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Saly: vols et cambriolage (Sénégal)
by Wamdiego · 2010-09-07 · 57 replies
Je reviens d'un séjour de 15 jours à saly, cela aurait dû être des vacances, mais cela a été un véritable purgatoire. Le meilleur moment du séjour, cela a été lorsque nous sommes arrivés à Roissy. Tout d'abord nous nous sommes fait arnaqué par le propriétaire de la villa qui nous a loué une villa et qui 3 jours avant le décollage nous apprend qu'elle n'est pas disponible en nous obligeant à aller dans une autre moin bien. Soit, ensuite nous avons eu à faire au personnel de la villa et aux vendeurs, des gens hypocrites et prêt à tout dans un unique but, vous presser comme une orange pour extraire tous l'argent que vous avez. Le pire C qu'ils ne sont pas aussi sympatiques qu'on le dit, ils sont agressifs si vous refusez d'acheter leur babioles ou leur poisson. il rentre dans la villa que vous avez louer alors que vous dormez encore, s'installe dans le salon, et quand vous vous réveillez, il faut déjà passer à la caisse : du poisson ce jour là. Bien sûr tous ces gens sont tous de la même famille comme ils le prétendent.! ille comme ils disent, un prétexte pour faire de ce que vous avez louer 700€ la semaine un moulins. Cela est dérangeant bien sûr de voir défilé des inconnus chez vous sans même qu'ils sonnent. Surtout que pour les faires sortir, si vous n'haussez pas le ton vous pouvez réver, parfois dans la rue il n'hésitent pas à tanter de vous intimider, c'est vraiment la jungle et si vous ne leur montrer pas qu'ils ne vous font pas peur, ils vous lacheront pas, je me croyais revenu dans ma jeunesse au lycée avec les coups de pression en tout genre. Malgré çà cela aurait pû être des bonnes vacances si seulement la femme de ménage, complices des cambrioleurs et le propriétaire de la villa, lui même complice de la femme de ménage ne nous avaient trahis. Car oui vous ne révez pas nous nous sommes fait cambriolés et la femme de ménage qui s'est fait passé pour une pauvre petite femme nous a bien trahis et la propriétaire est son complice puisqu'il l'a protégée. seuls nos affaires personnels ont disparues et les voleurs avaient les clés de la villa ! Aucune éffraction pour rentrer. Nous étions pourtant dans une résidence gardée avec des gardiens présents jour et nuit, mais ils étaient probablement dans le coup. Des murs avec des barbelés. Inutile de compter sur la police à laquelle il a fallu deux jours complets pour nous remettre une déposition, ils sont bien trop occupés à astiquer leur flingues et à draguer les filles. (véridiques, on s'est cru dans 2 flics à miami). Bien sûr dans cette affaire la population est certes responsable mais que dire des propriétaires occidentaux qui ont cautionnés tout çà ? Bref si vous voulez partir à saly, allez dans un hotel tout compris sans objets de valeur et mettez tout dans le coffre fort. Ne sortez pas en ville. Méfiez vous des propriétaires. Quant à la ville de saly, il n'y a pas grd chose à faire à part se faire harcelé sans cesse par des vendeurs ou passants sans aucune genes et sans respect pour vous.Je n'ai pas ressenti la chaleur africaine pour ces gens n'est en fait qu'un élan intéressé à l'encontre des touristes qui ne sont que des vaches à lait. Je vous fait grâce d'une autre anecdote qui me fait dire çà. (méfi! ez vous aussi des chauffeurs). J'ai fait avant saly, la république dominicaine, agadir ou la tunisie, j'avais passé de bonnes vacances. Répondre à ce message Répondre à ce message en le citant Retirer cette discussion de ma liste de discussions suivies
Obtention du visa camerounais pour une Française?
by Kaylia · 2010-02-26 · 13 replies
Bonjour,

Je suis une française et je dois aller au Cameroun dans les prochains mois, mais j'ai entendu dire qu'il n'était pas necessaire d'avoir un visa pour une citoyenne française afin d'aller au Cameroun. Et j'aimerais en avoir confirmation, donc pourriez-vous me renseigner rapidement sur cela s'il vous plait?

