loueur fiable !
les meilleurs trajets pour traverser le pays du nord au sud?
est-il facile de trouver ou se loger ou se restaurer ou faire des courses
merci à vous tous pour votre aide bienvenue!
xris
Douanes au Mali pour camion fourgon mercedes?
Nous envisageons descendre un camion fourgon mercedes sk 1827 à destination de Bamako au Mali ( par la route) courant fin mars/début avril 2012. Auriez vous des informations concernant les taxes et droits de douanes ? plus précisement, pourrions nous avoir une grille de définition des droits de douanes au Mali ? Cela afin de pouvoir réserver les ressources necessaires au voyage.
Par ailleurs nous recherchons un chauffeur ayant au préalable l'expérience de la route et des connaissances indispensables en mécanique. N'hesiter pas à nous contacter. Merci par avance pour vos réponses.
Où observer le plus d'animaux sauvages en Afrique?
Bonjour
Nous envisageons de partir en Afrique au mois de septembre prochain, notre but étant l'observation d'animaux sauvages en prive.
Aussi quel pays pouvez vous nous conseiller en sachant que nous ne voulons par rencontrer la foule.
Merci
Accra-Dakar par la route
Bonjour,
Dans le mois de février un ami et moi désirons effectuer un voyage allant de Accra à Dakar par la route. Nous avons l'habitude de faire Abidjan Accra, mais ce sera la première fois pour Accra-Dakar. Nous souhaiterons avoir les informations sur les bus qui relient les deux villes, et si quelqu'un peut nous fournir les informations sur les villes à relier au cas ou la ligne direct n'existe pas, cela nous sera fort utile. Nom des compagnie reliant soit Accra-Dakar ou les différentes villes intermédiaires, Coût du voyage, Durée du voyage, Ou dormir, Confortabilité des moyens de transport, Visa pour quelqu'un du congoMerci pour votre aide.
Pelerinnoir
Pelerinnoir
Recherche partenaire d'affaire pour le Ghana
Je recherche un ou une bonne partenaire d'affaire pour créer un restaurant à Accra Ghana Afrique de l'Ouest. Proposer des menus Africains et européens , traiteurs... car la bonne cuisine attire toujours les gens . Le Ghana étant un pays dévéloppé et promettant un avenir meilleur dans le domaine des affaires dans la sous région. L'Afrique sera bientôt le nouvel El dorado, donc je lance le défi à toute personne qui cherche une certaine sécurité surtout avec la crise financière qui ne cesse de s'accroitre . Pour plus d'informations, me contacter. Merci.
Voyage humanitaire dans un orphelinat à l'étranger
Bonjour à tous,
je suis nouvellement membre de VF...
J'aimerais faire un voyage humanitaire dans un orphelinat à l'étranger. J'ai fait plusieurs démarche sur des moteurs de recherche, mais il y a tellement d'organismes que je suis un peu perdu dans tout ça. je voudrais partir pour un mois et j'aimerais que ce soit dans un endroit où une des langues principales est le français...
Merci à l'avance.
8Kim78
Merci à l'avance.
8Kim78
Recherche de projet humanitaire à l'étranger dans le cadre du patro (mouvement de jeunesse)
bonjour je m'appelle thibault soetewey, animateur de la section +15 du patro de nethen en belgique.
NOUS sommes un groupe de 14 personnes et nous cherchons un projet pour l'été 2012.
debut juillet de préference😄.
nous sommes ouvert a toute proposition( animation orphelinat, construction, aide bidon ville, ET BIEN d'autre).
jeune, motivé, au grand coeur!
merci de vos reponse
bien a vous la section +15😉
Bibliographie: traduction du russe
Bonjour à tous !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »
Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »
Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »
Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »
Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »
Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »
Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »
Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »
Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »
Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »
Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »
Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »
Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »
Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »
Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »
Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».
Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »
Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »
Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »
Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »
Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »
Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »
Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »
Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »
Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »
Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »
Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »
Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »
Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »
Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »
Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »
Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »
Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »
Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »
Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »
Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »
Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »
Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».
Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »
Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »
Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »
Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »
Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »
Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »
Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Bus de Cotonou à Dakar?
Salut a tous. Je voudrais me rendre a dakar par bus tres bientôt.jai entendu dire quil y a un un bus qui fait cotonou(ou je vis)-dakar directement.
Je voudrais confirmer linformation.si cette compagnie existe a cotonou, quel est son nom, sa situation geographique et le tarif.
Si non cmt puis-je me rendr a dakar avec le minimum de bus.
Vos reponses seront les bienvenue. M6 davance











