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Trois semaines à Java
Bonjour, je prépare mon voyage pour l'année prochaine (connais pas encore la date précise) de 3 semaine sue l'île de Java, façon routard, bus locaux et hôtel pas cher.
Après un peu de recherche, ne connaissant pas de tout le pays, apparemment Jakarta, Yogyakarta, bromo, plateau de Dieng sont des incontournables.
Est ce vraiment le cas ?
Connaissez vous aussi, ce qui me branche le plus, un petit village sympa sur la côte ou je pourrais profiter de la baignade sans trop de touristes.
Pourriez vous aussi m'indiquer le coût de la vie en générale, je sais que les tarifs dans les différents guides sont plutôt à titre indicatif, je pense prévoir 40 euro par jour, est ce suffisant ?
Merci pour vos réponses.
David
Concours Photo du mois d'août 2017: "Les métiers dans le monde"
Hello,
Après avoir remonté l'historique de ce concours, je me suis aperçu qu'un thème n'avait jamais été abordé, celui des métiers dans le monde. Je pense que chacun d'entre nous, à moment donné de son voyage, a rencontré un Homme au travail, et a eu envie d'appuyer sur le déclencheur parce qu'il a trouvé de la beauté dans le geste, ou que le " job " en lui-même avait quelque chose de différent.
Ce thème aurait pu s'appeler également "the man at work" afin d'être un peu plus ouvert...... Il faudra que cet Homme soit à l'œuvre, ou à défaut, dans son environnement de travail. J'espère que ce thème nous fera découvrir des métiers que peut-être nous ne soupçonnions pas qu'ils puissent exister, pourquoi pas... Un planteur d'ananas au pole nord? Un éleveur d'ours polaire en plein Sahara? Sans aller jusque-là, même les métiers les plus simples seront les bienvenus dès lors que la photo est belle et rappelle le voyage
.PS: j'entends par l'Homme : un homme, une femme, des hommes, des femmes, des hommes et des femmes. On évitera peut-être les enfants pour ne pas partir dans des débats sans fin....
Chaque membre de VF peut poster jusqu’à 3 photos numérotées en écrivant le lieu et une petite bafouille descriptive.
Dépôt des photos jusqu’au mercredi 23 aout minuit- heure de Paris.
Concernant les votes, 3 points pour votre photo préférée, 2 points pour la suivante et un point pour la troisième.
On vote du jeudi 24 aout au jeudi 30 aout 20h04 – heure de Paris
En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.
Résultats : le 31 aout.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8205731;live=1; Le diaporama : Quelqu'un pour s'en occuper? Merci d'avance... Bon concours !
Philippe
La discussion est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8205731;live=1; Le diaporama : Quelqu'un pour s'en occuper? Merci d'avance... Bon concours !
Philippe
Voyager seul en Afrique (Rwanda, Mozambique, Cap Vert ou autres)
Bonsoir,
Voilà je prépare un voyage en solitaire de 3 à 6 mois à partir d'octobre et je suis très hésitant sur les destinations. Je suis très attiré par l'Afrique en général mais je me questionne concernant le fait de partir seul.
En fait, j'avais plus ou moins décidé de partir en Asie du sud-est car c'est peu cher, on y trouve beaucoup de moyen de se loger et rencontrer des gens y est aisé (car je pars seul mais il est vrai que je n'aime pas non plus rester seul).
Je dois rejoindre ma mère au Rwanda en janvier 2018 et du coup je suis en plein questionnement sur les autres pays que je pourrais visiter avec un budget de 1000e/mois tous frais inclus.
Je suis à la recherche de retour d'expérience sur divers pays d'Afrique, sur le fait de partir seul, sur le fait de rencontrer des gens sur place et sur la manière de se loger avec ce budget.
Merci d'avance pour vos réponses :)
Voilà je prépare un voyage en solitaire de 3 à 6 mois à partir d'octobre et je suis très hésitant sur les destinations. Je suis très attiré par l'Afrique en général mais je me questionne concernant le fait de partir seul.