Merci d'avance
Séjour Togo-Bénin en février 2010
by Cocogimniv · 2009-07-17 · 18 replies
bonjour, nous préparons notre 1er voyage en Afrique de l'Ouest et nous sommes décidés pour le Bénin et le Togo. Nous partirons en février 2010 mais nous n'avons que 10 jours. L'idée est de trouver un hôtel au sud bénin et de rayonner quelques jours puis de partir au nord et de rayonner aussi (pendjari, pays somba...) et de rentrer par le togo. Que faire pour profiter le plus des paysages et gens en si peu de temps. Nous cherchons aussi des conseils sur les hébergements et un guide qui nous fera découvrir son pays et partager ses trésors. Merci de vos conseils!
Effectuer en trois semaines le trajet historique de la Route 66
by Ericetnath · 2008-11-24 · 45 replies
Bonjour, celas fait maintenant quelques semaines que nous etudions les prix ( location de voiture, hotel, nourriture, visites ) afin d'effectuer en trois semaines le trajet historique de la route 66 c'est a dire de chicago a los angeles. Nous pensons qu'un budget de 8500 euros pour notrte couple devrais etre suffisant, voici notre base de calcul avion : 1700 a 2000 euros voiture : 2000 euros hotel: 1500 euro carburant : 450 euros repas : 800 euros souvenirs, argent de poche, visites : 2000 euros environs Que pensez vous de cette estimations ? Pour ceux qui on dejas effectuer ce trajet n'hesitez pas a donner vos impressions et vos conseils, dans un prochain post je vous decrirez avec plus de precisions les etapes que nous envisageons.

merci a vous .
Burkina Faso - Sénégal au mois d'août?
by YoMolin · 2007-04-26 · 15 replies
Bonjour Je souhaitais partir en Afrique cet été. J’hésitais entre le Burkina Faso et le Sénégal… Quand j’ai eu l’idée de faire un trek entre c’est deux pays. Le problème c’est que j’ai qu’un mois de vacances au mois d’août. Es ce que un mois c’est suffisant ? Pour prendre le temps de partager avec les "locaux"

Je pensais faire un bout de parcourt en train, (Bamako – Tambacounda ou Kaolack suivant le temps) Es ce que vous pensez que c’est une bonne idée ? Après j’aurais plus des questions techniques, coté hébergement : Es t’il facilement possible de dormir chez l’habitant ? Si oui, quoi leur offrir en échange ? Si non, peut on dormir à la belle étoile ? S’il y a des personnes qui aurais fait le même style de voyage, pourrais t’il me renseigner sur le budget à prévoir ? Et pour les curieux et curieuses qui veulent venir avec moi, il n’y a pas de problèmes… Yoann
Recherche contacts pour un voyage au Burkina Faso
by Lucillette · 2007-01-29 · 13 replies
Salut à tous,

J'espere obtenir une bourse de voyage Zellidja pour partir au Burkina Faso pendant un mois cet été et je suis à la recherche de contacts dans le pays pour correspondre avant le voyage et qui seraient susceptibles de m'aiguiller dans mes recherches une fois sur place.Dans le cadre de l'association Zellidja il s'agit de monter un projet de voyage que l'on effectuera seul avec un sujet précis à étudier le tout dans un esprit de rencontre et de partage...mais je crois que meme si mon dossier n'est pas retenu je partirais quand meme car plus j'y travaille et plus j'ai envie de découvrir ce pays! Merci d'avance pour vos réponses
Le nord du bénin?
by Idisis · 2005-04-29 · 32 replies
Salut tout le monde. Je cherche du monde qui a déjà passé quelques semaines au nord du bénin. En effet, nous sommes trois filles et comptons nous rendre au bénin dans quelques temps. Nous connaissons bien le Sud jusqu'à Savé, mais nous n'avons jamais été plus au nord que Savalou...

Lors de notre prochain voyage nous envisageons donc de partir quelques semaines au nord et nous voudrions savoir comment est l'acceuil. Est-il facile de se loger, voir de se faire loger. Qu'y a-t-il d'intéressant à y voir (sites touristiques et parcs nationaux s'abstenir!). Qu'en est-il de la sécurité? Les coupeurs de routes? Les transports?

Merci de vos réponses

Idisis
Bons plans et sécurité au Sénégal
by Domitille · 2005-01-02 · 22 replies
Salut a vous tous,

tout d'abord je tiens a vous dire que je suis nouvelle de quelques minutes sur ce site, et je suis vraiment heureuse de l'avoir decouvert. Un site special pour les passionnés du voyage, c'est magnifique!!

Voila, en faite je pars au senegal pour un mois et demi, je vais pendant un mois dans une association qui s'occupe des enfants des rues et apres j'ai deux semaines de vadrouille dans le pays. Alors je fais appel a tous les connaisseurs sur le senegal, en fait je voudrais surtout des noms de village chaleureux et non touristiques, et puis je voulais savoir si il est dangeureux pour une fille de voyager seule et si il est important d'etre accompagné d'un guide.

Merci !!!
Découvrir la Nouvelle-Zélande en van
by Clochette175 · 2017-05-23 · 87 replies
23 mai 2017 Nous sommes rentrés hier d'un voyage de 4 semaines en Nouvelle-Zélande, des images plein la tête, mais pas encore les mots pour décrire tout ce que nous avons vu et ressenti. Tout est encore si frais, et pourtant déjà si loin...

Comme d'habitude, ce forum m'a largement aidée à préparer ce voyage, mais paradoxalement, j'ai trouvé peu de carnets de voyage sur cette destination. Or, je lis toujours avec beaucoup d'intérêt les carnets d'autres voyageurs, et j'admire le temps qu'ils consacrent à partager leur vécu et leurs avis. Alors modestement, je vais tenter d'apporter ma petite pierre à l'édifice. C'est la première fois que je me lance, lors de nos précédents voyages (surtout aux Etats-Unis) je ne pensais rien apporter de bien nouveau ou original. Cette fois, je franchis le pas, peut-être ce compte-rendu pourra-t-il en aider certains dans leur préparation ou donner à d'autres le goût d'aller se balader en Terre du Milieu ! Je ne prétends pas à l'exhaustivité, ce sera simplement notre expérience et nos impressions. 🙂

Petite présentation rapide : nous sommes un couple de trentenaires adorant voyager, pas vraiment de grands randonneurs, mais pas tentés non plus par les tours organisés, un peu feignasses sur les bords 😄, mais toujours partants pour la découverte !
Transport le plus rapide, coût et temps de trajet Dakar - Banjul (Gambie)?
by Aisha91 · 2010-07-06 · 34 replies
bonsoir à tous Je souhaiterais séjourner en gambie pour deux semaines en partant de dakar. Je voudrais savoir quelle est le moyen le plus rapide (a part l'avion), combien ça coute et la durée du voyage.

Merci.
Campement à Pointe St Georges en Casamance? (Sénégal)
by Lilou2327 · 2009-02-19 · 39 replies
Bonjour, Nous partons en Casamance fin mars et nous souhaiterions passer une nuit à Pointe St Georges. J'ai vu sur le site senegalaisement.com qu'il devait y avoir un campement (Le Sibaba) mais je ne trouve pas d'autres infos ! Quelqu'un saurait il me dire si ce campement est toujours ouvert, si il y a un numéro de tél ou si il y a d'autres hébergements dans ce village qui est quand même assez reculé. Merci d'avance, Lilou2327
La tendance des voyages "en immersion, authentique, etc" chez les tour opérateurs: vous en pensez quoi?
by Sophieclt · 2015-06-25 · 104 replies
Bonjour tout le monde,

J'aimerais connaître votre avis sur ces agences de voyage et tour opérateurs qui proposent des voyages "hors des sentiers battus", "authentiques", en immersion totale dans un pays. Ne trouvez-vous pas que c'est un peu paradoxal le fait de vendre une offre touristique en proposant des activités soit-disant "authentiques"? je suis d'accord sur le fait que les agences puissent proposer des voyages un peu différents, mais où se trouve la spontanéité des rencontres quand celle ci est organisée? J'ai fait l'expérience dernièrement en contactant un TO, j'ai eu l'impression qu'ils s'intéressaient plus à ce côté "expérience" de voyage, et à nos envies plutôt qu'à nos habitudes de voyage ou nos choix de type de voyage (genre balnéaire, ou ville ce genre de choses...). Est-ce purement marketing? ou une réelle prise de conscience des nouvelles envies des touristes français? Je pense que le sujet peut partir loin mais je trouvais intéressant de partager avec vous cette idée !
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre)
by Steph2Suisse · 2014-11-15 · 26 replies
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Quels sont les endroit déconseillés en Côte d'Ivoire?
by Ludolingue · 2013-02-09 · 15 replies
?Bonsoir

Je sais que ce sont des questions qui reviennent souvent

mais en fait j'avais quelques questions

à commencer par 1/ quels sont les endroits à éviter vraiment sachant que j'ai envie d'aller voir les ponts de lianes

2/ quels sont au contraire les regions à ne surtout pas manquer

3/ je cherche aussi des gens qui peuvent me raconter leurs expériences.