En fait, j'avais plus ou moins décidé de partir en Asie du sud-est car c'est peu cher, on y trouve beaucoup de moyen de se loger et rencontrer des gens y est aisé (car je pars seul mais il est vrai que je n'aime pas non plus rester seul).
Je dois rejoindre ma mère au Rwanda en janvier 2018 et du coup je suis en plein questionnement sur les autres pays que je pourrais visiter avec un budget de 1000e/mois tous frais inclus.
Je suis à la recherche de retour d'expérience sur divers pays d'Afrique, sur le fait de partir seul, sur le fait de rencontrer des gens sur place et sur la manière de se loger avec ce budget.
Merci d'avance pour vos réponses :)
Atterrir à Eilat (Israël), et se rendre en Égypte et Jordanie par voie terrestre
Bonjour,
je compte atterrir à Eilat en Israel et me rendre en Egypte et en Jordanie, où je compte me faire déposer en taxi aux postes frontières.Est possible ? Je compte prendre le visa jordanien avant le départ.
Merci pour vos infos🙂
je compte atterrir à Eilat en Israel et me rendre en Egypte et en Jordanie, où je compte me faire déposer en taxi aux postes frontières.Est possible ? Je compte prendre le visa jordanien avant le départ.
Merci pour vos infos🙂
Les hôtels et le Wadi Rum en Jordanie
Bonjour,
Pourriez-vous me conseiller des hôtels pour les villes suivantes:
- Madaba (j'avais vu Saint John Hotel)
- Pétra
- Aqabat
- Mer morte
et un tour opérateur pour le wadi rum; qui sort des entiers battus
Merci à l'avance
Chine et Plateau Tibétain en tandem
SHANGRI-LA (CHINE)- KORGOS (KAZAKHSTAN): Du 11/04/17 au 10/05/17
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Retour d'un séjour de 25 jours en Iran (quelques informations)
Bonjour,
De retour d'Iran (séjour du 11 avril au 5 mai 2017), n'hésitez pas à me contacter si besoin d'info particulière.
1/ itinéraire (avion, bus de jour et de nuit, train de nuit, voiture avec chauffeur)
Paris - Téhéran (Iran Air) Téheran - Kerman (Iran Air) Kerman - Mahan- Rayen - Kalut (désert +++) Shiraz - Persépolis Yazd Farahzad (désert) Ispahan - Abianeh Kashan Téheran Tabriz (Kerdovan) Qazvin Téhéran - Paris
Voyage en couple sans organisation bien définie à l'avance (aucune réservation, itinéraire improvisé au jour le jour).
2/ Points forts
Accueil et gentillesse exceptionnels des Iraniens Contact avec la population (curiosité désintéressée, discussion politique, etc.) sentiment de sécurité Budget (guesthouse à 15/ 25 €) - repas basique pour qq euros- Architecture et patrimoine (Ispahan, Shiraz, Kashan, Yazd, etc..) Désert (Kalut en particulier) - www.visitkalouts.com Ville (Yazd, Kashan) Bazar (Tabriz) Paysage entre Tabriz et Téhéran (Montagne vers la Caspienne, Ala Daglar massif) Transport (bus, train, métro à Téhéran) modernes, ponctuels à des prix défiant toute concurrence Peu ou pas de tourisme dès qu'on s'écarte des spots classiques (Ispahan, Shiraz, Persépolis) Avec du temps, expérience inoubliable dès qu'on s'écarte des sentiers battus...
3/ Autres points à considérer
Port du voile obligatoire pour les femmes (y compris les touristes) Régime politique (privation de liberté, censure, etc.) Gastronomie pas top Téhéran (pollution, embouteillage) Carte bancaire non utilisable. prévoir du cash pour tous votre séjour ou carte locale. Conditions climatiques sûrement très dures en été Maîtrise minimum de l'anglais (Farsi encore mieux..)
Vous l'avez compris, l'Iran est un pays riche de culture, aux paysages époustouflants (sommets enneigés à plus de 5000 m, vallées alpines, désert de dunes, désert montagneux, oasis, lacs salés, canyons, etc..) à découvrir absolument, aux antipodes des idées reçues et des clichés véhiculés dans nos pays occidentaux.
Bon séjour.