4/ j'ai reçu une attestation d'hébergement par mail que j'ai imprimé, est ce que c'est valable ? 5/ Niveau transport , comment je peux avoir des renseignements sur les horaires , tarifs et les itinéraires pour me rendre un peu partout dans le pays ?

je remercie tous et toutes ceux qui pourront m'apporter une réponse
Situation au Burkina Faso? (début janvier 2013)
by Calao · 2013-01-01 · 35 replies
Bonsoir,

pour commencer je présente mes meilleurs voeux à toutes les participantes et tous les participants de ce forum. Je vous souhaite beaucoup de voyage, de riches rencontres et de superbes paysages !

J'aimerai avoir un point sur la situation au Burkina Faso. L'état économique, social, les effets de la crise malienne, le redémarrage de la Côte D'Ivoire, le tourisme, etc... Je suis tout particulièrement intéressé par les détails sur la région de Bobo. J'aimerai les opinions de personne vivant sur place et de ceux qui y ont un récent séjour.

Ce qui le désirent peuvent me répondre par MP.

D'avance, je vous remercie pour les renseignements que vous fournirez.
Quel pays d'Afrique choisir pour un premier voyage? (animaux, tribus, paysage et budget)
by Pepsymax · 2010-08-16 · 44 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un couple de jeunes mariés et souhaitons découvrir l'Afrique dite "noire", pour un voyage de 2 à 3 semaines. Départ souple entre octobre et avril, mais le plus tôt sera le mieux.

Je sais qu'il y a déjà pas mal de messages sur le sujet, j'en ai parcouru quelques uns, aussi je vais essayer d'être le plus précis possible.

Nous souhaitons, pour ce premier voyage africain, en voir plein les mirettes en terme de :animaux (éléphants, zèbres, etc.)tribus & peuples authentiques (et si possible accueillants) paysagessi possible pour des budgets (Hors billet d'avion) de l'ordre de 50€/jour pour deux. (si possible !) tout sauf du club-med et/ou hôtels à touristes : les nuits chez l'habitant (couchsurfing) et la sac à dos nous vont mieux. Nos recherches sur ce forum nous ont conduit vers :la Tanzanie pour les points 1 à 3, mais nous font a priori renoncer à cause du budget, notamment des locations de 4x4 pour approcher des animaux, le Mali et le Burkina pour les points 3 et 2 respectivement, mais pas forcément le mieux pour le premier si j'ai tout compris, le Cameroun pour les points 3, un peu moins pour le point 1, mais pas ou peu pour les points 2 et 4... Du coup, nous sollicitons vos avis pour orienter nos recherches !

Merci ! :)
Prix d'un circuit de neuf jours au Mali: votre avis?
by Diane145 · 2010-07-21 · 22 replies
bonjour voici le programme d'un circuit de 9 jours au Mali.et voici son prix, 750 euros tout compris/ personne....qu'en pensez-vous? merci d'éclairer notre petite lanterne d'europeens qui n'y connaissent rien 🙂

Jour 1 Arrive au Mali transphert a notre auberge Jour 2 Bamako- Djennée Tôt le matin depart a djennée arrivee ver 16 h du soire visiter la vielle de djennée, le marche , et la mosque nuité Jour3Kanikombole-Djennée-Bandiagara (Pays Dogon) Le matin départ pour le pays Dogon par la visite de la ville de Bandiagara. Kanikombole est dans la région sud du paysoù les Dogons sont éparpillés sur la falaise. Dîner et nuit passée à Kanikombole.

Jour4:kanikombolé–Ment-Walia On quitte Kanikombolé pour Walia où on arrive autour de midi. Visite des squelettes humains dans les maisons et la maison du chef des dogons.C’est l’occasion de découvrir à fond l’âme du pays Dogon, et de profiter des spécialités culinaires de ce peuple si magnifique. Dîner et nuit passée à Walia.

J5: Babatalou endémique Walia-indelou-Begnematou Le matin (notre promenade continue le long de la falaise du sud au nord dans le village d'artisans), visites endémiques. Yabatalou et son tambour sacré, Indelou et Begnematou (réunion avec le chef du village et sa femme autour de la citrouille dolo (bière mil). Begnematou offre une splendide vue panoramique. Dîner.

J6: begnematou-Dourou Nombori piétons begnematou: A partir de cette étape, on commence à découvrir le peuple de Dourou et une chance de découvrir la plaine et la richesse de la flore de cette région composée de rôniers, baobabs, palmiers, de tamarin et d'autres espèces de plantes. Jour 7 : Dourou Nombori Départ pédestre de Begnematou pour découvrir les villages de Dourou et Nombori, une occasion de découvrir une autre facette de la falaise, de la plaine et de la riche flore de cette région composée de rônier, baobab, palmier , tamarinier et d’autres espèces végétales. Ici dans ces villages chaque étape est une découverte de l’indescriptible beauté naturelle du pays dogon. Nuit et dîner à Nombori : Nombori Idjelina-Komokani-Tireli-amani-Yaye-Ireli De Nombori nous longerons la falaise pour découvrir Idjelina, Komokani, tireli, amani et ses crocodiles sacrés. Poursuite de la longée en passant par Yaye et ireli, visite des maisons troglodytes perchées sur la falaise à Ireli. Ireli- Pegue-Banani-Neni-Ibi apres monte la falaisse pour venir rencontre la voiture , et depart a Mopti Jour 8 Mopti-Lac-debo en pinasse en visitant plussuire village bozo au du fleuve , bivoac au lac debo au bord du fleuve avec une tente. Jour 9 Retour à Mopti .
Visiter la Gaspésie, l'Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick avec ma fille de neuf ans en août 2010
by Louvette30 · 2010-06-04 · 8 replies
Bonsoir, Nous avons réservé 23 jours pour visiter la Gaspésie, l'île du Prince Edouard, la nouvelle Ecosse et le nouveau Brunswick avec ma fille de 9 ans. Connaissant la gaspésie, nous allons nous arrêter à Matane, puis aller à Percé, avec au programme la visite de l'île de Bonaventure et la croisière aux baleines. J'ai lu dans les forums que dans le parc du Forillon on pouvait admirer des ours. Je suppose qu'ils doivent vivre en liberté, y a t'il des points de vue particulier pour les admirer? Faut il prévoir quelque chose pour les voir?

Ensuite nous descendons sur bonaventure et nous allons dormir dans les arbres à Eco logis. Le principe nous plait bien. Puis nous irons à Caraquet , pour visiter entre autre le village reconstitué. Nous nous arrêteraons à Shédiac pour aller faire une croisière avec des contes sur les homards, et dégustation , et nous ferons un saut à Moncton pour admirer les grandes marées.

Nous devons enprunter le pont qui relie l'île du Prince Edouard au continent et nous devons passer deux jours sur l'île, à Charlottetown . Pour l'instant je n'ai rien noté à faire, mais vos propositions seront les bienvenues. Nous allons ensuite prendre le traversier, nous arrêter à Pictou , et filer à Sydney . Puis descente vers Halifax, Lunenburg Digby et traversier vers le nouveau Brunswick. Nous nous arrêterons à St John, St Andrew, Frédericton, Edmunston Québec .

SI vous avez des choses à faire, à voir absolument , sur ces trajets je veux bien que vous m'aidiez . je ne lis que trés mal l'anglais ( heureusement mon mari le parle bien)et j'ai un peu de mal à établir les priorités.

beau voyage, faisable mais avec beaucoup de kilomètres en voiture. Ceci dit nous sommes allés au Québec en 2007 , avec visite de montréal puis nous sommes allés aux chutes du niagara, visites de toronto ottawa puis survol de la mauricie, le lac st jean tadoussac, la gaspésie, et québec (4000km).

J'ai une question qui concerne la nourriture, peut être un québecois pourra me répondre: je suis un régime draconnien pour ma santé , sans gluten, maïs et lait de vache; Y a t'il tout de même des possibilités pour se sustenter facilement dans ces pays là?

Nous adorons ce pays .

Voilà, j'espère que vous pourrez m'aider à finaliser ce voyage. Nous devons dormir dans des Bed and Breakfast des hotels et l'eco logis...
Itinéraire au Cap Vert réalisable en couple?
by Supered · 2010-06-01 · 9 replies
Bonjour,

Je souhaite partir avec mon ami du 16 décembre 2010 au 3 ou 4 janvier 2011. Je sais que c'est pas forcement la meilleure période car bcp de monde et les prix sont plus chers (mais pas le choix car vacances imposées). Après avoir regardé les sites d'agences, je me rend compte que 8/9 jours, on est déjà à 1400 € ! Alors que c presque mon budget pour 2 semaines et plus. Je me sens donc un peu frustré et les TO me disent que c pas possible de faire plus de 3/4 iles sinon cela va me couter très cher !!!.