Olivier
De retour d'Iran (séjour du 11 avril au 5 mai 2017), n'hésitez pas à me contacter si besoin d'info particulière.
1/ itinéraire (avion, bus de jour et de nuit, train de nuit, voiture avec chauffeur)
Paris - Téhéran (Iran Air) Téheran - Kerman (Iran Air) Kerman - Mahan- Rayen - Kalut (désert +++) Shiraz - Persépolis Yazd Farahzad (désert) Ispahan - Abianeh Kashan Téheran Tabriz (Kerdovan) Qazvin Téhéran - Paris
Voyage en couple sans organisation bien définie à l'avance (aucune réservation, itinéraire improvisé au jour le jour).
2/ Points forts
Accueil et gentillesse exceptionnels des Iraniens Contact avec la population (curiosité désintéressée, discussion politique, etc.) sentiment de sécurité Budget (guesthouse à 15/ 25 €) - repas basique pour qq euros- Architecture et patrimoine (Ispahan, Shiraz, Kashan, Yazd, etc..) Désert (Kalut en particulier) - www.visitkalouts.com Ville (Yazd, Kashan) Bazar (Tabriz) Paysage entre Tabriz et Téhéran (Montagne vers la Caspienne, Ala Daglar massif) Transport (bus, train, métro à Téhéran) modernes, ponctuels à des prix défiant toute concurrence Peu ou pas de tourisme dès qu'on s'écarte des spots classiques (Ispahan, Shiraz, Persépolis) Avec du temps, expérience inoubliable dès qu'on s'écarte des sentiers battus...
3/ Autres points à considérer
Port du voile obligatoire pour les femmes (y compris les touristes) Régime politique (privation de liberté, censure, etc.) Gastronomie pas top Téhéran (pollution, embouteillage) Carte bancaire non utilisable. prévoir du cash pour tous votre séjour ou carte locale. Conditions climatiques sûrement très dures en été Maîtrise minimum de l'anglais (Farsi encore mieux..)
Vous l'avez compris, l'Iran est un pays riche de culture, aux paysages époustouflants (sommets enneigés à plus de 5000 m, vallées alpines, désert de dunes, désert montagneux, oasis, lacs salés, canyons, etc..) à découvrir absolument, aux antipodes des idées reçues et des clichés véhiculés dans nos pays occidentaux.
Bon séjour.
Olivier
Escales de croisière: Singapour, Malaisie, Thaïlande, Corée du Sud et Chine
bonjour,
nous ferons une croisière en 2018 au départ de Singapour, et ferons comme escales Penang, Phuket, Singapour, Ho Chi Minh-Ville, Danang, Hong Kong, Séoul, Pékin.
si certains d entre vous connaissent ces destinations, pourriez vous me dire quoi y faire s il vous plait .
nous passerons une journée dans chacune des escales à part pour hong kong où nous y serons 2 jours .
Merci d avance
Utilité de la double nationalité franco-belge sur un tour du monde à vélo
Bonjour, je prépare un tour du monde à vélo. Je part de France direction l'Est.
Je suis de nationalité Belge mais je vis en France depuis mon enfance. j'ai donc la possibilité d'avoir la double nationalité. Pouvez vous m'indiquez si cette démarche est utile ou pas?
En effet, j'imagine que les durées de visa (via passeport belge ou francais) sont différentes suivants les pays traversé, du coup je privilégierai l'un ou l'autre.
Merci de me confirmer, ou pas, mon raisonnement.
cordialement
Je suis de nationalité Belge mais je vis en France depuis mon enfance. j'ai donc la possibilité d'avoir la double nationalité. Pouvez vous m'indiquez si cette démarche est utile ou pas?
En effet, j'imagine que les durées de visa (via passeport belge ou francais) sont différentes suivants les pays traversé, du coup je privilégierai l'un ou l'autre.
Merci de me confirmer, ou pas, mon raisonnement.
cordialement
Preuve de sortie du territoire thaïlandais
Bonjour à tous,
Nous allons en Thaïlande la semaine prochaine et je vois sur le site de l'ambassade qu'ils demandent une preuve de sortie du territoire genre billet d'avion. Le truc c'est qu'on compte rejoindre le Cambodge via le sud en bateau. Est-ce qu'ils acceptent ça ?