J'ai regardé un peu partout et si je m'organise mon tour, voici ce que je trouve :

- Nice - Praia - 792 € l'A/R - Praia - Fogo - 57 € 10 l'allée - Fogo - Brava - ? Transport maritime (savez-vous tous les combiens il y a un bâteau pour rejoindre l'ile ? et revenir pour pas louper l'avion qui suit) - Fogo - Sao Vicente - 110 € - Sao Vicente - Santo Antao - Bateau (quotidien ??) - Sao Vicente - Praia - 98 € - et retour à la maison ....

Praia = 3 jours, Fogo = 3 jours, Brava = 2 jours (en focntion des transports), Sao vicente = 3 jours, Sao Antao = 3 jours et retour à Praia 1 jour. (Et why not un détour sur l'ile de Santa Luzia et Maio)...

Soit au total 1150 € pour les transports ! Qu'en pensez-vous ? vaut-il mieux que je passe par une agence pour garantir tous cela ou je peux me lancer et passer sur le net via mon comparateur de prix. La compagnie sera TACV et TAP.

- Pensez-vous que nous devons réserver les chambres d'hôtel avant de partir ou même pdt les fêtes, nous pourrons tjs trouver à aller chez l'habitant pour payer moins cher ?

- Pensez-vous que nous pouvons partir avec notre sac à dos et trouver tous sur place ?

J'ai besoin de vos lumière pour savoir si cela est réalisable et si les tarifs que je vous donne sont corrects.

Merci à ceux qui prendrons du temps pour moi.
Cameroun: payer avec une carte de crédit ou du change?
by Cocodulinge · 2009-05-17 · 42 replies
avant tout bonjour à tous

je voudrais me rendre au cameroun cette année

je ne voudrais pas me faire plumer

quel moyens de paiement utilisez vous le plus régulièrement?

travellers chèques, euros=change en cfa? ou quelle carte de crédit?

je précise que je me rendrais à douala, puis arriverai à yaoundé.

macopine camerounaise m' a proposée un prix de 1600 euros; pour un séjours de trois semaines. à deux, tout compris.à part le trajet paris -douala bien entendu.

en allant sur le net et même dans la rue parmis mes intimes j'entends tellement de choses disgracieuses sur les camerounaises:elles veulent avoir la nationalité française, elles sont vénales et j'en passe et des pires.

mon amie a une voix délicate et elle me paraît honnête.

je lui ai déjà envoyé une petite somme sans qu'elle m'ait demandée quoi que ce soit et un cadeau pour son anniversaire.

croyez-moi ça va être mon premier voyage à l'étranger.

et si vous pouviez me réconforter sur l'hospitalité des camerounais ça serait chouette.

j'ai pas envie de me faire voler quoi que se soit et ce que je lis n'entretient en moi que cette peur de me faire trahir.

moi j'ai presque une confiance absolue en cette femme.

et c'est ce "presque" qui est dommageable.

trouvez-vous que j'ai abusé en demandant quels cadeaux je pourrai rapporter à sa famille?est-ce que j'ai joué au prince blanc sans le savoir(moi qui ne gagne que 640euros par mois)?

je précise que nous allons visiter la plage de kribi, douala, yaoundé.

pour le logement ma copine m' a dit qu'à yaoundé les studios ne se louent au minimum que pour trois mois. ...je suis d'accords.

je suis un type du genre jaloux.

cette femme me booste carrément, demain je reprends un travail en tant que stagiaire(moi qui suis reconnu travailleur handicapé pour cause de sévère dépression!)

bon pour la confiance vous ne pourrez pas m'aider beaucoup mais si vous pouviez me parler un peu du pays, ça m'aiderait beaucoup.

je sais, ça fait beaucoup de question.

mais la primordiale étant celle -ci: est ce que 2600euros vols aller-retour compris est un prix "raisonnable " pour une escapade de trois semaines seulement dans ce magnifique pays qu'est le cameroun?

j'aimerai vraiment me fiancer avec cette fille(je suis vieux jeu)

la patience est source de vertue et ce dicton convient parfaitement à un futur couple pluriculturel tant par la longueur des procédures administratives que pour les économies à réalisés.

ma future est bamiléké et pieuse je dirais.

moi aussi je crois aux ancêtres et à dieu.

je ne sais plus quoi dire ni croire.

je suis un peu perdu face aux médisances des gens.

voilà, en vous remerciant de votre participation.

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