Est-ce qu'il faut vraiment tout ce qu'il y a sur la liste ici : http://www.thaiembassy.fr/fr/visa/visa-touristique/ Parce que mes relevés bancaires je ne les ai pas sur moi ^^"
Juste pour être bien sûr, on est d'accord qu'étant français il n'y a pas de visa à faire ?
Merci d'avance
Nous allons en Thaïlande la semaine prochaine et je vois sur le site de l'ambassade qu'ils demandent une preuve de sortie du territoire genre billet d'avion. Le truc c'est qu'on compte rejoindre le Cambodge via le sud en bateau. Est-ce qu'ils acceptent ça ?
Est-ce qu'il faut vraiment tout ce qu'il y a sur la liste ici : http://www.thaiembassy.fr/fr/visa/visa-touristique/ Parce que mes relevés bancaires je ne les ai pas sur moi ^^"
Juste pour être bien sûr, on est d'accord qu'étant français il n'y a pas de visa à faire ?
Merci d'avance
Circuler en Cisjordanie avec enfants
Bonjour,
Nous envisageons un voyage en Israël fin octobre avec nos 2 enfants et nous aimerions visiter des villes de Cisjordanie dont Bethléem, Hebron, Ramallah et Naplouse. Nous voudrions aussi aller au Monastère de Saint-Georges Koziba et aux gorges du Wadi Qelt. Je ne sais vraiment pas comment faire, car d'une part notre budget est relativement serré et d'autre part, nous tenons assez à notre indépendance. Est-il préférable de prendre des bus depuis Jerusalem et que peux-t-on visiter en 1 journée? Sinon combien coûte les taxis pour 4 personnes? Faut-il prévoir de dormir en Cisjordanie et est-ce risqué avec des enfants? Je précise que nous envisageons de louer un logement à Jérusalem pour réduire les coûts et conserver notre intimité.
Nous avons l'habitude de voyager par nos propres moyens mais j'avoue que le contexte de territoires occupés me stresse un peu. J'ai bien compris que louer un véhicule pour circuler en Cisjordanie semble compliqué donc j'attends avec impatience vos précieux conseils. Merci.
Changement nom passager sur billet Qatar Airways
Bonjour,
Voilà j'ai récemment profité de l'offre Qatar Airways avec des billets d'avion à très bas coût pour le Japon (415€ A/R), je ne peux malheureusement plus m'y rendre pour des raisons personnelles. En conséquence, j'aimerais céder mon vol aller-retour à un ami... Ma question est simple : est-ce possible ? Je constate que la gestion de la réservation en ligne ne me permet pas de changer mon nom et mon prénom, je trouve ça surprenant dans la mesure où il ne s'agit pas d'annuler le vol, ni d'en modifier les dates. Pour la compagnie, il s'agit ni plus ni moins que de changer 2 informations sans conséquence de leur côté (d'autant que le vol est prévu pour le mois de mai, on en est loin).
Après renseignement, je suis tombé sur l'article R. 211-7 du code du tourisme qui mentionne cette possibilité.
Est-ce possible mais uniquement en passant par le service client téléphonique ? Ou par courrier ? Je vais bien-sûr les contacter, mais je souhaitais bénéficier de vos conseils.
Merci d'avance ! 🙂
Voilà j'ai récemment profité de l'offre Qatar Airways avec des billets d'avion à très bas coût pour le Japon (415€ A/R), je ne peux malheureusement plus m'y rendre pour des raisons personnelles. En conséquence, j'aimerais céder mon vol aller-retour à un ami... Ma question est simple : est-ce possible ? Je constate que la gestion de la réservation en ligne ne me permet pas de changer mon nom et mon prénom, je trouve ça surprenant dans la mesure où il ne s'agit pas d'annuler le vol, ni d'en modifier les dates. Pour la compagnie, il s'agit ni plus ni moins que de changer 2 informations sans conséquence de leur côté (d'autant que le vol est prévu pour le mois de mai, on en est loin).
Après renseignement, je suis tombé sur l'article R. 211-7 du code du tourisme qui mentionne cette possibilité.
Est-ce possible mais uniquement en passant par le service client téléphonique ? Ou par courrier ? Je vais bien-sûr les contacter, mais je souhaitais bénéficier de vos conseils.
Merci d'avance ! 🙂
Combien pour vivre à Tananarive?
Bonjour,
j'aimerais savoir s'il est possible de vivre ( normalement sans excès ) à Tana avec plus ou moins 500 eur par mois :
Loyer : 200 eur Nourriture : 100 Electricité : 30 Internet : 35 ( Orange ) Autres : 125
Je ne souhaite pas y vivre comme en Europe ( avec voiture, … ) mais plutôt comme un autochtone, privilégiant les produits locaux plutôt que les produits d'importation ( exemple : les sodas, les produits de marque, … ) qui j'en suis consciente pour y avoir déjà séjourné quelques mois, coûtent au mieux le même prix qu'en Europe, au pire, beaucoup plus chers. Je ne souhaite pas non plus habiter une super villa dans les hauts quartiers mais un simple appartement en ville.
D'avance un grand merci pour votre aide.
Bien à vous
j'aimerais savoir s'il est possible de vivre ( normalement sans excès ) à Tana avec plus ou moins 500 eur par mois :
Loyer : 200 eur Nourriture : 100 Electricité : 30 Internet : 35 ( Orange ) Autres : 125
Je ne souhaite pas y vivre comme en Europe ( avec voiture, … ) mais plutôt comme un autochtone, privilégiant les produits locaux plutôt que les produits d'importation ( exemple : les sodas, les produits de marque, … ) qui j'en suis consciente pour y avoir déjà séjourné quelques mois, coûtent au mieux le même prix qu'en Europe, au pire, beaucoup plus chers. Je ne souhaite pas non plus habiter une super villa dans les hauts quartiers mais un simple appartement en ville.
D'avance un grand merci pour votre aide.
Bien à vous
Vlogs hebdomadaires autour du monde: la Thaïlande
Bonjour,
Nous sommes partis faire le tour du monde depuis septembre, depuis, nous avons commencé à filmer notre quotidien. Nous réalisons des vlogs plusieurs fois par semaine : un vlog, c'est un peu comme un journal, on vit une journée qu'on filme du matin jusqu'au soir. C'est un style de vidéo particulier, en immersion mais qu'on réalise avec passion. On est encore en plein apprentissage des techniques de film Notre chaine youtube, c'est humansabroad : https://www.youtube.com/channel/UCi4WBnvETwhzAHBBK9zcDAg
J'espere que nos vidéos vous donneront envie de voyager et vous feront découvrir de nouveaux lieux
Au programme ce mois-ci, la Thailande et bientôt l'Inde (nous partons le 13 janvier pour Delhi)
Bons voyages et, Bon visionnage et n'hésitez pas à nous laisser un commentaire :)
Nous sommes partis faire le tour du monde depuis septembre, depuis, nous avons commencé à filmer notre quotidien. Nous réalisons des vlogs plusieurs fois par semaine : un vlog, c'est un peu comme un journal, on vit une journée qu'on filme du matin jusqu'au soir. C'est un style de vidéo particulier, en immersion mais qu'on réalise avec passion. On est encore en plein apprentissage des techniques de film Notre chaine youtube, c'est humansabroad : https://www.youtube.com/channel/UCi4WBnvETwhzAHBBK9zcDAg
J'espere que nos vidéos vous donneront envie de voyager et vous feront découvrir de nouveaux lieux
Au programme ce mois-ci, la Thailande et bientôt l'Inde (nous partons le 13 janvier pour Delhi)
Bons voyages et, Bon visionnage et n'hésitez pas à nous laisser un commentaire :)
Prix d'un taxi de l'aéroport de Bangkok jusqu'à mon hôtel
Bonjour,
J'arriverai lundi prochain à Suvanabhumi Airport, le soir à 19H30, et le temps de récupérer mes bagages, de faire un peu de change, il sera bien aux environs de 21H00 quand je serai prêt pour prendre un taxi.
Mon hôtel est le Nakorn Ping hotel ( Located on Samsen Road, Soi 6, short walking distance to Khao Sarn Road ).
Nakorn Ping Hotel, Budget city hotel, 4-storey with standard amenities. Located on Samsen Road, Soi 6, short walking distance to Khao Sarn Road, Banglamphu shopping area of Bangkok and Chao Praya River. 15 minutes walking distance to major cultural tourist attractions: Grand Palace, Wat Po, Wat Arun (Temple of Dawn) and National Museum. Easy access to all types of transportations: taxi, bus, train and ferry. 45 minutes distance by car to Suvar-nabhumi international Airport and Don Muang Airport. Je pense qu'il ny a pas de prepaid taxi mais qu'ils mettent leur compteur si on le leur demande.
Merci
J'arriverai lundi prochain à Suvanabhumi Airport, le soir à 19H30, et le temps de récupérer mes bagages, de faire un peu de change, il sera bien aux environs de 21H00 quand je serai prêt pour prendre un taxi.
Mon hôtel est le Nakorn Ping hotel ( Located on Samsen Road, Soi 6, short walking distance to Khao Sarn Road ).
Nakorn Ping Hotel, Budget city hotel, 4-storey with standard amenities. Located on Samsen Road, Soi 6, short walking distance to Khao Sarn Road, Banglamphu shopping area of Bangkok and Chao Praya River. 15 minutes walking distance to major cultural tourist attractions: Grand Palace, Wat Po, Wat Arun (Temple of Dawn) and National Museum. Easy access to all types of transportations: taxi, bus, train and ferry. 45 minutes distance by car to Suvar-nabhumi international Airport and Don Muang Airport. Je pense qu'il ny a pas de prepaid taxi mais qu'ils mettent leur compteur si on le leur demande.
Merci
Thaïlande mi-décembre et avis de tempête
Bonsoir à tous,
Nos partons samedi soir pour la thaïlande avec comme programme: 4 jours sur phuket 3 jours à khao sok 3 jours à Krabi 4 jours sur bangkok
J'avoue être inquiète sur la météo annoncée:
https://www.thailande-fr.com/actu/52359-avis-de-tempete-phuket
A phuket, nous serons à l'hôtel sunwing resort and spa qui donne sur bangtao et j'avoue que je m'inquiète (j'espère à tord) de cette tempête annoncée. Nous avions choisi décembre car conseillé en terme de période et waouhhhhh quelle surprise! Je ne vous cache pas que j'hésite à modifier mon voyage (avec pertes financières!!!pfff) mais nous avons 2 loulous et ne voulons prendre aucun risque...que ce soit pour les vacances "gachées", pour le vol interne, pour l'hotel donnant sur la plage...bref, peut être que les choses peuvet se tasser d'içi là mais....
Besoin de conseils siouplé, quels qu'ils soient.... D'avance, merci à tous!;)
Nos partons samedi soir pour la thaïlande avec comme programme: 4 jours sur phuket 3 jours à khao sok 3 jours à Krabi 4 jours sur bangkok
J'avoue être inquiète sur la météo annoncée:
https://www.thailande-fr.com/actu/52359-avis-de-tempete-phuket
A phuket, nous serons à l'hôtel sunwing resort and spa qui donne sur bangtao et j'avoue que je m'inquiète (j'espère à tord) de cette tempête annoncée. Nous avions choisi décembre car conseillé en terme de période et waouhhhhh quelle surprise! Je ne vous cache pas que j'hésite à modifier mon voyage (avec pertes financières!!!pfff) mais nous avons 2 loulous et ne voulons prendre aucun risque...que ce soit pour les vacances "gachées", pour le vol interne, pour l'hotel donnant sur la plage...bref, peut être que les choses peuvet se tasser d'içi là mais....
Besoin de conseils siouplé, quels qu'ils soient.... D'avance, merci à tous!;)
Maman solo en voyage en thailande aout 2017
Bonjour a tous,
J ai pas mal voyage dans le monde mais toujours avec un ou une amie avant d avoir ma fille.
L annee derniere j ai tente l experience de partir en Malaisie avec elle pour la premiere fois pour ses 3 ans. Une amie s est finalement greffee a nous les 15 premiers jours. Puis la derniere semaine nous avons rendu visite a ma famille a Singapour.
J ai adore partager ca avec elle, meme si ce voyage n a en rien ressemble a ceux que je pouvais faire avant de l avoir. Depuis je n ai qu une idee en tete repartir. Nous partirons 3 semaines en aout en Thaïlande. Je m y suis deja rendue il y a 10 ans et je voudrais faire certains lieux que je n avais pas fait.
Comme avant chaque depart j ai toujours un peu de stress et ce coup ci d autant plus que je pars seule avec ma fille ( la peur de la mettre en danger) avec un anglais approximatif. D ou ce post sur le blog. J aurais besoin d informations pour savoir ce qui est possible avec une petite de 4 ans.
Voici notre parcours :
Bangkok (seulement une nuit en transit), Chiang Mai Chiang Dao, Pai, Khao Sok, Ko Samui, Ao Khanom, Surat Thani pour prendre l avion et Bangkok
Concernant Khao Sok, j ai lu qu a cette periode de l annee ce n etait pas du tt la bonne periode et qu il y avait des sangsues. Les propositions de visite ac un guide sur 2 jours pour dormir sur le lac ne m ont pas ete conseillees non plus avec un enfant. Mais j avoue que cela m attire beaucoup et que j ai bien envie de le tenter. Qu en pensez-vous?
Si vous avez des coordonnees de guide sur place je suis preneuse.
J ai lu egalement que pour Ko Samui et ses alentours il etait preferable a cette periode de ne rien reserver car souvent les prix etaient moins couteux le jour meme plutôt que de booker longtemps a l avance. De memoire cela ne nous avait pas couté tres cher le logement en n ayant rien reserve a l avance. Peut etre pourrai je le booker la veille par internet? Avec la petite je ne me sens pas de galerer avec elle et les bagages pour trouver l hotel.
Merci de me faire partager vos expériences de voyage avec enfant.
J ai pas mal voyage dans le monde mais toujours avec un ou une amie avant d avoir ma fille.
L annee derniere j ai tente l experience de partir en Malaisie avec elle pour la premiere fois pour ses 3 ans. Une amie s est finalement greffee a nous les 15 premiers jours. Puis la derniere semaine nous avons rendu visite a ma famille a Singapour.
J ai adore partager ca avec elle, meme si ce voyage n a en rien ressemble a ceux que je pouvais faire avant de l avoir. Depuis je n ai qu une idee en tete repartir. Nous partirons 3 semaines en aout en Thaïlande. Je m y suis deja rendue il y a 10 ans et je voudrais faire certains lieux que je n avais pas fait.
Comme avant chaque depart j ai toujours un peu de stress et ce coup ci d autant plus que je pars seule avec ma fille ( la peur de la mettre en danger) avec un anglais approximatif. D ou ce post sur le blog. J aurais besoin d informations pour savoir ce qui est possible avec une petite de 4 ans.
Voici notre parcours :
Bangkok (seulement une nuit en transit), Chiang Mai Chiang Dao, Pai, Khao Sok, Ko Samui, Ao Khanom, Surat Thani pour prendre l avion et Bangkok
Concernant Khao Sok, j ai lu qu a cette periode de l annee ce n etait pas du tt la bonne periode et qu il y avait des sangsues. Les propositions de visite ac un guide sur 2 jours pour dormir sur le lac ne m ont pas ete conseillees non plus avec un enfant. Mais j avoue que cela m attire beaucoup et que j ai bien envie de le tenter. Qu en pensez-vous?
Si vous avez des coordonnees de guide sur place je suis preneuse.
J ai lu egalement que pour Ko Samui et ses alentours il etait preferable a cette periode de ne rien reserver car souvent les prix etaient moins couteux le jour meme plutôt que de booker longtemps a l avance. De memoire cela ne nous avait pas couté tres cher le logement en n ayant rien reserve a l avance. Peut etre pourrai je le booker la veille par internet? Avec la petite je ne me sens pas de galerer avec elle et les bagages pour trouver l hotel.
Merci de me faire partager vos expériences de voyage avec enfant.
Ha Giang - Dong Van à moto avec enfants
Bonjour,
je parts une semaine début novembre au Vietnam et j'ai l'intention de passer 4 jours dans la région de Ha Giang.
J1: Hanoï
J2-3: baie d'Halong. Le dernier soir départ en bus de nuit pour Ha Giang
J4-J7: ca se corse.... là est mon problème pendant ces 4 jours.
L'idée est de faire une boucle vers Dong Van- Meo Vac.
J'hésite car nous avons nos deux enfants: 16 et 13 ans. Pensez-vous qu'il soit possible de louer 2 motos pour nous et de mettre les enfants derrière?
Mon mari est à l'aise en moto, moi j'ai l'habitude de conduire un scooter mais pas en moto... je suis un peu inquiète si j'ai un enfant en plus à l'arrière... compte tenu de l'état des routes!
Pensez-vous qu'il soit possible d'embaucher un vietnamien qui viendrait avec nous afin de prendre un enfant derrière sa moto?
J7 au soir: bus de nuit pour Hanoï J8 Hanoï+départ Merci pour vos conseils avisés aussi quant à l'itinéraire pendant ces 4 jours.
J7 au soir: bus de nuit pour Hanoï J8 Hanoï+départ Merci pour vos conseils avisés aussi quant à l'itinéraire pendant ces 4 jours.
Gagner sa vie sur place en indépendant, en voyageant: être "légal" ou pas?
Hello,
Sujet qui a deja été abordé pas mal;
J'aimerais avoir des avis ou infos plus "sures" si possibles, sur les possibilités de travailler (gagner sa vie meme "modestement" ou suffisamment) durant un voyage au long cours, ou en se posant plus longtemps dans certains pays;
Hormis les jobs "freelance" dans l'informatique entre autre, où l'independance geographique peut être en partie reglée (job à distance via un pc), les questions de gagner de l'argent sur place ou en voyageant, avec le problème des visas de travail qui peuvent être long et difficile a obtenir dans plusieurs pays, les changements de lieux, etc, paraissent compliquer l'affaire, au point de vue "administratif" en tous cas;
Par exemple, un artiste ou artisan qui veut vendre ses creations "sur la route", donc en changeant tres souvent de lieu ou de pays; Quelles "formalités" sont possibles ou inavisageables dans ce cas de figure ? Je connais (de nom) plusieurs voyageurs au long cours, backpackers, ou y compris à vélo, qui vendent leurs creations en cours de route, stand improvisé, marchés, ou même dans la rue, de manière itinerante et éphémère; D'autres qui proposent des cours particuliers (de langue ou autres) avec cartes de visites et démarchage ponctuels;
Est-ce risqué legalement ce genre de demarchages ? car j'imagine inversement que si on veut être "en regle ou declaré" dans ce genre d'activités, ca peut etre tres compliqué de faire ou refaire des papiers ou autorisations, a chaque lieu, villes, ou pays où on passe; donc ça me semble difficilement faisable d'etre declaré dans ce genre d'activités itinerantes, d'autant que les lois et tolerances des pays varient aussi souvent;
Et dans le cas de figure où on voudrait faire ce meme genre d'activités en se posant plus longtemps en un lieu et pays? Etre en "regles" est surement plus utile et "serieux", même si j'imagine que certains font ca de manière discrete et non declarés; Tant qu'on ne vend pas d'armes, alcool ou autres choses nefastes (contrairement aux états et sociétés soit disant "legales" qui le font d'ailleurs !) , on ne fait rien de "mal" a priori;
S'il y a des avis ou opinions, n'hesitez pas
377€ Paris - Bangkok
15h25 aller
14h15 retour
377€ sur go soit 390 paiement par mastercard crédit, impossible de voir sur le site de la compagnie.
Que des bonnes nouvelles sauf peut être la compagnie qui ne jouis pas de la meilleur réputation en éco, moi je ne l'ai jamais prise.
http://turkmenairlines.com/en/#













